- Speaker #0
Bienvenue à tous, du coup, dans ce nouvel épisode de SoloQuest. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de retrouver Emmanuel Bismuth, alias le boss de Malte et expert SEO. Hello Emmanuel, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Salut Axel, merci pour l'invitation. C'est avec joie, on se suit chacun un peu sur les réseaux sociaux. Et du coup, c'est l'occasion d'échanger. Et puis, j'espère que cet échange profitera à d'autres.
- Speaker #0
Oui, carrément. Je te propose, c'est qu'on aille dans le vif du sujet et que tu commences par te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas forcément.
- Speaker #1
Avec plaisir. En fait, pour faire simple, ça fait à peu près 10 ans que je suis indépendant. J'ai démarré, je pense, en 2011-2012. Aujourd'hui, j'ai 43 ans. et ça fait maintenant une dizaine d'années que je travaille dans le marketing digital, et plus particulièrement sur des leviers SEO, Google Ads, voilà c'est à peu près ce que je fais depuis 10 ans, un peu plus maintenant avec le fait que depuis maintenant un an, j'aide pas mal autour de moi d'autres freelances aussi, donc ça c'est une nouvelle casquette que j'ai lancée, d'aider d'autres solopreneurs, d'autres freelances, pas forcément des freelances SEO, mais toutes sortes de freelances, un cartonnet entre autres d'ailleurs sur Meld. Là je sors bientôt une BibleMath, mais Math ça m'a beaucoup aidé au lancement de mon activité de freelancing. Donc là c'était pour moi un peu de boucler une boucle et puis aider en même temps tous les freelances qui se lancent, qui cherchent à se développer. Et puis voilà en quelques mots ce que je fais.
- Speaker #0
Ok, on va y revenir je pense sur ta Bible Malte tout à l'heure. Finalement, ce que tu vends aujourd'hui pour résumer, en gros c'est ton expertise sur le SEO et aussi des coachings Malte, mais ça on va y revenir aussi. Mais du coup, ton expertise c'est le SEO aujourd'hui, si on résume un peu et tu vends ton expertise en prestations de services.
- Speaker #1
Voilà, en fait, si tu veux, moi j'ai démarré en offrant des services de SEO. Donc c'est là-dessus encore qu'on m'arrête. Je travaille aussi sur des campagnes Google Ads, mais dans Google Ads, il y a plein de choses. Il y a des choses sur lesquelles je travaille moins. Par exemple, je fais moins de campagnes YouTube, par exemple, ou Display. Donc je vais travailler surtout sur des requêtes d'intention. Ça, ça reste, on va dire, un des fondamentaux du web. Ça n'a pas trop changé. C'est-à-dire qu'en réalité, tu as des activités... où la première manière de te trouver, c'est à travers une requête d'un client. Une personne va aller sur Internet, il va faire une recherche sur Google, et donc cette recherche, on va appeler ça cette intention de recherche, cette requête d'intention, c'est un moyen d'arriver à un résultat. Et ça, ça reste vrai sur Internet depuis très longtemps. Donc j'aide les entreprises à coller leur contenu, leur manière de se positionner aux requêtes clients. Ce n'est pas la seule manière de trouver... une entreprise ou trouver une information sur le net, il y a plein d'autres façons, je veux dire sur les réseaux sociaux et plein de techniques plus push, mais on va dire l'approche que j'appelle pool, c'est-à-dire quand tu fais venir vers toi une information en partant d'une recherche d'intention, ça, ça reste un des fondamentaux du web, c'est une requête qui est de forte valeur ajoutée et donc c'est un peu ma spécialité, travailler pour qu'une entreprise, un freelance, un indépendant, Lorsqu'un internaute fait une recherche, on puisse le trouver.
- Speaker #0
Et tu te vends comment, du coup, auprès de tes clients ? Tu vends des résultats ou tu vends une offre, finalement, à la valeur perçue ou au temps passé ?
- Speaker #1
Alors, en fait, c'est très difficile de vendre du résultat. Mais en réalité, j'ai envie de te dire, si tu veux, même dans la plupart des métiers, tu ne peux pas vraiment vendre du résultat. C'est-à-dire qu'hier, j'en parlais avec Benjamin Dubreux, tu vois, lui, il disait, quand tu travailles en régie, tu vends ton temps, tu vends des compétences. Quand tu travailles au forfait, tu vends un résultat. à mon sens c'est pas vraiment le cas même au forfait tu ne vends pas un résultat tu vends une obligation de moyens c'est à dire tu dis tu peux imagine que tu es designer de logo tu peux faire un logo tu le livres tu le vends je pense à 500 euros il peut ne pas plaire au client il va passer peut-être il va faire une deuxième commande etc donc c'est un peu la même chose en SEO il y a des bonnes pratiques aujourd'hui ça fait quand même plus d'une dizaine d'années enfin même plus de 20 ans que Google existe par exemple L'optimisation sur les moteurs de recherche, il y a des bonnes pratiques qui sont issues. En général, quand tu les mets en place, tu as des résultats. Maintenant, les résultats ne sont pas les mêmes. Est-ce que le secteur est très niché et ça va être assez facile de choper des premières places ? Ou bien le secteur est très concurrentiel et ça va demander beaucoup d'efforts et les résultats ne sont pas absolument garantis. Donc en fait, je vais vendre des services avec une obligation de moyens, en faisant le maximum pour mon client. Il peut y avoir parfois des success feeds, en disant mon ami si on attend tel et tel résultat il aura un boost, mais en général je ne suis pas un grand croyant des prestations à la performance, c'est-à-dire que si tu as ce résultat alors je te paye. Ça pour moi c'est très spécifique à certains métiers comme les métiers de l'immobilier, mais dans le référencement naturel, et je pense d'ailleurs que c'est le cas de 99% des filles en ce moment. vendre du résultat c'est très peu approprié ça existe dans le monde des VC dans le monde de l'immobilier mais si demain par exemple on me dit il y a une vente de 10 millions d'euros et là je prends 1% ou si je prends des parts je suis associé avec l'entrepreneur à la limite ça peut s'entendre mais c'est pas le cas en tant que prestateur je considère que tous les freelancers sont des vendeurs de pelle et donc du coup on n'est pas associé avec notre client donc on vend On vend des services pour l'amener le plus loin possible, on a une obligation de moyens et on essaye de faire en sorte que le résultat soit le plus élevé possible en lui indiquant quels sont nos objectifs et les résultats qu'on peut légitimement prétendre attendre.
- Speaker #0
en fait en régie tu vends vraiment ton temps en forfait finalement tu vends pas un résultat mais en tout cas un livrable et ce livrable finalement peu importe le temps qu'il te prend si ça te prend plus de temps et que par exemple si t'avais vendu en régie bah tant pis pour toi mais ça peut être intéressant sur certains métiers de vendre le livrable plutôt que de vendre son temps toi du coup c'est quoi ton fonctionnement tu vends ton temps ou tu vends plutôt le livrable
- Speaker #1
Alors, je vais vendre ton forfait, mais c'est vrai que le forfait, il est quand même très lié au temps. C'est-à-dire que c'est un mix des deux. On va dire comme ça, dans le SEO, même dans le Google Ads, tu vas avoir des missions ponctuelles. Par exemple, la mise en place d'une campagne Google Ads, un audit Google Ads, un audit SEO, un plan d'action. Donc ça, ce sont des actions ponctuelles. Donc, il y a un début, une fin, il y a un livrable et puis ça s'arrête. Après, normalement, si tout se passe bien, si l'entreprise a des besoins récurrents, c'est un peu ce que je cherche, donc là, il y a des logiques plus d'abonnement. Donc là, on s'approche de logiques un peu plus en régie. Donc moi, j'impose à mes clients le mode de télétravail. Donc ça veut dire qu'il faut dire, OK, je suis prêt à travailler pour vous sur la durée. Ça va représenter, par exemple, deux jours par mois, un jour par mois, trois jours par mois. Et là, on est dans une logique d'origine libre. Et ça peut être pendant une période de trois mois, de six mois, plus. si, alors c'est ce qui s'est passé les dernières années, si jamais j'ai plus de bande passante et ça demande plus de compétences donc ça m'arrive de travailler également avec d'autres freelancers et c'est pour ça que j'ai ouvert en fait un collectif d'indépendants à Collads et ça c'est une autre activité mais au final, voilà, je me considère pas comme un directeur d'agence mais vraiment comme un freelance parce que je fais encore énormément d'opérationnels énormément de choses moi-même mais là t'auras vraiment du forfait en tout cas pour répondre à ta question du forfait, du ponctuel assez de dignité dans le temps. Et la récurrence, là par contre, je vais proposer un travail dans une logique de régie, en télétravail, et on adapte le temps passé avec le client, ce qu'il a besoin en fonction de ses besoins.
- Speaker #0
ok t'as abordé un point ultra intéressant qui est le modèle agence, finalement en gros on va revenir sur toute la partie malte après mais je pense que t'as eu beaucoup de leads et tu pouvais pas forcément prendre tous les leads et du coup ton raisonnement c'est que tu montes ton agence et tu délègues on va dire à d'autres personnes c'est quoi le modèle que tu emploies ? tu prends une commission sur la mission ou alors tu as un autre modèle ?
- Speaker #1
En fait, si tu veux, moi, à mon sens, les freelances, d'abord, c'est un peu aussi une révolte contre les agences. C'est-à-dire, du point de vue client, ce qui s'est passé. Si on prend le marché comme il est actuellement, et c'est en train de changer, mais disons que ça fait quand même pas mal d'années que ce modèle-là existe, il y a les freelances qui coexistent avec les agences. La réalité du marché, on va dire, pour le client, c'est qu'en fait, la plupart du temps, les agences n'ont pas les compétences en interne. pour plein de raisons. C'est-à-dire qu'elles ne peuvent pas recruter les talents, ça change tout le temps. Donc, c'est très compliqué pour un client de trouver une agence avec véritablement des talents de qualité. Parfois, les fondateurs sont très talentueux, mais eux-mêmes, ils vont avoir du mal à aller au-delà et recruter massivement des personnes aussi talentueuses qu'elles. Donc, souvent, les agences sont assez déceptives du point de vue des clients. Maintenant, ce qui se passe, c'est qu'il y a énormément de talents qui se mettent en freelance. Mais le gros défaut des freelancers, c'est qu'ils ne peuvent pas absorber une quantité illimitée d'émissions. À un moment donné, ils ne peuvent plus aller au-delà. Pour les clients, c'est un problème parce que parfois, ils ont besoin... Je te prends un exemple. C'était la première fois où j'ai senti vraiment le problème. C'est que j'ai gagné sur Malte. C'était sur Malte, d'ailleurs, ce client. Je crois que ce n'était pas... En tout cas, c'est un client qu'au départ, j'avais eu via Malte, mais c'était une agence. J'ai travaillé avec une agence... une agence et cette agence m'a positionné sur un appel d'offres pour Carrefour et là je l'ai gagné mais ça demandait un travail avec plusieurs personnes et donc là du coup je me suis dit comment il faut qu'on fasse donc j'ai commencé à travailler avec d'autres freelances et là je me suis rendu compte que le gros avantage finalement des agences c'est de pouvoir absorber recruter et donc de fournir un service souvent qualitatif d'ailleurs mais au moins de porter le projet du client et que quoi qu'il arrive, si moi je pars en vacances, l'agence c'est pas grave, elle est capable de faire un backup, de suivre le pilotage, et en fait il y a ces deux mondes là, il y a le monde de l'agence et le monde du freelancing, et comme tu l'as dit, quand tu es top freelance, à un moment donné, sur Max, ce qui se passe c'est que tu as trop de demandes, et donc ce qui me semblait naturel à un moment donné, c'était de dire ok, si c'est comme ça que j'ai tellement de demandes, bon ben... Pourquoi ne pas créer moi-même une agence ? Après, j'ai eu plein de déconvenues, on va y revenir, mais effectivement, il y a ces deux mondes-là, freelance et agence. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire, il y a à voir et à manger des deux côtés. Parfois, il y a des clients qui sont faits pour les agences et ils n'arriveront pas. difficilement à travailler avec des freelances, il y a des clients qui ne peuvent travailler qu'avec des freelances et ne sont pas du tout adaptés au modèle des agences, mais j'ai envie de dire, le marché est en train de se restructurer complètement et les modèles agences sont en train d'être réinventés, les modèles de freelance également.
- Speaker #0
Et c'est quoi ta répartition du coup si on parle un peu de chiffres de travail solo et ton travail on va dire avec l'agence et surtout qu'est-ce que tu fais au niveau de l'agence est-ce que c'est juste redistribuer les missions et ta répartition de temps de travail entre les deux
- Speaker #1
Alors c'est une très bonne question parce que ça c'est un alors pour te dire pour être le plus précis moi à un moment donné j'ai complètement arrêté Malte ça veut dire je me suis dit j'ai pas envie de je me suis dit ça m'a fatigué, je fais que du consulting, que de la prestat, je vais scaler sur d'autres freelances, en vendant un peu leur temps. Donc à un moment donné, j'ai complètement délaissé ça, et j'ai dit je vais commencer à travailler en mode agence. Donc c'était en 2019, j'ai perdu d'ailleurs mon statut de superventeur, j'étais moins visible, ça ne m'inquiétait pas. J'ai commencé à recruter, et là en fait, ce qui s'est passé, il y a eu deux choses, c'est que d'abord je me suis rendu compte de la difficulté du recrutement, quand on est dans une agence, la difficulté que ça représente le management. Le fait que de nombreux talents aient été freelance, et ce qui s'est passé en fait, c'est que j'ai eu des personnes qui étaient très bonnes, qui se sont mis en indépendant, ils m'ont dit je veux plus de salariés chez toi, je me lance en indépendant sur Malt Donc c'était un peu dur. Je gardais finalement les profils qui n'étaient pas forcément les plus talentueux. Et arrive le Covid, et là je me retrouve un peu bloqué, c'est-à-dire que je me dis attends, je suis en train de créer une agence, je perds beaucoup de temps en management, je ne garde pas forcément les meilleurs talents Donc là ça m'a un peu inquiété. Je suis revenu à un modèle un peu plus de collectif d'indépendants. Aujourd'hui, je me suis entouré d'autres experts. Et on va dire là, depuis un an, je suis en train vraiment de rééquilibrer. Mon idée, en fait, c'est de plus en plus, c'est de répartir. Aujourd'hui, la partie agence ne doit pas représenter plus de 30 à 50 alors que, voilà, actuellement, c'est… Et encore l'année dernière, c'était peut-être 70-80%. Là, j'essaie de réduire à 50%. Et mon idée, c'est peut-être demain d'arriver à 30%. Moi, mon rêve, si tu veux, serait de dire, allez, je fais un tiers, entre 30 et 50%, vraiment du consulting, de la prestat en solo. Un tiers peut-être pour l'agence, le collectif. Et puis le reste, on va dire, ce sera pour toute la partie solopreneur, création de contenu, formation, etc. Mais effectivement, aujourd'hui, je me considère vraiment comme un... comme un solopreneur. C'est-à-dire qu'il y a une grande partie freelance, une partie fondateur d'agence, et une petite partie solopreneur, création de contenu. C'est là-dessus que je cherche plus à scaler. Ma grande découverte, si tu veux, dans les dernières années, c'est qu'à mon sens, il n'y a pas de scale possible dans le domaine des agences. C'est-à-dire qu'ils te racontent tous, oui, on a des super process et tout, mais scaler sur ton humain, c'est hyper difficile. Soit tu as énormément d'argent, tu as des process super difficiles, super en place, tu as levé pas mal et tu as des clients béton, mais il faut être excellent, ce n'est pas évident. Moi, mon sens, la tendance n'est pas là-bas. La tendance, ce n'est clairement pas de se développer sous le format d'agence. La tendance, c'est plutôt de travailler sur des collectifs. autonome, qui fonctionne bien, et de réussir plutôt en tant que solopreneur. C'est ce qui m'intéresse soit solo, soit avec des collectifs assez autonomes. Mais aujourd'hui, les agences, quand je vois la réalité des agences, c'est-à-dire à moins que tu aies une âme de manager, à moins que tu aimes recruter en permanence, etc., mais les gens restent 2-3 ans, la moyenne d'âge dans les agences est très jeune, c'est difficile pour des consultants un peu seniors de rester en agence. Donc c'est un modèle où tu manages des personnes, tu les formes, ils restent chez toi entre 2 et 5 ans, c'est vraiment pas évident c'est pas un modèle qui m'excite vraiment ok mais en fait pour
- Speaker #0
Scaler en agence et scaler sur l'humain, tu es dans la contrainte de recruter plus aussi. Pour faire plus de chiffres, tu dois avoir plus de personnes. Du coup, ce n'est pas forcément un modèle qui est... En fait, tu scales aussi tes problèmes. Plus tu as de personnes, plus tu as aussi des problèmes de gestion ou autre. Est-ce que tu pourrais nous donner un peu tes chiffres entre les deux ?
- Speaker #1
je peux te dire un petit peu les chiffres des deux dernières années par exemple en fait si tu veux on va prendre trois catégories la partie vraiment solo ça veut dire prestat solo que je fais en dehors de l'agence je dois faire je fais à peu près 45-50 000 euros sur Malte donc ça je fais ça depuis des années en fait je me réserve à peu près une journée par mois par semaine à peu près de travail uniquement sur Mal donc je fais à peu près 50 000 euros on va dire 45-50 000 euros par an, je dois faire encore 45-50 000 euros seul alors ça, ça vient sur des activités qui sont du coaching Mal, du consulting OneShot, un peu d'apport d'affaires donc ça me fait en solo-solo je dois faire à peu près 100 000 Moi, ce que j'ai fait dans les deux dernières années, c'est surtout développer l'agence. Et sur l'agence, en réalité, j'avais donc Acolads. Sur Acolads, on fait, ça dépend des années, mais entre 600 et 800 000 euros de chiffre d'affaires. Et à côté de ça, j'avais développé dans les dernières années aussi une agence de vidéos. On avait fait 300 000 euros de chiffre d'affaires sur la première année. Maintenant, quand j'ai regardé la rentabilité de cette partie-là, ça veut dire, alors certes, on a dépassé, sur la partie agence, on a été proche de... Si je cumule, on va dire sur 2023, on était proche d'entre 1 million et 1 million 2 en chiffre d'affaires, mais la marge n'était pas bonne. On avait des retards de paiement client, des difficultés de process, c'était énormément de travail, beaucoup d'inquiétudes, etc. Et donc je me suis dit, finalement, je regarde le résultat des courses, je me dis, alors c'est bien beau de faire 1 million. en mode d'agence, mais combien réellement, moi, là-dessus, je peux me servir. Et au final, je me suis rendu compte que je passais en dernier, parce qu'il fallait... C'est moi qui prenais les impayés, c'est moi qui prenais le retard de paiement. Donc là, je me suis dit, bon, à ce niveau-là, ça ne m'intéresse pas. Donc je suis en train de réduire la volume sur la partie agence, de me concentrer sur les parties vraiment rentables. Moi, mon objectif, demain, c'est plutôt... de faire plutôt 500 000 sur la partie agence, avec une meilleure rentabilité. Mon idée, c'est de dire, voilà, 3 temps. Garder de la prestat, parce que c'est ce qui nourrit ma créativité, ce qui permet de rester dans le game. Donc ça, si je peux faire 150, 200, c'est très bien. Scaler sur du soloprenariat ou de la cheville zéro, je ne sais pas. Je n'ai jamais sorti de produit, c'est mon premier produit, la BibleMath. Si demain, je fais 100 000, 200 000 là-dessus et que je crée d'autres produits, ce serait le top. Donc c'est un peu là-dessus que je me lance maintenant. Et la partie agent, je pense qu'elle est toujours fondamentale. Donc là aujourd'hui, je table sur une baisse du chiffre d'affaires. J'ai réduit un peu cette partie-là. Mais si je fais 500 000 euros de chiffre d'affaires, moi j'aimerais bien là-dessus prendre 10-15% de marge. Là, je te parle de marge brute. Donc après, voilà.
- Speaker #0
Tu as donné pas mal de chiffres. Bon, forcément, le chiffre d'affaires, ce n'est pas ce qu'on se met dans la banque. Il faut bien le rappeler. alors on me taperait sur les doigts si j'abordais pas le sujet Malte puisque t'es quand même connu en fait là t'as mentionné que t'avais une newsletter au niveau média tu publies aussi sur LinkedIn et t'es assez connu quand même pour parler de Malte puisque en gros t'as plus de 380 missions sur la plateforme et beaucoup d'avis sur Malte tu fais des coachings sur Malte tu vas lancer ta bible sur Malte enfin t'es un peu l'experte de Malte est-ce que tu peux nous en dire plus est-ce que ton acquisition client s'est toujours tournée et toujours faite via Malte ou t'as d'autres moyens de trouver tes clients également alors en fait ce qui s'est passé c'est qu'il y a 10 ans j'ai
- Speaker #1
créé une startup et ça a pas marché comme je voulais mais j'ai acheté des prestats sur Malte Et j'ai trouvé ça assez simple, donc j'ai aimé le process. Quand j'ai fermé la start-up, je me suis dit, tiens, le temps de créer une nouvelle idée, je vais vendre de la prestat, du consulting, puisque j'avais épuisé mes droits d'acre, etc. Je n'avais plus aucun droit, il fallait que je fasse rentrer du cash rapidement. Et j'ai trouvé ça sympa. Mais la réalité, c'est que pendant longtemps, je n'étais pas convaincu du modèle du freelancing. Pour moi, un freelance, c'était quelqu'un qui… Voilà, le temps de créer une entreprise. c'est pas une activité sérieuse, donc j'ai pas voulu creuser ça, mais ça m'a pris du temps de trouver d'abord une autre idée, j'ai pas trouvé d'autres idées, j'ai pas trouvé d'autres marchés, j'ai pas trop creusé, et surtout je me suis rendu compte que ça rémunérait beaucoup mieux au final. Le gros intérêt en fait, qui s'est passé pour moi en tout cas pendant les années où je me suis lancé sur Malte, au tout début, c'est que d'une part, j'ai découvert qu'on est un séduit entreprenariat, et j'ai pu relativiser mon échec, ça veut dire que c'était pas si simple de recruter, pas si simple de... de réussir, d'avoir une bonne marge, etc. Et je me suis dit, tiens, au lieu de trouver de l'or, peut-être vendre des pelles, c'est un peu plus simple, et donc soyez en consultant, et finalement, c'est tout à fait honorable. Donc ça, c'était déjà un premier état d'esprit. La deuxième chose, c'est vrai que assez vite, quand je voyais que ça marchait bien pour moi sur Malte, je me suis dit, attends, il faut que je trouve d'autres missions ailleurs, et d'autres façons de me faire connaître. Donc j'ai travaillé le SEO de mon site, j'ai travaillé d'autres canaux d'acquisition, Et petit à petit, le bouche à oreille, les partenariats, à un moment donné, je n'ai plus besoin de travailler en acquisition. Aujourd'hui, je fais zéro commercial. Et ça, ça fait maintenant... La réalité, c'est que... Enfin, zéro commercial. Je fais zéro prospection, précisément. Je passe du temps dans la partie commerciale, mais avec des leads qualifiés. Donc, en fait, aujourd'hui, Malte, c'est toujours un super actif dans le sens où j'ai des leads. très qualitatifs qui viennent régulièrement sur ma boîte mail, mais aujourd'hui, j'ai des leads via LinkedIn, j'ai des leads avec des partenaires, j'ai du bouche-à-oreille, j'ai du repeat client. En fait, c'est un truc qu'il faut dire aux freelancers qui se lancent, les trois premières années, c'est difficile, mais une fois que tu as passé le cap des trois premières années, ce qui se passe, c'est que tu as des gens qui te connaissent, qui reviennent vers toi, tu as du bouche-à-oreille, et donc ton téléphone commence à sonner. donc en gros le plus dur je dis pas qu'après c'est facile je dis juste que le plus dur c'est vraiment les 3 premières années parce qu'il faut choper les premières missions mais c'est vrai qu'aujourd'hui je me suis rendu compte de ça l'année dernière c'est que mon canal d'acquisition client numéro 1 c'est le repeat client le repeat d'ancien client en fait et on n'imagine pas mais en fait dans mon cas ça fait plus de 10 ans mais quelqu'un qui a les 4, 5, 6 ans d'expérience déjà il a 50% de son CA qui est quasiment assuré parce qu'il va retraver avec d'autres, il a un peu de bouche à oreille. Je ne suis pas un développeur, il aurait fait le site d'un client il y a trois ans, il va revenir vers lui en lui demandant est-ce que je voudrais faire une refonte. Donc, normalement, tu n'as plus trop besoin de faire de prospection. Moi, je ne fais pas de prospection, tout est in-vend.
- Speaker #0
Si je peux faire un retour sur ce point-là, en gros, avec mon expérience de, on va dire... bébé bébé freelance moi ça fait un peu plus de deux ans que je suis en freelance donc je suis loin des dix ans que toi tu t'es en freelance en gros la première année c'est ultra compliqué je dépendais vachement de malte pour trouver mes clients et malte c'est un super moyen de faire de l'inbound et de en gros juste setup son profil enfin juste on s'entend mais il faut l'optimiser et du coup tu fais une lean bound où tes clients viennent à toi donc c'est pas mal quand tu commences et moi pendant toute ma première année de freelance en 2022 du coup tous mes clients sont venus comme ça via Malte et tu te fais un annuaire de client et ensuite la deuxième année, troisième année, moi là en gros c'est tout le temps du repeat aussi comme si ça fonctionnait et j'ai moins de difficultés en fait, j'ai moins de clients à faire rentrer aujourd'hui qu'à mes débuts où finalement mon annuaire de client j'en avais quasiment pas donc il fallait continuellement faire rentrer de nouveaux clients là aujourd'hui Il faudrait que je regarde d'ailleurs les chiffres, mais je pense que la plupart des clients, j'ai dû travailler deux, trois fois avec eux. C'est rare les clients avec qui j'ai travaillé qu'une seule fois. Souvent, ils avaient un besoin similaire et on a re-signé une nouvelle mission, mais aussi parce qu'il y a la satisfaction client et qu'ils étaient contents de la première mission.
- Speaker #1
d'ailleurs sur ce point je préciserais un truc sur lequel j'ai fait une erreur il ne faudrait pas la refaire c'est du repeat on n'est pas dans des modèles de SaaS avec de la rétention mensuelle client mais c'est qu'un même client va faire appel à toi deux fois, trois fois, quatre fois par contre ils sont peut-être réticents à dire je prends un abonnement chez Excel ça ils le feront peut-être pas mais par contre ce que je me rends compte c'est qu'ils ne vont pas hésiter une fois qu'ils te connaissent et qu'ils sont contents de ton travail à faire appel à toi plusieurs fois. D'ailleurs, dans mon cas, je m'éloigne de ce modèle SaaS. Ça veut dire, en réalité, je considère qu'une mission ponctuelle ou un abonnement, même sur la durée, tout me va, tout est ponctuel dans un sens, mais il y a, comme tu dis, une grande partie de ton chiffre d'affaires qui va être généré simplement parce que tu retravailles avec les mêmes clients.
- Speaker #0
Est-ce que tu aurais des conseils pour les freelancers qui se lancent sur Malte pour trouver des clients aussi ?
- Speaker #1
Alors oui, il y a plusieurs conseils, effectivement. D'abord, je voudrais m'arrêter sur deux petits points. Déjà, il y a beaucoup de clients, quand ils voient mon profil avec 380 missions, ils disent, non, Emmanuel, il va être trop cher pour moi. Emmanuel, il est trop occupé. Donc en fait, je ne suis pas forcément une bonne opportunité pour tous les clients. Déjà, il faut comprendre qu'on n'est pas comme sur Amazon, exactement. Sur Amazon, si tu vois, j'en sais rien, tu vas acheter un frigidaire et tu vois qu'il y a eu 4 900 avis, tu dis que je prends le même et je ne me casse pas la tête, tout le monde est un freelance c'est un peu autre chose que une relation humaine donc c'est pas tout le monde qui va aller chercher forcément celui qui a le plus de missions quand tu te lances, donc t'es boosté en fait d'abord comme t'es un nouvel utilisateur t'es un peu boosté là dessus et ça ressemble un peu plus à ce qu'il y a sur Airbnb tu sais demain tu loues un tu l'as déjà vu en tant qu'utilisateur Airbnb tu sais que parfois t'as des super opportunités sur des biens justement qui sont pas encore très bien notés ou qui sont nouveaux sur la plateforme quand ils sont nouveaux, souvent les prix sont un peu plus bas euh Et toi, si tu es un habitué d'Airbnb, tu ne vas pas dire forcément que c'est un mauvais bien. Tu dis non, ça peut être une opportunité. Il vient d'arriver sur la plateforme, il n'est pas très cher, mais il attend de collecter pas mal d'habits. Donc ce comportement client, il y en a beaucoup qui l'ont. Et donc ça veut dire qu'en fait, il y a une réelle possibilité pour des nouveaux entrants, en permanence, de prendre des positions sur Mac, parce que les gens ne sont pas forcément très sensibles au fait que j'ai fait 380 missions. ils arrivent, ils ne se disent pas c'est Emmanuel qui connait et puis Axel, non non, lui démarre, je ne veux pas donc déjà tu n'as pas ça après le deuxième point pour répondre plus précisément à ta question c'est comment tu fais pour démarrer donc à partir du moment où on dit qu'il n'y a pas de concurrence vraiment il y a un vrai travail sur le soin que tu apportes sur ta fiche ce que moi j'ai découvert en coachant des freelances, c'est qu'en gros tu avais deux gros problèmes tu avais ceux qui n'avaient pas du tout travaillé leur positionnement, leur fiche ils n'avaient pas compris comment ça s'exprimait Ça fonctionne. Et la deuxième catégorie, c'est que tu as des personnes qui, en fait, ont les compétences, ont un profil, mais ils ont des grosses difficultés en matière de transformation prospect. C'est-à-dire qu'ils ont du mal à closer un prospect. pour plein de raisons, soit parce que ils n'ont jamais fait de phase commerciale dans leur vie, ils ont été salariés, ils n'ont jamais... C'est vrai que quand tu es freelance, on va dire peut-être entre guillemets un des défauts du freelancing, c'est que tu dois être capable de vendre. Et sur Mal, ce n'est pas de la vente sur étagère. Donc il faut quand même travailler ce skill. Donc en gros, pour moi, tu as deux skills à travailler, c'est l'optimisation de ton profil, qui passe par le choix de ton titre, tes compétences, le descriptif en particulier. Donc ces aspects-là, titre, compétence, descriptif et ensuite plein de petites choses. et ensuite une fois que tu reçois des demandes il y a quand même des bonnes pratiques pour closer l'émission, c'est à dire choper un rendez-vous avec son prospect mener un code découverte envoyer un devis le relancer si jamais il fait un no-show et en fait il y a trop de personnes qui ne sont pas bons sur la deuxième partie, donc il y en a autant qui ne sont pas bons sur l'optimisation de leur profil d'autres qui ne sont pas bons sur le closing or il faut travailler ces deux aspects là pour pouvoir réussir ce que je vous promets
- Speaker #0
C'est marrant parce que j'ai aidé pas mal de personnes sur la partie optimisation parce qu'en gros il y a quand même la plupart des personnes qui mentionnent que leur profil sur Malt ne fonctionne pas, la plupart du temps c'est que le profil il est éclaté ou alors que peut-être ils essaient de convaincre le client mais finalement ça ne va pas convaincre l'algorithme de Malt en termes de SEO ils vont mettre des phrases alambiquées je suis force de proposition pour vous aider dans vos projets finalement c'est des phrases qui ne servent à rien du tout Sur la deuxième partie, ça moi j'ai jamais vu le cas de personne qui n'arrive pas forcément à closer. toi t'as fait des accompagnements sur Malte en termes de coaching t'en as vendu je crois plus de 200 et aujourd'hui t'as aussi ta bible Malte est-ce que tu pourrais déjà nous parler de tes accompagnements et après de ta bible que t'es en train de construire avec
- Speaker #1
Sophie Roy avec plaisir en fait si tu veux l'optimisation de profil c'est un point important En fait, comment dire, tu as des gens qui n'ont pas de difficultés particulières à closer. Il y a des gens qui sont naturellement commerciaux. Alors, même si je précise quand même une chose qui est importante, c'est que quand tu es freelance, en réalité, tu n'as pas tellement besoin de vendre. Ça veut dire que tu montres ce que tu sais faire et les gens, ils achètent tes compétences. Si tu réponds à leurs problématiques, tu n'as pas besoin d'être un vendeur de tapis, de forcer la vente. C'est vraiment quand même, a priori, le client a un besoin en particulier. tu lui montres que tu connais sa problématique, que tu es capable de la résoudre, et ça fait de toi un bon commercial. En gros, c'est plutôt créer cette atmosphère de confiance. Il n'y a pas tellement besoin de faire du forcing. Donc ça, c'est déjà un premier point. Ce que j'ai découvert, par contre, c'est que tu as quand même des personnes qui n'ont pas les bons soft skills. C'est tout con, mais c'est un truc un peu dur. Mais tu vois, il revient là-dessus souvent, Thibaut. Il dit, tu sais, juste les soft skills du genre t'es ponctuel à un rendez-vous tu fais ce que tu dis oui être fiable finalement c'est ce qu'on dit ce qu'on annonce donner des calendriers ou ce genre de choses voilà en fait ça déjà ça t'isole pas mal parce qu'en gros ça te différencie de la plupart des freelances il faut comprendre un truc que je préfère dire c'est que quand tu reçois le client tu lui vas faire une demande il va envoyer à 3-4 freelances sa proposition il faut quand même comprendre que la plupart du temps le client ne reçoit pas 4 réponses. Il est envoyé à 4 demandes, il ne reçoit pas 4 réponses. Il va recevoir une ou deux seulement. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de freelances qui se plaignent et qui disent Oui, mais j'ai eu un no-show, il ne me répond pas et tout. D'accord, très bien. Mais tu sais que du point de vue client, il y a aussi beaucoup de fois où lui aussi, il ne reçoit pas de réponses à ses demandes. Pourquoi ? La personne, elle n'a pas vu son message. La personne, elle s'est inscrite, depuis, elle n'est pas sur le site. Donc en fait, ils font tous des demandes, 4-5 demandes, mais eux aussi... ils n'ont pas de réponse. Donc en fait, dans la réalité, c'est que si déjà, tu fais un retour et que tu es suffisamment réactif, tu proposes un rendez-vous via ton Calendly, il peut prendre un rendez-vous sur ton agenda directement, déjà, franchement, tu fais partie déjà du top 10 ou du top 20% des freelances sur la plateforme. Donc, il ne faut pas avoir peur des 200 000 ou 300 000 freelances que tu as. Enfin, il paraît qu'il y a 400 000 freelances sur Malte. Il y en a 180 000 si j'ai bien compris en francophonie. Mais bon, la réalité, c'est que tu n'as pas tellement à avoir peur. Si tu décomposes tout ça, tous les secteurs, etc., et encore une fois, du point du client, Les clients font des demandes entre 3 et 5, ils ne vont pas faire des demandes pour plus de 10 personnes. Donc moi dans le coaching, ce que je fais, c'est que je vais aider les personnes, deux types de personnes, soit celui qui s'inscrit pour lui faire le bon positionnement, le bon profil, pour qu'il commence à avoir des demandes, ça c'est le niveau 1. Tu as le niveau 2, c'est j'ai un bon profil mais je n'ai pas d'émission, en général leur problème addict c'est le closing, ils ne savent pas parler en fait. Tu leur appelles un peu les soft skills, tu leur apprends un peu comment ça marche la démarche commerciale, comment il faut procéder tout simplement. Et en général, là, tu découvres quand même pas mal de choses. En général, sur cette deuxième partie, c'est pas mal de devs, pas mal de personnes assez tech qui imaginent, enfin, qui ont une approche... Ils pensent que le freelancing, c'est un peu comme... Ils arrivent en entretien d'embauche, donc ils montrent ce qu'ils savent faire et ils vont être sélectionnés. Alors qu'en fait, c'est pas ça du tout. Il y a une façon de mener un col découverte, de créer une certaine adhésion entre le prestat et son client. et ça tu le rapprends en fait à le faire donc ça c'est un peu ce que je fais en termes de coaching c'est à dire j'adapte un petit peu mon coaching aux besoins de la personne pour l'amener à décrocher des missions et améliorer ses performances, mais j'accompagne aussi des personnes qui cartonnent sur Malte c'est à dire j'ai déjà eu des personnes qui font plus de 100 000 euros par an des personnes qui sont super malteurs 3 mais qui ont cartonné mais qui veulent aller encore plus loin des personnes qui sont dans des refonds, donc il y a des profils très variés et en réalité la plupart du temps à plus de 95% ça fonctionne super bien j'ai eu quelques personnes pour qui ça n'a pas marché en toute transparence c'est à dire que la plupart du temps c'est parce qu'il y avait assez de demandes sur leur positionnement sur Malte c'est à dire qu'en gros j'ai eu on va dire une personne qui est spécialisée en e-learning par exemple, il n'y a pas assez de demandes sur ces questions-là sur Malt des personnes spécialisées en transformation digitale quand c'est un peu trop généraliste souvent c'est des personnes qu'on va recruter et donc du coup sur Malt on ne les trouve pas trop même si aujourd'hui Malt a ouvert Malt stratégique, on va voir ce que ça va donner plus tard on n'a pas encore beaucoup de retours
- Speaker #0
En fait pour Bondzias sur 33 en termes de niche moi je peux donner mon exemple personnel en gros j'ai deux domaines d'expertise l'automatisation et l'extension Chrome l'extension Chrome en fait il y a très peu de volume de recherche en fait je me suis positionné sur la deuxième partie de 2023 sur Malt sur les extensions Donc j'étais numéro 1, je sortais dans les apparitions en premier, mais pour autant le volume de recherche n'est pas considérable. Du coup là en gros j'ai fait un gros changement récemment, pour revenir sur les automatisations, où il y a un volume beaucoup plus conséquent, mais forcément quand tu es sur une niche où c'est... il y a très peu de personnes, tu ne vas pas forcément avoir beaucoup de missions ou beaucoup de demandes sur ta liste.
- Speaker #1
Ce qui est intéressant en même temps, c'est que tu as des secteurs d'activité qui sont en train de se freelanceriser, si on peut dire. C'est que j'ai accompagné, si tu veux, avec succès, des consultants juridiques, des avocats, des comptables, des DAF, des métiers du management. Donc ça, c'est assez nouveau. Je pense qu'il y a plein d'opportunités dans les métiers de l'IA. dans les métiers aussi qui sont en train de... Dans la data, il y a aussi beaucoup d'opportunités. Il y a des opportunités aussi dans tout ce qui est CRM, consultancy. Donc, il y a pas mal de métiers, en fait, qui sont encore sous-représentés chez Malte. Il ne faut pas imaginer que c'est complètement fini. Et il y a des métiers, où c'est beaucoup plus concurrentiel. Je ne pense pas à rédaction web, développement. Mais en même temps, voilà.
- Speaker #0
Justement, si on rebondit sur les métiers concurrentiels, c'est un peu un contre-argument pour Malte. C'est qu'en gros, il y a trop de concurrence et du coup, Si tu es rédacteur web, est-ce que tu dois te positionner en tant que rédacteur web ou est-ce que tu dois te positionner en tant que rédacteur web spécialisé en nanana ?
- Speaker #1
Moi, je ne crois pas aux niches, en fait, si tu veux. C'est-à-dire que pour moi, je te donne un exemple d'une fille, on peut la citer, elle est chez les punks du web, j'aime bien ce qu'elle fait, elle s'appelle Eva Crétoi. Tu vois, Eva, en fait, c'est une rédactrice, elle crée des contenus dans le monde du vent. donc elle est vraiment exceptionnelle là-dessus elle crée des contenus super qualitatifs dans le monde du quoi ? du vin, tout ce qui est viticule du vin ?
- Speaker #0
du vin,
- Speaker #1
je me suis dit ok non non, dans le vent elle travaille avec toutes sortes d'acteurs du vin et en fait, elle elle crée des contenus super sur LinkedIn Maintenant, si toi tu es vigneron, tu veux faire la promotion de tes vins, quand tu vas aller sur Malte, tu vas taper rédaction web, tu vas taper copywriting, tu ne vas pas imaginer qu'il y a forcément quelqu'un. qui est dans le domaine du ventre, qui écrit et qui a une expérience là-dessus. La requête du client, elle est souvent dirigée vers sa problématique, mais il n'indiquera pas forcément que lui, c'est un acteur du BTP ou qu'il ne pense pas trouver ça à l'intérieur. Donc dans son cas, par exemple, on va plus travailler des requêtes un peu généralistes et ensuite, son aspect différenciant, le côté qu'elle connaît parfaitement le monde du vin, ça, c'est quelque chose qu'elle pourra présenter et faire sa sélection par rapport au client qu'elle peut accompagner. Sur des stratégies push, elle va mettre en avant... ce qui la différencie, à travailler son personnel branding, c'est une stratégie pool où en fait les requêtes sont assez pauvres. Je prends un exemple, quand tu as dit automatisation, tu vois dans ton cas, on ne va pas commencer à dire automatisation pour certains secteurs. Les gens vont dire, je cherche quelqu'un qui est expert en automatisation, qui peut m'aider, mais en fait qu'il soit dans le BTP ou j'en sais rien, ou que tu accompagnes les secteurs de la finance, on s'en fout. Donc, sur Maths, c'est quand même très orienté pool. C'est-à-dire que les gens vont venir avec des suggestions de mots-clés où ils vont travailler des recherches assez appauvries. Ils ne vont pas aller très loin pour indiquer leur secteur d'activité. Par contre, maintenant, toi, si tu aimes travailler sur des secteurs, je connais des gens qui disent, moi, je suis consultant Google Ads, j'accompagne les avocats. Pour moi, j'aide les avocats à gagner des clients. Le marché des avocats est énorme. Pourquoi pas créer une agence Google Ads et accompagner que des avocats ? Ça peut avoir du sens. Donc là, qu'est-ce que je ferais ? Sur LinkedIn, je vais créer énormément de contenu. pour les avocats, comment ils peuvent gagner des clients, etc. Je vais expliquer comment Google Ads peut les aider. Ça, c'est intéressant. Je vais essayer de travailler cette audience-là. Par contre, sur Malt, l'avocat qui va chercher à travailler ses campagnes Google Ads, il va juste taper consultant Google Ads. Il ne va pas dire consultant Google Ads, avocat. Ce n'est pas la requête qui va se passer. Sachant que l'algorithme Malt est quand même très corrélé, tu l'as vu toi-même, à la requête client. Il faut qu'il y ait un matching très fort entre la requête du client et ce que tu as indiqué dans ton profil. Donc en général, comme tu l'as dit, moi je pense que ce n'est pas la peine de venir en indiquant trop précisément les secteurs que tu privilégies ou l'aspect de différenciation de ton profil.
- Speaker #0
du coup t'as fait les coachings où t'accompagnais des gens pour en gros booster leur profil sur la plateforme là tu vas bientôt lancer ta bible malte, donc quand l'épisode sortira je crois que ta bible va à peu près au même moment être sortie est-ce que tu pourrais nous en dire un peu plus sur ta bible malte et justement la co-construction avec aussi Sophie Roire qui participent sur le produit ?
- Speaker #1
Avec plaisir. En fait, si tu veux, la réalité, c'est que moi, je n'ai jamais pensé créer une Bible malte ou une formation malte. C'est que j'avais trop de demandes de gens qui me disaient Comment tu as fait pour faire près de 400 missions ? Comment tu as fait ? Comment tu Donc, je recevais des messages très régulièrement. Et un jour, je discutais avec une fille qu'on pouvait voir sur les links, qui s'appelle Floriane Bobet, qui m'a coachée. Et elle me disait, elle m'a poussé à créer des contenus. Jean-Charles Curdali aussi me poussait à créer des contenus. Et au détour d'une conversation, ils m'ont dit ça serait quoi le premier contenu que tu ferais ? Et puis j'ai dit si il y avait un contenu que je ferais, ce serait vraiment la rédaction d'un guide-mal. pour aider les freelances. Et ils m'ont dit, tiens, vas-y, lance-toi. Et en fait, j'ai commencé à rédiger, et je commençais à créer des contenus, des postings d'id. C'est parti en ouvrir. Et ce qui s'est passé, c'est que chaque rencontre, chaque question, ça commençait à se nourrir, et j'avais de plus en plus de questions qui venaient à l'esprit, de plus en plus de problématiques. Et donc moi, au départ, je ne sais pas, je me disais, je vais faire un guide de 10 pages. Et un coaching après un autre, une demande après une autre. une question des échanges, et j'ai procrastiné énormément. Je suis arrivé à un document qui fait plus de 100 pages, et je me suis dit, je ne vais jamais le faire, je ne vais jamais finir ce truc. Donc j'ai enregistré au mois d'août, j'ai enregistré les vidéos.
- Speaker #0
en plus tu avais fait un truc qualitatif quand même en studio de podcast logiquement les vidéos
- Speaker #1
Podspace je crois exactement chez Podspace j'avais découvert ça avec Florian d'Albetsal qui m'avait invité là-bas et donc j'ai commandé des vidéos également chez Podspace et en fait finalement en septembre j'ai pas eu le temps de m'y remettre, de finaliser, de tout mettre en forme Et quand j'ai vu Sophie qui proposait des services de mise en forme de l'information et de création de produits, je lui ai dit Attends, c'est pour moi J'ai contacté Sophie fin d'année dernière, donc fin 2023, et je lui ai dit Regarde Sophie, J'ai tout le contenu, j'ai les vidéos, j'ai à peu près 120 pages. Il faut travailler la forme, le sommaire, corriger les coquilles, tout intégrer, faire les pages de vente. J'ai besoin de toi. Et en fait, je suis très content de travailler avec elle. Donc là, maintenant, ça fait un peu plus d'un mois qu'on travaille ensemble. Et donc, c'est elle qui s'occupe des pages de vente, des e-mails, de la stratégie de marketing, de l'intégration du produit. Pour moi, ça m'a vraiment enlevé un... un poids de la tête parce que c'est encore un autre métier ça veut dire que tu ne peux pas créer un contenu et t'occuper de tout ça me fait perdre trop trop de temps moi je continue mon activité de freelance et je suis impatient normalement si tout se passe bien fin février la bible Malt sort et cette bible alors l'intérêt c'est que effectivement c'est le fruit de plusieurs centaines de coachings, de plusieurs conférences, d'énormément d'échanges de centaines de post-linkedin etc donc il y a eu beaucoup beaucoup d'échanges aussi avec Malt puisqu'elle a été revue par Malte cette bible sponsorisée par Malte ou non ? non elle est pas sponsorisée par Malte en fait eux ils veulent avoir des ambassadeurs complètement indépendants c'est quelqu'un puisque j'ai pas de relation particulière je suis pas payé par Malte moi ça me va aussi donc en fait j'ai un regard complètement indépendant je veux pas avoir le discours corporate de Malte je peux essayer de challenger un peu l'existant les hacks on peut imaginer les bons points, ce que je me suis rendu compte aussi, tu vois, un truc tout bête mais qui est important. En ce moment, tu vois, j'ai fait un peu le bilan, j'ai dit tiens, c'est qui les profils qui n'ont pas trop marché sur Malte, qui n'ont pas trop fonctionné suite à mon coaching ? Et il y a un truc qui m'est paru évident, les 3-4 qui galèrent, c'est tous des personnes qui n'avaient jamais eu une mission. Et en fait, dès qu'ils ont importé une mission, donc je l'ai fait avec quelques-uns, on a fait des missions, on a importé des petites missions. ils ont eu 2-3 étoiles et ensuite l'algo les a vraiment mis en avant systématiquement. Tu vois, toi par exemple, tu avais déjà des missions, tu avais déjà un niveau, quand tu as fait un changement de positionnement, ça n'a pas trop cassé ta capacité à générer des leads et à transformer des missions, des prospects en clients. Par contre, quelqu'un qui démarre complètement, qui n'a même pas la première étoile, faire la première vente c'est très dur et tu peux perdre beaucoup de temps, donc le hack simple c'est Maltopène, il n'y a pas de choix, là je l'ai fait pour plusieurs. systématiquement, dès qu'on fait venir un, deux, trois clients en Malte Open quand tu démarres, c'est le jour et la nuit. Ça veut dire en fait que tu dégages tout le monde et en plus l'algo il est très sensible au fait que tu as déjà des missions, tu as déjà du chiffre d'affaires qui a été généré, donc il va plus te pousser toi. Donc c'est vraiment un must. Un peu comme si toi en tant que client sur Amazon, entre un produit qui aurait déjà des étoiles et un produit qui n'a aucune étoile, il n'y a pas de photo tirée sur le produit avec déjà des étoiles. Et donc sur l'algo, il faut travailler ça. l'aspect Maltopen est vraiment fondamental.
- Speaker #0
Est-ce que tu pourrais nous dire juste rapidement ce qu'on peut retrouver dans ta Bible ? J'imagine comment utiliser son profil, mais il y a sans doute d'autres parties également, non ?
- Speaker #1
Oui, ça me tient, j'ai le souvenir sous les yeux. La première partie, c'est l'optimisation du profil, parce que c'est quand même important. La deuxième partie, c'est vraiment... Quand je parle du profil, c'est aussi le positionnement. La deuxième partie, c'est l'activité sur la plateforme, sa disponibilité, la réactivité, le temps de réponse, comment on choc des prospects. La troisième partie, ça va être vraiment la partie closing, transformation. ensuite je donne un peu toutes mes règles pour devenir super malteur voilà ce qui est un peu le gras halte sur Malte garder cette position et ensuite il y a toutes sortes de bonus en fait d'abord des bonus sur les leviers du freelancing comment tu dépasses Malte parce que l'idée c'est pas de s'enfermer sur ce levier, il y a d'autres leviers intéressants et également pas mal de templates donc ce que j'entends c'est comment tu réponds à un prospect comment tu déclines comment tu relances, etc. Et là, concrètement, il y a à peu près une quarantaine de vidéos, deux, trois masterclass, pas mal de templates, donc c'est un truc assez conséquent. Moi, mon idée, c'est de sortir en 2024 une Bible que j'espère qui profitera au maximum de personnes, et en fonction des retours, de la mettre à jour régulièrement, parce que ce qu'il faut aussi se rendre compte, c'est que Malt fait des mises à jour de l'algo, donc il y a des choses qui changent. il y en a eu encore récemment sur les préférences de mission fin d'année ils ont changé beaucoup de choses ils ont complètement modifié le modèle de sélection des préférences de mission donc ça c'est important de rester vous avez inversé le fonctionnement c'était bizarre voilà
- Speaker #0
ça c'est important Emmanuel merci pour cet échange je t'avais dit que je te libérais puisque tu as un autre call juste après on peut te suivre du coup sur LinkedIn tu as aussi ta newsletter freelance vers le million si les gens veulent s'abonner je mettrai les liens en commentaire il y a peut-être un troisième élément Non ?
- Speaker #1
En fait, c'est que j'aimerais bien t'inviter sur ma newsletter de Freelance vers le million parce que toi et moi, on a lancé cette newsletter récemment, on t'a lancé la tienne. On est un peu au même niveau là-dessus. On lance quelque chose de nouveau sur les solopreneurs, le freelancing. Et en réalité, ça m'intéresse de te faire l'appareil, d'avoir aussi ton point de vue parce que il y a des nouvelles choses, des nouveaux axes. que des freelances plus jeunes peuvent apprendre. Et puis voilà, j'ai 7 newsletters, Freelance dans le million. Moi, ce qui est certain, le vrai sujet qui m'intéresse, c'est qu'aujourd'hui, freelance, c'est un vrai métier, c'est une vraie carrière. Et on peut aussi être très ambitieux en tant que freelance. Donc, c'est pour ça que je serais ravi d'être invité chez toi et puis je serais ravi d'en faire pareil pour encore plus populariser ce... ce statut ou cette posture de freelance qui à mes yeux est très importante
- Speaker #0
Yes, carrément, merci en tout cas pour ce mot de fin et on se tient au courant du coup pour Freelance vers le million mais merci à toi en tout cas pour cet échange
- Speaker #1
Merci Axel, à très bientôt
- Speaker #0
Merci