Speaker #0Bonjour, bienvenue dans mon podcast où je m'essaye à l'art de la séduction sonore. Alors, alors, alors... Action vérité, action vérité... Allez, partons pour vérité, j'ai envie de rester assise un petit peu. Bah alors, ok, écoute, comme tu le sais, la semaine dernière j'ai rencontré quelqu'un. Mais trincon, parce que je vais avoir besoin d'un peu de courage pour te raconter ça. Même s'il est tard et qu'on est toutes seules toutes les deux, mais... Ressais-moi un verre. Eh bien oui, en fait, je crois qu'en fait je ne m'en suis toujours pas remise. J'arrête pas d'y penser. Je crois vraiment que j'ai franchi une limite là. Tout est encore dans ma tête, dans mon corps. Comme si la chambre d'hôtel m'avait jamais laissé repartir. Il m'avait envoyé l'adresse, un hôtel au luxe discret. Il m'a donné le numéro de la chambre et il m'a demandé de toquer six fois, six, comme un code secret. Puis, il a glissé la carte sous la porte. Il voulait vraiment que chaque geste vienne de moi, que je sois responsable de toutes mes décisions. La porte s'est ouverte sur un couloir qui menait à une pièce, rideau tiré, plongé dans la pénombre ou dans cette élégante petite bougie parfumée à l'ambre. La porte a claqué derrière moi et j'ai sursauté et je me suis rendu compte à ce moment-là de mon état de tension. Je me suis avancée. Et je l'ai senti. Il était derrière moi. Je ne sais pas comment il a fait, mais... Je me suis souvenu à ce moment-là précis que son quotidien en tri au service de la France devait l'avoir conditionné à ce genre de comportement. Son pas était lourd, assuré, presque martial. Et puis sa voix à mon oreille, douce, tendre et rassurante, comme si j'étais en sécurité, comme si rien ne pouvait m'arriver. Une force tranquille, mais prête à me terrasser d'un geste. Il m'a parlé comme si j'étais fragile, un ange. Mais la sécurité, ce n'était qu'un piège, parce qu'au même moment, il nouait déjà un foulard sur mes yeux. Il a posé ses mains sur mes hanches. Il m'a embrassé dans le cou, et malgré moi, mes reins se sont creusés, plaquant mes fesses contre son bas-ventre avec un petit... De contentement, à peine perceptible, mais quand j'ai voulu le toucher, il m'a arrêté. Je crois qu'il avait envie de me tester un peu. Il m'a guidée au centre de la pièce. Je ne voyais vraiment rien. Il m'a demandé de laisser tomber ma robe, d'ôter mon soutien-gorge, mais de conserver mes escarpins vernis, mon porte-jartel, mes bas-cervins et mon stringant dentale italienne. Un vrai connaisseur. Il m'a demandé de m'agenouiller sur le fauteuil capitonné, et a commencé une sorte d'interrogatoire en mode prédation. À genoux, presque nus et aveugles, je répondais, où j'y sentais honteuse. Comment est-ce que tu te sens en ce moment ? Est-ce que tu as déjà vécu une telle expérience ? Es-tu mouillée ? Quand as-tu joué pour la dernière fois ? À quoi tu penses quand tu te caresses ? As-tu vraiment l'intention de céder à tous mes caprices ? J'étais à lui, mais je lui ai quand même demandé d'être doux. Il m'a fait languir comme personne. J'étais tellement partagée entre la peur et le désir. Et cette peur, ça m'excitait encore plus. À cet instant, je le désirais. Avec une putain d'intensité qui me dépasse encore. Et lui ? Il prenait son temps. Ses mains, fermes et précises. Son corps contre le mien. Son sexe que je sentais déjà dur. Ses lèvres à mon oreille. Il me faisait languir et me frustrait exprès. Et plus il me retenait, et bien plus je le voulais. Il m'a demandé de me cambrer davantage, et il m'a attaché les poignées aux accoudoirs du fauteuil. Et quand je ne pouvais plus bouger, là je l'ai vraiment senti basculer. Cet ange est devenu démoniaque. Il m'a caressé le dos pour me rassurer, puis mes hanches, mon ventre et mes seins qu'il attrapait à pleine main par en dessous. Je le sentais tellement dur à travers son pantalon contre moi. Il a mordu mon oreille, déclenchant toute une avalanche de frissons, qu'il a lentement suivi jusqu'à mes fesses, qu'il a qualifié de superbe. Et dans le même instant, sa main glissait entre mes jambes, pour vérifier ce que j'avais osé avouer un peu plus tôt. Je n'étais plus qu'un jouet, mais un jouet qu'il traitait comme un trésor. Il s'est agenouillé, gentleman en apparence, mais c'était pour m'arracher ce dernier voile de dentelle. Et aussitôt, sa voix a changé. Elle était altérée par le désir. Il m'a dit que... Tu es belle et tellement indécente. Son envie de me goûter l'a emporté. Et j'ai senti sa bouche, sa langue, son souffle entre mes cuisses. Ses mains fermement posées sur mes fesses. Je ne faisais que le deviner. C'était un mélange d'excitation et d'appréhension. Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre. Bien que nous avions tous les deux mes très envies, il faisait durer le plaisir avec sa langue quand je l'ai entendu dégraffer son pantalon. J'ai cru être exaucée, mais il m'a encore fait patienter en me caressant très doucement avec son sexe. Et il s'est finalement enfoncé en moi avec une lenteur insoutenable. Oh putain. À un moment, j'ai quand même eu peur parce qu'il a effleuré mon intimité la plus interdite. Je me suis crispée. Il a senti ma murmurée. T'inquiète pas, il est revenu en moi. Encore plus profond, plus puissant, plus rapide. Il me tenait par les épaules, j'entendais ses gémissements gras, j'avais le souffle coupé. Putain ! Et alors que ma respiration devenait la plus anarchique, il a emprisonné mon sexe avec sa main, ça a créé une pression divine et ça m'a déclenché un orgasme profond, magique. Mais je reprenais à peine mon souffle, il m'a détaché les mains, il m'a conduite jusqu'au lit, et toujours aveugle, j'ai enfin pu allonger mes jambes qui étaient un peu engourdies de plaisir. Et je le sentais se mouvoir sur le matelas, mais je ne comprenais pas tellement ce qu'il faisait. Et j'ai senti son sexe si dur sur ma joue, sur mes lèvres. Et dans un souffle, il m'a carrément ordonné « suce-moi » . Je l'ai pris en bouche. Je sentais son contentement intense. Un relâchement, mais aussi des contractions de plaisir. Il était au bord du rebord, je le sentais, et j'ai accéléré, jusqu'à ce que je recueille tout son plaisir qui s'est mélangé à mon rouge à lèvres écarlate. On était étourdis de plaisir, il a retiré mon foulard de mes yeux, et d'un seul geste il m'a dit, j'y croyais pas mais... Je te faisais un peu trop de liberté. Maintenant, je vais faire ce que je veux de toi. J'en croyais pas mes oreilles. Et crois-moi qu'il a tenu par là. Il m'a attaché les mains ensemble au montant du lit. Il m'a fait replier les jambes contre ma poitrine. Il m'a entièrement liée. De telle sorte que je ne pouvais pas... Je ne pouvais pas me relever. Et ça, je ne l'avais pas vu venir. Je ne pouvais absolument pas bouger. Complètement offerte à ses exigences. Il s'est redressé derrière moi, et il me rassurait, en me rappelant de ne pas m'inquiéter, et que seul mon plaisir l'intéressait. Il avait une infinie douceur, quand il a repris le chemin de mon ventre et ses allers-retours. C'était un rythme hypnotique, je tentais ses mains chaudes me caresser délicatement. Jusqu'à mes fesses, qu'il commençait à écarter progressivement. Il m'a carrément dit qu'il avait hyper envie de me sodomiser, et qu'il me demandait à nouveau de lui faire confiance. Il a continué ses caresses de façon concentrique et appuyée. Les sensations se sont intensifiées. J'étais en train de gémir, j'essayais de bouger, j'y arrivais pas. Et cette impuissance a encore amplifié mon excitation pour même pas commencer possible. Mais ça, lui il l'a compris avant moi. Il a vraiment décidé d'aller au bout de sa démarche. Et l'effet conjugué de ses doigts, de son sexe m'a complètement fait perdre pied. J'avais plus trop ce qui m'arrivait, mais j'avais plus peur, plus honte. A chaque fois que... qui sortait de mon ventre. Il me caressait l'effet, avec son sexe luisant mon excitation. Je le sentais. C'était tellement humide et liquide. Il m'a fait remarquer que ma posture était hyper excitante, et il a dirigé mon menton vers un miroir que je n'avais pas remarqué. Au fer attaché, incapable de fuir. J'étais belle à crever dans cette indécence. Nos regards se sont croisés dans ce miroir, et il m'a souri tel un démon. Et là, je le vois empoigner son sexe et le guider contre l'entrée de mes fesses. Et il commençait à peser contre. Il m'a fait un clin d'œil dans le miroir, et lentement, Mes fesses se sont écartées autour de son sexe, je rougissais comme une pivoine, il s'est penché sur moi, il a caressé mes seins qui étaient hyper gonflés, m'a embrassé dans le cou, juste pour me demander si tout allait bien, et si j'étais prête à continuer, j'ai rien dit mais... Mon corps a répondu tout seul par des petits à-coups pour lui faire comprendre que je n'étais pas en sucre. Et je m'ouvrais de plus en plus. Ses coups de reins se faisaient de plus en plus profonds et durs en réponse. Je me suis sentie totalement submergée sensoriellement. Je crois que lui aussi. Parce qu'il m'a fait comprendre que son orgasme était imminent, et cet aveugle mutuel nous a emporté dans une jouissance simultanée à s'en faire dix jambes des cerveaux. Il m'a fait sienne. Il m'aura possédé de toutes les manières, par tous les chemins, sans cérémonie. Ma bouche, mon ventre, mes fesses. Sa force, son corps, c'était comme une tempête. J'étais sa chose. Et moi, je l'ai laissé faire. Pire, je le voulais, je le désirais, je le suppliais presque. C'était brutal, c'était tendre, c'était dément, c'était obscène. C'était dire. Alain, dis-moi, est-ce que je devrais avoir honte de ça ? Est-ce que j'ai perdu la raison ? Ou est-ce que tu crois toi aussi qu'il y a quelque chose de divin à être possédé comme ça, dans les bras d'un ange démoniaque ? Merci infiniment de m'avoir écouté. Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à liker, partager ou à vous abonner pour ne rien manquer. Si vous souhaitez une histoire sur mesure, écrivez-moi, je serai ravie de la créer avec vous. A bientôt !