Speaker #0Bienvenue chez The Patron, le podcast qui démystifie la réussite. Ici, le syndrome de l'imposteur se transforme en courage et la chance se provoque. Je suis Elvire, coach en leadership, je suis ravie de t'avoir parmi nous. N'hésite pas à liker et partager et enjoy. Bienvenue dans le Hall of Fame de The Patron. C'est un nouveau rendez-vous que vous retrouverez ici une fois par mois. J'espère que ça va vous plaire et n'hésitez pas à me laisser des commentaires ou m'envoyer des DM ou directement des WhatsApp si vous le souhaitez avec vos feedbacks, je suis toujours preneuse de vos retours. Alors le Hall of Fame c'est quoi ? L'idée est assez simple, j'aimerais vous raconter le parcours d'une femme qui m'inspire, une femme que j'aurais adoré avoir sur le podcast et probablement je ne l'aurais pas mais du coup... Je vais essayer de trouver différentes anecdotes et en tout cas vous parler d'elles. Donc j'ai plutôt envie de partir de femmes qu'on croit connaître et de regarder ce qu'il y a un petit peu derrière l'image. Leurs choix, leurs prises de risques, leurs flops, leurs décisions qui ont été souvent très culottées et surtout ce que leur parcours peut nous apprendre sur le leadership, le business, la confiance ou simplement le courage d'essayer. Et évidemment, j'ai un petit biais à assumer, je suis allée chercher plutôt des femmes anglo-saxonnes, parce que voilà, moi j'ai grandi en Australie, j'ai beaucoup de ces références, et je me rends compte qu'en discutant avec mes amis et différentes personnes, on n'a pas forcément les mêmes rêves, et je trouve ça bien dommage. J'en parlais l'autre jour justement avec Camille et Pauline, et j'étais évidemment en train de citer le film Legally Blonde, la revanche d'une blonde avec Reese Winterspoon. Et là, elle m'a dit qu'elle n'avait jamais vu le film. Je suis tombée de ma chaise. Pour moi, ce film est culte. J'en fais... Enfin, je fais souvent référence à certaines blagues et certaines vannes de ce film. Et voilà, je trouve ça trop dommage. Donc, si vous n'avez pas vu encore ce film, s'il vous plaît, allez le voir. Il y a la version qui doit avoir à peu près 20 ans avec Reese Witherspoon et la nouvelle version qu'elle a produite. Donc, voilà. allez-y, franchement, ça fait du bien. Et donc, pour inaugurer ce Hall of Fame, une personnalité qui est complètement dans cette vibe de Legally Blonde, évidemment, l'incroyable Dolly Parton. Dolly, vous en avez certainement entendu parler parce qu'elle est décédée la semaine dernière. Et bien avant ça, c'est obligé que vous connaissez son physique. C'est cette femme... blonde avec des cheveux, beaucoup de poitrine, beaucoup de strass et une grande chanteuse de country qui a eu plus de 60 ans de carrière. Alors peut-être que pour vous, Dolly, ça s'arrête à ça. Si c'est le cas, s'il vous plaît, restez parce que vous allez voir, le parcours de Dolly est super intéressant. Elle a été sous-estimée toute sa vie pour toutes ces raisons-là. Et pourtant, c'est une femme qui en a bien plus que son décolleté laisserait entendre. Elle a construit un empire et a inspiré des générations de femmes. La première chose qu'il faut comprendre, c'est que le look de Dolly Parton, ce n'est pas un accident. Pas du tout. Petite, dans son Tennessee natale, elle était fascinée par une femme de sa ville qui était blonde platine, avec des talons hauts, du rouge à lèvres, des vêtements hyper moulants. Elle était considérée comme étant extrêmement vulgaire et Dolly, elle, trouvait ça trop beau. Elle adorait son look et même si elle remarquait que cette femme était plutôt jugée pour son look, elle, elle considérait que c'était un objectif et elle avait envie de sortir du lot comme cette femme sortait du lot. Donc elle s'est dit, moi, une fois que je serai grande et célèbre, eh ben, je veux être comme elle, aussi singulière. Et bien sûr ! Quand Dolly a commencé à être célèbre, elle n'a pas tout de suite eu ce look aussi assumé. Et quand elle a commencé à rajouter un peu de strass, ajouter un peu de perruque, ajouter un peu de poitrine, son entourage lui conseillait d'être beaucoup moins extravagante, d'être plus élégante pour être plus crédible. Dolly, elle, a fait un choix, c'était de ne pas les écouter, surtout pas. Elle voulait aller encore plus loin, être... encore plus jolie. Donc elle est venue rajouter des cheveux, rajouter du maquillage, rajouter des strass. Elle a augmenté progressivement sa poitrine et elle a dit cette phrase géniale qui est en anglais It costs a lot of money to look this cheap. Ça coûte très cher d'avoir l'air aussi cheap. Donc elle était tout à fait consciente non seulement de l'image qu'elle projetait mais aussi de l'impact de cette image. Et c'était son choix. de rester là-dedans parce que elle, elle trouvait ça intéressant. Donc voilà, c'est une leçon assez forte en personal branding. Elle n'a pas cherché à devenir la personne qui était attendue et surtout qui serait prise au sérieux. Elle a préféré devenir une personne qui était reconnaissable parmi 10 000. Mais attention, moi je ne vais pas vous dire allez-y à fond, mettez des paillettes partout et tant pis si personne ne vous prend au sérieux. L'image compte et les codes comptent. Et selon l'endroit où vous entrez, où vous allez bosser, les ignorés peuvent vous fermer des portes plus que vous en ouvrir. Et parenthèse, moi je me suis vraiment posé cette question quand j'ai créé The Patron. Au début, ma première boîte s'appelait 13 chances et j'avais un branding très joli et assez corporate, assez lisse. Et en fait avec The Patron, j'ai eu envie d'un peu plus de fantasy, un peu plus de fun. Et moi, j'adore les boules à facettes. Tu mets une boule à facettes dans n'importe quelle pièce et la pièce, elle est plus cool. Et voilà, j'ai eu envie de rajouter cette touche. Je n'ai pas fait d'études de marché. Je n'ai pas cherché à savoir si ça allait plaire ou si ça allait justement faire fuir des gens. Mais je trouvais que c'était fun, que c'était joyeux, que ça communiquait des bonnes vibes. J'ai fait attention à bien doser avec une charte graphique quand même élégante en dehors de ça. Et j'ai voulu créer cet univers. Encore une fois, avec la bonne dose, un équilibre qui finalement a permis de créer plus de connexions parce que la boule à facettes, ça plaît à pas mal de personnes. Et en plus, en ce moment, il y a une tendance de dingue où on met des facettes sur tout. Mais en tout cas, les gens s'en souviennent, ils m'en parlent, ils reconnaissent, ils m'envoient des visuels de boules à facettes qu'ils ont croisés. Et je ne regrette pas ce choix. La question, c'est vraiment comment utiliser suffisamment bien les codes pour être comprises. sans ressembler à tout le monde et disparaître finalement, passer complètement inaperçu dans la masse. Donc la singularité ce n'est pas refuser tous les codes, mais c'est choisir consciemment ce qu'on garde et ce qu'on détourne, et aussi ce dont on n'a pas besoin. Je reviens à Dolly et notamment... au jour où elle a dit non à Elvis. Pour venir en 1974, Elvis Presley veut reprendre la chanson qu'elle a écrite, qui est I Will Always Love You. Donc on connaît tous cette chanson. Et non, ce n'est pas Whitney Houston qui l'a écrite, même si elle l'a rendue ultra célèbre avec le film The Bodyguard. Mais en fait, en 1974, c'est la chanson de Dolly, et Elvis la veut. Il faut savoir que Dolly, elle vient d'une famille très très pauvre, de 12 enfants du Tennessee. Donc pour elle, avoir Elvis... qui veut une de ses chansons, c'est juste dingue. Sauf que le manager d'Elvis pose une condition. Et cette condition, c'est elle devait céder la moitié de ses droits d'édition. C'est énorme. Et pour Dolly, c'est trop. Donc elle dit non. Elle dit non à Elvis. Faut imaginer qu'à l'époque, ça paraît être une folie. Complètement absurde. Elle en a pleuré d'ailleurs toute la nuit. Parce qu'elle avait vraiment conscience de ce qu'elle refusait au King. Et il faudra qu'elle attende près de 20 ans pour se rendre compte à quel point elle a eu raison. Parce que 20 ans plus tard, Whitney Houston reprend I Will Always Love You pour le film The Bodyguard. C'était un énorme succès. On a tous dansé des choses sur cette chanson. Et pour elle, c'est un jackpot de chanson. Et là, vraiment, elle est plus exigeante de ses décisions. Et d'ailleurs, pour ceux qui pourraient penser qu'elle a eu un petit souci d'ego en imaginant toutes ces personnes qui maintenant sont persuadées que la chanson est de Whitney Houston, Dolly, elle répondait « She can have the credit, I'll just take the cash » . Donc elle peut garder le crédit, moi je prends l'argent. Franchement, ça c'est complètement The Patron. Un autre point qui, je trouve, fait de Dolly une sacrée patronne, c'est que pour elle, il fallait savoir écouter les conseils des autres sans pour autant abandonner sa vision. Alors là, on va revenir à une autre anecdote. On est dans les années 80. Elle voulait lancer une émission de télé, l'émission Dolly. Et elle avait une vision très très précise de ce qu'elle voulait en faire. Mais au même moment, les pros... qui l'entourent, les gens du network, les producteurs, lui disent qu'il ne faut pas qu'elle fasse comme ça. Parce que c'est trop risqué, c'est trop vulgaire, ça ne va pas marcher. Et donc elle, au bout d'un moment, elle se dit, c'est eux les experts, j'accepte. Et le résultat est pas terrible. L'émission, elle est arrêtée après une seule saison. Donc là, ça donne une énorme leçon à Dolly, qui est que les... conseil des personnes qui sont averses au risque, qui veulent être trop dans le moule, c'est pas quelque chose qu'elle veut suivre. Et quelques années plus tard, elle décide d'investir dans un parc d'attractions dans son Tennessee local, le parc qui deviendra d'Hollywood. Et à ce moment-là, ses comptables et son équipe d'avocats lui disent tous non mais c'est pas du tout une bonne idée. Ils essayent vraiment de la convaincre de ne pas y aller. Vous vous en doutez, elle y est allée, ça a cartonné, mais surtout, ils se sont fait virer. Elle a gardé son projet, elle a changé de conseiller. Alors bien sûr, c'est important en entreprise d'écouter les points de vue des différentes personnes dans un codire. C'est très important de pouvoir avoir des échanges et accepter que les priorités des uns ne sont pas les priorités des autres. Mais c'est très important de s'accorder sur une vision. Et là, les personnes qui n'étaient pas en ligne avec la vision de ce qu'elles projetaient, ce n'était pas possible de les garder avec elles. Ce n'étaient pas les bons alliés. Dolly Wood devient un énorme succès. C'est aussi un employeur majeur dans la région où elle a grandi. Et ça, c'est ce qui va venir générer chez elle une grande fierté. Un autre de ses projets, qui aujourd'hui a pris des proportions dingues, et qui sera aussi source de grande, grande fierté pour Dolly, C'est la Imagination Library, donc la bibliothèque de l'imagination. Le principe de cette librairie, c'est d'envoyer gratuitement des livres aux jeunes enfants. Et ça, ce n'est pas un projet qui est venu de nulle part. Il est vraiment sorti de ses tripes, puisque son père, qu'elle décrivait comme un homme extrêmement intelligent, n'avait jamais appris à lire ni à écrire. Et grâce à ce projet, plus de 300 millions de livres ont été distribués. Et pour des millions d'Américains, Dolly est connue comme étant The Book Lady. Et je reviens à Elle Woods et Dolly, cette relation entre le personnage de Legally Blonde et la vraie Dolly Parton. Alors, je précise, Dolly n'a pas inspiré le personnage de Elle Woods, mais le parallèle est assez génial. Si, encore une fois, vous ne connaissez pas le film, allez le voir. Mais je vous donne quelques éléments de compréhension. Donc, Elle Woods, il faut imaginer... un peu le stéréotype de la cheerleader, la pop-up girl américaine, hyper jolie, hyper pétillante, hyper joviale, qui sort avec un ultra beau gosse au lycée. Mais ce beau gosse décide de rompre à la fin du lycée parce que lui va rentrer à Harvard et bien entendu, ça ne peut pas durer. Et en fait, elle décide de suivre son amour, son grand amour à Harvard et... et arrive à intégrer cette école. Et lorsqu'elle le fait, elle ne cherche pas du tout à rentrer dans le moule. Elle débarque tout en rose, ultra féminine, avec son petit chihuahua sous le bras. Et forcément, elle détonne. Mais vraiment, l'image est flagrante. Tout le monde pense immédiatement avoir compris qui elle est, c'est-à-dire quelqu'un de superficiel, un peu bébête, qui n'a rien à faire ici et qui va forcément échouer. Et en fait, ce qui est intéressant dans ce film, c'est que Elle Woods... Elle capte, elle capte la différence et elle capte ce décalage et elle ne va pas chercher à rentrer dans le boule, elle va plutôt chercher à comprendre les codes de Harvard. Elle va travailler plus dur et elle va montrer son intelligence et donc elle considère qu'elle n'a pas besoin pour être crédible de devenir une version un petit peu lisse et fade. Non, avec toutes ses couleurs et toutes ses paillettes, elle compte faire sa place et montrer de quoi elle est capable. Il y a vraiment un parallèle fort avec Dolly. D'ailleurs, Reese Witherspoon et Dolly étaient très proches. Et lors d'un interview, d'ailleurs, Reese avoue qu'elle aurait voulu être davantage comme elle. Ce à quoi Dolly lui a répondu, elle ne soit pas comme moi, soit comme toi. Et ça, c'est quand même une belle illustration de ce que pensait fondamentalement Dolly, c'est qu'il faut être soi, mais à 100%, quoi. Plus on va découvrir qui on est et on va exprimer ce qui fait de nous quelqu'un d'unique, plus on va réussir. Et un dernier point que je trouve... Tellement the patron avec Dolly. C'est cette phrase, s'il n'y en a qu'une que vous devez retenir. Je sais que je passe du tu au vous, mais... Voilà, vous toutes, retenez cette phrase. Alors, je vous l'ai dit en anglais parce que j'ai envie de me la péter, mais elle sonne tellement mieux en anglais. I've always said I've got more guts than I've got talent. Donc, j'ai toujours dit que j'avais plus de crans que de talents. Cette phrase, franchement, j'aimerais l'assumer. J'aimerais la dire. Et surtout, j'aimerais l'entendre beaucoup plus souvent. Parce qu'aujourd'hui, je vois surtout des femmes qui sont super intelligentes, super compétentes, formées, et qui attendent encore, en fait. Qui attendent d'être certaines, qui attendent d'être prêtes, qui attendent d'être légitimes, qu'on leur donne l'autorisation de faire je ne sais quoi. Et donc voilà, se dire que peut-être c'est pas la compétence qui nous manque aujourd'hui, c'est plutôt cette décision. d'y aller, peut-être que ça paraît un petit peu fou, mais le fait d'avancer nous permettra de transformer nos rêves en réalité d'ailleurs Dolly elle avait une définition assez particulière du rêve et elle le mettait pas en opposition mais elle trouvait la nuance entre le rêve et le souhait, parce que le souhait c'était quelque chose qu'on aimerait bien avoir, bah j'aimerais bien avoir un poste de directrice Voilà, le step up. Et pour elle, le rêve, c'était le vouloir, mais travailler pour. Être capable de faire les sacrifices qu'il fallait, prendre les risques qu'il fallait, et mettre en place tout un plan d'action pour aller vers la réalisation de ce rêve. C'est pas forcément la définition du rêve que beaucoup de personnes ont, mais en tout cas, moi, je vais vraiment vous inviter à rêver. Rêver grand. Et surtout, rêvez les escaliers quoi. Rêvez les escaliers qui vont vous permettre d'accéder à cette vision qui est un peu loin, qui est un peu haut. Mais honnêtement, si vous prenez des petits pas, vous allez y arriver un jour, ça je vous l'assure. J'espère que ce portrait de Dolly vous aura plu. Je pense que si elle était là, elle vous inviterait juste, encore une fois, à être vous-même. à ne pas cacher ce qui fait de vous une personne unique, à exprimer cette singularité, et surtout à avoir le courage, avoir le courage d'essayer. Et pour terminer, on va justement rester dans cette idée d'essayer, j'avais envie de rajouter une séquence à ces épisodes, qui était un flop, un win et un try. Et donc voilà, voici mes flops, mes wins et mes tries de la semaine. Donc mon premier flop... c'est qu'aujourd'hui nous sommes le mardi 1er septembre et que j'aurais voulu que cet épisode soit sorti aujourd'hui à 6h du matin comme tous mes mardis je vais essayer de le sortir ce soir c'est pas gagné mais en fait mon gros flop c'est que ma rentrée ne s'est pas passée comme je voulais j'avais encore les enfants toute la semaine dernière et hier et j'avais évidemment des rendez-vous dentistes des rendez-vous médecins etc et j'ai juste pas pu avancer comme je voulais et mon win qu'est-ce que c'est mon win ? mon gros win quand même de la semaine c'est que mes enfants étaient endormis hier soir à 23h donc veille de rentrée mes enfants dormaient à 23h je sais que ça va choquer beaucoup d'entre vous mes enfants ont 9 et 12 ans mais pour moi 23h tout le monde qui dort franchement c'est une belle perf Après deux mois de vacances, c'est une super belle perf. Et peut-être que ce soir, ils seront couches à 22h30 ? On ne sait jamais. Bon, là, il est presque 20h et je n'ai toujours pas préparé le dîner. Donc voilà, ce n'est pas gagné, mais je vais essayer. Et d'ailleurs, qu'est-ce que je vais essayer d'autre ? Eh bien, justement, c'est la routine du soir. J'aimerais bien avoir une meilleure routine du soir. Je fais souvent du scroll à n'en plus finir. et j'aimerais avoir un moment où je fais un peu de stretch un peu de gainage un peu de massage avec une machine, voilà je vais essayer de me faire une routine avec une demi-heure de self-care je vous dirai si ça marche c'est pas gagné voilà ma tentative en tout cas ma bonne résolution et j'espère que ce format vous aura plu C'est ma deuxième tentative. J'ai fait une première version qui faisait une demi-heure. Je n'ai aucune idée de combien de temps ça fait. 22 minutes, quand même pas mal. Mais écoutez, j'ai fait de mon mieux. J'espère que ça vous a plu. Laissez-moi des commentaires. Et je vous dis à très bientôt sur The Patron. Merci à toi d'être resté jusqu'au bout. J'espère que cet épisode t'aura plus intrigué, inspiré. Et n'hésite pas à le partager. Ainsi que de laisser une évaluation, un commentaire. Ça aidera énormément le podcast à être plus diffusé. Merci et à très bientôt sur The Patron Podcast.