- Speaker #0
Le burnout c'est un signal d'alerte de désalignement lié à l'activité professionnelle, lié à tes compétences, à cette partie là de ce que tu produis. Les premiers signes vont être j'aime pas, puis ensuite un malaise, à l'idée de se rendre au travail, et les signes avancés c'est le système qui va lâcher. Ensuite faut vraiment toujours être capable de faire cette distinction là entre qui on est et ce qu'on doit faire de notre vie, c'est à dire ce pour quoi on est fait, et ce que la société ou notre éducation a imposé à notre personne, nous a forcé à faire, parce que quand on force quelque chose, ça finit. par cassé. Si tu as été jusqu'au burnout, félicitations, car c'est un bien pour toi pour te dire plus jamais ça. Direction ton don ultime pour t'aligner. Et enfin, attention, l'alignement, ce n'est pas s'écouter aveuglement, c'est savoir faire la distinction entre ce qui vient de ton âme, de ton moi profond et ce qui vient de ton ego.
- Speaker #1
Le burnout, ce n'est pas trop de travail, mais trop de non-sens. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast Tout part de toi. Aujourd'hui, on va parler de burnout, un phénomène humain qui est aussi extraordinaire que la procrastination, son cousin. Et on va voir pourquoi ensemble aujourd'hui.
- Speaker #0
Selon une stat, 48% des salariés dans le monde sont en burnout actuellement. Ça, c'est une étude de BCG Global qui a été faite en 2024. Et le phénomène ne cesse de se répandre. Avec moi, Tracy, qui m'accompagne pour ce sujet-là. Comment tu vas aujourd'hui, Tracy ?
- Speaker #1
Super, comme d'habitude. J'espère que tout le monde va bien.
- Speaker #0
Ok, parfait. Est-ce que tu as déjà été concernée déjà par le burnout ?
- Speaker #1
On va dire oui. Oui.
- Speaker #0
Alors on va voir à la fin, peut-être avec les répétitions, des fois justement il y a des gens qui confondent burn-out et autre chose.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
On va voir à la fin si c'était burn-out ou pas. Je te laisse la parole et let's go, c'est parti.
- Speaker #1
Alors déjà, on va commencer par comment peux-tu nous définir le burn-out ainsi que ses conséquences ?
- Speaker #0
Alors on peut donner plein de définitions et plein d'explications du burn-out, de différents angles, de différentes façons de voir les choses. Je vais donner une définition qui est très simple. Le burn-out, c'est forcer la machine jusqu'à ce qu'elle se casse. Voilà une définition simple. Et cette machine-là, du coup, humaine, on va la forcer jusqu'à ce qu'elle se casse. Et quand on parle de ce casse-ci, ça va être des conséquences physiques, des conséquences mentales, des conséquences générales, finalement, concernant notre personne. Voilà comment on peut définir ici le burn-out. Donc c'est quand on va forcer quelque chose, on va aller dans une direction qu'on va forcer et qui, du coup, va avoir des conséquences fâcheuses. Pourquoi on parle de forcer ? Parce qu'on est freiné dans cette direction-là, en fait. Pendant qu'on y va, il y a des freins, il y a des choses qui nous empêchent. Mais nous, on va forcer ces freins-là. on va y aller malgré ces freins-là jusqu'à ce que ça casse. Alors attention, ici, par exemple, tout de suite, quand je donne cette définition, moi je pense à un sportif de haut niveau qui va s'entraîner, qui va forcer du coup son corps à atteindre des limites toujours plus élevées. Et on peut se dire du coup, si on prend ta définition, en gros la définition que je viens de donner, et qu'on applique ça à un sportif de haut niveau qui s'entraîne pour atteindre toujours plus de limites, en plus là il y a eu le record du monde, là cette semaine, du marathon qui a été battu, record historique, il n'a jamais été atteint. Donc justement, je pense à ça, tu vois, on peut se dire que cette personne-là, est-ce que du coup, elle peut risquer un burn-out ? Vu que quand le corps s'entraîne, automatiquement, il y a des freins, c'est-à-dire il y a des freins physiologiques, il y a des freins physiques, on n'a pas une capacité illimitée. Est-ce que si on force ces freins-là, ça veut dire qu'on risque de fâcheuses conséquences ? Ben non, pas forcément. Ici, c'est pour ça qu'encore une fois, comme toujours, il faut se former, il faut comprendre de quoi on parle, il faut comprendre où on met les pieds, il faut comprendre chaque sujet à sa subtilité. pour ne pas faire ici de raccourcis et d'amalgame, comme je vois beaucoup depuis plus de dix ans dans ce domaine-là. Les gens comprennent de travers, ils font des liens rapides, etc. Et tout ça, pourquoi ? C'est parce qu'on peut vite se tromper et vite confondre les sujets. Justement, dans cet exemple-là, l'amalgame est très facile, alors que ce sont deux directions complètement opposées. La première chose qu'il faut retenir sur le burnout, c'est que déjà, le burnout, ça concerne spécifiquement le domaine professionnel. C'est-à-dire que... ce qu'on fait au travail. Donc, on parle de burn-out quand on parle de professionnel. Donc, le travail, on peut rajouter les études, mais en tout cas, l'occupation professionnelle. Ça, c'est aussi déjà un premier point qu'il faut clarifier. Donc, burn-out, on s'arrête à clarifier.
- Speaker #1
Ah oui, parce que là, pour moi, j'allais penser que c'était burn-out, c'était général, que ce soit au travail ou dans la vie personnelle.
- Speaker #0
Alors, on va voir qu'il y a des symptômes, il y a des choses qui se rejoignent, mais vraiment, c'est ici. Et pourquoi d'ailleurs ? C'est un détail important. Donc maintenant, pourquoi on dit que ça concerne... D'ailleurs, en fait, les recherches, vous allez voir, burn-out, c'est un terme qu'on utilise pour le domaine professionnel. Mais pourquoi, du coup, ça concerne que ce domaine-là ? Il faut, avant tout, dézoomer et voir l'humain de cette manière-là. On est composé de deux parties majeures. Alors, composé de plein de parties, tout dépend, encore une fois, de quelle façon on voit la chose. Mais ici, pour ce sujet-là, il faut comprendre la chose. On va parler de deux parties qui sont majeures. La première partie, c'est tout ce qui est caractéristique humaine en nous. Gentillesse. bienveillance, sociable, pas sociable, tout ça, ce sont des caractéristiques humaines, c'est-à-dire propres au profil humain. Ça, c'est la première partie de comment on est composé. Il y a une deuxième partie qui sont les compétences, c'est-à-dire qu'est-ce que tu sais faire. Les compétences, c'est qu'est-ce que tu sais faire. finalement, les talents sont inclus là-dedans, ton don ultime, ce que j'appelle don ultime, confère le podcast don ultime si vous ne savez pas ce que c'est, donc en gros ton super pouvoir, ta compétence majeure, c'est ça le don ultime, sinon tes talents, ton savoir-faire, ton savoir-être, aussi tes capacités que tu vas développer, qui sont innées mais également acquises, etc. Et donc on est tous composés de ces deux parties-là, les caractéristiques humaines, qui sont liées à la personnalité, à côté humain finalement, et les compétences qui sont liées à ce que tu peux produire. Donc les compétences sont liées à la production, les caractéristiques humaines sont liées aux persos, si on veut. Ça impacte aussi tous les domaines de ta vie, mais c'est plus ici, eh bien, ce que tu vaux au niveau humain. Et c'est pour ça que, déjà, le fait de savoir qu'on est composé de ces deux parties-là, et de voir clairement la distinction entre les deux, est-ce que tu la vois la distinction, là, avec l'explication que je viens de donner ?
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
oui. En gros, si tu veux, la première partie, c'est l'être, la deuxième partie, c'est le faire. Pour que ce soit encore plus simple. Ça ressemble à quoi ? On va voir si t'as bien révisé. l'être et le faire, l'être énergie féminine le faire énergie masculine donc ici ce sont ces deux parties là et très souvent vous avez peut-être dû entendre ou voir quand des personnalités ou des stars ou des personnes connues des célébrités etc qui étaient très bons très bonnes dans leur domaine qui avaient des scandales, souvent il y a cette phrase là qui revient souvent dans les médias dans l'actualité c'est faut-il distinguer l'oeuvre de l'artiste par exemple et ça veut dire quoi ? Faut-il distinguer l'oeuvre de l'artiste ? C'est-à-dire que humainement c'est une pourriture au vu de ce qu'il a fait quand on parle de scandale par exemple humainement il a eu un scandale c'est une pourriture par exemple un violeur un harceleur bref ce que tu veux mais niveau compétences c'est un chef c'est un maestro c'est un tueur c'est un... y'a rien à dire et souvent tu vois c'est des acteurs comme ça des acteurs des peintres des artistes des sportifs de haut niveau aussi très bons etc donc très bons dans ce qu'ils produisent donc dans la deuxième partie dans le faire dans les compétences Merci. mais des pourritures totales ou des personnes mauvaises dans ce qu'ils sont. Et vous voyez déjà même ces deux parties, on en parle dans la vie courante, c'est quelque chose... Voilà, mais il faut aussi voir la chose de cette manière-là. Et donc ici, pourquoi je parle de ces deux parties-là ? C'est parce que le burn-out concerne la partie faire, la partie compétence. Et donc c'est pour ça que finalement, elle concerne le monde du travail plus qu'autre chose. On va voir que, eh bien, le schéma...
- Speaker #1
C'est important là ce que tu dis, parce qu'on a tendance à tout mélanger.
- Speaker #0
Quand il s'agit de quoi ?
- Speaker #1
Comme tu dis par exemple, par rapport à n'importe quoi, artiste, c'est vrai qu'on va mélanger le côté perso et pro. Donc non, c'est super important de vraiment dissocier les deux.
- Speaker #0
En fait, c'est pas que c'est important ou pas important, c'est qu'il n'y a pas de il faut ou il faut pas. En fait, tout dépend comment on considère les choses. En fait, c'est un peu compliqué. Qu'est-ce qui est compliqué en fait dans le fait de distinguer, de voir les choses avec ces deux ? En fait, encore une fois, tout dépend de l'angle. par lequel on veut traiter d'un sujet. Je vais reprendre un exemple. On va reprendre un sportif de haut niveau qui est super fort. Encore une fois, prendre un footballeur ou un basketteur, ou peu importe. On prend encore une fois Cristiano Ronaldo, assez simple à faire. Cristiano Ronaldo, super bon dans le foot. Demain, du jour au lendemain, on apprend que un grand scandale, vraiment, c'est pour l'exemple, un grand scandale, pédophilie, etc. Ici, en fait, tout dépend de l'angle de laquelle on... En fait, si c'est maintenant, je suis un fan de foot. Et moi... Cristiano Ronaldo, je l'admirais en tant qu'homme, c'est quelqu'un qui m'inspirait. Je suis un jeune homme, je suis... ou une femme aussi, qui aime beaucoup ça, etc., qui aime beaucoup Cristiano Ronaldo, etc. Et Cristiano Ronaldo, je le regardais avec des yeux admiratifs, pour moi il représente un modèle, je sais ce que, vers quoi j'aimerais tendre. Bien évidemment, on sait qu'il n'y arrivera jamais parce que ce sont des personnes avec des qualités hors pair, etc., au niveau des compétences. Et que du jour au lendemain, il me déçoit finalement humainement. finalement, moi, je le voyais en tant qu'inspiration générale de ce à quoi j'aspire dans la vie. Donc là, finalement, je vais mélanger l'être et le faire. Parce que moi, je le considérais comme inspiration. Et dans mon inspiration, c'est l'être et le faire. Parce que moi, ce qui m'inspire, c'est quelqu'un de complet, qui est tout aussi bien dans ce qu'il est que dans ce qu'il fait. Personne de cet angle-là n'a pas tort. Il n'y a pas besoin ici de... Maintenant, si on parle en tant qu'un trophée, par exemple. Le trophée, on l'appelle ça le trophée du ballon d'or. pour ceux qui connaissent. Le trophée du ballon d'or, c'est quoi ? C'est un trophée qui vient récompenser les performances sportives, etc. Dans cette même année, admettons, Cristiano Ronaldo, au top de sa forme, il est loin devant tout le monde. Il est loin devant tout le monde, et du coup, ici, eh bien, pareil, on va dire ce même scandale qui apparaît dans cette même année où il est loin devant tout le monde au niveau du fer, au niveau des compétences, eh bien, ici, pareil, on apprend ce même scandale. Automatiquement, les jurys vont dire quoi ? Ils vont être impactés par ça. Et là, admettons, ils sont impactés et ils font le mauvais choix. Ils disent du coup, ben non, on lui retire parce que finalement, l'année, etc. Ils vont dire quoi à ces jurys ? Non, vous, vous êtes là pour juger les performances parties. Vous n'êtes pas là pour juger si une personne est bonne ou n'est pas bonne. Donc, vous devez faire la distinction entre l'œuvre et l'artiste. Et donc, ici, ils auront tort, effectivement, si le... trophée est là pour récompenser uniquement les compétences et la production du sportif, ben effectivement ils auront tort parce qu'ils auront fait interférer l'être, le perso, avec le faire, les compétences donc là ils auront tort, donc tout dépend, pourquoi ? parce qu'à la base quand ils ont créé ce trophée là ben c'était pas fait pour ça, c'est fait pour récompenser les performances sportives de tous les sports etc, chaque année du meilleur footballeur etc, donc voilà, donc tu vois encore une fois tout dépend
- Speaker #1
de l'angle,
- Speaker #0
d'où on est, d'où on voit. Donc il faut, il faut pas faire, il faut juste en tout cas être au courant. Encore une fois, on est là ici pour se former. Encore une fois, moi c'est pour ça que j'ai sorti ces podcasts-là et j'ai lancé cette chaîne-là. C'est pour comprendre comment ça fonctionne en profondeur. Et après, vous en faites ce que vous voulez en fonction de où vous voulez vous placer et d'où vous regardez les choses. On revient maintenant. Pourquoi on parle de burn-out au niveau professionnel surtout ? Parce que ça concerne le faire. Et donc ici, si je reprends la définition au tout début, je disais que, eh bien, c'est forcer une machine Merci. jusqu'à ce qu'elle casse. Donc, c'est forcé à faire et à produire quelque chose qu'à ce que ça se casse. Donc, ici, voici la définition que je peux donner avec cette parenthèse-là de détail qui était importante.
- Speaker #1
Merci, Yanis. Alors, quelle différence entre le stress chronique et le burn-out ? Celle-ci, elle va clarifier vraiment les choses pour tout le monde.
- Speaker #0
Moi, j'aime bien les exemples. Quelle est la différence entre le stress chronique et le burn-out ? Est-ce que tu peux me donner un exemple de quelqu'un ? Par exemple, c'est quelqu'un qui stresse tout le temps, c'est ça ? Est-ce qu'il est en burn-out ? Est-ce qu'il n'est pas en burn-out ? C'est quoi ?
- Speaker #1
principalement là je vais juste prendre les femmes je parle pas d'hommes puisque j'ai pas mal d'exemples autour de moi de femmes, souvent maintenant j'entends purée par rapport au travail j'ai fait un burn out à la maison j'ai fait un burn out et des fois on mélange un petit peu tout ou par rapport à la famille, oh là un burn out il faut que je parte donc du coup je il n'y a pas une différence entre le stress un stress très intense ou je sais pas peut-être il y a un autre terme qui définit ça et le burn out parce que là du coup j'entends le mot burn out de partout, j'entends plus rien et peut-être que c'est pas du tout ça
- Speaker #0
Non, je pense que les personnes qui disent ça, c'est qu'elles confondent ici burn-out et stress. Alors le burn-out peut impliquer du stress, mais le stress n'est pas toujours burn-out. Donc voilà, ici, stress chronique, c'est surtout quelqu'un qui est dans le stress. Peut-être encore une fois un podcast ici sur le stress en particulier, et l'anxiété peut-être. Mais le stress, si ça va concerner certains profils qui sont sujets au stress.
- Speaker #1
Déjà de nature ?
- Speaker #0
De nature.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Par exemple, je prends mon profil, je ne suis pas du tout sujet au stress. Je ne sais pas si toi tu l'es.
- Speaker #1
Un petit peu.
- Speaker #0
Moi, je vais stresser dans des périodes très particulières ou dans des durées très particulières. Mais sinon, encore une fois, un petit peu, c'est normal. Tout le monde stresse. Attention, le stress, c'est humain, c'est tout le monde stress. Mais ici, on parle de chronique. Chronique, ça veut dire tout le temps. C'est un stressé, entre guillemets, stressé de la vie. Quelqu'un qui stresse très souvent. Mais ici, du coup, effectivement, en rapport avec un profil. Et pour revenir du coup, sinon, à ce que tu me dis. Ah non, c'est juste qu'ils utilisent un peu ce terme à outrance. Mais c'est pas... C'est pas... Ici, on peut pas parler de... On va plus parler peut-être de dépression, pour ceux qui disent « je suis en dépression, il faut que je parte, je suis en dépression, etc. » Après aussi, un détail important, j'ai parlé, dans l'introduction, j'ai dit que c'était le cousin de la procrastination. Il faut peut-être que j'explique pourquoi je dis ça. J'ai fait un podcast procrastination, je vous invite à l'écouter pour comprendre aussi ce phénomène. Et je dis que c'est des cousins, pourquoi ? Parce que la procrastination, son système et son fonctionnement, c'est simple. C'est-à-dire que dès que des conditions sont réunies, allez voir le podcast, allez écouter le podcast, pardon, le but c'est pas de détailler tout ici, mais dès que des conditions se sont réunies, le corps désactive tout. Et du coup, eh bien ici, t'as plus envie de rien faire. Ça, la procrastination, c'est-à-dire perdre du temps et non pas, et du coup, ne pas faire ce qu'il y a à faire. Et pourquoi ? C'est parce que si c'est ton corps qui va te forcer à, et c'est là où on trouve un peu le point commun avec le burn-out, c'est-à-dire que tu vas faire quelque chose, sauf que là t'es dans l'action, et le point commun avec la procrastination, c'est que ton corps à un moment il s'est éteint. D'ailleurs, burn-out, en anglais, la traduction... Ça vient de l'anglais, en réalité. Ça veut dire se consumer, si on veut une traduction un peu littérale. Bon, moi,
- Speaker #1
c'est clair.
- Speaker #0
Ça va se consumer, tu te brûles, et après, il ne reste plus rien. En gros, ta lumière, elle s'éteint. Et donc, là où c'est le point commun avec la procrastination, c'est un cousin, on va dire. C'est parce qu'ils vont utiliser ici le même fonctionnement. C'est-à-dire, le corps, l'esprit, va te forcer, il va s'éteindre. Alors, c'est juste que la procrastination, c'est pas... Tu ne rentres pas dans un état de down très... Voilà, de... où tout, t'as plus envie de rien, etc. C'est un mix, je dirais, peut-être, entre dépression et procrastination, le burn-out. Et voilà. Mais en tout cas, le point commun, c'est que là, ça va s'éteindre. Et c'est ton corps qui se force à s'éteindre là. Mais quelqu'un qui est en stress chronique, par exemple, non, il peut toute sa vie l'enstresser. Il produit, il enstresse, il vit l'enstresse, il fait, il peut avancer dans la vie. Le burn-out, c'est forcer, forcer, forcer quelque chose qui ne convient pas. On va arriver après sur le pourquoi on force, etc. Jusqu'à ce que ça s'éteigne, jusqu'à ce que ça se, tout simplement, ça se désactive. et après, c'est un peu trop tard, mais c'est jamais trop tard.
- Speaker #1
J'allais te demander comment distinguer un simple coup de fatigue à un burn-out, mais au vu de tes explications, en fait, le burn-out, il y a quand même un enchaînement d'actions avant pour arriver à ce résultat-là, alors que le simple coup de fatigue, c'est moins intense, non ?
- Speaker #0
Encore une fois, simple coup de fatigue, ça ne veut tout rien dire. Déjà, un simple coup de fatigue, il ne vient pas par hasard, c'est-à-dire que ce n'est pas normal. Donc si tu as un coup de fatigue, c'est soit lié à... Alors là, on a parlé d'énergie aussi sur un autre podcast. Donc je vous invite ici, je vous renvoie vers énergie. Tu ne verras plus les choses de la même manière, podcast énergie. Et je dis qu'ici, qu'on a notre énergie, ce qu'on apprend en tout cas depuis toujours, c'est que notre énergie principale, elle est physique et physiologique. C'est-à-dire qu'ici, c'est lié à ce que tu manges et au sommeil. Donc c'est les deux principales sources d'énergie physique. Mais qu'en réalité, c'était finalement qu'une très petite... proportion de ton énergie réelle parce que l'énergie principale est surtout liée à ton alignement. Il y a également une énergie de la foi. Bon, on va pas rentrer dedans, je vous invite à aller l'écouter. Mais voilà, ici, en tout cas, donc par exemple, c'est quelqu'un qui, tu me dis, il a un simple coup de fatigue, bah c'est soit lié à ça. Donc soit lié à la source d'énergie mineure qui est le sommeil et l'alimentation. Donc bah, il dort pas assez, ou alors son sommeil ou alors son alimentation est quelque chose qui va pas. Ou une maladie aussi, hein. Maladie, tout ça, ça rentre là-dedans. Donc c'est le physique, finalement, c'est lié au matériel. Ou alors, effectivement, on peut avoir également des coups de fatigue liés à un désalignement. Et là, on est dans le sujet. Donc moi, coup de fatigue, ça peut être un symptôme précurseur, justement, du burn-out. C'est-à-dire que tu peux avoir un coup de fatigue, tu n'es pas encore dans le burn-out, mais ce sont des alertes. Et donc le burn-out, c'est la conclusion, c'est-à-dire que tu n'as pas à écouter, Boum, j'appuie sur le bouton. Je ne sais pas si vous vous en souvenez. Enfin, comme un ordinateur, en fait. Tu vois, il y a le bouton derrière, on-off. Voilà, c'est comme un ordinateur qui te dit attention. lancer l'analyse, antivirus, lancer, vérifier que... Faites la mise à jour, faites la mise à jour, faites la mise à jour, faites, etc., protection, attention, votre ordinateur n'est pas protégé, attention, vous consultez des logiciels, etc., qui sont malveillants, attention. Et toi, tu continues à agir comme s'il n'y avait rien, boum, il ne marche plus, il s'éteint. Il faut aller chez le mécano, il faut aller chez le réparateur.
- Speaker #1
Alors, j'ai un bon exemple. Je connais une personne qui travaille dans une société que je tairai le nom, qui est très connue en France, qui a... pas mal d'employés et qui a été racheté. Et en fait, le nombre de burn-out a dépassé la moitié des salariés. On parle au moins de 10 000 salariés. Et là, j'ai voulu comprendre et chercher à savoir un petit peu. Et en fait, on leur a demandé du jour au lendemain le double de leur travail de base. Et au lieu de partir, ceux qui sont restés, ils ont tellement poussé, comme tu dis, la machine au bout du bout. C'est quand même des personnes d'un certain âge, avec des enfants, etc. et tout, une vie de famille. Du jour au lendemain, la personne, pour aller le matin au travail, elle ne pouvait plus sortir du lit. Ça veut dire que même le lit, la personne ne va pas aux toilettes. Ces personnes-là sont suivies, mais c'est incroyable quand même. C'est comme si du jour au lendemain, c'est mort. Mais tout est mort. Ça veut dire qu'ils ne peuvent plus s'occuper de leurs enfants, ne peuvent plus se lever. C'est terminé sous cachet, médecin qui vient à la maison. C'est vraiment des extrêmes assez forts, mais maintenant, ça devient logique par rapport à tout ce que tu es en train d'expliquer. Et ces personnes-là, effectivement, elles sont... pousser la machine jusqu'au bout.
- Speaker #0
Alors là, tu as donné dans ton exemple pas mal de détails, je ne sais pas si on en parle maintenant, mais déjà à travers les conséquences que tu décris de cette personne-là, on voit que ça rejoint ce que j'ai dit tout à l'heure entre le burn-out, c'est un mix entre procrastination et dépression. Parce que quand, on l'a fait aussi un podcast sur la dépression, je vous invite à l'écouter, mais quand tu atteins du coup le stade de dépression, ça dépend aussi, il y a plusieurs niveaux, mais un des niveaux les plus poussés, c'est également, comme tu as dit... cloué au lit, j'ai plus envie de sortir, j'ai plus d'énergie, j'ai plus rien et je suis au fond du trou. On voit ici que c'est le même process qu'on va retrouver du coup avec le burnout. Maintenant pour revenir sur ce rachat et sur les causes, est-ce que tu veux qu'on parle des causes maintenant ?
- Speaker #1
Avant de te demander les principaux facteurs qui mènent au burnout, moi je voulais te demander quels sont les signes émotionnels ou physiques, comportementaux du burnout. Parce que dans l'exemple que j'ai donné, pour moi ça c'est des extrêmes, ça veut dire c'est du jour en demain. La personne va aller au travail tous les jours, il n'y a rien eu. Mais du jour au lendemain, c'est terminé. Et là, c'est des personnes qui, au bout de 2-3 ans, ne peuvent toujours pas retourner au travail. On dirait que ça y est, c'est fini pour eux. Donc moi, j'aimerais d'abord que tu nous alertes par rapport à ça, au niveau des signes. C'est lesquels ?
- Speaker #0
Alors le signe numéro 1, vraiment le signe numéro 1, et ça c'est vraiment détectable par tout le monde, le signe numéro 1, c'est « j'ai pas envie d'aller au travail » . Et donc là, déjà, je dis ça. On est sur 90% des gens.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
On voit bien sur les réseaux, vivement le week-end, non lundi, les blagues sur le lundi, week-end, j'en ai une comme ça, c'est insupportable. Vraiment, ça fait 6 ou 7 ou 8 ans, ou je crois même 10 ans, je crois, que je l'ai sur les réseaux, sur un réseau, je ne sais plus c'est lequel, et tout le temps... ça fait 5 depuis que je la connais tout le temps des blagues sur oh super allez au travail elle va faire un snap oh super le travail waouh ennuyant allez ah boum je vais en vacances et ça fait 10 ans que ça dure et déjà ça c'est un gros problème bon ça on peut vivre comme ça y'a pas de problème on peut vivre comme ça toute sa vie et je vous rassure 80-90% de la population est concernée et vit comme ça toute sa vie et sont morts comme ça sont morts comme ça y'en a énormément c'est quelque chose surtout à notre nouvelle ère surtout je veux dire post-individu enfin La révolution industrielle, c'est-à-dire, voilà, il y a eu un avant-après sur une façon de travailler après la révolution industrielle, etc. Encore plus, là, dernière décennie aussi avec Internet, etc., les travails au bureau. Enfin bref, donc ça... C'est le premier niveau. Le premier niveau, c'est ne pas aimer ce qu'on produit. Alors, il y en a qui vont me dire ici, ouais, non, mais moi, j'aime ce que je produis, mais c'est l'environnement. Tout ça, c'est rentrer dans le même... Ne pas aimer, on s'en fout, peu importe ce que c'est dans le travail. Il y a quelque chose que tu n'aimes pas. Donc déjà, la première question, c'est de te poser, la question, c'est de te demander, est-ce que j'aime ce que je fais ou est-ce que je n'aime pas ce que je fais ? Je vous rassure aussi, pour ce qui est d'aimer ce que je fais, on ne peut pas aimer à 100% non plus. C'est-à-dire que même moi qui suis, et j'ai jamais été salarié de toute ma vie, c'est-à-dire depuis... J'ai été salarié 6 mois en toute ma vie. J'ai eu un CDD. Mais même moi, je veux dire, qui se fait à mon compte et qui a, comment dire, formalisé un environnement qui me correspond plus ou moins, je ne peux pas tout aimer. Il y a des tâches que je n'aime pas, etc. Et le but, en fait, c'est de tendre. Le but, en fait, de tout le monde, même ceux qui sont dans quelque chose qu'ils aiment, c'est de tendre vers le 100%. On tend tous vers le 100% d'aimer 100% de ce qu'on fait du matin au soir. Je ne pense pas. que c'est possible, ou alors si il y en a une ou deux ou trois personnes qui ont atteint ça, c'est vraiment une minorité absolue dans l'histoire même, je dirais.
- Speaker #1
Exceptionnelle.
- Speaker #0
Très très exceptionnelle, parce qu'en fait, il y a tellement fait, on fait pas qu'une seule tâche dans la journée, on est tellement déjà, on a plusieurs caractéristiques dans notre profil, et dans le travail qu'on fait aussi, il est composé de plusieurs facettes, donc on peut pas, voilà. Après, il y en a qui arrivent, le but c'est ça, c'est de construire petit à petit, de tendre vers le 100%, mais voilà, mais après c'est pas... encore une fois. Donc la première chose, c'est est-ce que, la première question à se poser, c'est est-ce que t'es plus dans 50% la majorité de ce que je fais et j'aime, ou alors la majorité de ce que je fais, je n'aime pas. Donc ça veut dire 50-50. Est-ce que t'es dans 50 j'aime pas, le j'aime pas prend plus de place que le j'aime, ou le j'aime prend plus de place que le j'aime pas. Donc si le j'aime pas prend plus de place, c'est-à-dire à 60-70%, 80%, tu n'aimes pas ton travail et t'attends le week-end, t'attends le soir, t'attends le... et le lundi tu boudes, les vacances t'es content, etc. Insupportable. Vraiment, je repense encore une fois à cette... cette personne là encore je sais pas si elle va écouter tant pis si elle écoute mais là encore elle est partie à l'autre bout du monde faire ses vacances en train de dire elle va revenir elle va refaire les mêmes snaps bref faudrait peut-être qu'elle change de travail non mais faudrait déjà s'intéresser à la vie je dirais pour enfin bref il y en a qui sont en pilote automatique et qui qu'on se contente de survivre tant pis bref c'est pas le sujet ici donc la première question c'est est-ce que voilà c'est quel est le qu'est-ce qui domine j'aime pas ou j'aime ça c'est le tout premier signe Donc ensuite, tu vas. Tu n'aimes pas. Tu y vas. Si ça reste stable comme ça et que c'est juste t'aimes pas, ça va, c'est vivable. Tu peux vivre comme ça et que voilà, t'aimes pas de manière, comment dire, stable, c'est-à-dire il y a 10 ans, tu n'aimais pas. Aujourd'hui, tu n'aimes toujours pas mais au même niveau, c'est vivable. Mais sache que tu es dans un désalignement quand même.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Donc ici, on a fait un podcast sur l'alignement. Je vous invite à aller l'écouter. Mais c'est un début de désalignement. Ensuite, le stade, si on veut monter en niveau un petit peu, c'est tu te sens mal maintenant quand tu y vas. C'est différent. J'aime. c'est différent que j'aime pas pardon c'est différent que je me sens mal c'est pas pareil maintenant tu vois la boule au ventre le dégoût tous ces choses là tous ces signes là là on est en train de monter d'un niveau ça commence à être dangereux rappelez-vous le burn out je reprends la définition c'est forcer la machine jusqu'à ce qu'elle casse mais on parle de quoi quand on dit forcer la machine on parle de quoi quand on dit elle se casse on parle de faire ce qui n'est pas nous c'est ça désaligner d'accord c'est faire ce qui n'est pas nous et donc ici tu vas ce n'est pas toi ta machine elle ne fonctionne pas comme ça elle n'est pas faite pour ça mais toi, tu vas quand même y aller à ce travail. Un an, deux ans, cinq ans, dix ans. Là, je parlais à un élève récemment, et justement, dans le cadre d'une étude que je suis en train de faire et de recherche que je suis en train de pousser actuellement, donc lui, je le suis, il est en coaching avec moi, et du coup, pendant le coaching, il me donne une information comme ça, et du coup, ça m'a intrigué, je l'ai recontacté la semaine d'après. En dehors du coaching, je lui dis juste, excuse-moi, lui, il travaille à l'usine, tu vois, il a la cinquantaine maintenant, il travaille à l'usine. Et il m'a dit, pendant l'appel, ça n'avait rien à voir avec le sujet, mais il me disait, moi ça fait 25 ans que je suis à l'usine. Et après, du coup, deux ou trois jours après, ça m'interpelle, je lui dis, attends, je vais le recontacter, je vais lui poser des questions. Et je lui pose la question, je lui dis, mais ça fait 25 ans que tu es à l'usine, c'est un choix. Bon, en général, ce n'est pas un choix quand on est à l'usine, mais c'est un choix. Et si ce n'est pas un choix, pourquoi ces 25 ans que tu n'as pas bougé de là-bas ? Et on est en échange, justement, on est en train d'échanger, il m'explique un petit peu son parcours de vie, etc. Et pourquoi il a fini là-dedans. Et donc, une des premières questions à te poser, c'est de te demander qu'est-ce qui fait que tu continues dans cette voie ? si ça ne te convient pas. Je reprends dans l'exemple que tu m'as donné, par exemple, Trécie, de ta copine, de la personne que tu as connue, je ne sais pas si c'est une copine ou quoi, mais qui, qu'est-ce qu'il fait ? Par exemple, tu l'as dit juste après, mais je n'ai pas rebondi, j'ai fait exprès. Tu as dit, du coup, ils ont été rachetés, ils leur ont donné le double du travail.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et ceux qui ne sont pas partis, ceux qui sont restés, du coup, la plupart, ils ont fait un burn-out. Donc la première question à se poser ici, qu'on peut se poser, c'est pourquoi les gens ne partent pas ? Pourquoi les gens n'arrêtent pas ? Pourquoi les gens ne pivotent pas ?
- Speaker #1
La première chose qui me vient tout de suite à l'esprit, pourquoi ils sont restés, c'est les avantages financiers et le salaire mensuel. J'avoue que c'est très bien payé.
- Speaker #0
Ok. Donc ici, justement, voilà. Donc ici, la vraie réponse, c'est pas les avantages, c'est pas le salaire, c'est pas ça. La vraie réponse, c'est la peur. Pourquoi ? Parce que si je parle... J'ai peur de perdre, de ne pas retrouver un salaire, de ne pas retrouver le cadre. Donc c'est la peur. Or, or, or, toute décision basée sur une peur est une décision forcément néfaste. Forcément. Et il faut savoir que l'esprit, notre machine, notre corps, notre fonctionnement, l'humain du coup, ce n'est pas l'argent le plus important. Ce n'est pas le cadre le plus important. Ce n'est pas tout ça le plus important. Le plus important dans le travail, si on reste dans le domaine du travail, le plus important, c'est d'être aligné avec ce qu'on fait. Autrement dit, en deux termes encore. plus profond et plus technique, c'est être le plus proche possible de son don ultime. Le don ultime, j'ai fait un podcast là-dessus, je vous invite à l'écouter, mais c'est se rapprocher le plus, parce qu'on a tous du coup un don ultime, qu'est-ce que ça veut dire ? On a tous un super pouvoir, qu'est-ce que ça veut dire ? On a tous une compétence majeure, une, une, majeure, de laquelle si on se rapproche, eh bien on atteint le stade l'inverse du burn-out. C'est quoi l'inverse du burn-out ? C'est l'épanouissement. Donc on atteint le stade d'épanouissement le plus élevé possible qu'on peut atteindre. Et comment on fait du coup ? Je me rappelle quand j'avais fait cet événement justement dans le sud de la France, quand justement j'avais présenté le programme d'Ultime il y a quelques années maintenant. J'avais fait une image où j'avais présenté du coup ce programme-là et j'avais fait deux images. C'est-à-dire que la société, elle va créer des formes carrées, triangles. Imaginez, c'est une image pour bien comprendre. Donc admettons que la société, elle crée des formes, des formes géométriques, carrées, triangles, cercles, rectangles, tout ce que tu veux. Et elle te dit, choisis la forme dans laquelle tu veux rentrer.
- Speaker #1
Ça me fait penser à un jeu là pour les enfants. tu sais en plastique là t'as des formes comme ça et tu dois les mettre dans la boîte, t'as les formes et si ça passe pas c'est pas possible je connais pas du tout Fisher-Price ça me dit quelque chose mais non je sais pas t'as toutes les formes en plastique et t'as le seau avec un couvercle avec la forme du carré, du rond, du rectangle et du triangle ah oui tu fais passer à l'intérieur,
- Speaker #0
truc classique des gamins oui oui mais là c'est choisir justement la forme mais c'est ça que je veux te dire en fait c'est à dire que la société elle fait ça, c'est à dire qu'elle crée des formes et elle te dit choisis celle que tu veux,
- Speaker #1
tout à fait,
- Speaker #0
en fait ça ça correspond à, ça correspond à quoi ? ça correspond, je sais pas si vous vous en souvenez, en terminale fin de lycée, il te dit bah tu veux aller où ? tu veux faire quoi ? tu veux faire quoi ? tu veux faire une formation ? tu veux aller à la fac ? tu veux quelle ? en fait ils te disent voilà ce qui existe dans la société tu peux faire une fac de droit, une fac d'économie tu peux aller en médecine, tu peux faire ça ça ça, bref, ça c'est la société qui a déjà créé des formes avant que tu sois là et elle te les propose, choisis la forme que tu veux mais en réalité Et... La probabilité pour que ton don ultime, c'est-à-dire ce pour quoi tu es fait réellement, et ce pour quoi tu es très fort, très forte, très épanoui en même temps, eh bien, dans la majorité des cas, c'est plus une forme qui est propre à toi. Et donc dans la deuxième image, donc ça je montre ce que la société te propose, et je fais une deuxième image, je dis, en réalité ce qu'on devrait tous faire, c'est créer sa propre forme. Et là t'as quelqu'un qui est en train de faire une forme qui n'a rien à voir avec carré, triangle, etc. C'est une forme complètement aléatoire, mais qui lui correspond à elle. Et de cette manière-là, si on pouvait faire ça, et donc le problème, c'est que vu qu'on a créé des formes et on a forcé les gens, et là, ça rentre un peu sur l'expression « rentrer dans un moule » , eh bien, automatiquement, ici, il y a beaucoup plus de probabilités pour que ça pète. Et donc, pour revenir ici à ton exemple encore une fois, pourquoi, encore une fois, cette personne-là va continuer, va rester, alors qu'on vient de la presser ? Parce qu'elle a peur. Elle a peur pourquoi ? Comme tu as dit, il y en a, ils ont des enfants, ils ont peur de ne pas assurer. Il y en a, ils ont des crédits, ils ont peur. De pas assurer. Il y en a, ils ont des... Donc, ils sont emprisonnés dans quelque chose. Donc, finalement, à la fin, on ne fait plus les choses parce qu'on est aligné. Et là, on se désaligne, on se désaxe de ce qu'on est. On se désaxe de ce qu'on doit faire. Et à partir de ce moment-là, c'est le début de la fin. À partir du moment où ils arrivent, ils rachètent. Bon, ils sont pas forts. Enfin, voilà. Bon, t'as un minimum formé aussi en termes de gestion et de rachat. Enfin, bref. Je sais pas c'était quoi leur but. On a vu, ils ont dû voir la catastrophe. Mais vraiment, il n'y a rien de compliqué à anticiper ça, cette problématique, en termes de, je parle d'un point de vue gérance et management. Alors,
- Speaker #1
leur objectif premier, c'est de réduire les salariés en France pour se délocaliser. Donc, ils ont tapé fort. Ils savent très bien ce qu'ils font.
- Speaker #0
D'accord. Donc, le but, ce n'était pas d'avoir un meilleur rendement, mais c'est d'avoir, de virer les gens. Donc, ça, c'est différent. Ouais, c'est une stratégie du coup différente, c'est plus, bah du coup le but c'est plus le rendement humain, mais c'est le financier. Ok, très bien. A partir du moment où cette décision a été prise, et à partir du moment où ceux qui devaient partir, partirent, et ceux qui sont restés malgré le fait que ça ne leur convenait pas, je parle pas de ceux qui sont restés mais qu'ils arrivaient à absorber, mais que ça ne leur convenait pas, là tu te désaxes. Et là c'est le début de la fin, il y a quelque chose qui cloche. C'est toujours contre toi. Et regarde ici, à ce moment-là, par peur, regardez juste cette situation-là. J'ai une nouvelle information, racheter plus une nouvelle directive. À partir de là, il y a deux directions à prendre. Soit je reste, soit je pars. Si je reste, je favorise l'argent, la sécurité, j'évite les risques, et je maintiens quelque chose que j'ai construit, que j'ai fait semblant de construire, ou que j'ai, comment dire, feindre de construire. C'est-à-dire que j'ai... Mais qui tient sur quelque chose qui n'est pas stable, finalement. C'est-à-dire que j'ai construit tout ça, etc., avec des enfants, une maison, etc. Mais à la fin, on voit que le plus important, c'est la construction plutôt que l'humain. Ça, ça ne peut pas marcher. Parce que quand tu fais ça, automatiquement, tu te désaxes. Et donc, à partir de ce moment-là, eh bien, tu ne te choisis pas. Tu choisis autre chose. C'est pour ça qu'on parle ici de fameux « est-ce que l'argent fait le bonheur ? » . Et en fait, l'argent fait le bonheur, j'en ai parlé dans le podcast « Bonheur » aussi, que je vous invite à l'écouter. Beaucoup de rêves, beaucoup de podcasts aujourd'hui. Mais à ce moment-là, c'est toujours se choisir. Choisir, du coup, l'humain, l'alignement. qui sera une bonne décision, même s'il y a un impact temporaire, temporaire, c'est très important, sur une situation qu'on a créée depuis des années.
- Speaker #1
Donc le principal facteur qui mène au burn-out, c'est la peur.
- Speaker #0
Voilà, donc maintenant, qu'est-ce qui fait que du coup, on va forcer la machine ? On va forcer parce qu'il y a une peur derrière qui nous court après. Et donc on va choisir de ne pas se choisir parce qu'on a peur. Et cette peur-là, si on veut encore aller encore plus loin, encore plus profondément, cette peur-là, bien souvent, c'est aller aussi forte pour arriver à te faire faire des choses, quitte à te détruire physiquement, émotionnellement et humainement, c'est que cette peur, elle est liée, encore une fois, à ton virus ultime. Je donne un exemple, je reprends dans le même exemple ici. Alors virus ultime, encore une fois, autre podcast que je vous invite à aller écouter ou réécouter. Donc qui est lié à ta souffrance de l'enfance, c'est ce que ça veut dire virus ultime. Encore une fois, pourquoi je dis ça ? Parce que rationnellement, ça n'a aucun sens. Comment on peut se dire, je choisis la peur pour me détruire derrière ? Rationnellement, ça n'a aucun sens. Donc si on arrive à faire ça, c'est que la peur, elle est vraiment très forte. Et si la peur est très forte, elle ne peut être qu'issue de la plus grande source de souffrance qui existe chez un humain, à savoir son enfance. La souffrance de son enfant, son virus ultime, ce que j'appelle le virus ultime. Pour reprendre ton exemple, maintenant à travers un exemple bien clair comme ça, là, vous comprenez définitivement. Ces personnes-là qui sont restées, elles avaient peur de quoi ? Peur de perdre, par exemple, leur capacité financière. Peur de perdre, par exemple, temporairement... je sais pas, de pas pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants, admettons. Alors on va rester sur ces deux points-là, juste en exemple. Peut-être, dans un des exemples qu'on peut avoir, et c'est même sûr, n'importe qui, tu me le ramènes, je le prouve, c'est très facile à prouver, qu'une personne, qu'une femme peut-être, cette femme-là dont tu parles, ou un homme qui est resté peut-être, eh bien, il porte un poids et une souffrance énorme depuis son enfance, donc ça ne date pas de ce burn-out-là, bien évidemment. Et c'est pour ça qu'encore une fois, ça a été le premier podcast, parce que tout part de là, à la base. C'est une des bases les plus importantes à connaître pour tout le monde, le virus ultime. Que par exemple, du coup, il a une insécurité concernant cette personne-là, une insécurité concernant sa capacité, son estime de lui, de elle, à pouvoir s'occuper convenablement de ses enfants. Il a une insécurité concernant ça, à cause de son virus ultime. Donc par exemple, est-ce que je suis un bon père ? Est-ce que je suis une bonne mère ? Je doute de moi et de mes capacités à pouvoir assumer ce rôle-là. Et ça, ça vient d'où du coup ? Ces doutes et cette peur-là... de son enfance. Et donc, quand un jour, son entreprise est rachetée, l'entreprise dans laquelle il travaille est rachetée, et qu'à ce moment-là, eh bien, on impose quelque chose qui est contre son alignement, mais que je reste quand même, ça veut dire que ma souffrance est plus élevée que mon inconfort du moment. Tu comprends ?
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Tu me suis, Tracy ?
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #0
Donc, si ma peur, du coup, pour faire plus simple, c'est pour ça qu'on dit peur, c'est pour faire simple, eh bien, si elle est plus forte, je vais me forcer à... Ils m'ont demandé le double du travail, je vais me faire le double du travail. Et ensuite, du coup, adviens ce qu'il advienne. Donc, je me suis forcé à cause de ma souffrance, j'ai fini encore plus en souffrance. Donc finalement, si on veut encore une fois aller encore plus loin et régler le problème, parce que ça, c'est pas pour rien que je dis la cause invisible, le virus ultime, la cause invisible, ça s'appelle comme ça de ce podcast, le premier, allez l'écouter, la cause invisible derrière tous tes échecs. Si on veut maintenant même encore simplifier les choses, t'es en burn-out, c'est à cause de ton virus ultime. Mais là, on reste sur quelque chose d'accessible et de facile pour tout le monde, donc on est en burn-out, qu'on est en train de forcer, et pourquoi on force ? Parce qu'on a peur. Et pourquoi on a peur ? à ce point-là de sorte à se forcer, c'est parce que c'est lié à quelque chose de profond et de très douloureux. Et c'est pour ça que...
- Speaker #1
Alors, si je peux me permettre, la peur, du coup, c'est une émotion. Donc, qui dit émotion, dit quelque chose qui ne se voit pas. On en avait parlé un petit peu dans le podcast précédent et je comprends mieux maintenant. Le fait que ça soit émotionnel, les gens ne peuvent pas forcément voir autour de nous.
- Speaker #0
Voir quoi ?
- Speaker #1
Que l'on force. C'est quelque chose d'invisible.
- Speaker #0
Tu parles de la personne se voir elle-même ou nous, on voit les autres se forcer ? Tu parles de nous ou des autres ?
- Speaker #1
Nous-mêmes ou même les autres, en fait. Le côté, dès que ça touche une émotion, c'est émotionnel, donc c'est à l'intérieur, donc les gens ne voient pas. En fait, on ne voit pas qu'on est en train de forcer. Les gens ne voyaient pas qu'on est en train de forcer. C'est pour ça, dès que la machine, elle se casse du jour au lendemain, maintenant, ça me paraît plus logique, plus clair.
- Speaker #0
Tu veux dire que quoi ? C'est pour en arriver où, en fait ? C'est pour dire que, en fait, la personne est en train de le faire du jour au lendemain et on ne le remarque pas, c'est ça ?
- Speaker #1
Voilà. Donc la cause numéro un, quand je t'ai demandé pourquoi... maintenant je comprends mieux quand tu me dis la peur, personne ne voit la peur en fait elle est à l'intérieur de nous alors là juste que je comprenne,
- Speaker #0
en fait tu veux dire pour la personne, oui mais ça tout le monde sait que la peur est intérieure mais c'est pour dire quoi ?
- Speaker #1
bah que même nous même, même moi même tu vois, je vais pas m'en rendre compte que tu fais un burn out,
- Speaker #0
que tu es en direction d'un burn out ?
- Speaker #1
oui et la cause la cause La peur, on ne s'en rend même pas compte. Non,
- Speaker #0
on ne s'en rend pas compte.
- Speaker #1
Donc ça confirme quand tu dis que c'est lié au virus ultime, donc l'enfance.
- Speaker #0
En fait, non, on ne peut pas dire qu'on ne s'en rend même pas compte. En fait, déjà, il est de notre devoir d'avoir un minimum de conscience. Donc ces personnes-là, le jour où ils débarquent, ils se font racheter, et ensuite ils imposent des nouvelles règles et de nouvelles façons de faire qui ne conviennent pas, c'est à la personne de mettre la conscience, de se poser et de se dire « ok » . ça mais ça ils le font pas le problème parce que en fait et ça revient à cette fille là dont je parle depuis 10 ans qui est en pilotage automatique elle se pose pas ces questions elle préfère piloter elle pilote je me plains quand je suis au travail je suis contente quand je suis en vacances donc elle a pas de conscience non elle veut pas élever son niveau de conscience il faut élever son niveau de conscience et regarde je vais te donner un exemple dans ce cas là pour que tu comprennes elle a pas d'éveil émotionnel elle a pas d'éveil voilà ou alors pas que émotionnel elle a pas d'éveil de conscience conscience après c'est lié la conscience je me rappelle en philo on avait fait conscience égale « cum scientia » , ça veut dire « avec science » , c'est-à-dire « je vois avec science » , c'est-à-dire « je sais ce que je fais » . C'est ça, conscience. La conscience, si on dit à un enfant, « Ah, maintenant, la conscience » , c'est maintenant qu'il sait ce qu'il fait. Avant, il n'est pas conscient. Avant, je ne sais pas, 15, 14, 15 ans, il n'est pas conscient, il fait des bêtises, il fait n'importe quoi. Et quand on a la conscience, c'est ça. Et quand je parle ici d'être éveillé, d'avoir un niveau de conscience élevé, c'est-à-dire d'être capable de s'observer. Cette fille-là dont je parle, qui concerne d'ailleurs, qui représente un peu une grande majorité de la population. Voilà, ceux qui écoutent ce podcast-là...
- Speaker #1
C'est pas évident pour...
- Speaker #0
Alors attends, attends, regarde. On peut se cacher derrière ça, c'est pas évident. Oui, c'est pas évident. On peut pas savoir qu'on sait pas. Je sais plus quel philosophe qui avait dit ça. Bref, je sais, je ne sais pas, bref, on s'en fout, c'est pas le sujet. Mais effectivement, quand on sait pas, on peut pas savoir qu'on sait pas. Mais ici, le devoir de chacun, c'est de, déjà, de ralentir et de s'observer, de se poser des questions. Ça, normalement, c'est le devoir de tout être humain. Peu importe le sujet, peu importe le pourquoi, peu importe le domaine, peu importe si c'est pourquoi je suis dans cette vie, pourquoi, qu'est-ce qu'il y a après la mort, y a-t-il un Dieu, il n'y a pas de Dieu, tout ça. Que ce soit ce genre de questions, on peut déjà se poser des questions. Déjà, tu ne peux pas vivre en pilotage automatique toute ta vie. De toute façon, quand tu fais ça, tôt ou tard, la vie te met des gifles ou elle te met face à toi-même pour te forcer à. Mais déjà, tu ne peux pas juste vivre et manger et te plaindre et trucs, et faire comme un animal finalement. Donc déjà, ton devoir, c'est de te poser des questions. Maintenant, quand tu te poses tes questions, Je reprends encore une fois juste cette fille-là, après je reviens à la fille et ta fille à toi, pour parler de ces deux niveaux différents. Donc cette fille-là, qui depuis dix ans vit comme un animal, je le dis clairement, sans aucun rabaissement, c'est pas le but. Le but ici, c'est de vraiment constater que c'est vraiment dommage pour elle. T'imagines dix ans, la fille, elle a bientôt la cinquantaine, c'est triste, c'est vraiment... Peu importe, chacun sa vie, chacun fait ce qu'il veut. Et en fait, tu peux pas ici te plaindre si... À un moment, tu te poses, je sais pas, t'arrives un week-end, tu te dis, attends, il y a un problème, là. Ça fait 20 ans, ou j'ai cet élève-là qui est depuis 25 ans à l'usine. Tu t'assoies, tu rentres chez toi un soir, ou... Je sais pas, t'as une tête, t'as un cerveau, t'as... Tu peux te poser ces questions, ça c'est ouvert. Posez-vous ces questions-là, c'est-à-dire... Mais attends, je me plains tous les jours de toutes les semaines de ce travail, mais pourquoi je reste, du coup ? Et là, après, oui, on peut sortir plein d'excuses parce que ABCDEFG. Ouais, d'accord, mais ABCDEFG. Ah, là, on monte en niveau de conscience. C'est-à-dire on... On questionne, parce que des gens, ils s'arrêtent. Ils se disent, ah, mais c'est parce que j'ai pas le choix. Voilà, c'est bon, je suis conscient, et puis je sais pourquoi je fais ça, parce que j'ai pas le choix, et puis du coup, je reprends lundi. Non, ça, t'es niveau 0, niveau 0,5, là, il faut monter. Ok, mais j'ai pas le choix, mais qui m'a dit que j'ai pas le choix ? Et pourquoi j'ai pas le choix ? Parce que ça impliquerait peut-être de faire Ouais, mais est-ce que les gens, tout le monde, passent par ça, Tu vois, bref, et se poser ce genre de questions jusqu'à avancer, etc. Donc bref, ça, c'est le niveau vraiment débutant. Maintenant, on reprend ton exemple à toi, cette femme-là. Normalement, quand, encore une fois, ce truc tombe dessus, ça, il en tient. Il ne tient qu'à elle de se poser ces questions-là. C'est-à-dire, bon, ok, nouvelle direction, nouvelle façon de faire des nouveaux acquéreurs. Ils veulent qu'on fonctionne de cette manière-là. Est-ce que ça me convient ? Oui ou non ? Peut-être que je ne suis pas au courant. Je vais tester. Une semaine ? Ah ouais, non, c'est très compliqué là. C'est très lourd là. Ok, pourquoi je reste là ? Parce que l'argent, les enfants, RBCDE, FG.
- Speaker #1
Donc la charge de travail.
- Speaker #0
De quoi ?
- Speaker #1
Dans ce que tu viens d'expliquer. Il faut faire attention par rapport aussi à la charge de travail.
- Speaker #0
En fait, le sujet ici, c'est de te poser les questions.
- Speaker #1
Voilà, pour soi-même.
- Speaker #0
il faut se poser des questions pour savoir en fait pourquoi je donne tous ces exemples depuis tout à l'heure c'est parce que tu m'as dit on voit pas mais on voit pas si on si on fait pas l'effort de voir c'est à dire que cette personne effectivement si toi tu fais pas l'effort de voir personne va voir à ta place et donc là le corps va te montrer et c'est pour ça que ces choses existent burn out, dépression etc c'est parce que en fait c'est le corps qui te force le corps c'est le corps et aussi ton esprit qui te force à voir les choses en face combien de personnes et ça on l'a vu sur les réseaux ou sur plein d'histoires comme ça, combien de personnes, après des gros chocs, ça peut être des accidents, ça peut être des grosses maladies, ça peut être des gros échecs dans leur vie, etc., ont ouvert les yeux sur des choses. C'est-à-dire que finalement, ces événements étaient bénéfiques à la fin, parce que ça leur a permis de réaliser... Et ça, c'est ce que je dis. C'est-à-dire que si cette personne ne réalise pas d'elle-même, la vie va te forcer à réaliser. Et après, si vraiment tu veux être aveugle, t'inquiète pas, tu veux être aveugle après tous les événements de la vie, et encore une fois, tu vas mourir comme ça. Et ça, encore une fois, c'est ta vie. Chacun en fait ce qu'il veut. Mais pour revenir du coup, à la fin, c'était juste pour dire que la peur, on ne la voit pas. Mais je suis désolé, tout le monde ressent. Donc quand cette personne part avec la boule au ventre, avec le dégoût, avec l'envie de vomir, avec pas du tout envie d'y aller, mais qu'elle y va quand même. Pourquoi ? Parce que... argent, boulot, x, y, z, encore une fois, peu importe la raison, eh bien là, c'est ta responsabilité. Et là, il faudra assumer. Mais, retenez bien une chose, jamais, et ça je l'ai dit dans le podcast Alignement, allez l'écouter parce qu'ils sont vraiment aussi c'est un peu une extension du podcast Alignement aujourd'hui, mais jamais un alignement te fait perdre quelque chose. Et si tu as l'impression de perdre, ce n'est pas une perte, c'est un gain.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Je donne un exemple. Si jamais on te propose quelque chose qui est contre ta façon de faire, contre finalement ce que tu es pour un avantage autre souvent c'est pour l'argent je donne encore un exemple concret comme ça c'est définitive très souvent il ya des personnes qui j'en ai parlé ça dans nos communautés qu'on a des lèvres j'avais parlé un peu de ce on a beaucoup de personnes comme ça qui créent des entreprises qui du coup qui sont alignés avec ce qu'ils font qu'ils font qu'ils créent des entreprises des start up etc et qui derrière ils avancent tellement bien il croit tellement bien que battent à des des acheteurs qui veulent venir et qui leur proposent de leur acheter, bonjour, etc., je vous propose de racheter un truc, ou à travailler pour moi, ou délaissez ça, nous on vous rachète, ou alors on vous propose de tels salaires, tant d'argent, etc., des sommes farmineuses, il y a beaucoup d'histoires comme ça, surtout aux Etats-Unis, etc., même en France, il y en a vraiment partout. Pourtant ils disent non, non merci, tu me proposes un énorme montant que je n'ai pas du tout, et que je ne risque même pas d'avoir pour le moment, pour cette année, ou pour les prochaines années, mais ce que je fais, c'est tellement moi, c'est tellement aligné, que je mets de côté ton argent pour ça. qu'un exemple, l'argent, ça peut être une relation, ça peut être plein d'autres choses, mais jamais tu ne perds. Ces personnes-là, tu crois qu'ils ont perdu 5, 10, 15, 20 millions qu'ils viennent de refuser. Ils n'ont pas perdu. Non. Ils ont gagné une fidélité à eux-mêmes. Et jamais... Quelle est la conséquence quand on est fidèle à soi-même ? La conséquence, toujours, quand on est fidèle à soi-même, c'est que les choses viennent à toi. Ce qui doit venir à toi, vient à toi. C'est-à-dire que quand on est fidèle à soi-même et que ça marche, il gagnera beaucoup plus d'argent plus tard. Donc il ne perd pas. Ou s'il perd un peu d'argent, finalement, c'est pas ça qui changera sa vie. C'est pas de l'argent qui impactera du coup son épanouissement ou son train de vie. Donc ici, ce qu'il faut comprendre, c'est que jamais un alignement... Et du coup, la question à se poser, c'est que si on gagne tout le temps, pourquoi les gens ne s'alignent pas ? Pourquoi les gens vont faire des mauvais choix ? Très simple. C'est parce qu'on a deux pilotages à partir desquels on prend des décisions. Soit c'est la partie saine, et c'est qui on est dans la partie saine. Soit c'est la partie malsaine, c'est les souffrances. Et ça c'est qui on est, c'est la projection de qui on est à travers les souffrances. Donc là, c'est la partie égaux. si tu veux. Donc soit ce qu'on est le moi profond, soit l'ego. Et donc quand tu prends une décision à partir de la peur, prends une décision à partir de l'ego. Je parlais justement ce matin avec une élève qui me dit là je dois faire un projet, etc. et il faut que je demande à mes parents de m'aider. Mais j'ai toujours très peur de m'aider pour ce projet, etc. J'ai toujours très peur de confronter mes parents. Bref, elle a une relation particulière avec ses parents et voilà, elle veut demander de l'aide mais elle n'ose pas. Et c'est quelqu'un que je connais depuis des années, elle a toujours fait toujours des choix par peur. Ou des non-choix par peur aussi. Le problème, c'est que tu ne peux pas avancer dans ta vie de cette manière-là. Si l'origine, la source de tes choix, c'est ton ego. Autre podcast sur l'ego, je vous invite à aller l'écouter. Et donc la partie saine, c'est notre nature profonde. La partie malsaine, c'est l'ego qui s'est de là, découle les souffrances et les peurs, etc. Et donc voilà, qu'est-ce qui fait que les gens ne s'alignent pas ? C'est parce qu'ils préfèrent prendre le choix qui domine en eux, c'est leur ego, que leur nature profonde. Et ça, c'est des gens très puissants, ceux de droite. ceux qui prennent du coup comme origine et comme... source de leur décision, leur nature, la partie saine. Donc quand cette personne, elle dit non, merci pour tous tes millions, tu veux me racheter et tu veux racheter mon projet, tu veux racheter, etc. Moi, c'est pas mon projet actuellement. Moi, je suis sur ça. Ça peut que marcher pour cette personne. Ça marchera à 100% pour cette personne-là. Alors que la personne qui dit ah ouais, vas-y, je prends. Ok, mais l'argent en fait, c'est pas l'argent ou tout autre chose. C'est juste l'exemple facile à comprendre. Mais tout autre chose, ça peut être une relation, comme j'ai dit, ou quoi, qui définira ton épanouissement. C'est pas ça. Ton épanouissement, c'est pas des éléments. c'est est-ce que ce que tu fais, tu es en alignement avec ce que tu es ? Encore une fois, on a toujours ces deux parties, l'ego, la souffrance, le virus ultime, la nature, le soi, le don ultime. Toujours ces deux choses qui reviennent.
- Speaker #1
Alors attends, moi je vais te poser la question, je crois qu'on va la poser à chaque fois cette question. Par rapport, j'invite tout le monde à écouter le podcast qu'on a fait avec Annie sur les différents profils de personnalité, pour comprendre. Et là aujourd'hui, j'aimerais savoir s'il y a un profil type qui est plus sujet au burn-out, ou pas, ou c'est les quatre.
- Speaker #0
Les deux profils qui seraient le plus sujet au Burnout, c'est le bleu et le vert.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Le bleu et le vert, pourquoi ? Alors, petit rappel très important, parce qu'on parle de couleurs comme ça d'un coup... Les gens vont arriver, c'est quoi ? C'est des arcs-en-ciel ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Les couleurs, c'est quoi ? Je vous invite sur les 4. Merci du rappel, Tracy. Les 4 personnalités. Il y a 4 couleurs de personnalités. On a tous en nous 1, 2, 3 ou 4. 1 ou 4, ce sont des exceptions. Mais sinon, la plupart des gens, ils ont entre 2 et 3 couleurs en eux. Chaque couleur a des traits caractéristiques. Pour faire très simple et rapide, le rouge jaune vert, bleu. Donc le rouge, c'est le fonceur, celui qui va droit au but, celui qui n'a pas le temps. Le jaune, c'est celui qui est axé relationnel, rencontre, création de lien. Le vert, c'est celui qui est axé sur l'autre, son bien-être, l'harmonie humaine, l'harmonie du groupe. Le bleu, c'est l'analyste, perfectionniste, celui qui est soigné, qui prend le temps de bien faire le travail. Et donc, effectivement, j'ai dit que les deux qui étaient plus sujets, ça va être le vert et le bleu. Pourquoi ? Parce que le bleu, il va absolument faire bien. et le vert étant donné qu'il a accès sur l'autre il va absolument satisfaire et donc ces profils là attention c'est que la nature, c'est que l'enveloppe mais c'est alimenté derrière c'est pour ça que le virus ultime étant donné qu'on a tous un virus ultime à la base tant qu'on a pas fait le travail va venir ici alimenter la nature de chacun donc un bleu son virus ultime il va pousser à l'extrême et donc ici ce qui va faire que finalement quelqu'un qui est perfectionniste sous son virus ultime en plus ne va pas être capable de laisser un chantier comme ça, il va absolument terminer, etc. Quitte à se désaxer. Le vert aussi. Donc il va être aussi axé sur l'autre. Et puis ici, en plus, il est alimenté par le virus ultime. Ici, il va être axé à outrance, quitte à rester jusqu'au bout pour le satisfaire et à s'oublier. Donc les deux, ils peuvent s'oublier plus facilement. Les rouges et les jaunes, un peu moins. Mais donc le vernat va plus impacter ces deux profils-là, si on veut des prédispositions.
- Speaker #1
Alors, maintenant on va passer plus solutions. Quelles solutions proposes-tu aux personnes qui commencent déjà à se sentir en burn-out ?
- Speaker #0
Alors, tout ce qui est solutions, je les ai toutes sous-entendues depuis le début, avec toutes mes explications. Donc, si tu commences à te sentir en burn-out, c'est-à-dire si tu commences à te sentir en malaise quand tu diriges ou quand tu imagines que tu vas aller à ton travail, eh bien ici, il va falloir... C'est trop bien. En fait, c'est magnifique le burn-out. Pourquoi ? Parce que c'est très difficile. Tout à l'heure, j'ai dit, tout le monde doit se poser des questions, tout le monde doit travailler sa conscience et doit élever son niveau de conscience. Mais des fois, quand il ne se passe rien dans la vie, on ne va pas le faire. Donc c'est très bien que ce genre de choses arrive, parce que ça va forcer certaines personnes et certains profils qui ne veulent pas faire de travail sur eux, de commencer à s'observer, de se poser les bonnes questions. Donc, la première chose, ça dépend du niveau d'intensité. Si c'est juste que je n'aime pas mon travail, c'est un premier signe. Moi je t'invite à te poser la question dès maintenant. Comment ça se fait que ça fait un an, deux ans, dix ans, vingt ans, quarante ans, que tu vas à un même travail que tu n'aimes pas ? Ça ne te dérange pas ? Non, c'est bon, je compense. En général, ce qu'ils disent, ces profils, c'est que je compense dans le privé, ça y est, j'ai une... incroyable vie de famille, où j'ai des amis extraordinaires, etc. Pourquoi pas ? Ça peut être un choix de vie, il n'y a pas de jugement, chacun fait ce qu'il veut. Mais ça te permet déjà de te poser la question. Si maintenant, tu commences à ressentir des choses dans le corps, c'est pas juste « j'aime pas » , c'est des ressentis. Boule au ventre, ça c'est le primaire, boule au ventre et dégoût, envie de vomir, enfin un truc qui te dégoûte quoi. Fais vite, fais vite parce que ça va arriver. Et encore ! Tout le monde n'a pas le même. Là encore, tu vois, ces profils-là dont je parle, c'est des gens qui voient la chose arriver sur plusieurs mois. Mais toi, dans ton exemple, par exemple, Tracy, dans ton exemple que tu m'as donné, ils ont racheté, ils ont imposé tout de suite. Ils n'ont même pas eu le temps de...
- Speaker #1
Ah non, tu n'as pas le temps de dire où.
- Speaker #0
Ils n'ont même pas le temps de voir et de s'observer et de se poser des questions. Alors, je pense que, bon, on va dire qu'on part de totalement épanoui à totalement burn-out. Il y a quand même quelque chose qui avance. Mais ici, tu vois, des fois, ça peut être drastique comme ça. Il va falloir réagir vite. mais si toi tu fais partie et tu nous écoutes, tu fais partie de ces gens là qui du coup c'est progressif bah fais vite, fais vite parce que ça va arriver t'as une gifle là qui se prépare, c'est comme si tu vois une main là qui est en train de se tendre elle va venir te gifler donc fais vite à tout moment elle se décolle donc fais vite, ça c'est l'approche rouge la violence elle te rentre dedans, donc voilà donc ça c'est ce que je peux te conseiller et enfin la dernière chose c'est retiens ce que j'ai dit tout à l'heure jamais un alignement te fera perdre Et ce que tu perds tout de suite là maintenant, sur le court terme, tu vas gagner beaucoup plus sur le long terme.
- Speaker #1
Il ne faut pas oublier qu'on gagne.
- Speaker #0
Tu gagnes sur le long terme.
- Speaker #1
Alors, juste comme ça, je sais qu'il y a différents types de burn-out. Tu as du léger au max, mais moi j'aimerais savoir, par exemple, sur l'exemple que j'ai donné, ces personnes où c'est assez brutal et intense du jour au lendemain, pour toi, combien de temps faut-il pour se remettre d'un burn-out ? Je sais qu'il y a différents niveaux, mais...
- Speaker #0
Après, en fait, se remettre, là, ce n'est plus mon champ de compétences, parce que cancéromètre, moi je suis là pour... pour anticiper déjà, et pour prendre des leçons. Donc là, se remettre, ça prendra le temps que ça prendra. Là, on est dedans, donc c'est trop tard. C'est pas le moment de se poser la question. Là, ça remet toi, fais ce qu'il y a à faire pour te remettre là-dessus, sur les solutions, pour ce qu'il faut faire pour s'en remettre quand on est cloué au lit. Là, ça dépend, encore une fois, de la violence. Il va vraiment être... Tu me dis qu'il y a des médecins qui viennent, ben suis des médecins, après je sais que tu t'en remettes. Et moi, ce que je peux te conseiller, c'est que j'espère vraiment pour ceux qui sont tombés là-dedans et de manière assez poussée, et j'espère, que vous avez pris la leçon. Parce que quelqu'un qui revient, qui dit « Ok, allez, il faut que je retrouve un travail pour payer mes factures. » Je conçois, on vit dans le même monde, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas déconnecté, je sais très bien qu'il y a des obligations. Mais c'est pour ça que quand on a des obligations et qu'on a vraiment des impératifs obligatoires, faites ce qu'il faut pour... Comblez ces impératifs, mais faites aussi ce qu'il faut pour derrière chercher à rejoindre ce que j'appelle votre don ultime. Allez vers votre don ultime. C'est la solution vraiment maximale. Écoutez, vraiment allez écouter le podcast. Écoutez ce que je vais vous dire dans cette phrase-là, mais c'est juste extraordinaire. Qu'est-ce que les gens font encore ? Je n'arrive pas à comprendre. Si tu as compris cette phrase-là et si tu es conscient de ce que ça implique, là, dans l'heure, tu te bouges. Quand tu es dans ton don ultime, il se passe deux choses extraordinaires. Et je crois qu'il n'y a rien dans la vie qui est aussi extraordinaire. où il y a peu de choses si extraordinaires que ça. C'est-à-dire que quand tu es dans ton don ultime, c'est-à-dire que quand tu fais ce que tu maîtrises le mieux dans la vie, ce que tu maîtrises le mieux à ton niveau, il y a deux choses extraordinaires qui se passent. Tout le monde est content, c'est-à-dire les gens que tu vas servir. Admettons, regarde, je prends un exemple. Toi, ton don ultime, c'est chef pâtissier. C'est qu'un exemple, pour faire très simple, parce que ce n'est pas aussi simple que ça, un don ultime. Un don ultime, c'est plutôt une façon de faire, mais je simplifie vraiment pour comprendre. Admettons quelqu'un, son don ultime, c'est confectionner des choses culinaires incroyables, gustativement magnifiques, etc. Donc qu'est-ce qui se passe ? Ceux à qui tu vas servir ça, tu vas conquérir les gens. Donc finalement tu vas être dans « Waouh, t'es trop fort, magnifique, c'est trop bon, je reviendrai, j'en veux encore, etc. » Donc t'es dans l'excellence dans ce que tu produis. Mais en plus, donc pour l'autre, tu excelles dans ce que tu apportes au monde. Et en plus, en interne, ce qui se passe c'est que tu es dans l'épanouissement le plus élevé qui existe pour toi. Donc c'est quelque chose où dans les deux mondes tout le monde gagne. Ton monde intérieur ou ton monde extérieur. Et si tout le monde gagne, même financièrement tu gagnes, rappelle-toi. Donc tu gagnes financièrement, tu gagnes satisfaction client, tu gagnes en ce que tu produis, tu gagnes avec des... Et intérieur, tu gagnes, tu kiffes, tu vas tous les matins, c'est plus un travail. Allez vers votre don ultime, s'il vous plaît. Qu'est-ce que vous attendez ? Qu'est-ce que vous attendez ? C'est la meilleure conclusion que je peux donner.
- Speaker #1
Merci Yanis pour toutes tes explications. Moi, j'ai quand même une dernière question. Ça va rejoindre un petit peu ce que tu viens de dire, mais c'est important pour moi de te la poser. Donc pour finir, est-ce que tu aurais un petit mot sur l'importance de l'équilibre entre la vie personnelle ? et la vie professionnelle.
- Speaker #0
Alors, ta question, elle est un peu... Pour moi, on peut faire un lien avec le sujet d'aujourd'hui, mais non seulement c'est un autre sujet qui va nécessiter d'approfondir davantage. Déjà, est-ce que l'équilibre vie pro, vie perso, ça existe ? Pour moi, ça n'existe pas.
- Speaker #1
Bon, au moins, c'est clair parce que c'est ce que j'ai vu sur les réseaux.
- Speaker #0
Voilà, on ne peut pas être équilibré. On peut juste tendre.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
On peut juste tendre. Et ceux qui sont équilibrés, en général... Regarde, en fait...
- Speaker #1
En fait, j'ai... Moi, j'ai fait le lien avec ce podcast parce que dans le sujet, dans le thème du burn-out, quand je suis partie fouiner un peu à droite, à gauche, ça revenait souvent à la fin en termes de solution. Pour résumer, il faut un équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Alors que là, avec tes explications, non.
- Speaker #0
Non. Regarde, juste, je pense qu'il faut un podcast vraiment entier sur ça ou un show du jour, on verra exactement ce que je fais. Mais équilibre pro, équilibre vie pro, vie perso. Quelqu'un qui va exceller et qui va être dans son don ultime... il va déséquilibrer. C'est-à-dire que sa vie pro, elle prendra plus de place. Alors pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu'il kiffe trop ce qu'il fait. Et que ce qui se passera en perso, ce sera toujours moins de kiff, entre guillemets, moins d'épanouissement. Attention, ça ne veut pas dire qu'il n'aime pas ses proches ou ses enfants, s'il en a, etc. ou quoi que ce soit. Ça veut juste dire que c'est en dessous, en termes d'épanouissement. Donc automatiquement, il va favoriser. Et inversement, quelqu'un, sa vie pro, c'est dégueulasse, ça se passe bien, etc. Donc il va... ici, être content de rentrer, etc. Un peu ce dont on parlait aujourd'hui. Et quelqu'un qui arrive du coup à faire équilibre vie pro, vie perso, c'est-à-dire que ni l'un ni l'autre, en réalité, n'est le plus important dans sa vie. C'est-à-dire qu'il est porté sur autre chose de plus grand que ça. Je ne vais pas rentrer dans les détails plus maintenant, parce que c'est un autre sujet. Mais voilà ce que je peux dire pour le moment.
- Speaker #1
Merci Yanis. Allez, c'est parti, on passe aux questions réseau. Comment réorganiser sa vie après un burn-out ?
- Speaker #0
Meilleure chose à faire, comme j'ai dit, Comment réorganiser sa vie après un burnout ? Ne refais surtout pas la même erreur, à savoir, ne va pas te jeter sur quelque chose juste pour, sur un travail du coup, sur un job, juste pour des raisons économiques, facilité, logistique, etc. C'est pour les enfants, c'est pour ci, c'est pour ça. Encore une fois, si c'est temporaire, pourquoi pas ? On a tous des phases où on doit se reconstruire, on doit penser au job alimentaire, il n'y a pas de problème pour un moment. Mais après ça, vise ton don ultime. Comment réorganiser sa vie après un burnout ? Va en direction de ton don ultime. c'est ta seule mission. C'est ta seule mission. Et va offrir au monde ce qu'il attend de toi.
- Speaker #1
Quelle différence entre burn-out et dépression ?
- Speaker #0
Le burn-out, c'est comme j'ai dit, ça va plus impacter la vie pro. La dépression, ça peut arriver pour tout, pour pas mal de choses. Et la dépression, la différence, du coup, c'est pas le même fonctionnement. Le burn-out, rappelez-vous, c'est on va forcer une machine dans un environnement qui ne nous convient pas jusqu'à la casser. La dépression, c'est on va pas accepter une réalité, on va combattre une réalité. Donc il y a une guerre entre intérieur et extérieur. jusqu'à ce que ça explose. C'est pas la même chose. D'accord ? Donc, le seul point commun, c'est le résultat final. C'est-à-dire, quand on arrive à ce stade avancé de burn-out ou de dépression, on est dans le même, un peu, cas qui est shut-down. Tout est éteint. Voilà. Donc, à ce moment-là, c'est ce point commun-là. Mais sinon, en différence, c'est pas exactement la même chose.
- Speaker #1
Comment se reconstruire après un burn-out ?
- Speaker #0
Ben, c'est à peu près la même chose que la première. On commence à reconstruire. Aligne-toi. Commence à aligner. Connais-toi. Commence à se connaître. Connais ton don ultime. Pose-toi des questions. Fais-toi accompagner si nécessaire, chemine, expérimente, fais ce que tu veux, mais connais-toi et fais ce qu'il faut pour te connaître, pour pouvoir t'aligner.
- Speaker #1
Merci Yannis, c'est fini !
- Speaker #0
Alors du coup, je conclue sur ce qu'il faut retenir. Premièrement, le burn-out, c'est un signal d'alerte de désalignement lié à l'activité professionnelle, lié à tes compétences, à cette partie-là de ce que tu produis. Deuxième chose, les premiers signes vont être « j'aime pas » . Puis ensuite, un malaise à l'idée de se rendre au travail. Et les signes avancés, c'est le système qui va lâcher. Ensuite, il faut vraiment toujours être capable de faire cette distinction-là entre qui on est et ce qu'on doit faire de notre vie, c'est-à-dire ce pour quoi on est fait. Et ce que la société ou notre éducation a imposé à notre personne et nous a forcé à faire. Parce que quand on force quelque chose, ça finit par casser. Quatrièmement, si tu as été jusqu'au burn-out, félicitations. Car c'est un bien pour toi pour te dire, plus jamais ça. Direction ton don ultime pour t'aligner. Et enfin, attention, je termine là-dessus. L'alignement, ce n'est pas s'écouter aveuglement. C'est savoir faire la distinction entre ce qui vient de ton âme, de ton moi profond, et ce qui vient de ton ego. En début de podcast, du coup, j'ai dit que le burn-out, ce n'est pas trop de travail, mais trop. de non-sens. Ce phénomène extraordinaire qu'est le burn-out, eh bien il va venir te forcer à faire ce qu'il faut concernant ta vie et ta personne. Et comme il concerne strictement le domaine professionnel, eh bien c'est une invitation ici à te diriger vers ce que tu sais faire le mieux, ce que j'appelle ton don intime. Bon dimanche et à la prochaine.