- Speaker #0
99,9999% de tout ce qui se rapporte au sexe est purement mental et non physique. C'est-à-dire qu'on est attiré par ce qu'on interprète d'une chose, pas par la chose elle-même. Que ce soit un comportement, que ce soit un physique, que ce soit une position, que ce soit une façon de faire, c'est toujours comment on voit la chose, comment on interprète la chose qui nous stimule et pas la chose en elle. La sexualité est la meilleure porte vers la connaissance de soi. si tu veux t'analyser, si tu veux te comprendre, si tu veux te connaître, la sexualité est... ton meilleur allié. Les particularités sexuelles ou les problématiques de chacun dans ce domaine, ils viennent toujours révéler ce qu'une personne est à l'intérieur ou ce qu'elle a comme faille, comme maladie, comme manque, comme souffrance, comme virus. Une personne avec une particularité importante sexuellement est une personne qui souffre mentalement. Il n'y a pas d'excès dans le sexe sans qu'il y ait un excès dans une souffrance interne. Ce qui t'attire n'a rien à voir avec ce que tu vois. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast. Tout part de toi. Dans cet épisode, on va se pencher sur un sujet assez tabou qui est la sexualité. On va décortiquer ensemble les problèmes sexuels, mais aussi et surtout ce que ça veut dire sur toi. Avec moi pour m'accompagner, comme d'habitude, Trécie, bonjour à toi. Comment tu vas aujourd'hui et surtout comment tu sens le sujet ?
- Speaker #1
Coucou tout le monde ! J'espère que tout le monde va bien. Alors, sujet un petit peu, voilà, un petit peu sensible. Ok. Mais il faut, il faut, il ne faut pas être gêné,
- Speaker #0
il faut en parler. Et on est dans un... Voilà, il ne faut pas être gêné. On va rester dans un... dans un cadre, comme j'ai dit juste avant en off, éducatif. Donc vous êtes là, même pour vous, pour ceux qui écoutent également, vous êtes là pour apprendre à vous comprendre. Il ne faut pas tout mélanger. On est dans un cadre éducatif et pédagogue. Let's go, quand tu veux, pour la première question.
- Speaker #1
Alors déjà, on va commencer par la définition de la sexualité. Parce que moi, j'ai trouvé deux définitions, la classique, et j'ai trouvé la définition selon Freud, qui emploie un terme...
- Speaker #0
Donne-moi directement.
- Speaker #1
Alors, selon Freud... La sexualité est le domaine où l'être humain ne peut se constituer que comme sujet marqué d'une ignorance, d'un non-savoir de ce qu'il est lui-même à l'intérieur de ce champ. Donc selon Freud, lui, il parle d'un terme inconscient. Il dit que c'est dans l'inconscient. Alors que la définition classique, que j'ai regardée comme ça sur Google, caractère de ce qui est sexué, ensemble des caractères propres à chaque sexe, ensemble des comportements relatifs à la satisfaction de l'instinct sexuel. Ça, ça ne m'a pas parlé. Mais alors Freud, ça m'a plus parlé.
- Speaker #0
Alors moi je vais donner une définition qui est un peu différente et qui contourne un peu tout ça, qui contourne carrément le domaine, parce que c'est la suivante. La sexualité, je le dis souvent, je le dis toujours, c'est la meilleure porte vers la connaissance de soi. Si on devait choisir un domaine, une porte pour se connaître, la sexualité, pour moi, c'est la meilleure porte de la connaissance de soi. On a une partie sexualité dans le programme antivirus, par exemple, quand les gens viennent nous voir pour faire le programme, pour travailler sur eux-mêmes, on a une partie sexualité. Alors pour ceux qui écoutent et qui commencent déjà à paniquer, qui se disent « Ah non, on va parler de ça » , etc. Pour ceux qui sont bloqués, parce que pour certains, effectivement, on l'a dit dans l'intro, ça reste un vrai tabou. C'est pas obligatoire, d'accord ? C'est pas obligatoire. Mais pour ceux qui veulent y aller, ça reste une porte. Heureusement, il existe plein de portes de connaissances de soi. Par exemple, le fait de se mettre en couple, c'est également une grande porte de connaissances de soi. Le fait de se mettre en couple pour la première fois, quelqu'un qui a toujours été célibataire et qui passe par la vie de couple... Par la vie commune même, c'est encore mieux, parce que vie de couple, on peut être en couple et vivre chacun sa vie de son côté. Mais la vie commune, c'est une excellente porte de la connaissance de soi. Ça, je n'apprends rien à personne, c'est connu depuis la nuit des temps. Quand tu te maries, quand tu vis avec quelqu'un, tu apprends énormément à te connaître, à te découvrir. Surtout, ça dépend d'où tu pars. Pour quelqu'un qui est encore plus, pour quelqu'un qui n'a jamais fait d'effort de connaissance de soi, il y a ça. Il y a par exemple aussi des enfants. Le fait d'avoir des enfants, c'est exactement également une... énorme porte de connaissance de soi, tu vas voir comment tu te comportes, comment tu... qu'est-ce qu'ils te font... comment ils te font réagir, qu'est-ce qui... qu'est-ce qui te fait décoller, qu'est-ce qui te fait... voilà... agir, pro-agir, etc. Avec les enfants, bah c'est également une autre porte. Et donc la sexualité, c'est la meilleure porte pour moi de la connaissance de soi. Donc moi, c'est plutôt une définition comme ça que je donnerais. Donc on ne parle pas directement de sexualité, mais plutôt de ce que ça implique. Voilà la définition que je donnerais. Si je devais donner aussi une deuxième définition, je dirais la chose suivante. Parmi tous les domaines de la vie également, la sexualité, elle a une particularité. C'est que, je crois que je ne l'ai pas vue ailleurs, autant que dans ce domaine-là, c'est que les choses ne sont pas telles qu'elles sont, mais telles que tu les interprètes qu'elles sont. Je m'explique. J'ai utilisé une phrase au début pour justement ce podcast-là, une citation. et ce n'est pas pour rien. J'ai dit, ce qui t'attire n'a rien à voir avec ce que tu vois. D'ailleurs, le titre de ce podcast de là, c'est « Rien n'est physique, tout est mental » . Ici, c'est pour montrer que, en fait, comment un domaine aussi physique que la sexualité, puisque la sexualité, c'est vraiment la rencontre de deux corps. La sexualité, ça concerne vraiment le corps humain, là où il y a des choses qui vont concerner plus l'âme. Par exemple, l'amour, l'amour entre deux personnes, une relation. Une relation, c'est pas forcément physique. C'est d'abord énergétique. âme, etc. Alors que là, vraiment dans un domaine qui est purement physique, mais même dans le domaine le plus physique qui existe, c'est même pas le physique qui est concerné. On va s'expliquer, vous allez comprendre. Je pense qu'on va détailler un peu plus tard. Je sais pas si tu veux qu'on aille maintenant. Voilà, je te laisse comme tu veux.
- Speaker #1
Oui, oui, si, si. Moi, je veux. Je voudrais que tu nous expliques un petit peu les différents types de sexualité.
- Speaker #0
Alors, je vais te donner maintenant des exemples pour que ce soit plus clair. Alors, j'ai dit dans la définition que c'était la meilleure porte vers la connaissance de soi. Et pour cause, on a une belle démonstration de... cette affirmation-là que je viens de donner. Quand on regarde dans ce domaine-là, le domaine de la sexualité, il y a une infinité de déviances. Il y a une infinité de pratiques, il y a une infinité de penchants, il y a une infinité d'attirances dans ce domaine-là. Et il n'y a qu'à avoir les mots qui se terminent par « phile » . Zéophile, pédophile, nécrophile, tous ces trucs-là, je n'ai pas tous les sapiophiles, etc. Et tout ça, ce sont des « qu'est-ce qui m'attire, moi, sexuellement ? » parce qu'en fait, finalement, le sexe, ça va être la dernière étape d'une attirance envers une personne en réalité. On va prendre l'exemple de quelqu'un qui est sapiophile, par exemple. Sapiophile, ça veut dire être attiré par l'intelligence d'une personne. Mais à la fin, on va être beaucoup plus à même, une personne comme ça, elle va être beaucoup plus à même à se donner sexuellement avec cette personne-là. Parce qu'au début, c'est une attirance humaine qui peut être vite sexuelle, si, bien évidemment, on est dans une correspondance au niveau sexuel, bien évidemment. on peut être attiré par l'intelligence aussi amicalement, sans qui, voilà. Mais enfin bref, tout ça pour dire que du coup, il y a une infinité de déviances, domination, soumission, des trucs avec des jeux, des accessoires, etc. Et c'est pas pour rien. Parce que, en réalité, s'il y a autant de pratiques et de façons de faire aussi différentes et aussi variées... Tiens, il y a un truc qui vient de me revenir. J'avais vu ça sur... Je sais plus... Je ne sais plus si c'était sur TikTok ou je ne sais plus c'était quoi la vidéo. Il disait... Ah non, c'est quelqu'un qui m'avait raconté. Ça me fait rire, désolé. On a dit pédagogue et éducatif. Je vais reprendre. Mais c'est juste pour l'exemple. On m'avait raconté que c'était un homme qui disait que plus la femme est vieille, plus il est jeune, il avait la vingtaine, plus il était vieil, vraiment, en 70 ans, 80 ans, plus ça l'attirait. Et ce sont des exemples. En fait, il n'y a même pas de limite. il y en a qui sont attirés vraiment, il n'y a pas de limite d'exemple d'attirance, on peut être vraiment attiré par tout et n'importe quoi. Et tout ça, ce n'est pas un hasard. Première chose qu'il faut retenir, c'est qu'on n'est pas attiré par la chose. Ça veut dire quoi ? Rien n'est physique, tout est mental. On n'est pas attiré par la chose qu'on pense qu'on est attiré, on est attiré par ce qu'elle représente. Si je reprends cet exemple-là, ce gars-là qui est attiré par des femmes très très très vieilles, il n'est pas attiré par des femmes très très très vieilles en réalité. Il est attiré par ce que... la maturité de l'âge veut dire pour lui. Est-ce que tu me suis dans l'exemple que je viens de donner à
- Speaker #1
Trécie ? Un peu plus d'explication.
- Speaker #0
Je vais donner plus d'explication. Une personne qui est zoophile, qui est attirée par les animaux, elle n'est pas attirée par les animaux ou un animal en particulier. Elle est attirée parce que l'animal représente pour lui. Et ce qu'il représente pour lui ou pour elle, peu importe l'attirance et peu importe ce qui excite cette personne-là finalement, et bien ça aussi, il y a une infinité d'interprétations possibles. Je reprends tranquillement, vous allez comprendre. On reprend un zéophile attiré par les animaux. On reprend un deuxième zéophile attiré par les animaux. On reprend un troisième zéophile. Donc trois personnes qui ont une attirance pour les animaux. Les trois peuvent interpréter de différentes manières le pourquoi ils sont attirés, pourquoi ils ont cette attirance-là. C'est ce que tu comprends. Donc déjà, il y a une infinité.
- Speaker #1
En fait, la même base, mais il y a une infinité.
- Speaker #0
Une même attirance peut avoir plusieurs interprétations chez chaque personne. Donc la première chose qu'il faut retenir, que vous allez apprendre sûrement aujourd'hui, c'est que tu n'es pas du tout attiré par la chose, mais par comment tu vois la chose. Ça peut être l'âge, ça peut être un attribut, ça peut être la taille, les grands, moi j'ai des petits, les grands, les six, les sals, les certains, etc. Une intelligence sportive, bref, tout ce qu'on peut vouloir, âgé, jeune aussi, parce qu'on a parlé de cette personne-là, le pédophile aussi, on est dans ça également. Et toute autre chose finalement en réalité, les morts, etc., avec les crofils, c'est ça, attiré par cadavres et tout ça. Et donc tout ça, il faut bien comprendre une chose, c'est que ce n'est pas la chose qui nous attire, c'est comment on voit cette chose-là. Donc l'exemple, je l'ai donné tout à l'heure avec le gars qui est attiré par très très très très âgé, il est attiré par quelque chose. Un exemple, attention, c'est un exemple de possibilité, par la maturité féminine, par exemple. L'autre qui va être attiré par les animaux, il va être attiré par quelque chose comme... Un exemple, attention, je le dis encore une fois, il pourrait être attiré par... Eh bien justement, on sait qu'un... Un animal, par exemple, il ne s'exprime pas, il ne parle pas. Donc quelque chose qui ne va pas me faire un retour. Étant donné qu'un animal ne va pas parler, ne va pas avoir un retour, donc quelque chose qui ne juge pas. C'est un exemple. Par exemple, tu vas trouver des gens qui vont être attirés par ça parce qu'il n'y a pas de possibilité de juger la pratique. Et donc ici, par exemple, cette personne...
- Speaker #1
Il n'y a pas le côté humain, en fait.
- Speaker #0
Humain, mais en fait, dans l'humain, ce n'est pas l'humain le problème, encore une fois. C'est l'humain, il est capable de faire ça, alors qu'un animal n'est pas capable de faire ça. C'est très difficile pour moi d'imaginer, parce qu'encore une fois, il faut aller chercher... En fait, c'est ça le mental. Lui, en fait, il va le faire automatiquement. Tout ça, ça se fait inconsciemment. C'est-à-dire que le mental, il va suggérer, étant donné que toi, tu es comme ça, va chercher ça. Et on a la même chose également dans la pédophilie. La pédophilie, pourquoi ? Pourquoi les pédophiles sont attirés par les enfants ? On a des personnes qui ne sont attirées que par des êtres très très jeunes. Très souvent, c'est l'innocence, l'inconscience. C'est-à-dire, pareil, tu vois, ça rejoint un petit peu ce truc qu'on peut avoir. On peut avoir, attention, toujours, pouvoir. C'est une possibilité, c'est pas toujours comme ça. Parce qu'il y a une infinité de possibilités, en fonction de comment lui ou elle, elle va interpréter ce qui l'attire. Et donc, dans les animaux, elle va avoir ça. Dans un enfant, elle va avoir... une inconscience, donc également une jeunesse, on va avoir quelque chose avec la jeunesse, on peut avoir un problème avec la jeunesse, on peut avoir quelque chose avec... Et donc tout ça, en fait, finalement, il y a une infinité de possibilités. Donc, ici, très important à retenir, la première chose, c'est qu'on n'est pas attiré par la chose, jamais, jamais, jamais. Et là, je parle que d'attirance, mais c'est-à-dire que si on va aller plus loin, dans également des pratiques en soi, c'est-à-dire qu'il y en a, ils aiment bien par exemple utiliser la violence, utiliser aller loin, dans l'humiliation, pendant l'acte, etc. Dans l'autre, à l'inverse, la soumission totale. Il y en a, tu vois, on a déjà vu des vidéos, comme je crois qu'il y a une vidéo à un moment, où pareil, il a mis une laisse à une personne, il traînait dans la rue, etc. Bon, c'est peut-être une continuité de ce jeu-là, etc. Et donc, toutes ces choses-là, tous ces comportements-là, toutes ces pratiques-là, ça peut être même des positions. Si on va dans des positions, moi, c'est que cette position-là. En fait, ce n'est pas la position, ce n'est pas la pratique, ce n'est pas la façon de faire, c'est comment j'interprète ça. et qu'est-ce que ça veut dire pour moi ? Par exemple, on voit beaucoup ce phénomène-là sur les réseaux, les fétichistes par exemple, voilà, notre pratique, le fétichisme. Par exemple, les fétichistes, c'est-à-dire des femmes, souvent on voit des hommes qui demandent des photos de pieds à des femmes et qui même payent pour ça. Souvent, on voit même aujourd'hui des femmes qui partagent, des gars qui envoient des messages et qui disent « Salut, je veux être ton larbin pendant 24 heures, tu prends ma CB, je t'achète tout ce que t'as envie et je te demande rien en retour, ni tu me touches, ni rien du tout. » Juste ça, juste l'acte en soi. il est excité, il est stimulé il est stimulé sexuellement parce qu'il y a ça qui est fait juste cette pratique, tu vois c'est une pratique il n'y a même pas encore d'acte physique ici où ils sont prêts carrément à s'arrêter à ça des fois, et les communs ils comprennent ça j'ai jamais compris ça j'ai jamais compris ça s'applique à tout la majorité des gens ne comprennent pas les zoophiles la majorité des gens ne comprennent pas les pédophiles la majorité des gens ne comprennent pas l'humiliation pourquoi ? parce qu'en fait chacun a sa particularité donc on revient à la base on revient à la base La base, c'est que l'instinct sexuel, c'est naturel pour tout le monde et c'est quelque chose de normal. On va voir peut-être, c'est quand c'est normal, c'est quand c'est pas normal. Ce qui est normal, c'est d'avoir un désir sexuel. Hommes ou femmes, c'est normal. Désir sexuel, hommes ou femmes, à partir bien évidemment de la puberté, parce que c'est là que se déclenchent les hormones, c'est normal. Maintenant, là où ça va faire, donc on imagine un peu un trait ou une ligne continue qui est... existence de désir sexuel à partir de la puberté ça c'est pour tout le monde c'est une ligne droite maintenant cette ligne elle va s'étirer à droite à gauche en haut en bas à droite et c'est en fonction et ça ça veut dire quoi sa fonction en fonction de chacun maintenant chacun va voir des tendances des penchants des préférences des et inversement des répulsions aussi à non moi ça j'aime pas moi comme si j'aime pas moi ça j'aime pas du tout c'est pas du tout mon truc c'est on a les deux on a ce que j'aime est ce que j'aime pas du tout et bien parce que ici on va avoir justement le moi profond qui va ressortir à la surface. Et c'est encore une fois pour ça que je dis que c'est la meilleure porte de la connaissance de soi. Donc à partir du moment où il va y avoir des pratiques qui sortent de l'ordinaire et qui concernent une minorité, plus on va avoir une pratique extrême qui concerne une minorité, plus ça vient dépeindre et décrire et dire sur toi qu'il y a un problème proportionnellement grave et poussé en toi. Donc effectivement, à la pédophilie, on est sur une maladie. Alors aujourd'hui, on est à une époque où encore tout le monde plus ou moins condamne la pédophilie. Je ne serais pas surpris que dans les prochaines décennies, tellement les choses sont en train de se normaliser. Alors je ne dis pas que ça sera totalement accepté par tout le monde, mais ça ne m'étonnerait pas qu'on aille petit à petit en disant que oui, mais, etc. Oui, mais. Et qu'on essaye de normaliser petit à petit certaines choses. Je parle de pédophilie, mais en réalité, on peut l'appliquer à plein de choses. Zoophilie aussi, on n'en parle pas. parce qu'en réalité, voilà, mais ce serait pas étonnant qu'il y a plein de choses, tu vois, ce genre de choses-là, eh bien, soient normalisées petit à petit, petit à petit, petit à petit, et au nom de la liberté d'agir, de faire ce qu'on veut, etc., etc. Enfin bref. Donc, que ce soit... pédophilie, toute autre pratique extrême, par exemple cette personne là qui te dit oui, qui va contacter encore une fois ce truc là, il y a une tendance énorme sur les réseaux, c'est à dire oui, je veux être ton chien, que tu me marches dessus, que tu m'humilies, que tu me fasses tout ça, sans même encore une fois, je le répète, il y en a plein qui disent juste en s'arrêtant à ça, ça me suffit, ou que tu prennes tout mon argent, que tu me vides mon compte, que tu me gifles devant les gens, etc, tout ce genre de choses, pratique sadomaso, tout ce que tu as envie, plus on va dans un extrême qui est prononcé, et qui fait partie d'une minorité, plus ça veut dire, plus c'est révélateur d'un énorme problème proportionnel en toi. Parce que c'est la meilleure porte vers la connaissance de soi. Donc ça, c'est ce qu'il faut retenir. Qu'est-ce que ça veut dire sur toi ? C'est une porte vers toi, vers l'intérieur le plus profond de toi. Et en plus, bien retenir qu'il n'y a rien de physique dans tout ça. C'est uniquement comment on interprète la chose. Pareil, dans cet exemple-là, « Marche-moi dessus, prends tout mon argent, vide-moi » , c'est comment j'interprète en fait. Merci. Cette personne, je veux qu'elle m'utilise. Et c'est le fait qu'elle prenne ma carte et qu'elle vide mon... Tu vois, qu'elle fasse des achats que je sois son importe, sa banque pendant une durée limitée. C'est ça qui va me procurer une certaine excitation sexuelle. Et si excitation sexuelle, ça veut juste dire, c'est juste un signal pour dire alerte, c'est une alarme sur ce qui se passe à l'intérieur de toi. J'ai besoin qu'on m'utilise. Ça veut dire qu'il y a un gros problème. J'ai besoin... je suis attiré par ci, par ça, et ainsi de suite pour toutes les déviances qui existent. Donc, encore une fois, d'avoir des préférences, moi j'aime bien comme ci, moi j'aime bien comme ça, ça c'est normal. Mais d'avoir, plus on va être dans des extrêmes, et plus ça veut dire des choses extrêmes, surtout.
- Speaker #1
Ok. Est-ce que tu peux nous expliquer, du coup, les besoins d'un homme sont-ils différents d'une femme ?
- Speaker #0
Alors oui, ça j'en ai parlé dans le podcast, du coup, La Recette Magique, Hommes-Femmes, Relations Hommes-Femmes, La Recette Magique, que je vous invite à aller écouter. Ouais, c'est un peu le sujet, on peut y aller. On peut faire ici la distinction entre la sexualité de l'homme, qui est complètement différente de la sexualité de la femme. Et pour ça, encore une fois, il ne suffit pas d'aller bien loin, il suffit juste d'observer un minimum. Et d'ailleurs, on est en rapport ici avec les énergies masculines et féminines. Elles n'ont pas du tout le même lien à la sexualité. Une femme, elle utilise la sexualité pour se connecter à son partenaire. Un homme utilise la sexualité pour faire marcher la machine. C'est différent. C'est pour ça qu'une femme, plus elle va avoir des relations sexuelles avec un homme, plus elle va s'attacher, plus elle va créer un lien. Un homme, il peut avoir une infinité de relations sexuelles sans lien.
- Speaker #1
Je comprends mieux pourquoi du coup ils n'ont pas d'affect.
- Speaker #0
Alors non, c'est pas qu'ils n'ont pas d'affect. L'affect, tout le monde l'a, mais c'est juste à sa manière. C'est-à-dire, là, on parle vraiment aujourd'hui de la sexualité. Donc là, je dis que dans un couple, par exemple, la sexualité est utilisée par la femme. Les deux, ils sont dans le même acte, mais les deux... n'ont pas le même impact de cet acte. Comme j'ai dit, la femme c'est pour se connecter et l'homme c'est pour, encore une fois, ses mécaniques. Et d'ailleurs, il n'y a pas de hasard. Quand vous regardez comment sont faits les deux appareils reproducteurs, il n'y a pas de hasard. L'appareil reproducteur de l'homme, il est sortant. Il sort du corps. L'appareil reproducteur de la femme, il est entrant. Il rentre dans le corps. Quand une femme a une relation intime avec un homme, un homme entre en elle. Quand un homme a une relation intime, il va... vers une autre. Alors, il va vers quelqu'un. Une femme, on vient vers elle. Un homme, il va vers elle, tout simplement. Donc à partir de là, on voit déjà que vous voyez juste dans l'organe visuel, il n'y a pas d'hasard.
- Speaker #1
Il n'y a pas d'hasard.
- Speaker #0
Parce qu'une femme, elle l'accueille et donc en accueillant en elle, donc automatiquement c'est beaucoup plus intime qu'un homme qui va du coup avoir cette relation sexuelle avec une femme. C'est beaucoup plus intime. Parce qu'un homme, à aucun moment, on entre en lui. Il est à l'extérieur de lui pendant l'acte. Une femme est à l'intérieur d'elle pendant l'acte. Voilà pourquoi, encore une fois, une femme va avoir beaucoup plus de facilité à s'attacher pendant un acte qu'un homme. Voilà pourquoi, je suis désolé pour tous les sujets et les débats de société, et voilà pourquoi une femme qui va avoir une relation sexuelle avec un homme n'est pas pareil qu'un homme qui va avoir une relation sexuelle avec une femme. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est la nature des choses. C'est comme ça qu'on est créé. biologiquement, physiologiquement. Donc, concernant la sexualité entre les deux, il y a une différence qui est majeure. Et maintenant, ce qui est le point commun, c'est qu'on est dans l'intimité, effectivement pour les deux, mais ce n'est pas de la même manière chez un homme que chez une femme.
- Speaker #1
Ok. Alors au début, tu nous as parlé un petit peu des pédophiles, etc. Moi, j'aimerais savoir si tu as une explication sur tout ce qui est violeurs, pédophiles ou même les crimes sexuels qu'on peut entendre. Est-ce que tu as une explication derrière ces personnes ? qui font ça.
- Speaker #0
Ouais, alors c'est toujours relié encore une fois, alors je ne suis pas rentré dans le détail, mais comme j'ai dit, c'est toujours révélateur d'une faille intérieure. Et faille intérieure, encore une fois, ça revient toujours à des problématiques d'enfance et encore une fois, ça revient toujours au virus ultime. Bon, maintenant je passe, je pense que l'audience qui connaît, si vous ne connaissez pas et si vous ne savez pas net ce que ça veut dire, je vous invite au premier podcast Virus Ultime, vous allez comprendre ce que c'est. Donc le virus ultime, c'est la souffrance interne, c'est la plus haute souffrance de tout être humain qui vient de l'enfance. Je vous invite à creuser le sujet. Maintenant, regarde l'exemple des violeurs pédophiles, crimes sexuels, etc. Tout ça, on est sur des crimes qui, justement, sont punis par la justice. Ça veut dire que ces personnes-là, ils sont capables d'aller aussi loin et donc prendre le risque d'être attrapés et de payer, quoi. En fait, c'est révélateur, déjà, de tout ce que j'explique. Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai dit que plus on va être dans une attirance extrême de quelque chose,
- Speaker #1
en fait, c'est plus fort que...
- Speaker #0
Voilà, donc ça va être plus fort. Et même... plus fort, même si je sais que je risque d'être gravement puni, amende, prison, ou tout ce que tu veux. Je suis, j'y vais quand même. Et ça veut dire quoi ? Ça fait que confirmer qu'il y a quelque chose de très fort à l'intérieur qui n'arrive pas à être contenu. Donc, encore une fois, eh bien ici, ça vient encore une fois confirmer que c'est révélateur d'une grande faille intérieure. C'est pour ça que, par exemple, j'avais fait une phrase un jour où j'avais dit, ce n'est pas grave de écouter bien jusqu'à la fin, parce que sinon, les émotions, elles prennent le dessus. quand on va écouter juste le début. Et après, la raison, elle se désactive. On ne comprend plus et on a envie de se révolter contre cette phrase. Mais il faut bien l'écouter jusqu'au bout. Ce n'est pas grave d'être pédophile. Ce qui est grave, c'est le rester. Ça veut dire quoi ? Si une personne ressent qu'elle est pédophile, elle ne l'a pas choisie dans un premier temps. C'est un ressenti, elle n'a pas dit je vais choisir un pédophile. Donc c'est une pulsion intérieure. Mais qu'est-ce que je dis ? Ce n'est pas grave d'être pédophile. Ce qui est grave, c'est le rester. Ça veut dire que maintenant que tu sais que tu as ça. Donc ça veut dire que c'est un signal extérieur de quelque chose qui se passe à l'intérieur. Par contre, si tu fais rien pour y remédier, bah là, oui, le rester, c'est grave. Et donc ici, par exemple, on va prendre encore une fois cet exemple de pédophilie. Encore une fois, il faut bien écouter jusqu'au bout pour bien comprendre, parce que sinon, les émotions, elles arrivent et après, on ne comprend plus rien. J'ai l'habitude, sur les réseaux, les gens, dès qu'on rentre dans ces sujets-là, ils n'arrivent plus à suivre, ils commencent déjà à trembler. On est tous OK et tous d'accord sur le fait que c'est un acte, et pareil, pour certains même, c'est un des actes les plus graves qui existent, de toucher aux enfants. Et je suis d'accord et on valide tous ça. Ici. on veut dire, c'est que si on veut solutionner par exemple un de ces maux-là, un de ces vices-là, une de ces maladies-là, ce n'est pas emprisonner. Alors sauf si on emprisonne à vie tous les pédophiles, ok, si tu veux, mais en réalité, on ne règle que le problème de surface. C'est-à-dire qu'on les emprisonne, on les met en cage, et effectivement, il n'y a pas de risque, s'il est entre quatre murs, qu'il se passe quoi que ce soit. Ou alors des fois, j'ai même vu castration, etc., j'ai vu des choses comme ça apparemment comme solution, ok, mais ça aussi, c'est comme si j'ai mal à la main, je me coupe la main pour ne plus avoir mal. Ok, tu ne vas plus avoir mal à la main, on est d'accord. Mais est-ce que tu as résolu le problème du mal de main ? Tu n'as pas vraiment résolu. Tu as coupé la tête du serpent, entre guillemets. Ok, effectivement, c'est la facilité, c'est rapide, c'est ci, c'est ça. Mais est-ce qu'on veut résoudre le problème de fond et ensuite et surtout le dupliquer à toutes les personnes qui sont concernées ? Ou alors on veut étouffer la chose et juste retenir la chose ? Eh bien là, non. Pareil, en fait, ici, c'est se dire qu'est-ce qu'il y a chez moi, quel est le problème ? Donc là, c'est soigner le problème interne. C'est ça la vraie solution en réalité. Parce qu'on ne naît pas pédophiles. D'ailleurs, quand tu regardes, c'est toujours la même chose. Quand ils vont au tribunal, ces gens-là, et quand on leur défend, c'est toujours la même chose. C'est-à-dire, monsieur le juge, leur avocat, c'est toujours pareil. Monsieur le juge, sachez qu'il a été violé par ses propres parents, qui fait qu'il a reproduit ça, C'est-à-dire qu'à peu près 99% des cas, c'est toujours la même chose. Et toujours la défend.
- Speaker #1
Ça me fait penser aux reportages sur Netflix, souvent. Tu sais, maintenant, ils font des reportages, des documentaires par rapport... Enfin... à des cas vraiment isolés aux Etats-Unis. Que ça soit violeurs, des gros cas extrêmes. Et c'est vrai que... T'as vu Menendez, non ?
- Speaker #0
Tu parles de Menendez ?
- Speaker #1
Non, lui, j'ai pas vu encore. Mais j'évite de regarder, j'aime pas du tout. J'aime bien le savoir le pourquoi du comment, mais j'aime pas trop non plus, je trouve que ça me... Non, c'est anxiogène. Mais en fait, pour le peu que j'avais regardé, c'est vrai que maintenant, aux Etats-Unis, quand ils font les reportages, ils remontent à l'enfance de la personne. Et c'est vrai qu'en fait, il y a toujours eu un truc, à la base. Il y a eu un gros souci. Et ça se développe, ça se développe, ça se développe et ça amplifie. Et après, boum. Non, mais ça c'est... Une obsession le truc. Ils n'arrivent pas à se contrôler.
- Speaker #0
C'est ça. Même, moi j'ai eu plein de... En élève, j'ai eu plein de femmes par exemple qui ont subi... Voilà, encore une fois. Un autre exemple qui vient confirmer que ce n'est que révélateur de ce qui se passe à l'intérieur de toi.
- Speaker #1
Mais il y a toujours un truc à la base. Il remonte des fois à un an de l'enfant. Il y a toujours un truc.
- Speaker #0
Non, mais là, on ne prend que l'exemple des pédophiles. Mais tu prends tous les excès. dont on a parlé depuis le début.
- Speaker #1
Il a toujours un ton. Moi,
- Speaker #0
j'ai parlé du mec qui envoie un message. Même si le mec, on dit que c'est pas... Tant pis pour lui, le mec, il veut qu'on lui... Pardonnez-moi l'expression, mais il vaut qu'on lui pisse dessus, tant pis pour lui. Il a le droit, il est libre, etc. Chacun est libre de... Voilà. Mais non, en soi, on est sur un mal qui... C'est une maladie. C'est pas parce que le mec, il y a que lui qui... Il se cause du tort à lui-même, qu'il faut laisser faire. En fait, ça aussi, c'est la même chose. On est au même niveau. Il n'y a pas de maladie. Alors, bien sûr, les conséquences, non. Conséquences, on a chacun... On peut avoir des conséquences plus graves. Effectivement, un enfant qui est touché, c'est plus... C'est plus grave, effectivement, qu'autre chose. Mais ce que je veux dire, c'est que, ici... quel que soit, j'ai aussi l'exemple de femmes qui se sont fait violer, par exemple, et que derrière, viol ou attouchement, d'ailleurs on a fait un podcast là-dessus, je vous invite à l'écouter pour comprendre l'impact sur la femme, mais viol ou attouchement, et pareil, derrière, leur sexualité est impactée. Donc c'est toujours, toujours, tout excès, tout comportement à excès sexuel est toujours révélateur d'un passif. Parce que quand je dis, effectivement, là maintenant on rentre dans le détail, je dis passif, mais effectivement, quand je dis révélateur de ce qui se passe à l'intérieur, en fait ce qui se passe à l'intérieur, c'est les virus. est lié à un virus, lié à ce que tu as vécu, à ton vécu. Donc la maladie, tu n'es pas comme ça. Tu ne n'es pas comme ça. Tu vas développer quelque chose. Comme j'ai dit, la défense de tous les pédophiles, c'est toujours la même chose. Ils essayent d'atténuer la peine en disant, s'il vous plaît, ayez pitié. Il a eu ça, ça, ça, ça, ça. Il a vécu ça, ça, ça, ça, ça. Sa mère était comme ci, comme ça. Son père l'a abandonné dans la rue. Et après, la réponse aussi de toutes les personnes qui assistent à ça. non mais, ils n'ont pas compris mais on fera un potias là-dessus, non mais c'est pas parce que tu as vécu des choses que ça justifie que tu peux faire des choses. On en fera un autre sujet pour mieux comprendre pourquoi certains, malgré le fait qu'ils vivent des choses, arrivent à ne pas les reproduire ou à ne pas en subir les conséquences et d'autres n'arrivent pas. Eh bien ça, ce sera un tout autre sujet. On en parlera. Mais voilà, mais pour revenir en tout cas, sachez qu'il y a toujours un passif lié à une maladie. encore une fois ce mec qui veut se faire plumer, ce mec qui veut se faire maltraiter, cette femme qui veut se faire maltraiter, cette femme qui veut au contraire dominer tout ce que tu veux tout ce qui peut te passer par la tête je les connais pas tous, mais c'est une infinité de possibilités vraiment, il y en a qui sont attirés par des arbres, il y en a qui sont attirés par des se frotter à des arbres, il y en a c'est des il y a vraiment, en fait je peux même pas il y a des choses que tu vas découvrir plus tard, ça ça existe je le savais même pas, et donc tout ça c'est lié à quelque chose, ce n'est jamais lié à la nature, c'est à dire que la personne n'est pas venue comme ça au monde, elle a développé maladie liée à un vécu, et c'est ce que j'appelle les virus, confère virus, virus ultime, premier podcast.
- Speaker #1
Et pourquoi, autant chez l'homme que chez la femme, ils ont des pensées obsessionnelles ou extrêmes ? Est-ce que tu as une explication par rapport à ça ? Il y a certaines personnes qui disent « Moi, toute la journée, je pense à ça » ou « J'ai très envie de… » Quand c'est obsessionnel, c'est extrême. Sexuellement, tu veux dire ? Oui, sexuellement.
- Speaker #0
C'est-à-dire, j'ai toujours une envie sexuelle, etc. C'est ça, par exemple ? Oui. Alors, c'est simple. tout excès. Ça, c'est aussi un excès. Parce qu'en fait, l'excès, c'est dans la forme et dans le fond.
- Speaker #1
Donc, quand c'est le trop, c'est souvent... Ok.
- Speaker #0
Voilà. En fait, une pratique, une attirance, elle en dit long que ce soit dans le fond ou dans la forme. Il y en a, ils sont attirés par une façon d'être traité. Vas-y, fais-moi, maltraite-moi. De manière générale. Et il y en a, ils sont attirés par quelque chose en particulier. Par exemple, il y en a, c'est... Moi, je suis attiré par... Je prends l'extrême, juste pour bien comprendre. Moi, je suis attiré par les naines, tu vois. Ou je suis attiré par les rousses uniquement. Tu vois, ou les... Moi, je suis attiré que par les petits détails, une certaine taille, tu vois, ce genre de truc-là. Eh bien là, que ce soit dans des pratiques, des comportements, ou alors dans des détails, c'est toujours révélateur de quelque chose. Donc maintenant, pour revenir à ta question, quelqu'un qui est obsessionné, qui pense qu'à ça, qui veut que ça, etc., toute la journée, il a toujours un problème. Pourquoi ? Est-ce que c'est normal ? En fait, la question, c'est toujours partir de la norme. La norme, c'est d'avoir un désir sexuel. Ça, c'est normal. D'avoir un désir sexuel au point de penser à ça toute la journée, alors encore une fois, si c'est dans une période précise, par exemple, période d'ovulation, On sait que pour une femme, c'est une période propice. Un homme qui, au bout d'un certain temps aussi, etc. Donc si c'est une petite partie du temps, etc. Maintenant, si c'est en continu depuis des années, ça a toujours été comme ça, il y a une maladie derrière. Quand je dis maladie, c'est toujours lié au virus, qui est lié à un passif, qui est lié à une souffrance qui est non traitée. C'est toujours la même chose. Parce que, encore une fois, ici, il ne faut jamais oublier que la sexualité fait partie des pansements utilisés pour combler des souffrances. C'est pour ça que dans le programme antivirus, par exemple, nous, on va... C'est ce qu'on fait. Nous, au début, comment ? Pour trouver le virus ultime de la personne, trouver la faille ultime de la personne, trouver l'origine de tous ces blocages, ces souffrances. Qu'est-ce qu'on fait ? On regarde, dans la méthodologie, on analyse les différents pansements de vie qui existent. Et donc, parmi eux, eh bien, la sexualité. La sexualité, c'est le meilleur pansement à analyser.
- Speaker #1
Je comprends mieux maintenant.
- Speaker #0
Voilà. C'est le meilleur pansement à analyser parce que c'est ce qui va nous en dire plus. Mais ce qu'on analyse, par exemple, un autre pansement, pour ceux qui ne savent pas trop ce qu'est un pansement, un autre pansement, la nourriture. C'est-à-dire qu'on va analyser le comportement de la personne avec la nourriture. Est-ce qu'il y a des excès ? Et pareil, il y a des personnes, ils ont un comportement plus ou moins normal que la nourriture, donc eux, leur inconscient n'a pas choisi ce pansement. On passe à la suite. Par exemple, l'argent. On voit le comportement avec l'argent. Parce qu'il y en a, ils sont extrêmement radins, extrêmement généreux. Tout ça, les extrêmes, en fait, c'est les extrêmes et les pratiques à outrance, peu importe le domaine, mais là, aujourd'hui, on s'intéresse à la sexualité, qui veulent, qui nous donnent des indications. sur ce qui se passe au fond. C'est un peu comme la médecine et le corps physique. On va regarder un peu les symptômes extérieurs qui vont nous donner des indications sur ce qui se passe à l'intérieur, comme infection, comme maladie, comme contamination.
- Speaker #1
Pour savoir si ça vient exactement.
- Speaker #0
Parce qu'on ne le voit pas, le virus, à l'extérieur. On ne le voit pas, le parasite. On ne voit pas les bactéries à l'extérieur. Ils sont à l'intérieur, ils sont dans les cellules, ils sont dans le corps. Et pour ça, on utilise l'extérieur. Ah, il tousse. Ah, il a le nez qui coule. Il a une grosse plaque au niveau du ventre. On utilise les symptômes. Pour, et ça c'est révélateur, de ce qui se passe à l'intérieur. C'est la même chose. au niveau du mental. Ça, ce sont des similitudes qu'on peut avoir au niveau mental. Donc à chaque fois, on regarde vers l'extérieur. A outrance, la personne, elle pense qu'au sexe, il y a un problème à l'intérieur. C'est révélateur. Attention, je finis là-dessus. On peut pas dire juste... Alors, ce qu'on peut dire en tant qu'amateur, pour ceux qui sont amateurs, qui sont débutants, qui n'y connaissent rien, qui sont dans ce domaine-là et qui commencent, qui débutent, effectivement, tu peux dire juste, bah, j'ai un problème. Mais tu peux pas commencer à analyser tout seul et dire, bah, si je veux tant que ça, ça veut dire que j'ai ça, ça, ça, ça, ça nécessite quand même une... On peut quand même le faire seul, mais ça nécessite quand même un approfondissement. On se pose, on prend une feuille, un stylo, on creuse, on regarde, on met des termes, etc. C'est pas aussi simple. Mais voilà, donc oui, ça veut toujours dire quelque chose à chaque fois qu'il y a une obsession sur quelque chose. Par exemple, je me rappelle, une élève m'avait dit, moi j'ai un... Elle s'est mariée d'ailleurs depuis qu'elle avait divorcé, mais elle m'a parlé de son premier mari, où elle me disait, j'étais mariée avec lui, mais au niveau sexuel, c'était obsessionnel. C'est-à-dire, elle me disait qu'il ne pense qu'à ça matin, midi et soir, tout le temps. Il me disait de marcher devant lui, il aimait me regarder, il me disait faire ci, ça, ça. Alors, on peut se dire, ouais, on est mariés, on est en couple, on fait ce qu'on veut. Effectivement, c'est pas le sujet ici. C'est pas est-ce qu'on peut faire ce qu'on veut ou pas faire ce qu'on veut. Ici, c'est est-ce que c'est normal ce comportement ?
- Speaker #1
Ou si c'est extrême.
- Speaker #0
Et là, de ce qu'elle me décrivait, voilà. Elle me disait, voilà, toujours, il voulait que je marche devant lui, qu'il me regardait, de me si, de me faire, de faire ça, de penser qu'au sexe, de faire comme... Que des choses, que des demandes, mais à outrance, c'était tout le temps comme ça. Donc effectivement, regardez, quand on n'est pas formé, on va se dire, dans un couple, chacun a des besoins différents. Mais en fait ici, c'est en fonction de ce qu'elle me décrivait, les signes qu'elle me disait, c'était pas normal. Donc ici, on savait que c'était lié à un problème interne. Et ainsi de suite, on entend aussi des histoires, je veux qu'elle porte telle perruque, je veux que... Des choses qui sortent... Encore une fois, on a tous des préférences, et tout le monde a des préférences s'il n'y a pas de problème. Encore une fois, c'est quand les préférences... vont commencer à aller dans des extrêmes. Et c'est quoi la définition d'extrême ? Encore une fois, chacun va juger extrême ou pas extrême. En fait, extrême, c'est quand ça commence à demander trop d'efforts. Voilà un repère pour savoir c'est quand c'est extrême. Si ça commence à demander trop d'efforts, il faut toujours que je...
- Speaker #1
C'est pas naturel.
- Speaker #0
Par exemple, cette femme-là ou cet homme-là qui pense à ça toute la journée, ça demande trop d'efforts pour satisfaire ce... Tu vois, ça veut dire qu'il doit le faire tout le temps, tous les jours, etc. Ça commence à devenir une gêne. donc là c'est pareil si une personne me dit moi mon mari ou ma femme il me demande que je sois comme ça d'une certaine manière pour l'attirer pour provoquer du désir chez lui il faut que j'achète que je mette que je sais pas j'ai un exemple qui me vient sur les perruques mais que je mette une perruque qui soit comme ça tout le temps etc la personne doit mettre toujours une perruque pour être attirante sinon c'est compliqué il y a un problème tu vois en fait tout ce qui va commencer à être gênant dans la logistique en réalité Si tu as besoin de vider ton compte en banque pour sentir que tu es excité, si tu as besoin de vraiment faire des... Après, les personnes vont te dire quoi ? « Non, moi, ça ne me gêne pas, j'aime bien ça, etc. » En fait, encore une fois, le problème, c'est que le « ça ne me gêne pas » , ils ne savent pas faire la différence entre... Mais en fait, c'est ça. Et là, le dernier point pour avoir un repère et pour se repérer, c'est vraiment se comparer. C'est pour ça que la comparaison, encore une fois, j'en ai parlé récemment sur mes réseaux, j'ai dit que la comparaison n'est pas toujours mauvaise. des fois ça permet d'avoir un repère pour savoir euh... Est-ce qu'on est trop décalé ? Ça dépend, encore une fois, qu'est-ce qu'on analyse ici. Trop décalé dans mon métier, etc. C'est une chose. Trop décalé dans mon humour, c'est une chose. Mais trop décalé dans des choses... Enfin bref, là, on ne peut pas... Voilà. Mais en tout cas, le fait de se comparer aussi permet de savoir un peu son... Voilà. Un peu avoir... Est-ce que je suis dans l'extrême ? Et le cas ultime, c'est aller consulter. Consulter, on va vous dire si le professionnel est... Un professionnel, peu importe. Un professionnel qui a des connaissances. S'il est un minimum calé, il va te dire... Voilà. Comme par exemple, quand cette femme m'a expliqué un peu au niveau de son... son ex et son ancien mariage. Il fait ça, ça, ça. Est-ce que c'est normal ? Non. Là, je suis tout de suite au niveau des symptômes, justement, qu'il y a une maladie. Donc, voilà.
- Speaker #1
Donc, si c'est mental, la sexualité, la fidélité, c'est possible, contrairement à ce qu'on pense ?
- Speaker #0
Je vois vraiment pas en quoi, si c'est mental, ça change quelque chose. Parce que tout est mental, finalement. C'est quoi ? Et en quoi ? Parce que c'est...
- Speaker #1
Toi, tout est mental, mais pour beaucoup de personnes, ils voient pas les choses de la même façon que toi. Une fois qu'ils vont écouter le podcast. Oui, mais avant... Non,
- Speaker #0
mais dis-moi. Dis-moi le sens de cette question.
- Speaker #1
si c'est mental en quoi ?
- Speaker #0
parce que c'est mental par rapport à cette question comment te dire si c'est mental ah tu veux dire qu'en gros je vois ce que tu veux dire qu'en gros c'est pas physiquement que ça m'a attiré à l'heure d'aujourd'hui on va parler dans le présent j'ai pas été attiré par l'autre physiquement voilà si je regarde autour de moi à l'heure d'aujourd'hui c'est
- Speaker #1
limite pas possible la fidélité on va se dire ouais il y a trop de choses Je vais parler des hommes, ou même des femmes, j'ai envie de te dire maintenant, c'est pareil, mais il y a trop de tentations autour, donc fidélité, pas possible. Mais si la sexualité, c'est mental, pour moi, du coup, c'est possible. Mais nous, on aimerait bien que tu nous expliques.
- Speaker #0
Non, là, pour moi, on parle plutôt d'un autre sujet de société qui est, avant, il y avait moins de tentations, aujourd'hui, il y a plus de tentations, hypersexualisation, comment gérer tout ça, ça, c'est différent pour moi de ce sujet-là.
- Speaker #1
Alors, Yanis ? Avoir des pensées sexuelles ou désirs sexuels, est-ce humain ou est-ce trompé lorsqu'on est en couple ou marié ?
- Speaker #0
Non, c'est naturel. Donc ça, c'est totalement naturel. Toute pensée, c'est naturel. Il ne faut pas condamner des pensées ou se dire « je suis mauvais » . C'est pour ça que ça revient un peu à ce que j'ai dit. Tu vois, sur la pédophilie, être pédophile, c'est-à-dire ressentir quelque chose, c'est pas ça le plus grave. Le plus grave, c'est qu'est-ce que tu fais après le ressenti. Donc finalement, c'est pas le ressenti parce que le ressenti, personne ne choisit le ressenti, ce qu'il ressent. Personne ne choisit. Quelqu'un qui a peur, l'a peur. Quelqu'un qui est tétanisé par faire quelque chose qu'il devrait faire. Par exemple, il devrait quitter son travail, qu'il asphyxie, il devrait lancer un projet, mais il est tétanisé. On ne peut pas lui reprocher d'être tétanisé. Par contre, on peut lui reprocher de ne pas trouver de solution. Donc les pensées, les ressentis, on ne condamne jamais ça chez une personne. Parce qu'encore heureux, c'est le seul... On appelle ça liberté de penser d'ailleurs. Liberté de penser, tu penses ce que tu veux dans ta tête. Par contre, c'est ce que tu vas faire et ce que tu vas dire à l'extérieur qui peut être condamné d'ailleurs par la justice ou quoi. mais tout le monde, c'est ça un humain c'est penser en sa tête ce qu'on veut donc tu peux penser ce que tu veux parce que ça encore une fois c'est instinctif la vraie question c'est qu'est-ce que je fais de ces pensées et donc la meilleure chose c'est une fois que tu as ces pensées là c'est analyser introspecter, se questionner et puis échanger donc tu peux très bien avoir des pensées, des désirs tourner vers l'extérieur et le but c'est, toi qu'est-ce que tu veux tu veux aller vers l'extérieur ou tu veux rester à l'intérieur tu veux rester à l'intérieur c'est d'analyser pourquoi tu as ça et d'échanger moi j'aimerais bien, moi je préfère ça moi je suis quelqu'un qui est comme ça, à l'intérieur dans ton couple, voilà c'est tout on ne peut pas encore une fois condamner des pensées et surtout c'est des pensées liées à des désirs encore une fois c'est des pensées réflexion où c'est des trucs, ouais j'ai conclu que ça ça ça, parce que ça ça mais quand c'est lié à quelque chose que tu me condamnes un désir intérêt, donc ça c'est on ne peut pas condamner, ne condamne pas il ne faut jamais se condamner parce que sinon on se bride mais attention à ne pas confondre attention à ne pas me déformer mes mots parce que les gens, ils aiment trop. ou faire des raccourcis, c'est non. J'ai pas dit que, encore une fois, j'ai pas dit que, peu importe ce que tu penses, y'a pas de problème, y'a pas de problème, tant que ça s'arrête à dépenser. Moi, par exemple, ça me rappelle, il y a plusieurs années, j'avais parlé à une femme qui me disait, elle me disait, en fait, elle me disait, moi, j'ai, bah tiens, dans le domaine d'aujourd'hui, justement, elle me disait, moi, j'ai jamais eu de relation sexuelle, mais je pense à ça tous les jours, matin et soir. En gros, ça m'attire au matin et au soir, mais je l'ai jamais fait et je préfère attendre le mariage. C'est ce qu'elle me dit. Donc, elle pense à ça tous les jours. et elle veut attendre Marie-Anne, si elle y arrive et si elle est arrivée, tant mieux pour elle. Est-ce que ses pensées sont condamnables ? Elle a le droit de penser, ressentir ce qu'elle veut ressentir. C'est ce qu'elle a décidé de faire qui est important. Et elle a décidé de se préserver, de maintenir ça. Et c'est là, par contre, on peut parler de ça. Ce qu'on peut juger, c'est un acte, ce n'est pas une pensée. Donc c'est ce qu'elle fait.
- Speaker #1
Tout à l'heure, quand tu parlais d'extrême, donc si les pensées sont obsessionnelles comme pour cette femme-là, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?
- Speaker #0
Oui, mais ça, ce n'est pas le sujet ici. Parce que là, on parle de la question que tu m'as posée, c'est est-ce que c'est tromperie ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Non, la tromperie, tu peux, en fait, encore une fois, la tromperie, c'est une erreur.
- Speaker #1
Par rapport à l'acte.
- Speaker #0
Ça, c'est une faute. C'est une faute, la tromperie. Donc, tu ne peux pas dire ici, la pensée n'est pas une faute. La tromperie est une faute, tu comprends ? Donc, tu as le droit, mais c'est le rester qui sera problématique.
- Speaker #1
Pourquoi certaines personnes sont addictes au porno et pourquoi certaines personnes sont addictes au sexe ?
- Speaker #0
Alors, effectivement, il y en a qui vont préférer, par exemple, le porno au sexe. et d'autres, ils vont préférer le sexe au porno, c'est-à-dire qu'ils vont même pas s'y approcher. Comment on peut expliquer ça alors que, un, il est factice, l'autre est réel ? Eh bien, ça vient résumer tout le podcast. Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? On n'est pas attiré par... Eh bien, en fait, ici, en vrai de vrai, c'est la meilleure preuve de tout ce que j'explique depuis le début. Pourquoi ? Une personne qui est addict au porno, malgré le fait qu'elle ait cette possibilité d'avoir des rapports sexuels, etc., mais elle va préférer aller regarder, aller consommer du porno, ça montre que c'est même pas la finalité du corps qui est recherchée. mais c'est plutôt comment j'interprète les choses. Et donc, à partir de là, la réalité ne me permet plus, ces personnes-là qui sont addictes au porno, la réalité ne leur permet plus d'interpréter les choses de sorte à satisfaire, eh bien ici, leur manque, tout simplement. Et inversement, les autres, c'est au niveau du sexe, c'est-à-dire c'est au niveau de la réalité, parce qu'ils ont besoin de vivre les choses différemment, etc. Ici, vraiment, cette recrudescence du porno, et j'en ai fait un podcast, je vous invite à aller l'écouter, qui vient expliquer un peu tous les ravages du porno. est le meilleur exemple qu'on peut donner. On est dans ce qu'on imagine et pas du tout ce qu'on pratique.
- Speaker #1
Alors, Yanis, est-ce que tu aurais une explication concernant les rapports immédiats d'aujourd'hui ? Le fait de consommer tout tout de suite.
- Speaker #0
C'est-à-dire ?
- Speaker #1
Rapports sexuels immédiats. Il n'y a plus d'attente, il n'y a plus de sensualité, pas de drague, pas d'attente, pas de... Voilà, c'est tout de suite. Je rencontre, je couche tout de suite.
- Speaker #0
Alors la question elle est bonne, pourquoi ? Parce qu'en réalité, même si on parle de sexualité ici, dans ta question, ça n'a rien à voir. C'est pas du tout le sujet de la sexualité que je vois en tout cas, mais c'est plutôt une société qui se dirige vers autre chose, et on n'est plus sur une crise de la famille. J'irai loin, j'irai plus loin, alors qu'on se dit, mais la famille, qu'est-ce que ça fait là dans la question ? Qu'est-ce que tu me racontes ? On n'est plus sur la crise du couple. parce qu'en fait c'est le couple en réalité, et une crise familiale qui fait qu'aujourd'hui on est dans cette consommation-là. Je m'explique. Pourquoi on est dans cette consommation-là ? Parce que c'est, on passe toujours, c'est toujours, vous connaissez maintenant, j'en ai parlé plusieurs fois, on passe toujours d'extrême à extrême. Avant c'était quoi ? Avant c'est on prend notre temps, on fait confiance au temps, on fait durer même si ça va pas, etc. Que ce soit une relation, que ce soit un mariage, que ce soit un couple, que ce soit une famille tout simplement en réalité. Aujourd'hui, plus on avance, comme j'ai dit, on en a parlé souvent, de cette société qui se dirige vers le soi. Et donc vers le moi, ça veut dire que je suis moi, mon propre juge, et je me juge, et je juge ma situation en fonction de mon ressenti et de mon feeling du moment. Et donc ici c'est plus un problème sociétal d'égoïsme, on revient sur l'égoïsme, et donc plus du je que du nous, c'est pour ça que j'ai parlé de famille finalement, qui fait que du coup, étant donné qu'il n'y a plus de je, il n'y a plus de long terme, on est sur du court terme, on est sur de la consommation faste. Fast consommation, fast food, fast contenu sur les réseaux, etc. TikTok, tout ce que tu veux. Et bien ici, en fait, ce qui va se passer, c'est que c'est la même chose pour ça. C'est-à-dire qu'on ne va plus attendre, on ne va plus faire les choses sur la durée. On va les choses, ah mais là je le sens, vas-y je le fais. Ah là je ne le sens plus, j'arrête. Ah là je le sens, je... Et donc en fait, ici le vrai problème, c'est plutôt le décalage. Avant on jugeait avec la patience et la durée. Aujourd'hui on juge sur comment je me sens sur le moment. Je ne sens pas, je quitte. je me choisis, alors juste tout à l'heure là, j'étais en train de regarder, juste avant le podcast encore une fois une influenceuse qui partage après 10 ans, c'est la fin j'ai décidé de me choisir j'ai décidé de ne plus subir j'ai décidé ça, c'est très bien ma jolie, vraiment c'est très bien ça a du sens dans l'individuel et dans le collectif, c'est pour ça que je ne juge pas cette personne de toute façon je n'étais pas là, je ne connais pas etc toutes les personnes qui veulent se choisir et qui ont décidé de se séparer je ne juge pas, donc dans l'individuel vous avez sûrement toutes vos raisons mais dans le collectif, on est tous en tort. On est tous en tort. Se choisir, vous verrez que c'est pas la solution sur le long terme. Et on va revenir. Comme je l'ai dit, on n'est que sur des hauts et des bas. On est sur des extrêmes à l'autre extrême. Et après, on va revenir à, ok, on s'est choisi pendant des décennies. Venez, on fait durer maintenant. Ça va être ça dans, je dirais, 20 ans. À peu près, on va revenir dans, maintenant, on revient à l'ancienne. Vous allez voir. Parce que le truc de se choisir, non mais vraiment, ça va deux minutes. Encore une fois, je ne juge pas le choix du moment. Il y a sûrement toutes les raisons. et moi je juge le choix collectif, c'est-à-dire cette société qui tend vers je me choisis. Là c'est problématique. Et ça revient sur, là, ta question c'est plus ça. C'est je me choisis, je veux kiffer le moment, je veux plus kiffer le moment, je veux arrêter, je veux plus arrêter, je veux si, je veux quitter, je veux rester. Et on va voir que comme ça en fait on se fait confiance. On se fait confiance finalement à ce qu'on ressent. Et on va voir que c'est bien évidemment, bien évidemment que c'est pas fiable. Donc bien évidemment qu'il n'y aura que des problèmes par la suite. Mais encore une fois, ça, on voit les choses. Il y a certaines choses qu'on voit que sur des décennies. Il faut prendre vraiment du recul pour voir sur la durée que j'ai vraiment fait n'importe quoi. On a tous fait n'importe quoi en allant dans cette direction-là.
- Speaker #1
Là, j'ai une autre question. Encore une fois, c'est un autre constat un peu de la société actuelle lié à la sexualité aussi. J'ai vu une vidéo de jeunes lyonnais qui demandaient à tous les jeunes garçons qui se promenaient en groupe de regarder deux photos. Tu as une jeune fille avec un chignon en l'air. légèrement maquillée, mais très naturelle, très jolie, la jeune fille. Et puis, tu as l'autre aussi, qui est très jolie, sauf qu'il va être cheveux beaucoup plus très lissés, avec des faux cils, maquillage un petit peu plus à outrance. On va dire plus vulgaire. Mais les deux filles sont très belles l'une autant que l'autre. Mais tu as celle qui est un peu plus naturelle, et tu as celle qui est très vulgaire. Le constat, il a été... C'est incroyable. Ils ont pris plusieurs différents groupes de garçons, qui sont tous différents. que ça soit dans le style vestimentairement parlant. Ils sont tous très jeunes par contre, je te dis tout de suite. Et tous ont répondu, avant de regarder les photos, je préfère une fille naturelle. Ok, on montre les deux photos. Tous ont répondu, je préfère la fille qui est vulgaire. Et ça... Une question.
- Speaker #0
Je préfère pourquoi ? Ils ont dit pourquoi aussi. C'est ça la vraie question.
- Speaker #1
Eh bien parce que... Ils ont posé la question par rapport à quoi ? C'est fou quand même.
- Speaker #0
Non, non, c'est pas ça. Non, non, c'est pas ça. Ils ont dit, tu préfères cette fille ou cette fille, pour quoi faire ? Pour quel objectif ? Ils leur ont posé la question.
- Speaker #1
Pour être avec. C'est quoi ? Est-ce que tu veux être mari ? Tu... Même pas. Tu préfères laquelle ? Ah ouais, tu te mets en couple avec. Ils ont fait exprès. Je pense de ne pas dire le mot.
- Speaker #0
Ils avaient quel âge ?
- Speaker #1
Moi, je dirais 20 ans. J'ai pas vu
- Speaker #0
25-30. Ils ont passé les 20 ans. On n'est pas sur des adolescents, on est d'accord.
- Speaker #1
Il y avait des jeunes quand même. Il y avait des jeunes, mais il y avait 20 ans aussi. Allez, je dirais 16-22. 17-22, ouais. Est-ce que tu aurais une... Je serais un chien,
- Speaker #0
deux secondes.
- Speaker #1
Attention, la question que je te pose, ça vient aussi sur les personnes plus âgées. Attention, je parle même de personnes de 30 ans, 35. On aimerait avoir une explication. Parce qu'il y a beaucoup de filles maintenant qui tombent dans la vulgarité à cause de ça.
- Speaker #0
Oui, voilà. Donc en fait, on est sur un truc où toutes les femmes se botoxent et se copicolent et se dupliquent. C'est toutes les mêmes têtes, etc. Il ne faut voir que les influenceuses, c'est toujours la même chose. Et effectivement, mais ce n'est pas pour rien. Si elles font ça, c'est parce qu'elles savent que les hommes, ils préfèrent ça, etc. Et pareil, ça aussi, je l'ai déjà entendu. Un homme, il va aller marier une femme qui est naturelle, qui est ci, mais il va être trompé avec une femme qui est comme ci, qui est comme ça, qui est l'inverse. Ça aussi, effectivement, on va l'entendre.
- Speaker #1
Donc on fait comment ? On veut comprendre.
- Speaker #0
Non, mais on fait comment ? Non, mais en fait, c'est encore une fois la même chose.
- Speaker #1
C'est qu'en fait, on veut comprendre, en fait. Alors,
- Speaker #0
la compréhension, pour moi, je pense qu'elle est simple. C'est qu'on va aller vers cette naturelle-là et on va se marrer avec cette naturelle-là. Et on va aller et on l'attirer momentanément par la superficielle. Parce que superficielle veut dire un moment superficiel. Et ensuite, naturelle veut dire un moment naturel. Tu comprends ? Ce que ça veut dire, c'est que pour construire sur des bonnes bases, on va prendre une femme qui est plutôt naturelle. Je veux dire... on va être attiré par une femme qui est plutôt naturelle et ces femmes là elles vont c'est quelque chose de superficiel pour un moment superficiel donc effectivement quand ils trompent comme ça ou alors quand ils sont attirés par ça alors qu'ils veulent tout le contraire non c'est qu'ils veulent le contraire tiens j'avais vu ce fameux débat sur un influenceur qui a justement débattu sur ça mais voilà en tout cas pour faire simple parce que je pense qu'il y a pas mal de paramètres mais ce que je vois moi là maintenant c'est ça c'est à dire qu'on va choisir naturel parce qu'on sait rationnellement et que c'est la bonne chose pour nous. Mais on va choisir le superficiel parce qu'on sait que c'est juste passager. Donc, c'est juste pour... Voilà, c'est juste pour... Relation passagère. Est-ce que ça répond à la question ?
- Speaker #1
Oui, il faudrait approfondir.
- Speaker #0
Parce qu'il ne me semble pas que... Il ne me semble pas que ces personnes-là vont te dire oui pour la vie à la superficielle. Il ne me semble pas du tout.
- Speaker #1
Il ne me semble pas du tout. De ce que je constate autour de...
- Speaker #0
Donc, le problème, ouais... C'est ce que je constate aussi.
- Speaker #1
Après, à l'étranger, on voit quand même beaucoup de mariages avec des filles qui sont hyper superficielles.
- Speaker #0
Oui, mais là, vraiment, c'est une question trop large. Je n'ai pas la réponse comme ça, sociétale, comme ça.
- Speaker #1
Alors, cette question, la réponse est très attendue, Yanis. Comment savoir comment procéder quand tu n'as rien fait sexuellement parlant avant ?
- Speaker #0
D'accord, donc les deux se rencontrent et se découvrent sexuellement. Les deux n'ont jamais connu ça, c'est ça ?
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Comment faire dans ce cas-là ?
- Speaker #1
Comment savoir si ça va matcher ou pas ?
- Speaker #0
La première chose, on ne peut pas du tout savoir si ça va matcher à l'avance ou non. Mais bonne nouvelle, on s'en fout parce que la sexualité c'est secondaire dans une relation qui a de bonnes bases, bien évidemment. Contrairement à ce que les gens pensent, contrairement à ce qu'on entend ici et là, on pense que la sexualité c'est la base d'une relation amoureuse, une relation intime. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai du tout. Ce n'est pas vrai. C'est important. Je n'ai pas dit non. Je n'ai pas dit que ce n'est pas important. Ce n'est pas primordial. Et quelqu'un qui dit que c'est primordial, c'est qu'il y a un problème dans ce qui lie les deux personnes dans la relation. Ce qui les lie n'est pas sain. Là, je vous invite, par exemple, au podcast précédent sur amour sain, amour malsain. Mais j'ai déjà entendu comme ça, effectivement, ici et là, que des personnes, ils se disent « Ah, moi, je ne peux pas sexuellement si je n'ai pas ça. » Non, c'est qu'il y a un autre problème derrière. C'est très important, attention, encore une fois, je le dis, mais c'est secondaire. Donc ici, si deux personnes se rencontrent et veulent construire quelque chose ensemble et ça ne matche pas sexuellement au niveau de ce que j'ai dit, puisque chacun s'en va révéler. Je donne un exemple simple, très très simple. Les deux, ils aiment être soumis, par exemple. Il y a un problème, ça ne matche pas. Bah ici, il y a deux choses l'une. Donc effectivement, si les deux aiment être soumis, il y a un problème. Mais ici, du coup, eh bien, premièrement, comme je l'ai dit, première bonne nouvelle, t'inquiète pas, c'est pas ça le plus important. Donc là, c'est à toi après de découvrir, etc., sur quoi ça se passe. Attention, j'insiste là-dessus, parce qu'il y en a plein, ils disent, oui, mais si je ne satisfais pas, etc., si je ne la satisfais pas, etc., elle va partir, elle va truc. Je répète. Si la relation est basée à une base saine, personne partira. Pour ça, uniquement, en tout cas. Si c'est ça, il y a d'autres choses qui s'additionnent, c'est autre chose, c'est un élément qui vient s'ajouter. Mais je le répète, si la relation est saine, jamais, je vous rassure, pour tous ceux qui écoutent, jamais c'est à cause du sexe uniquement qu'il y a séparation. Et s'il y a séparation à cause du sexe uniquement, c'est qu'il y a une défiance. Par exemple, ça je l'avais déjà entendu aussi, une personne, une femme par exemple, ou un homme, qui toute la journée, il veut le faire, mais sa femme, effectivement, elle en a marre, etc. et la personne le peut. elle part parce que toute la journée, elle peut le faire, elle veut le faire, mais elle ne trouve pas ici de réponse en face, enfin, elle ne trouve pas satisfaction en face, et qu'elle part pour ça. Mais en fait, encore une fois, ici, comme j'ai dit, si toute la journée, elle veut le faire, c'est qu'il y a une faille, c'est qu'il y a une maladie. Et s'il y a une maladie ici, c'est soigner la solution, c'est pas quitter. Donc si tu quittes, encore une fois, c'est que tu coupes la main pour soigner le mal de main. Tu ne soignes pas ta douleur. Donc encore une fois, voilà. Donc voilà, pour revenir à ces personnes-là qui vont se découvrir, vous vous inquiétez, c'est encore... En réalité, vous allez tous les deux découvrir quelque chose de naturel, un instinct naturel que tout le monde a. On n'est pas tous, encore une fois, égaux là-dessus. Il y en a qui ont un peu plus que d'autres, etc. Mais ça ne change rien, ce n'est pas grave. Et dans tous les cas, ce sera secondaire si la relation est saine. Encore une fois, je dirais même que c'est une bonne nouvelle. C'est une bonne nouvelle que deux personnes se rencontrent comme ça parce que ça permet tout de suite de savoir si elle est basée sur des bases solides, sur des bases saines, cette relation. Au lieu de craindre, en fait. Parce que les gens qui disent « Ouais, mais on va pas réussir, ouais, mais... » En fait, si tu crains, c'est que tu n'as pas compris. En fait, tu penses vraiment que c'est ça la base. C'est pas ça la base.
- Speaker #1
Oui. Merci, Yannick, pour toutes tes réponses. Et on va passer aux questions réseau. Alors.
- Speaker #0
Let's go.
- Speaker #1
Peut-on aimer quelqu'un sans avoir envie de lui ?
- Speaker #0
Ah, là, on passe sur un autre sujet, c'est-à-dire amour et sexualité. Ici, on va parler, bien évidemment, parce que la question, j'imagine, peut-on aimer quelqu'un sans avoir envie de lui dans une relation amoureuse ? Bien évidemment. Que sinon, effectivement, l'amour n'est pas lié au sexe. L'amour est lié, encore une fois, de profondeur à profondeur. Comme j'ai dit, on peut aimer énormément des personnes qui sont... avec qui on aura... voilà, des personnes, sa famille, des personnes, etc., et donc sexualité n'intervient pas ici. Donc plutôt ici, peut-on aimer quelqu'un... Déjà, en plus, je viens d'y répondre, regardez, juste avec cet exemple-là, étant donné qu'on sait qu'on peut aimer très très très très fort des personnes en amitié familiale, professionnelle, etc., que il n'y a pas de sexualité dans ces choses-là, déjà, c'est un signe. C'est un signe pour la réponse. C'est un signe qui montre que amour et sexualité sont totalement dissociés. Alors par contre, ils peuvent du coup, effectivement, il y aura un effet différent. S'il y a amour plus sexualité, bien évidemment que ce sera encore mieux. Mais est-ce qu'on peut aimer quelqu'un sans avoir envie de lui ? Dans maintenant le domaine amoureux, si t'as zéro envie, encore une fois, sachant que l'instinct sexuel, le désir sexuel est naturel, là il y a un autre problème. Là il y a un autre problème. Donc si t'as pas du tout envie de lui, dans une relation amoureuse, je le répète encore une fois, c'est que t'as un problème, encore une fois, c'est lié à une maladie. Encore une fois, les extrêmes, à chaque fois, comme j'ai dit, zéro désir, extrême. C'est un autre extrême. Et donc, c'est à creuser et à soigner.
- Speaker #1
Deuxième question, comment savoir si ma sexualité est normale ?
- Speaker #0
J'ai déjà répondu tout à l'heure, du coup, je récapitule, ça me permet de résumer. Sexualité normale, c'est déjà, un, est-ce que j'ai des envies ? Ça, ça veut dire que c'est normal. Deux, est-ce qu'elle est excessive ? C'est-à-dire, excessive, j'ai dit tout à l'heure, j'ai donné comme repère de jugement, est-ce que ça devient gênant dans la vie de tous les jours ? Et deuxième repère que j'ai donné, c'est en comparaison à ce qui est dans la norme, eh bien ici tu peux savoir si c'est normal ou si c'est pas normal. Si ça commence à devenir gênant dans la vie de tous les jours, la personne si elle fait pas ça, si elle est pas comme ça, si elle pratique pas ça, je peux rien faire, que ça devient vraiment une condition qui est contraignante, bah c'est pas normal. Si ça devient très excessif, je veux de cette manière là ou rien, quitte à perdre de l'amour propre comme j'ai dit, qu'on marche dessus, qu'on me fasse ci, qu'on me... Voilà, qu'on me fasse des choses... irrespectueuse ou quoi que ce soit. Pareil, pas normal. Et ainsi de suite. Et enfin, est-ce que c'est quelque chose qui est propre vraiment que à toi et tu fais partie d'une extrême minorité ? Là, c'est pareil.
- Speaker #1
Et dernière question. Pourquoi le désir diminue-t-il avec le temps dans un couple ?
- Speaker #0
Le désir diminue dans un couple parce que l'ego prend un coup et un coup et un coup et un coup et après, il se fatigue. Parce qu'on sait que dans un couple, l'ego, il ramasse. Et donc, du coup, il y a une carabasse une carapace qui va se construire petit à petit qui fait que du coup on peut se refermer sur soi-même et du coup avoir moins envie mais ça c'est un travail à faire pour maintenir justement malgré l'ego et malgré les coups ce lien fort et c'est quelque chose qu'il faut travailler en permanence là je pense que c'est un autre sujet de podcast on y reviendra un autre jour mais voilà en tout cas pour l'explication pourquoi ? Parce que c'est l'ego qui ramasse, qui ramasse et en tout cas ensuite il se recroqueville sur lui-même, il n'a plus envie je te donne un exemple pour que tu vois un peu mieux, que vous voyez un peu mieux. Quelqu'un, vous êtes dans un groupe, ça marche aussi en amitié par exemple, un groupe d'amis, et on va dire 3-4 personnes, et c'est toujours le même qui ramasse des pics ou des blagues rabaissantes, etc. T'as plus envie de rigoler des fois, ou t'as plus envie de sortir avec eux, t'as plus envie de passer du temps avec eux. Pourquoi ? Parce que ton égo il a appris, et c'est refermé. Et dans le couple, il y a la sexualité en plus. Donc du coup, la sexualité c'est aller vers l'autre. Appelez-vous, c'est jamais l'acte, c'est ce qu'il interprète. Et donc, ici, étant donné qu'on a pris des coups et des coups et des coups, on va se refermer, on a de moins en moins envie. C'est pour ça que, malgré les coups, soit il faut voir pourquoi il y a autant de coups, mais les coups, c'est normal, encore une fois. Et ensuite, toujours maintenir ce lien-là.
- Speaker #1
Merci Yanis pour toutes tes réponses.
- Speaker #0
Merci à toi. Donc, je récapitule un petit peu pour que les gens retiennent ce qu'il faut retenir dans ce podcast. La première chose, c'est que 99,9999% de tout ce qui se rapporte au sexe est purement mental et non physique. C'est-à-dire qu'on est attiré par ce qu'on interprète d'une chose, pas par la chose elle-même. Que ce soit un comportement, que ce soit un physique, que ce soit une position, que ce soit une façon de faire, c'est toujours comment on voit la chose, comment on interprète la chose qui nous stimule et pas la chose en elle-même. Deuxième chose qu'il faut retenir, c'est que la sexualité est la meilleure porte vers la connaissance de soi. Si tu veux t'analyser, si tu veux te comprendre, si tu veux te connaître, la sexualité est ton meilleur allié. Les particularités sexuelles ou les problématiques de chacun dans ce domaine, viennent toujours révéler ce qu'une personne est à l'intérieur ou ce qu'elle a comme faille, comme maladie, comme manque, comme souffrance, comme virus. Et enfin pour finir, une personne avec une particularité importante sexuellement est une personne qui souffre mentalement. Il n'y a pas d'excès dans le sexe sans qu'il y ait un excès dans une souffrance interne. En début de podcast, j'ai dit que ce qui t'attire n'a rien à voir avec ce que tu vois. Et suite à cet épisode, tu te rends compte peut-être que tout ce que tu aimais Est-ce que tout ce que tu pensais qu'il n'était qu'une histoire de goût et de couleur, comme on peut entendre un peu partout, eh bien c'est beaucoup plus révélateur que ça. La sexualité, c'est la meilleure porte pour creuser vers ce qui ne va pas à l'intérieur de toi. C'est le meilleur pansement à utiliser si tu veux commencer un travail sur toi et qui se rapporte encore et toujours à ton enfance ou faire le virus ultime. Je vous dis bon dimanche et à la semaine prochaine.