- Axel Schapmann
Hello Cédric, bah écoute merci à toi d'accepter d'être dans mon podcast du coup SoloQuest qui s'intéresse aux coulisses des solopreneurs et freelances. L'objectif du podcast c'est de comprendre ton comment, comment t'en es arrivé là aujourd'hui, les étapes que t'as franchies pour y arriver et du coup pour commencer très rapidement est-ce que tu pourrais juste te présenter ?
- Cédric Costa
Ouais carrément, salut Axel, merci beaucoup de me recevoir. Moi c'est Cédric Costa, je suis freelance, on va faire la version courte, depuis 4 ans. J'ai été freelance avant, mais c'est vraiment depuis 4 ans que j'ai choisi de fermer la porte derrière moi en créant mon EURL. Ça fait du coup depuis ce temps-là que je suis freelance en marketing digital. Je suis spécialisé en inbound marketing, qui est une branche du marketing, et j'ai accompagné des centaines de clients sur ces problématiques-là. Et en parallèle, je suis également créateur de contenu sur LinkedIn avec une newsletter qui s'appelle Merlan Free. où je documente mon parcours de freelance, et dans un podcast qui s'appelle Shortcuts.
- Axel Schapmann
Ok, trop cool. Et quand t'as un peu la flemme d'expliquer ce que tu fais, qu'est-ce que tu dis à une personne, juste en une phrase, ce que tu fais ?
- Cédric Costa
Je dis que je suis à mon compte. Les personnes creuses, je dis dans le marketing. Et si les personnes creusent, j'explique que j'aide des boîtes à se développer sur Internet. Et si les personnes creusent, quand elles me disent généralement Ah bon, tu fais du SEO ? Souvent, c'est ce qui retombe. Là, je dis Non, je fais de l'inbound Et là, les gens me disent De quoi ? Et là, j'explique ce que c'est l'inbound. Et là, je rentre dans une explication. Puis j'estime que les gens ont suffisamment voulu savoir pour que je prenne le temps d'expliquer.
- Axel Schapmann
Ok. Du coup, est-ce que tu peux expliquer ce que c'est l'inbound pour ceux qui ne connaissent pas ?
- Cédric Costa
L'inbound, en gros, c'est une branche du marketing qui vise à attirer les gens à soi plutôt que d'aller les chercher. En gros, si je dois résumer en une phrase, c'est une alternative à la prospection, quoi. Et ça se compose autour de trois grands piliers. T'as un pilier contenu, donc comment tu fais en sorte de parler de ton expertise du mieux possible à ta cible. Donc ça c'est ta partie contenu, comment tu fais pour montrer une expertise et montrer que tu connais ta cible. Une partie technique, où tu vas en gros profiter d'outils de marketing automation pour créer des séquences spécifiques qui vont envoyer le bon contenu au bon moment à la bonne personne. Et enfin une partie amplification, où une fois que tu as des contenus qui sont créés, il va falloir réussir à les rendre visibles auprès de ta cible. Donc utiliser tous les leviers du marketing digital pour faire en sorte de promouvoir les contenus que tu as pris le temps de créer. En gros c'est ça, et c'est ces trois parties là qui font que quand tu arrives en rendez-vous avec des gens... qui sont passés par ton parcours dans une machine in band, qui ont été exposés à tes contenus, qui ont été exposés à ta personnalité, qui ont compris ton expertise, qui ont compris que tu faisais pour d'autres ce que tu prenais, et qui se demandent comment tu peux les aider, et bien en fait quand t'es en rendez-vous avec ces personnes-là, généralement t'as plus qu'à tendre le stylo pour signer le contrat. C'est ce que j'aime bien dire pour rigoler, mais c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, tu vois, avec cette méthode que j'applique pour moi aussi, je close 60% du temps les prospects que j'ai en rendez-vous.
- Axel Schapmann
Ok, trop cool. Mais avant d'en arriver Avant d'en arriver sur le Leanbound Marketing, est-ce que tu pourrais nous refaire un peu un détail de comment t'es arrivé freelance déjà ? Je pense que c'est une étape importante et un peu déterminante pour chacun, enfin pourquoi on est devenu indépendant ? Est-ce que tu pourrais nous expliquer c'était quoi ta démarche ?
- Cédric Costa
J'ai eu deux passages en freelance. Déjà peut-être ça c'est plot twist. Le premier c'était en 2017. C'était suite à des expériences de CDI ratées, où je me suis dit, en fait, plutôt que d'enchaîner des CDI et que ça capote au bout de six mois, je vais prendre mon courage à deux mains et je vais faire ça à mon compte. Et là, j'ai eu un premier lancement freelance, où j'étais un freelance qui était un peu un salarié déguisé en quelque sorte, parce que mes contrats, je les ai trouvés par des SS2I. Et en gros, j'ai fait un an de freelancing, où je faisais des petites missions sur Malte, et où j'avais deux grosses missions via une SS2I, où j'avais deux jours par semaine dans un grand groupe, deux jours par semaine dans un autre grand groupe, les deux fois en présentiel, avec la petite veste de blazer, les petites bottines et tout. Donc tu vois, ce n'était pas du tout le freelance de maintenant. Ça, j'avais ça pendant un an et ça marchait vraiment bien parce que j'avais déjà à l'époque un TGM sur une mission à 500 et sur l'autre, je commençais à comprendre qu'il fallait monter à chaque fois. Donc sur la deuxième, j'avais un truc à 550. Donc tu vois, j'arrivais à faire 7-8 000 de chiffre d'affaires tout seul avec mes petites mains en micro-entreprise à l'époque. Ça, c'était le premier passage en freelance. Si je suis retombé dans le salariat derrière et en CDI, c'est parce que je n'aimais pas trop finalement ce rythme de deux jours, deux jours et qu'on m'a fait une super proposition que je ne pouvais pas refuser. C'était une startup qui me proposait un CDI. Et d'ailleurs, tu vas sûrement connaître la personne qui m'a proposé.
- Axel Schapmann
C'était Comet, non ?
- Cédric Costa
C'était Comet. Et donc, c'était Yohann Lopez que j'avais eu en face au bout du téléphone et qui m'avait dit, écoute, on cherche quelqu'un. En marketing, pour faire ça, en plus je vois que tu es freelance, nous on fait quelque chose qui œuvre pour les freelances. Il m'avait vraiment séduit et on a bossé un an ensemble avec Johan chez Comet. et après j'ai continué un petit peu dans cette voie là je suis resté en CDI pour des questions très bêtes aussi de sécurité je pense que dans le fond les questions que se posent les freelances est-ce que c'est suffisamment stable est-ce que finalement le sacro-saint CDI c'est pas la solution je me les suis posées aussi et d'ailleurs je suis resté dans ce monde là derrière à continuer à faire des boulots dans des startups sachant pertinemment que c'était pas pour moi et le deuxième passage que j'ai eu en freelance c'était avant d'être papa avec après une énième expérience en startup qui a capoté où là je me suis dit ok mec en fait t'es inemployable enfin genre tu ne peux pas constamment dire que c'est les gens qui sont le problème en fait ça fait 10 fois que tu fais 6 mois dans une startup en plus que tu les appelles des startups maintenant tu vas pas expliquer à qui veut bien l'entendre que c'est toujours ton manager qui est un gros con peut-être que ton manager c'est un gros con très certainement d'ailleurs mais c'est sûrement toi le problème aussi donc maintenant réfléchis à quel est le problème Sors-toi les doigts et fais quelque chose qui fait que tu vas pouvoir tenir plus de 6 mois dans une putain de boîte. Et c'est ce que j'ai fait. Et donc je me suis mis à mon compte, je me suis dit ok, je vais être papa, j'ai pas envie que mon fiston il voit un papa déprimé qui peut pas rentrer le soir parce qu'on lui a collé une réu, qui arrive en retard parce qu'on lui a claqué un dossier sur la table à 19h, qu'on envoie en séminaire je sais pas où. Je voulais être maître de mon temps pour pouvoir m'occuper de mon fils. Et je me suis dit, je peux capitaliser sur toute mon expérience pour me lancer dans le freelancing, ça veut dire monter ma boîte, me mettre à mon compte et générer du cash dès le premier jour. Parce que ça, je ne l'aurais jamais fait, tu vois, de me lancer dans l'entrepreneuriat sur le point d'avoir un enfant et de partir sur un projet alambiqué, à devoir chercher des fonds auprès de la BPI et d'avoir un truc qui ne se vend pas, tu vois, ça, je n'aurais pas fait. Par contre, j'étais dans ma zone de confort quand même, en quelque sorte. Je savais que j'avais une expérience de freelance qui avait fonctionné avant et je savais que je pouvais la relancer et générer des revenus dès le départ. Donc, c'est ce que j'ai fait. Et ça, c'était en 2020, du coup.
- Axel Schapmann
Ok. Donc en gros si je résume en 2017 t'as fait ta première expérience de freelance 2018 Comet pendant un an 2019 du coup t'étais encore un peu en...
- Cédric Costa
tu vois d'ailleurs c'est le truc franchement je te dis honnêtement j'ai des trous dans mon CV ça j'aime bien en fait il y a un employeur tu vois mais toi je te le dis j'ai des trous en fait il y a des trucs des fois où j'ai des expériences qui ont duré 3 mois donc ce que je fais dans ce cas là c'est que tu rallonges l'expérience d'avant pour mettre 3 mois de plus enfin tu vois je sais même pas pourquoi je le fais encore parce qu'aujourd'hui j'ai plus rien à prouver en cherchant en fait pour l'épisode
- Axel Schapmann
du jour j'ai regardé du coup sur ton profil LinkedIn ce que t'avais fait je crois que dans une newsletter tu parlais aussi que ça faisait 7 ans que t'étais freelance euh mais du coup il y avait des points où c'était pas raccord du coup là ça te justifie un peu mais qu'est-ce qui t'a poussé en fait à l'époque ?
- Cédric Costa
j'avais peut-être besoin de me prouver des choses j'avais l'impression je pense que de dire plus d'expérience ça me valorisait en quelque sorte maintenant si tu me demandes je préfère te dire que ça fait 4 ans parce que pour moi c'est plus cohérent et j'avais pas le même fin c'était pas le c'était pas le même freelance que tu avais en face de toi tu vois le freelance ss2i pour moi c'est un autre type aujourd'hui en fait à partir de 2020 quand je me suis remis à mon compte derrière ce qui s'est passé c'est que j'ai fait des missions mais que j'ai lancé derrière un média pas longtemps après tu vois j'ai lancé un podcast j'ai commencé à documenter mon aventure sur linkedin j'ai fait du building public j'ai parlé à d'autres freelance est en fait la vraie expérience entrepreneuriale du freelance je les ai eus à partir de 2020 donc si tu veux je savais déjà trouver des contrats en 2017. Je l'ai fait plusieurs fois, et d'ailleurs, c'est sur cette période 2017 où j'avais deux contrats, gros contrats un peu style à la défense, sur du présentiel dans des grands groupes et tout, mais je faisais quand même des petites missions sur Malte à côté. Et en fait, sur 2017-2018, je devais quand même déjà avoir une trentaine, quarantaine de missions à mon actif sur Malte, en plus des contrats SS2. Donc ce n'était pas non plus que... Et Comet, je ne pourrais plus dire quand c'était. En fait, je ne sais plus, peut-être 2018-2019. En fait, il y a trop de sous. J'aime bien dire,
- Axel Schapmann
tu vois. Comment tu es arrivé en... Comment t'es arrivé en 2017 à te mettre freelance ? Qu'est-ce que tu faisais avant pour te dire je vais tenter freelance ?
- Cédric Costa
J'ai la chance d'avoir eu toujours des gros postes en marketing dans des startups. Je pouvais valoriser ça. J'avais toujours des postes de head of marketing, j'avais eu des postes de CMO, head of growth, des trucs un peu comme ça. Qui d'ailleurs, honnêtement, ne valait pas grand chose. Je ne cassais pas du tout des briques à cette époque. écoute cool j'étais plutôt fort en entretien mais derrière j'étais face à des je pense que j'étais pas dans une zone où je cherchais à progresser vraiment tu vois je pense pas que moi le salariat m'a mis dans une phase où je pouvais me dire qu'il fallait être meilleur un peu chaque jour alors que quand t'es freelance t'as pas trop le choix aujourd'hui je suis dans une quête de croissance constante mais de développement de développement personnel constant je me repose pas sur mes lauriers tu vois je considère à chaque fois qu'il me manque des choses et donc j'avais ce background quand même de de poste un peu sexy en startup qui était en plus à l'époque un monde un peu sexy tu vois la startup, un peu moins aujourd'hui j'ai l'impression mais en 2017, 2016 2017, 2018 le côté startup, startup nation c'est quand même un peu cool c'est un peu cool Avec ça, c'était facile de trouver des premières missions en freelance. Surtout que moi, c'est des gens qui m'avaient contacté. Je passais par des cabinets de chasseurs de tête à chaque fois pour trouver mes jobs en startup. Et j'avais un jour une SS2I qui m'a contacté en direct en me disant Eh mec, tu pourrais peut-être être freelance, tu vois ? Et donc, c'est cette personne-là qui m'a permis de trouver des missions qui n'étaient pas exactement les premières, parce que ma vraie toute première mission, c'était un CDI, où j'ai passé un entretien en CDI que j'ai transformé en contrat freelance. tu vois c'est la toute première mission c'était ça c'est une histoire un peu plus longue et mes deuxième, troisième mission c'était du coup ce gars Amaury qui bossait dans une SS2I à l'époque Ametix, je ne sais même pas si elle existe encore cette boîte, une grosse SS2I je crois qu'elle a été rachetée par le groupe La Poste ou il y a un truc comme ça, un délire dans ce genre là et puis grâce à lui en fait c'est là que j'ai pu vraiment me prouver que le freelancing c'était pas juste trouver des petites missions à 300 balles par ci, 300 balles par là sur Malte mais que c'était aussi et surtout de pouvoir vraiment bien vivre Quand tu fais 6-7000 euros de chiffre d'affaires en micro, en fait tu gagnes bien mieux que quand tu as un poste de head-off en start-up, tu vois.
- Axel Schapmann
ouais carrément mais en fait ce mindset de réaliser que c'est faisable il ya une étape à franchir quand même enfin moi j'avais un pote qui m'a d'ailleurs bastien si tu passes je te passe le bonjour mais qui faisait déjà du freelance et qui m'a convaincu d'en faire mais en fait c'est lui qui m'a montré que c'était faisable et généralement cette étape là on a besoin d'une personne extérieure pour montrer que en gros le freelance en fait tu peux en vivre tu peux faire quelque chose Et tu as utilisé une expression que moi j'adore, être inemployable. Ça, c'est un truc que je me retrouve tellement dedans. Le fait que justement, en termes de développement personnel, on a plus de satisfaction pour travailler pour soi que pour travailler pour quelqu'un d'autre. Qu'est-ce que ça t'apporte, toi, du coup, le freelance au quotidien, à part cette croissance, on va dire ? quotidien ?
- Cédric Costa
Déjà, je pense, tu vois, je dis que je suis inemployable et j'aime bien cette expression aussi, puis surtout qu'elle est... C'est réel. La vérité, c'est que j'étais une... Je pense que j'étais une plaie pour les managers que j'avais à l'époque. Je me rends compte aujourd'hui même que j'étais pas très bon dans ce que je faisais. vraiment, tu vois, et que j'étais pas toujours le plus pertinent. Je me demande si les managers que j'avais à l'époque se rendent compte qu'eux non plus n'étaient pas très bons avec le recul, parce que c'était aussi le cas. Tu vois, moi, avec 4-5 ans de recul, je peux me dire que oui, j'étais mauvais, mais eux aussi étaient mauvais. J'espère pour eux qu'ils ont pris conscience et qu'ils ont réussi à aller dans la bonne direction, on va dire. Moi, en tout cas, j'estime avoir réussi à aller dans la bonne direction après, en me secouant un petit peu. Et aujourd'hui, le freelance que ça m'apporte, moi, mon truc préféré, je pense, c'est d'être responsable. responsable de mes victoires et de mes défaites tu vois il y a un côté où je suis joueur d'échecs pas à la base, j'ai un tout petit niveau mais j'ai beaucoup joué aux échecs gamins, je faisais des compètes j'avais des coupes et tout je fais des arts martiaux et en fait dans ces deux disciplines ce que tu retrouves c'est que pour progresser il faut se faire éclater tu vois ça t'apprend à aimer la défaite si tu veux parce que te faire éclater par quelqu'un de meilleur que toi aux échecs ou au jiu-jitsu brésilien, tu peux pas te dire que la personne en face elle a eu de la chance Tu vois, tu peux pas tout remettre sur un événement extérieur où l'univers t'a joué des tours. En fait, tu t'es fait éclater aux échecs parce que la personne en face est meilleure que toi. Au JJB, tu te fais éclater parce que la personne est meilleure que toi. Donc, t'as deux solutions à partir de là. Soit tu te dis, c'est trop nul, j'aime pas perdre, j'arrête tout. Soit tu te dis, comment je fais pour arriver à me rapprocher des personnes qui me battent ? Donc, j'analyse un petit peu ma partie d'échec, je progresse dans mon jeu en Jiu-Jitsu brésilien. Et bien, c'est pareil pour le freelancing. Tu as des échecs, des missions qui ne fonctionnent pas en CDI. Tu te dis une fois, deux fois, je réessaye, je réessaye, je réessaye. À un moment, il faut se rendre à l'évidence. Il faut se dire, qu'est-ce que je peux faire pour progresser davantage ? Peut-être que finalement, le problème, ce n'est pas le fait de vouloir travailler ou d'aimer le marketing, c'est peut-être le contexte. Peut-être que finalement, le freelancing sera plus approprié pour moi pour pouvoir prendre mes propres décisions, ne pas être micromanagé, avoir plus de temps et plus de liberté d'esprit pour penser à des choses. Je pense qu'il y a un truc qui me plaît beaucoup. dans le freelancing aujourd'hui, c'est en plus des clichés, de la liberté d'emploi, du temps, machin, c'est aussi le fait d'avoir de l'espace entre mes pensées. Si tu veux, je n'ai pas constamment quelqu'un qui est en train de me coller aux fesses en me disant alors tu en es où, alors tu en es où et que je suis en mesure de choisir des clients qui ont conscience que ma zone de génie peut se situer à un endroit qui n'est pas forcément toujours repérable sur une carte en fait, tu vois, et que je vais avoir un côté où il y a des gens qui vont aujourd'hui choisir de bosser avec moi et qui vont avoir conscience. que moi je bosse en asynchrone, en remote, que je vais avoir besoin de temps, et que des fois, c'est simplement le temps que je vais avoir pour faire germer une idée qui va avoir plus d'impact que si je t'avais déroulé un plan hyper carré sur Excel en termes de plan marketing. Et en fait, tu vas avoir des idées, et les gens aujourd'hui, je pense que mes clients, ils ont compris ça et qu'ils viennent pour un état d'esprit, des idées et un panel d'expérience que j'ai pu accumuler entre le monde de la startup et une centaine de clients accompagnés, qui fait que je peux très rapidement identifier le problème que tu vas avoir. dans ta structure ou dans ton activité si tu es freelance, et te donner des recommandations basées sur mon expérience et sur ce que j'ai vu dans toutes ces expériences-là pour te débloquer. Et donc en fait, ça permet de créer des déclics. Là où quand tu es salarié, on ne t'emploie pas pour que tu crées des déclics, on t'envoie pour que tu crées des PPT, tu vois, si j'exagère. t'as une bonne vision du salariat ça fait plaisir je précise un truc je suis pas du tout anti salariat je sais que le salariat c'était mauvais pour moi et encore je ne crache pas dessus parce que peut-être que demain j'y retournerai, moi je ne suis pas de cette catégorie de freelance qui va dire le CDI c'est nul etc alors forcément un peu pour moi parce que dans mon cas personnel c'était pas ça qui m'a permis d'avoir une carrière pro épanouie mais t'as des gens qui sont très épanouis dans le CDI et moi je ne veux pas dire à ces personnes là vous êtes nul, passez freelance quoi qu'il en coûte, bah non, en fait il y a des gens qui kiffent ça pouvoir se pointer à 9h au bureau partir à 17h, j'exagère volontairement tu vois sur les horaires de bureau mais il y a un confort en fait dans les horaires de bureau le fait de pouvoir se dire je l'arrive, c'est pas moi qui suis seul dans ma barque, c'est pas moi qui prends des décisions c'est quelqu'un qui va me dire quoi faire, alors oui des fois ça va être chiant, il y aura des réunions et tout mais à 17h, 18h quand je rentre chez moi j'ai plus rien à penser, c'est un confort des fois que j'en vis bah quand t'es en vacances,
- Axel Schapmann
t'es en vacances quand t'es en week-end, t'es en week-end t'as aussi des congés payés enfin t'as pas mal de bénéfices aussi on parle de scale quand on est freelance mais le scale c'est quoi ?
- Cédric Costa
Est-ce que c'est pas les congés payés finalement ? le scale ultime ? T'es en train de rien faire avec tes payés et nous on est en train de se casser la tête à vouloir créer des formations qui tournent toutes seules t'es salarié, t'es en congés payés t'es en train de scaler mieux que n'importe quel solopreneur à je sais pas combien de millions à l'année en réalité tu vois,
- Axel Schapmann
parce que t'es en scale infini pendant cette période là parenthèse fermée mais du coup ouais là du coup t'as abordé un peu ton hum ton parcours en termes de freelance mais ça a été quoi ton parcours là par exemple sur les 4 dernières années en tant que expertise, là aujourd'hui tu fais de l'inbound marketing et tu fais sans doute d'autres trucs, est-ce que ton positionnement a changé durant ces 4 ans, est-ce que t'as un peu retravaillé enfin certaines choses, est-ce que ton expertise a changé, est-ce que tu pourrais un peu développer ce que t'as fait sur ces 4 années de freelance il y a tout qui a changé
- Cédric Costa
Il y a tout qui a changé.
- Axel Schapmann
Il y a des trucs à dire alors.
- Cédric Costa
Oui, il y a pas mal de choses à dire. En fait, en termes de positionnement, au départ, j'étais sur... Je faisais tout le marketing. Donc tu pouvais venir me voir pour du B2B, du B2C, pour du web, du mobile, pour une petite entreprise, une grosse entreprise. Je ne faisais pas la fine bouche, je disais oui à tout. C'est en prenant plein de missions que je me suis rendu compte que j'avais quand même des sujets sur lesquels j'étais moins bon en marketing et des sujets sur lesquels j'étais meilleur. En fait, c'est en testant beaucoup de choses, en disant oui à beaucoup de missions que je me suis rendu compte que j'avais des zones de génie à certains endroits et que j'avais des zones, honnêtement, où je n'étais pas bon. Même vraiment. fondamentalement pas bon et au début j'arrivais à peut-être à me vendre un peu correctement pour pouvoir le faire et en fait au fur et à mesure je me disais mais ça faut que j'arrête de le mettre dans mon package parce que je suis pas bon là dessus donc je jeu jeu jeu soit faut que je me forme mais c'est pas bon c'est pas bon c'est pas mon kiff soit il faut que je le sorte de là et que je me concentre sur d'autres choses au début c'est difficile de se dire que que tu laisses passer des propositions donc moi quand je voyais quelque chose même si je me disais pas que l'offre était était parfaite je me disais il faut quand même y aller Là, tu n'as pas le choix, il faut aller faire du chiffre, il faut aller faire des missions, il faut prendre de l'expérience. C'est dur de fermer des portes. Et quand on se niche, ce que j'ai commencé à faire sur la partie marketing, j'ai commencé à me dire dans un premier temps, le B2C, je suis moins bon, ce n'est pas mon truc, je préfère le B2B. Ensuite, j'ai commencé à me dire, parmi les canaux d'acquisition du marketing, tout ce qui est publicité payante, ce n'est pas mon truc. Là où je commençais à être pas mauvais, par contre, c'est sur tout ce qui est marketing automation, stratégie de contenu, etc. Et tout ce qui est organique, hors SEO. Je me suis dit, ok, en fait, on a l'inband qui correspond à ça. C'est un moment où il y avait beaucoup de demandes en inband marketing, ABM, demand gen, tous ces termes un petit peu comme ça. Sur une cible B2B, j'ai fait plusieurs missions comme ça, je me suis dit ok, là je suis pile poil dans la zone que j'aime. Je ne dis pas zone de confort, parce que j'ai dû apprendre forcément plein de choses, et l'in-band c'est hyper complexe, il y a plusieurs branches, plusieurs piliers, et donc il faut progresser sur les trois grands piliers qui vont être le contenu, la technique et l'amplification. Mais j'ai pu me nicher en tout cas sur l'in-band B2B, ça c'est une première chose. Donc le positionnement a évolué en 4 ans. Deuxième chose, c'est que j'ai eu une évolution de cible. Au départ, je ciblais globalement quand même les startups parce que je venais d'un monde startup et c'était un milieu que je connaissais. Je connaissais les codes, je parlais la même langue que les startups avec tous les anglicismes, les KPIs, le scale, le gross hacking, etc. Donc, c'était facile pour moi de naviguer dans cet univers. Très rapidement, ça a quand même pris deux ans, mais je me suis rendu compte que j'avais plus de choses à apporter à des indés. Qu'a des startups ? Entre temps, il faut dire que j'ai créé des médias sur le freelancing et que j'ai créé toute une audience et tout un écosystème de freelance avec qui j'étais en contact de manière régulière sur Internet, que ce soit sous des publications social media, dans les messages, ou en échange des cafés visuaux, des choses comme ça. Et donc j'ai parlé à beaucoup, beaucoup de freelance, et un jour j'ai quelqu'un qui me dit Est-ce que ce que tu fais pour les boîtes, tu pourrais le faire pour moi ? J'ai dit techniquement oui, sauf que moi demain si je cible les indépendants, je ne peux plus vivre du freelancing. Parce que ce que je vends à des dizaines de milliers d'euros à des startups, je ne suis pas sûr que c'est ce budget-là pour que je puisse te proposer de créer ta machine in-man en tant qu'indépendant. Mais ça m'a quand même fait réfléchir. Et donc ça, c'est la dernière chose, c'est que j'ai changé de positionnement, changé de cible et j'ai changé d'offre en fait. Et c'est que de plus en plus, je suis passé d'accompagnement individuel pour des startups. à un portefeuille diversifié un petit peu d'offres, où j'ai testé pas mal de choses, ça c'était surtout sur l'année 2023, je fais beaucoup de tests, j'ai commencé à me dire comment je crée une offre qui est compatible pour les indés. Donc comment est-ce que je peux faire en sorte que les indés puissent créer leur machine in band, que ce soit rentable pour moi, et que ce soit abordable pour eux. Et en fait là il y a eu plusieurs solutions, et il y a des solutions qui étaient de l'ordre de je crée une formation en asynchrone basée sur mon expertise, donc ça c'est une des premières choses que j'ai faites, Spoiler, en 2023, ce petit produit que je crée, il me ramène 5 000 euros de revenus, donc on ne peut pas du tout dire que c'est une victoire. Mais en tout cas, c'est un premier effort vers un peu du scale et vers le fait de décorréler son temps de ses revenus. Et deuxième chose, c'était peut-être que le format Bootcamp est cohérent. Parce que le format Bootcamp, je vais pouvoir partager mon expérience à plusieurs personnes en même temps. Et finalement, c'est comme s'ils faisaient un petit pot commun pour se cotiser et faire en sorte que pour moi, ça soit rentable. Donc c'est abordable pour les freelances, rentable. pour moi en tant que créateur du Bootcamp. C'est comme ça que j'ai pu avoir une offre phare sur 2023, qui est le Bootcamp, qui m'a permis d'accompagner des indés sur la création de la chaîne InBand. et aujourd'hui c'est mon offre que j'ai envie de développer en 2024 donc tu vois je continue à avoir des boîtes qui me contactent je continue à accompagner des boîtes parce que des fois les projets me font kiffer et puis que j'aime bien rester aussi haut niveau je pense que demain je peux pas juste aider des freelance pour continuer à être fort en tant que freelance il faut que je continue à prendre des missions de pur freelance qui accompagnent des boîtes et qui fait grossir des boîtes donc ça je continuerai toujours à le faire pour un souci de crédibilité et puis pour continuer à progresser mais je me suis quand même dirigé vers une bande pour indépendants.
- Axel Schapmann
Ok, trop cool. Mais tu as dit un truc ultra intéressant, c'est qu'il faut en gros, enfin pas se diversifier, mais en tout cas prendre tout ce qui vient à un moment donné pour savoir où est notre zone de génie. Enfin, je n'aime pas trop l'expression, mais c'est un peu ça quand même. Moi, j'ai fait pareil pendant une année où finalement j'ai pris pas mal de missions, je suis monté en compétence sur pas mal d'outils différents et sur pas mal de trucs différents pour finalement me nicher après cette année-là et... où j'ai trouvé en fait là où j'apportais beaucoup de valeur pour mes clients. Et du coup, ça permet de... Il faut quand même tester au maximum pas mal de choses pour savoir là où en fait on est bon. Donc ça, c'était le premier point ultra intéressant, je trouve. Après, le point intéressant quand même, enfin, tu l'as dit, c'est... tu as abandonné le B2C, tu as fait du B2B, tu t'es intéressé aux indépendants. C'est quand même un gros changement, je pense, en termes de chiffre d'affaires ou en tout cas en termes de risque, puisque les indépendants, ils n'ont pas les mêmes moyens forcément que les entreprises. Du coup, tu resterais sur un format bootcamp sur l'année 2024 ou tu as d'autres idées ? Parce que tu disais aussi dans un de tes contenus, je ne sais plus si c'est ta newsletter, que tu as testé une dizaine de revenus. Donc, c'est ce que tu expliquais, ce que tu as testé en 2023. Tu as fait de l'accompagnement one-one, du consulting au TGM ou au taux horaire, de l'apport d'affaires, du sponsoring aussi via tes contenus. Enfin, j'en oublie plein, mais du coup, le bootcamp, c'est le seul format qui t'intéresse aujourd'hui ou en tout cas que tu aimerais pérenniser sur 2024.
- Cédric Costa
Alors ouais, je commence par répondre à réagir à une des choses que tu dis.
- Axel Schapmann
J'ai posé beaucoup de questions, désolé.
- Cédric Costa
J'ai tout en tête et je sais ce que je vais te répondre à tout ça, mais sur le fait que sachons le chiffre d'affaires de cibler les indés versus des boîtes, en fait non. Et en fait, le truc c'est que les boîtes vont avoir plus de budget Certes, tu vas pouvoir faire une année en accompagnant des boîtes, tu ne vas pas forcément avoir besoin d'accompagner 15 boîtes, peut-être 15, mais tu ne vas pas avoir besoin d'accompagner 100 boîtes dans l'année pour faire ton chiffre. Tu vas avoir besoin de 10 contrats à 10 000 balles, ça te fait une année à 100 000 euros de chiffre d'affaires. Donc si tu as 10 clients à 10 000 euros sur des accompagnements pour des boîtes, tu peux te dire que c'est par exemple un accompagnement de 3 mois à 3 000 balles, à peu de choses près, tu as 10 clients comme ça. tu peux vivre convenablement si on met un seuil au 100 000 euros de chiffre d'affaires. Pour les indés, c'est juste qu'il te faut un peu plus de clients parce que les enveloppes sont un peu plus basses. Par contre, ce n'est pas à toi que je vais l'apprendre, mais il y a de plus en plus d'indés qui cherchent à progresser, qui cherchent à aller plus loin, qui eux-mêmes génèrent beaucoup de revenus et qui vont vouloir se payer des prestations haut de gamme pour accélérer dans leur business. Et en gros, tu vois, un format comme le format Bootcamp, aujourd'hui, c'est quelque chose qui a... Mes premières promos, elles étaient à 1 500 euros. la place. Après, c'était 2000, maintenant c'est 2005. Et globalement, quand tu as une cohorte, on va dire en moyenne de 5 personnes, ça fait que tu fais ton mois et que moi mon bootcamp il dure 4 semaines tu fais ton mois, alors c'est beaucoup de boulot t'as des lives, t'as un suivi asynchrone moi je propose beaucoup de choses dans le cadre du bootcamp mais non, tu peux en vivre de la même manière ça c'est une chose deuxième chose, c'est sur le parcours du freelance en général je pense que c'est un classique, tu vois ce que je t'ai raconté sur freelance généraliste qui se niche c'est une étape classique on va dire ton année 1 Si j'essaie de résumer un peu, ce ne sera pas valable pour tout le monde, mais en tout cas, c'est mon cas personnel. Année 1, tu fais le généraliste. Année 2, tu te niches. Pour moi, l'année 3, c'était l'année de la diversification. Donc, tu en as parlé. J'ai fait 10 000 trucs, mais en vrai, je me suis éparpillé. Et c'était cool, j'ai testé des choses, j'ai pu documenter ces choses-là. Peut-être que ça aidera des gens à ne pas forcément faire les mêmes erreurs que moi, entre guillemets. Mais quand tu as 10 offres potentielles, ou en tout cas 10 sources de revenus, type le sponsoring, type créer un petit produit, l'apport d'affaires, commencer à faire de l'affiliation, faire du coaching one-one, type format j'ouvre un calendly et je te fais payer une heure, des workshops, de l'accompagnement individuel, enfin je faisais vraiment beaucoup de choses, et en plus tout n'était pas autour du marketing et de l'in-demand, parce que quand je proposais du sponsoring, c'était autour du freelancing finalement, donc c'était autour de mes médias, tu repars à zéro en termes de comment t'arrives à vendre ton offre, alors que t'as déjà des années dans les pattes où t'as réussi à monter ton TJM tu te retrouves à te faire négocier tes tarots parce que ton audience elle est pas suffisante et tout, en gros c'est un autre game et c'était cool j'ai pu faire en sponsoring j'ai plus le chiffre exact, je l'ai mis dans une newsletter je crois que j'ai dû faire en sponsoring en 2023 un truc comme ça,
- Axel Schapmann
si t'as les chiffres devant moi tu sais peut-être même mieux il me semble avoir lu que t'avais fait 15 000 en sponsoring en tout au total ouais, au total et du coup j'ai pas le chiffre sur...
- Cédric Costa
Non, beaucoup moins que ça. En 2023, j'ai fait 2006 de sponsoring. Tu vois ?
- Axel Schapmann
Mais tu disais justement que tu aurais pu faire beaucoup moins si tu avais accepté, on va dire, tout ce qui venait.
- Cédric Costa
Ouais, en fait, le gros du sponsoring, je l'ai fait en 2022 quand j'ai fait la sponso de mon podcast où j'ai eu la chance d'avoir mon cabinet comptable qui a sponso le podcast et j'avais fait quelques formats un peu post-lindy et tout. Et en fait, tu vois, voilà, donc je te disais, année 1 généraliste, ensuite tu te niches, ensuite tu diversifies. Ça, c'était mon année 2023, où en fait, le sponsoring, ça avait commencé en 2022, mais tu vois, ça s'est fini en 2023. Et pour moi, 2024, ça va être l'année où je me sur-spécialise. Et en gros, ça va être un focus ultime sur une seule offre, qui va être création de machine in band pour entrepreneurs. Ça ne veut pas dire que je ne vais faire que du bootcamp, pour répondre à ta question, parce que je vais continuer le bootcamp, qui est un format que j'adore aujourd'hui, qui me permet de créer une communauté de personnes incroyables, des entrepreneurs qui se donnent à fond. Franchement, c'est ultra agréable de bosser sur des formats comme ça. Des gens en plus qui viennent pour ton expertise, pour ta personnalité, donc tu sais que ça fit à 100%, tu n'as pas de clients relous dans ces cas-là. C'est parfait, parfait, le format est exceptionnel.
- Axel Schapmann
Par contre, j'ai envie d'arriver à proposer cette prestation à différents types de portefeuilles. Le bootcamp, c'est quand même une prestat qui est assez chère pour des freelancers, pour des solopreneurs. Moi, j'en ai fait en perso des bootcamps. Je suis prêt à mettre ce billet-là, mais je ne vais pas le mettre quatre fois par an. Je vais faire peut-être un ou deux bootcamps dans l'année, si je trouve ça cool, ou des accompagnements individuels. Mais je vais choisir en tout cas de mettre le paquet pour ma propre formation. Je comprends que des gens le font, mais par contre, tout le monde n'a pas ce budget-là. Ce serait dommage de ne pas le permettre. à d'autres personnes qui auront envie de créer leur machine in band de bénéficier d'une expertise que je pourrais proposer peut-être à un tarif plus avantageux donc la suite logique c'est de créer une formation un programme, et ça c'est mon gros objectif je suis en train de finir le lancement peut-être que quand l'épisode sortira ça sera déjà lancé, je vais lancer début février mi-février au plus tard un programme un peu hybride de formation où tu auras des cours en ligne un suivi asynchrone, des lives et une communauté et où tu pourras payer moins pour accéder à ce programme-là que si tu fais le bootcamp. Et à côté de ça, je vais également proposer une offre premium pour des personnes qui veulent que je leur fasse un suivi individualisé. pour aller co-créer leur machine in-band de A à Z. Donc tu auras un peu le classique, une offre petit budget, moyen budget, gros budget, en gros. Donc tu auras ça. Et tout concentrer autour de la machine in-band. Et le sponsoring, je n'en ferai plus. Donc ça, je l'ai annoncé dans une dernière newsletter, c'est qu'à moins que j'ai une boîte qui vienne me dire Ok, on veut vraiment bosser avec toi, on a un vrai budget, et puis ça peut te mettre une vraie ligne de revenus, puis en plus on te laisse toute la liberté créative, etc. Enfin, tu vois, chose qui probablement n'arrivera pas cette année. Je le ferai. mais par contre je vais pas aller moi commencer à chercher des sponsors, passer du temps à créer des encarts de newsletters sponsorisés machin, je me dis que mon vrai levier de croissance il va être sur, je reste focus sur le concept de ma machine in band et d'aider les indés à créer la leur, je vais proposer 3 offres à 3 tarifs un petit peu différents et je vais charbonner uniquement sur ça, donc pour moi c'est l'année de la focalisation sur une offre spécifique, après avoir fait généraliste, niché diversifié je serais aujourd'hui plus un entrepreneur freelance focalisé, j'ai envie de dire.
- Cédric Costa
Ok, mais tu as dit un truc, en gros, en fait, finalement, enfin, je ne sais plus comment on le dit, mais c'est faire pour les gens, faire avec eux, ou alors les aider à faire. Enfin, toi, tu aurais ces différents niveaux d'accompagnement. Est-ce que tu pourrais nous donner un peu tes chiffres sur tes années de freelance et un peu la répartition de tes revenus potentiellement sur... Enfin, aussi le temps passé, parce que je trouve ça assez important. Est-ce que tu as certaines lignes de revenus où finalement tu as passé beaucoup de temps et finalement très peu de ROI, enfin de retour sur investissement ? Est-ce que tu pourrais nous donner un peu plus de détails sur tout ça ?
- Axel Schapmann
Oui, carrément. Alors, j'ai mon tableau de 2023 devant moi.
- Cédric Costa
Ok.
- Axel Schapmann
Donc déjà, moi, tu vois, alors pour te donner des chiffres, 2021, je fais 100 000 de chiffre d'affaires. 2022, je fais 100 000 de chiffre d'affaires. 2023, je fais 85 000 de chiffre d'affaires. J'ai une baisse de chiffre d'affaires liée à un sujet perso dans ma vie, dont je ne vais pas parler, ce n'est pas le but pendant le podcast. Et en tout cas, sur 2023, pour prendre la répartition des sources de revenus, je vais être sur... Tu vois, je vais avoir 25% de consulting. Donc, quand je dis consulting, c'est du TGM. Donc, en gros, de la mission facturée à la journée. Je vais avoir 10% d'advisory. Moi, quand je dis advisory, c'est de l'accompagnement individuel, mais juste on va fonctionner en termes de session. Donc, c'est un peu, tu vois, tu vas chez ton médecin ou tu vas chez ton ostéo. Tu me bookes une heure par-ci ou deux heures par-là. Donc, moi, je n'ai pas de boulot avant, pas de boulot après. Tu vois, c'est vraiment en session que tu m'exposes tes problèmes, qu'on les traite. Donc c'est ça pour moi la différence entre l'advisory et le consulting. Ou le consulting, tu vas plus avoir selon moi un suivi. Tu vois, je vais avoir mon dossier avec tous les docs, on va faire des points réguliers, ce genre de choses. Là où dans l'advisory, ça peut être une personne qui te prend une session, il n'y a pas de suivi parce que tu la vois qu'une fois la personne. Tu vois ?
- Cédric Costa
Oui, d'accord.
- Axel Schapmann
Ça va être ça. J'ai... Tac, tac, tac, j'ai 5%, 6% d'apport d'affaires, 3% de sponsoring, 5% de vente de formation de produits digitales, et j'ai 40% de bootcamp. Tu vois, donc en gros, c'est un peu ça le... Sachant que le bootcamp, c'était l'offre phare que je voulais lancer en 2023, et que je me suis fait accompagner pour créer mon bootcamp dans un bootcamp. Donc j'ai fait le bootcamp de Florian Bobet, que je salue, c'est nous écoute, qui s'appelle Solosian, qui est d'ailleurs un super bootcamp pour arriver à trouver des... offre rentable, à pérenniser son activité d'entrepreneur, et à faire en sorte en plus de le faire sans se cramer, c'est un peu sa promesse, d'arriver à t'aider sur comment créer tes offres, et au passage, comment organiser aussi ton emploi du temps pour kiffer ta vie de freelance. Et c'est pendant son bootcamp qu'on a conçu le mien en fait, qui est aujourd'hui le bootcamp Machine in Band, où j'aide des entrepreneurs à développer leur machine. Et donc ça c'est l'offre que j'ai créée en 2023, et j'ai fait en 2023 trois promos de bootcamp.
- Cédric Costa
3 promos de bootcamp et 3 promos de concours début 2024 il y avait combien de personnes dans chaque promo ?
- Axel Schapmann
il y avait en moyenne 5 personnes donc au total sur le bootcamp en 2023 j'ai eu
- Cédric Costa
17 personnes pour un total de CA de 31 500 euros en soi c'est bien comme format justement 5 personnes parce que les bootcamps c'est généralement une dizaine de personnes un peu plus ce format là te permet d'avoir un peu plus de de one one et de temps passé par la personne et de de valeur ajoutée pour chacun qui est assez incroyable mais du coup c'était quoi le temps passé finalement sur chaque ligne de tes revenus enfin là tu viens de donner le pourcentage finalement de ton chiffre d'affaires pour chacune mais c'est quoi le temps passé versus le
- Axel Schapmann
C'est intéressant comme question. Je t'avoue que je n'ai pas fait cet exercice, donc je vais te le faire un peu au pif. Mais en gros, le consulting, c'est une journée égale X. Donc consulting, je suis à 1 000 euros de TGM, donc une journée me rapportait 1 000 euros, grosso modo. Je peux te dire, ceux qui étaient les moins rentables en termes de levier, c'est clairement le sponsoring. Parce que le sponsoring, même si je n'ai pas passé beaucoup de temps dessus, ça ne m'a tellement pas rapporté que ce n'était pas rentable. Ne serait-ce que passer deux heures avec quelqu'un à faire des mails, de responder ça comme message ou pas, finalement ce n'était pas rentable pour le tarif que ça me rapportait. C'est aussi pour ça que j'ai choisi de couper cette ligne-là. dans ce qui était pas rentable non plus mais ça je l'accepte c'était la formation parce que créer mon public digital franchement je pourrais pas dire qu'en même temps j'ai passé dessus mais ça vaut clairement pas les 5000 euros que ça m'a rapporté tu vois par contre je pense que c'est quelque chose sur lequel j'ai réussi à faire levier derrière parce que la petite formation que j'ai créée derrière tu peux la donner ou l'inclure dans un package quand tu fais une session d'advisory one one tu peux l'inclure et je le fais aujourd'hui je l'inclue dans le bootcamp tu vois donc quand tu prends le bootcamp tu as accès à la formation. Et puis surtout que ça m'a permis de centraliser tout mon savoir. Si tu veux, ça m'a permis de mettre trois années de freelancing et d'in-band marketing, d'accompagner plus de 50 clients dans un truc. Donc même si je n'ai pas réussi à bien le vendre, peut-être que j'ai probablement plein de soucis, peut-être de prix, de pages de vente, de tout ça, mais en tout cas, j'ai créé le produit qui m'a permis de mettre sur le papier tout mon savoir, ou en tout cas les grandes lignes de mon savoir en in-band. Et ça, c'était chouette. Donc même si ce n'était pas du tout rentable, c'est quelque chose que je referai et que j'inviterai les gens à faire, tu vois, de créer une formation. Et d'ailleurs, ça m'a donné envie, ça m'a donné l'impulsion de faire la V2. Oui,
- Cédric Costa
là, tu vas refaire une formation. Tu as dit que tu allais lancer une formation, là, du coup, au mois de février. Est-ce que ce n'est pas aussi le format bootcamp qui t'aide aussi à faire une meilleure formation après, par la suite ?
- Axel Schapmann
De ouf, bien sûr. En fait, pour moi, la formation, j'ai un avis très tranché dessus, c'est que tu ne fais pas une formation quand tu n'as pas d'expérience. En fait, ça paraît logique, dit comme ça. Et pourtant, tu as quand même des gens qui te disent Je vais lancer une formation au premier. Je ne comprends pas. En fait, pour moi, c'est des années de conseils, c'est des années d'accompagnement. C'est une expertise que tu as développée au fil du temps, où tu t'es renseigné, où tu t'es trompé, où tu as changé ton fusil d'épaule, qui font que derrière tu vas pouvoir dire aux gens, je pense maintenant avoir l'expérience et la crédibilité pour te dire une méthode qui fonctionne. Je ne dis pas que c'est la méthode qui fonctionnera pour tout le monde, mais en tout cas, pour moi elle a fonctionné, pour X personnes que j'ai accompagnées elle a fonctionné. Je te la propose là, maintenant tu en fais ce que tu veux, tu n'es pas obligé de me suivre. Moi je n'ai pas la science infuse non plus, mais en tout cas je te propose quelque chose qui est fonctionnel. Je te dis juste que c'est fonctionnel. Si tu fais bien les étapes que je te propose, je te raconte, logiquement, tu es censé arriver à un résultat. Après, je le précise, que ce soit pour les formations ou pour le bootcamp, je dis toujours, je ne suis pas magicien, je ne suis pas ta daronne. Je ne suis pas là pour te coller aux fesses et te dire est-ce que tu as fait tes exercices. C'est censé être toi qui prends l'impulsion de vouloir faire des choses pour ton business. Et ce que j'ai fait moi dans les bootcamps auxquels j'étais en tant que participant, c'est que tu as un programme et tu appliques ton programme pour toi. et aujourd'hui ce que font les gens qui viennent dans mon bootcamp c'est ça, c'est qu'ils prennent la matière ils prennent les conseils, ils prennent l'énergie d'un groupe et ils appliquent pour leur business, tu vois. Chose que je n'aurais pas pu faire si j'avais continué à bosser, par exemple, trois avec des grosses boîtes. Parce que les grosses boîtes, pour moi, ce qui était compliqué, c'était que des fois, ça n'avançait pas assez vite. Alors qu'aujourd'hui, en étant sur une cible freelance solopreneur, je suis face à des gens qui ont le même mindset que toi et moi, en fait. Si tu veux, on est responsable de nos victoires, de nos échecs. On ne va pas mettre la faute sur quelqu'un d'autre si ça ne fonctionne pas. Et surtout, on va s'activer pour faire bouger les choses. Tu vois, et donc, je suis face à des gens comme ça. et eux ils sont capables de récupérer la matière que je leur propose et d'en faire des chocapics tu vois carrément,
- Cédric Costa
mais même moi il y a des boîtes qui me disent que je suis trop rapide parfois sur les sujets qu'ils me demandent parce que justement t'es indépendante t'aimes que ça aille vite et eux de leur côté ça va un peu moins vite mais du coup pour rebondir sur les bootcamps, toi t'en as fait deux il me semble, enfin t'en as peut-être fait d'autres mais je sais que t'as fait ces deux là t'as parlé de bootcamp de SoloZen de Florian hum
- Axel Schapmann
Bobé.
- Cédric Costa
Bobé, j'avais oublié le nom. Ce bootcamp-là, il était plutôt orienté business. Tu as fait un autre bootcamp qui est celui de Thibaut Louis, SoloMedia. Alors ça, c'est ultra cool puisque moi, j'ai fait le bootcamp de Thibaut, le bootcamp Gotistan en fin d'année. C'était très très cool. en gros ce que je veux dire c'est que en soloprenariat il y a deux casquettes généralement, enfin c'est un peu la différence par rapport au freelancing je trouve c'est que t'as ton expertise donc c'est un peu ce que t'as fait via le bootcamp Solosen de challenger tes offres, challenger ton business et t'as aussi ton média donc ça c'est le deuxième bootcamp que t'as fait toi aujourd'hui t'as beaucoup de trucs différents quand même t'as deux newsletters, Merlan Free James Inbound, t'as ton site internet sur lequel t'as pas mal de contenu et qui est ultra qualitatif, t'as ton podcast Shortcut, t'as ton profil LinkedIn où tu partages pas mal de choses comment t'agences tout ça, ton média, tu y passes beaucoup de temps ou déjà tu t'es créé un super univers moi j'adore les jeux de mots donc j'adore j'adore ce que t'as créé mais du coup c'est quoi l'importance d'un média pour un solopreneur d'après toi ?
- Axel Schapmann
Ok, dans ta question, il y a plein de choses hyper intéressantes. L'avantage du média, je pense que ça, on va le faire très vite, c'est de créer une audience et c'est de pouvoir faire levier sur une audience. En gros, quand tu crées un média, tu es en train de penser une croissance qui n'est pas linéaire, mais qui va être plutôt exponentielle. Ça, c'est un truc intéressant sur le média. Mais plutôt que de dire l'importance du média, je vais surtout te dire comment, enfin pourquoi... C'est important de ne pas forcément partir dans tous les sens quand tu crées ton média. C'est un peu une erreur que j'ai faite. Aujourd'hui, j'ai plusieurs médias, comme tu le dis, et ce n'est pas toujours facile de se retrouver dans tout ça. Je recommanderais aux personnes qui nous écoutent d'avoir un seul média qui est connecté à une offre que vous proposez. Pas la peine de s'éparpiller. Le truc c'est que moi, en fait en 2021, 2022, donc sur cette période-là quand je lance mon podcast, c'est pour la même raison que toi, tu me le disais avant de lancer l'enregistrement, mais j'avais envie d'être inspiré de personnes qui avaient réussi à faire des choses que moi j'avais pas encore faites. Donc j'avais ce besoin en fait d'être connecté à d'autres freelancers pour avancer dans mon parcours de freelance. C'est pour ça que j'ai créé du média autour du freelancing, qui à la base... n'est pas du tout ma cible, en fait. Moi, à la toute base, quand on revient trois ans en avance, ma cible, ce n'est pas les freelancers. Ma cible, c'est les startups. Et c'est les startups B2B. Mais sauf que je faisais ça, à la base, pas pour, dans le dessin bien arrêté de quelques années plus tard, leur vendre des prestations. C'était vraiment pour connecter avec des gens qui seraient des pairs, en fait, plutôt. Tu vois, ce n'est pas des futurs clients. Et par la force des choses... J'ai changé mon fusil d'épaule et je me suis dit, il y a peut-être une espèce de théorie des cordes à faire entre un média marketing, un média freelancing, et ça crée des offres type machine in band pour solopreneurs, mais à la base, ce n'était pas du tout mon objectif. Et aujourd'hui, je me retrouve quand même avec un média freelance où je n'ai pas envie de parler d'in band à chaque fois. parce que c'est pas ce pourquoi les gens lisent une newsletter comme Merlin Free. J'en parle de temps en temps parce que moi ça fait partie de mon jeu de freelance, ça fait partie de ma trousse à outils si tu veux, mais c'est pas celle de tout le monde. T'en as qui adorent la prospection, t'en as qui sont des champions sur Malte, qui trouvent toutes leurs missions sur Malte et tout. Moi c'est l'inbound qui me permet de vivre de mon activité. Mais j'ai mon média freelance où je peux pas forcément parler de mes offres phares, et à côté de ça j'ai mon média inbound, où là je peux parler d'inbound, mais forcément j'ai un peu moins de monde dedans parce que c'est des contenus plus... expertise et plus niché. Et donc, demain, je pense que, moi, je vais avoir, tu vois, je te donne un peu mon plan de jeu, peut-être pas 2024, mais fin 2024, début 2025, c'est que moi, si je pouvais demain arriver à avoir mon univers Jameson Band qui a une formation, un bootcamp, et une newsletter associée, que tout ça grandit ensemble, ce sera très bien. Le podcast Shortcut, je pense que je vais arrêter dans un premier temps parce que l'univers freelance, je vais simplement le garder pour créer une audience pour plus tard. Et je pense que le média freelance, donc LinkedIn, la newsletter Merlin Free et le podcast Shortcut que je relancerai peut-être un jour au format vidéo parce qu'on sait bien que sans la vidéo, c'est de plus en plus compliqué. Peut-être qu'en fait, c'est quelque chose qui est un peu en retrait aujourd'hui. qui me sert à documenter et qui me permet de penser la suite, mais dans 2-3 ans. Parce que moi, ce n'est pas exclu que dans un ou deux ans, tout mon univers Jameson Band passe chez quelqu'un d'autre. Moi, c'est une ambition que j'ai. Et potentiellement, demain, j'ai pas mal d'idées, de boîtes qui pourraient être intéressées pour absorber ce côté package d'apprendre à faire des machines band pour des gens avec un bootcamp, une formation, un média et un site web. Tu vois, ça, c'est quelque chose qui pourrait se revendre. Et donc, derrière, si je vends, par exemple, la marque Jameson Band avec tout ce qui compose Jameson Band à une société ou à quelqu'un d'autre, derrière, moi, je pourrais garder ma casquette Merlin Free avec le média des freelances et développer peut-être d'autres offres sur la base de cette audience-là. C'est un peu ça, pour moi, le plan de jeu, tu vois, dans les prochaines années.
- Cédric Costa
Mais, enfin, tu disais que c'était pas... parfois difficile de s'y retrouver parce que tu as différents univers là tu as un peu le freelance et du coup ton expertise Moi en gros j'ai regardé quand même pas mal ce que tu faisais avant de préparer l'épisode et moi je trouve que tout est cohérent, en tout cas l'univers Merlin Free et tout ce qui est freelance et l'univers James Inbound je trouve que dans l'approche c'est cohérent et moi j'adore l'univers que t'as créé enfin comment t'as créé ces univers là est-ce que t'as été aidé pour le branding, pour les jeux de mots j'imagine que ça vient de toi mais et je trouve que t'as un sacré univers est-ce que c'est venu avec le temps ou c'est vraiment dès le départ tu voulais créer un univers de cette ampleur c'est une bonne question je me reprojette un peu en arrière je pense que la première fois que j'ai fait appel à quelqu'un quand
- Axel Schapmann
on parle d'univers pour une identité visuelle c'était pour mon podcast parce que je me suis dit si j'ance un podcast je vais pas euh... Je ne veux pas faire un truc moche, je voulais faire un truc vraiment très cool. Et pour ma première année de freelance, j'avais encore du pôle emploi, des choses comme ça. Je me suis retrouvé avec beaucoup de trésors. Je me suis dit que cette trésor, ça peut être cool de profiter d'avoir de la trésor pour l'investir et commencer à faire levier dans des projets qui pourront grandir en même temps qu'on expérience de freelance. C'est comme ça que j'ai lancé Shortcut à la base. Je me suis dit que je peux me permettre même de mettre un billet sur Shortcut. Je me suis offert une identité visuelle, des illustrations. pour chaque épisode, du montage de qualité, du matos, etc. Et donc la première identité visuelle, c'était ça. Ensuite, c'était James Inbound, où je me suis dit, là, il y a un truc à faire sur la partie Inbound. J'aimais bien ce jeu de mots, James Inbound, je trouvais ça fun. J'aime bien forcément l'univers de l'espionnage et tout. Moi, j'adore ce genre de film, les James Bond, les bureaux des légendes, les trucs d'espions, je kiffe ça. Je trouvais ça drôle, en plus, James Inbound, il y a plein de trucs à faire. En lançant un podcast à l'époque avec mon ancien associé, les noms des épisodes étaient des titres de James Bond détournés, genre Nurture un autre jour Le commercial qui m'aimait je trouvais ça à mourir de rire, de pouvoir dire que tu mets ton tête, d'être au service de sa majesté la grosse, je trouve ça vraiment trop drôle, et en fait je me suis dit, j'ai envie de kiffer, j'ai envie de pouvoir faire ce genre de vannes, j'ai envie de pouvoir faire des blagues, et demain, si les gens n'aiment pas mes blagues, tant pis, ce ne sera pas mes clients. et ce ne sera pas des gens qui me contacteront, mais je sais que ça attire d'autres personnes. Je pense que le croisement entre une expertise... Donc le fait que les gens savent qu'ils vont progresser avec toi, et en plus, un peu d'humour ou de personnalité qui font que les gens savent qu'ils vont passer un bon moment, c'est ça qui fait qu'à compétence égale, tu vas choisir la personne avec qui tu passes un bon moment. Surtout nous, en tant que free, on n'a pas envie... Tu vois, on a quand même envie de kiffer notre vie, quoi. On a envie d'apprendre en s'amusant et tout. Donc c'est pour ça que les formats bootcamp, je pense, fonctionnent très bien. Mais tu vois, pour finir sur ta question sur les identités, c'est que ça a commencé comme ça. Et après, en fait, je me suis aussi formé un peu dans un sens, parce que... Enfin, formé. je me suis formé à Canva et une fois que tu as une charte graphique avec X couleurs, des polices et ton logo, derrière tu peux décliner un peu de ton côté et je me suis formé aussi un peu à Midjourney pour faire des visuels j'avais vu que ton podcast t'avais fait faire les premières images par des personnes et après les dernières par Midjourney justement après c'était une question de budget parce que je payais 250 euros par illustration Ah oui. Tu vois, j'en ai quand même fait pas mal.
- Cédric Costa
Oui,
- Axel Schapmann
par Et je trouvais ça cool, parce que moi, je me suis dit, tu vois, le podcast, et Shortcut en particulier... c'est qu'il y a eu le podcast James Inborn mais celui-là que j'ai pas continué mais sur le podcast Shortcut pour moi il y a un côté legacy c'est un peu le carnet de démarrage dans une histoire de freelance et c'est un truc demain mon fils il aura accès à ça alors il écoutera peut-être pas d'ici là ça sera devenu comment ça vous faisiez des trucs en audio c'est quoi cette merde mettez-moi des hologrammes s'il vous plaît mettez-moi de la réalité virtuelle mais en tout cas ça existe et il y avait un côté vraiment documenté quelque chose qui potentiellement demain c'était la jeunesse de ce qui t'a fait décoller de ce qui fait que t'as le niveau de vie le style que t'as envie d'avoir en fait il y avait un côté sentimental dans Shortcut c'est pour ça que j'ai choisi de mettre le paquet niveau budget mais en termes de rentabilité peanuts ça m'a coûté beaucoup trop cher en temps, en argent, en énergie pour ce que ça m'a rapporté. Encore que, je ne sais pas trop sur les effets indirects, je pense que pareil, à compétence égale, entre un freelance qui a un média et un autre qui n'en a pas, tu prends celui qui a un média, parce que tu vois que la personne sait se bouger. Donc peut-être que finalement, indirectement, ça m'a permis d'avoir certains contrats que je n'aurais pas vus si les gens n'avaient pas découvert Shortcut ou ne m'avaient pas vu passer sur le menu.
- Cédric Costa
ouais après faut se faire kiffer aussi si ça te faisait kiffer et c'est un peu ça ça m'a fait envie de rencontrer des gens qui ont l'objectif de faire un podcast carrément ok bah je vois l'heure quand même qui tourne, l'objectif c'était que ça soit pas plus long non plus qu'un épisode de série là ça commence à tourner, est-ce que tu pourrais nous donner juste pour terminer un peu Ton fonctionnement dans une semaine type ou une journée type, qu'est-ce que c'est une semaine type pour Cédric Costa aujourd'hui ?
- Axel Schapmann
Alors, ça a pas mal évolué en quatre ans. Aujourd'hui, ma semaine type, c'est que j'ai l'impression, je vais être un cliché des livres de... de focus, de développement perso et tout, mais en gros pour moi une journée réussie, c'est une journée où j'ai fait mon sport, donc j'ai la chance d'avoir une salle de sport pas très loin, j'ai un coach en calisthénie aujourd'hui donc c'est tout ce qui est poids de corps donc traction, dips, pompes et tout, à distance trop chelou, j'ai une ligne whatsapp avec mon coach en calisthénie, je peux lui envoyer des vidéos si je fais bien mes tractions et tout donc ça j'ai 4 séances par semaine et donc une bonne journée c'est commencer par ça après de prendre une douche où je suis fini par du froid, j'en parle pas mais je vais pas faire le cliché de la douche froide mais en vrai il y a un peu de ça tu vois et moi je kiffe et ça je fais ça depuis plus de 6 mois et ça me met dans un état d'esprit de ouf et derrière je me fais 2 blocs de 2-3 heures en fait dans la journée, tu vois 2 blocs de 2-3 heures et moi j'ai une particularité et ça fait le lien avec mon sujet perso de 2023 mais c'est que je suis séparé de la, je suis papa et je suis séparé de la maman de mon fils donc j'ai une semaine où j'ai mon fiston où je vais adapter ma semaine pour pouvoir faire en sorte de faire un peu moins et garder un maximum d'énergie pour lui donc les journées seront un peu plus courte sur la semaine où j'ai mon fils et à l'inversé la semaine où je n'ai pas là je vais pouvoir avoir des journées un peu plus long globalement quand j'ai mon fiston je vais faire deux blocs de deux heures dans la journée mais en deep work et en étant très concentré sur des choses précises qui vont faire avancer mon business et la semaine où je n'ai pas je vais faire trois heures trois heures et puis après sinon c'est ça c'est faire mon sport au départ et essayer d'être d'être de faire en sorte de devrait sur des sujets où je Je ne suis pas en train de m'éparpiller. Aujourd'hui, j'ai vraiment compris ça. Là où en 2020, les trois premières années, je faisais beaucoup de tâches qui n'étaient pas utiles, aujourd'hui, je commence à apprendre à les déléguer un peu, ou à les supprimer, ou à les déprioriser. maintenant je reste concentré sur mon objectif de 2024 c'est de lancer ma formation mes blocs de taf ils vont en direction de cette formation, ils sont pour mes clients ils sont pour vendre ma prochaine édition de Bootcamp ça va être pour faire mes lives, des trucs comme ça mais c'est que des choses qui ont un impact direct sur mon business présent ou futur soit parce que je suis sur les clients et que ça permet de générer des sous, soit que je suis en train de concevoir l'offre qui pourra me faire péter en 2024
- Cédric Costa
De toute façon si on s'organise bien, en soi on peut réduire nos journées et gagner plus Enfin...
- Axel Schapmann
il y a plein de manières d'être plus efficace dans nos journées après juste un disclaimer quand même tu vois Axel je te coupe mais sur la partie enfin là tu vois si tu les gens qui écoutent ils pourraient se dire ok le mec il bosse 4h par jour je te dis 2 blocs de 2h mais une réalité qu'il faut quand même avoir en tête c'est que ça c'est les heures où je suis le cul sur ma chaise devant mon écran mais Tu penses toujours à ton business quand tu as monté ta boîte. Je suis constamment en train de m'envoyer des notes à moi-même. J'ai une conversation WhatsApp en solo. Genre, le mec est fou. Conversation WhatsApp en solo pour écrire quand je pense à une idée. Toutes les semaines, je vais trier ces notes. Avant de dormir, j'ai des idées, je vais les noter. Des fois, avant de dormir, je pense à une tâche qu'il faut que mon cerveau exécute un peu en fil rouge. En fait, tu as le temps passé où tu pourrais te dire 4 heures par jour qui est le mec. Tu as ceux qui te diraient c'est génial, il ne travaille pas, il gagne beaucoup. Tu as ceux qui te disent comment il fait, c'est un bon leurre, mais la réalité, c'est qu'en fait, ces 4 heures, je ne pense pas que tu puisses dire que je bosse 4 heures par jour. Tu as le temps passé devant ton ordi et tu as le temps où tu es en train de travailler indirectement parce que tu es en train de marcher et d'avoir des idées. Et surtout, quand tu te considères aussi comme toi, ton propre client, il y a des moments où tu travailles sans même t'en rendre compte. Je pense que c'est très difficile de quantifier le temps passé.
- Cédric Costa
Mais c'est le problème de la création de contenu, je trouve. On passe beaucoup de temps, finalement, à réfléchir à nos contenus. et ce temps là on le considère pas un peu comme du temps de travail mais c'est une manière aussi de progresser en tant qu'individu de prendre des notes enfin noter toutes ces idées puisque chaque idée non notée est une idée oubliée mais ok ouais trop cool et si tu pouvais nous donner un dernier conseil un conseil pour le Cédric Costa qui se lançait qu'est-ce que ce serait ?
- Axel Schapmann
Ce serait de mettre un pied devant l'autre. Aussi simple que ça. Et ça, ça paraît cliché, mais c'est quand tu es face à une montagne, parce que tu as plein d'ambition, puis tu as plein de choses que tu as envie de faire, c'est de décomposer et de faire les choses petit à petit. Et de chaque jour se dire que tu as fait un pas. vers ton objectif final. S'il est dans un an, dans deux ans, dans trois ans, c'est juste la somme des petites choses qui font les grandes choses. Franchement, c'est cliché de ouf,
- Cédric Costa
mais on les fait cumuler.
- Axel Schapmann
On les oublie beaucoup trop souvent, on les fait cumuler, exactement. C'est valable pour tout, dans ton objectif business, un objectif sportif. Moi, aujourd'hui, c'est la somme du fait de faire 5-10 minutes d'équilibre sur les mains de handstand qui fait que trois mois après, je commence à avoir un truc qui tient à peu près la route. Et que dans deux ans, potentiellement, on refera ce podcast et je serai sur une main à l'envers pour répondre à tes questions.
- Cédric Costa
j'aimerais bien voir ça ok trop cool en tout cas merci Cédric d'avoir accepté mon invitation pour le podcast aujourd'hui, c'était le premier épisode donc sincèrement un grand merci en plus notre première fois généralement on se rappelle toujours donc c'est le premier épisode merci à toi j'espère que peut-être on se refera un épisode si ça fonctionne dans quelques mois ou quelques années et
- Axel Schapmann
à la prochaine et bon courage pour le podcast ouais ça marche,
- Cédric Costa
merci à toi