- Speaker #0
Nous ne sommes pas tous égaux face à la souffrance. Certains passent vite à autre chose et certains en sont lourdement impactés. Il y a le côté naturel, le côté inné, et il y a le côté acquis de ce que tu peux vivre, comme lourdeur, comme difficulté, comme poids. Mais la première chose qu'il faut retenir et qu'il faut surtout appliquer au plus vite, c'est d'avoir un projet de vie, car c'est sur ça que tout se construit par la suite. Certains ne font rien de leur vie et ils se plaignent de souffrance, et c'est la toute première chose que tu dois arrêter de faire. Quand tu es en mission vers une cause qui te dépasse, il est beaucoup plus simple de traiter la souffrance sur le chemin, car c'est plus le centre de ta vie, c'est plus le centre de ta journée, c'est plus le centre de la souffrance. Ça devient un élément sur mon chemin. Je suis déjà en mouvement vers quelque chose de très puissant, de très fort, de très grand. On doit tous être dans cette direction-là. La douleur est inévitable, la souffrance est facultative. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast « Tout part de toi » . Pour ceux qui nous découvrent, Yannis Kocic Objectif, fondateur de Mental.fr, un institut qui a pour but de former sur le fonctionnement humain, à l'image un peu de tous nos podcasts. Alors aujourd'hui on va parler de souffrance et on va parler de la place qu'elle doit avoir dans notre vie. Je vais te transmettre ce que j'ai pu observer depuis plus d'une décennie dans mon travail. Pourquoi certains avancent malgré la souffrance, pourquoi d'autres sont abattus et à terre, voire même mettent fin à leur jour, c'est ce qu'on va analyser ensemble. Avec moi Tracy pour m'accompagner. Comment vas-tu aujourd'hui Tracy ? Est-ce que tout va bien ?
- Speaker #1
Bonjour tout le monde, ça va, tranquille ?
- Speaker #0
Est-ce que t'es en souffrance actuellement ?
- Speaker #1
Pas du tout, en tout cas pas aujourd'hui.
- Speaker #0
Pas aujourd'hui, peut-être hier, c'est ça ?
- Speaker #1
Non, ça va quand même.
- Speaker #0
Allez, ça marche. Je te laisse la parole sans plus attendre et on va analyser tout ça ensemble.
- Speaker #1
Alors, qu'est-ce que la résilience Yanis ? Et pourquoi certaines personnes y arrivent et d'autres non ?
- Speaker #0
Alors résilience, résilience ça fait partie un peu du vocabulaire pour ceux qui me connaissent maintenant, ça fait un peu partie du vocabulaire que je n'aime pas utiliser. Résilience, motivation, confiance en soi, tout ça. D'ailleurs la preuve je ne l'ai jamais utilisée une seule fois sur les 50 épisodes qu'on a déjà fait. Mais à un moment il faut utiliser les mots du peuple et si les gens utilisent et bien il faut aussi savoir en dire quelque chose. Alors résilience c'est quoi ? Très simple encore une fois. pas compliquer les choses, la résilience c'est continuer malgré la difficulté, pour faire simple. Continuer malgré la difficulté, et ça peut être tout et n'importe quoi. Continuer à avancer, continuer à construire, continuer une relation par exemple, continuer un projet, continuer à vivre jour après jour malgré la difficulté. Donc on voit ici qu'on a... Une dualité, donc on a deux éléments importants. Un, continuer. Deux, difficulté. Continuer, je viens t'expliquer. Et la difficulté, de quoi on parle, finalement, c'est un peu aussi le sujet d'aujourd'hui, sur la souffrance. Donc c'est toujours en lien avec la souffrance. Quand quelque chose qui fait mal apparaît, tombe, donc vient nous écraser, ça peut être aussi des fois subitement, c'est un peu plus dur. Petit à petit, je fais que ça devienne trop lourd à porter, etc. Et donc pourquoi certaines personnes y arrivent et d'autres non ? Alors là, c'est lié à... plein de facteurs. Énumérer tous les facteurs ici, c'est pas ce qui va faire avancer. Mais comme toujours, de toute façon, on retrouve toujours ça dans la plupart des podcasts, il y a toujours la partie innée, il y a la partie acquise. Concernant la partie innée, c'est toujours la même chose, c'est-à-dire qu'on n'est pas tous sensibles aux mêmes choses dans la vie. Il y en a, par exemple, une relation, le relationnel, ils sont très relationnels. Ils sont très portés sur... axés sur l'autre, sur autrui. Il y en a les autres, au niveau des liens relationnels et sociaux, c'est très faible chez eux. Donc c'est pas important chez eux. Donc je donne un exemple ici. Une personne qui a décidé de rompre avec toi, une personne qui est très axée sociale, très axée humain et relation, va mal le vivre. Et une personne ici, de manière naturelle, qui est moins axée, etc. va avoir beaucoup moins d'impact au niveau de son être, et de son bien-être, et donc de son mal-être. Donc tu vois, il y a par exemple cette partie-là qui est innée. Et donc là, premièrement, ça va dépendre des sensibilités naturelles, toujours, de chacun. Et ensuite, on va voir la partie qui est acquise, et donc les souffrances, on n'est pas tous égaux, on ne souffre pas tous de la même chose. Et donc là aussi, il y a un lien avec, encore une fois, je vous renvoie vers le virus ultime. Je rappelle encore une fois, c'est quoi le virus ultime ? Donc le virus ultime, j'ai déjà expliqué dans le tout premier épisode de ce podcast-là, le virus ultime, je vous invite à aller l'écouter pour ceux qui découvrent, ou le réécouter pour ceux qui vont oublier, c'est ce qu'on appelle la plus grande souffrance chez un humain. Donc tu prends n'importe quel humain, et ça c'est pour tous les humains, peu importe leur origine et peu importe leur différence et leur sensibilité et leurs caractéristiques innées. Tu prends 100% des humains, tu veux chercher qu'est-ce qui fait le plus mal à cette personne-là, quelle est la chose dont elle souffre le plus, et bien tu trouves son virus ultime. Virus ultime, très rapide résumé de ce que c'est.
- Speaker #1
Oui !
- Speaker #0
C'est une souffrance qu'on a développée dans l'enfance de 0 à 20 ans. Donc c'est la souffrance de l'enfance. Et donc tu trouves THE souffrance, parce qu'il n'y en a qu'une, c'est pour ça que j'appelle ça le virus ultime, qui est composé, bref, on rentre pas dans les détails ici, mais c'est LE virus ultime, la chose qui est la plus douloureuse. Quand je dis ça, il y a beaucoup de personnes, quand ils entendent ça, ils écoutent ça pour la première fois, ils sont totalement étrangers à cette définition-là de ce que je suis en train de donner. Ils imaginent que c'est une action dans l'enfance. C'est pas une action, attention. Donc je vous invite ici à vous former, pour bien comprendre ce que c'est, vous former. Entre autres, écoutez le premier podcast et allez plus loin. C'est pas une action, donc c'est un ensemble d'éléments que le cerveau ensuite va compacter en... Il va créer une souffrance à partir d'un ensemble d'éléments qui se sont créés de 0 à 20 ans. Et donc ça devient sa plus grande souffrance. Je donne un exemple simple. J'ai été critiqué toute mon enfance. Ma plus grande souffrance, par exemple, c'est que je suis à moins que rien, je vaux rien. Ça, c'est sa plus grande souffrance. Donc par exemple, quand une personne ici va... dans le présent, donc ça c'était de 0 à 20 ans et donc dans le présent, par exemple dans une relation, peu importe, amicale, amoureuse ce que tu veux, professionnelle elle va vivre une relation, ou elle va vivre une situation pardon, qui va venir lui faire rappeler qu'elle va interpréter aussi c'est possible, soit que ce soit explicitement dit, ou alors interprété de sa part qu'elle vaut rien ou qu'elle lui manque rien c'est là où elle va le plus souffrir, ou par exemple si je reprends, et pour faire le lien entre mon exemple tout tout à l'heure, quelqu'un qui rompt une relation avec toi. Et toi, t'es quelqu'un non seulement qui est sensible au relationnel et aux liens sociaux, donc ça c'est le côté inné, on se rappelle, et en plus en acquis, parce que le virus ultime c'est en acquis, du coup, j'ai ce virus ultime, je suis en moins que rien, et en plus la personne, elle a rompu en me jetant comme Alisha ou me bloquant de partout ou alors vraiment comme un déchet, que ce soit réelles ou interprétées, on voit qu'on a, imagine celle-là, qui a une prédisposition déjà qui est innée, et en plus cette souffrance-là, et en plus cette situation-là, imagine la souffrance terrible dans laquelle elle va se retrouver, et dans laquelle elle va être impactée, là on va aller toucher ce qui lui fait le plus mal, sa plus grande souffrance.
- Speaker #1
C'est pour ça qu'on a des réactions vraiment disproportionnées d'une personne à une autre.
- Speaker #0
Voilà, c'est pour ça que il y a plein de gens qui disent Ouais, mais c'est bizarre comment il a réagi. On a tous des réactions disproportionnées. Ça, il faut que tu saches.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
On a tous des réactions disproportionnées. Mais ça vient d'où ? Ça vient que lors de la disproportion, du coup, de la réaction, peu importe ce que c'est, tu n'as pas rangé une chaise, le mec, il explose. Tu ne comprends pas. Tu dis, attends, c'est juste une chaise. Pourquoi il explose ? Là, c'est parce que tu as touché sa plus grande souffrance. Maintenant, vous savez, à chaque fois que vous voyez une réaction disproportionnée, et disproportionnée, c'est facile de la voir. Parce que tout le monde la voit à ce moment-là. On est dix dans la pièce, tout le monde est choqué, il n'y a pas de quoi se mettre dans cet état de l'extérieur. Sauf que celui qui la vit de l'intérieur, ils ne savent pas que ça vient toucher sa plus grande souffrance. Et donc ici, c'est pour ça que du coup, il y a cette disproportion, c'est tout simplement que ça fait le lien direct avec la situation du présent et son virus ultime. Et donc, il y a un monde entre cette personne-là qui a la rompue, mais ce n'est pas grave, il n'y a pas un lien avec ça, il n'y a pas déjà un de manière aînée. elle n'est pas très sociale, et en plus de ça ça vient pas toucher son virus ultime aucun rapport de réaction ici il y aura, c'est très très loin la différence de réaction à cette souffrance là à cette épreuve là, entre ces deux personnes, donc c'est le monde, vraiment c'est un monde entre les deux le jour et la nuit, voilà pourquoi on n'est pas tous égaux, il y a cette partie qui est innée t'as peut-être que là, toi de manière naturelle ce truc là, c'est pas quelque chose auquel tu es sensible et en plus de ça, ton virus ultime ne se situe pas là-dedans, on ne peut pas dire que tu es super fort. C'est pour ça que c'est très important de dire ici, attention. Et c'est là tout l'intérêt de ce sujet. Les personnes vont se dire, oh, t'es trop fort, t'arrives à passer outre, etc. Ou alors, on a souvent ça avec les décès aussi. Les décès, il y a des personnes, des proches qui décèdent, ils ne sont plus bactères et les autres, ils sont tristes. Comme si de l'anité. Mais pas tant que ça. Voilà. Alors, il y a trois possibilités. La première, elle s'en fout, personne, entre guillemets. Deuxièmement, elle n'est pas, comme j'ai dit tout à l'heure avec l'exemple de naturellement, elle n'est pas axée, ce n'est pas son fort, les relations, et en plus, pas de lien ici avec son virus ultime. Ou alors, on peut avoir la possibilité que la personne, la totale... On a par exemple un décès, je m'en rappelle, quand j'avais commencé le coaching au début, ça m'a toujours choqué. J'avais une élève, une des premières élèves que j'ai eue, elle me dit, moi c'est mon... Elle voulait que je l'aide sur... Depuis le décès de son père, du coup, elle était bloquée dessus, elle n'arrivait pas à avancer, elle était toujours plus bactère, etc. Et je fais que je lui demande, mais moi, quand elle vient, moi elle m'explique ça, et donc du coup je dois lui trouver des solutions. À l'époque, je faisais vraiment novice, j'étais à mes débuts. Je l'aide à se relever de ça. Donc elle m'explique, elle m'explique, pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, je crois. Moi, je pensais vraiment que c'était il y a 2-3 semaines. Elle m'explique et après au bout d'un moment, je découvre que c'était il y a 8 ans. J'ai dit, attends, 8 ans, t'es encore plus bactère, il y a un gros problème. Et donc voilà, on n'est pas tous égaux, comme j'ai dit, il y en a 8 ans après, la personne très impactée, toujours pas. Donc si on parle ici résilience, donc j'avance malgré la difficulté, la difficulté ici, ça va être le décès. Continuer, alors c'est très important ici, quand on dit continuer, il ne faut pas que très souvent, on va dire, la personne a continué à vivre malgré tout. Mais il y a vivre et il y a vivre mort aussi.
- Speaker #1
Oui, voilà.
- Speaker #0
Souvent, on pense que parce qu'on a un an de plus qu'on a réussi à vivre avec. Non, non. S'il y a un an, tu as été impacté. Et non, continuer, c'est vraiment avoir les pleines capacités. C'est-à-dire, si tu es diminué, tu ne continues pas. Ou alors, tu continues, mais dans la forme.
- Speaker #1
Donc, elle continuait, mais est morte.
- Speaker #0
Voilà, entre guillemets. C'est-à-dire que, voilà, j'ai toujours connu... Elle ne faisait rien de sa vie, elle ne fait toujours rien de sa vie aujourd'hui. Et c'était déjà il y a 8 ans, déjà ce truc, je crois, ou au tout début vraiment. Et donc ici, très important, si on parle de résilience, terme que les gens utilisent, encore une fois, je n'aime pas ce terme, pourquoi je n'aime pas ce terme ? Tous les termes que je n'aime pas, c'est des termes en fait que les gens utilisent, qu'ils raccourcissent, qu'ils comprennent à moitié. Tous les termes que je n'aime pas, c'est parce qu'en fait, on est en train d'utiliser un mot qui ne nous fait pas avancer. Et donc par exemple, je te donne l'exemple parfait, c'est celui-là. la personne va penser qu'elle est résiliente par exemple dans ce cas là parce qu'elle a continué à vivre elle continue à respirer en réalité c'est ça le vrai terme, elle continue pas à vivre elle continue à respirer c'est tout qui est déjà, voilà on est pas en train de juger et effectivement tu peux avoir une relation extraordinaire etc. Donc ici c'est juste que en fait résilience c'est vraiment le terme c'est vraiment j'avance je continue et dans continuer qu'est-ce qu'il y a ? C'est-à-dire qu'il y avait avant l'événement, avant l'épreuve, avant le challenge, je faisais quelque chose. Après le challenge, je continue cette chose. Ça, continuer. Continuer, c'est qu'il faut qu'il y ait quelque chose avant. Sinon, on ne continue pas. Sinon, on commence quelque chose. Continuer, ça veut dire que j'étais dans un élan, l'épreuve est arrivée, l'élan n'a pas été coupé. Qu'est-ce que ça sous-entend ? Ça sous-entend deux choses. La première chose, c'est qu'il y a quelque chose avant. Et la deuxième chose, c'est que je n'ai pas perdu, entre guillemets, en vitesse de croisière, entre guillemets. C'est-à-dire que la chose... Une personne qui... C'est très important. Donc ça, j'aimerais insister aujourd'hui. N'utilisez pas le terme résilience pour quelqu'un ou pour vous s'il n'y a pas cette constance de vitesse de croisière. Quand je dis vitesse de croisière, je ne parle pas vraiment de vitesse, mais en tout cas de constance d'avancer. Maintenant, automatiquement, je parle de tout ça. La question, ils disent, ouais, mais du coup, quelle est la place de la souffrance ? Là, t'es en train de faire... On doit ignorer la souffrance. On doit être dans... Dans ça, on est humain. On ne peut pas être des robots. C'est pas... Calmez-vous. Juste là, il faut se calmer. Il faut se calmer. La chose pour bien apprendre, pour bien comprendre, en fait. On va en parler après. On va parler de la souffrance, la place de la souffrance. Est-ce qu'être dans faire comme si ça n'existait pas, etc. Non, c'est pas non plus l'idéal. C'est pas non plus ce qu'il faut faire. Mais on va parler justement de quel est le parfait lien entre les deux, la frontière entre les deux. C'est très important. Est-ce que j'ai répondu à ta question ?
- Speaker #1
Oui. Alors pour commencer, c'est déjà pas mal. Pour commencer, c'est déjà pas mal. Comme d'habitude, de toute façon, dès qu'on a la première définition, déjà, ça pose bien le sujet. Quelles formes de souffrance sont les plus souvent invisibles ou minimisées chez soi ?
- Speaker #0
Alors voilà, donc c'est bien, ça permet de devenir à ce que je voulais dire justement. Maintenant, là on parle de résilience, c'est-à-dire continuer malgré la difficulté. Et revenons maintenant à ceux qui continuent avec une souffrance en eux. Donc effectivement maintenant on va aller dans l'autre extrême. Donc là on était dans un extrême, on va aller dans l'autre. L'autre extrême, dont je parlais justement juste avant, c'est que, à l'inverse maintenant, Quel est l'inverse de la résilience ?
- Speaker #1
L'abandon.
- Speaker #0
Le déni. Pourquoi c'est l'inverse ? Parce que dans le déni, je fais comme si. La résilience, je fais avec. Je fais comme s'il n'y avait pas la chose dans le déni, et je fais avec la chose dans la résilience.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Maintenant, ceux qui agissent comme s'il n'y avait pas. Alors, dans tout comportement, de toute façon, il y a des côtés positifs et des côtés négatifs. Donc côté positif, il va continuer à avancer dans la forme, dans sa vie, peu importe de quoi on parle ici. côté négatif, il va pourrir de l'intérieur et de toute façon quand tu pourris de l'intérieur ça ressort dans des aspects de ta vie soit ça va ressortir avec le soir quand tu rentres, comment tu parles à tes gosses c'est toute la pourriture que t'as empaquetée dans une boîte intérieure et que t'as enfoncée à 6 pieds sous terre ou à 18 pieds sous terre donc ça, ça sort, parce que la terre elle est vivante, donc la terre elle va continuer à fournir des graines que t'as mis sous terre et ça sort Tu ne peux pas enterrer comme ça et faire comme si. Donc ça va sortir dans des choses, dans des aspects de la vie. Comme j'ai dit, que c'est gosse, etc. Ça va pourrir. Que ce soit dans sa manière de se dénigrer peut-être soi-même, de se traiter soi-même, de se détester soi-même. Ça peut être dans différents aspects comme ça de ta vie. Ça va ressortir. Dans tous les cas, tu ne peux pas. C'est ça le déni, le principe du déni. C'est que ce n'est pas effacer. C'est faire comme si. C'est comme une maladie. Tu peux être déni de grossesse, tiens, c'est parfait. Déni de grossesse, c'est parfait. Pourquoi ? C'est le meilleur exemple. Pourquoi ? Parce que bébé, il est là. Fais comme si ou fais pas comme si ou déteste ou déteste, tout ce que tu veux, il est là. Et tout à l'heure, il va sortir. Après, il peut avoir, bien évidemment, fausse couche, tout ce que tu veux, mais tout à l'heure, il va sortir. C'est-à-dire le fruit de ton déni, tout à l'heure, il va sortir. Et quand il va sortir, tu vas devoir assumer. Ce sera plus dur. Et c'est la même chose pour ces gens-là. Donc tout à l'heure ça va sortir, il va falloir assumer les conséquences. Et donc on va être dans le déni quand, pareil, là aussi c'est pourquoi on va être dans le déni, c'est la même chose que tout à l'heure la résilience, c'est aussi, il y a ces deux aspects là, soit le inné ou soit également l'acquis, qui vient influer, pourquoi il y en a qui sont dans le déni, pourquoi il y en a qui sont fortement dans le déni, etc. C'est la même chose que l'autre extrême. Donc là c'est pareil, c'est-à-dire que incapacité à gérer la chose de manière frontale, incapacité à la voir, incapacité à la ressentir. distance avec soi-même, reconnexion, bref, on a déjà fait des podcasts là-dessus. Je vous invite notamment à écouter celui sur les émotions, qui explique un peu cette distance avec soi-même et le lien avec nos émotions. Et quand on est déconnecté, effectivement, ce qui peut se passer, c'est que ces choses-là, on peut ne pas les ressentir, ou les avoir enfouies inconsciemment, etc. Donc bref, je vous invite ici à l'écouter. C'est très important, donc du coup, de ne pas tomber dans l'extrême. Et le déni. Peut-être un peu de cas sur le déni aussi, ça peut être intéressant. Mais le déni ici, attention, attention, est la pire des solutions que certains empruntent. Alors j'ai dit effectivement que c'était inconscient, mais il y en a, ils y vont vraiment, qui disent vraiment, moi je m'en rappelle plein de fois, mais ça c'est un discours que tu vas entendre très répandu, c'est écoute, le passé c'est le passé, c'est pas la peine de remuer les choses, etc. Donc là on est vraiment sur un truc conscient. Merci à vous « Culte » dans quel sens ? Ah, dans le sens, c'est beaucoup répandu.
- Speaker #1
Il y en a, c'est ancré en deux. Il la ressort tout le temps.
- Speaker #0
Et là, on peut parler, on en parlait un peu hors potias, mais ici, on peut parler, par exemple, de... Quand tu dis « culte » , j'ai aussi pensé à « culture » aussi. Tu as dit « culture » , tu vois, il y a plein de cultures aussi, effectivement, qui sont comme ça, c'est-à-dire ça, ou alors tu dois être fort, tu dois être fort... Il faut être très fort, oui.
- Speaker #1
Il ne faut pas se plaindre.
- Speaker #0
Il ne faut pas flancher. Il n'y a pas de souffrance à base. Moi, j'ai eu des élèves de tout horizon, de tous les continents. Vraiment de tous les continents, que ce soit asiatiques aussi, asiatiques beaucoup, asiatiques énormément ça, vraiment Amérique latine, tout ça, Maghreb, Afrique. Donc vraiment, ça, c'est pas... On pense que voilà, c'est... Mais ça, voilà. Donc effectivement, ça peut être aussi une culture, etc. Tout le but finalement de mon travail, en réalité, c'est pour ça qu'on essaie de... de tout couvrir, tous les domaines humains, pour pouvoir ensuite savoir dans tout ce qu'on a hérité, tout ce dans quoi on a grandi, qu'est-ce qui n'est pas bon, qu'est-ce qui est bon, qu'est-ce qu'il faut garder, de quoi il faut s'écarter. Parce que ça, malheureusement, c'est que consciemment, il faut faire ce... C'est pour ça que j'invite tout le temps, et la phrase que je répète le plus, formez-vous, formez-vous, et formez-vous.
- Speaker #1
Comment savoir quand il faut se soigner ou quand il faut y aller ?
- Speaker #0
Très intéressant. Comment savoir quand il faut se soigner, quand il faut y aller ? Très très intéressant. Eh bien là, écoutez bien ce que je vais vous dire. Écoutez attentivement.
- Speaker #1
Moi je t'écoute.
- Speaker #0
Parce que je l'ai... Oui, toi t'écoutes tout le temps. Mais je vais parler de... Ah oui, parce que t'es là, donc t'es attentive. Mais moi je parle surtout de ceux qui découvrent. Celle-là c'est pépite, écoutez bien. Parce que j'en ai jamais parlé dans les podcasts précédents. C'est très important, c'est inédit. Comment savoir quand il faut se soigner, quand il faut y aller ? Regardez. Dans la question, il y a un début de réponse. Comment savoir quand il faut se soigner ? Soigner, on sait ce que c'est. Ou y aller ? Y aller. Quand on dit y aller, on parle d'une destination.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Sauf que quand les gens disent, il faut y aller, il faut continuer. Rappelle-toi, je l'ai dit aussi dans l'intro tout à l'heure, dans la première question, j'ai parlé de continuer. Qui dit continuer, dit qu'il y a quelque chose avant. Et donc, on continue vers cette chose après. Qui dit y aller, dit avancer dans une direction. Et la réponse, elle est là. C'est-à-dire, comment savoir quand il faut y aller, quand il faut se soigner ? Eh bien, avant toute chose, avant tout ça, avant tous ces sujets-là dont on parle, avant toute chose, il faut avoir une direction dans sa vie. Ça, c'est le socle de base de tout être humain, que doit avoir tout être humain. Si tu n'as pas de direction dans ta vie, si tu n'as pas un sens à ta vie, attention ici, je ne rentre pas dans le sens spirituel, dans les croyances, dans tout ça. J'ai fait un seul podcast sur la spiritualité et la foi. Je vous invite à aller écouter si vous voulez mon avis là-dessus. Mais il n'y en aura pas d'autres parce que ce n'est pas mon domaine. Ici, on parle de tout ce qui est fonctionnement humain hors foi, hors spiritualité. Et donc ici, quand je parle de sens à la vie, je parle de « il faut que » . Écoutez bien parce que ça, c'est un truc... Donc, c'est vraiment le fruit de découvertes très récentes que j'ai partagées avec quelques élèves en interne. C'est qu'aujourd'hui, vous devez vraiment comprendre que vous devez impérativement... Je fais une petite parenthèse. Ça fait des années. Moi, ça va faire maintenant... Ça fait plus d'une décennie que je fais ce travail-là. Et ça fait les 6 ou 7 dernières années... ont été consacrés à la souffrance. J'avais un programme antivirus jusqu'à présent. C'est un programme qui est consacré à supprimer les blocages et la souffrance. Que ceux qui me connaissent, ils le connaissent très bien, etc. C'est un programme, mon programme phare de ces dernières années. Et il a fallu plusieurs années à travailler dans la souffrance. J'ai travaillé dans la souffrance de tout type de souffrance. Du, vraiment, de la personne dans la psychiatrie, la personne dans le SDF, que la personne... qui l'a adopté, qui n'a pas de parent, vraiment tout type de souffrances qui peuvent exister, notamment en lien avec ce virus ultime. Et très récemment, j'ai découvert pourquoi certains restaient tant dans la... ça faisait des années qu'ils traînaient une souffrance, c'est parce qu'avant tout ça, avant toute chose, il n'y a pas de direction dans leur vie. Ça n'a rien à voir avec la souffrance. On se dit, mais quel rapport ? Moi je veux juste... Regarde. J'en ai déjà parlé plusieurs fois, il y a plein de personnes qui me contactaient « Oui, mais moi, etc., je suis pas bien, je veux aller mieux, tu fais quoi de ta vie ? » « Actuellement, tu fais quoi de ta vie ? » Là, franchement, ça fait 40... Je me rappelle une personne qui me dit « Moi, ça fait 40 ans que je travaille au même poste, etc. » « C'est un job de rêve ou c'est alimentaire ? » « Non, c'est alimentaire, moi je veux juste aller bien, écoute, ça m'intéresse pas. » Il est là le vrai problème. D'abord, ça commence par là. Si tu n'as pas un projet de vie, j'appelle ça un projet de vie. J'invite tout le monde à avoir un projet de vie. Qu'est-ce que c'est qu'un projet de vie ? C'est un projet de construction, construire quelque chose sur cette terre-là avant de partir et qu'il soit plus grand que toi. Si possible, le plus ambitieux possible. C'est ça un projet de vie. Un projet de vie c'est quoi ? C'est quelque chose qui, tellement c'est grand, ça prend toute ma vie. C'est pour ça que je n'appelle pas ça un projet, un projet de vie. C'est-à-dire que c'est vraiment quelque chose de très grand. Je donne un exemple vraiment très très très simple. Moi, mon but, c'est mon projet de vie, par exemple. C'est pas le mien, là, je donne un exemple. Mon projet de vie, par exemple, quelqu'un qui va dire, c'est de déradiquer la famine en Afrique. Est-ce qu'en une vie, tu penses y arriver ? C'est quelque chose de très gros. Je pense que ça fait des siècles que peut-être certains essayent, etc. Donc c'est quelque chose d'énorme. Donc regarde, projet de vie, donc déjà... Ta vie, elle a un sens. Avant de partir, tu vas avoir une trace sur ce monde. Donc c'est quelque chose de toujours noble, bien évidemment, un projet de vie. Un projet de vie, braquer toutes les banques d'Europe de l'Est, ce n'est pas un projet de vie. Mais bon, sauf s'il y en a qui vont rentrer dans de la philo, oui, mais banquier, Robin Desbois, bref, ils vont rentrer dans ça. Mais voilà, donc toujours quelque chose de noble, quelque chose qui va impacter, qui va rendre souvent aux États-Unis et même à la Silicon Valley, il y a ce truc des startups, toujours leur credo, leur mantra, entre guillemets, c'est... Nous sommes là pour rendre le monde meilleur. Toutes les startups, c'est ça, ils ont leur truc de rendre le monde meilleur. Créer une app pour rendre le monde meilleur, créer cette startup pour rendre le monde meilleur, créer ce truc. Et ils ont tous ces trucs-là qui rassemblent un peu toutes les startups. C'est créer, et surtout à Silicon Valley, cette culture de rendre le monde meilleur. Il y en a, après, ils chavirent dans d'autres choses. À la base, ça part bien et après, voilà. Mais, en tout cas, l'intention de départ... Elle est intéressante, et c'est ça la première chose. La première chose avant toute chose. Avant de parler de résilience, avant de parler de souffrance, ce sur quoi tu vas construire les choses. Aujourd'hui, il y en a, regardez, je vous pose la question, déjà, parmi tous ceux qui écoutent, combien ont un projet de vie ? Première réponse, alors on fera un podcast là-dessus, ne vous inquiétez pas, on fera sûrement le prochain podcast, ça va être sur celui-là, on rentrera dans les détails. Il y en a, ils vont te dire, ouais, mais moi je ne sais pas quoi faire, mais moi je sais... Je réponds juste là, je m'arrêterai là-dessus, sur ce sujet-là. Comme j'ai dit, on en fera un podcast. Qui est arrivé au monde en sachant quoi faire ? Juste pour répondre à cette question qui est totalement, vraiment, qui n'a aucun sens. Que je comprends, je sais très bien ce que ça veut dire. Je ne suis pas bête, je sais très bien. Quand la personne, elle dit ça, je sais très bien ce que ça veut dire. C'est, oui, mais si je ne fais pas, c'est que je ne sais pas. Oui, j'ai bien compris. C'est pour ça que je dis qu'ici, personne ne sait à la base. Pourquoi il y en a qui finissent par savoir ? C'est juste ça la question à se poser. Il y en a qui finissent par savoir comment. Par hasard ? C'est ce que tu penses. Non. Si tu ne sais pas, fais en sorte de savoir. Donc c'est à toi d'aller chercher. Cherche, expérimente, teste. Il faut qu'il y ait un projet de vie. Si tu n'as pas de projet de vie, maintenant on revient au sujet. Demain, tu as un décès d'une personne qui t'est extrêmement chère. Eh bien, c'est une des plus grandes choses de ta vie qui vient de partir. Pourquoi tu voudrais ici avoir une résilience ? Pourquoi tu voudrais te relever de ça ? Tu n'as rien d'autre dans ta vie que cette personne par exemple. Et c'est bien, encore une fois, je ne dis pas c'est normal, c'est humain, c'est noble aussi, il n'y a pas de problème. Mais on n'est pas que ça. Parce que je le dis, je le répète, les animaux c'est pareil. Un petit chaton qui perd sa mère ou un chat qui perd son chaton, il souffre autant aussi, il va être en souffrance. Ça c'est niveau animal. Nous on est des humains, le but c'est d'avoir quelque chose en plus. La différence, c'est qu'on n'est pas des animaux. Il y en a, ils aiment bien dire qu'on est des animaux, on est des mammifères, etc. Tu es un mammifère, tu es un animal, si tu veux toi rester là-dedans, on est plus que ça, on a quelque chose de plus que ça. On a pas mal de choses d'ailleurs qui sont de plus que ça, mais parmi les choses, c'est ça. C'est une trace, construire quelque chose, l'animal il ne fait pas ça. L'animal il vit, il consomme, etc. et après il disparaît. Et c'est la même chose. Donc ici, comment tu veux avoir une résilience ou te relever si tu n'as pas un projet qui est plus grand que tout ça ? Je reprends cet exemple de la personne qui te dit, moi mon projet de vie, c'est éradiquer la famine en Afrique. Il perd un être cher,
- Speaker #1
mais il a encore plus la dalle.
- Speaker #0
Il a encore plus la dalle, la personne a l'envie de se relever, elle a l'envie de se battre encore plus. C'est là où on arrive.
- Speaker #1
Et d'atteindre son objectif.
- Speaker #0
Oui, et là on arrive, peut-être que maintenant il y en a qui vont comprendre la citation, ce qui ne te tue pas te rend plus fort.
- Speaker #1
Ah bah oui, elle a tout son sens là.
- Speaker #0
Cette phrase là. Cette phrase-là, si tu l'apprends comme ça dans la vie, tu la comprends pas et elle n'a pas de sens et la plupart du temps elle est fausse. Sauf dans un cas bien particulier, et je viens de le donner, ce qui ne te tue pas, te rend plus fort. Mais pour être plus fort, il faut être plus fort pour quelque chose. Plus fort dans quoi ? Cette personne, je répète encore une fois, qui n'a aucun projet, qui fait qu'un job alimentaire, qui fait que payer ses factures à la fin du mois. Pourquoi tu veux que ça ne la tue pas ? Une épreuve ou quelque chose, un être cher, etc. C'était ce qu'elle avait de plus, c'est un être cher. Il n'y a rien d'autre dans sa vie. Mais tout le monde a un être cher. Tout le monde a un être cher dans la vie, c'est ça. Tout le monde a un parent, tout le monde a un enfant, tout le monde a un cousin, ou des fois, si c'est pas ça, c'est une amie, quelque chose. Mais tout le monde a, humainement, on est des êtres sociaux. Donc on a tous, même la personne, comme je disais, qui n'est pas attachée ou quoi, même elle, elle a dans son échelle à elle, quelqu'un à qui elle est plus attachée. Donc on a tous. Mais si t'as que ça... Et c'est pour ça que d'ailleurs, je me rappelle, à mes débuts, je disais... Ausha à un objectif qui est impersonnel d'ailleurs, parce que ça, ça disparaît jamais. T'imagines, c'est pour ça que je dis pourquoi plus grand que soi ? Parce que t'es sûr que, alors si t'arrives, alors là, regarde, deux choses l'une. Soit t'arrives dans ta vie, et c'est possible, il y en a, ils ont des dons, on sait pas, et le destin est capable, enfin voilà, chacun a son destin, il y a des destins qui sont très grands, et il y en a, effectivement, ils ont des dons extraordinaires, et qui peuvent en une vie, effectivement, éradiquer tout le, on a vu... Par exemple, ça me rappelle le médecin au Congo, je crois que c'était au Congo, qui a sauvé je ne sais pas combien de femmes, d'ailleurs qui est décédé je crois maintenant, c'était il y a quelques années, qui a sauvé combien de femmes victimes de violences, de viols, etc., des milliers et des milliers. Exploit extraordinaire, c'était un médecin qui est volontaire je crois en plus. Je crois qu'il est décédé, je ne suis pas sûr, peut-être que je me trompe, mais enfin bref. Mais il a fait un truc extraordinaire, une seule personne. Alors que des associations et des milliers de personnes s'en sont mis. Et ça, c'est parce que c'est ça la puissance d'un don ultime. C'est-à-dire que chacun, on a des choses, on a des capacités, on peut faire des choses qui, derrière, le résultat ne te casse pas la tête. Toi, juste, attaque, tu verras. Ça se trouve que dans ta vie, effectivement. Et imagine, derrière, tu as éradiqué, tu as sauvé un milliard, je crois. En Afrique, ils sont plus d'un milliard. Tu as éradiqué des millions et des millions et des centaines de millions. Tu as sauvé des centaines de millions de vies.
- Speaker #1
C'est beau.
- Speaker #0
Qu'est-ce que ça va derrière ? Tu peux que te relever facilement de ce que tu vas vivre dans ta vie. Parce que tu es sur quelque chose de très grand. Donc j'insiste, mesdames et messieurs, je vous invite à, tout d'abord, avant de parler de souffrance, de résilience, de se soigner, et c'est ce à quoi j'invite tous ceux qui m'écoutent, trouver un projet de vie au plus vite. C'est votre objectif premier. Arrêtez. Arrêtez. Un projet immobilier, un projet de voyage, un projet de voiture, un projet d'avoir un enfant, secondaire. Tout est secondaire. Il n'y a rien qui est au-dessus de ça. Secondaire.
- Speaker #1
Il faut d'abord le projet de vie.
- Speaker #0
Pourquoi ? Tout ça, c'est sur le chemin. Ça, tu peux le faire, mais sur le chemin. J'appelle ça justement les objectifs de chemin. Pourquoi ? Regardez, pourquoi tout ce que je viens de dire comme exemple, qui sont tous des choses bien. avoir un projet immo, avoir sa maison, avoir une voiture, avoir des trucs, avoir des enfants fondés, même des humains, c'est au-dessus, des limos, c'est ça, tu vois, des enfants élevés, tout ça c'est bien, mais pourquoi c'est secondaire ? Et ça peut être que secondaire, les gens vont se dire, attends, comment un projet de vie c'est supérieur à mon père ou à ma mère ? En fait, il ne faut pas comparer la chose comme ça, il faut comparer la chose, écoute, regarde, si ton projet de vie, c'est, pourquoi je dis projet de vie ? Parce que c'est quelque chose de très grand, et si possible, plus ce sera ambitieux, déjà un, plus ce sera ambitieux, Bah plus tu vas impacter, et donc plus tu vas porter du bien. Et en plus de ça, je dis pas ici que... Ah voilà, pourquoi je disais que finalement tout le reste c'est périphérique, pourquoi ? Parce que regarde, là t'as un projet IMO par exemple. T'as un projet IMO, il te faut 20 000 d'apport, et il faut acheter, je sais pas où tu vas faire un prêt ou ce que tu veux, bref. C'est juste un exemple, on s'en fout, c'est pas le sujet. C'est juste pour dire que ici, ça y est t'as ton IMO, ça y est t'as tout retapé, ça y est tu l'as c'est fini, elle est finie. Et après ?
- Speaker #1
Et après, il n'y a plus rien.
- Speaker #0
Et après, qu'est-ce qu'ils font ces gens ? Ah, notre projet IMO. Et ils enchaînent comme ça, projet après projet. Mais d'accord, du coup, c'est quoi du coup ? Enrichissement, la richesse, ok, très bien. Donc je me suis enrichi, très bien. Projet de vie, c'est faire de l'argent, ok, très bien. Et après, personne dans ce monde, déjà un, personne, tous ceux qui ont fait énormément d'argent n'ont jamais visé l'argent. Sauf exception, mais ça c'est la règle en tout cas très répandue, tu demandes n'importe qui qui a percé et qui a fait énormément d'argent, il va te dire j'ai jamais fait ça pour l'argent à la base.
- Speaker #1
Maintenant que tu le dis, oui.
- Speaker #0
Mais je prends l'argent bien évidemment.
- Speaker #1
Ouais, quand tu leur demandes... Tous,
- Speaker #0
sauf exception, après il y a toujours des exceptions, mais tous ils vont te dire...
- Speaker #1
Les personnes les plus connues.
- Speaker #0
J'ai jamais, il faut pas faire ça pour l'argent, j'ai jamais fait ça pour l'argent, ils vont tous te dire ça.
- Speaker #1
À la base c'est autre chose,
- Speaker #0
ouais. Pourquoi ? Parce que c'est un outil. Parce qu'une fois que t'as l'argent, vas-y admettons t'as 100 millions sur le compte là maintenant, et après. Qu'est-ce qu'ils disent ? Même ça, tu vois, il n'y a pas de sens. Qu'est-ce qu'ils disent ? Là, je vais aider les gens. Oui, mais tu vas aider les gens comment ? Ah, c'était un projet de vie. C'est là que tout prend son sens. J'ai 100 millions. Mon projet, c'était l'argent. J'ai focus argent toute ma vie, tout ce truc. J'étais malade par l'argent. Obnubilé par ça, je pensais que ça. Il y en a plein des comme ça. Surtout les jeunes, surtout les générations réseau. De plus en plus tôt, ils sont pétés de thunes, comme on dit. ils sont plein d'états et effectivement mais derrière ils sont vides ces gens là donc soit les claques soit ces trucs soit je les ai de limo soit mais vraiment aucun aucun sens Ça n'a même aucun sens. Le vrai sens, du coup, projet de vie. Et au-dessus de ça, je répète encore une fois, on peut parler résilience, on peut parler souffrance, on peut parler ça. Ok ? Donc ça, très très très important. Et il en va de même, d'ailleurs, dans l'exemple que je vais donner, que je vais donner sur... Même maintenant, j'ai dit par exemple l'exemple du projet IMO. Maintenant, on va prendre un projet qui est supérieur à l'IMO. Un humain. Moi, mon but, j'ai un projet enfant. Avec mon mari, avec ma femme. on est en train d'essayer d'avoir un enfant, ou alors je veux me marier, elle n'est pas la personne, elle est célibataire, je veux fonder une famille, projet, fonder une famille. D'accord ? Alors admettons, t'as 25 ans, ton projet c'est de fonder une famille, admettons que tu l'as à 30 ans, donc 30 plus 20, admettons, il est à 50 ans, donc du coup, voilà, pourquoi 30 plus 20 ? Admettons, voilà, du coup, t'as trouvé la personne idéale à 30 ans, vous avez eu des enfants, pourquoi 20 ? En fait, 20 ans, l'enfance, c'est-à-dire qu'au bout de... plus 20 ans, ils ont grandi les enfants, ils sont partis. T'arrives à 50, 55, 60, ils te font partie, le projet il est fini, ils sont partis, ils ont chacun fait leur vie. Et du coup ta vie elle s'arrête là maintenant. Ils sont partis. T'as fondé ta famille. Mais ils font chacun leur vie maintenant. Tu vas pas aller tous les jours aller visiter quelqu'un. Ils sont chacun dans leur... Donc qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? D'ailleurs il y a plein de personnes comme ça qui tombent en dépression après, qui ont aucune truc, ils savent pas quoi faire, etc. Ils s'ennuient vraiment totalement et il manque plus qu'à la retraite qu'ils tombent. Et là c'est vraiment... La plupart, c'est...
- Speaker #1
Là, ça t'achève.
- Speaker #0
C'est vraiment le fond. Il n'y a plus rien. Ils font que... La plupart, tu demandes à ceux qui sont partis en retraite. Les premières années, ils sont pleins d'ennuis. Ils font que des trucs qui... Je vais aller jardiner. Je vais aller passer... Je vais aller... Que des choses, tu vois, juste pour passer le temps. Pourquoi ? Quel est le problème principal avant toute chose ? Projet de vie absent. Donc, même quand c'est humain et que c'est quelque chose de noble, je le répète, c'est très bien de fonder sa famille. C'est très bien d'élever ses enfants. Et tu peux les élever de la meilleure manière. 20 ans, c'est 20 ans. 20 ans d'éducation, moi je dis toujours l'enfance c'est de 0 à 20 ans. 20 ans c'est 20 ans. Que tu aies bien fait ou non, le temps il se termine à un moment. On s'en fout que tu aies bien fait ou non. Si c'est bien, bien évidemment. Mais je dis juste que dans tous les cas, ça se termine. Donc à partir de là. Voilà pourquoi c'est projet de vie d'abord dans ma vie. Et ensuite je construis dessus. Je fonde une famille sur mon projet de vie. Si je veux faire de l'argent, sur mon projet de vie. Si je veux voyager, projet de vie. Enfant, parent, relation, ami. projet de vie. Mais les gens qui tu retires ce premier socle-là et ils vivent juste comme ça. Je passe du bon temps après le taf, je paye mes factures et ensuite ça et ensuite... Et ensuite j'ai pris une grosse dépression parce que mon ex m'a quitté. Et après tu vois, ce qui se passait dans le passé quand j'étais pas encore au courant de tout ça. Ce qui se passait dans le passé c'est quoi ? Oui, est-ce que tu peux m'aider ? Ma dépression, etc. Oui, bien sûr, viens on fait ça. programme, tout ça. Mais en fait, c'est vide. Et après, tu regardes, moi, très souvent, d'ailleurs, comment je suis arrivé à ça, c'est quand j'ai pris des nouvelles. Je prenais des nouvelles, élève après élève, après élève, après élève. Je dis, attends, il y a un truc qui cloche. Je prends des nouvelles et c'est tous la même situation. Il n'y a rien qui... Ils vont mieux, certes. Ils sont venus pour un problème qu'on a réglé, certes. Mais ça n'avance pas. C'est toujours aussi vide. Et je pose la question, qu'est-ce qui a changé depuis... Tu vois, ce gros problème qui te freinait. Tu te rappelles, tu me disais ce truc déprimant. Tu te rappelles, tu me disais cette dépendance. Tu te rappelles quand je me disais... Qu'est-ce qui a changé ? Normalement, tu me dis, on enlève un gros frein. Ça y est, tu voles dans les airs. Tu fais des trucs de fou. Et c'est quand j'ai vu que... Non.
- Speaker #1
Il n'y a pas le projet.
- Speaker #0
Il n'y a rien qui a changé. Pas grand-chose. Pas grand-chose. En tout cas, je suis un peu mieux. Je suis un peu si. C'est mieux. Mais pourquoi ? Premier socle inexistant. Et c'est pour ça que j'invite tout le monde aujourd'hui. C'est la première chose. Avant de parler de souffrance, avant de parler de ça... Et si tu veux faire partie de ceux qui, eh bien, justement, visent cette résilience-là, dont tout le monde parle, mais personne ne comprend, s'il te plaît, de quelle résilience tu me parles ? Tout le monde parle de résilience dans les réseaux, c'est juste, ben, j'ai réussi à... J'ai pas été mis KO par cette dernière épreuve. Et tu vois, c'est pour ça que c'est intéressant, par exemple, tu le vois souvent, ceux qui arrivent vraiment, tu vois, par exemple, à se relever, souvent, on le voit dans les sportifs de haut niveau. Les sportifs de haut niveau, ils savent très bien qu'ils ont l'objectif d'être champions du monde, d'être champions de je ne sais quoi, je ne sais quelle discipline, être les meilleurs en tout cas dans leur truc. Mais eux, ils ont un projet. Alors ici, c'est un peu différent. On fera un podcast sur les sportifs de haut niveau parce qu'effectivement, eux aussi, à 30-35 ans, ça se termine. Mais ici, c'est tellement grand qu'on peut mettre une parenthèse. en tout cas on peut viser en deux parties c'est à dire avant la retraite sportive et après la retraite mais bref ça encore une fois notre podcast qui va arriver aussi parce que ça m'a toujours intéressé sportif de haut niveau personnellement Et donc pour revenir, tu vois, eux, par exemple, je donne un exemple d'un sportif de haut niveau. Là, récemment, il y avait, là on est en pleine Coupe du Monde, récemment, il y avait le sélectionneur français, Didier Deschamps, qui justement, pendant la phase de poules, etc., il perd sa mère, décède sa mère. Donc je ne sais pas si tu as suivi, par exemple, toi. Je ne sais pas si tu regardes un peu. J'en regarde un petit peu. Voilà, donc il perd sa mère. Et qu'est-ce qui se passe ? Donc du coup, il fait un aller-retour en France, parce que la Coupe du Monde se fait actuellement aux Etats-Unis, etc. Et regarde, là on parle de résilience par exemple. Ce mec-là, il avait tellement quelque chose à aller chercher, il a fait l'aller-retour, il a fait le deuil, il est revenu. Alors je ne dis pas que...
- Speaker #1
Ça ne veut pas dire qu'il ne souffre pas.
- Speaker #0
Qu'il est totalement... Voilà, je ne dis pas qu'il est totalement à 100% de ses capacités, etc. Mais qu'est-ce qui a permis à cette personne-là de rebondir aussi vite ? J'ai donné l'exemple de cette femme-là qui est venue me voir, qui m'a dit ça fait 8 ans que j'ai perdu mon père, je suis encore dans le noir. Cette personne-là, elle a fait l'aller-retour, elle a pris l'avion. Elle est partie, elle est revenue, ça a duré, je crois, une semaine ou dix jours, son absence. Pourquoi ? Parce qu'elle court après quelque chose de très grand. Derrière ça, elle a quelque chose de très grand. Alors, je ne connais pas son projet de vie, etc., mais il est sélectionneur, etc. Donc, c'est beaucoup plus simple. Résilience, qu'est-ce que j'ai dit ici ? Tu veux la résilience ? Facile ? Plus facile ? Tu veux faire partie de ces gens-là qui, eux, se relèvent malgré ? D'abord, avant toute chose, projet de vie. Donc je le dis, je le répète et je finis là-dessus parce que ça fait un moment que je détaille, mais je finis là-dessus. S'il vous plaît, je vous invite tous à mettre tous vos projets de côté actuellement. Tous, tous, tous, tout, Là, tu es en train de prendre plein de projets mariage, tu es en train de mettre 10, 15, 20, 30 000 euros de côté pour te marier. Là, tu as un projet immo de malade, tu as trouvé une opportunité, tu es en train de mettre 10, 15, 20. Mets tout de côté. Pourquoi ? Je suis en train d'éviter des problèmes dans le futur. Donc là, je suis en train de te donner maintenant, même si ça n'a rien à voir pour toi. et effectivement ça n'a rien à voir, c'est indirect c'est pas direct, c'est lié indirectement à tes futures souffrances mais t'es tout de côté, même si c'est des trucs que tu penses, ouais là je vais aller à l'autre bout du monde là c'est la mode d'aller travailler en Australie projet c'est de faire j'ai vu une vidéo, il y en a plein des vidéos comme ça, tu vois en Australie tu mets 100 000 euros de côté en 3 ans, j'ai vu une vidéo comme ça qui tournait, où j'ai ça que des projets comme ça, ou projet médecine là je vais aller sur 10 ans, 11 ans de médecine etc, 12 ans de médecine, ça peut être Merci. Ça peut faire partie de ton projet de vie. Pareil, là-dessus aussi. Des choses où tu... Voilà. Mais vise loin. Comme ce médecin-là qui a sauvé toutes ces milliers de femmes. Vise loin. Si tu vas en médecine ou des choses comme ça, par exemple, c'est pas le but de... Si tu dis, je veux faire des opérations chirurgiennes... Pour dire que c'est loin et grand. Loin et grand, mais je répète, juste dans cet exemple-là, c'est... Il y en a plein des chirurgiens. Qu'est-ce que toi, tu vas apporter ? Qu'est-ce que toi... C'est ça en fait le projet de vie, c'est que même si tu fais un truc qui... Comme footballeur, footballeur il y en a plein, chirurgien il y en a plein, tout il y en a plein. Il n'y a personne qui est unique, même un joaillier, il y en a plein des joailliers. Écrivain, tout ça. Mais toi, vice grand, je suis écrivain, projet de vie, c'est par exemple, je pense à J.K. Rowling par exemple, celle qui a fait Harry Potter, ou Paulo Coelho, deux grands vendeurs extraordinaires. Moussam. Ça m'excite quand je vois ces deux-là. Harry Potter, je ne suis pas trop Harry Potter. Le Coyoté aussi, j'ai lu juste un livre. Mais quand tu regardes, ils ont fait rêver, je ne sais pas. Par exemple, je vais faire rêver des millions de jeunes, je ne sais pas. Mais après, peut-être que ce n'était pas l'intention de départ. Mais en fait, tu vois, tu vas dans... Son intention,
- Speaker #1
elle y était quand même. C'est parce qu'on lui fermait les portes. On lui disait non, non, non, jusqu'à ce que quelqu'un ait accepté.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Mais son rêve, à elle, c'était d'apporter la magie chez tout le monde.
- Speaker #0
Elle l'avait dit ? Elle a dit ça ?
- Speaker #1
Ah mais oui. À un moment donné, il y avait un reportage. Parce que moi, je n'avais pas compris l'histoire de départ. Et c'était beau, en fait, son intention de départ. Elle avait un sacré rêve. Mais en fait, on lui disait non. Non, non, ça ne va pas ou quoi ? Ce n'est pas possible.
- Speaker #0
Ok. On parlera d'ailleurs... Non, je crois que j'en ai déjà fait un petit peu, un shot du jour. Je vous laisse aller justement... Écoutez, shot du jour, là tu me fais penser à travers ce que tu es en train de me dire, où je disais quel est le secret de la réussite, il y en a plein qui disent ne pas abandonner, continuer à lutter, etc. Quand tu m'as fait penser, quand tu me dis on lui ferme la porte, et je donne la subtilité où je dis que ce n'est pas réellement ça, et ça s'applique aussi à elle. Allez l'écouter, shot du jour, je crois que c'est le tout premier, shot du jour numéro 1, le vrai secret de la réussite, etc. Je vous laisse, allez l'écouter, on vous donnera des indications, mais...
- Speaker #1
Pour son cas... Peut-être que je me trompe, mais dans ce qu'elle disait, c'était vraiment... Elle croyait fort en son projet. Elle avait vraiment confiance dans son truc. Donc quoi que tu lui disais, ça ne l'atteignait pas, en fait.
- Speaker #0
Ça, j'en parlerai aussi prochainement, parce que j'ai vu une vidéo récemment aussi de, par exemple, c'était une vidéo qui est sortie il n'y a pas longtemps, des humoristes Eric et Ramzy. Une vidéo qui est remontée de 1996, où à tout leur début, vraiment, tout début, Et tu vois, il y a Ramziz justement qui va annoncer à ses parents que j'ai quitté mon poste, j'ai quitté mon taf et je vais me lancer dans l'humour, etc. Et ses parents, comme tous les parents en général, classiques, c'est écoute, va trouver un vrai travail, tu fais juste le clown sur scène. Et lui, il disait non, mais si ça va marcher, t'inquiète, ça va marcher, ça va marcher. Et ça ? Pareil. Dites-le moi, moi je balance des idées comme ça. Dites-moi si vous voulez que tout sujet peut être intéressant à traiter et à développer. Mais ce sujet-là, par exemple, quand j'ai vu cette vidéo, j'ai dit, en lien aussi avec ce que tu viens de dire, toi, Tracy, c'est qu'il y a certaines personnes, tu ne sais pas pourquoi. Donc toi, tu penses que, voilà, c'est pour ça que je dis, c'est croire en son projet. Tout le monde donne ce conseil. Il faut croire en son projet. Regarde J.K. Rowling, regarde Ramzi, parce que Ramzi, il disait à ses parents... Mais si, t'inquiète, ça va marcher, tu verras. Fais-moi confiance, Si toi t'y crois pas,
- Speaker #1
comment... Moi tu veux que j'y crois ?
- Speaker #0
Oui, mais moi c'est plus profond. Encore plus profond ? Dans l'explication, c'est toujours plus profond. Je sais. Pourquoi ces personnes-là y croient alors que d'autres n'y croient pas ? D'autres, pour leur propre projet, à eux n'y croient pas. Ça, ça mérite un podcast. Parce qu'il y a quelque chose derrière ça. Qu'est-ce qui fait que ces gens-là qui y croient et que ça finit par marcher... Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi cela ? Comme s'ils savaient quelque chose que les autres ne savaient pas. Je ne vais pas spoiler plus, je dirai ça si vous voulez que je développe. Et donc je disais par exemple à Pablo Coelho, si tu veux être écrivain, vise très grand sur quelque chose qui te dépasse. Par exemple, si, admettons, on donne une hypothèse, c'est faire rêver tous les enfants du monde, admettons. Je vous donne un exemple. Et bien voilà, il y a plein d'enfants. Est-ce que tu es capable de faire rêver tout le monde en 60 ans, 70, 80 ans de vie ? Non, ce n'est pas possible. Mais c'est un projet qui est plus grand que toi. Et donc forcément, si tu ne peux pas impacter 2 milliards, 3 milliards d'enfants dans le monde, tu vas peut-être impacter 2, 3, 4 millions et apporter quelque chose finalement d'intéressant à ce monde. Que ce soit écrivain, comme j'ai dit, que ce soit ça, que ce soit celui-ci, que ce soit ça. Bref, et donc le but, viser, viser. Et donc c'est ça, c'est pour ça que j'ai dit. projet de vie, quelque chose qui est plus grand que toi, et si possible, ça c'est vraiment mon conseil personnel en plus, ambitieux au max. Je vais partager le mien si vous voulez. Mon projet de vie à moi, c'est éveiller le monde, c'est vraiment le monde, c'est pas que la francophonie, moi c'est vraiment le monde, éveiller le monde au fonctionnement interne humain. C'est ce que je fais en fait maintenant, tout simplement. Mais c'est vraiment Là, tout ce que je suis en train d'expliquer, etc., c'est, oh, rendez-vous compte, il y a un truc de malade à l'intérieur. Il faut juste maîtriser. Quand tu maîtrises, quand tu te formes, et c'est pour ça que je dis formez-vous à chaque fois, vous allez comprendre que toutes vos techniques, tout ce que vous essayez dans votre vie, c'est après. Commencez par l'interne. Commencez par les virus, commencez par ci, commencez par ça, commencez par le don ultime, et ainsi de suite.
- Speaker #1
Et le reste suit.
- Speaker #0
Et oui, petite parenthèse, maintenant que je parle de don ultime, bien évidemment, qui dit projet de vie, dit lien. Avec ton don ultime, parce que tu ne vas pas faire un projet de vie qui n'a aucun rapport avec toi. Donc, projet de vie avec ta plus grande force. Ton ultime, je vous invite à l'écouter, le podcast, ton ultime, pour savoir ce dont il s'agit. Mais voilà, j'ai énormément détaillé,
- Speaker #1
je ne sais pas si tu as d'autres questions. Il y avait besoin, c'est très important. Donc, pour en revenir à la souffrance, pourquoi est-ce si difficile de parler de cette souffrance, de sa souffrance ?
- Speaker #0
Alors là, effectivement, pour revenir un peu dans la souffrance et en parler, tu me demandes ça parce que dans le sens pour en parler, pour en guérir, il faut en parler, etc. C'est ça, c'est dans ce sens-là ?
- Speaker #1
Oui, c'est ce que j'ai vu un petit peu à chaque fois. Il faut la sortir, il faut s'exprimer, sinon elle reste à l'intérieur. Ça nous ronge de l'intérieur. Enfin, voilà.
- Speaker #0
Alors la souffrance, comme j'ai dit...
- Speaker #1
Mais c'est pas tout le monde qui arrive à l'exprimer.
- Speaker #0
Voilà, donc ça, comme toujours, il y a la partie qui est innée. Donc il y en a naturellement, ils n'ont pas de mal. Il y en a naturellement, c'est des personnes qui sont totalement arométiques, des carapaces, etc. Là, comme j'ai dit, le podcast sur émotions va vous éclairer un petit peu. Et sinon, pour revenir, pourquoi ? Parce que tout d'abord, c'est la chose la plus intime qui existe. La souffrance, c'est la chose la plus intime chez un être humain. Naturellement, je parle. Après, dans la vie, il y a des choses qui peuvent devenir plus intimes. Mais naturellement, de manière brute, c'est la chose la plus intime. Et ça, le meilleur exemple que je peux donner, c'est l'exemple des parents. Il y a des parents, ils peuvent tout dire à leurs enfants. « Je t'aime. » Non, non, c'est en lien avec ma souffrance. Moi, j'ai manqué d'amour. Pourquoi je dis ici « je t'aime » ça ? On parle de souffrance juste avant et là je dis je t'aime, c'est quoi le rapport ? Le rapport c'est que ces personnes-là justement qui ont beaucoup de mal à parler d'amour, ou alors de dire je t'aime, ou alors même de dire tu sais j'ai passé une très mauvaise journée aujourd'hui. Non pas très mauvaise, c'est trop facile parce qu'on renvoie vers la journée, mais plutôt parler de soi de manière négative, pas négative mais de manière vulnérable. Alors là il n'y a pas pire, il y a pour certains, il n'y a pas pire. Pour eux, comme j'ai dit tout à l'heure, c'est aussi en lien avec la culture, comment j'ai grandi, ma nature, il y a plein de choses. Mais on s'en fout en réalité d'où ça vient. Moi, je n'aime pas trop parler d'où ça vient, explique-moi pourquoi on est comme ça. Plutôt, je préfère te dire quoi faire, plutôt que de me dire d'où ça vient, on s'en fout d'où ça vient. Concrètement, ça ne t'aide pas plus, ça permet d'apparemment mettre un peu de sens. Mais ce n'est pas le sens qui donne une solution, c'est juste un apaisement. Ça, c'est un détail important. Il y a plein de gens qui cherchent... un sens à leur souffrance, on doit chercher une solution. Pourquoi on cherche un sens ? Tout le monde cherche un sens. Pourquoi ? Juste parce que ça apaise. Ah, ça vient de là ! Ah, ça va, je suis pas fou. C'est juste en lien avec... Non, mais c'est ça la réalité. C'est comme, on peut parler aussi dans le physique aussi, c'est la même chose. Le corps, c'est la même chose. La santé, c'est pareil. Avoir tout le temps mal au ventre. Et t'as fait tous les spécialistes du monde. Tout le monde te dit, je sais pas, je pète un câble. Ça rend fou. Tu te dis, attends, comment ça ? Tous ces gens-là, ils ne savent pas ? Tout la technologie, top de la technologie du 21e siècle ne sait pas qui va savoir. Et moi, ça me rend fou. Par contre, le jour où cette personne, après 10 ans, on lui dit, ah, tu sais d'où ça vient ? C'est une maladie qu'on a découvert, qui Même si on ne l'a pas réglé, la personne est plus apaisée. Parce qu'on a mis un sens. L'humain, il kiffe mettre du sens dans les choses. Parce qu'il ne fait pas attention, parce qu'il pense que sens, apaisé, égal réglé. Non. apaisé, ça n'a rien changé. Tu sais juste d'où. Tu as les mêmes douleurs. Il n'y a rien qui a changé. Le lendemain, il n'y a rien qui a changé. Donc voilà, il y a ce truc-là. Comme j'ai dit, un parent, il va difficilement te dire, par exemple, certains parents, tu sais, aujourd'hui, j'ai beaucoup souffert.
- Speaker #1
Donc en fait,
- Speaker #0
c'est propre à chacun. C'est propre à chacun. Mais la chose qui est commune, c'est ça. C'est que c'est la vulnérabilité. Et donc, c'est la chose la plus intime d'un humain. D'ailleurs, il y a une phrase que je me rappelle, je travaillais avec une personne à l'époque, une collaboratrice, elle m'avait dit une phrase qui m'a marqué, qui était « Il est plus facile de se mettre nu que de se mettre à nu » . Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est plus facile, et ça c'est une réalité, pour la majorité, sauf exception, de se déshabiller, qu'on te voit nu, que tu prennes une feuille et que tu affiches et que tu écrives toutes tes souffrances dessus.
- Speaker #1
Ah ouais, c'est pas la même là.
- Speaker #0
Ou alors que tu t'enregistres, tu dises à l'oral. Ouais. Il y en a, c'est je me déshabille mille fois, il n'y a aucun problème. Il y en a, c'est je me déshabille cent fois. Il y en a, c'est je me déshabille deux fois. Et il y en a, non, je préfère me mettre à nu. Tu comprends ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais ce n'est pas normal. Attention, je dis une chose importante. Si tu saches que... Écoutez bien, celle-là, c'est une parenthèse, parce qu'on est en train de parler plein de choses. Mais sache que le jour où... Ah non, je ne me déshabille pas. Je préfère... Me mettre à nu, que me mettre nu, t'as gagné. C'est le jour où tu passes dans le sein, au niveau du rapport avec ta souffrance, du rapport avec toi-même. Attention, j'ai pas dit que ça y est, t'es devenu un super-héros, mais en tout cas, au niveau de... T'es dans le bon, t'es dans la bonne direction.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
T'es dans la bonne direction, t'es dans quelque chose de sain. Mais malheureusement, aujourd'hui, tu prends 10 personnes... déshabille-toi ou dis-moi tout et bien évidemment sans rien cacher c'est facile de dire j'ai dit ma vie en herbe maintenant dire la réalité de ce qu'il y a au fond ou déshabille-toi, tu prends 10 personnes il y en a 9 qui te disent je me déshabille ça veut dire qu'il y a un gros problème donc 9 personnes sur 10 sont dans un gros problème parenthèse fermée mais en tout cas ça vient d'où ? ça vient du fait que du coup c'est la chose la plus intime la plus vulnérable et donc c'est pour ça que Maintenant, si on rajoute à ça le profil de la personne, la nature de la personne et ce qu'elle a vécu comme souffrance aussi, justement, parce que là, c'est des choses terribles ou des choses honteuses, par exemple des viols, des choses comme ça, qui créent de la culpabilité, qui créent des choses. Eh bien là, ça rajoute des facteurs sur facteur sur facteur qui fait que... Et donc, eux, par exemple, ces profils-là... qui, du coup, sont dans le déni, le profil dont je parlais tout à l'heure. Leur épreuve, c'est ça. Leur épreuve, c'est ça. Tu vois, je disais tout à l'heure, il y en a qui vont être peu impactés par une rupture. Ça, c'est l'avantage, peut-être. Une rupture, ça ne va pas plus se toucher. L'inconvénient, par exemple, ça veut dire que ce genre de choses, ils vont tellement enfouir les choses que derrière... Pour aller les résoudre, c'est un combat de titans. C'est pour ça que nous, par exemple, il y avait un accompagnement. Il y a toujours, je termine juste là-dessus, c'est important, mais il y a un accompagnement qu'on fait qui s'appelle « Reconnexion à soi » . Qui est très important. Et ça, c'est pour ces profils-là, justement. Et « Reconnexion à soi » , c'est le lien, encore une fois, avec le podcast « Émotions » . Donc je vous invite à aller l'écouter. On en parle. Mais si tu es déconnecté à toi, comme ces personnes-là qui m'ont fouillé profondément, je sache que déjà... Tu ne peux même pas accéder à cette souffrance. Donc tu ne peux même pas la régler. Parce que tu as créé une distance tellement grande de par ta nature, de par la souffrance en elle-même, et de par les différents paramètres de la vie, qui fait que toi déjà, vois la chose comme un bras. Tu vois, tu tends ton bras pour aller chercher en toi, la chose est tellement loin que ton bras n'arrive pas à toucher. Donc toi tu vas voir des psys, tu vas faire des programmes, il n'y a rien qui va marcher. Et c'est pour ça, il y a des profils qui sont comme ça, qui ont fait v'là les thérapies, v'là ci, v'là ça. Alors soit, pour beaucoup aussi c'est possible, c'est que tout ça c'était pas efficace, parce qu'il faut le dire aujourd'hui, je reparlerai dans un autre podcast, dans le monde professionnel de la souffrance, 99% des gens sont inefficaces. C'est une réalité. 99% des psys sont pas là pour résoudre ton problème, ils sont là pour mettre des mots. 89% des... Pour écouter. Voilà. Mais peut-être qu'il y en a, ça suffit déjà. Écouter, c'est déjà pas mal. Mais 89% des psychiatres... Le monde de la souffrance trouve une personne qui fait 80% de réussite. L'inverse. C'est... Voilà. Non, la majorité, ça ne marche pas dans la souffrance. Et parmi une des raisons, du coup, parce que ça aussi, ça a été une des... Dans le parcours, après, je te laisse, tu voulais rajouter quelque chose, mais dans notre parcours, c'est pour ça qu'il y a 2-3 ans, eh bien, on a créé, justement, cet accompagnement. Quand on a remarqué que certaines personnes, malgré le fait que la solution on a apporté, on essayait de supprimer son virus, son virus ultime, etc., eh bien, là, on a créé accompagnement de reconnexion à soi. Parce qu'il faut d'abord, pour certaines personnes-là, aller raccourcir la distance entre ton bras et ta main. et la douleur que tu veux toucher tellement tu as créé une déconnexion avec toi-même pour te protéger, qu'il faut d'abord raccourcir cette distance pour ensuite traiter cette souffrance, pour ensuite, etc. Mais, mais, mais, c'est très important, avant toute chose, avant toute chose, je vous donne un ordre projet de vie. Et après on parle. Ne parle pas de souffrance, ne parle pas de résilience tant que tu n'as pas de projet de vie. Parce que c'est plus facile de souffrir quand tu n'as aucun mouvement. Tu ne sais pas ce que tu fais là. Détail aussi important, parenthèse importante, pardon. Projet de vie ici, c'est vraiment un projet en soi. Je ne parle pas ici de sens à la vie. Mais j'en parlerai dans un prochain podcast, ça sera mieux.
- Speaker #1
C'est deux choses différentes.
- Speaker #0
Mais ici, quand je dis projet de vie, voilà. On peut rentrer maintenant, parce que... Il y a aussi cette notion de spiritualité et de vie après la mort, pourquoi on est là, etc., etc., qui rentre en jeu, mais c'est pas ça, moi, dont je parle ici. C'est juste qu'est-ce que tu fais de tes journées.
- Speaker #1
C'est très personnel.
- Speaker #0
Et d'avoir un projet qui soit au-dessus de ça. Voilà, c'est quelque chose qui touche tous les humains, tout simplement. Peu importe qui tu es, d'où tu viens, ta croyance, etc.
- Speaker #1
Alors, par rapport aux personnes, je rebondis plus sur les personnes, tu sais que t'as parlé dernièrement, qui ne sont pas connectées à leurs émotions. Du coup, la souffrance n'est pas pareille pour ces personnes-là. Est-ce que tu peux nous donner les impacts possibles sur leur corps ou le mental ou leur relation à ce type de personnes par rapport à la souffrance ?
- Speaker #0
Alors ça, on a déjà fait aussi un podcast qui s'appelle « Santé, comment ton intérieur impacte ton corps et ta santé » . Je vous invite à aller l'écouter.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais tout ce qui se passe à l'intérieur... On se rappelle d'une chose, je fais un rappel rapide parce que... Comme j'ai dit, on a fait tout un podcast là-dessus. On se rappelle d'une chose. Nous sommes d'abord une âme. C'est-à-dire nous sommes quelque chose d'invisible à la base. D'accord ? Donc on est une âme, on n'est pas un corps. Ce qui dit santé dit corps. D'accord ? Les maladies qu'on a, c'est des maladies sur notre corps physique. Après il y a les maladies psychiatriques. Mais même là, en réalité c'est sur le corps physique, le cerveau, les neurones, les transmissions, etc. Mais on est d'abord une âme. C'est-à-dire que quand il y a souffrance... Quand on va bien bonheur-malheur, c'est d'abord l'âme, d'accord ? Et le corps est un prolongement de l'âme. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le corps, c'est un outil. C'est un outil qu'on a tous pour faire des choses, pour agir dans la vie. Pour manger, on a un corps, pour nourrir, pour vivre, pour grandir, pour ci, pour ça. Donc le corps est un outil, c'est un prolongement de qui on est. C'est pour ça que, très souvent, pas très souvent, tout le temps, ton corps est ton reflet. Quelqu'un qui fait 130 kg, 150 kg, 200 kg, il a un corps qui fait 200 kg. Ce n'est pas son âme, c'est son corps. Mais c'est le reflet de son âme. C'est-à-dire qu'il y a quelque chose. Si ton corps me donne ce signal-là de 200 kg, c'est-à-dire quelque chose qui ne va pas à l'intérieur. Inversement, anorexique, c'est quelque chose qui ne va pas à l'intérieur. Et on pousse la chose. Une maladie, elle n'est pas là par hasard. Prolongement, etc. De ce qu'il y a à l'intérieur, de ce qui se passe à l'intérieur. Alors j'en parle beaucoup plus. sur cette notion de 90-10, c'est-à-dire que 10% vient de l'extérieur, des mots externes, et 90% va venir de ta condition interne, qu'est-ce qui se passe, tes problèmes, ce que tu vis, etc. À l'intérieur, il va y avoir une répercussion. Pourquoi il y a une répercussion ? On se rappelle toujours, on est une âme, donc celle qui souffre, qui ensuite s'adéteint sur notre outil. Admettons, je donne l'exemple. Du corps à l'âme est l'exemple d'un marteau à la main. J'ai Parkinson. J'ai la main qui tremble. Mon marteau va être impacté par mes mouvements.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Oui ou non ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ou j'ai la main paralysée. Le marteau, je ne peux pas en faire ce que je veux. Eh bien, l'exemple de la main au marteau est l'exemple de l'âme au corps. Si mon âme est impactée, si je souffre, mon corps va être impacté. Tout comme le marteau est impacté, de part comme ma main est impactée. C'est la même chose. Et donc, il n'y a pas de hasard. Entre effectivement, les émotions, tout ça, l'énergie, tout ça, c'est des longs sujets. On a fait des podcasts là-dessus. Mais je vous invite, on ne peut pas tout rentrer, mais en tout cas, oui, il y a un impact. Pour faire simple, avec l'exemple que je viens de donner.
- Speaker #1
Et qu'est-ce qui peut nous aider à traverser une période de souffrance, qu'elle soit petite ou longue ?
- Speaker #0
Avoir un projet de vie.
- Speaker #1
Projet de vie. Pour retenir ça de ce podcast, le projet de vie.
- Speaker #0
Avoir un projet de vie. Projet de vie. T'as pas de projet de vie, tout le reste on en parle pas. Oui bonjour, je viens de vous voir parce que tous les jours je suis au plus bas de mon corps, enfin je suis au plus bas de ma vie, je suis en dépression, je pense qu'à, je me gaffe de mes docs, etc. Excuse-moi, tu... Tu fais quoi de ta vie, Célo ? Ben là, rien. On parle de rien tant que tu fais rien. On va rien parler, on va rien traiter, on va rien régler, aucun programme, aucune reconnexion, tout ce qu'on a... Tout ce dont on a parlé, tout ce qu'on a parlé depuis le début, ne vaut rien si t'as pas la base. En fait, c'est comme si tu vas chez le médecin. C'est la même chose, tu vas chez le médecin, bonjour monsieur, j'ai mal au crâne, je te jure, j'ai mal à la tête, ok. Est-ce que tu manges ? Non, je mange pas. Comment ? Non, je mange pas. Comment ça tu manges pas ? Je bois de l'eau et tous les trois jours je mange un peu de pain, etc. Tu veux que je te traite une maladie, mais il n'y a pas la base. C'est-à-dire que la base déjà pour la santé, c'est manger une alimentation saine. À l'alimentation, il y a le mouvement. De base pour le corps, c'est alimentation, c'est mouvement. Et c'est la même chose. Bonjour docteur, j'ai mal au cou et j'ai mal au dos. Ok, tu fais quoi ? C'est comment vos journées ? Je suis allongé toute la journée devant la télé, mais je mange bien. Je ne vais pas t'envoyer vers un ostéo, vers un kiné, ou te mettre une ceinture lombaire, ou ce que tu veux. Bref, je ne vais pas te donner une solution s'il n'y a pas la base. La base, c'est d'abord lève-toi. Ton corps est fait pour marcher. Donc les deux bases du corps, c'est alimentation, scène, mouvement. Si tu ne manges pas et si tu ne bouges pas. Et pourquoi tu veux qu'on soigne avec des médocs, avec des antibiotiques ? Déjà, fais juste la base, c'est la même chose. Dans l'autre sujet, aujourd'hui, c'est la même chose. Donc aujourd'hui, si tu viens et tu me dis comment traverser une période de souffrance, c'est dur, c'est dur. Tu fais quoi de ta vie ? Rien. Alors admettons que c'est possible, parce que là, je pense que ce qui va venir... Attends, j'anticipe peut-être. Les gens vont me dire, oui, mais là, c'est l'événement, là, m'a mis une frappe. Oui. D'accord, donc ça veut dire que tu faisais avant. Est-ce qu'avant, tu faisais ? Avant que l'événement arrive ? Non, même avant, je ne faisais pas. Donc si avant, tu ne faisais pas, c'est ta faute. Donc déjà maintenant tu sais, vous êtes tous avertis, je vous avertis, je vous répète, vous l'évitez dans le futur, là on parle de l'avant maintenant, dans le présent c'est votre avant du futur, d'accord ? Donc maintenant tous, vous n'avez qu'une obsession, vous dormez ou alors, et ceux qui travaillent etc, job alimentaire, tout ce que tu veux, pas de soucis, continuez à payer vos factures en attendant, ça va pas tomber du jour au lendemain, mais vous finissez le travail pour rentrer chez vous, une obsession, qu'un truc, je cherche mon projet de vie et j'y vais. Je ferai un podcast plus poussé sur ça. comme ça on dit parce que même ça c'est tombé à chaque fois que j'en parle à des gens ouais mais je sais pas quoi faire du coup je fais rien et ils font rien j'en parlerai un peu plus tard sûrement le prochain podcast qu'est-ce que t'en penses on fait ça pour le prochain podcast parce que c'est pas si simple que ça on décale on avait un bon planning mais on va décaler les autres pour
- Speaker #1
celui-là pas de problème on va décaler parce que là pour conclure dis-moi moi j'avais une question parce que je me dis mais tu vois les personnes qui ont une grande fragilité mentale moi je te parle de cas extrêmes là attention Franchement, j'en ai croisé dans ma vie très peu, mais j'en ai croisé. Et je me dis, mais comment ils vont faire ? Je n'ai plus de nouvelles de ces personnes d'ailleurs. Et je me dis, mais comment ces personnes, elles peuvent, tu sais, se reconstruire ? Quand tu es dans un cas extrême comme ça. Parce que là, tu nous parles du projet de vie. Mais je me dis, mais attends, t'imagines pour des cas comme ça ? On fait comment ?
- Speaker #0
Ok, regarde, je vais te le dire.
- Speaker #1
Donc c'est possible. Moi, de ce que je retiens du podcast, c'est que c'est possible, après une souffrance, de se reconstruire. Mais moi, ma dernière question, c'est quand tu as une souffrance extrême, vraiment poussée, poussée, qui a duré des mois, voire des années pour certaines personnes, médicaments ou pas, extrême, comment tu fais ? Le projet de vie, je suis d'accord, mais comment tu fais pour la passation entre les deux ?
- Speaker #0
En réponse dans le prochain podcast, c'est bon ? Premier.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Non, promis, je vais le faire, c'est juste que là, si je rentre là-dedans... Ah ouais, t'as pas le choix, hein ? Ouais, si je rentre là-dedans, en fait, ça va être long. Donc là, je pense qu'on est déjà long. Oui, je pense aussi. On se concentre juste sur résilience et souffrance et comment faire face. Donc je réponds, encore une fois, je la répète. Qu'est-ce qui peut nous aider à traverser une période de souffrance ? D'abord, un projet de vie. Et tu vas voir qu'il y en a, je te redonne le cas. le mec sa mère est décédé il a fait un aller-retour 10 jours il a continué ça se trouve que si ce mec là ce même ex-sélectionneur là il l'avait après sa carrière parce que c'est Didier Deschamps il était footballeur avant admettons après sa carrière comme là j'ai vu récemment il y a plein de footballeurs ou même des sportifs de haut niveau qui après leur carrière ils sont complètement perdus ils n'ont plus de but justement qui revient au sujet dont je suis en train de parler ils n'ont plus aucun but dans leur vie et parce que justement les sportifs de haut niveau c'est en deux temps ils ont un projet de jeunesse et un projet bref et et Admettons ce mec qui n'avait plus jamais aucun but. Cinq ans après, par exemple j'ai vu un gardien de but qui est complètement en dépression, il dit j'ai plus rien à faire de mes journées. Admettons dans les semaines qui arrivent, lui, cette personne-là, ce footballeur à la retraite, sa mère décède. Est-ce que tu penses qu'il va faire un aller-retour ? Est-ce que tu penses qu'en une semaine ou en dix jours, il va passer à autre chose ? Quand je dis passer à autre chose, attention, je parle dans le train de vie. Après dans l'esprit, on est humain, il y a toujours de l'amour.
- Speaker #1
Au vu de ce que tu nous as expliqué, non.
- Speaker #0
Peut-être, je ne sais pas maintenant, comme j'ai dit, après il y a toute la notion innée, etc., peut-être qu'il pourra quand même, ça sera moins, mais en tout cas, on est en train de favoriser grandement. Parce que comme j'ai dit, on n'est pas tous égaux face à la souffrance, j'ai dit ça au début, mais là on est tous égaux, et on est tous responsables de trouver son projet de vie. On n'est pas tous égaux maintenant, effectivement, il y en a qui vont être plus impactés et moins impactés, donc ça, on n'est pas tous égaux, comme j'ai dit, il y a la partie innée et la partie acquise. Mais l'innée, on ne peut rien y faire, c'est comme ça. Donc maintenant, la seule chose qu'on peut y faire, tous. Au même niveau, projet de vie. C'est là où on peut influer. Et cette personne-là, du coup, qui n'a plus rien à faire, etc., moi, je peux te dire, ça va juste l'enfoncer encore plus. Donc, niveau résilience, on sera très, très... Ça se trouve que ça sera même la plus grande épreuve de toute sa vie. Pourquoi ? Parce qu'elle est arrivée dans un timing où, justement, il a quitté la première partie de sa vie pour rentrer dans la seconde, dans laquelle il n'a aucun projet de vie dans celle-là. Par contre, si ce même décès, il serait arrivé peut-être 5 ans avant sa retraite... Ça n'a rien à voir en termes de surmontage de cette épreuve. Donc c'est très important. Première, avant toute chose, ne parle pas de souffrance, ne parle pas de « je suis au plus bas » , ne parle pas si tu n'as pas de projet de vie. Ça commence par là. Et c'est pour ça que je suis parti aussi loin. Ça a l'air grand comme ça, je dis ça comme ça. C'est pour ça que je dis, arrêtez, oubliez tous vos projets. Tous vos projets que vous avez actuellement. Si vous n'avez pas un projet de vie, mettez tout là. Même si vous avez mis de côté pour des projets, des trucs qui vont rapporter gros. Non, ça va te servir. Bon, si c'est imminent là tout de suite, t'inquiète. Ça va payer, là je dois les poser maintenant, j'en sais rien, termine, mais moi c'est pas ce que je te conseille. Pourquoi ? Parce que là je t'évite, je t'évite d'énormes problèmes dans le futur. Ou peut-être même ça se trouve qu'il y en a, ils se relèveront jamais, de par leur nature, ce que j'ai dit tout à l'heure, etc. Ils vont jamais se relever. Pourquoi ? Parce que ça arrivait dans une période propice qui, non, première chose, projet de vie. Deuxième chose ensuite... En réalité, ça va se faire naturellement. Après, le truc, ça va se faire naturellement, c'est-à-dire que la personne, t'inquiète pas. L'humain, il est fait comme ça, c'est-à-dire que derrière, ok, ça fait partie de la vie, tout fait partie de la vie. Et puis après, il y a ce truc de personne n'est éprouvée hors de ses capacités. Mais maintenant, il y a effectivement ce dont tu as parlé, comment tu expliques que certains, ça fait des années, ils ne se relèvent pas. J'en parlerai dans le prochain podcast.
- Speaker #1
Je t'attends au tournant, attention, t'as intérêt. Bon, pour moi, c'est fini. J'attends la partie 2 avec impatience. Et maintenant, on va passer aux citations. C'est parti. « Aller mieux n'est pas un déclic, c'est souvent un processus. »
- Speaker #0
Oui, après, j'avais fait une phrase à l'époque. Ça fait vraiment au début, un peu à l'époque d'ailleurs de cette fille-là qui avait perdu son père 8 ans avant. Mais j'avais fait une phrase où je disais « Le temps guérit tous les maux, les faibles suivent son allure. » L'effort dicte leur allure. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'effectivement avec le temps, il y a plein de choses qui passent. Alors on voit qu'il y a des choses qui peuvent persister toute une vie, et qu'avec le temps ça va juste atténuer l'intensité, mais qu'au fond ça reste toujours. Je parle par exemple d'une rancune. Tu peux avoir une rancune envers quelqu'un pendant 25 ans. Alors pas la même intensité, mais au fond quand on va te redéclencher sur ça, ça va repartir. Donc il y a des choses qui, même avec le temps, ça ne part jamais. Mais le temps, en tout cas, calme l'intensité de tout. Maintenant, laisser le temps faire tout. Comme je dis, aujourd'hui, il y a des solutions. Nous, par exemple, le programme antivirus, on a déjà réglé des problématiques en un jour. Donc voilà, il y a plusieurs solutions. En fait, tout dépend aujourd'hui de ce dont on parle. Donc il y a des choses, non. Il y a des choses, c'est un déclic. Et il y a des choses, en général, c'est quand tu laisses la manière naturelle se faire. La manière naturelle de se faire, Dieu merci, parce que sinon, Dieu merci, c'est-à-dire même ceux qui font le moins de choses, ils peuvent, avec le temps, en tout cas pour la majorité des problématiques, comme j'ai dit, ça reste, même si le temps atténue, mais ça reste au fond un minimum qui ne bouge pas. Donc oui et non, tout dépend.
- Speaker #1
Ensuite, la reconstruction ne veut pas dire effacer la souffrance. Mais apprendre à vivre autrement avec ce qu'elle a laissé.
- Speaker #0
Non, ça c'est faux. Il y en a plein qui disent ça. Il y en a plein qui disent ça. Moi, je pense qu'on ne peut pas guérir. Il faut juste apprendre à vivre avec. Non, non, non, c'est faux. Ou alors, ils donnent une définition de la chose qui ne permet pas. Je vois aussi une façon de... Alors, effectivement, peut-être qu'ils n'arrivent pas à expliquer, mais il y en a plein qui disent ça. En fait, cette phrase, elle est compliquée. Pourquoi ? Parce qu'elle peut avoir un double sens de compréhension. Il y en a, ils vont comprendre à travers cette phrase-là. On va en tous les cas souffrir, il faut juste accepter de souffrir. Ça, c'est faux. Et il y en a qui disent, le passé, comme ça, on ne peut pas le changer. Autant vivre, autant trouver un sens à ça. Autant trouver, autant régler cette chose-là. Parce que dans tous les cas, ça ne va pas bouger. Ça, c'est vrai. C'est ça le programme antivirus, de toute façon. Le virus, le passé, on ne le change pas. Quelqu'un qui a souffert, elle a souffert. Maintenant, on lui trouve un sens et on déconstruit le virus à travers un raisonnement pour pouvoir éliminer son impact. Donc on élimine l'impact. Donc ceux qui disent non, ça ne se règle pas, on vit à vie avec la chose, c'est faux. C'est juste que tu répètes ce qu'on te dit ou alors tu n'es pas formé dans le domaine. Mais si c'est l'autre, effectivement, ça peut être juste, encore une fois, double sens.
- Speaker #1
Merci Yanis ! Et moi maintenant, comme on a dit pour finir, une petite question par rapport à toi. Yanis, aurais-tu un exemple de résilience dans ton parcours à nous partager ?
- Speaker #0
Un exemple de résilience dans mon parcours ? Moi, je peux dire, si tu veux, je n'ai pas un exemple là maintenant, mais je sais que j'ai un mode de fonctionnement qui revient souvent dans les challenges, dans les complications, dans les difficultés. Et mon mode de fonctionnement, c'est, je ne suis jamais impacté sur une durée trop longue, je suis tout de suite axé sur comment on peut faire maintenant, comment on peut faire. Quand un challenge arrive, c'est comment je peux faire, peu importe, des fois c'est, vas-y, peut-être qu'il faut arrêter tout ça, peut-être que tu as envie de baisser les bras, tu as envie de ci, tu as envie de ça, et c'est comment on peut faire. Dans cette situation maintenant, comment on peut faire pour se relever ? C'est toujours ça. Comment on peut faire pour se relever ? Comment on peut faire pour continuer ? Sans être, je suis jamais... J'ai un détachement. Je ne suis pas du tout dans l'obsession. J'ai un détachement de continuer à tout prix les choses. Par exemple, si une voie, elle se complique, si je dois arrêter cette voie-là, j'arrête cette voie-là, il n'y a pas de problème. Comment je peux faire pour continuer à avancer malgré la difficulté ? Et s'il y a un pacte, il y a, comme j'ai dit, c'est un jour, deux jours. Mais derrière, je suis tout de suite axé sur rechercher des solutions, rechercher des alternatives plutôt que... Plutôt que me laisser abattre.
- Speaker #1
C'est bien. Merci Yanis. On passe aux questions réseau. Yanis, il y a des personnes, tu sais, ils pleurent, donc tu sais que ça ne va pas. Et tu as d'autres personnes qui ont d'autres signes et qui passent inaperçus. Pour les gens lambda, mais pour quelqu'un comme toi, ça ne va pas passer inaperçu. Est-ce que tu pourrais nous donner ces signes-là de souffrance ?
- Speaker #0
Effectivement, il y en a qui sont très expressifs, il y en a qui ne sont pas expressifs. Du coup, c'est ça la question, finalement.
- Speaker #1
Oui, je pense que c'est ce qu'elle a voulu dire dans le message.
- Speaker #0
En fait, ici, c'est ce que je disais tout à l'heure. La partie innée, la partie etc., il y en a qui sont voilà, et d'autres non. Mais comme j'ai dit, aujourd'hui, tout parle pour toi et à ta place. Donc aujourd'hui, ton corps parle, ton visage parle. J'ai dit tout à l'heure, la personne qui disproportionne, réaction disproportionnée, tout ça, ça parle, tout ça, c'est révélateur. des actions, ses habitudes, etc. Tout parle. Donc inaperçu, la personne, effectivement, il y en a qui sont solaires aussi de nature, et ça ne se voit pas qu'ils souffrent, parce que c'est leur nature solaire, ça ne veut pas dire que... Attention, détail important, ça ne veut pas dire que quelqu'un de solaire, c'est quelqu'un qui est heureux. Ça n'a rien à voir.
- Speaker #1
Je confirme.
- Speaker #0
Et ça ne veut pas dire quelqu'un qui est... qui fait toujours la tête, qui est tout le temps malheureux. Ça n'a rien à voir. Très important. Il ne faut pas confondre la personnalité solaire... introvertie, réservée, ça c'est de la personnalité, et ce qu'elle vit. D'accord ? C'est très important. Il y en a qui disent « Ouais, trop bien, t'es trop heureuse dans ta vie, t'es trop bien dans ta vie, toi ça se voit. » Non, ça c'est ta personnalité. Faut pas confondre. Et donc voilà. Parmi les signes, comme j'ai dit, il faut pas se fier à la personnalité, parce que ça c'est juste la nature de la personne. Il faut se fier aux signes, des actions. comme j'ai dit, le corps est un signe le visage est un signe, la façon de parler est un signe il y a des signes partout pour la personne qui avance, comme j'ai dit tout à l'heure le plus important c'est d'avancer à travers un projet de vie et si tu avances, etc. et que tu rencontres parce que maintenant c'est ça la deuxième question c'est, dont on va parler je pense dans le prochain podcast mais c'est maintenant comment régler, ne pas traîner des choses et être dans le déni c'est ça qui est important ne pas tomber dans le truc de déni Parce que là, on ne règle pas un problème, on est en train de le repousser, puis l'aggraver. Donc les signes sont partout à qui veut maintenant faire ce travail.
- Speaker #1
La souffrance rend-elle vraiment plus forte ?
- Speaker #0
La souffrance rend plus fort si tu as matière à exprimer ta force. Parce qu'être plus fort dans le vide, ça ne veut rien dire. Il faut normaliser cette chose-là, il faut arrêter de dire... T'es quelqu'un de fort. Mais quelqu'un de fort dans quoi ? De quelqu'un de fort, tu souris malgré les difficultés. Ok, donc ça c'est fort parce que ça veut dire qu'il y a une difficulté, il y a le guerre de sourire. Oui, c'est un sourire sincère. Maintenant, si c'est un sourire fake, même fake, il faut de la force pour faire semblant, ça demande une énergie aussi. Mais c'est déjà ça, du coup, un faux sourire pour tenir le coup, c'est déjà bien. Un sourire sincère, c'est encore mieux. Mais ce qu'il y a au-dessus de tout ça, c'est s'accrocher à quelque chose où tu vas faire mieux, tu vas être plus fort. Ce qui ne te tue pas te rend plus fort dans ton projet de vie. Tu me suis ?
- Speaker #1
Oui. Merci Yanis.
- Speaker #0
Voilà, bonne façon de conclure.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Merci à toi. Donc ce qu'il faut retenir à travers ce podcast. Premièrement, comme tu as pu le comprendre, nous ne sommes pas tous égaux face à la souffrance. Certains passent vite à autre chose et certains en sont lourdement impactés. Il y a le côté naturel, le côté inné et il y a le côté acquis de ce que tu peux vivre comme... comme lourdeur, comme difficulté, comme poids. Mais la première chose qu'il faut retenir et qu'il faut surtout appliquer au plus vite, c'est d'avoir un projet de vie, car c'est sur ça que tout se construit par la suite. Troisièmement, ce que je peux rajouter, c'est que certains ne font rien de leur vie et ils se plaignent de souffrance, et c'est la toute première chose que tu dois arrêter de faire. Et enfin pour finir, quand tu es en mission vers une cause qui te dépasse, il est beaucoup plus simple de traiter les souffrances sur le chemin, car c'est plus le centre de ta vie. C'est plus le centre de ta journée, c'est plus le centre de la souffrance. Ça devient un élément sur mon chemin. Je suis déjà en mouvement vers quelque chose de très puissant, de très fort, de très grand. On doit tous être dans cette direction-là. J'ai dit en début de podcast que la douleur est inévitable et la souffrance est facultative. Tu comprends peut-être mieux maintenant la signification de cette citation. En réalité, qui dit vie dit souffrance. Donc dans tous les cas, on va tous souffrir. Mais tu peux pas espérer ne pas souffrir. Mais si tu veux qu'une souffrance t'impacte le moins possible, tu dois faire jaillir ta lumière. Sinon, ce sera les ténèbres. Et c'est dans les ténèbres qu'on ne se relève pas, qu'on est à terre. Donc ne te plains pas de la souffrance si aucune lumière ne brille. Rendez-vous sur mental.fr si tu veux aller plus loin. Et je te dis, à dimanche prochain.