Speaker #1Interculturelles Bonjour et bienvenue dans Surprise interculturelle, le podcast qui vous fait voyager et mieux comprendre les cultures du monde. Je suis Charlotte Courtois, conférencière en diversité culturelle et fondatrice de l'ONG Constellatio. Je vous propose de vous raconter des histoires et anecdotes de voyage. où j'ai été surprise par des réactions ou des coutumes d'ici et d'ailleurs. Le but ? Découvrir ensemble ce qui est à la base de ces surprises pour savoir comment décoder, comment réagir et comment anticiper tout ça. Allez, je vous laisse découvrir l'épisode du jour. Bonne écoute ! Salut ! Bon, bah, premier enregistrement à Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan. Je vous fais un uncut parce que j'ai eu plusieurs demandes d'auditeurs et d'auditrices qui voulaient savoir ce que je faisais là et comment ça se passait un événement comme ça, etc. Donc pour reposer le cadre, je me trouve à Bakou pour participer en tant qu'intervenante sur le 7e forum mondial du dialogue interculturel. J'ai été invitée par l'UNESCO qui est un des... co-organisateurs, donc c'est un événement qui est organisé conjointement par plusieurs institutions et ministères, donc le ministère de la culture de l'Azerbaïdjan, par l'UNESCO, par l'ICESCO, par l'UNAOC, donc plein de sigles que tout le monde ne connaît pas forcément. L'UNAOC, pour vous expliquer, c'est l'Alliance des civilisations de l'ONU, par exemple. Bon, je vous en mettrai, je mettrai des liens en description de l'épisode. Mais en gros, je ne sais pas exactement ce que je fais avec cet enregistrement. Ça va être au feeling. Ce sera un cut, donc je ne vais pas recouper. J'espère que je ne ferai pas trop de répétitions, etc. Mais voilà, moi j'interviens sur deux tables rondes pendant cet événement. Les deux auront lieu mardi. Donc là, on est dimanche, je viens d'arriver dans mon hôtel. Donc tout est pris en charge. Je suis invitée par les organisateurs. Ils m'ont payé le billet d'avion. Ils sont venus me récupérer à la sortie. de mon avion, ma classe, je me suis sentie super spéciale. J'arrive, je suis logée dans un super hôtel, voilà, donc j'ai l'impression de vivre la vie de star un petit peu parce que c'est vraiment assez éloigné de ma vie habituelle, de ma vie quotidienne. Donc voilà, c'est un peu les paillettes du métier, ça arrive des fois. Et les deux tables rondes, alors j'ai plus la formulation exacte, donc je vous redirai ça au fur et à mesure, mais en gros, il y a une première table rendre sûr l'interculturel dans le monde digital, donc comment on tient compte de la multiculturalité et des liens entre les cultures dans le monde du digital, dans les outils qu'on utilise et comment on éduque à ces outils, etc. Et une deuxième table ronde qui sera dans la foulée sur le leadership intercultural. Donc celui-là, je sais que la tournure c'est Intercultural Leadership for Shared Futures, donc pour des futurs partagés. Donc voilà, et j'interviens parce que j'ai été invitée par l'UNESCO dans le cadre du programme, enfin suite au programme Jeunesse pour la paix, où j'ai été distinguée comme une des 50 jeunes leaders pour la paix il y a un an. Et donc voilà, en tant qu'organisateur, ils organisent plusieurs panels, plusieurs tables rondes, et je fais partie des invités qui vont intervenir. Voilà, voilà, donc pour l'instant c'est tout ce que j'ai à vous raconter. On est le premier soir. Je ne sais pas. Je pense que je vais vous faire tout ça. Je vais faire un épisode où je vais coller mon feedback tous les jours. Et je vais mettre un petit jingle peut-être. On verra. Bref. Donc voilà. Bah écoutez. Je vais vous raconter ça au fur et à mesure. J'espère que ça vous plaira. Que ça vous intéressera. Et puis voilà. Prochain enregistrement demain. Salut. Hello again, jour 2, enfin premier vrai jour complet à Bakou. En vrai j'ai pas grand chose à vous raconter mais je vous dis quand même, j'ai passé la journée à bosser. Déjà j'avais un épisode de podcast à préparer parce que j'étais pas en avance donc je ne l'avais pas fait avant de partir. Et puis j'ai préparé ce que j'allais dire pour... Les tables rondes de demain, entre autres la première sur le digital et l'interculturalité dans le monde du digital et dans les outils digitaux, etc. Enfin numériques, on dit en français en vrai. Digital, je crois que c'est une mauvaise traduction de l'anglais. Je ne vais pas vous cacher que je suis un peu stressée. Mais c'est bien, le stress, c'est ce que j'ai dit à des enfants cet été avec lesquels j'ai travaillé. Avant qu'ils montent sur scène, je leur ai dit, si vous êtes stressés, c'est bon signe, ça veut dire que vous avez envie de faire les choses bien. Donc, voilà, je sais que je donne toujours l'impression que je suis super à l'aise et tout. En fait, pas toujours et pas vraiment totalement. Et donc, j'ai le trac certes, mais... J'ai aussi un petit peu peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas tout comprendre. J'ai un peu peur de ne pas comprendre l'accent parce que le médiateur de cette table ronde, il est anglais. Et que l'accent anglais, parfois, j'ai un peu de mal à le comprendre. Donc des fois, j'ai beau parler anglais couramment, des fois, j'ai un peu peur de ne pas comprendre ce qu'il se dit. Bon, on verra bien. En tout cas, je ferai de mon mieux et j'ai forcément des choses à partager. Je ne sais même pas si je vais avoir des notes avec moi ou si ça viendra comme ça. D'habitude, je ne me prépare pas pour les tables rondes. Mais là, le niveau est assez élevé et je suis avec des sacrées pointures et dans un cadre un peu spécifique. Donc, j'ai envie d'être sûre de ne pas dire de bêtises. Je me suis noté des grands points à aborder. J'ai les questions à l'avance. Et voilà, advienne que pourra, on verra demain. Et là, ce soir, j'ai eu une réunion de préparation, justement, pour la première table ronde que j'ai demain, sur le digital, tout à l'heure, avant le repas du soir. Et ensuite, il y a eu une réception qui a été organisée pour le lancement de l'événement. Alors, rien de particulier, en fait, je m'attendais à quelque chose de super impressionnant, et en fait, pas du tout. Il y avait un petit buffet, quelques tables pour manger debout, et puis un peu de musique. Donc je crois que le grand de l'événement commence demain. Donc voilà, écoutez, je vous raconterai tout ça demain. En attendant, je vais me reposer. Je vais aller dans la piscine de l'hôtel qui m'a fait de l'oeil toute la journée et où je ne suis pas allée parce que j'avais trop peur de ne pas assez bosser. Et ensuite, je vais dormir. Et bah, allez, rendez-vous demain pour la suite. Hello ! Bon, alors on en a le jour 3, je crois, de ce forum. Alors pas le jour 3 du forum, mais le jour 3 de ce séjour. Troisième enregistrement, et pour moi le gros gros jour, puisque c'est aujourd'hui que j'intervenais sur ce forum mondial pour le dialogue interculturel, sur deux tableaux rondes différentes. donc ce matin c'était un peu le bazar alors on a pris le petit déjeuner avec les autres personnes avec qui j'étais sur la première table ronde et une partie de ceux qui étaient sur la deuxième et puis ensuite on a essayé de partir ensemble jusqu'au lieu de la conférence et c'était un peu plus compliqué que ce qu'on pensait donc on a fini par prendre un taxi au lieu de prendre les navettes et on est arrivés sur place et après il fallait qu'on arrive à rentrer dans le lieu Mais on a réussi, on est arrivés à midi pour parler à midi, donc on est arrivés dans la salle, on est montés sur scène et c'était parti. Donc moi franchement, je vous l'ai dit, je stressais de ce que j'allais dire parce que le Thames, c'était la compétence numérique interculturelle et je n'étais pas hyper à l'aise sur le sujet. donc voilà, j'ai toujours des choses à dire mais... Mais j'ai envie de les lire bien, j'ai envie d'avoir un impact, j'ai envie de partager les choses avec du sens et avec de l'impact, justement. Et ça s'est super bien passé, c'était trop cool. Le panel, la table ronde a été super bien gérée, les personnes avec qui j'intervenais étaient super. On a été introduits par un ministre. de l'Azerbaïdjan, ministre notamment du digital justement, du numérique. Ensuite, on est monté sur scène et les retours étaient hyper positifs et moi je me sentais un peu... J'ai un gros syndrome de l'imposteur quand c'est comme ça parce que j'ai envie d'être à la hauteur et en même temps, je vois les autres à la table avec moi. C'était principalement des personnes qui ont un travail dans les institutions, qui travaillent sur les... sur les stratégies publiques, etc., sur ces questions-là. Et moi, je viens là et je dis, bon, ben voilà, moi, je fais ça avec les enfants. Et du coup, j'ai toujours un peu une partie de moi qui se dit, bon, est-ce que je suis vraiment légitime, quoi, en fait, à intervenir auprès de ces personnes ? Mais manifestement, vu les retours... que j'ai eues, ça a plu justement ce côté passionné et très sincère et très spontané aussi parce que moi je ne lis pas des notes je parle très spontanément et librement et avec beaucoup de passion en général donc apparemment ça plaît, ça inspire donc c'est trop chouette je sais pas peut-être que je vous ferai un récap rapide de ce qui s'est dit sur ces tables rondes ou alors je ferai un truc sur les réseaux sociaux, je ne sais pas en tout cas J'ai passé un bon moment, c'était super intéressant d'écouter toutes ces personnes passionnantes, qu'on est métier incroyable, enfin voilà. Ensuite j'ai eu la chance de pouvoir assister dans le public, cette fois à une table ronde sur le tourisme et l'interculturalité dans le tourisme, et c'était hyper intéressant, c'était hyper inspirant de voir des démarches incroyables, notamment une de mes collègues. de mes collègues, Madura de l'ONG Contact Base que je connais en fait par Constellatio, l'ONG que j'ai fondée est accrédité par l'UNESCO et on a un forum des ONG accrédité et avec Madura on est en lien et notamment on fait partie du comité éditorial d'une publication qui s'appelle Heritage Alive, hashtag Heritage Alive je pourrais vous glisser le lien en description de l'épisode parce que toutes nos publications sont accessibles là. Il y a des parties en français, des parties en anglais, parfois les deux. Bref, et donc Madora présentait son travail en Inde, dans une communauté, dans un village qui était en proie à des violences, à des difficultés vraiment importantes et qui a complètement trouvé une nouvelle vie grâce à... Grâce à des démarches qu'ils ont menées pour faire revivre les arts, la culture, le patrimoine immatériel, et qui, du coup, ont transformé cet endroit en un endroit de tourisme, et qui, du coup, ont réveillé les pouvoirs publics pour donner des financements, pour soutenir le lieu, etc. Enfin, voilà, c'était des exemples qui étaient vraiment touchants. Alors, évidemment, le tourisme, et ça a été forcément abordé, mais ce n'était pas les exemples qui étaient donnés. Le tourisme peut être également très... très violent pour les communautés et peut avoir un impact hyper négatif mais ça peut être aussi un très beau levier pour relever les communautés, pour leur donner du pouvoir, l'empowerment des communautés. Voilà. Donc c'était très très inspirant. Il y avait d'autres intervenantes parce que c'était... Non, deux intervenantes et intervenantes parce qu'il y avait un homme et je crois que le reste c'était les femmes. Mais c'était vraiment passionnant. Et puis ensuite, j'ai dû partir avant la fin parce que j'ai enchaîné sur la préparation de ma table ronde suivante, sur le leadership interculturel. Et là, c'était le bonheur en fait. C'était le bonheur parce que j'intervenais avec d'autres jeunes leaders pour la paix de l'UNESCO, comme moi. On était cinq et notre modératrice était incroyable. Ville, elle s'appelle, elle était super. Je ne sais pas si vous vous en avez compte quand même. Moi, je me suis rendue compte qu'après coup. que c'est elle qui a commenté toute la venue du pape à l'UNESCO. Et c'est elle qui présentait notre table ronde, donc c'est incroyable. Et elle le faisait super bien, c'était génial. Et chacun des jeunes leaders que je connaissais dans la distance, on ne s'était jamais rencontrés en vrai, parce qu'on avait eu toutes ces réunions d'accompagnement et de co-construction, etc., à distance, en visio, avec l'UNESCO. Et là, se voir en vrai, se faire des câlins, on s'est sauté dans les bras. Et puis avec les membres de l'équipe de l'UNESCO aussi. C'était trop chouette. Je suis émue en vrai parce que... Je suis émue parce que ça fait 15 ans, bientôt 16, que je me bats pour ces sujets d'interculturalité, pour recréer du dialogue. Et parce que je trouve ça tellement, tellement, tellement important qu'on s'écoute. les uns les autres, vraiment qu'on s'écoute pour se comprendre et pas pour se répondre et pas pour se contredire et pas pour se convaincre, juste pour se comprendre et qu'on ne cherche pas à effacer nos différences, au contraire, qu'on les utilise comme source de créativité pour atteindre des objectifs ensemble. Qu'être réunis autour d'une table, par une institution de l'ONU quand même, pour parler de concrètement ce qu'on fait sur le terrain, dans plein de pays. En Turquie, au Ghana, au Bangladesh, au Brésil, en France, je trouve ça incroyable. Voilà, je trouve ça juste incroyable et touchant et émouvant. En plus, on a été accueillis par la directrice générale adjointe, c'est-à-dire qu'il y a eu un discours de présentation par la directrice générale adjointe de l'UNESCO qui a eu des mots vraiment touchants et qui est resté pendant toute notre conférence et qui a trouvé ça super. On a aussi eu un mot d'introduction par le ministre azerbaïdjanais. de, je crois qu'on dit comme ça, bref, le ministre de l'Azerbaïdjan pour la jeunesse et autres sujets, je suis désolée, je le retranscris très très mal, le protocole, c'est pas très fort, c'est pas mon point fort, mais qui était hyper inspirant et pareil, qui disait la même chose, qui disait que l'interculturel, c'était pas mettre tout le monde d'accord, c'était réunir autour de la table des personnes qui sont différentes et qui ne sont pas d'accord pour atteindre des objectifs communs et ouais, c'était un beau moment. C'était émouvant et je suis désolée, je suis plus dans l'émotion que ce que je pensais, que ce que j'avais prévu. Mais je suis profondément reconnaissante d'avoir été sélectionnée par l'UNESCO comme jeune leader pour la paix. Ça me donne une grosse responsabilité, en tout cas je le prends comme une vraie responsabilité d'inspirer, d'être vue, d'être entendue pour partager des belles valeurs. et pour... Montrer le chemin qui, en tout cas, moi, me semble important à suivre pour plus de paix, pour plus d'écoute, pour plus de bonheur aussi, parce qu'en fait, tout ça, c'est aussi ça. C'est du bonheur pour soi et le bonheur d'être ensemble. Bref, c'est une grosse responsabilité que je ne prends pas à la légère. Et pouvoir parler dans des contextes comme ça et porter mon message à la fois concrètement, ce que je fais sur le terrain et puis ma façon de voir le monde, c'est wow. c'est quelque chose donc voilà, j'avais m'arrêter là j'étais trop contente parce qu'il y avait un opéra ce soir mais du coup on l'a loupé parce qu'on a terminé trop tard et donc je vais boire un verre avec les autres panélistes comme on dit avec mes collègues qui étaient avec moi sur les deux tables rondes et c'est trop cool et c'est aussi ça ces moments là, ces grands forums internationaux, ce sont des moments où on peut dire ça en networking et ça fait très business mais en gros on partage et on... On se réunit et on s'inspire les uns des autres, dans les moments formels comme dans les moments informels. Donc voilà, je vous laisse parce que sinon je vais être en retard et je n'ai pas envie de louper ça. Et je vous fais un petit récap' demain également sur la dernière journée de ce forum. À très vite. Bonsoir. Bon, dernier jour... de travail, en tout cas à bas coût. Travailler à bas coût, c'est vrai que ça sonne bizarre. Alors aujourd'hui, je n'avais plus de table ronde, donc je travaillais quand même un petit peu, mais c'était plus light. La journée a commencé tranquille. L'équipe du programme Youth for Peace, donc Jeunesse pour la Paix, de l'UNESCO, qui m'a fait venir ici pour intervenir sur une des tables rondes, Vous voulez faire des vidéos avec nous, avec les cinq jeunes leaders qui intervenions sur le forum. Et donc voilà, pour partager des choses sur ce qu'on a fait, sur ce qu'on a fait grâce au programme, ce que ça nous a apporté, etc. Pour que ça puisse être partagé. Donc je vous repartagerai tout ça quand ça sortira. Et puis ensuite, on est parti. J'ai fait une petite pause sur le bord de la piscine. profiter un peu quand même de cet hôtel absolument magnifique où je suis hébergée et où j'ai vraiment pas l'habitude de ce genre d'endroit assez exceptionnel. Donc je profite un petit peu même si c'est juste une petite demi-heure par-ci par-là. Et puis ensuite je suis partie avec plusieurs autres membres de l'équipe sur le lieu du forum qui est donc le musée. Alors je saurais même pas vous dire le nom parce que je ne sais pas le prononcer. Mais voilà, un musée, un lieu assez exceptionnel aussi. Beaucoup d'exceptionnels, vous avez vu. Pour participer, faire assister aux tables rondes, il y avait le repas du midi qui était là-bas. Et puis j'ai assisté à une table ronde sur le travail que mène l'UNESCO dans les musées pour en faire des lieux de dialogue interculturel et impliquer les publics. Voilà, que ce soit quelque chose de très participatif et qui laisse la place à la diversité et que ce ne soit pas des lieux descendants. Bref, c'était super intéressant. Et puis ensuite, on a eu un spectacle de musique classique qui était assez impressionnant. Et voilà, donc là, il y avait tout le gratin, comme on dit, et puis les gens tout à fait normaux comme moi. Et c'était très chouette, c'était très intéressant. Ça a été introduit par Miguel Ángel Moratinos, qui est donc le haut représentant de l'UNAO, qui est l'Alliance des civilisations des Nations Unies. et dont vous avez peut-être entendu parler puisqu'il est venu sur mon podcast très très rapidement au mois de mai l'année dernière quand j'avais participé au forum des anciens des lycées français du monde organisé par l'ALFM, enfin l'union ALFM donc, bref l'union des anciens des lycées français du monde à Madrid et je l'ai interviewé très rapidement, c'est un sacré monsieur, ancien ministre des affaires étrangères espagnol et enfin bon bref, je ne vais pas repartir dans le détail, mais en tout cas, c'est lui qui introduisait la soirée. puisque l'UNAOC fait partie des organisateurs de l'événement. C'était très très chouette. Suite à ça, on est partis à un repas de gala. Pareil pour un peu tout le monde, dans un très très beau restaurant. On a mangé là pour le coup, ce qui n'était pas forcément trop le cas jusque-là. Vraiment de la nourriture traditionnelle d'Azerbaïdjan. C'était excellent. En plus, dans l'équipe de l'UNESCO, il y a Gunai. Gunai, si tu m'entends, une pensée pour toi. qui est d'Azerbaïdjan et qui a vraiment été trop chouette là-dessus, qui nous a tout présenté, qui nous a expliqué, qui faisait l'intermédiaire avec les serveurs et tout. Et on a super bien mangé. On a mangé des sortes de... Comment dire ? Des sortes de... Comment je vais décrire ça ? De tortillas un petit peu, une sorte de pain très très fin. avec deux tranches de pain. Ça ressemble un peu au manouchet libanais, pour ceux qui connaissent, avec différentes choses au milieu, soit des herbes, soit de la viande émincée, par exemple, enfin pas émincée, mais la viande hachée. Il y a du fromage, du très bon fromage. J'ai mangé du sumac frais. Je crois qu'ils l'ont moulu directement sur place. C'était trop bon. Sur ces petites... J'ai oublié les noms des plats. Honte à moi. Mais sur ces sortes de petites galettes. À la viande hachée, qu'est-ce qu'il y avait d'autre de la viande grillée, du kebab, c'était super bon, des aubergines beaucoup, des pickles, j'ai goûté des pickles de raisin, c'était super intéressant, c'était rigolo. Et puis il y avait une sorte de plat de riz, c'était une sorte de dôme de riz, un super gros truc que les serveurs coupaient, il y avait tout un cérémonial. Et puis, avec du riz, avec de la viande dedans, des abricots secs, etc. C'était vraiment trop bon. On s'est régalés. Franchement, c'était trop chouette. Voilà. Et puis, il y avait de la musique en live, des trucs un peu occidentaux, et puis des trucs plus locaux. Et tout le monde s'est mis à danser. Il faut savoir que c'est assez protocolaire et formel. Mais il y a aussi plein de moments informels dans ces moments-là, dans ces événements-là. Et du coup, c'était trop cool. On a dansé. on a passé un super moment l'équipe est incroyable c'est trop trop chouette de passer du temps avec tous ces gens là qui font des choses géniales qui sont super impliqués qui soutiennent beaucoup notre travail aussi en tant que jeune leader pour la paix et voilà c'est trop cool donc dernière soirée en Azerbaïdjan et trop heureuse donc là je viens de rallumer la lumière parce que je me suis rendu compte que j'avais oublié d'enregistrer cet épisode mais voilà je vais me coucher Merci. Je pense bien à vous toutes et tous et demain je ferai un micro enregistrement final. Je vais aller faire des petites balades en ville pour découvrir l'endroit parce qu'on n'a pas découvert grand chose quand même de la ville de Bakou. Voilà, écoutez je vais me coucher, bonne nuit et puis à demain pour le dernier enregistrement. Ciao ! Bon, je me suis loupée, je devais vous faire un récap, un petit mot à la fin sur le dernier jour et il s'est passé plusieurs jours déjà, là je suis rentrée à Barcelone, donc je ne vais pas aller dans le détail, mais de toute façon il n'y a pas grand chose professionnellement à vous raconter, mais je voulais quand même vous clôturer tout ça. Donc le dernier jour à Bakou, je suis allée faire une petite visite guidée qui était proposée par les organisateurs de la vieille ville. de Bakou, donc c'était super intéressant. Ouais, c'était intéressant, c'était chouette, c'était joli. C'était chouette aussi de pouvoir découvrir un petit peu plus l'endroit où j'étais, parce que finalement, entre l'hôtel et le lieu de la conférence, je ne suis pas sortie des masses. Donc voilà, c'était cool. Mais au global, le récap, c'est que c'était incroyable, que je me sens hyper reconnaissante de pouvoir vivre tout ça, reconnaissante à la fois envers l'univers, l'UNESCO, les organisateurs de ce forum et voilà, c'est reconnaissant envers la Charlotte d'il y a 15, 16 ans qui a lancé Constellation et envers la Charlotte de plus tôt encore avec Charlotte adolescente qui a décidé d'apprendre l'espagnol, d'apprendre l'anglais. De me mettre dans des situations difficiles parfois, enfin pas difficiles mais confortables en tout cas, de vivre dans d'autres pays, de ne pas maîtriser, voilà. Et aujourd'hui c'est ce qui me permet d'être hyper à l'aise dans des contextes comme ça et c'est trop trop chouette et donc j'ai un peu une dissociation de personnalité. Je suis reconnaissante envers la charlotte de 16 ans qui a décidé de lancer son parcours international. Bref, voilà. Je suis heureuse, j'espère que ça vous aura intéressé. J'ai publié sur mon Instagram pro, donc charlottecourtois-du-bas, off, O-F-F, une petite vidéo récap de tout ça. Il faudrait peut-être que je le mette aussi sur le compte du podcast. Mais en tout cas, ouais, si vous voulez avoir des images, voir à quoi ça ressemble en vrai. Et puis, je vais vous mettre en description de cet épisode les liens. vers les enregistrements vidéo complets des deux tables rondes qui sont disponibles sur la web TV des Nations Unies. Donc voilà, c'est un peu ouf. Bref, donc voilà, je suis trop contente. Je suis rentrée chez moi, tout va bien. Et je vous donne rendez-vous au prochain épisode et puis rendez-vous pour une prochaine aventure. J'espère à bientôt. À très vite ! Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si vous avez envie de soutenir mon travail 100% bénévole, je vous invite à partager un épisode avec vos proches ou vos collègues. Ça fait vraiment toute la différence. À mardi prochain pour un nouvel épisode de Surprises Interculturelles.