Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
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Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 59. Je ne suis pas perdue. J'ai simplement oublié comment écouter ma propre âme. Mais écouter son âme, c'est parfois ce qu'il y a de plus effrayant au monde, parce que l'âme ne ment jamais. Et j'ai passé tant de temps à fuir la vérité que maintenant, j'ai peur de ce que je vais découvrir quand je vais enfin m'arrêter. Pour entendre mon âme, j'ai créé une guerre silencieuse entre raison et âme, comme s'ils étaient des ennemis, se disputant le contrôle de ma vie. Alors que mon esprit argumentait avec des données, des preuves, des statistiques, mon âme répondait avec une certitude qu'elle ne pouvait expliquer. Et au milieu de cette bataille intérieure, je restais paralysée. Quand je choisissais la raison, je sentais alors que quelque chose mourait un peu. Et si je choisissais mon âme, mon esprit me criait que j'étais irresponsable, naïve ou dangereuse. Le monde m'a dit que trop ressentir était une faiblesse. que l'intuition c'était pour les rêveurs, que si je ne pouvais pas le prouver avec des chiffres, alors ce n'était pas réel. Et petit à petit, j'ai appris à me méfier de ma propre boussole intérieure. Comme beaucoup, j'ai commencé à externaliser mes choix, j'ai demandé à tout le monde, sauf à moi-même, parce que... Écouter ma propre âme était devenu un luxe que je ne pouvais pas me permettre. L'âme au sens de centre de moi est ce lieu où habite une intelligence qui ne passe pas par la logique, mais qui ne se trompe jamais sur ce qui compte vraiment. Cette intelligence est une forme de sagesse instinctive. Elle sait quand une personne n'est pas pour moi, même si sur le papier tout fonctionne. Elle sent quand un chemin est juste, même quand tout le monde me dit que c'est de la folie. Elle me murmure des vérités que mon esprit n'a pas le courage d'admettre. Et il m'est déjà arrivé d'ignorer cette voix et de le regretter, amèrement. Au contraire, j'ai parfois suivi ce qui me semblait logique et découvert que la logique sans âme n'était qu'une prison bien organisée. Il était temps que je fasse la paix avec cette sagesse que je porte, mais que j'ai appris à rejeter comme si c'était un défaut. Parce que ce n'est pas un défaut, c'est mon plus beau cadeau. Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai réalisé que... que je ne vivais pas, je fonctionnais, je me réveillais, je travaillais, je gérais des problèmes, je dormais, et ainsi de suite. Et au milieu de cette routine, parfaitement orchestrée, quelque chose en moi s'évanouissait lentement, pas avec du drame, pas avec des larmes, mais avec une tristesse silencieuse. J'étais triste de m'être éloignée de mon propre centre et d'avoir passé tant de temps à répondre aux attentes des autres alors que j'en avais oublié de parler à ma propre âme. J'étais devenue efficace, mais je m'étais perdue en chemin. Je vivais la vie qui convenait aux autres, mais qui ne me convenait pas. Mes choix étaient toujours basés sur ce qui était attendu. jamais sur ce que je désirais. Mon âme ne battait pas. Pourtant, écouter mon âme est une autre façon d'être au monde. C'est ce lieu en moi qui sait, sans avoir besoin d'expliquer, ce qui me fait me sentir vivante, ce qui me fait me sentir moi. Mais j'ai laissé ce lieu être enseveli sous des couches d'adaptation. de peur, de besoin. J'ai appris à avoir honte de ce que je voulais vraiment, à croire que mes rêves étaient trop petits, trop grands, trop irréels. Et je me suis façonnée, ajustée, trahie peu à peu, toujours au nom de quelque chose de plus grand. La sécurité, la responsabilité, la maturité. Seulement, à un moment donné, cette sécurité est devenue suffocation. Cette responsabilité est devenue un poids mort. Cette maturité est devenue une version de moi qui fonctionnait bien, mais qui ne me refaitait pas dans le miroir. C'est pourquoi... Même en ayant tout organisé, je me sentais vide parce que tout dans ma vie avait du sens sauf moi à l'intérieur. Mon âme essayait de me dire cela. Elle battait plus fort quand quelque chose raisonnait avec ma vérité. Elle se contractait quand je m'en éloignais. Elle me murmurait des chemins que mon esprit rejetait, mais que mon âme reconnaissait. comme chez elle. Je n'étais pas malade, j'étais simplement désalignée, car déconnectée de moi-même. Ma véritable maturité a commencé à s'exprimer quand j'ai cessé de vivre de manière réactive. J'ai commencé à vivre de manière créative, en façonnant ma propre existence. à partir de ce qui était authentique en moi, et non pas de ce qui marchait pour les autres, pas de ce qui était à la mode, mais de ce qui pulsait en moi comme une vérité non négociable. Mon âme, dans sa sagesse, me portait des informations que mon esprit conscient n'avait pas encore mesurées. Elle sentait les motifs, percevait les menaces. détecter les mensonges que je ne pouvais pas encore nommer. Mon âme essayait de me parler. Mais le problème, c'est que j'avais arrêté de traduire son langage. Le langage de l'âme n'est pas verbal. Il est sensoriel. Il est énergétique. Il est intuitif. Et il se manifeste comme un serment d'amour poitrine. Une expansion dans mon cœur, une certitude inexplicable, un malaise que je ne peux ignorer. Et j'avais appris à ignorer ces signaux avec des distractions, des explications rationnelles, du déni. Mais le vrai danger n'était pas de trop ressentir, il était de ressentir trop peu. Je me suis tellement déconnectée de ma propre boussole intérieure que j'ai navigué dans la vie sans direction, suivant des cartes que les autres ont dessinées pour des destinations qui n'étaient pas les miennes. Ma plus grande douleur était la sensation de vivre une vie qui n'était pas la mienne. Et cette sensation a grandi, en silence, comme une ombre. Jusqu'au jour où je me suis réveillée et ne me reconnaissais plus. J'ai alors choisi de décider avec mon âme, en écoutant ma sagesse instinctive, d'écouter ce que ressentait mon corps, ce que disait mon énergie, ce que murmurait mon âme, mais sans abandonner la raison. C'est un partenariat, un dialogue, un équilibre. Quand je supprimais l'âme de l'équation, mes décisions devenaient froides, calculées. mes vies de deux vies je faisais tout bien mais rien ne me touchait et quand je supprimais l'esprit de l'équation mes décisions pouvaient bien être authentiques mais elles me menaient dans des endroits que je regrettais plus tard le chemin je le comprends aujourd'hui c'est la conversation entre les deux c'est demander à mon esprit Est-ce que cela a du sens ? Et demander à mon âme, est-ce que cela a du sens pour moi ? Et trouver des réponses qui prennent en compte les deux. Ce n'est pas une compétence qui n'est toute faite, c'est quelque chose que je développe avec la pratique, la patience, le courage, parce qu'écouter mon âme me demande du courage, le courage de... questionner mes choix, le courage d'envisager des chemins que personne ne comprend, mais qui font s'ouvrir ma poitrine. Parce que quand j'ai commencé à vraiment écouter mon âme, elle a pu me demander des changements pour lesquels je n'étais pas prête. Elle m'a montré que la vie que j'avais construite, même si c'était une belle vie, n'était pas nécessairement ma vie. Alors, je me suis retrouvée face à un choix que personne ne pouvait faire pour moi, rester en sécurité mais déconnectée, ou risquer d'être plus vraie, même si cela signifiait reconstruire certaines choses. Il n'y a pas de bonne réponse pour tout le monde, mais il y a une bonne réponse pour moi. Et la seule qui puisse trouver cette réponse, c'était moi-même, dans l'écoute silencieuse de ce qui émeut vraiment mon âme. Je ne veux plus vivre une vie empruntée suivant un scénario que je n'ai pas écrit, poursuivant des rêves dont je n'ai pas rêvé, portant des attentes qui ne sont pas les miennes. Je ne veux plus être cette personne bien éduquée, bien adaptée, qui fonctionne, qui... ses factures respecte les horaires maintient des relations mais ressent un vide mon âme m'a dérangé parce qu'elle apportait des questionnements gênants elle me demandait si tout cela me plaisait si cela avait du sens pour moi si j'avais choisi cela Où avais-je été choisie pour cela ? Et ces questions étaient dangereuses pour ma vie, si bien construite. Il est facile de les faire taire, de rester en mode pilote automatique, de faire ce qu'on a toujours fait en répétant le modèle. Mais cette vie empruntée a exigé de moi un prix élevé, le vide existentiel. Mon âme est tombée malade. Car elle a été ignorée trop longtemps. Elle est tombée malade, sans que la médecine puisse la guérir, parce que ce n'était pas une maladie de mon corps, c'était une maladie de mon âme. Mon âme criait qu'elle était fatiguée d'être traitée comme un détail insignifiant dans sa propre vie. Revenir à moi-même n'était pas de l'égoïsme, c'était de la survie. C'était reconnaître que je ne pouvais pas vivre une vie authentique basée sur des choix inauthentiques. L'objectif de ma vie est de devenir qui je suis vraiment et non pas ce qu'on attend de moi. J'ai écouté mon âme parce que c'est dans mon âme qu'habite ma vérité la plus intime, celle que personne d'autre ne peut définir pour moi. Mon éducation m'a appris à me méfier de ce que je ressentais, à questionner mes émotions, à ne pas me laisser emporter par l'impulsion. Cela m'a protégée de décisions précipitées, de choix qui pouvaient me blesser, mais comme toute protection, quand elle est poussée à l'extrême, elle devient une prison. J'avais appris à me méfier tant de mon ressenti. que je n'arrivais plus à y accéder. Tout était devenu suspect, tout était devenu dangereux, et au lieu de m'écouter, j'avais mis en place un système de validation externe. Avant de ressentir quoi que ce soit, je consultais ce que les autres allaient penser. Était-ce socialement acceptable ? Est-ce que cela avait du sens pour la majorité ? Et ainsi, peu à peu, ma boussole interne avait été remplacée par une boussole collective qui fonctionnait pour naviguer en groupe, mais pas pour naviguer ma propre existence. Or, ma vie est unique, mes circonstances sont uniques, mes rêves, mes... peurs, mes besoins, mes désirs sont uniques et ce qui fonctionne pour la majorité peut ne pas fonctionner pour moi. Il était temps de découvrir et d'exprimer ma singularité et je ne pouvais accéder à ma singularité qu'à travers le dialogue avec ma propre âme, à travers le courage de sonder ce que je ressentais. Cette écoute est une émission exige le silence, et le silence est une denrée rare dans le monde actuel. Nous vivons bombardés d'opinions, d'informations, de stimuli. Tout le monde a une opinion sur comment je devrais vivre, ce que je devrais vouloir, ce que je devrais faire, et dans tout ce bruit, la voix de mon âme était devenue de plus en plus faible. Un jour, je me suis... Enfin arrêtée pour l'écouter, j'ai réalisé qu'elle n'existait presque plus, mais elle existait, même si elle chuchotait, même si elle était timide, même si j'avais peur de ce qu'elle allait dire. Elle était là, attendant que je crée un espace où elle pourrait parler sans être jugée. Je ressentais une douleur qui n'a pas de nom. Cette douleur d'être vivante, mais de ne pas vivre, d'avoir un cœur qui battait, mais qui ne vivrait pas, d'avoir des rêves gardés dans un tiroir, que j'avais promis d'ouvrir plus tard, cette douleur était silencieuse, elle ne m'a pas empêchée de fonctionner, mais elle m'a empêchée de briller, mon âme me disait que quelque chose d'important avait été fait. été négligée, que je m'étais éloignée de mon centre, de mon but, de ma vérité. Mon âme est tombée malade à force de vivre une vie qu'elle ne reconnaissait pas comme sienne, quand elle était obligée de porter des rêves dont elle n'avait pas rêvé, de poursuivre des objectifs qu'elle n'avait pas choisis, d'être une version de moi qui fonctionnait pour les autres. mais pas pour moi. Écouter mon âme, c'est faire des choix qui portent ma signature. Pour que mon existence ait ma saveur, c'est aussi accepter que tout ne va pas avoir de sens pour les autres, que certains de mes choix vont paraître étranges, risqués. Je suis prête à être incomprise pour continuer quand même à être moi. à supporter l'inconfort de la différence, à soutenir mes vérités, même quand elles ne trouvent pas d'écho dans le monde qui m'entoure. C'est un chemin solitaire, cela m'isole et ça fait mal, car nous sommes des autres sociaux, nous avons besoin d'appartenance, de validation, de connexion. Mais j'ai découvert une solitude qui est plus nourrissante que n'importe quelle fausse compagnie. C'est la solitude d'être avec moi-même et de ne pas avoir besoin de trahir ma propre nature pour m'intégrer auprès des autres. J'ai enfin rencontré la partie de moi qui a toujours été là et que j'avais appris à cacher. J'avais peur d'écouter mon âme parce que je soupçonnais ce qu'elle allait me dire. Peut-être qu'elle allait me dire de quitter une relation, que tout le monde m'envied. Peut-être qu'elle allait me révéler des rêves que j'avais enterrés. Je pensais alors que, si j'écoutais, j'allais devoir tout chambouler, j'allais devoir recommencer, j'allais devoir décevoir des gens, j'allais devoir admettre que je m'étais perdue en chemin, et ma peur était légitime. Écouter mon âme signifiait déranger ma vie pour... l'arranger de la bonne façon et accepter que peut-être j'avais construit de belles choses, mais sur un territoire qui n'était pas le mien. Mon âme est un guérisseur sage qui veut rendre la vie à ma vie, qui veut me reconnecter avec ce qui compte vraiment, avec ce qui m'émeut vraiment, avec ce qui a vraiment du sens pour moi. Ce processus a été graduel, il a été doux, il a été une longue et soigneuse conversation entre moi et moi-même. Une conversation où je me suis demandé ce que je voulais vraiment et j'ai enfin eu le courage d'écouter la réponse, même si elle me faisait peur, même si elle ne s'intégrait pas dans le plan que j'avais pour ma vie. J'avais ignoré la voix de mon âme tant de temps, qu'elle était timide, méfiante, hésitante, mais j'ai persisté, et j'ai continué à demander avec patience, avec douceur, et quelque chose a commencé à émerger, une sensation, une image, un mot, un sentiment que je ne pouvais expliquer. mais que je reconnaissais comme vraie. C'était inconfortable au début, car mon âme ne mentait pas, et la vérité fait mal. C'était la douleur de la naissance de quelque chose de nouveau, qui commençait à exister. Et ce nouveau, c'était moi. Pas la version améliorée de moi, pas la version qui plaisait à tout le monde. Mais la vraie version qui était cachée sous tant de couches d'adaptation, de peur, de besoin d'approbation, la rencontre avec moi-même a été la rencontre la plus simple et la plus difficile de ma vie. Simple parce que j'étais déjà là, mais j'avais passé tant de temps à fuir. J'ai renoué avec la sagesse en moi. qui ne m'avait jamais abandonné et savait ce qui était juste pour moi, quand tout le monde disait que c'était faux, une sagesse qui voyait des chemins que mon esprit ne pouvait pas encore voir. Cette sagesse ne parlait pas fort, elle murmurait, elle suggérait. J'ai enfin décidé d'accepter l'invitation et de donner une chance à cette voix qui a été silencieuse si longtemps. Peu à peu, j'ai permis à cette voix de compter dans mes décisions, pas comme la seule voix, mais comme une voix importante qui mérite d'être écoutée, la voix de mon âme à son propre langage. Elle n'argumente pas comme l'esprit, elle ne présente pas de preuves, elle ne construit pas de théories. Mais elle se manifeste par une sensation d'expansion dans ma poitrine quand quelque chose est juste, une contraction quand quelque chose est faux, une légèreté quand je suis sur mon chemin, un poids quand je me force à aller dans une direction qui n'est pas la mienne. Mon âme parle à travers mon corps, à travers mon énergie, à travers mon intuition. Et pour l'écouter, j'ai dû réapprendre le langage des sensations. J'ai dû revenir à prêter attention à ce qui se passe en moi quand je prends certaines décisions, à ce que ressent mon corps lorsque je suis proche de certaines personnes, à la différence entre ce qui me donne l'énergie et ce qui m'épuise. Je suis présente dans ma propre vie. perfectionne mon art de percevoir les signaux subtils. que mon être m'envoie constamment. Ma guérison est venue du réalignement entre ce que je suis et ce que je vis. Cela ne signifie pas que j'ai toujours raison. Cela signifie que je me trempe en étant moi, au lieu de me tromper en essayant d'être quelqu'un d'autre. Écouter mon âme, c'est naviguer avec ma propre carte. c'est construire une existence qui a mon visage, et il est temps de me demander quelle vie je veux construire, une vie que fonctionne ou une vie qui pulse. Au final, écouter mon âme, c'est avoir le courage d'admettre que je ne sais peut-être pas tout sur moi-même, qu'il existe des parties de moi encore non découvertes, des rêves encore non rêvés, des chemins non explorés. Ma vie est un mystère à vivre, et mon âme est mon guide, un guide qui m'aide à me poser les bonnes questions, qui me connecte avec ma curiosité sur ce qui est possible pour moi, qui me rappelle que ma vie peut être une création originale, une œuvre d'art unique. que moi seule peut peindre il existe en moi une sagesse qui connaît les couleurs que mon esprit n'a pas encore appris à nommer la création de ma propre vie est désordonnée incertaine effrayante mais c'est aussi la plus belle chose que je puisse faire pour moi et pour le monde et le monde a je crois cruellement besoin de gens vivants authentiques Ayant le courage d'être unique, l'âme qui bat dans ma poitrine porte non seulement ma vie, mais ma contribution au monde. La question qui reste est, vais-je laisser cette contribution mourir de peur ou vais-je lui donner la chance de naître, même si c'est effrayant, même si c'est différent de tout ce que j'avais imaginé ? Le choix est mien, et seulement mien. Je terminerai ce jour par un petit poème. Écoutons notre cœur. C'est impossible, dit la fierté. C'est risqué, dit l'expérience. C'est sans issue, dit la raison. Essayons, murmure le cœur. Si vous avez aimé mon podcast, je vous remercie de me faire un petit signe. Vous pouvez le partager, vous pouvez me retrouver sur YouTube, Instagram, Facebook et TikTok.
Et je vous dis à très vite !
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 59. Je ne suis pas perdue. J'ai simplement oublié comment écouter ma propre âme. Mais écouter son âme, c'est parfois ce qu'il y a de plus effrayant au monde, parce que l'âme ne ment jamais. Et j'ai passé tant de temps à fuir la vérité que maintenant, j'ai peur de ce que je vais découvrir quand je vais enfin m'arrêter. Pour entendre mon âme, j'ai créé une guerre silencieuse entre raison et âme, comme s'ils étaient des ennemis, se disputant le contrôle de ma vie. Alors que mon esprit argumentait avec des données, des preuves, des statistiques, mon âme répondait avec une certitude qu'elle ne pouvait expliquer. Et au milieu de cette bataille intérieure, je restais paralysée. Quand je choisissais la raison, je sentais alors que quelque chose mourait un peu. Et si je choisissais mon âme, mon esprit me criait que j'étais irresponsable, naïve ou dangereuse. Le monde m'a dit que trop ressentir était une faiblesse. que l'intuition c'était pour les rêveurs, que si je ne pouvais pas le prouver avec des chiffres, alors ce n'était pas réel. Et petit à petit, j'ai appris à me méfier de ma propre boussole intérieure. Comme beaucoup, j'ai commencé à externaliser mes choix, j'ai demandé à tout le monde, sauf à moi-même, parce que... Écouter ma propre âme était devenu un luxe que je ne pouvais pas me permettre. L'âme au sens de centre de moi est ce lieu où habite une intelligence qui ne passe pas par la logique, mais qui ne se trompe jamais sur ce qui compte vraiment. Cette intelligence est une forme de sagesse instinctive. Elle sait quand une personne n'est pas pour moi, même si sur le papier tout fonctionne. Elle sent quand un chemin est juste, même quand tout le monde me dit que c'est de la folie. Elle me murmure des vérités que mon esprit n'a pas le courage d'admettre. Et il m'est déjà arrivé d'ignorer cette voix et de le regretter, amèrement. Au contraire, j'ai parfois suivi ce qui me semblait logique et découvert que la logique sans âme n'était qu'une prison bien organisée. Il était temps que je fasse la paix avec cette sagesse que je porte, mais que j'ai appris à rejeter comme si c'était un défaut. Parce que ce n'est pas un défaut, c'est mon plus beau cadeau. Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai réalisé que... que je ne vivais pas, je fonctionnais, je me réveillais, je travaillais, je gérais des problèmes, je dormais, et ainsi de suite. Et au milieu de cette routine, parfaitement orchestrée, quelque chose en moi s'évanouissait lentement, pas avec du drame, pas avec des larmes, mais avec une tristesse silencieuse. J'étais triste de m'être éloignée de mon propre centre et d'avoir passé tant de temps à répondre aux attentes des autres alors que j'en avais oublié de parler à ma propre âme. J'étais devenue efficace, mais je m'étais perdue en chemin. Je vivais la vie qui convenait aux autres, mais qui ne me convenait pas. Mes choix étaient toujours basés sur ce qui était attendu. jamais sur ce que je désirais. Mon âme ne battait pas. Pourtant, écouter mon âme est une autre façon d'être au monde. C'est ce lieu en moi qui sait, sans avoir besoin d'expliquer, ce qui me fait me sentir vivante, ce qui me fait me sentir moi. Mais j'ai laissé ce lieu être enseveli sous des couches d'adaptation. de peur, de besoin. J'ai appris à avoir honte de ce que je voulais vraiment, à croire que mes rêves étaient trop petits, trop grands, trop irréels. Et je me suis façonnée, ajustée, trahie peu à peu, toujours au nom de quelque chose de plus grand. La sécurité, la responsabilité, la maturité. Seulement, à un moment donné, cette sécurité est devenue suffocation. Cette responsabilité est devenue un poids mort. Cette maturité est devenue une version de moi qui fonctionnait bien, mais qui ne me refaitait pas dans le miroir. C'est pourquoi... Même en ayant tout organisé, je me sentais vide parce que tout dans ma vie avait du sens sauf moi à l'intérieur. Mon âme essayait de me dire cela. Elle battait plus fort quand quelque chose raisonnait avec ma vérité. Elle se contractait quand je m'en éloignais. Elle me murmurait des chemins que mon esprit rejetait, mais que mon âme reconnaissait. comme chez elle. Je n'étais pas malade, j'étais simplement désalignée, car déconnectée de moi-même. Ma véritable maturité a commencé à s'exprimer quand j'ai cessé de vivre de manière réactive. J'ai commencé à vivre de manière créative, en façonnant ma propre existence. à partir de ce qui était authentique en moi, et non pas de ce qui marchait pour les autres, pas de ce qui était à la mode, mais de ce qui pulsait en moi comme une vérité non négociable. Mon âme, dans sa sagesse, me portait des informations que mon esprit conscient n'avait pas encore mesurées. Elle sentait les motifs, percevait les menaces. détecter les mensonges que je ne pouvais pas encore nommer. Mon âme essayait de me parler. Mais le problème, c'est que j'avais arrêté de traduire son langage. Le langage de l'âme n'est pas verbal. Il est sensoriel. Il est énergétique. Il est intuitif. Et il se manifeste comme un serment d'amour poitrine. Une expansion dans mon cœur, une certitude inexplicable, un malaise que je ne peux ignorer. Et j'avais appris à ignorer ces signaux avec des distractions, des explications rationnelles, du déni. Mais le vrai danger n'était pas de trop ressentir, il était de ressentir trop peu. Je me suis tellement déconnectée de ma propre boussole intérieure que j'ai navigué dans la vie sans direction, suivant des cartes que les autres ont dessinées pour des destinations qui n'étaient pas les miennes. Ma plus grande douleur était la sensation de vivre une vie qui n'était pas la mienne. Et cette sensation a grandi, en silence, comme une ombre. Jusqu'au jour où je me suis réveillée et ne me reconnaissais plus. J'ai alors choisi de décider avec mon âme, en écoutant ma sagesse instinctive, d'écouter ce que ressentait mon corps, ce que disait mon énergie, ce que murmurait mon âme, mais sans abandonner la raison. C'est un partenariat, un dialogue, un équilibre. Quand je supprimais l'âme de l'équation, mes décisions devenaient froides, calculées. mes vies de deux vies je faisais tout bien mais rien ne me touchait et quand je supprimais l'esprit de l'équation mes décisions pouvaient bien être authentiques mais elles me menaient dans des endroits que je regrettais plus tard le chemin je le comprends aujourd'hui c'est la conversation entre les deux c'est demander à mon esprit Est-ce que cela a du sens ? Et demander à mon âme, est-ce que cela a du sens pour moi ? Et trouver des réponses qui prennent en compte les deux. Ce n'est pas une compétence qui n'est toute faite, c'est quelque chose que je développe avec la pratique, la patience, le courage, parce qu'écouter mon âme me demande du courage, le courage de... questionner mes choix, le courage d'envisager des chemins que personne ne comprend, mais qui font s'ouvrir ma poitrine. Parce que quand j'ai commencé à vraiment écouter mon âme, elle a pu me demander des changements pour lesquels je n'étais pas prête. Elle m'a montré que la vie que j'avais construite, même si c'était une belle vie, n'était pas nécessairement ma vie. Alors, je me suis retrouvée face à un choix que personne ne pouvait faire pour moi, rester en sécurité mais déconnectée, ou risquer d'être plus vraie, même si cela signifiait reconstruire certaines choses. Il n'y a pas de bonne réponse pour tout le monde, mais il y a une bonne réponse pour moi. Et la seule qui puisse trouver cette réponse, c'était moi-même, dans l'écoute silencieuse de ce qui émeut vraiment mon âme. Je ne veux plus vivre une vie empruntée suivant un scénario que je n'ai pas écrit, poursuivant des rêves dont je n'ai pas rêvé, portant des attentes qui ne sont pas les miennes. Je ne veux plus être cette personne bien éduquée, bien adaptée, qui fonctionne, qui... ses factures respecte les horaires maintient des relations mais ressent un vide mon âme m'a dérangé parce qu'elle apportait des questionnements gênants elle me demandait si tout cela me plaisait si cela avait du sens pour moi si j'avais choisi cela Où avais-je été choisie pour cela ? Et ces questions étaient dangereuses pour ma vie, si bien construite. Il est facile de les faire taire, de rester en mode pilote automatique, de faire ce qu'on a toujours fait en répétant le modèle. Mais cette vie empruntée a exigé de moi un prix élevé, le vide existentiel. Mon âme est tombée malade. Car elle a été ignorée trop longtemps. Elle est tombée malade, sans que la médecine puisse la guérir, parce que ce n'était pas une maladie de mon corps, c'était une maladie de mon âme. Mon âme criait qu'elle était fatiguée d'être traitée comme un détail insignifiant dans sa propre vie. Revenir à moi-même n'était pas de l'égoïsme, c'était de la survie. C'était reconnaître que je ne pouvais pas vivre une vie authentique basée sur des choix inauthentiques. L'objectif de ma vie est de devenir qui je suis vraiment et non pas ce qu'on attend de moi. J'ai écouté mon âme parce que c'est dans mon âme qu'habite ma vérité la plus intime, celle que personne d'autre ne peut définir pour moi. Mon éducation m'a appris à me méfier de ce que je ressentais, à questionner mes émotions, à ne pas me laisser emporter par l'impulsion. Cela m'a protégée de décisions précipitées, de choix qui pouvaient me blesser, mais comme toute protection, quand elle est poussée à l'extrême, elle devient une prison. J'avais appris à me méfier tant de mon ressenti. que je n'arrivais plus à y accéder. Tout était devenu suspect, tout était devenu dangereux, et au lieu de m'écouter, j'avais mis en place un système de validation externe. Avant de ressentir quoi que ce soit, je consultais ce que les autres allaient penser. Était-ce socialement acceptable ? Est-ce que cela avait du sens pour la majorité ? Et ainsi, peu à peu, ma boussole interne avait été remplacée par une boussole collective qui fonctionnait pour naviguer en groupe, mais pas pour naviguer ma propre existence. Or, ma vie est unique, mes circonstances sont uniques, mes rêves, mes... peurs, mes besoins, mes désirs sont uniques et ce qui fonctionne pour la majorité peut ne pas fonctionner pour moi. Il était temps de découvrir et d'exprimer ma singularité et je ne pouvais accéder à ma singularité qu'à travers le dialogue avec ma propre âme, à travers le courage de sonder ce que je ressentais. Cette écoute est une émission exige le silence, et le silence est une denrée rare dans le monde actuel. Nous vivons bombardés d'opinions, d'informations, de stimuli. Tout le monde a une opinion sur comment je devrais vivre, ce que je devrais vouloir, ce que je devrais faire, et dans tout ce bruit, la voix de mon âme était devenue de plus en plus faible. Un jour, je me suis... Enfin arrêtée pour l'écouter, j'ai réalisé qu'elle n'existait presque plus, mais elle existait, même si elle chuchotait, même si elle était timide, même si j'avais peur de ce qu'elle allait dire. Elle était là, attendant que je crée un espace où elle pourrait parler sans être jugée. Je ressentais une douleur qui n'a pas de nom. Cette douleur d'être vivante, mais de ne pas vivre, d'avoir un cœur qui battait, mais qui ne vivrait pas, d'avoir des rêves gardés dans un tiroir, que j'avais promis d'ouvrir plus tard, cette douleur était silencieuse, elle ne m'a pas empêchée de fonctionner, mais elle m'a empêchée de briller, mon âme me disait que quelque chose d'important avait été fait. été négligée, que je m'étais éloignée de mon centre, de mon but, de ma vérité. Mon âme est tombée malade à force de vivre une vie qu'elle ne reconnaissait pas comme sienne, quand elle était obligée de porter des rêves dont elle n'avait pas rêvé, de poursuivre des objectifs qu'elle n'avait pas choisis, d'être une version de moi qui fonctionnait pour les autres. mais pas pour moi. Écouter mon âme, c'est faire des choix qui portent ma signature. Pour que mon existence ait ma saveur, c'est aussi accepter que tout ne va pas avoir de sens pour les autres, que certains de mes choix vont paraître étranges, risqués. Je suis prête à être incomprise pour continuer quand même à être moi. à supporter l'inconfort de la différence, à soutenir mes vérités, même quand elles ne trouvent pas d'écho dans le monde qui m'entoure. C'est un chemin solitaire, cela m'isole et ça fait mal, car nous sommes des autres sociaux, nous avons besoin d'appartenance, de validation, de connexion. Mais j'ai découvert une solitude qui est plus nourrissante que n'importe quelle fausse compagnie. C'est la solitude d'être avec moi-même et de ne pas avoir besoin de trahir ma propre nature pour m'intégrer auprès des autres. J'ai enfin rencontré la partie de moi qui a toujours été là et que j'avais appris à cacher. J'avais peur d'écouter mon âme parce que je soupçonnais ce qu'elle allait me dire. Peut-être qu'elle allait me dire de quitter une relation, que tout le monde m'envied. Peut-être qu'elle allait me révéler des rêves que j'avais enterrés. Je pensais alors que, si j'écoutais, j'allais devoir tout chambouler, j'allais devoir recommencer, j'allais devoir décevoir des gens, j'allais devoir admettre que je m'étais perdue en chemin, et ma peur était légitime. Écouter mon âme signifiait déranger ma vie pour... l'arranger de la bonne façon et accepter que peut-être j'avais construit de belles choses, mais sur un territoire qui n'était pas le mien. Mon âme est un guérisseur sage qui veut rendre la vie à ma vie, qui veut me reconnecter avec ce qui compte vraiment, avec ce qui m'émeut vraiment, avec ce qui a vraiment du sens pour moi. Ce processus a été graduel, il a été doux, il a été une longue et soigneuse conversation entre moi et moi-même. Une conversation où je me suis demandé ce que je voulais vraiment et j'ai enfin eu le courage d'écouter la réponse, même si elle me faisait peur, même si elle ne s'intégrait pas dans le plan que j'avais pour ma vie. J'avais ignoré la voix de mon âme tant de temps, qu'elle était timide, méfiante, hésitante, mais j'ai persisté, et j'ai continué à demander avec patience, avec douceur, et quelque chose a commencé à émerger, une sensation, une image, un mot, un sentiment que je ne pouvais expliquer. mais que je reconnaissais comme vraie. C'était inconfortable au début, car mon âme ne mentait pas, et la vérité fait mal. C'était la douleur de la naissance de quelque chose de nouveau, qui commençait à exister. Et ce nouveau, c'était moi. Pas la version améliorée de moi, pas la version qui plaisait à tout le monde. Mais la vraie version qui était cachée sous tant de couches d'adaptation, de peur, de besoin d'approbation, la rencontre avec moi-même a été la rencontre la plus simple et la plus difficile de ma vie. Simple parce que j'étais déjà là, mais j'avais passé tant de temps à fuir. J'ai renoué avec la sagesse en moi. qui ne m'avait jamais abandonné et savait ce qui était juste pour moi, quand tout le monde disait que c'était faux, une sagesse qui voyait des chemins que mon esprit ne pouvait pas encore voir. Cette sagesse ne parlait pas fort, elle murmurait, elle suggérait. J'ai enfin décidé d'accepter l'invitation et de donner une chance à cette voix qui a été silencieuse si longtemps. Peu à peu, j'ai permis à cette voix de compter dans mes décisions, pas comme la seule voix, mais comme une voix importante qui mérite d'être écoutée, la voix de mon âme à son propre langage. Elle n'argumente pas comme l'esprit, elle ne présente pas de preuves, elle ne construit pas de théories. Mais elle se manifeste par une sensation d'expansion dans ma poitrine quand quelque chose est juste, une contraction quand quelque chose est faux, une légèreté quand je suis sur mon chemin, un poids quand je me force à aller dans une direction qui n'est pas la mienne. Mon âme parle à travers mon corps, à travers mon énergie, à travers mon intuition. Et pour l'écouter, j'ai dû réapprendre le langage des sensations. J'ai dû revenir à prêter attention à ce qui se passe en moi quand je prends certaines décisions, à ce que ressent mon corps lorsque je suis proche de certaines personnes, à la différence entre ce qui me donne l'énergie et ce qui m'épuise. Je suis présente dans ma propre vie. perfectionne mon art de percevoir les signaux subtils. que mon être m'envoie constamment. Ma guérison est venue du réalignement entre ce que je suis et ce que je vis. Cela ne signifie pas que j'ai toujours raison. Cela signifie que je me trempe en étant moi, au lieu de me tromper en essayant d'être quelqu'un d'autre. Écouter mon âme, c'est naviguer avec ma propre carte. c'est construire une existence qui a mon visage, et il est temps de me demander quelle vie je veux construire, une vie que fonctionne ou une vie qui pulse. Au final, écouter mon âme, c'est avoir le courage d'admettre que je ne sais peut-être pas tout sur moi-même, qu'il existe des parties de moi encore non découvertes, des rêves encore non rêvés, des chemins non explorés. Ma vie est un mystère à vivre, et mon âme est mon guide, un guide qui m'aide à me poser les bonnes questions, qui me connecte avec ma curiosité sur ce qui est possible pour moi, qui me rappelle que ma vie peut être une création originale, une œuvre d'art unique. que moi seule peut peindre il existe en moi une sagesse qui connaît les couleurs que mon esprit n'a pas encore appris à nommer la création de ma propre vie est désordonnée incertaine effrayante mais c'est aussi la plus belle chose que je puisse faire pour moi et pour le monde et le monde a je crois cruellement besoin de gens vivants authentiques Ayant le courage d'être unique, l'âme qui bat dans ma poitrine porte non seulement ma vie, mais ma contribution au monde. La question qui reste est, vais-je laisser cette contribution mourir de peur ou vais-je lui donner la chance de naître, même si c'est effrayant, même si c'est différent de tout ce que j'avais imaginé ? Le choix est mien, et seulement mien. Je terminerai ce jour par un petit poème. Écoutons notre cœur. C'est impossible, dit la fierté. C'est risqué, dit l'expérience. C'est sans issue, dit la raison. Essayons, murmure le cœur. Si vous avez aimé mon podcast, je vous remercie de me faire un petit signe. Vous pouvez le partager, vous pouvez me retrouver sur YouTube, Instagram, Facebook et TikTok.
Et je vous dis à très vite !
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 59. Je ne suis pas perdue. J'ai simplement oublié comment écouter ma propre âme. Mais écouter son âme, c'est parfois ce qu'il y a de plus effrayant au monde, parce que l'âme ne ment jamais. Et j'ai passé tant de temps à fuir la vérité que maintenant, j'ai peur de ce que je vais découvrir quand je vais enfin m'arrêter. Pour entendre mon âme, j'ai créé une guerre silencieuse entre raison et âme, comme s'ils étaient des ennemis, se disputant le contrôle de ma vie. Alors que mon esprit argumentait avec des données, des preuves, des statistiques, mon âme répondait avec une certitude qu'elle ne pouvait expliquer. Et au milieu de cette bataille intérieure, je restais paralysée. Quand je choisissais la raison, je sentais alors que quelque chose mourait un peu. Et si je choisissais mon âme, mon esprit me criait que j'étais irresponsable, naïve ou dangereuse. Le monde m'a dit que trop ressentir était une faiblesse. que l'intuition c'était pour les rêveurs, que si je ne pouvais pas le prouver avec des chiffres, alors ce n'était pas réel. Et petit à petit, j'ai appris à me méfier de ma propre boussole intérieure. Comme beaucoup, j'ai commencé à externaliser mes choix, j'ai demandé à tout le monde, sauf à moi-même, parce que... Écouter ma propre âme était devenu un luxe que je ne pouvais pas me permettre. L'âme au sens de centre de moi est ce lieu où habite une intelligence qui ne passe pas par la logique, mais qui ne se trompe jamais sur ce qui compte vraiment. Cette intelligence est une forme de sagesse instinctive. Elle sait quand une personne n'est pas pour moi, même si sur le papier tout fonctionne. Elle sent quand un chemin est juste, même quand tout le monde me dit que c'est de la folie. Elle me murmure des vérités que mon esprit n'a pas le courage d'admettre. Et il m'est déjà arrivé d'ignorer cette voix et de le regretter, amèrement. Au contraire, j'ai parfois suivi ce qui me semblait logique et découvert que la logique sans âme n'était qu'une prison bien organisée. Il était temps que je fasse la paix avec cette sagesse que je porte, mais que j'ai appris à rejeter comme si c'était un défaut. Parce que ce n'est pas un défaut, c'est mon plus beau cadeau. Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai réalisé que... que je ne vivais pas, je fonctionnais, je me réveillais, je travaillais, je gérais des problèmes, je dormais, et ainsi de suite. Et au milieu de cette routine, parfaitement orchestrée, quelque chose en moi s'évanouissait lentement, pas avec du drame, pas avec des larmes, mais avec une tristesse silencieuse. J'étais triste de m'être éloignée de mon propre centre et d'avoir passé tant de temps à répondre aux attentes des autres alors que j'en avais oublié de parler à ma propre âme. J'étais devenue efficace, mais je m'étais perdue en chemin. Je vivais la vie qui convenait aux autres, mais qui ne me convenait pas. Mes choix étaient toujours basés sur ce qui était attendu. jamais sur ce que je désirais. Mon âme ne battait pas. Pourtant, écouter mon âme est une autre façon d'être au monde. C'est ce lieu en moi qui sait, sans avoir besoin d'expliquer, ce qui me fait me sentir vivante, ce qui me fait me sentir moi. Mais j'ai laissé ce lieu être enseveli sous des couches d'adaptation. de peur, de besoin. J'ai appris à avoir honte de ce que je voulais vraiment, à croire que mes rêves étaient trop petits, trop grands, trop irréels. Et je me suis façonnée, ajustée, trahie peu à peu, toujours au nom de quelque chose de plus grand. La sécurité, la responsabilité, la maturité. Seulement, à un moment donné, cette sécurité est devenue suffocation. Cette responsabilité est devenue un poids mort. Cette maturité est devenue une version de moi qui fonctionnait bien, mais qui ne me refaitait pas dans le miroir. C'est pourquoi... Même en ayant tout organisé, je me sentais vide parce que tout dans ma vie avait du sens sauf moi à l'intérieur. Mon âme essayait de me dire cela. Elle battait plus fort quand quelque chose raisonnait avec ma vérité. Elle se contractait quand je m'en éloignais. Elle me murmurait des chemins que mon esprit rejetait, mais que mon âme reconnaissait. comme chez elle. Je n'étais pas malade, j'étais simplement désalignée, car déconnectée de moi-même. Ma véritable maturité a commencé à s'exprimer quand j'ai cessé de vivre de manière réactive. J'ai commencé à vivre de manière créative, en façonnant ma propre existence. à partir de ce qui était authentique en moi, et non pas de ce qui marchait pour les autres, pas de ce qui était à la mode, mais de ce qui pulsait en moi comme une vérité non négociable. Mon âme, dans sa sagesse, me portait des informations que mon esprit conscient n'avait pas encore mesurées. Elle sentait les motifs, percevait les menaces. détecter les mensonges que je ne pouvais pas encore nommer. Mon âme essayait de me parler. Mais le problème, c'est que j'avais arrêté de traduire son langage. Le langage de l'âme n'est pas verbal. Il est sensoriel. Il est énergétique. Il est intuitif. Et il se manifeste comme un serment d'amour poitrine. Une expansion dans mon cœur, une certitude inexplicable, un malaise que je ne peux ignorer. Et j'avais appris à ignorer ces signaux avec des distractions, des explications rationnelles, du déni. Mais le vrai danger n'était pas de trop ressentir, il était de ressentir trop peu. Je me suis tellement déconnectée de ma propre boussole intérieure que j'ai navigué dans la vie sans direction, suivant des cartes que les autres ont dessinées pour des destinations qui n'étaient pas les miennes. Ma plus grande douleur était la sensation de vivre une vie qui n'était pas la mienne. Et cette sensation a grandi, en silence, comme une ombre. Jusqu'au jour où je me suis réveillée et ne me reconnaissais plus. J'ai alors choisi de décider avec mon âme, en écoutant ma sagesse instinctive, d'écouter ce que ressentait mon corps, ce que disait mon énergie, ce que murmurait mon âme, mais sans abandonner la raison. C'est un partenariat, un dialogue, un équilibre. Quand je supprimais l'âme de l'équation, mes décisions devenaient froides, calculées. mes vies de deux vies je faisais tout bien mais rien ne me touchait et quand je supprimais l'esprit de l'équation mes décisions pouvaient bien être authentiques mais elles me menaient dans des endroits que je regrettais plus tard le chemin je le comprends aujourd'hui c'est la conversation entre les deux c'est demander à mon esprit Est-ce que cela a du sens ? Et demander à mon âme, est-ce que cela a du sens pour moi ? Et trouver des réponses qui prennent en compte les deux. Ce n'est pas une compétence qui n'est toute faite, c'est quelque chose que je développe avec la pratique, la patience, le courage, parce qu'écouter mon âme me demande du courage, le courage de... questionner mes choix, le courage d'envisager des chemins que personne ne comprend, mais qui font s'ouvrir ma poitrine. Parce que quand j'ai commencé à vraiment écouter mon âme, elle a pu me demander des changements pour lesquels je n'étais pas prête. Elle m'a montré que la vie que j'avais construite, même si c'était une belle vie, n'était pas nécessairement ma vie. Alors, je me suis retrouvée face à un choix que personne ne pouvait faire pour moi, rester en sécurité mais déconnectée, ou risquer d'être plus vraie, même si cela signifiait reconstruire certaines choses. Il n'y a pas de bonne réponse pour tout le monde, mais il y a une bonne réponse pour moi. Et la seule qui puisse trouver cette réponse, c'était moi-même, dans l'écoute silencieuse de ce qui émeut vraiment mon âme. Je ne veux plus vivre une vie empruntée suivant un scénario que je n'ai pas écrit, poursuivant des rêves dont je n'ai pas rêvé, portant des attentes qui ne sont pas les miennes. Je ne veux plus être cette personne bien éduquée, bien adaptée, qui fonctionne, qui... ses factures respecte les horaires maintient des relations mais ressent un vide mon âme m'a dérangé parce qu'elle apportait des questionnements gênants elle me demandait si tout cela me plaisait si cela avait du sens pour moi si j'avais choisi cela Où avais-je été choisie pour cela ? Et ces questions étaient dangereuses pour ma vie, si bien construite. Il est facile de les faire taire, de rester en mode pilote automatique, de faire ce qu'on a toujours fait en répétant le modèle. Mais cette vie empruntée a exigé de moi un prix élevé, le vide existentiel. Mon âme est tombée malade. Car elle a été ignorée trop longtemps. Elle est tombée malade, sans que la médecine puisse la guérir, parce que ce n'était pas une maladie de mon corps, c'était une maladie de mon âme. Mon âme criait qu'elle était fatiguée d'être traitée comme un détail insignifiant dans sa propre vie. Revenir à moi-même n'était pas de l'égoïsme, c'était de la survie. C'était reconnaître que je ne pouvais pas vivre une vie authentique basée sur des choix inauthentiques. L'objectif de ma vie est de devenir qui je suis vraiment et non pas ce qu'on attend de moi. J'ai écouté mon âme parce que c'est dans mon âme qu'habite ma vérité la plus intime, celle que personne d'autre ne peut définir pour moi. Mon éducation m'a appris à me méfier de ce que je ressentais, à questionner mes émotions, à ne pas me laisser emporter par l'impulsion. Cela m'a protégée de décisions précipitées, de choix qui pouvaient me blesser, mais comme toute protection, quand elle est poussée à l'extrême, elle devient une prison. J'avais appris à me méfier tant de mon ressenti. que je n'arrivais plus à y accéder. Tout était devenu suspect, tout était devenu dangereux, et au lieu de m'écouter, j'avais mis en place un système de validation externe. Avant de ressentir quoi que ce soit, je consultais ce que les autres allaient penser. Était-ce socialement acceptable ? Est-ce que cela avait du sens pour la majorité ? Et ainsi, peu à peu, ma boussole interne avait été remplacée par une boussole collective qui fonctionnait pour naviguer en groupe, mais pas pour naviguer ma propre existence. Or, ma vie est unique, mes circonstances sont uniques, mes rêves, mes... peurs, mes besoins, mes désirs sont uniques et ce qui fonctionne pour la majorité peut ne pas fonctionner pour moi. Il était temps de découvrir et d'exprimer ma singularité et je ne pouvais accéder à ma singularité qu'à travers le dialogue avec ma propre âme, à travers le courage de sonder ce que je ressentais. Cette écoute est une émission exige le silence, et le silence est une denrée rare dans le monde actuel. Nous vivons bombardés d'opinions, d'informations, de stimuli. Tout le monde a une opinion sur comment je devrais vivre, ce que je devrais vouloir, ce que je devrais faire, et dans tout ce bruit, la voix de mon âme était devenue de plus en plus faible. Un jour, je me suis... Enfin arrêtée pour l'écouter, j'ai réalisé qu'elle n'existait presque plus, mais elle existait, même si elle chuchotait, même si elle était timide, même si j'avais peur de ce qu'elle allait dire. Elle était là, attendant que je crée un espace où elle pourrait parler sans être jugée. Je ressentais une douleur qui n'a pas de nom. Cette douleur d'être vivante, mais de ne pas vivre, d'avoir un cœur qui battait, mais qui ne vivrait pas, d'avoir des rêves gardés dans un tiroir, que j'avais promis d'ouvrir plus tard, cette douleur était silencieuse, elle ne m'a pas empêchée de fonctionner, mais elle m'a empêchée de briller, mon âme me disait que quelque chose d'important avait été fait. été négligée, que je m'étais éloignée de mon centre, de mon but, de ma vérité. Mon âme est tombée malade à force de vivre une vie qu'elle ne reconnaissait pas comme sienne, quand elle était obligée de porter des rêves dont elle n'avait pas rêvé, de poursuivre des objectifs qu'elle n'avait pas choisis, d'être une version de moi qui fonctionnait pour les autres. mais pas pour moi. Écouter mon âme, c'est faire des choix qui portent ma signature. Pour que mon existence ait ma saveur, c'est aussi accepter que tout ne va pas avoir de sens pour les autres, que certains de mes choix vont paraître étranges, risqués. Je suis prête à être incomprise pour continuer quand même à être moi. à supporter l'inconfort de la différence, à soutenir mes vérités, même quand elles ne trouvent pas d'écho dans le monde qui m'entoure. C'est un chemin solitaire, cela m'isole et ça fait mal, car nous sommes des autres sociaux, nous avons besoin d'appartenance, de validation, de connexion. Mais j'ai découvert une solitude qui est plus nourrissante que n'importe quelle fausse compagnie. C'est la solitude d'être avec moi-même et de ne pas avoir besoin de trahir ma propre nature pour m'intégrer auprès des autres. J'ai enfin rencontré la partie de moi qui a toujours été là et que j'avais appris à cacher. J'avais peur d'écouter mon âme parce que je soupçonnais ce qu'elle allait me dire. Peut-être qu'elle allait me dire de quitter une relation, que tout le monde m'envied. Peut-être qu'elle allait me révéler des rêves que j'avais enterrés. Je pensais alors que, si j'écoutais, j'allais devoir tout chambouler, j'allais devoir recommencer, j'allais devoir décevoir des gens, j'allais devoir admettre que je m'étais perdue en chemin, et ma peur était légitime. Écouter mon âme signifiait déranger ma vie pour... l'arranger de la bonne façon et accepter que peut-être j'avais construit de belles choses, mais sur un territoire qui n'était pas le mien. Mon âme est un guérisseur sage qui veut rendre la vie à ma vie, qui veut me reconnecter avec ce qui compte vraiment, avec ce qui m'émeut vraiment, avec ce qui a vraiment du sens pour moi. Ce processus a été graduel, il a été doux, il a été une longue et soigneuse conversation entre moi et moi-même. Une conversation où je me suis demandé ce que je voulais vraiment et j'ai enfin eu le courage d'écouter la réponse, même si elle me faisait peur, même si elle ne s'intégrait pas dans le plan que j'avais pour ma vie. J'avais ignoré la voix de mon âme tant de temps, qu'elle était timide, méfiante, hésitante, mais j'ai persisté, et j'ai continué à demander avec patience, avec douceur, et quelque chose a commencé à émerger, une sensation, une image, un mot, un sentiment que je ne pouvais expliquer. mais que je reconnaissais comme vraie. C'était inconfortable au début, car mon âme ne mentait pas, et la vérité fait mal. C'était la douleur de la naissance de quelque chose de nouveau, qui commençait à exister. Et ce nouveau, c'était moi. Pas la version améliorée de moi, pas la version qui plaisait à tout le monde. Mais la vraie version qui était cachée sous tant de couches d'adaptation, de peur, de besoin d'approbation, la rencontre avec moi-même a été la rencontre la plus simple et la plus difficile de ma vie. Simple parce que j'étais déjà là, mais j'avais passé tant de temps à fuir. J'ai renoué avec la sagesse en moi. qui ne m'avait jamais abandonné et savait ce qui était juste pour moi, quand tout le monde disait que c'était faux, une sagesse qui voyait des chemins que mon esprit ne pouvait pas encore voir. Cette sagesse ne parlait pas fort, elle murmurait, elle suggérait. J'ai enfin décidé d'accepter l'invitation et de donner une chance à cette voix qui a été silencieuse si longtemps. Peu à peu, j'ai permis à cette voix de compter dans mes décisions, pas comme la seule voix, mais comme une voix importante qui mérite d'être écoutée, la voix de mon âme à son propre langage. Elle n'argumente pas comme l'esprit, elle ne présente pas de preuves, elle ne construit pas de théories. Mais elle se manifeste par une sensation d'expansion dans ma poitrine quand quelque chose est juste, une contraction quand quelque chose est faux, une légèreté quand je suis sur mon chemin, un poids quand je me force à aller dans une direction qui n'est pas la mienne. Mon âme parle à travers mon corps, à travers mon énergie, à travers mon intuition. Et pour l'écouter, j'ai dû réapprendre le langage des sensations. J'ai dû revenir à prêter attention à ce qui se passe en moi quand je prends certaines décisions, à ce que ressent mon corps lorsque je suis proche de certaines personnes, à la différence entre ce qui me donne l'énergie et ce qui m'épuise. Je suis présente dans ma propre vie. perfectionne mon art de percevoir les signaux subtils. que mon être m'envoie constamment. Ma guérison est venue du réalignement entre ce que je suis et ce que je vis. Cela ne signifie pas que j'ai toujours raison. Cela signifie que je me trempe en étant moi, au lieu de me tromper en essayant d'être quelqu'un d'autre. Écouter mon âme, c'est naviguer avec ma propre carte. c'est construire une existence qui a mon visage, et il est temps de me demander quelle vie je veux construire, une vie que fonctionne ou une vie qui pulse. Au final, écouter mon âme, c'est avoir le courage d'admettre que je ne sais peut-être pas tout sur moi-même, qu'il existe des parties de moi encore non découvertes, des rêves encore non rêvés, des chemins non explorés. Ma vie est un mystère à vivre, et mon âme est mon guide, un guide qui m'aide à me poser les bonnes questions, qui me connecte avec ma curiosité sur ce qui est possible pour moi, qui me rappelle que ma vie peut être une création originale, une œuvre d'art unique. que moi seule peut peindre il existe en moi une sagesse qui connaît les couleurs que mon esprit n'a pas encore appris à nommer la création de ma propre vie est désordonnée incertaine effrayante mais c'est aussi la plus belle chose que je puisse faire pour moi et pour le monde et le monde a je crois cruellement besoin de gens vivants authentiques Ayant le courage d'être unique, l'âme qui bat dans ma poitrine porte non seulement ma vie, mais ma contribution au monde. La question qui reste est, vais-je laisser cette contribution mourir de peur ou vais-je lui donner la chance de naître, même si c'est effrayant, même si c'est différent de tout ce que j'avais imaginé ? Le choix est mien, et seulement mien. Je terminerai ce jour par un petit poème. Écoutons notre cœur. C'est impossible, dit la fierté. C'est risqué, dit l'expérience. C'est sans issue, dit la raison. Essayons, murmure le cœur. Si vous avez aimé mon podcast, je vous remercie de me faire un petit signe. Vous pouvez le partager, vous pouvez me retrouver sur YouTube, Instagram, Facebook et TikTok.
Et je vous dis à très vite !
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 59. Je ne suis pas perdue. J'ai simplement oublié comment écouter ma propre âme. Mais écouter son âme, c'est parfois ce qu'il y a de plus effrayant au monde, parce que l'âme ne ment jamais. Et j'ai passé tant de temps à fuir la vérité que maintenant, j'ai peur de ce que je vais découvrir quand je vais enfin m'arrêter. Pour entendre mon âme, j'ai créé une guerre silencieuse entre raison et âme, comme s'ils étaient des ennemis, se disputant le contrôle de ma vie. Alors que mon esprit argumentait avec des données, des preuves, des statistiques, mon âme répondait avec une certitude qu'elle ne pouvait expliquer. Et au milieu de cette bataille intérieure, je restais paralysée. Quand je choisissais la raison, je sentais alors que quelque chose mourait un peu. Et si je choisissais mon âme, mon esprit me criait que j'étais irresponsable, naïve ou dangereuse. Le monde m'a dit que trop ressentir était une faiblesse. que l'intuition c'était pour les rêveurs, que si je ne pouvais pas le prouver avec des chiffres, alors ce n'était pas réel. Et petit à petit, j'ai appris à me méfier de ma propre boussole intérieure. Comme beaucoup, j'ai commencé à externaliser mes choix, j'ai demandé à tout le monde, sauf à moi-même, parce que... Écouter ma propre âme était devenu un luxe que je ne pouvais pas me permettre. L'âme au sens de centre de moi est ce lieu où habite une intelligence qui ne passe pas par la logique, mais qui ne se trompe jamais sur ce qui compte vraiment. Cette intelligence est une forme de sagesse instinctive. Elle sait quand une personne n'est pas pour moi, même si sur le papier tout fonctionne. Elle sent quand un chemin est juste, même quand tout le monde me dit que c'est de la folie. Elle me murmure des vérités que mon esprit n'a pas le courage d'admettre. Et il m'est déjà arrivé d'ignorer cette voix et de le regretter, amèrement. Au contraire, j'ai parfois suivi ce qui me semblait logique et découvert que la logique sans âme n'était qu'une prison bien organisée. Il était temps que je fasse la paix avec cette sagesse que je porte, mais que j'ai appris à rejeter comme si c'était un défaut. Parce que ce n'est pas un défaut, c'est mon plus beau cadeau. Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai réalisé que... que je ne vivais pas, je fonctionnais, je me réveillais, je travaillais, je gérais des problèmes, je dormais, et ainsi de suite. Et au milieu de cette routine, parfaitement orchestrée, quelque chose en moi s'évanouissait lentement, pas avec du drame, pas avec des larmes, mais avec une tristesse silencieuse. J'étais triste de m'être éloignée de mon propre centre et d'avoir passé tant de temps à répondre aux attentes des autres alors que j'en avais oublié de parler à ma propre âme. J'étais devenue efficace, mais je m'étais perdue en chemin. Je vivais la vie qui convenait aux autres, mais qui ne me convenait pas. Mes choix étaient toujours basés sur ce qui était attendu. jamais sur ce que je désirais. Mon âme ne battait pas. Pourtant, écouter mon âme est une autre façon d'être au monde. C'est ce lieu en moi qui sait, sans avoir besoin d'expliquer, ce qui me fait me sentir vivante, ce qui me fait me sentir moi. Mais j'ai laissé ce lieu être enseveli sous des couches d'adaptation. de peur, de besoin. J'ai appris à avoir honte de ce que je voulais vraiment, à croire que mes rêves étaient trop petits, trop grands, trop irréels. Et je me suis façonnée, ajustée, trahie peu à peu, toujours au nom de quelque chose de plus grand. La sécurité, la responsabilité, la maturité. Seulement, à un moment donné, cette sécurité est devenue suffocation. Cette responsabilité est devenue un poids mort. Cette maturité est devenue une version de moi qui fonctionnait bien, mais qui ne me refaitait pas dans le miroir. C'est pourquoi... Même en ayant tout organisé, je me sentais vide parce que tout dans ma vie avait du sens sauf moi à l'intérieur. Mon âme essayait de me dire cela. Elle battait plus fort quand quelque chose raisonnait avec ma vérité. Elle se contractait quand je m'en éloignais. Elle me murmurait des chemins que mon esprit rejetait, mais que mon âme reconnaissait. comme chez elle. Je n'étais pas malade, j'étais simplement désalignée, car déconnectée de moi-même. Ma véritable maturité a commencé à s'exprimer quand j'ai cessé de vivre de manière réactive. J'ai commencé à vivre de manière créative, en façonnant ma propre existence. à partir de ce qui était authentique en moi, et non pas de ce qui marchait pour les autres, pas de ce qui était à la mode, mais de ce qui pulsait en moi comme une vérité non négociable. Mon âme, dans sa sagesse, me portait des informations que mon esprit conscient n'avait pas encore mesurées. Elle sentait les motifs, percevait les menaces. détecter les mensonges que je ne pouvais pas encore nommer. Mon âme essayait de me parler. Mais le problème, c'est que j'avais arrêté de traduire son langage. Le langage de l'âme n'est pas verbal. Il est sensoriel. Il est énergétique. Il est intuitif. Et il se manifeste comme un serment d'amour poitrine. Une expansion dans mon cœur, une certitude inexplicable, un malaise que je ne peux ignorer. Et j'avais appris à ignorer ces signaux avec des distractions, des explications rationnelles, du déni. Mais le vrai danger n'était pas de trop ressentir, il était de ressentir trop peu. Je me suis tellement déconnectée de ma propre boussole intérieure que j'ai navigué dans la vie sans direction, suivant des cartes que les autres ont dessinées pour des destinations qui n'étaient pas les miennes. Ma plus grande douleur était la sensation de vivre une vie qui n'était pas la mienne. Et cette sensation a grandi, en silence, comme une ombre. Jusqu'au jour où je me suis réveillée et ne me reconnaissais plus. J'ai alors choisi de décider avec mon âme, en écoutant ma sagesse instinctive, d'écouter ce que ressentait mon corps, ce que disait mon énergie, ce que murmurait mon âme, mais sans abandonner la raison. C'est un partenariat, un dialogue, un équilibre. Quand je supprimais l'âme de l'équation, mes décisions devenaient froides, calculées. mes vies de deux vies je faisais tout bien mais rien ne me touchait et quand je supprimais l'esprit de l'équation mes décisions pouvaient bien être authentiques mais elles me menaient dans des endroits que je regrettais plus tard le chemin je le comprends aujourd'hui c'est la conversation entre les deux c'est demander à mon esprit Est-ce que cela a du sens ? Et demander à mon âme, est-ce que cela a du sens pour moi ? Et trouver des réponses qui prennent en compte les deux. Ce n'est pas une compétence qui n'est toute faite, c'est quelque chose que je développe avec la pratique, la patience, le courage, parce qu'écouter mon âme me demande du courage, le courage de... questionner mes choix, le courage d'envisager des chemins que personne ne comprend, mais qui font s'ouvrir ma poitrine. Parce que quand j'ai commencé à vraiment écouter mon âme, elle a pu me demander des changements pour lesquels je n'étais pas prête. Elle m'a montré que la vie que j'avais construite, même si c'était une belle vie, n'était pas nécessairement ma vie. Alors, je me suis retrouvée face à un choix que personne ne pouvait faire pour moi, rester en sécurité mais déconnectée, ou risquer d'être plus vraie, même si cela signifiait reconstruire certaines choses. Il n'y a pas de bonne réponse pour tout le monde, mais il y a une bonne réponse pour moi. Et la seule qui puisse trouver cette réponse, c'était moi-même, dans l'écoute silencieuse de ce qui émeut vraiment mon âme. Je ne veux plus vivre une vie empruntée suivant un scénario que je n'ai pas écrit, poursuivant des rêves dont je n'ai pas rêvé, portant des attentes qui ne sont pas les miennes. Je ne veux plus être cette personne bien éduquée, bien adaptée, qui fonctionne, qui... ses factures respecte les horaires maintient des relations mais ressent un vide mon âme m'a dérangé parce qu'elle apportait des questionnements gênants elle me demandait si tout cela me plaisait si cela avait du sens pour moi si j'avais choisi cela Où avais-je été choisie pour cela ? Et ces questions étaient dangereuses pour ma vie, si bien construite. Il est facile de les faire taire, de rester en mode pilote automatique, de faire ce qu'on a toujours fait en répétant le modèle. Mais cette vie empruntée a exigé de moi un prix élevé, le vide existentiel. Mon âme est tombée malade. Car elle a été ignorée trop longtemps. Elle est tombée malade, sans que la médecine puisse la guérir, parce que ce n'était pas une maladie de mon corps, c'était une maladie de mon âme. Mon âme criait qu'elle était fatiguée d'être traitée comme un détail insignifiant dans sa propre vie. Revenir à moi-même n'était pas de l'égoïsme, c'était de la survie. C'était reconnaître que je ne pouvais pas vivre une vie authentique basée sur des choix inauthentiques. L'objectif de ma vie est de devenir qui je suis vraiment et non pas ce qu'on attend de moi. J'ai écouté mon âme parce que c'est dans mon âme qu'habite ma vérité la plus intime, celle que personne d'autre ne peut définir pour moi. Mon éducation m'a appris à me méfier de ce que je ressentais, à questionner mes émotions, à ne pas me laisser emporter par l'impulsion. Cela m'a protégée de décisions précipitées, de choix qui pouvaient me blesser, mais comme toute protection, quand elle est poussée à l'extrême, elle devient une prison. J'avais appris à me méfier tant de mon ressenti. que je n'arrivais plus à y accéder. Tout était devenu suspect, tout était devenu dangereux, et au lieu de m'écouter, j'avais mis en place un système de validation externe. Avant de ressentir quoi que ce soit, je consultais ce que les autres allaient penser. Était-ce socialement acceptable ? Est-ce que cela avait du sens pour la majorité ? Et ainsi, peu à peu, ma boussole interne avait été remplacée par une boussole collective qui fonctionnait pour naviguer en groupe, mais pas pour naviguer ma propre existence. Or, ma vie est unique, mes circonstances sont uniques, mes rêves, mes... peurs, mes besoins, mes désirs sont uniques et ce qui fonctionne pour la majorité peut ne pas fonctionner pour moi. Il était temps de découvrir et d'exprimer ma singularité et je ne pouvais accéder à ma singularité qu'à travers le dialogue avec ma propre âme, à travers le courage de sonder ce que je ressentais. Cette écoute est une émission exige le silence, et le silence est une denrée rare dans le monde actuel. Nous vivons bombardés d'opinions, d'informations, de stimuli. Tout le monde a une opinion sur comment je devrais vivre, ce que je devrais vouloir, ce que je devrais faire, et dans tout ce bruit, la voix de mon âme était devenue de plus en plus faible. Un jour, je me suis... Enfin arrêtée pour l'écouter, j'ai réalisé qu'elle n'existait presque plus, mais elle existait, même si elle chuchotait, même si elle était timide, même si j'avais peur de ce qu'elle allait dire. Elle était là, attendant que je crée un espace où elle pourrait parler sans être jugée. Je ressentais une douleur qui n'a pas de nom. Cette douleur d'être vivante, mais de ne pas vivre, d'avoir un cœur qui battait, mais qui ne vivrait pas, d'avoir des rêves gardés dans un tiroir, que j'avais promis d'ouvrir plus tard, cette douleur était silencieuse, elle ne m'a pas empêchée de fonctionner, mais elle m'a empêchée de briller, mon âme me disait que quelque chose d'important avait été fait. été négligée, que je m'étais éloignée de mon centre, de mon but, de ma vérité. Mon âme est tombée malade à force de vivre une vie qu'elle ne reconnaissait pas comme sienne, quand elle était obligée de porter des rêves dont elle n'avait pas rêvé, de poursuivre des objectifs qu'elle n'avait pas choisis, d'être une version de moi qui fonctionnait pour les autres. mais pas pour moi. Écouter mon âme, c'est faire des choix qui portent ma signature. Pour que mon existence ait ma saveur, c'est aussi accepter que tout ne va pas avoir de sens pour les autres, que certains de mes choix vont paraître étranges, risqués. Je suis prête à être incomprise pour continuer quand même à être moi. à supporter l'inconfort de la différence, à soutenir mes vérités, même quand elles ne trouvent pas d'écho dans le monde qui m'entoure. C'est un chemin solitaire, cela m'isole et ça fait mal, car nous sommes des autres sociaux, nous avons besoin d'appartenance, de validation, de connexion. Mais j'ai découvert une solitude qui est plus nourrissante que n'importe quelle fausse compagnie. C'est la solitude d'être avec moi-même et de ne pas avoir besoin de trahir ma propre nature pour m'intégrer auprès des autres. J'ai enfin rencontré la partie de moi qui a toujours été là et que j'avais appris à cacher. J'avais peur d'écouter mon âme parce que je soupçonnais ce qu'elle allait me dire. Peut-être qu'elle allait me dire de quitter une relation, que tout le monde m'envied. Peut-être qu'elle allait me révéler des rêves que j'avais enterrés. Je pensais alors que, si j'écoutais, j'allais devoir tout chambouler, j'allais devoir recommencer, j'allais devoir décevoir des gens, j'allais devoir admettre que je m'étais perdue en chemin, et ma peur était légitime. Écouter mon âme signifiait déranger ma vie pour... l'arranger de la bonne façon et accepter que peut-être j'avais construit de belles choses, mais sur un territoire qui n'était pas le mien. Mon âme est un guérisseur sage qui veut rendre la vie à ma vie, qui veut me reconnecter avec ce qui compte vraiment, avec ce qui m'émeut vraiment, avec ce qui a vraiment du sens pour moi. Ce processus a été graduel, il a été doux, il a été une longue et soigneuse conversation entre moi et moi-même. Une conversation où je me suis demandé ce que je voulais vraiment et j'ai enfin eu le courage d'écouter la réponse, même si elle me faisait peur, même si elle ne s'intégrait pas dans le plan que j'avais pour ma vie. J'avais ignoré la voix de mon âme tant de temps, qu'elle était timide, méfiante, hésitante, mais j'ai persisté, et j'ai continué à demander avec patience, avec douceur, et quelque chose a commencé à émerger, une sensation, une image, un mot, un sentiment que je ne pouvais expliquer. mais que je reconnaissais comme vraie. C'était inconfortable au début, car mon âme ne mentait pas, et la vérité fait mal. C'était la douleur de la naissance de quelque chose de nouveau, qui commençait à exister. Et ce nouveau, c'était moi. Pas la version améliorée de moi, pas la version qui plaisait à tout le monde. Mais la vraie version qui était cachée sous tant de couches d'adaptation, de peur, de besoin d'approbation, la rencontre avec moi-même a été la rencontre la plus simple et la plus difficile de ma vie. Simple parce que j'étais déjà là, mais j'avais passé tant de temps à fuir. J'ai renoué avec la sagesse en moi. qui ne m'avait jamais abandonné et savait ce qui était juste pour moi, quand tout le monde disait que c'était faux, une sagesse qui voyait des chemins que mon esprit ne pouvait pas encore voir. Cette sagesse ne parlait pas fort, elle murmurait, elle suggérait. J'ai enfin décidé d'accepter l'invitation et de donner une chance à cette voix qui a été silencieuse si longtemps. Peu à peu, j'ai permis à cette voix de compter dans mes décisions, pas comme la seule voix, mais comme une voix importante qui mérite d'être écoutée, la voix de mon âme à son propre langage. Elle n'argumente pas comme l'esprit, elle ne présente pas de preuves, elle ne construit pas de théories. Mais elle se manifeste par une sensation d'expansion dans ma poitrine quand quelque chose est juste, une contraction quand quelque chose est faux, une légèreté quand je suis sur mon chemin, un poids quand je me force à aller dans une direction qui n'est pas la mienne. Mon âme parle à travers mon corps, à travers mon énergie, à travers mon intuition. Et pour l'écouter, j'ai dû réapprendre le langage des sensations. J'ai dû revenir à prêter attention à ce qui se passe en moi quand je prends certaines décisions, à ce que ressent mon corps lorsque je suis proche de certaines personnes, à la différence entre ce qui me donne l'énergie et ce qui m'épuise. Je suis présente dans ma propre vie. perfectionne mon art de percevoir les signaux subtils. que mon être m'envoie constamment. Ma guérison est venue du réalignement entre ce que je suis et ce que je vis. Cela ne signifie pas que j'ai toujours raison. Cela signifie que je me trempe en étant moi, au lieu de me tromper en essayant d'être quelqu'un d'autre. Écouter mon âme, c'est naviguer avec ma propre carte. c'est construire une existence qui a mon visage, et il est temps de me demander quelle vie je veux construire, une vie que fonctionne ou une vie qui pulse. Au final, écouter mon âme, c'est avoir le courage d'admettre que je ne sais peut-être pas tout sur moi-même, qu'il existe des parties de moi encore non découvertes, des rêves encore non rêvés, des chemins non explorés. Ma vie est un mystère à vivre, et mon âme est mon guide, un guide qui m'aide à me poser les bonnes questions, qui me connecte avec ma curiosité sur ce qui est possible pour moi, qui me rappelle que ma vie peut être une création originale, une œuvre d'art unique. que moi seule peut peindre il existe en moi une sagesse qui connaît les couleurs que mon esprit n'a pas encore appris à nommer la création de ma propre vie est désordonnée incertaine effrayante mais c'est aussi la plus belle chose que je puisse faire pour moi et pour le monde et le monde a je crois cruellement besoin de gens vivants authentiques Ayant le courage d'être unique, l'âme qui bat dans ma poitrine porte non seulement ma vie, mais ma contribution au monde. La question qui reste est, vais-je laisser cette contribution mourir de peur ou vais-je lui donner la chance de naître, même si c'est effrayant, même si c'est différent de tout ce que j'avais imaginé ? Le choix est mien, et seulement mien. Je terminerai ce jour par un petit poème. Écoutons notre cœur. C'est impossible, dit la fierté. C'est risqué, dit l'expérience. C'est sans issue, dit la raison. Essayons, murmure le cœur. Si vous avez aimé mon podcast, je vous remercie de me faire un petit signe. Vous pouvez le partager, vous pouvez me retrouver sur YouTube, Instagram, Facebook et TikTok.
Et je vous dis à très vite !
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