- Speaker #0
On retient bien qu'il y a deux types d'inconforts. L'inconfort que je subis et celui que je choisis. L'inconfort choisi, c'est pour ceux qui prennent leur vie en main. Et l'inconfort subi, en réalité, c'est pour les lâches. Dans tous les cas, tu vas souffrir dans la vie, car c'est le principe. Personne ne vit dans le bonheur continu. La seule différence maintenant, c'est que quand tu vas aller vers l'inconfort, tu vas accomplir ton destin et vivre ta vie à ton plein potentiel. Mais quand tu ne veux pas affronter les choses, Et quand tu choisis le désalignement, juste pour ne pas souffrir sur le moment, tu passes de moment de répit en moment de répit sans jamais solutionner les choses. Et c'est ces gens qui vivent dans la dépression, les burn-out, les maladies graves, etc. Il y a des types de souffrances qui ne sont réservées qu'aux personnes passives qui n'affrontent pas la vie. Le bateau est en sécurité dans le port, mais ce n'est pas pour cela que le bateau a été construit. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast... Tout part de toi, Yanis Coaching Objectif, fondateur de Mental.fr, un institut qui a pour but de former sur le fonctionnement humain, un peu comme ce qu'on fait dans tous nos podcasts. Alors aujourd'hui, on va parler de la clé numéro 1 de toute ta vie. Mais il y a un mais. Cette clé, elle est non seulement comprise que théoriquement, mais en plus, elle est subtile dans son implémentation dans la vie. Alors bien sûr, je t'apprends rien, c'est le sujet dans lequel tu retrouves le plus de citations quand on parle de sortir de sa zone de confort, d'effort, de sacrifice pour arriver à avancer dans la vie, atteindre ses objectifs. Tout le monde sait ce que ça veut dire, tout le monde sait que c'est ce qu'il faut. On va rentrer aujourd'hui en profondeur sur le sujet et démêler le vrai du faux. Tracy, bonjour.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Êtes-vous prête pour le sujet du jour ?
- Speaker #1
Prête, oui, mais c'est un peu inconfortable.
- Speaker #0
C'est un peu confortable, pourquoi ? Je t'ai dit avant le podcast, ce que je lui ai dit avant le podcast justement, que j'allais la challenger elle-même personnellement dans ce podcast. Sinon, on passe la théorie à la pratique directement. Je ne sais pas encore comment, mais on va voir ça. Donc, je te laisse la parole, sans plus attendre.
- Speaker #1
Allez, let's go. Alors, est-ce que tu peux déjà nous définir l'inconfort ? S'il te plaît.
- Speaker #0
Alors l'inconfort c'est ce qu'on a tous connu, ce qu'on connaît tous et ce qu'on connaîtra tous tout au long de notre vie. Qui dit vie dit inconfort. Et inconfort ça va être tous les sentiments et les situations et les ressentis pas agréables qu'on va ressentir dans la vie suite à ce qu'on va vivre ou à ce qu'on va traverser. Donc si on parle de peur c'est un inconfort. Alors si on parle... De doute, c'est un inconfort. Si on parle de toutes les émotions négatives, la tristesse, etc., tout ça, la colère, c'est un inconfort. Si on parle de malaise, de tout ça, etc., tout ça, c'est un inconfort. Donc finalement, tous les moments compliqués et difficiles. Donc ça, tout le monde connaît. Maintenant, si je t'avais proposé du coup de faire ce podcast-là, c'est parce que je réalise petit à petit, et cette année surtout, je suis en train de réaliser, au fur et à mesure des accompagnements, parce que c'est comme ça que je fais mes podcasts, je remarque des choses avec mes élèves, puis ensuite je dis, il faut qu'on en parle, il faut que j'explique au plus grand nombre, parce que ce que je réalise ces derniers temps, c'est qu'il y a un gros problème avec l'inconfort. Et encore plus cette année, au vu du nouvel accompagnement qu'on propose, je remarque vraiment, en fait, il y a un énorme problème avec la majorité des gens. En réalité, mes élèves, c'est que le reflet de la société et le reflet de tous les autres humains. Et un vrai problème. Et un vrai problème qui se divise en deux parties concernant l'inconfort. Il y a l'inconfort dans la vie. Donc tout ce que j'expliquais là, tout ça, toutes ces peurs, tous ces doutes, tout ce que tu veux, tout ce stress, tout ce que tu as envie, toutes ces angoisses. Il y a une partie qu'on va appeler l'inconfort subi. Et ça, c'est l'inconfort qui est malsain, qui est même punitif, qui est l'inconfort conséquentiel. Je ne sais pas si on peut dire ça comme ça, mais en gros, c'est une conséquence punitive. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est la punition de ton mauvais choix. Et il va y avoir l'inconfort qui va être la traversée ou le chemin, le prix à payer pour la grandeur que tu recherches. Est-ce que déjà, Tracy, en expliquant comme ça, tu arrives à faire la distinction entre les deux ?
- Speaker #1
Le premier, oui. Le deuxième, moins.
- Speaker #0
Alors maintenant, je vais te donner des exemples. Il n'y a pas mieux que les exemples. Très simple, les exemples vraiment basiques, que tout le monde connaît. Je suis en cours, j'ai été à l'école, tout le monde a été à l'école. Je dois réviser une matière pour un examen final, mais cette matière me saoule. Réviser, je n'aime pas du tout, c'est inconfortable, donc je l'esquive. Je l'esquive, qu'est-ce qu'il y a à la fin ? Mauvaise note, recalé, éliminé. Redoublement demandé. Donc ça, c'est quand on a ce résultat à la fin, c'est inconfortable. C'est triste. On se met peut-être en colère. Bref, c'est inconfortable, le sentiment que tu veux. Et ça, c'est, par exemple, un inconfort qui va être la conséquence punitive. T'es puni. T'as pas voulu faire l'effort, bah t'es puni. T'as pas voulu affronter quand il fallait, t'es puni. Donc ça, t'as fait le choix. D'accord ? T'avais le choix de réviser et tu l'as pas fait. Et l'autre, on va rester sur le même exemple, c'est le prix à payer. Pour le même exemple, on prend une autre personne qui, elle, sait ce qu'elle veut dans la vie. Elle cherche la grandeur. Elle cherche à s'élever. Et elle sait que ça passe, par exemple, à l'heure actuelle dans sa vie par cet examen-là. Je vais faire les efforts. Ça va être inconfortable. Je ne vais pas esquiver. Je vais affronter. Je vais faire les nuits blanches nécessaires, je vais faire les heures de travail nécessaires, je vais faire ce qu'il faut, et à la fin, du coup, j'ai un bon résultat, je passe, j'avance, je continue dans ma vie, et plutôt, j'ai grandi finalement. On peut faire le parallèle ici avec la citation qui est bien connue, entraînement facile, combat difficile, entraînement difficile, combat facile. D'accord ? Donc c'est le fameux court terme, long terme. Tu souffres à court terme, tu récoltes à long terme. Donc ici, eh bien, on a deux types de personnes. D'accord ? Maintenant, dans l'exemple que j'ai pris, il est assez spécial. Pourquoi ? Parce que si on est à l'école et si on est dans une filière qu'on ne révise pas, on l'a choisi, c'est bizarre, on va dans un truc qu'on a choisi et finalement, à la fin, on ne révise pas. Alors on va prendre peut-être... Alors on va admettre que c'est avant 18 ans et avant 16 ans, etc., que c'est l'école obligatoire.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et voilà. Mais en fait, ici, effectivement, là, j'ai pris dans un exemple précis. Mais si on ramène maintenant ça dans la vie, aller maintenant dans un exemple de la vie pour faire beaucoup moins scolaire, beaucoup moins académique. Deuxième exemple, maintenant dans la vie de tous les jours, qui peut concerner n'importe qui, sans exception. Donc admettons, on va prendre dans le monde professionnel, j'ai un job que j'occupe actuellement. Et, donc, cas numéro 1, je sais pertinemment que ce job-là... Il éteint ma lumière, il est ennuyant, il n'est pas celui que je veux, et pourtant je reste dedans. Et je persiste. Un mois, deux mois, un an, deux ans, peut-être même jusqu'à dix ans, etc. Chacun son. Il y en a, ils sont très forts pour résister, je ne sais pas comment ils font. Et du coup, je résiste et je reste. Pourquoi tu restes quand tu poses la question à ce cas numéro un ? Tu es en train de me dire que tous les voyants sont au rouge ? Alors si on reste, c'est qu'il y a vraiment, c'est forcément, il y a des voyants verts, mais pas les plus importants. Et cette personne va te dire, du coup, ouais, mais j'ai une famille à nourrir, oui, mais j'ai des charges, oui, j'ai un loyer à payer, etc. Et là, tu lui poses la question, oui, d'accord, mais du travail, il y en a partout ailleurs, tu peux faire autre chose. Oui, mais je n'ai aucune garantie. Et ici, je préfère du coup rester. L'inconfort de ce travail-là, m'éteindre à petit feu, c'est inconfortable. Souffrir dans les tâches que je mène, c'est inconfortable. Que partir et faire ce que... Et prendre un risque. Donc finalement, il y a un risque. Ça revient aussi à une autre... Comme j'ai dit, dans ce domaine, il y a là les citations. Ça revient à une citation anglaise très connue. No risk, no story. C'est-à-dire, je ne prends pas de risque, je n'écris pas d'histoire. Et donc, c'est la même chose. Donc, pas peur du risque, peur de... Donc, j'esquive ce que j'ai à faire. Et donc là, qu'est-ce que je risque ? Eh bien, je risque ici une catastrophe. C'est le chemin direct vers le burn-out. On a déjà fait un podcast sur le burn-out, que je vous invite à aller écouter pour bien comprendre. Donc ici, je risque, du coup, burn-out, c'est quoi ? C'est cette flamme, justement, dont je parle, qui va s'éteindre et qui brûle, qui finit comme cette dernière petite lueur d'une bougie qui diminue encore et encore et doucement. Et petit à petit, tu vois qu'elle devient 1 cm, puis 5 mm, puis 1 mm. Et là, boum, elle s'éteint. Ça y est, c'est trop tard, c'est fini. C'est ça, un burn-out. Et là, du coup, je paye les pots cassés. Inconfort punitif. Tu as voulu esquiver, tu n'as pas voulu affronter. Eh bien, ici, tu prends un burn-out, tu es allongé au lit, tu ne bouges plus, ou alors tu n'as plus aucun goût à rien, etc. Et là, pourquoi ? Eh bien, c'est un inconfort qui est justement, tu as puni de ton esquive, de ta fuite. Deuxième cas maintenant, numéro 2. Je suis dans un travail, du coup, qui ne me convient pas, etc. Et moi, par exemple, j'ai, admettons, un rêve depuis toujours de lancer ma chocolaterie, par exemple. Et tu sais quoi ? C'est le moment, vas-y, tu sais quoi ? Ça fait un moment que ça dure, ça ne me convient pas, et j'ai un truc qui me convient, donc me convient, pas me convient. Oui, mais il y a quelque chose à affronter ici, ça va être inconfortable. Peur de l'inconnu, peur de voir si ça va marcher, peur de la réussite, peur de l'échec, peur de plein de choses. du regard des autres, ce que vont dire mes parents, mes proches, etc. Et je vais affronter tout ça, je vais prendre mon courage à demain. Ah, première notion importante dans ce sujet, le courage. Je vais prendre mon courage à demain et je vais y aller. Et je vais prendre du coup le taureau par les cornes et je vais y aller. Et je vais affronter tout cet inconfort-là vers ma lumière. Elle est là la grosse différence des deux inconforts. L'inconfort subi, c'est quoi ? C'est, je fuis la situation et je me dirige vers mes ténèbres. Burn-out, dépression, bref, mal-être quoi, tout simplement. Alors que là, je me déplace et je vais vers ma lumière, ce qui m'anime vraiment, ce qui m'excite, ce qui scie, et je traverse les ténèbres. Donc c'est le fameux, encore une fois, court terme. là tu es bien à court terme, tu ne prends pas de risque, mais ensuite à long terme tu es mal pour le cas numéro 1. Et ensuite là à court terme je vais souffrir, mais à long terme je suis vers ma destinée, j'accomplis ma destinée. Et ça c'est le cas numéro 2. Donc ça c'est vraiment ces deux inconforts qui régissent vraiment la vie de tout le monde. Et que tu regardes dans le perso ou dans le pro, donc partout finalement, dans tous les domaines de la vie, Ces deux notions-là, ils se retrouvent. Et là, en fait, c'est vraiment suite à plusieurs élèves que j'accompagne actuellement, que je remarque vraiment, dans tous les domaines, on le voit, les gens, et ça c'est, retenez ce chiffre-là, 90% des gens, ils sont dans la première tendance, c'est-à-dire du court terme. Ils ne veulent pas affronter. Ils ne veulent pas affronter, ils préfèrent juste... ici gagner du temps à court terme, et ensuite payer à long terme, ça va payer. C'est-à-dire que tu vas payer, mais payer négativement. Donc derrière, tu vas ramasser les pots cassés, etc. Je vais donner un exemple du coaching que j'ai eu, peut-être qu'elle l'écoutera, d'une élève juste hier, on discutait. Donc cette élève, du coup, elle est en séparation depuis plusieurs années, maintenant. Et là, ils sont sur... Avec son ex-mari, donc c'est un peu la guerre avec son ex-mari. Et du coup, donc c'est vraiment la guerre, voilà, ça ne s'entend pas du tout, la guerre des enfants n'est pas encore actée, etc. Ils sont en séparation et là il faut acter justement le divorce prochainement. Et c'est vraiment la misère, voilà, ils se rendent coup pour coup, etc. Et du coup, moi je suis intervenu, elle s'est inscrite récemment avec moi, je suis intervenu à cette période-là. Et du coup, elle me dit, voilà... Vraiment, j'ai pas envie d'affronter quoi que ce soit, j'ai tellement souffert dans tout ça, et c'est réel, y'a pas de problème là-dessus, que j'ai envie de tourner la page le plus vite possible. Sauf que quand je lui demande, fais-moi un état des lieux de la situation, explique-moi un peu la situation dans sa globalité. Ce que je remarque ici, c'est que la situation telle qu'elle, on peut pas tourner la page tant qu'on affronte pas. C'est-à-dire qu'en fait, ce que j'ai remarqué... sur sa situation à elle et même sur sa façon de faire depuis des années, ou même depuis toujours, même en dehors de... C'est pas que cette situation, en réalité. Toute sa vie, elle a toujours agi comme ça. À chaque fois qu'il y avait des situations inconfortables, elle préférait justement esquiver. Et donc là, par exemple, son ex-mari continue à l'attaquer et à vraiment tenter par plein de moyens différents de... La mettre à terre pour prendre le dessus, finalement. Et là, je lui explique, justement, je lui dis, regarde, là, dans la situation actuelle, là, on est là pour solutionner la situation au mieux. Pour solutionner cette situation-là dans laquelle on est là maintenant. On est dans... une situation où deux ex du coup ils sont pas pour aller dans une direction de paix. Donc là on voit que il est dans ce que tu me décris, ce qu'elle me décrivait il est dans une direction où il veut prendre le dessus et il veut profiter de la situation et il veut continuer à te mettre finalement à sa merci. Si on continue dans cette direction là, si on n'affronte pas les choses, dans dix ans on est encore dans la même situation. C'est-à-dire que même si divorce est acté, etc., les enfants, etc., en fait, tu vas souffrir pendant une longue période. Donc là, il faut inverser la tendance. Il ne faut plus faire profil. Là, il faut affronter. Là, il faut affronter. Et donc, c'est ce qu'on a fait. Donc, on a affronté. Elle me dit, voilà, je suis très mal. J'ai vraiment l'impression qu'on va reviver la flamme, etc., qu'on va finalement jamais s'en sortir. J'ai mis tellement, si tu savais, tellement de mois et tellement d'années à négocier, à trouver un terrain d'entente. Je lui dis, ce que tu m'exposes là aujourd'hui n'est pas un terrain d'entente. Ce que je vois ici, en fait, tu ne le vois pas toi aujourd'hui. Et c'est ça qui est dingue en fait aujourd'hui, c'est pour ça que je voulais faire ce podcast, mais la plupart en fait des gens ne se voient pas faire. Et en fait, ce que j'ai remarqué, ce que j'ai vu, je lui dis en fait, la meilleure métaphore que je peux te donner, c'est celle-là. Que je lui ai donnée hier, c'est vraiment, on est en direct live du... Du champ de bataille, parce que justement je donne une métaphore avec un champ de bataille. Je dis pour que tu comprennes, il faut que tu vois la chose de cette manière-là. Ce que je remarque, c'est que ça fait des années que du coup tu as un ex qui voit la chose du coup comme deux, à l'époque, on va parler plus d'époque, mais comme deux pays voisins. Et il y en a un qui fait la misère à l'autre. Et l'autre qui veut absolument éviter la guerre. Il évite la guerre, donc il fait des concessions, donc il essaye de faire ci, il met tel moyen en place, il évite ci, il évite ça. Je lui dis tant que tu ne prends pas les armes et que tu ne fais pas la guerre, tu n'auras pas la paix. C'est-à-dire que si tu ne fais pas la guerre ici, là maintenant dans cette situation, tu n'auras jamais la paix. Attention, on propose quand même la paix. Hier, on a quand même proposé, j'ai dit on va retenter. de tendre la main pour une paix. S'il est OK, la paix égale mieux. Donc là, il n'y a pas de problème. S'il n'est pas OK, ici, il va falloir faire la guerre. Et tu vas souffrir. Je préfère te le dire. Là, tu veux absolument éviter de souffrir. Tu veux éviter l'inconfort. Ici, on est obligé de faire la guerre pour avoir la paix. Et c'est ça qu'il faut comprendre, en fait. Et ça, on peut l'appliquer partout. En fait, des fois, la guerre est nécessaire à la paix. Et l'absence de guerre... Alimente la guerre. L'absence de bataille, si on veut. Alimente la guerre. Si on prend aujourd'hui tous les conflits qu'il y a dans le monde, les guerres qu'il y a dans le monde entre les pays, etc. Tu vas voir que souvent il y a ce schéma-là. En fait, on se dit, oui, mais pourquoi la guerre, etc. Parce que des fois, en fait, si on ne fait pas la guerre, il n'y aura pas la paix. Mais il y a une peur derrière. Personne ne veut aller à la guerre. Personne ne veut aller à la guerre. C'est-à-dire qui ? Aujourd'hui, la guerre, c'est le... si on prend vraiment le terme de la guerre au sens propre, qui aujourd'hui, bon c'est plus les hommes, mais aujourd'hui qui, depuis tout temps qu'ils font la guerre, est content et pressé de prendre une arme, d'aller sur le champ de bataille, alors aujourd'hui c'est des armes etc, mais admettons même à l'époque où c'était vraiment des épées et des armes.
- Speaker #1
Quoique à l'époque ils avaient un peu plus de courage peut-être.
- Speaker #0
On s'en fout, ça change rien, personne ne kiffe aller à la guerre, personne ne se dit pourquoi. Non. Parce que c'est là où tu risques le plus de perdre la vie. C'est le risque le plus grand de la vie. C'est quoi ? C'est perdre la vie. Après, il y a des risques qui sont encore plus grands pour certains. Mais ici, personne ne veut ça. Mais des fois, c'est nécessaire. Quel plus grand inconfort qu'aller faire la guerre ? Imagine, encore une fois, on oublie le monde actuel. On se remémore les guerres de l'époque, médiéval, tout ça. Au Moyen-Âge ou tout ce que tu veux, même avant.
- Speaker #1
Moi, ça me rappelle les films d'époque que je regarde, que j'aime beaucoup regarder. Et souvent, quand tu regardes sur toute l'armée qu'il y a dans le champ, tu as 10-15% de tout le bataillon qui est pour y aller.
- Speaker #0
Oui, ce que je veux dire ici, c'est que oui, tu es OK pour y aller, mais tu n'es pas OK pour mourir. Ici, à tout moment, tu sais qu'il y a un risque que tu meurs. Donc ici, crois-moi et croyez-moi. Si on pouvait éviter la guerre, si tout le monde pouvait dire, bah écoute, y'a plus de chance qu'on reste tous en vie, bah restons tous en vie. Pourquoi on en arrive là ? Parce que des fois, il n'y a pas le choix. Donc pour revenir à aujourd'hui, s'il faut ici prendre les armes, se blesser, y laisser des plumes, perdre des biens, perdre un membre, perdre ce que tu veux, pour avoir la paix, ça en vaut le coup.
- Speaker #1
Donc l'inconfort qu'on choisit, je me permets, l'inconfort qu'on choisit, c'est celui-ci qui peut nous aider à grandir, à évoluer ou même s'épanouir, mieux nous connaître dans la vie.
- Speaker #0
C'est celui-ci,
- Speaker #1
c'est ce type d'inconfort.
- Speaker #0
Voilà, donc maintenant, par exemple, dans cet exemple-là, il est parfait parce qu'encore une fois, tu prends les armes, etc. Donc ça veut dire que ça y est, tu as accepté d'aller à la guerre. Donc ça veut dire que tu vas volontairement. Ça veut dire que tu te jettes dans l'inconfort pour grandir. C'est la même chose, si on fait la guerre, c'est pour grandir, c'est-à-dire pour, soit, comme j'ai dit, avoir la paix après, soit pour gagner quelque chose, on s'en fout, peu importe, mais c'est pour avoir un plus après. Donc ici, je me jette dans l'inconfort pour avoir plus, et donc c'est ce que j'explique à cet élève, je lui dis, aujourd'hui, dans le schéma dans lequel on est, on est sur quelque chose de malsain, oui, je vois qu'il est en train d'essayer de profiter du fait que tu esquives et que tu fuis l'inconfort depuis toujours. pour prendre le dessus. Tu vas toujours perdre. Je préfère te le dire, dans 10 ans, on est au même point. Par contre, si tu me suis là maintenant, on met fin dans deux semaines à ça. Comment ? Fais ça, applique ça, dis-lui ça, refais ça, etc. Là, du jour au lendemain, déjà, juste là, en un jour, on a notre visage en face. Ah oui, c'est bon, j'accepte de faire les choses tranquillement, à l'amiable, oui, sans problème, il commence à dire oui à tout. Alors qu'il a toujours, entre guillemets, profité de sa faiblesse. Mais juste pour dire que, et là elle me dit quoi justement, elle m'écrit justement, elle me dit, je viens de vomir, je suis très mal, etc. Je lui dis, c'est parfait, on est sur la bonne voie. Oh putain, c'est ça, on est sur la bonne voie. En fait, ici, c'est juste pour comprendre que ça n'a rien à voir avec un truc militaire, il faut foncer, il faut souffrir, c'est pour être... C'est pas ça, c'est qu'il y a un moment où si tu n'affrontes pas... tous les cas, il y aura un confort. Dans tous les cas, tu vas souffrir. Ça, c'est ce qu'il faut retenir de la vie. La vie égale souffrance. Ça ne veut pas dire que c'est que souffrance, mais ça veut dire que la souffrance est partie de la vie. Tout le monde a déjà souffert. Souffre maintenant ou va souffrir. Ça n'existe pas quelqu'un qui n'a jamais souffert.
- Speaker #1
Donc là, si elle commence déjà aujourd'hui à ne pas être bien, c'est normal. C'est le processus.
- Speaker #0
Alors, elle, pour elle, on va dire qu'elle a l'avantage d'avoir quelqu'un qui connaît l'humain, qui connaît le truc. Donc moi, j'arrive à voir ici que c'est... un bon inconfort. Après, des fois, ici, c'est pour ça que je fais un podcast, c'est pour permettre aux gens de se juger soi-même. Ce n'est pas facile de voir si je suis dans le... Est-ce que c'est un bon inconfort ou quoi ? Mais ici, ce qu'il faut se dire, c'est comment savoir du coup si l'inconfort est bon, il est sain ou il est malsain. Il est bon pour moi, c'est-à-dire qu'il va me permettre de grandir. Et c'est là où on a la fameuse phrase qui est vraie, ce qui ne te tue pas te rend plus fort, c'est dans ce sens-là. Tu as fait cette guerre-là, tu es vivant, tu es plus fort. Parce que t'as gagné quelque chose après. Mais si maintenant, t'es à terre, tu dis, attends, je souffre, je suis en pleine souffrance, mais je suis pas plus grand. Oui, si je prends le cas de la personne qui est restée, qui a subi et qui a fini en burn-out, t'as fini en burn-out ici. Mais pourquoi ? C'est parce que tu t'es laissé aller. Donc c'est les conséquences, donc c'est une punition, si tu veux, de ta fuite. Donc pour faire simple et essayer de se repérer... dans la vie pour tout le monde, pour ceux qui nous écoutent, comment savoir si l'inconfort va me faire grandir ou si l'inconfort va me faire l'inverse, rapetisser, tout simplement. Va me faire devenir plus grand ou plus petit. Il y a deux types d'inconfort. Celui qui va te devenir... t'enfoncer plus bas que terre, et celui qui va t'élever dans les cieux. Eh bien, sache que si ce qui a précédé l'inconfort, c'est un choix de s'élever, C'est-à-dire que c'était un bon inconfort. Si ce qui a précédé l'inconfort, c'est un choix d'esquiver, c'est un inconfort malsain. Donc je reprends trois exemples pour faire simple.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Tu ne veux pas quitter ton taf ou tu ne veux pas te lancer dans ton rêve, ton projet de vie. En parlant de projet de vie, je vous invite à l'écouter. Tu ne veux pas te lancer dans ton projet de vie, tu ne veux pas aller accomplir ton destin, que je vous invite à écouter aussi le podcast récent. Ou tu ne veux pas tout ça et tu esquives parce que tu as peur. Eh bien, sache que là, du coup, c'est un choix d'esquive, de fuite. Dans ce cas-là, tu vas le payer. Un confort arrive. Là, vas-y, là, tu gagnes du temps. Là, tu as un petit moment de répit. Pour le moment, il n'y a pas trop d'inconfort. Tu esquives. Donc, justement, tu fuis l'inconfort si justement c'est affronté. Mais ça va arriver. Et là, ça sera la punition. Ou alors, ce qui a précédé, du coup, c'est, tu sais quoi, je vais tout plaquer, j'ai déjà donné plein d'exemples. J'avais donné dans un exemple, une fois, un mec qui travaillait, qui disait, je travaillais dans, j'ai fait je ne sais pas combien d'années d'études, j'ai, combien d'années, je travaillais à Air France, je ne sais pas quoi, sur les réseaux, là, qui disait, justement, il avait fait, bref, tu sais, on a beaucoup de façons des exemples comme ça, qui ont un super bon poste et qui tout du jour au lendemain, pourquoi ? Pour quelque chose de plus grand. que ça, c'est-à-dire qu'ils ont un bon poids, c'est déjà bien, mais eux, ils visent plus grand que ça. C'est-à-dire que ça peut être plus grand socialement, plus grand financièrement, plus grand au niveau d'un projet, plus grand au niveau de la noblesse du projet aussi. Et là, tu sais qu'eux, ils vont affronter maintenant l'inconfort, parce que là, ils vont vraiment quitter l'inconfort pour aller vers l'inconfort. C'est-à-dire qu'en général, il y en a beaucoup comme ça, beaucoup, beaucoup dans une minorité, ce que je veux dire, qui sont arrivés à ça, parce que non, la plupart ne feraient jamais ça. Et du coup, ici, qu'ils prennent leur courage et qu'ils disent « Ok, je vais me lancer, je pars de zéro. » Ça se trouve, ils mettent toutes leurs économies. Ça se trouve, ils quittent tout. Il y en a encore pire, ils quittent tout. Là, je vous invite dans le podcast précédent avec l'exemple de l'alchimiste que je donne. Ils quittent tout chez lui. Voilà, il avait un travail, il avait des bêtes, etc. Et ils quittent tout, ils vendent tout. Pour un truc inconnu, il ne sait pas où il va y aller, il ne sait pas où il va. Ça, c'est ce qu'il va traverser là. Il va grandir, c'est sûr à 100%. Parce que ce que je vise, c'est la grandeur. Donc ça, c'est forcément un inconfort. Le meilleur des inconforts, parce que c'est celui qui va nous faire grandir.
- Speaker #1
Existe-t-il des signes pour déterminer si l'inconfort est choisi ou subi ? Moi, je dirais, par rapport à l'inconfort qui est choisi, c'est que tout de suite, tu as du confort. Tu prends la fuite.
- Speaker #0
Comme tu disais,
- Speaker #1
il y a le court terme et le long terme, en termes de résultats.
- Speaker #0
C'est ça. Deuxième exemple, regardez, je vais vous donner un deuxième exemple d'une élève, pareil, que j'ai en accompagnement actuellement. Pareil, peut-être qu'elle va m'écouter, qu'elle va se reconnaître, mais du coup, ça c'est une élève qui vient, ça c'est une personne, j'en ai déjà parlé un peu sur les réseaux, c'est un profil vert, c'est-à-dire vert extrême. confère ici le podcast des 4 personnalités, sur les couleurs des personnalités, on a tous plusieurs couleurs. Elle, c'est la couleur verte extrême. Verte extrême, c'est quoi ? C'est quelqu'un qui est très tourné vers l'autre et vers le consentement et le bien-être de l'autre à notre détriment propre. Donc c'est des profils qui sont naturellement très axés sur l'autre, sur ce qu'ils vont penser, sur leur mécontentement ou leur satisfaction à notre égard. Et donc, ils vont faire en sorte de s'effacer dans leur vie pour plaire à l'autre, pour satisfaire l'autre, pour tout simplement ne pas contrarier l'autre. Et donc, j'ai une élève comme ça à l'extrême, très rarement vue aussi extrême qu'elle. Donc vraiment, à la fête des études, en fonction de ses parents, elle est en couple actuellement avec quelqu'un qu'elle ne veut pas, c'est vraiment la folie, mais que lui veut. Ses parents, ils veulent qu'elle fasse l'étude. Elle, elle ne veut pas, mais elle le fait. Toute sa vie, vraiment, bon, elle est encore jeune, mais quand même, elle a 25-26 ans. Et elle a quand même aujourd'hui vraiment tout donné pour les autres. Et ça, ça marche vraiment, elle le fait partout, que ce soit amicalement, etc. Donc, travestissement, je ne sais pas si on dit ça comme ça, total de sa vie. Elle a troqué sa vie pour l'autre, pour les autres.
- Speaker #1
Donc là, le signe qu'on pourrait dire, c'est pour les autres. Premier signe, par exemple, pour déterminer la confiance. Non,
- Speaker #0
justement, elle, j'ai juste mis le cadre. Après, je vais donner son exemple pour qu'on comprenne.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Donc elle, par exemple, aujourd'hui, elle est en couple. Donc on a commencé, justement, c'est pour ça qu'elle a demandé mon aide, etc. Donc elle a voulu, du coup, que je l'aide à avancer là-dessus. Et ici, au vu de la situation, la première chose que j'ai vue, justement, chez elle, c'est... Je lui dis, attends, décris-moi la personne avec qui tu es en couple. Donc elle me décrit, etc. Je lui dis, est-ce que tu penses que votre relation, elle est saine ? Elle me dit, non. Je sais très bien, je te le dis, je suis au courant. Que ma relation n'est pas saine, c'est une relation pansement. Je le fais parce que je n'ai pas envie d'être seul. Je suis en couple parce que je n'ai pas envie d'être seul. Et je n'ai pas envie de le lâcher parce que ça m'aide bien dans ma vie. Je me dis clairement que c'est une béquille dans ma vie. Et ça m'aide à avancer et à affronter les choses parce que je suis une grande peureuse. C'est quelqu'un qui a une vie axée sur la peur. Vraiment, si je dois donner son deuxième prénom, c'est peur. Tout est peur. Elle a peur de tout. Et voilà. Et donc, c'est vraiment une relation pansement très... Donc, automatiquement... On n'est pas là pour l'âme de la personne, on est là pour tout ce qu'il y a autour, ce que ça peut nous apporter, est-ce que ça peut... Donc je dis la première chose, si tu veux qu'on avance, cette relation, on ne peut pas avancer dans ta vie en gardant une relation, parce que vous voyez tous les jours, vous êtes en couple, donc on ne peut pas avancer dans la vie en gardant une relation qui est malsaine. C'est comme si tu me demandes, aujourd'hui, tu es un sportif de haut niveau, tu me demandes de t'entraîner, mais tu as un boulet au pied. qui pèse 10 kilos, et tu me demandes de te... Moi, je suis un coach de sport, et tu me demandes, du coup, de t'entraîner physiquement avec ce boulet. C'est pas possible. Si tu veux qu'on commence les entraînements, va chez le forgeron, là, et tu casses ta chaîne, et après, on attaque. Elle m'a dit, c'est très compliqué, laisse-moi le temps de le faire. Je lui laisse le temps de le faire. Un mois, deux mois, trois mois passent. Elle dit, pas de news, etc. Où tu en es, etc. On peut pas avancer comme ça. Tu ne veux pas affronter. Et c'est la première étape aujourd'hui dans ta vie à toi. Tant que tu n'affrontes pas cette relation, même si c'est dur, tu ne vas pas passer à l'étape supérieure dans ta vie. Tu ne peux pas te réaligner en fait. En réalité, tout ce qu'on recherche ici, c'est juste à s'aligner. S'aligner, c'est aller vers soi. Si moi, cette relation n'est pas pour moi, eh bien, voilà, j'acquitte. Si moi, ce projet est pour moi, eh bien, j'y vais, etc. Et donc ici, je l'invite. Du coup, je lui dis, il faut que tu viennes. en présentiel, il faut qu'on se voit parce que là, t'as pas compris quelque chose concernant cet accompagnement, etc. Donc je l'invite, je lui explique, etc. Je lui dis que c'est pas possible, je lui dis qu'il y a deux types de personnes, ceux qui, ce que j'explique là depuis tout à l'heure, ceux qui sont dans la fuite, ils ne vivront jamais leur destin et leur plein potentiel parce qu'ils ne feront à chaque fois qu'esquiver, esquiver, esquiver. Et ceux qui... et ceux qui affrontent. Et eux, ils vont vers cette grandeur-là, et eux, ils peuvent s'accomplir. Mais sinon, tu ne pourras pas. Ah ok, c'est bon, excuse-moi, j'ai compris, etc. J'étais sûr que tu as compris. Voilà, je passe les détails. On a passé un moment, je lui ai tout réexpliqué, je lui ai dit voilà pourquoi c'est important, voilà pourquoi ci, pourquoi ça. Et là, elle m'explique que du coup, voilà, c'est vraiment, c'est bon, j'ai compris, je suis prêt à reprendre et à taquette, etc. Je lui ai dit, t'es sûr. Elle m'a dit, je suis sûr. Je dis, vas-y, prends ton téléphone et annonce-lui que c'est fini. Non, je ne peux pas faire ça. Tu viens de me dire que tu es sûr. Tu viens de me dire que tu es prêt à être maintenant affronté. Tu viens de me dire tout ça. Ouais, mais... Et en plus, ne me dis pas que je ne peux pas. Oui, oui, c'est vrai, je ne sais pas que je ne peux pas. Je n'ai pas envie de faire ça. Je n'ai pas envie d'affronter là maintenant ça. Voilà. Je t'annonce que je ne peux plus rien faire pour toi. Si tu n'es pas prêt à affronter... Aucune personne, nous, quelqu'un qui va t'accompagner ou un coach ou ce que tu veux, il n'est là que pour te montrer la voie. Mais personne ne veut faire à ta place. Personne ne va affronter les choses à ta place. Je parlais de la personne qui lâchait son taf pour aller accomplir, je ne sais pas quoi, son rêve ou quoi que ce soit, ou un projet de rêve ou ce qui l'anime. Personne ne va porter ça. C'est elle qui va porter. Quelqu'un peut la guider, peut lui montrer, peut lui faciliter le chemin, mais il n'y a que toi qui va porter ça, les risques, les peurs, les doutes, etc. Mais à un moment, il faut bien comprendre que si je ne suis pas capable et si je ne suis pas prêt et prête à endosser pleinement, et on revient ici au podcast aussi responsabilité, donc la responsabilité de ma vie pleinement, je ne serai pas capable. de vivre ma vie pleinement. Donc vraiment, il faut voir la chose de deux manières, avec deux colonnes, plus j'avance dans le temps et plus je le remarque. Voilà pourquoi il y a des personnes qui jamais, tant qu'ils ne voudront pas traverser cette frontière-là. Et la frontière, c'est quoi ? C'est ces deux colonnes-là. Une colonne de l'alignement, une colonne du désalignement. Une colonne de l'alignement en affrontant ce qui est inconfortable, une colonne du désalignement en fuyant ce qui est inconfortable. Une colonne de l'alignement en accomplissant son destin et l'autre en se laissant vivre et se laissant aller. Et ne jamais réussir, du coup, à... Eh bien, tout simplement, à vivre sa vie pleinement. C'est que, après, je prends les déchets de la vie. En fait, c'est ça, très complexe. Soit tu vis ton destin, et tu prends tout ce qu'il y a à prendre, comme bénéfice, comme avantage, à tous les niveaux, à tous les niveaux. Tu veux rencontrer les meilleures personnes ? C'est ceux qui sont sur ta voie. Tu veux rencontrer... Tu veux avoir la meilleure relation amoureuse ? C'est celle qui est sur ta voie. Tu veux avoir la meilleure situation financière, c'est celle qui est sur ton plein potentiel, sur ta voie, sur ton destin. Et après, il y a un deuxième destin. Moi, je dis toujours qu'il y a deux destins. Il y a le destin quand tu fais ce qu'il faut. Et il y a le destin quand tu te laisses aller, quand tu esquives, quand tu es passif. Le destin actif, c'est quand tu fais ce qu'il faut. Le destin passif, ça sera ton destin aussi. Tu peux finir toute ta vie comme ça, mais sache que tu l'auras décidé. Et après, tu ne pourras pas dire, c'est mon destin. On en parle dans le précédent podcast. Donc voilà, le destin passif, c'est celui qui esquive l'inconfort.
- Speaker #1
Alors maintenant, d'après toutes tes explications, est-ce qu'il est possible de transformer un inconfort subi en une expérience choisie ? Est-ce qu'on peut choisir la manière dont on va la traverser ?
- Speaker #0
Là, ça va revenir peut-être au podcast résilience qu'on a déjà fait. Est-ce qu'il est possible de transformer un inconfort subi en expérience choisie ? Maintenant, on en parle justement dans ce podcast, qu'est-ce que je dis ? Il faut savoir qu'il y a des inconforts qui seront vécus que par des personnes de la première colonne, c'est-à-dire des personnes de la fuite. Prenons encore une fois l'exemple du burn-out. J'ai fait un podcast entier pour expliquer le mécanisme du burn-out. Un burn-out, c'est quoi ? C'est je continue dans quelque chose qui ne me correspond pas jusqu'à ce que ça crame. Quelqu'un qui affronte sa vie, il ne va jamais continuer jusqu'à ce que ça crame. Lui, il va faire ce qu'il faut. avant que ça craint. Donc, il y a des inconforts que les gens de droite ne vivront jamais. Et des inconforts que les gens de gauche ne vivront jamais aussi. Et ça, c'est vraiment... Par exemple, je te donne encore une fois cet exemple-là. Dépression et burn-out. Ça, c'est vraiment des inconforts punitifs. C'est-à-dire quand tu t'es laissé aller dans quelque chose que tu n'as pas voulu affronter et que derrière, tu as été puni. Et ici, du coup, maintenant, pour revenir à ta question, elle peut être intéressante, effectivement. Est-ce qu'il est possible de transformer un inconfort subi ? Donc là, admettons, cette personne, du coup, a subi un burn-out. Oui, et ça, on en parle dans le podcast Résilience. Qu'est-ce qu'on dit ? Il y a deux moyens de réussir une épreuve. Donc là, c'est son épreuve de son moment. Pas de souci, elle ne savait pas qu'elle allait arriver là si elle continuait à fuir. Elle a été punie. Elle découvre, finalement, les conséquences de ses choix. Maintenant, est-ce que c'est trop tard ? Non, ce n'est pas trop tard. On peut toujours se relever. Par contre, je suis toujours étonné par... Il y en a qui m'annoncent, j'ai fait 4 burn-out. J'en ai déjà parlé dans un podcast. Je ne comprends pas. Franchement, il faut vraiment refuser d'utiliser son cerveau pour dire j'ai fait 4 burn-out parce que c'est vraiment à chaque fois, c'est attention, attention, attention, crame. T'as compris ? Non ? Bah recommence. Attention, attention, attention, crame. T'as compris ? Non ? Encore 4 fois. Bon, ça veut dire qu'il y a vraiment un gros problème de fond. Mais ici, du coup, pour revenir, oui ! J'ai dit, il y a deux moyens de réussir une épreuve. Soit l'épreuve, on va la réussir, on a compris que là, ah, j'avais besoin de faire cette, c'est pas grave. De toute façon, j'avais déjà fait une phrase, j'avais déjà publié une phrase à l'époque sur Instagram où je disais, il y a certaines personnes qui ont besoin de plus souffrir pour se réveiller. Pas grave, si toi t'as besoin de prendre le burn-out pour te réveiller, c'est pas grave. Bah toi, il t'aura fallu un burn-out. Et du coup, bah là tu vas transformer cet inconfort subi, puni, cette punition, en réveil. Ah, bon, ok, je suis arrivé jusque là. Peut-être quelque chose à comprendre. Si après ça, tu te réveilles et tu te dis « allez plus jamais » , finalement, là, tu peux commencer à traverser la frontière et aller vers ceux qui décident de ne plus jamais se désaligner dans leur vie et de faire ce qu'il faut. Donc oui, à ce moment-là, du coup, si tu arrives à transformer et à te réveiller après un inconfort subi, là, oui. Je donne un exemple. Mais attention, ça aussi, c'est facile de dire je me réveille et après quand ça arrive, je rebaisse les bras. Je donne un exemple. Récemment, cette semaine, j'ai un gars qui me contacte, qui me dit écoute, moi j'ai bientôt la trentaine, ça fait un an que je t'écoute, je suis d'accord avec tout ce que tu dis et je viens d'avoir un déclic. J'ai couru après l'argent depuis tout ce temps, mais après je remarque que je ne sers à rien. j'ai pas trouvé voilà je brille pas j'ai pas trouvé mon projet de vie Entre guillemets, voilà, et que l'argent est... Et voilà. Et donc, ce n'est pas quelque chose qui me remplit. Je sens que le temps, il passe. J'arrive à la trentaine. Et ça ne peut pas continuer comme ça. Il faut que je m'accomplisse, etc. Je dis, c'est bien, déjà, félicitations, etc. Maintenant, voilà, voilà, voilà, voilà ce qu'il faut faire. Ah, mais attends, il faut que je réfléchisse, etc. Je dis, voilà. Voilà. Donc là, regarde, pour toi, à l'heure actuelle, voici ta prochaine étape. Et là, regarde, quand je te la mets en face, parce que c'est facile quand on est tout seul, quand on est tout seul, on se raconte plein de conneries, on peut tout maquiller quand on est tout seul. Et ça qui est bien, en fait, dans un accompagnement, finalement, c'est que tu as un, quelqu'un qui est extérieur à toi, rien que ça, rien que ça. Même s'il est ignorant, même s'il est novice, même si... Tu prends juste une copine. Une copine, ce n'est pas toujours fiable. Mais si tu prends juste quelqu'un, même un inconnu, tu vas sur le réseau, tu dis, viens, on se suit. On se suit chacun et juste... Si vraiment tu veux, c'est déjà bien. Rien que ce que tu prends d'inconnu, tu dis, « Viens, moi je te suis sur tes projets, toi tu me suis sur mes projets. » On ne se connaît pas, mais le fait d'avoir quelqu'un, un œil extérieur, va nous permettre de voir est-ce que je me mens à moi-même ou quoi. Rien que ça, déjà, ce serait déjà bien. Pourquoi ? Parce que l'œil extérieur. Et ensuite, deuxième, quand c'est avec moi, ça va être des connaissances de l'humain, etc. Et du coup, je lui dis, « Exactement, pour toi, pour ta situation, voilà, c'est quoi la prochaine étape ? » Ouais, là, il faut que je réfléchisse, mais je ne comprends pas. Tu viens de me dire que ça fait des années que tu réalises petit à petit, là t'as eu un déclic récemment, ça y est tu ne veux plus, je te demande, je te dis voilà quoi faire pour affronter, tu me dis je dois réfléchir. Voilà, je vais te le dire, regarde, tu es encore dans la colonne de gauche, tu veux fuir l'inconfort, tu ne veux pas faire ce qu'il faut, tu veux fuir. Pourtant ce qu'il devait faire, il avait largement les moyens de le faire, mais il ne voulait pas le faire. En tout cas il ne voulait pas le faire tout de suite, il voulait repousser. Donc je lui dis, voilà, tu as la preuve ici que, eh bien, c'est pas... Non, t'es pas prêt encore, t'es encore sur la colonne de gauche. Donc tu n'es pas prêt, donc ne te plains pas. Ne te plains pas de ta situation, ne te plains pas de ne pas te trouver, ne te plains pas de tout ça. Assume, c'est toi qui as choisi. Donc, voilà, tu vois, ça c'est aussi des exemples. Il y en a beaucoup, le nombre de personnes qui disent, c'est bon, c'est bon, t'inquiète, je veux. Bah là, j'ai donné l'exemple de l'élève. Quand elle vient se réveiller, je l'ai fait déplacer. Oui, c'est bon, je veux. Vas-y, tiens, appelle. Non, c'est bon, je ne veux pas. Voilà. Et ce n'est pas pour rien. En réalité, ce n'est pas pour rien que ça représente 90% de la population. Pour ne pas être familier, ça demande du courage. Voilà, tu m'as compris ce que ça demande. Donc ici, voilà. Et ce courage-là, à un moment, ce courage... En vrai, on va encore plus loin pour coller totalement à la métaphore. Il n'y a pas plus grand courage que pour aller sur le champ de bataille, en réalité. C'est le courage maximum, c'est la vie en fait, je risque ma vie, je mets ma vie sur la table, vas-y. Là je joue ma vie, tiens je la pose sur la table et je vais sur le champ de bataille. Et ça aujourd'hui, non, c'est pas la plupart des gens, non ils sont pas prêts, non, non, non, je suis pas prêt.
- Speaker #1
Alors attends, moi il y a quelque chose qui me vient, on va parler relations hommes-femmes. Par rapport à l'inconfort, comment tu sais que ça devient une souffrance qu'il ne faut plus accepter ni banaliser ? En fait, quand tu nous expliques que des fois, il faut patienter, tu as l'inconfort, mais pour un bon résultat, et puis tu as l'autre inconfort, où là, tu subis, c'est pas bon, et tout de suite, tu fuis.
- Speaker #0
La première chose.
- Speaker #1
Pour la relation de couple, j'arrive pas à... Il faut que tu nous aides, parce que je pense qu'on est plusieurs à se poser la question, comment savoir ?
- Speaker #0
La première chose, et je vous jure que c'est vrai, et que ça s'applique dans tous les domaines de la vie. Je vous assure que tout le monde, et c'est ça qui est bien, c'est ça qui est dingue, mais 100% des gens savent quelle est la bonne chose à faire. Peu importe la situation, peu importe de quel domaine de vie on parle. Que ce soit professionnel, tout le monde sait exactement dans quelle voie il doit y aller. Ne serait-ce que flou, quelque chose de flou. Mais tout le monde a un élément. Concernant le personnel, tout le monde sait si la personne avec qui elle est aujourd'hui, c'est la bonne ou c'est pas la bonne. Maintenant, je sais ce que tu vas me dire ou ce que la plupart des gens vont me dire. Non mais arrête, t'es en train de nous frustrer. Comment tu peux me dire ou nous dire qu'on sait exactement alors qu'on est complètement perdu et qu'on sait pas ? Là, quand je demande à ma tête, là tout de suite, elle sait pas. Donc comment tu l'expliques du coup si tu dis vrai que je sache pas ? C'est parce qu'il y a des voiles. C'est tout. Si tu t'es mis un voile, deux voiles, trois, dix, quinze, quarante-huit, cinquante-neuf voiles, mais tu le sais, au fond, tu as la lueur, tu le sais. Si tu dois rester ou si tu dois partir, tu le sais. Là, je vais juste donner des exemples les plus flagrants pour que tu saches.
- Speaker #1
Donc, reconnexion à soi-même.
- Speaker #0
Appelle-le comme tu veux, appelle-le reconnexion, appelle-le sincérité envers soi-même, appelle-le comme tu veux, mais en tout cas, c'est à soi, tu le sais. Je vais prendre juste un exemple un peu extrême pour qu'on sache. Prenons par exemple une situation où un homme va être en couple juste pour être en couple. C'est-à-dire juste pour qu'on dise quelqu'un qui est posé, qui a avancé dans sa vie, qui a une femme, qui a un bon travail, qui est... En fait, que la femme fait partie d'un tout en réalité. Donc ici, on sait très bien que il n'a pas choisi cette femme pour son âme, il l'a choisi pour une composante dans plein d'autres paramètres. Donc cet homme-là, au fond, de lui, dans cette situation-là. Il sait pertinemment qu'il n'est pas avec la bonne personne. Parce que quand on dit la bonne personne, c'est vraiment la personne qu'il me faut dans ma vie actuellement. Ça, la bonne personne. On le sait pertinemment. Il le sait, je veux dire pertinemment. Comme j'ai dit, que ce soit pareil, groupe d'amis. On le sait pertinemment que ce groupe d'amis n'est pas pour nous. On le sait au fond. On s'amuse bien peut-être, on rigole bien. Et peut-être que tu sais au fond de toi que toi peut-être tu aspires à je ne sais quoi. Peut-être que tu as des hautes ambitions et toi tu aspires à ça, Mais qu'eux ils sont dans l'inverse de ça, Et tu le sais pertinemment au fond mais tu n'as pas envie de leur dire ciao parce que... En fait tu sais pertinemment... Je te jure qu'on sait tous pertinemment si... Mais c'est juste, il faut être... Après, à se poser des bonnes questions. Après, si tu esquives la question tout le temps, c'est normal, tu vas dire, « Ouais, mais je ne sais pas si je dois rester... » Est-ce que tu t'es déjà posé la question ? En face. Et que tu as voulu la réponse en face. En fait, c'est ça. Quand les gens ne savent pas, ou quand les gens... Donc, les gens, ils savent. Le pro, pareil. Les gens, ils savent. Les études qu'ils font, ils savent si c'est les bons. En fait, on sait. On ne sait pas forcément tout précisément, mais on sait les grandes lignes. Et ça, il faut juste, la première chose, c'est... Vouloir sincèrement se poser la question, vouloir sincèrement y répondre. Et quand tu fais ça, tu sais si la chose, tu dois y aller ou la chose, tu ne dois pas y aller. La chose, tu dois te lancer ou la chose, tu dois l'arrêter, etc. Ici, c'est du cas par cas. Et ce qui rejoint tout le monde, il n'y a pas de réponse générale. Mais ce qui est valable pour tout le monde, c'est que dans chaque situation, pose-toi la question au fond de toi. Moi, je te le dis en tout cas. La seule chose que je peux te dire ici, retiens ça, tu as la réponse.
- Speaker #1
En fait, j'allais te poser la question, mais je comprends mieux pourquoi il y a certaines personnes qui restent dans des situations inconfortables, même lorsque ça leur fait du mal. Donc, par exemple, là, dans le sujet relations hommes-femmes, je comprends mieux pourquoi.
- Speaker #0
C'est pour ça que je te dis. Tu vois, la fille, elle est en train de se prendre des coups tous les jours depuis 5 ans. Mais elle reste.
- Speaker #1
Mais si elle s'écoute et qu'elle se met devant vraiment le souci...
- Speaker #0
Mais elle reste pour quoi, quand tu vas lui poser la question ? Ça lui fait encore plus mal. Ou alors je reprends juste elle, juste cette élève qui me dit quoi, elle me dit quoi ? Qu'est-ce qu'elle me dit mot pour mot ? Je sais que c'est pas le bon, mais c'est ma béquille qui m'aide à affronter le monde. Tu sais ce que je lui réponds ? Je lui dis la béquille qui t'aide à affronter le monde, c'est une béquille en porcelaine. C'est-à-dire que tu as l'impression... qu'elle t'ait affronté le monde, et qu'à tout moment, ça va casser. Et donc ici, est-ce que tu prendrais le risque, si toi, tu as une jambe blessée, tu viens de faire une opération, de te trimballer avec une béquille en porcelaine ? Si les béquilles sont faites en métal, que je lui ai dit, et pas en porcelaine, c'est parce qu'elles doivent être en métal, pour plus de sécurité. Donc ça veut dire, ici, ce n'est pas la béquille qu'il te faut. Mais malgré ça, malgré ça, parce que tu as trop peur d'affronter, Tu ne veux pas affronter l'inconfort. Tu continues à te trimballer avec cette béquille en porcelaine. Et je vais te le dire, parce que j'ai étudié le couple, j'ai étudié le profil. Ce que tu vas vivre avec lui n'est rien. Ce qui va arriver pour toi dans cette relation, prépare-toi, ça va être les ténèbres. Parce que j'ai vu un vrai psychopathe pour te le dire. Donc je dis prépare-toi, ça va aller de pire en pire. Et quand ça va se casser, cette béquille en porcelaine, parce qu'elle n'était pas faite pour la situation, tu vas m'appeler et tu vas me dire... Tu sais quoi, t'avais raison, mais comme j'avais pas voulu affronter sur le moment, eh bien j'ai voulu esquiver, puis maintenant je paie les pots cassés, est-ce que tu peux m'aider ? Voilà, c'est toujours comme ça. Donc ici, il faut comprendre que non. Quand tu dois affronter, si tu veux prétendre un autre niveau de vie, si tu veux passer un cap, et si tu veux l'affronter, s'il vous plaît, on a tous un destin. Le temps, il est limité. Le temps, il est limité. les jours ils passent à une vitesse folle on va tous bientôt mourir on va tous bientôt mourir dans quelques instants on va mourir vraiment là dans quelques instants et même ceux qui sont très loin c'est dans quelques instants, c'est rapide t'avais pas de ride hier, aujourd'hui tu commences à avoir des rides tu faisais 1m20 hier aujourd'hui tu fais ta taille t'avais 19 ans peut-être 17 ans hier, aujourd'hui t'as 37 57, 77 ça passe très vite donc Ici, on a des... Venez, on va accomplir notre destin. Non, on a des personnes à rencontrer, et on a une mission à laquelle donner vie, à aller relever. Venez, on y va, on ne perd pas de temps. Maintenant, je sais que c'est la majorité, ils ne vont pas y aller. Et ils vont se contenter de bassesse toute leur vie. Mais, je te le dis, en fait, tu esquives, et en fait... C'est quoi le mécanisme ? On se dit mais attends, c'est pas rationnel, comment ça se fait qu'une personne, elle sait qu'elle perd sur le long terme, mais elle le fait quand même. Pourquoi ? Parce qu'elle, elle préfère additionner le court terme. Là, je prends un court terme, puis ensuite, une fois qu'il se termine, j'enchaîne un autre court terme, puis ensuite, mais en fait, parce qu'elle ne connaît pas, elle n'a aucune idée de ce que c'est l'autre côté, l'autre côté de la frontière. Parce que moi, je les appelle vraiment ces deux mondes. Il y a deux mondes dans ce monde-là.
- Speaker #1
Oui, avec tes explications, on le voit maintenant comme ça.
- Speaker #0
Il y a le monde des alignés, et ceux-là, ils vont affronter. Alors attention, ce n'est pas tout noir, tout blanc, par contre. Il n'y a pas les alignés et les désalignés. Il y a des pourcentages d'alignement. Il y en a ici, ils sont peut-être à 50% d'alignement. Il y en a qui sont à 70%, il y en a qui sont à 90%, et plus. Et en général, quand tu as compris après le truc, dans tous les domaines de ta vie, tu es entre 90% et 100%. Après, ça évolue. Quand tu as fait ce choix-là, non. Quand tu as fait ce choix-là et passé de l'autre côté, effectivement, il y a des choses où on peut toujours faiblir, on peut toujours esquiver. Mais quand on a compris le truc et quand on a compris qu'il faut affronter, là, ça va être dur. Là, même si ça nécessite des grands sacrifices, des grands doutes, des grands inconforts. Il y en a qui sont tombés en prison des années alors qu'ils étaient innocents ou quelque chose. mais c'était le prix à payer de leur alignement par exemple. Il y en a, ils ont tout perdu financièrement, alors qu'ils auraient pu gagner, mais c'était le prix de leur alignement. Il y en a qui ont perdu toute leur relation, ils se sont retrouvés seuls du jour au lendemain, mais c'était le prix de leur alignement. Ça veut dire qu'après ça, c'est pas que je dis court terme. Oui, sur le court terme, on voit que c'est dur. Est-ce que tu me racontes la prison, tout perdre, tout ci, tout ça ? C'est dur, mais qu'est-ce que tu me racontes ? Oui, mais parce que tu vois court terme. Mais si cette personne-là, maintenant, on dézoome. Ça y est, elle a fini, elle est morte à 4 ans. Ah, le mot dézoomer. Et on dézoome. Et qu'on voit finalement, c'est de 32 ans à 35 ans qu'elle a subi des trucs. Et qu'on regarde finalement la vie de 0 à 4 ans. En fait, c'était nécessaire, comme on dit. C'était nécessaire. Il y en a, ils ont besoin. en fait il y en a il y a C'est ça l'inconfort. Ça, c'était nécessaire pour toi. Tu vas vivre des années dures, mais c'était nécessaire pour la suite. Mais ça, c'est ça qui est subtil en fait. C'est que quand tu t'accroches, quand tu te maintiens, et quand tu es de l'autre côté, c'est-à-dire de ceux qui feront ce qu'il y a à faire, qui iront au front, qui affronteront, qui prendront leur courage à deux mains, qui prendront le taureau par les cornes, qui verront derrière la grandeur de la récompense. Et donc ça, c'est vraiment ce qu'il faut retenir. Je rajouterai une chose importante. Pour toutes les personnes maintenant, ça c'est vraiment pour les deux extrêmes maintenant, toutes les personnes qui se sont très longtemps désalinées, c'est-à-dire qui se sont effacées un peu partout, si je reprends un peu cet exemple d'élève que j'ai, c'est-à-dire la verte extrême. Ils sont vraiment dans tous les domaines de la vie, ils sont désalignés, ils ont tout donné aux autres, ils n'ont jamais écouté, ils ne se sont jamais écoutés, ils ne se sont jamais fait ce qu'ils voulaient eux, ils ont toujours tout donné aux autres. Donc les gens extrêmes comme ça, le désalignement extrême, il y en a pas mal. C'est pas tout le monde comme ça, c'est pas tous les désalignés qui sont dans l'extrême, attention. Mais je prends l'extrême pour bien comprendre. Je vais prendre un autre exemple aussi d'un élève dont j'ai déjà parlé dans un précédent podcast. J'avais dit, cet élève-là qui lui c'est dans un autre contexte, ça fait 10 ans du coup qu'il fait que des jobs alimentaires vraiment... qui demande le moins de compétences possibles, à savoir livreur, manutentionnaire, etc. Et pendant dix ans, il a fait ça. Et voilà, c'est un élève avec qui on a collaboré cette année, on a commencé à collaborer cette année. Il s'inscrit récemment et du coup, il me dit, voilà, que ça y est, il est prêt à tout débloquer cette situation, effectivement, et qu'il n'en pouvait plus et qu'effectivement, ça faisait plusieurs... Il avait la trentaine, lui aussi, et que ça faisait du coup 30 ans que ça durait et qu'il n'y a jamais rien... que la routine métro-boulot-dodo, en fait, il a toujours esquivé, si on revient au sujet du jour. Et en fait, que ce soit lui, par exemple, ou elle, qui parait avec sa relation, par exemple, actuelle, du moment, les personnes comme ça, il faut retenir une chose, je vous avertis comme ça, vous savez. Écoutez bien, tous ceux qui se sont longtemps désalignés, le jour où vous voudrez passer de l'autre côté, dans la cour des grands, la cour des alignés, la cour de la grandeur, la cour de l'alignement, la cour du plein potentiel et de l'accomplissement de soi, à tous les domaines, sachez que passer cette frontière-là entre ces deux colonnes-là va être terrible. Prépare-nous ! C'est-à-dire que le jour où tu voudras, et ça je le vois dans l'accompagnement que je fais, parce que moi vraiment, on va personnaliser ça, on le voit. Eh bien, c'est ce que j'appelle le plus grand enfer de ta vie. Alors,
- Speaker #1
dit comme ça, on va plutôt regarder le côté positif, l'objectif.
- Speaker #0
C'est ça. Pourquoi en fait c'est le plus grand enfer ? Parce que, prépare-toi, ça va être le plus grand inconfort de toute ta vie. Le jour où tu veux passer de là, et plus le temps y passe, plus tu le fais tard dans ta vie, plus ça va être douloureux. Et donc, passer de cette frontière-là, passer de ce côté-là, de l'inconfort subi à l'inconfort choisi, Donc, du désalignement du destin secondaire, si tu veux, au destin réel, au plein potentiel, etc. Ici, ce qu'on appelle un recalibrage. Tu vas devoir arrêter de te comporter comme tu t'es toujours comporté, à savoir te contenter toujours des restes, contenter du minimum, contenter de fuir, contenter du court terme pour aller affronter. Comme elle m'a dit, tu vois, cette élève-là, qu'est-ce qu'elle m'a dit ? Elle m'a dit, tu sais que je... Je suis très mal, je viens de vomir. Je lui dis, c'est très bien. Pourquoi c'est très bien ? Parce que quand elle me dit ça, c'est pas le vomi, c'est très bien. C'est parce que je sais qu'on est en plein dans l'enfer. Donc ça veut dire qu'on avance. Et elle, tu vois, par exemple, cette autre élève-là, quand je lui ai dit, appelle-le maintenant, elle aurait affronté l'enfer. L'enfer aurait commencé là. Si jamais elle avait pris son tel, chose qu'elle n'aurait jamais fait de toute sa vie, chose qu'elle n'a jamais fait de toute sa vie, je veux dire, qu'elle n'a jamais eu le courage de faire de toute sa vie avec... quelconque partenaire, là c'est le partenaire du moment, mais jamais, pourquoi ? Parce que je sais que je vais contrailler, pourquoi ? Je suis un ver ultra extrême, c'est la chose que je déteste le plus, c'est l'inconfort le plus grand. Donc le faire comme ça, et encaisser au téléphone ce qu'il va me dire, et ce qu'il va me dire quand je vais arriver en face, parce qu'ils vivent ensemble, à rentrer, à affronter, c'est le plus grand inconfort de toute sa vie, c'est le plus grand enfer qu'elle aurait... qu'elle aurait traversé. Quand elle est arrivée devant la porte de l'enfer, dit comme ça, c'est truc, quand elle est arrivée devant la porte, prends comme tu veux le nom, mais quand elle est arrivée dans la porte, non, j'ai pas envie. En fait, qu'est-ce qu'elle voulait dire par là ? Non, ce que tu me proposes là, je sais que je vais morfler ma race. Je parle comme ça, mais je sais que je vais morfler là ce que tu me proposes, comme jamais dans ma vie.
- Speaker #1
Mais parce que c'est clairement ça.
- Speaker #0
Mais non, je peux pas. Elle est arrivée devant la frontière, elle est revenue de côté. Non, non, c'est bon, je reste là pour le moment. Reste là, vas-y. Et observe sur le long terme, tu verras.
- Speaker #1
Ça va être encore plus violent.
- Speaker #0
Tu verras, tu verras. Et pareil, ça me rappelle encore une autre élève que j'ai eue il y a quelques semaines. que j'ai eue il y a quelques semaines et elle devait affronter son père pour un sujet très important et c'était ça son grand enfer à elle, elle devait affronter son père et lui dire au bout de 40 ans pas mal de choses Et j'ai senti, dès qu'on était au port de l'enfer aussi, on était au port de l'enfer, pourquoi ? Parce que j'ai senti, on était au téléphone, etc. Et j'ai senti pleurer, donc elle a vraiment pleuré, chaudes larmes, etc., parce que ça y est, elle a commencé à se décider, elle a dit, je vais le faire, c'est bon. Et là, elle a commencé à pleurer, Et c'est là où j'ai reconnu, c'est bien, on est commencé à rentrer dans l'enfer. Maintenant, attention, il faut y aller, il faut affronter. Malheureusement, elle a fait... marche arrière au milieu de l'enfer. C'est pas facile. C'est pas moi qui décide. Mais attends, attends. Attends, je le dis à tout le monde. Je le dis déjà en coaching, je te retiens bien pour ne pas oublier ce que tu voulais dire. Mais je dis à tout le monde, c'est pas moi qui décide. Moi, je suis là juste pour exposer comment la vie, elle fonctionne. C'est pas moi qui a décidé tout ça. C'est pas moi qui a créé tout ça. Moi, je suis là pour te dire, voilà le mode d'emploi. Voilà par où il faut passer. Et voilà ce qu'il faut subir. Et ce qu'il faut vivre, pardon, pas subir. Voilà ce qu'il faut vivre. Voilà comment récolter ce que tu veux récolter. Et je suis désolé, si tu ne veux pas affronter certaines choses, tu ne vivras jamais certaines choses. Maintenant, si tu es prêt, je termine là-dessus. Vas-y, après, je te laisse. Maintenant, si tu es prêt et tu es prête, écoutez ce que je vais vous dire. Et retenez ça. Si vous devez retenir vraiment dans ce podcast quelque chose, retenez. Maintenant, si tu es prêt et prête. à rester, et c'est ce que j'ai dit par exemple à quelqu'un d'autre avec qui j'ai échangé, il n'y a pas longtemps aussi, je lui dis abandonne. Si tu es prête par exemple, si toi tu es prête et tu es prêt à dire, ok bah tu sais quoi, au pire ce n'est pas grave, je ne rencontre pas l'âme sœur, vas-y, au pire, je passe juste de relation en relation comme ça, et puis ça passe le temps, et puis voilà, la mort va arriver, et puis ce sera voilà. Ou alors je fais des enfants avec la mauvaise personne, et puis j'en ferai d'autres avec une autre. Puis j'en ferai encore d'autres avec. Ça se passe vraiment comme ça pour certains. C'est pas un film ce que je dis. Ou alors voilà, je travaillerai à l'usine, puis ensuite je travaillerai à ça. Tu peux. C'est un choix maintenant. C'est chacun sa vie. Mais dans ce cas-là, il faut que tu dises. J'abandonne cette idée d'âme sœur. Je ne veux pas la bonne personne. J'abandonne le fait d'aller créer ma légende personnelle. J'abandonne le fait d'aller accomplir mon projet de vie. Ah, pas de souci. C'est aussi un choix. Mais il faut te le dire. Ne te dis jamais et ne vous dites jamais s'il vous plaît, si si je veux, je veux toujours. Ne gardez pas cette idée en tête en disant mais je ne veux pas affronter. C'est soit tu as cette idée et tu affrontes maintenant, soit tu n'as pas cette ambition et cette volonté et dans ce cas tu les laisses tomber. Et tu te contentes et tu te dis c'est bon pour moi, j'abandonne, je reste sur ce train de vie de la médiocrité. Il faut dire c'est ça le nom, c'est parce que c'est passé vraiment d'imminable à moins minable. Mais jamais tu n'auras... Après, on est là, on follow des gens sur les réseaux, on se dit, ah, c'est trop bien, pourquoi je rêve de ce couple ? Tu vois, souvent, on le voit souvent, aujourd'hui, maintenant, il y a plein de couples qui s'affichent sur les réseaux, et je vois dans les commentaires, oh là là, ce couple ou rien, je veux ça, je veux ci, je veux ça. Admettons que c'est réel, déjà que ce n'est pas une illusion, admettons que c'est totalement réel ce qu'ils montrent, etc. Mais est-ce que tu es prêt, après, à affronter l'enfer ? Non ? Continue. continue dans... Ah, j'aimerais bien sa situation, ça se termine juste, ça se termine pas, mais j'aimerais bien, ça se voit, sa vie, ça doit être un truc de malade, il fait que voyager, que de trucs, de rencontres, d'opportunités, de voyages. Il y en a un que je suis comme ça sur les réseaux, c'est incroyable, t'as l'impression que tout le lieu sourit, mais après, quand j'ai analysé en réalité son parcours, je vois que c'est qu'un mec qui affronte, qui affronte, qui affronte, qui affronte, qui affronte. Mais je me suis dit, mais c'est normal, mais ils n'auront jamais sa vie, mais ils n'auront jamais sa vie. Il est dans la colonne de droit. Il fait partie vraiment d'une minorité extrême. J'ai rarement vu des personnes comme lui. Il fait vraiment partie des 10%. Et même dans les 10% qui accomplissent et qui sont dans leur plein potentiel, il est dans les top 1%. C'est vraiment du extraordinaire. Et quand tu vois ce qu'ils sont en train de vivre, c'est incroyable. Excuse-moi, vas-y, je te laisse la parole.
- Speaker #1
Mais avant que je perde la question, est-ce que c'est possible quand tu... va pour affronter l'inconfort, tu dis qu'après, on va traverser l'enfer. Mais est-ce que c'est possible... Et quel enfer ?
- Speaker #0
J'insiste. Ce n'est pas pour décourager.
- Speaker #1
Mais est-ce que c'est possible quand tu fais l'action, tu passes à l'acte, tu as la crise d'angoisse, tu fais le truc, est-ce que c'est possible après de se sentir bien ou pas ? Ou on va réagir comme...
- Speaker #0
En général, on va se sentir bien. Tu as parlé,
- Speaker #1
qui a vomi. On peut se sentir bien ou pas ? Ou c'est pas bon signe ?
- Speaker #0
Non, en fait, tu vas te sentir bien. Non, non, tu vas te sentir bien. L'enfer, attention, l'enfer, c'est pas une action. C'est pas juste une action. C'est pas j'ai fait un truc et je me sens très, très mal. Et ensuite, c'est fini. Là, je lui dis, par exemple, celle qui est en train d'affronter son ex. Là, on est parti pour plusieurs mois. Là, cette fille-là qui allait appeler son gars pour dire stop, là, ça serait parti sur plusieurs semaines de calvaire. Alors attends, est-ce que c'est possible,
- Speaker #1
il y a plusieurs mois de galère, mais tu vas avoir les galères, tu le sais que tu vas avoir les galères, ok. Elle a commencé l'action, elle entreprend le truc, ok. Mais est-ce que c'est possible qu'elle-même, juste elle, elle va affronter le truc, mais est-ce qu'elle, c'est possible qu'elle se sente bien du coup vu qu'elle a actionné ?
- Speaker #0
Non, pas tout de suite. Le bien, tu vas le sentir quand tu vas sortir de l'enfer. Quand tu vas sortir, parce que tu ne peux pas te sentir bien dans l'enfer. C'est ça le principe, tu comprends ? Tu ne peux pas te sentir bien dans l'enfer. En fait, le meilleur exemple aussi que je peux donner et qu'on utilise tous, c'est l'exemple du sport. Moi, par exemple, j'ai fait de l'athlée. J'ai fait de l'athlée et quand je faisais de l'athlée et qu'on faisait des séances ultra intenses. des trois fois pour ceux qui ont déjà fait de l'athlète, ou bref, ou tous les sportifs, des séances de malade mental où c'est des trois fois, 15 fois 300, ou des choses comme ça, 300 mètres, etc., tu dois aller en sprint et tout, on lâchait, on souffrance absolue, on souffre, en tout cas moi, je souffrais, c'était tellement dur, et à chaque fois, pendant ces séances-là, quand je faisais mes tours pour récupérer, je lâchais, je vomissais, j'étais dans le mal, je pensais au reste du monde. Tu sais ce que je me disais ? Je tournais comme ça et je me disais, les gens ne sont pas au courant qu'il y a certaines personnes dans ce monde qui souffrent physiquement et eux, ils sont assis tranquillement chez eux, etc. En fait, on n'est vraiment pas tous égaux. Et en fait, dans ce moment-là précis, tu ne te sens pas bien. Non, je suis en train de vomir, je suis en train de lâcher tous mes tripes, ça fait une heure que je souffre. Par contre, c'est quand que tu vas te sentir bien. Ça y est, tu rentres chez toi, tu fais ta douche, tu fais ton bain. Là, ça y est, ton rythme cardiaque est redescendu, tu as mangé, tu es dans ton bain, tu es tranquille. Donc, quand l'enfer est passé. Mais jamais de la vie, tu ne verras quelqu'un pendant la séance, en plein milieu des 300 mètres, se sentir bien. Il est en pleine souffrance. Donc on ne se sentira bien que quand on aura goûté les bénéfices de cet enfer. Mais pour ça, il faut le traverser entièrement. Pendant l'enfer, tu ne vas pas te sentir bien. Tu ne vas faire que souffrir. Par contre, quand tu vas tenir, quand tu vas tenir, et moi je vous donnerai un exemple. Voilà, je vous donnerai... Je vous donnerai un de mes exemples. Mais quand tu vas tenir, et que tu vas arriver au bout, et que ça va passer, ça y est, c'est passé, c'est derrière, et bien là, c'est là où tu vas commencer. Ah, mais c'était... Mais en fait, je vivais mal avant. Avant, je ne vivais pas de la bonne manière. Ce n'était pas comme ça, la vie avant. C'était quoi, cette vie ? Mais ça, c'est vraiment après. Tu traverses tout cet enfer. Je répète, l'enfer ne dure pas une heure. Si ça s'appelle enfer. c'est que ça dure des jours et des jours et des semaines.
- Speaker #1
Pensez à l'objectif.
- Speaker #0
J'ai donné les deux exemples là, ou même si je reprends le mec qui plaque tout avec un cellaire confortable, une situation confortable et qui lance sa boîte, le mec va galérer, il va passer entre doute et truc et nuit blanche. Pour que sa boîte, elle marche, il faut plusieurs mois minimum, même si on prend le meilleur des cas, plusieurs mois. Donc tu sais très bien qu'il est parti de sa boîte, il est content. Ou alors, s'il est content ici, il est juste content, une petite micro... Parce qu'il n'a pas encore commencé à l'enfer, en réalité. Une petite micro-satisfaction, j'ai eu le courage de le faire. Mais maintenant, je rentre dans le truc. Quand il va passer des nuits blanches et des moments de doute, peut-être il va chialer, mais il ne va pas dire « je suis trop content » . Tu comprends ? C'est quand, par contre, au bout de plusieurs mois ou plusieurs années, ça a payé, finalement ? Là, il va sentir, il va s'asseoir. Je ne sais pas, il va avoir une situation, je ne sais pas, il va gagner beaucoup plus, il va avoir beaucoup plus de temps pour lui. Là, il va repenser à « T'as vu ? Je me remercie, je me félicite, je suis content, je suis fier de moi pour ce que je viens de traverser. » Mais c'est après, et ça dure longtemps, ça dure longtemps. Ce n'est pas pour faire peur, encore une fois, ce n'est pas pour « Je ne fais que décrire la vie » . Par contre, une fois que tu es lancé, il n'y a pas de pire. Par contre, une autre situation. T'arrives, tu traverses l'enfer, en plein milieu tu fais marche arrière, alors là, en plein milieu tu fais marche arrière, t'as tout perdu. Parce que je te le dis, cet enfer, le big enfer dont je parle, tu traverseras pas trois fois dans ta vie. C'est tellement dur que quand tu prends ton courage à demain et que t'y vas, il faut aller au bout. Et ce que j'ai pas à tout t'expliquer sur cet enfer, donc au début il y a un grand enfer, j'appelle l'enfer principal. Et ensuite, il va passer. Et ensuite, il va avoir un deuxième enfer. Mais il sera beaucoup plus petit. Il sera beaucoup plus petit. Ce ne sera pas le même. Il y aura un gros. Et ensuite, un deuxième, il va passer. Ensuite, si tu arrives à le traverser, il y aura un troisième. Bien plus petit encore. Et ensuite, il va passer. Et ensuite... Il n'y aura plus jamais de grand enfer dans ta vie, parce qu'il y aura toujours, mais ce qui va se passer, retenez et voyez la chose comme ça, c'est que tu as traversé des douleurs et des difficultés qui font que tu t'es musclé, difficulté après difficulté, ce qui fait que les difficultés existeront toujours, comme j'ai dit, il y aura toujours des souffrances et de l'inconfort, sauf que maintenant tu es musclé. Donc c'est le fameux, pour ceux qui font du sport en salle, C'est pas les poids qui sont plus légers, c'est toi qui es plus fort. Donc finalement, en fait, ils existeront toujours les enfers. Mais sauf que maintenant, si tu l'as intégré, t'es passé de l'autre côté. Et toi, l'inconfort, maintenant, il fait partie intégrante de ta vie. C'est plus quelque chose de terrible, sauf les premières fois. Et moi, je parle souvent de 1, 2, 3. Le premier, le principal, c'est la porte du changement. Puis ensuite, un deuxième un peu plus petit. Et ensuite, un troisième un peu plus petit. Puis ensuite, les autres. tous les mêmes, voilà, c'est un peu comme ça qu'il faut voir la chose.
- Speaker #1
Merci Yanis pour toutes tes réponses. Bon, comme d'habitude, je vais te poser une petite question à toi. Quel a été ton plus grand inconfort jusqu'à maintenant ?
- Speaker #0
Alors oui, moi je donne souvent cet exemple, parce que c'est vraiment été, en tout cas, de tête comme ça, je pense qu'il y en a eu d'autres aussi, mais celui qui m'a marqué le plus, c'est, le plus grand inconfort, c'est mon premier événement en présentiel que j'ai lancé. C'était vraiment un enchaînement d'inconforts. Et en réalité, moi, tu vois, ça faisait partie intégrante, en réalité, de ma façon et de ma vision de voir les choses, ma façon de faire, en réalité, parce que je n'ai jamais vu ça comme... En réalité, ça a toujours été mon plus grand inconfort, mais en même temps naturel. C'est le fameux truc dont je parlais juste avant, où tu auras toujours des inconforts, mais ça fera partie intégrante. Mais c'était quand même le plus grand. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que cet événement, premièrement, moi, je n'ai jamais fait de présentiel. Donc je dis pour la première fois, je vais faire un événement présentiel. Premier inconfort. Deuxièmement, c'était en sortie de Covid. Deuxième inconfort, gros risque à tout moment. L'État nous dit interdiction de se rassembler. C'est foutu. Troisièmement, troisième risque, c'était en extérieur. On était en plein mois de septembre, dans le sud de la France. À tout moment, la météo, on ne connaît pas. On ne peut pas assurer. Donc à tout moment, si la météo elle vrit, et elle a vrillé légèrement dans la journée, je me rappelle à un moment, il commençait à y avoir des gouttelettes et du vent. On était en extérieur. à deux doigts que ce soit capoté, c'est passé. Troisièmement, moi je me suis toujours été... Moi je ne me suis jamais dévoilé sur les réseaux, visage dévoilé. Et c'était la première fois que je me dévoilais comme ça publiquement devant des centaines, des deux cents personnes. Cinquièmement, investissement financier énorme. C'est un événement qui m'a coûté pratiquement 100 000 euros. Pareil, à tout moment, je me dis, c'est un grand pas. C'est énorme. Je n'ai jamais fait ça de ma vie. Je me dis, mais attends, imagine, c'est un flop total. J'ai tout perdu, etc. Sixièmement, et ça, c'est vraiment, je crois, c'est le plus petit geste, mais le plus grand inconfort. Qu'est-ce que je fais la veille de l'événement ? Qu'est-ce que je me dis ? C'est ce que je vais faire en plus de tout ça. Tout ce que je viens de faire là comme inconfort, c'est ce que je vais rajouter. Je vais rentrer en pas de danse pour mon premier event présentiel. Si c'est quoi, je vais rentrer avec des pas de danse, etc. Alors que moi, pas du tout. Moi, je suis réservé, je reste dans mon coin. Je n'aime pas les trucs comme ça, danser en public, des trucs. Jamais de la vie. Mais je me rajoute ça. Comme si en fait, mais en réalité, je ne le fais pas. Tout ça, ce n'est pas des calculs conscients. Mais à ce moment, je me dis, vas-y. J'ai ce truc-là d'intérieur qui me dit, vas-y, je rajoute, je rentre en pas de danse, c'est une première, etc. Allons-y, entrons en pas de danse. Et je le fais. Et après, il y en a plein qui m'ont dit d'ailleurs, pour ceux qui étaient là, qui m'ont dit, c'était le meilleur moment de la journée, vraiment. Voilà, et donc, et encore une fois, je me revois, deux minutes avant de monter sur scène, je me dis, mais j'ai envie de... partir loin, j'ai envie que quelqu'un prenne ma place là, pourquoi je fais ça, pourquoi je suis en train de faire ça je veux partir et je rentre, je fais tout comme convenu etc, je fais bien ça etc, et ensuite le lendemain donc ça va, c'est plus ou moins bien passé j'étais content, on aurait pu faire beaucoup mieux en termes de contenu en termes de fonds etc, et de formes mais quand même en réalité j'ai été assez satisfait satisfait vraiment de la prestation de 200 personnes de toute la France, Belgique, Suisse, etc. Et du coup, le lendemain, je me pose cette question, je me dis, mais pourquoi j'ai fait ça ? Et la phrase qui m'est venue, c'est celle-là, c'est j'ai fait ça parce que... Ce que je vise, c'est grand. L'événement, d'ailleurs, il s'appelait le monde ou rien. C'est-à-dire, soit on retourne le monde, c'est-à-dire on fait les choses à fond et on est les meilleurs dans ce qu'on fait, soit on ne fait pas. Et donc, je vise le monde, dont je suis censé faire à la hauteur du monde. C'est-à-dire, soit je veux atteindre, je veux telle chose. Qu'est-ce que je donne pour la chose ? Eh bien, c'était pour ça. Si je veux tant, si je veux aussi élever, je dois faire aussi élever. Je dois affronter aussi élevé. Et je dois y aller. Et je dois tout traverser. Tellement c'était dur. Il y en a juste, juste un seul élément de ces 6 ou 7 que j'ai donné. Juste un. Il l'aurait pas fait. Ah non, trop risqué. À tout moment, la météo, il peut pleuvoir. Laisse tomber. C'est trop risqué. Il y a trop de risques. Tout ça. Juste pour... Non. Quoi ? Tant à mettre, investir autant sans savoir. C'est la première fois. On sait même pas ce que ça va donner. Non. Et c'est là où j'ai vu en fait en réalité que pour moi c'était plus ou moins la... parce que ça s'est fait assez naturellement en réalité cet événement, et j'ai vu qu'en fait la majorité des gens n'auraient jamais fait ça. Et c'est juste pour dire ici que depuis j'ai rencontré pas mal de gens, pas mal de gens, pas mal de gens, pas mal d'élèves dans mon parcours, etc. Et on a beaucoup aujourd'hui qui veulent atteindre certaines choses, mais jamais ils veulent affronter certaines choses qui vont avec. Donc ça, c'était un bon exemple, en tout cas me concernant, entre autres et parmi tant d'autres.
- Speaker #1
Merci, Anis. On passe aux questions réseau. Comment distinguer une intuition d'une peur ?
- Speaker #0
L'intuition, tu le sais profondément au fond de toi. Je te l'ai dit et je vous l'ai dit. Vous, on sait les choses. On sait quand c'est une intuition. Une intuition, ça veut dire sain, c'est tout ce que ça veut dire. Et peur, ça veut dire malsain. Pour être... être clair. Donc, une peur, on peut avoir toutes les peurs du monde, d'accord ? Une peur, c'est naturel, c'est normal. Donc, en gros, je pense que ce qu'elle a voulu dire, oui, j'ai une intuition de ne pas faire ça, ou j'ai peur de faire ça, donc j'y vais pas. Donc, entre guillemets, c'est deux ressentis qui peuvent se ressembler. Mais, encore une fois, ça, c'est aussi les personnes qui ont longtemps... Pareil, quand c'est mélangé comme ça, entre le sain et le malsain, au fond, c'est que, pareil, t'as pas fait... Trop rester dans le malsain en fait, ce qui fait que les deux sont mélangés, t'arrives même plus à distinguer, c'est pas une bonne chose. Mais je le répète, on sait, chaque personne sait profondément ce qu'elle doit faire ou pas faire, même si c'est flou, tout le monde le sait. Et encore plus pour ceux qui ont des intuitions qui sont assez fortes, bah ici il faut vraiment agir en conséquence pour pouvoir nettoyer ces intuitions-là, et pas qu'elles se mélangent avec toute la crasse et tout. tous les virus au fond de nous.
- Speaker #1
Peut-on avoir confiance en soi tout en ayant peur ?
- Speaker #0
Bien sûr. La peur, c'est normal, c'est une information. Ok, j'ai peur. Tétaniser, si je reprends ma situation, deux minutes avant de monter sur scène, tétaniser, je ne sais même pas si on faisait un scanner, tous les hormones qu'il y avait peut-être dans le corps à cause de ces situations. Donc tétaniser, mais et alors ? Tétaniser, et c'est après maintenant, c'est toi qui décide. J'y vais, j'affronte. Non, j'ai pas envie d'affronter, c'est trop inconfortable. Reste à gauche, laisse les jambes droites.
- Speaker #1
Est-ce le courage qui fait disparaître la peur ou l'action ?
- Speaker #0
Très bonne question. Est-ce le courage qui fait disparaître la peur ou l'action ? La peur, elle n'est pas là pour disparaître, mais effectivement, courage, action. Après, la peur, elle peut s'atténuer en chemin quand elle va remarquer que la dynamique est lancée. Mais le courage est très important justement pour se mettre en action et pour y aller.
- Speaker #1
Merci Yannick, c'est terminé.
- Speaker #0
Merci à toi comme toujours pour tes questions pertinentes. Alors ce qu'il faut retenir pour ce podcast, on retient bien qu'il y a deux types d'inconforts. L'inconfort que je subis et celui que je choisis. L'inconfort choisi, c'est pour ceux qui prennent leur vie en main. Et l'inconfort subi, en réalité, c'est pour les lâches. Dans tous les cas, tu vas souffrir dans la vie. Car c'est le principe, personne ne vit dans le bonheur continu. La seule différence maintenant, c'est que quand tu vas aller vers l'inconfort, tu vas accomplir ton destin. Et vivre ta vie à ton plein potentiel. Mais quand tu ne veux pas affronter les choses, et quand tu choisis le désalignement, juste pour ne pas souffrir sur le moment, tu passes de moment de répit en moment de répit sans jamais solutionner les choses. Et c'est ces gens qui vivent dans la dépression, les burn-out, les maladies graves, etc. Il y a des types. de souffrances qui ne sont réservées qu'aux personnes passives qui n'affrontent pas la vie. En début de podcast, j'ai dit qu'un bateau est en sécurité dans le port, mais ce n'est pas pour cela qu'il a été construit. Alors je vais te faire gagner du temps, 90% des gens ne veulent pas affronter les choses. Donc 90% vivront une vie désalignée sans en tirer le maximum de bénéfices. Et quand je parle de bénéfices, c'est vraiment à tous les niveaux, que ce soit relationnel, sentimental, financier ou opportunité. Et si tu veux vivre ta vie pleinement et passer cette frontière d'une vie désalignée, A aligner, le premier inconfort va être infernal, il va être terrible. Mais ça va diminuer progressivement, rassure-toi, ça va être qu'une fois. Fais ce pas-là et tu ne seras pas déçu. Rendez-vous sur mental.fr pour aller plus loin et je te dis à dimanche prochain.