Speaker #0Wow, me revoilà. Déjà quoi, 7 mois après le premier épisode ? Franchement, je t'avoue, je le savais bien, que dès le premier épisode, le second n'allait pas arriver tout de suite. J'ai choisi de le réaliser, de le publier quand même, car j'avoue que je suis plus du style de je construis mon mur petit bout par petit bout, peu importe le temps que ça va prendre plutôt que de ne rien publier, de ne rien faire, parce que x raisons. Donc oui, 6 ou 7 mois après, voici un nouvel épisode qui tombe, j'ai envie de dire à pic. Et avant de commencer, je prends un moment pour vous dire que ce podcast existe sur les différentes plateformes d'écoute comme Apple ou Spotify, donc n'hésite pas à l'écouter en te baladant, et il existe aussi en format YouTube avec, je l'espère, une jolie peinture que je réalise en fond, pour encore plus de cosy parce qu'ici, on aime ça. Et en plus de cela, je tenais aussi vraiment, mais genre VRAIMENT, à vous remercier. Je ne sais pas exactement où je vais avec ce podcast, mais j'aime vraiment ça, et je crois que je n'ai jamais reçu autant de retours que pour ce format, je crois que c'est le truc qui m'a le plus choqué. Le premier épisode qui parlait du thème de la quête du toujours plus a eu un impact que je n'avais pas imaginé quand je l'ai tourné et enregistré. J'ai eu de vraies conversations, des retours hyper sincères. Vos avis, votre vision sur le sujet, que ce soit en convention, en mail, en DM sur Insta ou que sais-je, c'est un des trucs dont vous me parlez le plus et du coup je suis trop contente. Voilà, je tenais à le dire. Bon j'avoue ça me met un petit coup de pression pour essayer de faire mieux, mais dans tous les cas on va se faire abstraction de tout ça et se lancer. Donc bienvenue dans ce deuxième épisode. Comme tu l'as vu dans le titre, aujourd'hui on va parler de déprime post-projet. On va voir ce que c'est, comment il surgit et pourquoi. Je vais te donner 2-3 exemples de ma vie parce que je te le dis, je suis en plein dedans. Voir vos retours là-dessus. J'ai mis en story Insta une sorte de petite boîte ouverte où vous pouvez me donner vos retours. Et voir quels peintres et artistes ont eu ou parlé ou créé autour de ce sujet surtout. Enfin bref, la même structure que le premier épisode. Et je vous rassure, pas tous les épisodes sont comme ça. On fera des choses un peu plus légères parfois. Mais c'est super bien je trouve. d'avoir l'avis d'autres personnes et c'est ce qui est beaucoup sorti dans le premier, donc pourquoi pas recommencer. Écoutez, si ça vous plaît, moi ça me plaît, pour l'instant on est bien. Si tu me suis sur les réseaux, tu as sûrement vu que j'annonce un peu partout que ça y est. Je ne m'occupe enfin plus de préparer les commandes de ma boutique en ligne après 4 ans, non-stop. Un gros changement pour moi car c'est un sujet qui m'étouffait quand même beaucoup. Et deux, j'ai aussi terminé cet été deux énormes projets que je réalisais en même temps. Un carré de coloriage pour Hachette qui sortira en février et crois-moi j'ai des choses à dire sur celui-là je pense qu'il y aura un podcast franchement dédié là-dessus ainsi qu'un deuxième carnet, le mien qui sortira ce mois-ci, normalement au mois de novembre je touche du bois. Chaque carnet contient environ 40 à 45 dessins donc au total plus de 40 non, pas du tout, plus de 80 dessins comme pour mon tarot finalement parce qu'il y avait 78 sur le tarot, là il y en a 80 au total le carnet d'achat contient en plus des illustrations, des pages de tutoriel et des leçons de dessin et coloriage... Et Dieu sait que je suis une mauvaise prof et à quel point décrire comment je réalise et comment je dessine, c'est vraiment très très loin de ma zone de confort. Donc j'ai fini deux projets qui m'ont pris mon été et à la fin de cet été, j'ai dû redéménager toute ma boutique. et tout donner à mon frère. Donc je ne prépare plus de commandes. Et qui dit gros projet, dit également gros bazar autour, avec tout ce qu'on n'imagine pas au départ. J'ai évidemment dû travailler pour que mon frère reprenne la gestion des commandes, lui apprendre le fonctionnement et tous les cas de figure qu'il peut avoir, redéménager toute la boutique, qui était de base dans mon petit appartement parisien qui est retourné chez lui, donner en quelque sorte mon bébé à mon frère, et évidemment lui faire confiance. Et réaliser aussi que mon travail des cachettes touchera un grand nombre de personnes différentes. Donc... assumer ce projet à une autre échelle. Parce que quand j'ai sorti mon premier tarot avec Hachette, je ne savais pas quelle ampleur il pouvait prendre. Que vraiment il allait toucher un nombre de personnes qui est encore plus grand que ce que moi je touche sur les réseaux. Et je me suis rendue compte là, parce que j'ai vraiment beaucoup de retours sur le tarot, qu'il y a vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde qui l'ont chez eux, et beaucoup de monde qui le connaissent visuellement dans les magasins. Et bah là, pour le carré de coloriage pour Hachette, ça va être la même. Sauf que bah voilà. Il faut être prêt à se dire que maintenant son travail va toucher Hachette. un nombre, mais encore plus grand, que ce que tu touches déjà de base, de ce que tu t'étais habitué en quelque sorte. Donc ça, voilà, c'est la partie après, un peu mentale, du carnet de Hachette qui sortira en février. Et il y a aussi mon carnet à moi en auto-édition, celui qui va sortir là ce mois-ci, où il y a encore énormément de choses à gérer. Gérer toute la logistique des envois, le côté financier, le service après-vente, ce qui vraiment m'angoisse particulièrement, parce que surtout quand t'es tout seul, le moindre défaut, le moindre problème, en fait, tu peux t'en prendre qu'à toi-même. Enfin, voilà le contexte. Je pense que tu comprends maintenant où je me situe mentalement. Enfin un repos après des mois et des mois de travail de dessin et de trucs à gérer pour la boutique. Mais bon, tout ça est maintenant le dernier mois. Ou du moins, je suis dans une phase de repos avant les grandes sorties. Je vais faire une annonce du coup, je n'ai donc officiellement plus rien à faire. Plus de deadline, plus de matin où je me réveille en angoisse avec une to-do list géante à finir. Plus de mail, plus de réunion. Bon en vrai, je me tourne pas les pouces, je fais beaucoup de choses, j'ai de la peinture, j'ai de dessin. Enfin, il y a encore des choses que... parce que j'ai une entreprise à quand même faire avancer, tu vois. Mais plus de gros projets qui me prennent actuellement mon énergie. Et je pense que j'ai enfin compris pourquoi. J'aime autant m'immerger dans des projets sans fin et pourquoi je m'auto-inonde dans des défis créatifs. Ce qui est marrant, c'est que cet épisode, finalement, va faire un petit écho au premier. Comme si, en fait, ils se répondaient l'un l'autre. Parce qu'en fait, quand je n'ai plus rien, quand j'ai du temps, quand je ne suis plus en état d'alerte, il y a tous mes démons qui reviennent au galop. Je tombe malade en répétition. C'est à ce moment-là que j'attrape tous les rhumes, les allergies, les aftes, mes tendons. J'ai des petits soucis aux tendons, on va pas le dire tout de suite. Ils reviennent en force. Je cogite sur ma vie. je ressasse des souvenirs vraiment pas agréables mais des choses qui datent d'il y a 10 ans 6 ans, des fois il y a un an mais vraiment il y a des traumas amicales ou amoureuses d'il y a 10 ans qui reviennent au galop alors que j'y pense pas tout le long de l'année mais à ce moment là à la fin de projet, quand j'ai plus rien j'ai tout qui me tape à la tronche et comme si ce n'était pas assez je fais des cauchemars en boucle alors que vraiment d'habitude je suis quelqu'un qui fait que des rêves je ne cauchemarde pas mais alors là, mon pote, ça fait deux semaines ... Des cauchemars toutes les nuits quoi. Bref, en gros mon corps et mon esprit se relâchent et le contre-coup est plutôt violent. Je ne sais pas si c'est parce que je donne toute mon énergie et qu'en Suisse je suis trop affaiblie pour être entre guillemets normale et lutter contre mes angoisses, mais à chaque fin de projet tout est amplifié. Je vous avais déjà parlé de ma grosse phase de déprime après le tarot par exemple, je crois dans le dernier podcast ou même dans plein de vidéos. Bah allez hop, on y retourne tu vois. En fait je me rends compte que je suis un peu le cobaye de ce podcast. Donc on a dit que 1. J'avais... des douleurs physiques, donc tout ce qui est maladie qui revient. Deux, mon cerveau qui rumine, cauchemar et tout ça qui suit. Et trois, la fatigue. Je suis, mais je suis dans un état de fatigue. Je voulais pas trop en parler en story. Je crois que j'ai vite fait évoquer le truc, mais je suis dans un état de fatigue tellement intense. J'ai rarement vécu ça. J'essaye vraiment d'apporter du coup actuellement à mon corps toute l'énergie qu'il pourrait avoir besoin, genre niveau vitamine, essayer de réguler mon alimentation. pour que la nourriture soit mieux. Le sommeil aussi, j'essaye vraiment de réparer tout ça. Mais genre, personnellement, moi, deux cafés, c'est vraiment quand j'ai besoin de boost et que quand j'en bois deux, je vais conquérir le monde. Je vais travailler jusqu'à pas d'heure et vas-y, j'aurai trop d'énergie, tu vois. Mais là, même deux cafés, ça ne me fait rien. Je suis vidée d'énergie. Et vraiment, ça me fait un peu peur. Mais pour te dire, j'aurais tout donné pour me téléporter et arriver chez mes darons et hiberner. Genre vraiment, parce que je ne pouvais plus rien faire. Donc oui, voilà, ce sujet me tient à cœur, car je suis en plein dedans. Et comme pour le premier épisode, on va essayer de comprendre ensemble d'où vient ce phénomène, comment il se manifeste mentalement en fonction de nos personnalités, recueillir vos retours, explorer les différentes façons de lutter contre cette déprime. Je vais aussi partager comment ça se passe dans ma vie, dans mon esprit, mais là je pense que ça, bon, je l'ai assez fait. Tout simplement, on se déculpabilise ensemble. Déculpabilise, c'est un peu difficile à dire ce mot. Qu'on se déculpabilise ensemble et qu'on se rappelle simplement qu'on est tous humains avec des sentiments. Bon, évidemment, on a bien entamé le sujet, mais mettons une définition à ce terme, parce que je l'utilise depuis le début. Mais qu'est-ce qu'il veut vraiment dire ? Donc, la déprime post-projet, c'est un état émotionnel de vide, de tristesse ou de perte de motivation qui survient après l'achèvement d'un projet important ou très engageant. Elle se manifeste souvent par un sentiment de descente ou de relâchement après une période d'intensité, de stress ou d'excitation liée au projet en question. Cet état est provoqué par plusieurs facteurs. La chute de l'adrénaline et de la dopamine, hormones liées à l'excitation et à la récompense. Le contraste entre l'intensité du projet et le retour à la routine quotidienne. Et parfois un sentiment de perte de sens ou de direction une fois l'objectif atteint. Donc c'est trois gros critères. La déprime post-projet est particulièrement courante chez les créatifs, les entrepreneurs et les professionnels investis dans des projets de longue durée ou à haute intensité, émotionnelle du coup. Et niveau psychologie ? et physiologique, évidemment, il y a quelque chose qui se passe. Parce que s'il y a autant de personnes qui en parlent, s'il y a autant de créateurs qui ont évoqué ce sujet, et aussi on se sent autant visé quand on parle de déprime post-projet, c'est que, bah, il y a finalement quelque chose qui se passe. T'es pas juste déprimé parce que t'es sensible. Non, dans le cerveau, il y a plein de combats qui se sont passés et qui se passent actuellement, dont tu n'as pas vraiment le contrôle, tout simplement, dessus. Déjà, pendant les moments intenses d'un projet, notre cerveau libère de l'adrénaline, une hormone liée au stress. L'adrénaline est souvent considérée comme un booster naturel. Elle augmente notre énergie, notre vigilance et nous aide à nous concentrer. Elle crée un état d'alerte qui donne une sensation de dynamisme, mais aussi et surtout de tension. Sous l'effet de l'adrénaline, notre cœur bat plus vite, la respiration s'accélère et les muscles se tendent. Ce sont des réponses physiologiques qui nous aident à affronter des tâches importantes ou à relever des défis. C'est un peu l'équivalent de se mettre en mode survie à court terme. Ça tombe bien puisqu'on est au mois de novembre et le mois d'octobre c'est fini. Pour ceux qui ont fait l'inctober par exemple, un défi artistique qui a lieu tout le mois d'octobre, où tu dessines tous les jours, sûrement que vous avez dû compter sur l'adrénaline pour vous pousser à continuer et surtout finir ce défi artistique. En comparaison, cet été, j'ai dû finir le carré coloriage pour Hachette. 40 illustrations à faire en un mois. Bon, 40 plus les tutos, plus 10 illustrations à passer en couleur, avec les croquis de test et avec les modifications. Et mon Dieu, les modifications. Donc, finalement, c'est une, deux, trois dessins à faire par jour. Et quand t'en fais la première et que t'es déjà fatiguée, il faut te motiver et te pousser ton corps à faire la deuxième. Et quand t'en as fait deux et qu'il est 15h, tu te dis, bon, il y a encore deux, trois heures devant toi. Est-ce qu'on se bougerait pas pour finalement en faire une troisième aujourd'hui ? Je savais que j'étais quelqu'un qui dessinait quand même plutôt rapidement, mais moi-même en fait j'ai pas compris à quel point ça allait très vite, et à quel point j'avais enchaîné le projet avec Hachette. Parce qu'en même temps j'avais absolument pas le choix. La deadline était archi méga serrée. Et même quand ils m'ont proposé le projet j'étais en mode bah alors par contre ça va être chaud parce que c'est quand même 40 illustrations. Donc j'ai choisi de le faire, les illustrations vous le verrez quand même, enfin si le carnet vous intéresse vous verrez que les dessins sont au stylo, c'est pas des illustrations digitales parce que justement je suis plus rapide au stylo, donc je me suis dit bon qu'est-ce qu'on va faire au stylo noir et blanc que je vais scanner et après nettoyer sur Photoshop et leur envoyer en un mois je savais que ça allait être short et je me suis mis vraiment en état d'adrénaline pur et dur Donc, après l'adrénaline, il y a aussi la dopamine, la quête de récompense et d'effet de la descente, la chose je pense la plus forte chez moi. La dopamine est une autre molécule cruciale souvent appelée hormone du plaisir ou hormone de la récompense. Elle est libérée à chaque petite victoire ou accomplissement durant le projet, ce qui renforce en fait ta motivation et ton sentiment de satisfaction. Donc tout bêtement, quand tu vas faire du sport... Tu vas être trop heureux et décréter de la dopamine quand tu verras des changements sur ton corps. Ou pareil, si tu fais Linktober, les premiers retours, les premiers postes que tu vas mettre de ton illustration, tu seras trop heureux quand tu auras des retours. Et Linktober, vu que ça dure tout le mois, les gens se lassent, t'as de moins en moins de retours sur ton poste, et ça, ça peut un petit peu moins nourrir ta dopamine, donc être un petit peu moins motivé pour, par exemple, tes défis artistiques comme Linktober. Donc, l'effet de la dopamine. Pendant le projet, notre cerveau libère de la dopamine à chaque étape franchie. Chaque tâche accomplie, chaque reconnaissance extérieure, c'est comme un carburant naturel qui nous pousse à continuer pour obtenir d'autres petites doses de satisfaction. Cette projection aussi, cette envie de finir ce projet pour rapidement avoir des retours dessus, ce côté un peu cadeau-surprise où tu ne sais pas encore comment les gens vont accueillir ton projet, si ça va fonctionner ou non, genre imagine, ça explose sur les réseaux, tu te fais remarquer par une marque. Toutes ces projections et fantasmes, en quelque sorte, nourrissent ta dopamine. Encore une fois, pour moi, ce côté dopamine était très difficile à avoir. pour ce carnet. Parce que vu que j'ai travaillé et que je le savais qu'il allait sortir au mois de février et qu'on était en été, il fallait attendre vraiment longtemps avant de, une, annoncer, parce que je pouvais pas l'annoncer. Là, j'ai commencé à l'annoncer parce qu'en fait, j'ai vu qu'il était sorti en pré-vente déjà sur des plateformes et tout, sans que je le sache. Donc, je me suis dit qu'à partir du moment où il est sorti en pré-vente et que même j'ai reçu des DM de gens en mode « Ah, j'ai vu que t'as sorti un carnet, trop cool ! » , bah je me dis que je peux en parler, tu vois. Donc, à ce moment-là, moi, cet été, quand je travaillais dessus, je pouvais pas en parler. Sauf que moi, j'adore faire des réels dès que je te veux. Je... peindre quelque chose, dès que je dessine un truc, dès que je voyage. Tu sais, j'adore communiquer là-dessus. Je suis remplie de dopamine, ça me fait trop plaisir. Donc, c'est bizarre de dire ça comme ça, mais c'est que moi, j'ai pas eu ça, du coup. J'ai fait mes 40 illustrations, voire plus, et j'ai pu en montrer aucune. Moi, qui adore partager toutes les illustrations que je fais et qui me nourrit un peu des retours des gens, bah là, j'ai dû faire de mon coin. Mais j'ai trouvé un substitut. J'avoue, j'ai mis en story privée mes petites illustrations, mes petites évolutions. Donc, quelques personnes ont pu voir ce projet et les évolutions. Et ça m'a donné un petit chouille de dopamine extrêmement bas. Mais j'avais plus cette projection de « putain, j'ai hâte de montrer aux gens » . J'ai tout tourné. J'ai mes 40 réels de ces 40 illustrations. Ils vont arriver. Je pense que dans pas longtemps, je vais pouvoir les balancer petit à petit. Parce que ça aussi, on m'a refusé du coup de les poster, les réels, les photos et tout. Je dois attendre que le projet sorte pour pas apparemment lasser les gens. Bien que je suis pas trop d'accord là-dessus. Moi j'aime bien parler d'un projet dès son début de création, son début de recherche. Comme ça les gens suivent en fait, on voit l'évolution et j'aime trop quand on monte les projets de A à Z. Quand on suit l'évolution, pas comme « Ah d'un coup y'a tout qui pop ! » Et genre « Hop regardez, incarné les défis ! » Non non, moi j'aime bien voir l'évolution du projet. Mais bon, bref, après chacun sa manière de faire et de travailler dessus. Donc ouais, vous imaginez pas la frustration que c'était de pouvoir tout garder pour moi, et j'ai tout filmé, du coup j'ai 40 illustrations, voire même plus, qui sortira... J'ai du stock de vidéos pendant tout l'été, tout l'hiver, tout l'hiver et tout le début de 2025. C'était trop marrant cette fois-ci d'avoir de l'évolution, d'avoir de l'avance dans mes réels instants. Genre ça, ça m'est jamais arrivé. Donc, bref, après le projet. Une fois le projet fini, les sources de stimulation ou de satisfaction ne sont plus là. Le cerveau cesse donc de libérer de la dopamine au même rythme. Cette chute soudaine peut entraîner un sentiment de vide ou même de déprime, car notre cerveau est conditionné à chercher sa prochaine dose de dopamine. Quand elle ne vient pas, il peut ressentir un manque qui ressemble presque à une descente ou un sevrage, surtout si le projet a duré longtemps et était particulièrement motivant. Donc pour conclure, la combinaison de la chute de l'adrénaline et de la dopamine créent une sensation globale de redescente. Le cerveau qui était dans un état de vigilance et de récompense constant est soudain privé de cette stimulation. Cette perte de rythme laisse 1. un sentiment de vide, 2. une baisse d'énergie, 3. des ruminations mentales. littéralement les trois choses que j'ai décrites au début quand je t'ai parlé de mes sentiments et comment je me sentais actuellement donc ça m'a fait aimer tellement du bien ça m'a vraiment apaisé de voir en fait toutes les infos de trouver tout ça d'écrire tout ça aussi de voir que c'est purement normal en fait ce que je suis finalement une humaine avec des sentiments ouah classique et que c'est un contre-coup en fait un littéralement un contre-coup à tous ces derniers mois années où j'avais l'impression de courir juste après le temps où j'enchaîne des projets après projet et cette pression des commandes. Et maintenant, mon corps et mon esprit se relâchent cette tension. Et c'est tout. Et ça se développe par des cauchemars, de la maladie et de la fatigue. Et pour continuer dans le côté déculpabilisant, on va parler des artistes célèbres qui ont parlé et créé sur le sujet. Comme ça, on renforce l'idée que cette déprime n'est pas nouvelle ni isolée, mais elle est ancrée dans l'expérience humaine et artistique. Pour commencer fort, on va parler d'Edvard Munch. Munch ? Munch ? Ah je sais pas. Bon je suis désolée. Rapide présentation de lui. Edvard Munch, né en 1863 et mort en 1944, c'est un peintre et graveur norvégien. Souvent considéré comme un précurseur de l'expressionnisme, il est surtout célèbre pour le cri. C'est le monsieur qui hurle avec ses mains plaquées sur ses joues, dans une ambiance un peu rouge-orange. C'est une oeuvre qui incarne l'angoisse humaine et devient l'une des icônes les plus reconnaissables de l'art moderne. Marqué dès l'enfance par la mort de sa mère et de sa sœur, Munch explore dans son art des sujets assez lourds comme la peur, la mélancolie, la maladie et la mort. Ses expériences personnelles qui forgent profondément son style ou les émotions brutes sont traduites par des couleurs vibrantes, les lignes fortes et des compositions dramatiques. Et clairement c'est cette couleur rouge-orange un peu apocalyptique de tempête de fin du monde que j'ai en tête dès que j'ai visualisé le cri. Bon aussi évidemment le visage qui est particulièrement... tout aussi flippant qu'importe la génération, c'est un artiste qui explore la souffrance émotionnelle et l'angoisse, tant dans ses œuvres que dans ses écrits. On a retrouvé beaucoup de ses lettres et de ses journaux, et ce qu'on peut dire, c'est qu'il évoque énormément le sujet de la dépression après création. Il parle de fantôme intérieur qui revient le hanter une fois qu'il met ses pinceaux de côté. Il disait que l'art était pour lui une façon d'exorciser ses émotions, mais aussi que cela le laissait souvent vulnérable et épuisé. Il parlait de dépression, qui surgissait comme une ombre après l'accomplissement de grandes œuvres. C'était marrant parce que sur internet, il y a une phrase qui revenait énormément, qui disait qu'en gros, Munch l'aurait dit, mais du coup, j'ai rien trouvé de concret. Il ne l'aurait pas dit, mais parmi tous ces textes qu'il a écrits, c'est une phrase qui apparemment le ressemble bien et qui le représente bien et qui décrit un peu son état lors de sa création. Créer signifie se détruire un peu à chaque fois. Chaque tableau est comme une blessure, un morceau de moi déposé sur la toile, mais qui laisse... une cicatrice. Eh ben mon pote ! Autre chose, mais cette fois-ci qu'il aurait vraiment écrit, « Après la création, je sens souvent que je n'ai plus rien à donner, comme si tout ce qui était en moi avait été vidé sur la toile. Une fois l'œuvre finie, l'image qui m'habite si intensément me quitte, et je ressens alors un immense vide, une sorte de deuil, comme si une partie de moi s'en était allée. » Finalement c'est un poète. Munch croyait que l'art devait exprimer l'âme humaine, et tout au long de sa carrière, il a cherché à mettre en image les aspects les plus profonds et universels de l'expérience humaine. Parce que finalement, c'est que ça, une expérience humaine. Son travail est souvent introspectif, et il a produit des œuvres puissantes qui continuent d'inspirer par leur capacité à capturer la fragilité et la complexité de la condition humaine. Bref, c'était son combat quoi. Et je sais pas, je trouve que c'est trop cool de placer des artistes art comme ça, où on a l'habitude d'étudier les tableaux, la composition, la couleur, et les années, les époques, et là on parle juste de, mentalement, qu'est-ce qui se passait, et qu'est-ce qu'il a voulu retranscrire, et qu'est-ce qui se passe aussi pour lui. Encore une fois, j'ai envie de dire, chacun son combat, il y en a qui vont vouloir faire des peintures incroyables, super belles, et d'autres vont juste essayer de donner le plus d'émotions possible, et retranscrire ce qu'ils ont au plus profond de eux, même si, niveau compo, niveau harmonie, c'est pas la folie. Donc encore une fois, dans l'art... aussi, lâchez-vous la grappe. Vous pouvez communiquer et faire des dingueries sur plein de points différents, que ce soit visuel, que ce soit dans l'ambiance, que ce soit dans les émotions. Vraiment, comme d'hab, vous mettez pas la pression. Enfin ! Autre artiste et pas des moindres, on retrouvera des textes de Van Gogh. Enfin, j'ai retrouvé des petits textes, pas moi, mais j'ai trouvé des textes de Van Gogh qu'il a adressés à son frère en 1888 et dans ses lettres, il confie entre guillemets « Après une journée de travail, je suis souvent si épuisée nerveusement que je ne peux rien faire d'autre que de m'allonger et espérer trouver un peu d'énergie pour le lendemain. Il se décrit vidé de toute énergie et avoue que parfois, il passe des jours sans pouvoir peindre à cause de cet épuisement. » Et bien je ne sais pas vous, mais quand je lis que Van Gogh était dans un même état, que lui aussi des fois il passait des journées comme ça, juste il fatiguait, il n'en peut plus, viens on reprend de l'énergie. Eh, si Van Gogh l'a fait, je pense qu'on peut tous le faire. Et en plus le pire c'est que c'est pas sa seule lettre. Il en a écrit plein plein à son frère et même à lui, il parle beaucoup d'épuisement et de dépression qui suivaient souvent ces périodes de création intense. Il peignait par phase d'inspiration frénétique, mais ces périodes étaient suivies de sentiments de vide et de découragement. Il évoque souvent un épuisement nerveux. qui l'empêchait de travailler pendant des jours, et d'un coup ce retour à la motivation et la création frénétique. Il jouait beaucoup dans ces deux balances, sans équilibre finalement. Ça me rappelle des gens que j'ai eu en DM, ou des petits mots. Alors là, s'il y en a qui se sentent pas visés, c'est cool de se sentir visé sur du Van Gogh quand même. Mais attends quoi ? Même après deux énormes noms de l'art, tu culpabilises encore de prendre du temps pour toi ? Attends, je t'en rajoute un peu si t'as pas encore tout compris. Bren Brown, écrivaine et chercheuse, a notamment écrit Le pouvoir de la vulnérabilité. C'est un livre que tu peux retrouver d'ailleurs sur les réseaux si ça t'intéresse. Elle aborde l'idée de la vulnérabilité créative et du vulnérable vide, qui peut surgir après un grand accomplissement. Elle décrit les émotions que beaucoup ressentent après une période intense de travail ou un accomplissement majeur et évoque l'importance de l'autocompassion, de la reconnaissance du vide post-créatif et surtout de l'importance de l'exprimer. Donc encore des sujets qu'on n'a pas évoqués. Enfin, la liste est extrêmement longue. Musiciens, peintres, acteurs, écrivains, beaucoup ont communiqué sur ce sujet et écrit dessus. Sûrement pour s'auto-décupabiliser et tout comme là ce qu'on fait, comprendre qu'on n'est pas tout seul. Relativiser et se donner le droit de tout simplement pouvoir respirer. Et oui, il faut qu'on respire les amis. Donc très bien. Mais maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? On attend que le temps passe, on s'engouffre dans un cercle vicieux où ce sera encore plus difficile de s'en sortir ? Parce que moi actuellement c'est un peu ma peur là. J'ai du mal avec ces périodes de vide parce que c'est aussi hyper dur de se remettre en selle après. D'après mes recherches, les étapes pour nous aider, il faut prendre conscience de nos émotions et de notre état, se reposer, Communiquer et extérioriser, prendre soin de soi, retrouver une nouvelle inspiration, fixer des rituels de clôture. Alors fixer des rituels de clôture, autant tout le reste, c'est basique, je le fais, on le fait un peu tous. Mais une fête pour fêter la fin d'un truc, je le fais jamais. Jamais on fait un apéro en famille ou entre potes pour fêter un fin de projet. C'est comme les fêtes, en grandissant je ne les vois plus passer. Moi qui étais fan des événements, je ne fête plus Halloween, ni Noël, ni mes anniversaires. Je suis vraiment devenue l'adulte chiant que je ne voulais pas être. Genre, là, il y a eu Halloween, et il y a une situation qui prend le temps de faire ses fêtes d'Halloween, ça me... Je suis impressionnée. Les gens, quand je vois en story qu'ils sont déguisés et tout, je suis wow. Putain, j'aurais dû faire ça. Je ne me suis pas préparée, finalement. Donc finalement, je vais devoir faire une fête pour la sortie du carnet de Hachette ? Ou de mon carnet de coloriage ? On fait ça comment ? Bon, je ne sais pas si tu as remarqué, mais je suis la seule à pouvoir parler dans ce podcast. Sommes-nous étonnées. Après les étapes qu'on a vues, je vais servir de cobaye pour savoir où notre cobaye est dans cette situation. Et si jamais tu veux le faire avec moi, n'hésite pas d'ailleurs. Donc, le 1, prendre conscience de nos émotions et de notre état. Alors actuellement, j'ai accepté ma fatigue. Ça m'a pris beaucoup de jours de me dire, c'est bon, je suis épuisée. J'ai compris. Après, il y a ce reposé. En vrai, je me suis reposée, mais comme jamais. J'ai fini Life is Strange Double Explosion. Ouais, un accent anglais, t'as vu. Tapper. Incroyable, d'ailleurs, Life is Strange. Enfin, incroyable, non, pas vraiment, mais je l'ai kiffé. J'ai regardé deux, trois séries. J'ai passé une après-midi à faire du shopping, à m'acheter du thé. Et croyez-moi, dépenser de l'argent pour moi, c'est archi compliqué. J'ai énormément dû m'acheter des choses. Donc, pour faire ça, franchement, c'est que j'atteins une étape, tu vois. J'ai fait aussi la jolie erreur entre guillemets, qui n'en est clairement pas une, mais j'ai vendu mes élus tout un samedi après-midi dans une bibliothèque à Paris, où j'ai rencontré énormément de gens. Donc ok, ça m'a encore plus épuisée que ce que j'étais déjà, mais ça m'a aussi mis un petit coup de pied aux fesses pour me sortir de tout ça, et surtout j'ai rencontré énormément de monde. Ce qui m'a permis de reprendre conscience encore que je ne suis pas seule dans mes créations et qu'il y a des réels humains, tout comme moi, qui reçoivent mes créations et que ce que je réalise a peut-être un petit impact quelque part. Puis une bonne dose d'amour, j'avoue, ça fait jamais du mal. Donc, niveau repos, c'est bon. Après, il y avait communiquer et extérioriser. J'ai aussi beaucoup communiqué pour extérioriser mes émotions, que ce soit ici en passant plusieurs heures à faire des recherches, à structurer et à écrire sur ce sujet. Je pense qu'il n'y a pas mieux qu'un podcast sur ta problématique pour essayer de comprendre et aller mieux. J'ai aussi beaucoup parlé avec mes proches, on va pas se mytho. Vraiment, en plus, je ne dirai jamais assez, mais pour tout problème de votre vie, communiquez, parlez, extériorisez. Donc là aussi, je parle aux plus plus jeunes qui sont peut-être en école encore. Si vous avez le moindre souci, parlez aux grands, parlez aux adultes, parlez à vos amis, parlez à vos parents, parlez à la directrice, parlez à la prof, communiquez. S'il y a le moindre truc, s'il y a une moindre personne qui vous fait chier, parlez, dites-leur. Donc ouais, l'étape de la communication avec Soyez Aisé, je l'ai bien bien fait en long et en large en travers là. Après il y avait quoi ? Il y avait prendre soin de soi, j'ai pris soin de moi, j'avoue, comme je l'ai dit au début, j'ai repris tout ce qui est vitamines. Au niveau nourriture, j'essaye vraiment de retourner dans quelque chose de plutôt sain, même si j'ai encore des petits soucis avec ce côté-là. J'ai bougé un peu plus mon corps. On n'est pas encore au moment où je retourne à la salle de sport ou à la course, parce que quand même, il ne faut pas abuser. Mais on est arrivé à l'étape où ça me manque et où j'ai envie d'y aller. Donc c'est quand même une autre étape, tu vois. Comme tu vois, moi ça va, ça évolue les étapes, parce qu'en même temps, écrire ce podcast m'a pris du temps. Donc j'ai pu voir toutes mes émotions sur plus d'une semaine. Donc un peu le moment où ça allait vraiment pas bien, où je commençais à revenir, ou après ça retombait, ou là je répète un peu plus sa forme. Donc c'était très fun d'ailleurs d'écrire ça en même temps de le vivre. Après toutes ces étapes, j'ai aussi trouvé, écrit dans mes recherches, qu'il faut se trouver des mini-objectifs, les intégrer petit à petit pour stimuler doucement la dopamine, qu'on avait évoqué au début. Ça aide à amortir cette redescente émotionnelle. Donc créer des mini-objectifs ou routines. Voyons voir qu'est-ce que... J'ai repris calmement la peinture en écoutant les podcasts, ce qui m'a vraiment fait du bien en vrai. D'ailleurs très reposant, je recommande. J'ai évidemment géré mon entreprise, donc on ne peut pas dire que c'est vraiment des routines ou des objectifs. J'ai aussi fait quelques vidéos sur Insta, des réelles mais plus jolies. Pas comme d'habitude où je filme tout le temps à l'iPhone, là j'ai sorti mon appareil photo et je faisais des vidéos réelles, beaucoup plus poussées avec mon appareil photo. Et j'ai vraiment kiffé faire ça pendant quelques jours. Jusqu'à temps qu'une grosse vague de fatigue retombe sur la tronche, mais ça m'a permis d'explorer un autre site de création ou de contenu qui était pas si mal. J'ai même fini une petite ilu digitale de devanture de vendeur d'étoiles. Je sais pas comment j'ai réussi à la finir en vrai, mais dès que j'avais un élan de motivation, je me mettais dessus. Je l'ai envoyée d'ailleurs à mon imprimeur. Normalement, elle sort bientôt là. Je suis trop contente, j'ai trop hâte de voir à quoi elle va ressembler. Mais il me manque en vrai le mini-projet dans la longueur qui me motivera. Genre j'avoue que là, encore une fois, après ce podcast, après l'avoir écrit, et après avoir tourné et sorti cette vidéo, j'ai encore rien d'autre après. Genre vous y étiez un peu mon but de fin. Mais je vais commencer à l'annoncer. Il y a peut-être un autre projet que j'ai mis de côté depuis très longtemps, et qui me manque, et qui commence à arriver dans ma tête là. Et qui va peut-être me motiver et me sortir un peu de ce sable mouvant où j'arrive pas à bouger, tu vois. Ce sont mes vidéos qui parlent de l'art dans le jeu vidéo. C'est parfait parce que c'est loin de tout ce que je fais dernièrement. C'est de la recherche et de l'écriture. Et c'est un truc que j'ai longtemps mis de côté et je pense que là, c'est le moment de ressortir. Donc, comme ce podcast, j'ai commencé à réfléchir à des thèmes, à des sujets, à écrire des textes. Et j'espère que pour 2025, je puisse tranquillement réaliser enfin ces vidéos sur une nouvelle chaîne YouTube. Parce que pour ceux qui me connaissent d'il y a très très longtemps sur YouTube, j'avais un concept de vidéo où j'évoquais l'art dans le jeu vidéo. Un peu les mouvements artistiques, qu'est-ce qui est cool, qu'est-ce qui n'est pas cool. Enfin, il n'y a pas de pas cool dans le jeu vidéo. Mais bref, voir le jeu vidéo comme un art. Et c'est un sujet qui me tient vraiment à cœur. Et je pense que pour 2025, je vais travailler. Je vais déjà commencer à travailler et les sortir peut-être en croisé-doigt. Qui sait ? De toute façon, tu fais des parties des rares qui écoutent les podcasts. Donc si tu entends ça et qu'il n'y a pas de... pas en 2025 ma chaîne, tu peux venir me casser les pieds. Enfin pas trop non plus. Enfin voilà, j'ai créé mon mini projet qui va me motiver et peut-être me faire sortir un peu la tête de l'autre. Je suis désolée, Ruud m'a rejoint et si vous entendez des petites patounes sur le sol, c'est normal. En conclusion, il est important de normaliser la déprime post-projet et de se rappeler qu'elle est une expérience humaine hyper courante, surtout parmi les créatifs et les professionnels. Vous n'êtes pas seul dans cette lutte. De nombreuses personnes traversent des phases similaires aux vôtres après avoir investi leur énergie et leur passion dans un projet. Soyez surtout bienveillants envers vous-même pendant ces moments difficiles et aussi après, évidemment. Respectez votre rythme et ne vous jugez pas trop sévèrement pour vos ressentis. Il est normal d'avoir besoin de temps pour récupérer et retrouver votre motivation. N'oubliez pas que chaque projet que vous réalisez vous aide à mieux comprendre vos émotions et vos limites. Ces temps de mort entre guillemets ne sont pas des périodes de stagnation, mais des occasions de vous renouveler et de vous ressourcer. Ils vous permettent de réfléchir, de grandir et de vous préparer pour les prochaines aventures créatives. Et je vous en souhaite beaucoup. Alors gardez à l'esprit que chaque projet accompli est une réussite en soi. Ces phases de repos et de réflexion font partie intégrante du processus créatif. Et c'est ce qui nous permet d'évoluer en tant qu'artiste et individu. Continuez à créer, à rêver et à vous reconnecter avec ce qui vous inspire. Vous êtes clairement sur la bonne voie. Et ça fait un peu Madame Irma à la fin. On dirait que je vous ai fait votre tarot là. Mais réellement, après avoir écrit, du coup, vous faites ces recherches et que le podcast cogité dessus. plusieurs jours sont passés. Comme j'ai déjà dit d'ailleurs, je vais mieux. C'est bon, je pense que je suis à la fin de toutes ces étapes, tout ce qu'on a vu. Alors j'ai pas encore fait ma petite partie là, j'ai pas encore fait ma petite fête de carnet de coloriage. Ça ne serait tardé, je l'espère. Mais je pense que ça y est. Enfin, on tournait la page ? On fermait cette étape ? On part sur une autre chose ? Allez, on part sur quelque chose d'autre. Enfin voilà, c'était le deuxième podcast de Kayvan. Je t'attends. T'as plu ? N'hésite pas à me donner un petit retour. De toute façon, j'ai bien vu que même si je ne vous le demandais pas, les retours, vous aimez bien les donner sur ce style-là, donc avec plaisir. Je n'ai même plus besoin de vous le demander, vous me le faites. J'ai hâte de vous lire et puis je vous souhaite une très bonne fin de journée, de matinée, de course, de balade, de thé, que sais-je. Travaillez bien et puis prenez soin de vous. C'était Kay. Ciao !