Description
(Emission du 27 décembre 2025)
Thierry Luthers se confie à Sacha Daout ! Ancien journaliste sportif et chroniqueur au Grand Cactus, Thierry Luthers se livre comme jamais dans le podcast Studio 156, face à Sacha Daout.
Derrière la voix familière et le rire reconnaissable entre mille, un homme raconte ses excès, ses douleurs et ses renaissances. « J’ai voulu aller aux Alcooliques Anonymes… ils n’ont pas voulu de moi. Trop connu », lâche-t-il dans un sourire. Avant d’ajouter plus sérieusement : « J’ai arrêté du jour au lendemain. Sans psy, sans médecin. Par pure volonté. »
Pendant des années, il a vécu à cent à l’heure, les matchs, les tournages, les plateaux, les nuits sans fin. « J’étais un fêtard invétéré. Je me détruisais doucement. » Un soir, après un dîner de presse « un peu trop arrosé », il commente un match… un peu éméché. « J’ai eu la diction pâteuse. Ce jour-là, j’ai compris qu’il fallait arrêter. »
Ce n’est pas son seul combat : Luthers a aussi dit adieu à la cigarette, à la radio, à la télévision, mais jamais à la passion. « J’ai réussi ma vie professionnelle, mais j’ai raté ma vie privée », confie-t-il sans détour.
Une phrase bouleversante, qu’il prononce sans amertume : « J’ai fait ce que j’aimais. J’ai eu ce luxe. » Il évoque aussi la mort de ses frères, la peur de la sienne, et sa fascination pour les cimetières : « Ce ne sont pas des lieux tristes, mais des lieux de mémoire et d’histoire. »
Et puis, il y a Johnny. Son idole. « Je l’ai vu 35 fois sur scène. Quand il est mort, j’ai eu l’impression qu’un pan de ma vie s’effondrait. »
Aujourd’hui, Thierry Luthers chante Johnny, avec respect et pudeur : « Ce n’est pas de l’imitation, c’est un hommage. » Et quand il reprend Quelque chose de Tennessee, sa voix tremble, pleine d’émotion. « J’ai peur de la mort, comme tout le monde… mais je profite de la vie. »
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