- Speaker #0
Le déclic, c'est un phénomène merveilleux que tout le monde convoite et qui arrive quand lui veut arriver. Tu n'as aucun contrôle dessus, mais tu peux quand même le tenter. Il y a deux façons de le tenter. Donc comme la chance, le déclic, il est réservé à ceux qui agissent, ou alors, la deuxième catégorie de personnes, à ceux qui se laissent aller dans les ténèbres. Mais attention, si on utilise cette voie-là, si on cherche cette voie-là, si on attend cette voie-là, on risque de ne jamais se relever. Et enfin, on reconnaît le déclic à un non-retour en arrière qui est définitif et total. Il ne faut jamais oublier. Le déclic, c'est apercevoir une facette d'une situation qu'on n'avait jamais vue auparavant. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast « Tout part de toi » . Alors attention, aujourd'hui on va parler d'un nouveau mécanisme humain exceptionnel, comme on l'a déjà fait par le passé avec d'autres mécanismes. Il fait partie de ce que j'appelle le trio magique que tout le monde convoite, avec la chance et la motivation, j'ai nommé le déclic. Pourquoi tout le monde en rêve tant ? Car tout comme la chance ou la motivation, il va nous permettre de recevoir un coup de pouce naturel qui nous aide à avancer dans la vie. Comment ça se passe ? Est-ce qu'on peut le déclencher ? Est-ce qu'on peut le maîtriser ? Est-ce qu'on peut l'utiliser à bon escient ? C'est ce qu'on va voir aujourd'hui avec Tracy. Bonjour à toi, comment tu vas ? Encore une fois aujourd'hui.
- Speaker #1
Bonjour à tous ! Bonjour Yanis ! Ça va, tranquille ?
- Speaker #0
Ok, très bien. À toi la parole, sans plus attendre, on attaque avec le sujet du jour.
- Speaker #1
C'est parti. Alors, Yanis, qu'est-ce qu'un déclic dans la vie ?
- Speaker #0
Alors, un déclic, si je veux résumer en une phrase... Encore une fois, la plus simple et la plus explicative possible, ce serait le switch de notre personne, de notre cerveau, de quelque chose qui ne résonne pas à quelque chose qui résonne. C'est-à-dire de passer de quelque chose qui ne résonne pas dans une situation qu'on va vivre à soudainement, eh bien j'entre en résonance. Résonance, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la chose qui est en train de se passer me parle.
- Speaker #1
C'est ce que j'allais dire, ouais. Ça me parle.
- Speaker #0
Je vous donne un exemple maintenant. Beaucoup de personnes ont déjà vu des... des histoires comme ça, un peu sur les réseaux. Et par exemple, je me suis laissé aller en termes de prise de poids jusqu'à atteindre 5 kilos, 120 kilos, 140 kilos, 160 kilos, bref, et un jour, je me regarde comme ça dans le miroir et je me dégoûte. C'est-à-dire que je me vois pour la première fois d'une manière, alors qu'on se connaît, alors que c'est nous, alors qu'on s'est vu gros. On ne grossit pas de 80 kilos par exemple à 160 du jour au lendemain, donc c'est quelque chose qui se fait progressivement, donc c'est quelque chose qu'on voit en réalité, sauf si personnellement. Elle ne veut absolument pas, mais même, de toute façon, on le ressent, même si on ne se voit pas dans le miroir, etc. On le ressent dans les habits, on le ressent, etc., dans plein de choses. Mais ce jour-là, par exemple, c'est possible. Attention, ça ne fonctionne pas de la même manière pour tout le monde. Très important, ce détail. Chacun a un déclic qui correspond à sa personne. Un déclic, c'est vraiment propre à nous. Et donc, une personne, par exemple, propre à elle, de cette manière-là, pour elle, ça va fonctionner. C'est que, elle va se voir, elle va se regarder dans un miroir. et cette fois-là, ce jour-là, ce matin-là, pour la première fois, elle va comme si un voile qui se levait ou quelque chose qu'elle voyait d'une autre manière, alors qu'avant ça ne résonnait pas, je me voyais grossir, mais pas pour autant que. Et là, ce jour-là, je me rends compte de quelque chose, peu importe, ça peut être vraiment propre à la personne, ça peut être, j'ai vu mon regard dans ce corps, je ne sais pas, qui était complètement vide, ou alors j'ai vu ce que je dégageais dans le miroir, quelque chose d'horrible, etc., qui fait que. Voilà, ça c'est un exemple. Un autre exemple, ça, c'est un exemple beaucoup plus répandu, c'est dans les relations hommes-femmes. Relation hommes-femmes, il y a beaucoup de déclics qui se font, et surtout côté femmes.
- Speaker #1
Oui, je confirme. Je le vois.
- Speaker #0
Très répandu, sûrement tes copines, tes trucs, ou les femmes sur les réseaux, etc., elles en parlent.
- Speaker #1
Ça n'arrête pas.
- Speaker #0
Mais en fait, les femmes, c'est-à-dire qu'elles vont patienter très souvent dans une relation jusqu'au jour où elles n'ont plus patienté. Et souvent, du coup, pour prendre une relation, encore une fois... simplifiée pour que tout le monde comprenne, c'est par exemple une femme qui subit la misère, ou qui subit la violence, qui subit des coups, on va prendre même dans l'extrême comme ça on comprend, on se dit elle a pris un coup, deux coups, trois coups, quatre coups, cinq coups, ça fait une semaine, deux semaines, un mois, un an, deux ans que ça dure, et pourtant elle part pas, elle part pas, elle reste dans la violence, elle reste dans quelque chose qui est néfaste, etc. Et on comprend pas, et les gens, il y a certaines personnes, il y a beaucoup de personnes autour qui comprennent pas, et c'est normal. Humainement c'est normal qu'elle ne parte pas. Ça veut dire quoi ? Pourquoi c'est normal qu'elle ne parte pas ? Ça veut dire que prendre des coups n'est pas suffisant pour elle, pour cette personne, pour cette situation, n'est pas suffisant pour provoquer, le sujet du jour, un déclic. J'ai déjà eu par exemple une élève qui m'avait dit, moi c'est, je suis parti dès qu'il a levé la main la première fois. Je suis parti. Donc elle, son déclic c'était, ça se passe pas bien, par contre, lever la main, impossible. Et ça, c'est pour ça que j'ai dit que c'est propre à chacun. Chacun a son recurseur de résonance. C'est pour ça qu'il faut garder ce truc-là de switch d'une non-résonance à une résonance. Prendre des coups, c'est pas bon, certes, ça fait mal, certes, tout ça, mais ça ne résonne pas en moi encore. C'est-à-dire que ça, c'est tolérable pour moi, dans mon champ de perception mentale. Ça ne résonne pas. Pour cette fille, par exemple, elle m'a dit le jour, et je crois même, si je me souviens bien, parce que ça fait des années que ça remonte, et je crois même qu'elle m'avait dit, et il m'a même pas frappé, il a juste levé la main. C'est-à-dire qu'elle a même pas appris, c'est-à-dire dès que j'ai vu qu'il était capable de, ou alors qu'il avait l'intention, peu importe, on s'en fout. En tout cas, bref, elle, ce qui a résonné, c'est ça. Voilà, ça c'est quelque chose, un exemple qu'on a souvent aussi dans les relations de couple, beaucoup d'exemples de déclic. Je vous donne un exemple avec soi-même tout à l'heure. Et voilà, de manière générale, eh bien... Qu'est-ce que ça veut dire un déclic ? C'est encore une fois, toujours, vous connaissez maintenant l'approche. Je suis toujours essayé de donner un truc simple, compréhensible. Voilà, donc si je dois simplifier, ça va être ça. Je répète, switch d'une situation qui ne résonne pas à une situation qui résonne soudainement. Et c'est pour ça que, donc détail important aussi dans le déclic, c'est toujours instantané. Un déclic, ça ne peut pas se faire progressivement.
- Speaker #1
Ah, parce que là, j'allais te demander comment on reconnaît qu'un vrai déclic est en train de se passer.
- Speaker #0
Ça, tout le monde peut reconnaître un vrai déclic. pour le coup, je pense qu'il n'y a pas besoin de moi. Mais si je dois mettre des mots dessus, ce serait on sait qu'un déclic est en train de se passer ou a eu lieu, puisqu'en réalité, étant donné que c'est instantané, on ne peut pas dire il est en train de se passer. C'est instantané, ça arrive vraiment une fraction de seconde parce que, rappelle-toi, cette personne qui se regarde une énième fois dans le miroir et qu'elle voit, cette fois-là, ça prend une fraction de seconde. Ce que je vois là tout de suite, ça fait quelque chose. Cette fille-là qui te dit juste lever la main ou je ne sais quoi, tu vois, c'est instantané. Et du coup, comment reconnaître qu'on est bien passé par un déclic ? Plutôt, je dirais, pour la première fois, je fais quelque chose que je n'ai jamais réussi à faire. Donc si on prend l'exemple de cette personne-là qui arrive à 160 kilos, et pour la première fois, du coup, elle se dit, là, je vais me mettre sérieusement et définitivement sport et alimentation. Là où quand je faisais 120, c'était déjà énorme, mais je n'avais pas le truc. Mais là, il me fallait quelque chose qui résonne en moi. à 120 même si j'ai beaucoup de gras et je suis très mal dans ma peau, etc., il manque quelque chose dans ma résonance personnelle. Et c'est ça, encore une fois, je répète et je le redis, on a tous des sensibilités, en fait là le terme c'est plus sensibilité, qui sont différentes. Et donc ces sensibilités, tant qu'on n'a pas des sensibilités qui sont touchées, eh bien on ne va pas réagir à la situation. C'est pour ça que je dis, de résonance, ça résonne. Ça ne résonne pas, parce qu'une de mes sensibilités n'a pas été touchée, à là d'un coup, ça résonne. Parce que je suis sensible à quelque chose qui se passe. Donc ça va être ça. C'est ce passage de non-résonance à résonance. Et donc du coup, cette personne-là, là ça va être mise en action de quelque chose que je n'ai jamais pu faire jusqu'à présent. Cette fille-là qui te dit qu'il a levé la main pour la première fois, mise en action de quelque chose que je n'ai jamais... Par exemple, c'est très bien que s'il lève la main, c'est que ça se passait déjà pas mal avant, pas bien avant. Même si ça ne se passait pas bien, J'avais pas le déclic, lever la main a créé le déclic. Ou alors, encore une fois, cette personne qui prend des coups pendant X années. Et ça, par exemple, je l'ai déjà eu aussi, la violence, etc. Et quand j'ai vu, j'ai eu une élève qui m'a dit, du coup, en fait, la violence sur moi, c'était pas un problème, mais quand j'ai vu que ça pouvait impacter mon enfant, cette violence, c'est là où ça a créé le déclic. Ma sensibilité personnelle à moi, à ce moment précis, c'est mon enfant.
- Speaker #1
Ok, il n'y aurait pas eu d'enfant, ça continue.
- Speaker #0
On voit vraiment... Et c'est du cas par cas.
- Speaker #1
C'est vrai que chacun est différent.
- Speaker #0
On ne peut pas prédire, parce que chacun a sa sensibilité, a quelque chose auquel il est sensible. Quand je dis sensible ici, attention, je ne parle pas de sensibilité au sens premier, c'est-à-dire une personne sensible a plus de déclics qu'une personne non-sensible. Ce n'est pas ça, je ne parle pas de... Mais quand je dis sensibilité, c'est les choses qui sont importantes pour nous. C'est ça que je veux dire quand je dis sensibilité. Ça, j'y suis sensible. J'y suis sensible à ça. Ce que j'ai vu dans ce miroir-là, j'y suis sensible aujourd'hui. Je ne l'étais pas hier, c'est parce qu'il manquait ça, Ce qu'il s'est passé là, j'y suis sensible. Donc une sensibilité, du coup, qui va être touchée à ce moment-là. Et là, du coup, ça, c'est important suffisamment pour moi pour que la chose que je suis en train de vivre, je sois capable de l'inverser. Donc aussi grand que, effectivement, je reprends encore une fois cet exemple parce que c'est le plus simple, aussi prononcée qu'est mon obésité. C'est très prononcé, je suis très obèse, 120, 140, peu importe. Mais là, ce que j'ai vu, ma sensibilité est plus grande. Du coup, l'a emporté sur tout ce qu'il fallait faire avant pour me reprendre en main. Eh bien, c'est forcément en dessous. Pareil, cette personne-là qui subissait, c'était dur, mais on n'a pas touché de sensibilité en elle à ce moment-là. La situation n'a pas encore touché quelque chose de sensible. Là, à ce moment-là, on est passé sur quelque chose de sensible. Mon enfant. Ou alors l'autre qui dit une main levée, c'est-à-dire qu'il est capable de douce, peu importe, etc. Donc, ça vient toucher une sensibilité qui permet de passer dans une phase de résonance. Là, je résonne. Là, je peux faire quelque chose que je n'ai jamais fait.
- Speaker #1
Yanis, alors, au niveau du déclic, c'est soudain, ce n'est pas progressif ?
- Speaker #0
Non, ce n'est pas progressif. Donc, c'est bien soudain. Par contre, j'ai déjà eu un cas, du coup, en analysant un peu, en préparant un peu ce podcast-là. J'ai déjà eu une élève qui a eu un déclic en deux temps. Mais en fait, ça concernait, ça peut exister, mais c'est très exceptionnel. Elle a eu un déclic en deux temps. Par exemple, c'est celle dont j'ai parlé. C'est-à-dire qu'il y avait cette violence en VRL. Sauf que cette fois, elle voyait l'impact sur ses enfants. Donc elle a eu un premier déclic. Et une semaine après, elle me dit qu'elle a un déclic pour partir. Mais en fait, ici, il y a deux déclics. En réalité, ce n'est pas un déclic en deux temps. c'est juste que les deux sont liés, mais c'est instantané. Et l'autre, en fait, le deuxième déclic qu'elle a eu, c'est en écoutant une chanson. Donc elle écoute une musique, elle est dans sa voiture, elle écoute une musique où la personne, elle dit, donc je lui dis « Rappelle-toi si tu peux te rappeler des paroles, parce que ça remonte déjà à plusieurs années. Est-ce qu'il y a une parole, est-ce qu'il y a une phrase ? » En fait, dans cette musique, elle me traduit, c'était une musique en anglais, etc., elle me dit que c'est une phrase qui disait « Je suis partie et je suis pas plus malheureuse pour autant. » Donc là, une deuxième résonance, c'est-à-dire qu'elle pensait que forcément, elle, se retrouver seule, c'était... c'était forcément malheureux, mais que là, du coup, elle réalisait qu'il y avait une ouverture possible, finalement, donc il y a un lien entre les deux, mais c'est vraiment, en réalité, deux déclics, même si on voit qu'ils sont complémentaires, c'est-à-dire que, un, il y a un danger pour les enfants, deux, c'est plus pour moi, tu vois, je serai pas plus malheureux, donc, finalement, l'un dans l'autre, en fait, autant partir, ça y est, les enfants, je protège, je serai pas plus malheureux, ça y est, le problème est réglé, autant, et là, elle passe le cap, à ce moment-là, donc, là où elle osait pas, avant. Donc on peut avoir comme ça aussi, c'est assez rare, c'est très rare même je dirais. Ici je dirais plutôt qu'il y a deux déclics, mais en tout cas oui, c'est toujours soudain.
- Speaker #1
En fait une résonance a enchaîné les déclics ?
- Speaker #0
Non, on ne peut pas dire ça, non non. Un déclic déjà c'est très rare, on ne peut pas dire enchaîner des déclics, non. Il y a eu je dirais deux déclics ici, mais qui sont complémentaires, on peut penser de l'extérieur que ça s'est fait progressivement, mais en fait non. Donc c'est vraiment un déclic du coup, ou deux déclics pardon. Donc voilà, ça peut à la limite se passer comme ça, mais sinon c'est instantané sur le moment du coup pur.
- Speaker #1
Je me permets, Yannick, tu as dit quelque chose qui est très intéressant. Tu as dit, le déclic, ce n'est pas quelque chose de commun, c'est rare. C'est-à-dire ?
- Speaker #0
Pourquoi ? C'est comme la chance. C'est pour ça que je dis chance, motivation, déclic, c'est un peu le trio magique que tout le monde convoite. Pourquoi ? Parce que, comme j'ai dit, c'est un peu un coup de boost, un coup de pouce, un coup de main, un coup de l'extérieur. Même si c'est à l'intérieur que ça se passe. mais c'est quand même quelque chose qu'on n'a pas besoin de faire un effort parce que ça va nous aider et c'est pas commun donc si je te dis la dernière fois je sais pas Je sais pas, un coup de chance extraordinaire, alors on appelle ça la chance, après chacun l'appelle comme il veut, mais par exemple, je sais pas, t'as une boutique de quelque chose, une boutique de prêt-à-porter, et demain t'as un, je sais pas, un millionnaire qui passe dans la ville, il s'arrête, il dit vas-y, tu sais quoi, je prends ça, ça, ça, je fais une commande de, je sais pas, 2500 euros, alors qu'en gros ton panier moyen il a 100, 100, 200 euros, et là quelqu'un il passe... parce qu'il est arrivé comme ça, par hasard, devant cette boutique, et il s'est dit « Allez, pourquoi pas ? De toute façon, j'ai besoin d'habits, etc. » On peut dire ici « T'as de la chance qu'il soit tombé sur toi. » Mais ce genre de choses-là, tu vois, par exemple, ce sont des choses très très rares. C'est pas tous les jours. Tous les jours, c'est pas ça la règle. Il y a la règle, il y a l'organisation que tu as tous les jours, il y a la stratégie que tu as tous les jours pour que ça fonctionne dans ton projet, par exemple, etc. Et t'as de temps en temps comme ça des coups de chance. Donc on est d'accord que ce genre de choses-là, eh bien, sont des choses qui, comme j'ai dit, donc on découte pousse comme ça un peu du destin, de la vie, vous appelez ça comme vous voulez, encore une fois. Et donc c'est aussi rare, c'est la même chose. Et pareil, la motivation, c'est pareil, avoir la motivation de ouf pour faire certaines choses, etc. Allez, j'ai une motivation de malade, là, summer body cette année, alors que j'ai jamais eu toute ma vie. Donc tout ça, ce sont des choses, en fait, qu'on espère de l'extérieur. Et quand ça arrive, ça aide, c'est bien. Mais c'est rare, c'est rare. Et tout le monde en rêve, c'est pour ça que je dis tout le monde en rêve. Tout le monde attend ça, parce qu'on sait que quand ça arrive, ça nous aide énormément. Donc finalement, tu vois, si on peut extrapoler un petit peu plus, on peut parler de chance aussi dans ce podcast-là. Mais encore une fois, ça, c'est un peu, encore une fois, une attitude de pacifiste. Non, pas pacifiste, pardon. Une attitude de passif. Passif. Pourquoi ? Parce qu'on attend finalement que la vie, encore une fois, fasse les choses pour nous. On est dans le rejet de responsabilités. On ne prend pas ses responsabilités. On est dans le délaissement de ses responsabilités. Alors que non. Alors que tu prends toutes tes responsabilités, tu fais tout ce qu'il y a à faire, et tu verras que ce sera encore mieux. Plus doux quand ça va arriver. Quand le mec arrive, un coup de chance, le mec arrive, il dévalise ta boutique, il te met bien. Ou alors, d'un coup, quelqu'un lui dit « Ouais, vous avez hérité de votre voisine, elle vous a mis dans le testament alors que tu ne savais pas. » Tu vois, des choses comme ça. Mais en fait, tu n'attends pas ça. Tu n'attends pas ça. Et de la même manière. De la même manière, je ne conseille pas d'attendre le déclic. Tout comme la chance, tout comme...
- Speaker #1
Si on... En fait, pour le provoquer, il faut déjà actionner.
- Speaker #0
Très bien. Donc maintenant, ceux qui veulent absolument provoquer, parce que c'est aussi ça un peu le but de ce... Parce que sinon,
- Speaker #1
on est là, comme tu dis, on attend le déclic, ça ne vient pas.
- Speaker #0
Alors, ça peut venir comme la chance, ça peut venir. Tout peut venir. Donc ça, ça peut venir. Tout peut venir. C'est-à-dire, on peut, encore une fois, du jour au lendemain, on en a vu, il y a plein d'histoires comme ça.
- Speaker #1
Ça peut venir, mais il va falloir quelque chose qui provoque le déclic.
- Speaker #0
Non, mais tout peut venir. Comme j'ai dit, du jour au lendemain, quelqu'un peut te dire... Combien on en a vu comme ça des... des expériences sociales aussi je sais pas si t'as déjà vu des expériences sociales sur toi avant les années qui passent enfin les années d'avant il y a un gars qui faisait ça un peu il tournait dans la rue il allait vers des SDF ils ont pas fait grand chose ils sont assis ils sont SDF ils font les mendiants il y a un mec il arrive il les met super bien je sais pas quoi il leur offre t'as une voiture des trucs comme ça il y a plein de choses vraiment ça peut être son jour de chance entre guillemets où il reçoit énormément de choses d'un coup chance, destin tout ce que tu veux donc ça peut arriver sans rien faire aussi maintenant maintenant Ce qu'il faut comprendre, c'est que, regardez, que ce soit ça, la chance, le déclic, tout ce que tu veux, la motivation, tout ce que tu veux, regardez pourquoi c'est toujours une mauvaise stratégie de compter là-dessus. Si tu comptes là-dessus, tu vas attendre et tu vas être dans la passivité. Donc dans la passivité et tu vas attendre. Ça veut dire que les choses, du coup, ne vont pas s'actionner autour de toi. Si maintenant tu ne comptes pas dessus et tu fais, déjà c'est en faisant que les choses se construisent. C'est la recette principale, c'est-à-dire c'est agir et faire ce qu'il faut concernant la situation dans laquelle tu es. pour que les choses changent. Ça, c'est la recette principale. Et maintenant, au-dessus de ça, si tu fais, et en plus tu reçois un coup de pouce, comme j'ai dit, déclic, chance, tout ce que tu veux, ben c'est encore plus gagnant. Donc finalement, on voit que la stratégie gagnante, c'est pas attendre, ou c'est pas espérer que, mais c'est plus être dans l'action. Maintenant, important. Si on veut provoquer quelqu'un qui atteint absolument un déclic, parce qu'il n'arrive absolument pas à changer une situation depuis un moment, je vous donne deux stratégies, ceux qui veulent absolument tenter de le provoquer. Le premier, pour ceux qui attendent un déclic, concernant quelque chose qui n'arrive pas. pas à changer, c'est de s'enfoncer dans les ténèbres. Je vais m'expliquer.
- Speaker #1
Je m'attendais à tout, mais pas à ça.
- Speaker #0
Je suis sérieux, c'est pas une blague. C'est de s'enfoncer dans les ténèbres. Je prends l'exemple de cette femme battue. Tu veux un déclic pour partir ? Je suis désolé. Si tu attends le déclic pour partir, moi je te dis, moi si tu me parles, et tu te fais battre et je vois qu'il y a un danger pour ta vie, évidemment je vais t'inviter à faire ce qu'il faut pour y mettre fin. Pour saisir les autorités, etc. Aussi, à faire ce qu'il y a à faire. Mais si toi, tu veux pas écouter. et que tu me dis que tu veux que ça vienne de toi, et que tu veux retrouver une force suffisante, et que tu n'as pas le courage de, parce que c'est ça en réalité, on cherche le déclic quand on n'a pas le courage, quand on n'a pas l'envie, quand on ne veut pas prendre ses responsabilités. Ok, pas de soucis, si tu veux attendre que le courage de, enfonce-toi dans les ténèbres, ça veut dire continue à manger des coups. Continue à manger des couches jusqu'à arriver au plus bas. Alors, attention, on en a vu qui s'en sont pas sortis de ça. Combien, on appelle ça des féminicides, etc. Combien de femmes meurent chaque année sous le coup de tout ça. Et je vais partir du sujet, parce qu'après, là, on va rentrer dans des trucs, on prend position, etc. Restons sur la personne qui prend énormément de poids. Je vais lui dire, enfonce-toi. Vas-y, continue à manger. Continue. Et pareil, c'est aussi ça, aussi, le risque. C'est qu'en réalité, on voit qu'à chaque fois, on peut pas... Pareil, on sait combien sont morts d'obésité morbide, vu qu'ils prennent, et à la fin, infarctus, des choses comme ça, maladies très graves. Mais c'est la même chose, en fait. Si tu veux provoquer, enfonce-toi dans les ténèbres. Mais attention, n'oublie pas qu'au fond des ténèbres, il n'y a plus de lumière. Donc c'est possible que tu ne t'en relèves pas. Comme j'ai donné l'exemple féminicide, c'est comme j'ai donné cet exemple, c'est possible, attention, maladies très graves, etc. Mais ici, c'est enfonce-toi dans les ténèbres. C'est-à-dire qu'il faut que tu t'empêches. Ça veut dire qu'à l'heure actuelle, ton esprit ne résonne pas avec la situation. Donc si tu veux qu'il raisonne, il faut le provoquer. Si tu attends le déclic, c'est pour ça, encore une fois, que c'est pas la meilleure solution. Mais pour ceux qui veulent absolument la saisir et aller sur ce chemin-là, même si c'est pas la meilleure solution, alors deux choses. La première, c'est celle-là. Donc c'est provoquer les ténèbres, c'est-à-dire s'enfoncer dans le noir encore et encore, et se laisser aller. Oui, j'ai plein de problèmes, j'ai plein de dettes, bah continue à t'endetter. Jusqu'à avoir le déclic. Continue à t'endetter, je suis désolé. Je suis... désolé, si tu attends le déclic, voilà. Moi, j'ai un autre chemin. Un autre chemin, c'est prendre tes responsabilités à partir d'aujourd'hui. Prends ton courage et fais ce qu'il y a à faire à partir d'aujourd'hui. Non, t'as besoin de ce pouvoir-là, parce que c'est un pouvoir, il faut le dire encore une fois, une fois qu'il y a cette résonance-là, c'est beaucoup plus simple derrière, parce qu'il n'y a plus à lutter contre soi-même, en fait, ça devient normal, ça devient naturel d'agir, et voilà. Mais par contre, il y a ce risque-là de ne pas se relever, de faire attention.
- Speaker #1
Mais là, avec ce que tu as dit, Ce que tu nous expliques, moi, des clics, du coup, là, c'est égal, prends tes responsabilités.
- Speaker #0
Ouais, mais en fait, prendre des responsabilités, des fois, c'est... Enfin, des fois, pour tout le monde, mais pour d'autres, c'est encore plus dur. Il y en a, c'est énormément dur pour eux, et ils sont dans une passivité et aussi une victimisation, parce que le contraire de responsabilité, c'est victimisation. Ils sont dans une victimisation qui fait que, ouais, mais pourquoi ce serait à moi de faire ça ? Après, bon, si on rentre là-dedans, on peut l'expliquer. mais c'est pas le sujet du jour, mais ils sont dans une victimisation qui fait que, bah derrière, ils arrivent pas à se relier. Donc pour eux, encore une fois, le déclic ici peut permettre ça, et combien de personnes à qui ça a permis. Donc c'est en s'enfonçant encore et encore, dans le pire, et dans le pire, et de pire en pire. Ça, c'est un des moyens. Maintenant, si on veut, il y a un deuxième moyen aussi, d'avoir un déclic, d'avoir des déclics même, c'est en agissant. Maintenant, ça c'est un moyen un peu plus sain, c'est-à-dire être dans l'action. Tout comme la chance, ça revient un peu à la chance que je disais tout à l'heure. je répète, je reprends l'exemple de cette personne là de ce millionnaire qui débarque dans ta boutique de toi qui est un petit artisan qui essaye de t'en sortir et que d'un coup du jour au lendemain, voilà t'as ce mec là, ou alors souvent j'ai cet exemple aussi en tête de serveurs qui font serveur dans des trucs et après à un moment il y a une star qui vient manger dans le restaurant il lâche un pourboire de 1500€, des trucs comme ça tu vois des trucs souvent des histoires aussi comme ça, alors que toi t'es, voilà, mais tu vois regarde ici qu'est-ce qui fait que t'as eu, qu'est-ce qui fait que ce serveur du coup a eu ce on va appeler ça, ici c'est pas une question de déclic, mais plus une question de chance ici, on va dire, la chance ce jour-là de recevoir autant, peu importe ce que c'est, que ce soit de l'argent, que ce soit un gain quelque part dans sa vie, peu importe, eh bien c'est parce qu'il a fait. Il a fait des choses, il a travaillé, il s'est quand même réveillé le matin, il est parti même s'il aime pas son travail, même si c'est pas peut-être l'idéal, même s'il souffre, même si c'est pas les meilleures conditions, il a quand même fait, etc., qui fait qu'un jour, dans ce qu'il faisait, il a reçu un coup de pouce. Ça c'est pour la chance. Et le déclic c'est pareil, c'est-à-dire qu'il faut essayer plein de choses.
- Speaker #1
Sans action, il n'y a rien.
- Speaker #0
J'ai dit, on peut y avoir, pour l'autre côté, dans les ténèbres, il peut y avoir aussi des clics. Mais ça, c'est le côté, on va dire, le plus sain. Le plus sain. Pourquoi ? Tu vois, le deuxième faire, c'est quoi ? C'est multiplier. Parce que faire, ça ne peut tout et rien dire. Mais quand je parle de faire ici, pour provoquer le déclic, rappelez-vous, qu'est-ce qu'on a dit ? On revient sur la définition, pour savoir, pour que ce soit plus cohérent. Pour qu'on puisse bien comprendre le déclic et bien le provoquer. C'est le switch d'une non-résonance à une résonance. Ça veut dire que une situation ne résonne pas avec moi. Donc, il faut qu'elle résonne. Pour qu'elle puisse résonner, il faut multiplier les facettes à cette situation. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que cette personne-là, elle essaye de s'exposer à un maximum de faire. Du coup, quand je dis faire, c'est ici s'exposer à un maximum de situations différentes jusqu'à peut-être qu'un jour, une fois, elle verra les choses complètement différentes. Donc, par exemple, je reprends cette personne qui est Merci. totalement en surpoids qui veut changer et qui te dit du coup je vais lui par exemple conseiller bah écoute avec ton surpoids vas-y va à la plage expose toi à ce que tu es va faire télé va voyager avec ce que tu es expose toi à plusieurs situations qui sont différentes et là bas tu vas te confronter à des situations différentes donc à des interactions différentes à des expériences différentes de sorte à peut-être que une de ces expériences là va résonner et va te faire prendre conscience et va te donner un déclic Et peut-être que tu vas dire, ah mais cette vie-là, ces personnes-là, c'est ceux qui me ressemblent, et cette vie-là, c'est celle que je veux finalement, et pour ça, c'est fini en fait, il faut que je me reprenne en main. Est-ce que tu m'as suivi ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Un autre exemple, tu vois, un autre exemple, on reprend encore une fois une femme battue. Une femme battue, on lui dit, toutes ses copines lui disent, ah mais regarde, tu prends des coups, mais elle reste pourtant. Expose-toi, fais pareil, fais plein de choses. Encore une fois, ici, il faut faire plein de choses. En fait, il faut multiplier les expériences différentes. Quand je répète encore une fois ce que ça veut dire faire, multiplier les expériences différentes. Donc par exemple, ici, je ne sais pas, regarde, va parler d'autres femmes qui sont battues. Regarde, c'est quoi la conseille ? Va parler des enfants de femmes battues. En fait, il faut que tu sors de ta routine. Voilà, en fait, c'est ce que ça veut dire. Il faut sortir de ta routine, parce que comme ça, de cette manière-là, tu vas pouvoir mettre ta personne, exposer ta personne et ses différentes facettes à différentes expériences, qui font qu'il y en a peut-être une qui va venir résonner avec une de tes facettes, qui va venir te montrer que ça, c'est terminé, c'est plus possible. Ok ? Donc voilà, ce genre de choses-là. Donc il y a deux façons, si on veut provoquer un déclic. Enfonce-toi dans les ténèbres, encore plus. Mais attention. parce que tu n'arrives plus à te réveiller, de ne plus réussir à te lever, comme on l'a vu. Ou alors, un peu plus sain, expose-toi à différentes expériences humaines et de vie. Pour peut-être ici, une de ces expériences va venir toucher quelque chose, une facette chez toi, qui va résonner et qui va être suffisamment forte pour surmonter tout ce que tu n'as pas pu surmonter.
- Speaker #1
C'est incroyable ce que tu dis, parce que je regarde par rapport à mon parcours, il y a une chose qui est arrivée naturellement, Donc, comme tu dis, le déclic, il peut arriver comme ça. Et le reste, c'est un enchaînement d'actions que j'ai fait pour en arriver là où je suis, pour avoir les déclics. Donc, il y a vraiment ces deux facettes. C'est vrai. Je ne l'avais pas vu comme ça.
- Speaker #0
Et c'est vrai qu'on n'en a pas parlé, parce que tout à l'heure, on ne parle que des choses un peu mauvaises, c'est-à-dire surpoids, ta violence, des choses où je subis finalement. Mais après, c'est normal, on atteint le déclic dans des choses qui sont…
- Speaker #1
C'est plus commun, plus connu.
- Speaker #0
Ouais, mais on peut parler aussi, il y en a beaucoup qui foutent rien de leur vie, par exemple. Et j'en ai aussi, je connais des personnes comme ça avec qui j'ai échangé, et qui me disent « Moi, j'ai envie de rien, je fais rien de ma vie, j'ai rien envie de faire, y'a rien qui m'intéresse, je m'en fous de tout. Tant que j'ai pas un déclic, je vais rien bouger dans ma vie, etc. » Donc là, c'est la même chose. On peut voir que ça s'applique aussi ici. C'est-à-dire que, enfonce-toi encore pire. Fais rien, fous rien. Encore plus, je sais que les conséquences... s'accentue, etc., et que là, peut-être il y a quelque chose qui va te réveiller. Ou la même chose, tu vois, c'est j'ai rien envie de faire, j'ai rien ici, j'ai rien ça. Bah, c'est soit ça te convient, soit ça te convient pas. Si ça te convient pas, pareil, si il multiplie des expériences et des expériences de vie, peu importe ce que c'est, pour voir qu'est-ce qui va venir éveiller la flamme, faire quelque chose, mais ça marche aussi dans le positif, c'est pas que dans le négatif, c'est-à-dire partir, me reprendre en main, c'est pas que des choses comme ça, mais aussi pour éveiller cette flamme. Des fois, on... On a une flamme qui est endormie. Là, on est dans la lumière, cette fois, c'est l'autre côté. Et pour ça, il faut aussi faire des choses. Et d'en faire, c'est multiplier les expériences.
- Speaker #1
Alors, au niveau du déclic, jusqu'où ça peut aller en termes de conséquences ?
- Speaker #0
C'est infini, non ?
- Speaker #1
Jusqu'où ça peut aller en termes de conséquences ? Pourquoi tu rigoles ? Jusqu'où ça peut aller en termes de conséquences ?
- Speaker #0
Une personne m'a posé cette question, mais moi, je me suis dit directement, jusqu'à l'infini, ça peut...
- Speaker #1
Mais est-ce que tu... Moi, je dirais, ici, il me faudrait un exemple pour que je puisse mieux répondre. Par exemple, tu serais quoi ?
- Speaker #0
Alors, tu veux un exemple ? Moi, par exemple, je vois au niveau des mamans. Tu en as beaucoup, du jour au lendemain, elles ont un déclic. Et du jour au lendemain... elle va prendre soin d'elle. Je vais te dire le truc un peu bateau qu'on voit vraiment souvent. Du jour au lendemain, elle reprend confiance en elle, mais tu vois, elle va se remaquiller, elle va perdre du poids. Je le vois en ce moment, elles vont toutes à la salle de sport.
- Speaker #1
Et c'est quoi le déclic du coup ? Tu ne l'as pas ça, parce que c'est en interne.
- Speaker #0
En fait, c'est en interne. Celles qui vont l'expliquer, ça va être souvent, oui, le mari ne pense qu'à lui, du coup, moi aussi, il faut que je pense à moi. Parce que les enfants, il y en a marre.
- Speaker #1
Attention, détail aussi important, c'est vrai qu'on n'en a pas, je ne sais pas si je l'ai dit. Mais un déclic, c'est définitif. C'est pas une vague... Attention, il faut ici surtout, surtout, surtout pas ondre une vague de motivation avec un déclic définitif. Définitif, c'est vraiment... C'est vrai que peut-être j'aurais dû le préciser dans la définition. On switch d'une non-résonance à une résonance définitive. C'est très important.
- Speaker #0
Non, c'est pas définitif.
- Speaker #1
Non, voilà. Non, on compare pas ici. Il faut pas parler de... Ah, d'un coup, j'ai envie, je vais au sport. Ça, c'est des choses... Ça, c'est humain. Ça veut dire que ça, c'est naturel. On a tous des pics. où on a envie de faire des choses et des pics pas où on n'a plus envie. Mais justement, le pouvoir et la puissance du déclic, c'est pour ça que tant de gens le convoitent, parce qu'il a un pouvoir qui est définitif.
- Speaker #0
Ah, donc c'est pas la même.
- Speaker #1
C'est vrai que peut-être que j'aurais dû insister dessus.
- Speaker #0
Oula, faut bien retenir ça. Définitif.
- Speaker #1
Définitif, aucun retour en arrière. Ok. Aucun retour en arrière. Ça veut dire que cette personne-là, on sait qu'elle reviendra jamais avec cet homme qui se comportait avec elle d'une certaine manière. On sait que cette personne-là qui se reprend en main, elle ne reviendra jamais à 160 kilos après le déclic. On sait que cette personne-là qui foutait rien de sa vie, elle ne reviendra jamais à cet état. Donc c'est vraiment... C'est vrai que je ne l'ai pas précisé, je suis en train de me demander pourquoi. Et je pense que c'est parce que tout le monde le sait en réalité, mais c'est vrai qu'il faut que je précise là-dessus. Non, c'est vraiment définitif. Déclic, ça va avec définitif.
- Speaker #0
Parce qu'on le prend trop en mode « Oh, j'ai eu un déclic, hop, je fais ça maintenant » . Non, non, non, non. Il faut que ça soit vraiment définitif.
- Speaker #1
On l'a souvent avec la prière, par exemple. Ceux qui sont croyants et qui disent « je veux prier à chaque fois, mais j'arrête, je veux prier » . Il y en a qui ont un déclic et qui prient définitivement depuis. Et depuis, ils n'ont plus jamais arrêté. Et ça, ça veut dire qu'il y a eu un déclic entre le avant et l'après. Et ceux qui n'arrivent pas, ou pareil, on peut prendre n'importe quoi. Ceux qui sont alcooliques et qui sont en train de boire tout le temps et qui n'arrivent pas à arrêter. Ou des fois, ils forcent. Ou les cigarettes aussi. ils ont des périodes, ils reviennent. Déclic, c'est vraiment, il n'y a aucun retour en arrière. On sait que c'est un déclic quand il n'y a plus jamais de retour en arrière. Très important.
- Speaker #0
Ok, donc là, c'est vraiment, il faut vraiment qu'on retienne ça de ce podcast. Déclic définitif. Sinon, ce n'est pas un déclic.
- Speaker #1
Non, sinon, ce n'est pas un déclic. Sinon, c'est pour ça que peut-être, effectivement, peut-être que la question maintenant, ça me revient, où tu disais, comment on reconnaît que c'est un vrai déclic ? Parce que c'est vrai qu'on peut se dire, là, j'ai arrêté ou j'ai arrêté quelque chose ou j'ai fait quelque chose. en fait comment on reconnaît un déclic c'est à dire on le ressent au fond de nous, c'est à dire là on sent comment on se sent maintenant, ça n'a rien à voir avec toutes les autres fois, donc je sais que je ne me reprends pas en main une énième fois je ne prends pas une décision une énième fois non j'ai vraiment un détachement, j'ai vraiment une peur ou quelque chose qui est parti ou quelque chose qui, on se sent différent donc voilà,
- Speaker #0
cette notion de définitif très très important je comprends mieux pourquoi tout à l'heure tu nous expliquais que c'était pas non plus c'est pas toutes les semaines quoi, c'est plutôt quelque chose d'assez rare
- Speaker #1
maintenant je comprends mieux donc on peut en avoir plusieurs dans une vie mais pas trop non plus quoi c'est comme la chance est-ce que tu peux avoir un pourboire à ce serveur dans une vie sur 20 ans de truc on revient à la vraie vie c'est pas compliqué tu prends ce serveur là combien de pourboires il a eu je ne sais combien de plus de 1000 euros sur une vie ou sur 20 ans d'exercice il va te dire 3 fois, 4 fois et c'est la même chose c'est la chance, le déclic tu vas en avoir quelques-uns Mais c'est pas... Encore une fois, c'est un cadeau. C'est une cerise qui vient de se poser par-dessus. Par-dessus ceux qui auront confectionné le gâteau. Si tu fais pas de gâteau, y'a pas de cerise qui se pose dessus.
- Speaker #0
Et toi, qu'est-ce que tu nous donnerais comme conseil si on attend un déclic ?
- Speaker #1
Je l'ai dit, j'ai donné deux conseils. J'ai donné trois. La première chose, c'est qu'on n'attend pas, on agit. Deuxièmement, si tu veux absolument compter là-dessus, parce que c'est un pouvoir exceptionnel, tu as deux voies. Soit enfonce-toi jusqu'à ce qu'il y ait une résonance définitive, soit fais différentes choses et multiplie les expériences humaines autour de la chose qui te freine. Je reprends encore cette personne-là qui me dit Merci. Moi, j'ai envie de rien dans la vie. Rien qui m'anime, je ne fous rien. Donc, encore une fois, il peut choisir la voie de gauche, la voie des ténèbres, ou alors la voie de droite, encore une fois, c'est OK. Va voir des gens, va parcourir la France, va parcourir le monde, va discuter avec ça, va aller voir différents profils, va discuter avec différents profils. Et c'est là, en fait, il faut s'exposer. Il faut exposer notre personne et ce qu'on est à différentes expériences humaines jusqu'à ce que... Il y a forcément, parce qu'on est fait de facettes et de différentes choses en nous, il y a forcément une chose en nous qui va être touchée, cette sensibilité dont je parlais. Donc si on cherche absolument le déclic, voici la voie. Sinon, encore une fois la principale, fais ce que tu as à faire, prends ton courage et les choses... Tu peux avoir des déclics sur le chemin, mais sinon, si tu veux absolument l'attendre, voici les deux voies.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a une étape après le déclic ou pas ?
- Speaker #1
Il n'y a aucune étape après un déclic, parce qu'en fait, après tout se fait naturellement. Ton corps et ta personne, elle sait ce qu'elle doit faire après un déclic. Donc, tout se fait... La suite, elle est instinctive, elle est naturelle, tu sais ce que tu dois faire par la suite. Donc, il n'y a pas d'étape. Le déclic, c'est le déblocage. Après, le reste, il n'y a rien besoin de faire.
- Speaker #0
Merci, Yannick. Donc, maintenant, je vais te dire trois, quatre phrases que j'ai trouvées sur Insta et tu me dis ce que tu en penses.
- Speaker #1
Allez, c'est parti.
- Speaker #0
Le déclic, c'est une accumulation.
- Speaker #1
Ça correspond aux deux voix que j'ai données. C'est pour ça que j'ai dit, la personne, elle peut... Je te disais avant le podcast, par exemple, on discutait et je te disais que on voit à la phrase que quelqu'un prononce son degré de maîtrise d'un sujet.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et dans cette phrase-là, on voit qu'elle ne maîtrise pas totalement, la personne qui a dit ça, le phénomène du déclic. Parce qu'une accumulation, si je prends le mec qui a attendu d'arriver à 160 kilos, il a accumulé, effectivement. Si je prends la femme qui a attendu le énième coup ou voir des situations différentes, ou voir son enfant en danger, Elle a attendu que ça accumule. Certes, mais ce n'est pas complet. Donc, l'accumulation fait partie des déclics, mais ce n'est pas le déclic. Le déclic, il correspond à plein d'autres choses. Comme j'ai dit, exposer, par exemple, sa personne à différentes expériences humaines, ça peut aussi créer un déclic. Donc, ce n'est pas forcément l'accumulation. Et attention, même pour certains, accumuler, qu'est-ce que j'ai dit tout à l'heure, on peut s'enfoncer dans les ténèbres et ne plus se relever. Donc, non plus aussi. Donc, pas très juste. Même si je vois ce qu'elle veut dire, ce n'est pas très juste. Donc le déclic n'est pas une accumulation. L'accumulation peut mener à un déclic, mais on est à, je dirais, 40% d'un déclic. L'accumulation, c'est 40% d'un déclic, mais c'est pas ça, c'est pas le tout.
- Speaker #0
Le déclic, c'est prendre une décision.
- Speaker #1
Non, c'est faux. Non, c'est faux. Pareil, maîtrise pas. Maîtrise pas complètement. C'est mieux que je ne me donne pas des noms, d'ailleurs, comme ça je ne vise personne. C'est bien. Moi, je peux parler librement sans qu'on pense que je suis en train d'allumer des gens.
- Speaker #0
Mais il y a beaucoup de personnes qui pensent que le déclic, c'est prendre une décision.
- Speaker #1
Non, donc non, c'est pas prendre une décision, justement, un déclic c'est un switch, donc c'est le contraire d'une décision, c'est un switch, une décision c'est maîtriser, un switch c'est non maîtriser, c'est interne, une décision c'est externe, donc non, c'est pas prendre une décision, par contre peut-être que ce qu'elle veut dire ici, c'est qu'à la suite d'un déclic, on prend une décision, oui, mais dans ce cas-là, ça change complètement la définition, ou alors, ce qu'elle veut peut-être dire, c'est l'autre facette, c'est-à-dire, il faut faire et des déclics peuvent apparaître, donc il faut prendre des décisions pour que les choses... Dans les deux cas... Non, 20% de maîtrise sur cette phrase-là, je dirais.
- Speaker #0
Ensuite.
- Speaker #1
En fait, avec ces nouveaux exercices-là, où tu te demandes mon avis, là, tu vas commencer à allumer mon côté taquin. Moi, je vais rentrer. Alors que dans l'époque, jusqu'à présent, je suis resté de marbre. Non,
- Speaker #0
non, on veut découvrir Yannis, nous, allez.
- Speaker #1
Oui, mais là, ça, c'est côté Instagram, plutôt.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Où je tac,
- Speaker #0
Alors ensuite, le déclic pour une autre personne, elle a dit tel quel, c'est...
- Speaker #1
J'ai dit stop. Oui, j'ai dit stop. Donc ça correspond un peu à ce qu'on a dit tout à l'heure avec les deux exemples, par exemple, de surpoids et de violences domestiques. Oui, oui, j'ai dit stop. Oui, mais oui. Après le déclic, oui. Et du coup, oui, on peut dire oui si on veut. Mais c'est très, très large, quoi. Très, très, très large. Et ça indique rien, quoi. Dans cette phrase-là, on n'apprend rien, quoi. Tout le monde sait qu'un déclic, on dit stop à quelque chose. Donc... On n'apprend rien, c'est posé comme ça. C'est posé,
- Speaker #0
c'est posé comme ça.
- Speaker #1
Oui, c'est pas... Oui, ok. Je sais pas à quoi ça sert.
- Speaker #0
Non, celle-ci, ça passe pas.
- Speaker #1
Je sais pas à quoi elle sert, en fait. Les autres, en fait, ils essayent d'expliquer un peu, mais là, elle dit, le déclic, j'ai dit stop. Bah oui, c'est comme si on dit... C'est comme si j'ai dit... J'ai couru, j'ai mis un pied devant l'autre, quoi. Je veux dire, je sais pas où tu veux en venir.
- Speaker #0
Le déclic, c'est tu arrêtes de fuir et où tu commences à agir.
- Speaker #1
C'est intéressant, cette notion de victimisation et responsabilité, où on bascule de « c'est moi qui fais » , mais on ne sait pas si elle parle d' « après un déclic, t'arrêtes de fuir » ou quoi. Ou alors, est-ce qu'elle dit « il faut arrêter de fuir, il faut agir, et dans ce cas-là, on peut provoquer des déclics comme ça » . Je ne sais pas trop, je donne 60% pour celle-là, ça peut vouloir dire les deux. Mais oui, après un déclic, on arrête de fuir, on commence à agir. après, et ça peut être aussi le avant ce qu'elle dit, c'est-à-dire... On arrête de fuir et on commence à agir, même sans déclic, pour espérer provoquer un déclic. Bon, ça peut être... Voilà. Mais encore une fois, tu vois, on voit... En fait, on voit pas une personne qui... Enfin, c'est rare, tu vois, les gens, ils maîtrisent pas vraiment en profondeur les choses, de ce que je remarque, en tout cas au niveau humain. C'est très...
- Speaker #0
Moi, depuis que je fais les podcasts avec toi, c'est pas parce que je les fais avec toi que je fais les podcasts, mais j'ai constaté qu'on était très superficiels, on était vraiment au-dessus de l'eau, dans tout ce qui est mental et humain. Moi, la première. Et j'apprends énormément de choses à chaque fois qu'on fait les podcasts. En fait, il faut vraiment aller pour tout en profondeur quand même. Et c'est notre responsabilité, quelque part, d'aller chercher un peu l'information, d'aller un peu plus loin.
- Speaker #1
Après, le but, ce n'est pas de dire au-dessous du lot ou quoi. Ce n'est pas ça. Le but, c'est vraiment...
- Speaker #0
Le problème, c'est qu'avec beaucoup les réseaux, on croit qu'on apprend, on croit qu'on sait les choses tout de suite, là, comme ça, clac, en deux secondes, alors que pas forcément. Il faut aller un peu plus...
- Speaker #1
Ça, je l'ai dit mille fois, attention aux gens à ne pas essayer d'apprendre les choses avec les réseaux. Les réseaux, c'est juste pour t'éveiller. En réalité, c'est ça, les réseaux, c'est pour t'éveiller. Ah, c'est intéressant, il parle de pervers narcissique, ça veut dire Vas-y, maintenant, je vais, si ça m'intéresse, j'y vais. Je fonce dans le sujet, je prends des livres, j'écoute des podcasts. Je passe à l'autre cap, tu vois, à l'autre cap, qui sont les podcasts, les livres, les formations, etc. Donc ça, c'est oui, les réseaux ne suffisent pas du tout. C'est juste des petites étincelles qui sont envoyées. Et après, moi, j'ai toujours invité depuis des années les gens et j'ai toujours dit formez-vous, formez-vous, formez-vous, ne vous contentez pas de poste. Et après, pour revenir du coup sur ça, du coup, sur un peu la maîtrise des gens qu'on voit qui expliquent des phénomènes, c'est que c'est une réalité maintenant. Ça, c'est plus une réalité qui est existante, c'est-à-dire dans le domaine humain dans lequel on est, il y a très, très peu de gens qui maîtrisent vraiment. Il y a très très peu de gens qui maîtrisent vraiment. J'ai très rarement, très rarement, et encore moins en France, en francophonie plutôt, moi, toutes les personnes pertinentes que je connais, je ne parle même pas de mon domaine, on est obligé de sortir de mon domaine aussi, même dans d'autres domaines, c'est plus, c'est toujours anglo-saxons qui sont devant. Voilà, donc ça nécessite, il faut aller en profondeur, il faut se former, il faut étudier, et pour mieux maîtriser, pour mieux maîtriser les choses et les mécanismes dans leur complexité, profondeur et leur spécificité.
- Speaker #0
sinon après il n'y a que des raccourcis qui sont faits donc voilà c'est important il y a quelque chose qui me vient je n'allais pas te poser la question mais je pense que c'est très important pour ceux qui vont écouter le podcast tu as parlé de deux choses responsabilité, différent de victimisation est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est la victimisation ?
- Speaker #1
alors ce sera je pense dans un prochain podcast il vaut mieux pas mélanger on fera un podcast spécial victimisation ce sera plus simple parce qu'il y a beaucoup à dire oui c'est pour ça parce que Merci.
- Speaker #0
Là, il y a trop de choses qui me parlent dans ce podcast par rapport à ce que moi, j'ai vécu. Et la victimisation, c'est super important que tu aies mis le doigt dessus et de dire que c'était différent des responsabilités.
- Speaker #1
Bah ouais, vas-y, prochain podcast. Moi, je suis sûr qu'on peut faire victimisation si tu veux.
- Speaker #0
Ah bah, on va le faire, ouais. Et pour finir, Yanis, si tu devais résumer ton déclic en une phrase, quelle serait-elle, s'il te plaît ?
- Speaker #1
Alors, mon déclic, comme je l'ai dit, on n'en a pas qu'un. Donc, je ne peux pas te résumer mon déclic. Est-ce que tu veux que j'en prenne un, du coup ?
- Speaker #0
Prends-en un.
- Speaker #1
Alors, que j'en parle, que j'en prends un et que j'en parle. Oui, je peux prendre celui qui concerne ce domaine dans lequel je suis. Moi, comme vous savez, j'ai déjà expliqué plusieurs fois que j'ai commencé dans le coaching sportif. Et puis, j'ai fait ça un an, deux ans, trois ans. Et je sais que j'ai réalisé qu'il y a eu un déclic ici, je peux appeler ça un déclic. et que je réalise qu'en fait, on peut, en se connaissant... Et en utilisant, avec le mental finalement, et en maîtrisant l'humain de manière plus large, on peut faire bien plus que juste se transformer physiquement. Et du coup, j'ai eu un déclic à ce moment-là où je me suis dit, on peut en faire tout faire dans la vie. Et à ce moment-là, je me suis vu un peu, il y a une image que j'ai toujours partagée, c'est... Je ne sais pas si tu as l'image en tête, on voit dans les rues, dans les films, on voit dans les films, dans les documentaires des fois, les rues d'une grande ville comme New York, Paris, etc., où tout le monde marche, tout le monde marche dans tous les côtés, etc. Et il y a énormément de monde, et chacun va dans une direction, et chacun va à ses occupations. Et j'ai eu ce jour-là, un peu comme cette image, comme si il y avait un trésor qui était posé au milieu de cette foule-là qui marchait, et tout le monde marche sans y faire attention. Ce trésor-là, c'est ça, c'est justement ce domaine-là dans lequel je suis, c'est-à-dire, j'appelle ça le mental, mais du coup, comprendre son fonctionnement. Et en fait, tous ces gens, ils vont à leurs occupations, ils vont là où ils doivent aller, sans jamais prendre le temps de s'arrêter sur ce trésor. Et s'ils s'arrêtaient, et s'ils l'étudiaient, et s'ils se formaient, ils comprendraient plein de choses concernant notamment les directions où ils vont dans leur vie. Ils changeraient aussi peut-être énormément de choses concernant les directions dans lesquelles ils vont dans leur vie. Et ils arrêteraient de courir à droite à gauche. Au lieu d'agir sur l'extérieur, agir beaucoup plus sur l'intérieur. C'est un peu ça, de toute façon, mon travail à moi. C'est-à-dire éveiller sur cet intérieur-là et faire prendre conscience aux gens qu'énormes, 80-90% des solutions sont à l'intérieur. Et donc ça a été à ce moment, ce déclic-là, je peux parler de ce déclic-là, c'est-à-dire j'ai vu ça, cette image-là, d'un coup, où tout le monde marche comme ça, et il y avait ce trésor qui était posé par terre, mais tout le monde marchait. Alors que... demain on pose un trésor, tel qu'on connait dans les films, dans les trucs des animés, un trésor. Or, tout le monde s'arrête et tout le monde se jette dessus. En fait, c'était ce trésor dévalorisé. C'était ce déclic-là. C'était, ah, ce trésor, bah vas-y, je vais leur montrer sa valeur. Mon rôle à moi, c'est de leur montrer sa valeur à ce trésor. À partir de là, ça a été un déclic pour que j'aille dans ce domaine, en manière plus large, et puis arriver jusqu'à aujourd'hui.
- Speaker #0
C'est chouette.
- Speaker #1
Voilà, l'histoire.
- Speaker #0
Merci Yanis. On va t'en kikiner à chaque fois.
- Speaker #1
Ouais, vas-y, pas de souci.
- Speaker #0
Allez, c'est parti, on va passer aux questions réseau. Pourquoi certaines personnes ont un déclic et d'autres jamais ?
- Speaker #1
Juste avant, j'aimerais préciser un truc ici sur l'exemple, sur ma réponse que je viens de donner et qui vient répondre finalement à tout le podcast où je disais comment avoir un déclic. Vous avez vu que je me suis lancé dans un domaine au début qui n'était pas forcément le mien, coaching sportif. Et là, ça m'a permis d'avoir un déclic sur finalement qu'est-ce que je veux vraiment faire. Donc ce que je disais tout à l'heure, où je disais comment avoir un déclic, il faut faire pour avoir des déclics. Moi, c'était la voie de faire et après... Donc, je n'ai jamais attendu le déclic. Donc, j'ai fait et un déclic est apparu. Voilà, détail important ici, un exemple de ce que j'expliquais justement par la théorie. Dans la pratique, ce que ça donne et ce que ça peut donner derrière comme résultat, toute une voie qui s'ouvre et toute une activité et tout un chemin de vie qui s'ouvre par la suite, suite à ça.
- Speaker #0
Alors attends, toi, tu as donné un exemple dans le faire et moi, je vais donner un exemple pour moi dans l'interne. Moi, le fait d'être tombée enceinte de triplé.
- Speaker #1
Ouais, très bien.
- Speaker #0
Pendant la grossesse, c'est pendant ma grossesse, au bout de trois mois et demi, c'est parti, ça a commencé en interne. Je n'ai pas compris d'où ça arrivait, mais ça s'est fait tout seul.
- Speaker #1
Et c'est quoi du coup ? C'est bien, c'est intéressant. En quoi ça a résonné ? Qu'est-ce qui a résonné à ce moment-là ?
- Speaker #0
Oula, avec le chemin que j'ai parcouru jusqu'à maintenant, ça fait bizarre de répondre à ça.
- Speaker #1
Si, parce que c'est des déclics, on s'en rappelle. Qu'est-ce qui a résonné à ce moment-là ?
- Speaker #0
Je pense que c'est ma peur de transmettre. Qu'est-ce que je vais transmettre ? Ça s'est fait inconsciemment. Ouh là là, trois enfants qui arrivent. Moi ? Non, pas possible. Qu'est-ce que je vais transmettre ?
- Speaker #1
Et le déclic, du coup, il s'est passé quoi ?
- Speaker #0
C'est parti, j'ai commencé à me renseigner sur moi-même. Et puis du coup, bim, après j'ai commencé... À la base, ça a commencé avec de l'organisation. C'est tout bête. Parce que trois enfants qui arrivent dans la maison, tu fais comment ? La première chose, ça a été l'organisation. Et petit à petit, ça m'a emmenée à hop, qui dit organisation, mais qui dit toi-même en fait. Et de là, ça a commencé.
- Speaker #1
Très bien. Très bon exemple, effectivement.
- Speaker #0
Voilà, donc intérieur, extérieur, on a donné un exemple. On repart sur les questions réseau. Pourquoi certaines personnes ont un déclic et d'autres jamais ?
- Speaker #1
Pourquoi certaines personnes ont de la chance et d'autres jamais ? Pourquoi certaines personnes... sont motivés, d'autres jamais. Donc ça, c'est des questions qu'ils ne vont pas apporter. Pourquoi certaines personnes ont de l'argent et d'autres jamais ? Ce n'est pas ça qui va apporter, plutôt, c'est parce qu'en fait, on est composé de plein de choses, un humain est composé de plein de choses. Donc certaines personnes ont sûrement fait des choses que toi, tu n'as pas fait, ils ont des choses que toi, tu n'as pas fait, et ainsi de suite. Donc en fait, ici, le but, ce n'est pas... Non, donc non, déclic est accordé à tout le monde. Donc il n'y a pas de personnes qui n'ont jamais des déclics, ça, ce n'est pas possible, on peut l'avouer. On peut avoir même des... Mais on a tous. Sauf si on fait rien. Bien évidemment, tu fais rien, Tu peux rien créer. Il faut des choses. Il a fallu que tu tombes enceinte de triplé. Donc il a fallu que tu te maries. Il a fallu que je commence une activité. Il a fallu que la personne, elle se fasse... Elle subisse des choses. Donc il faut des choses, en fait. On peut pas... C'est pas juste... Donc voilà, pourquoi certaines personnes, il faut... Moi la question c'est plutôt, ces personnes qui n'ont jamais de déclic, parlez-moi de vous. Qu'est-ce que vous, vous faites de votre vie ? Qu'est-ce que vous avez fait jusqu'à présent ? Quelle responsabilité vous avez pris aussi ?
- Speaker #0
Quel a été le déclic des personnes qui ont réussi ?
- Speaker #1
Alors il n'y a pas un déclic pour la réussite. Non, ce n'est pas le déclic qui fait la réussite. Il y a plein de... pareil, c'est la même chose. C'est un sac, la réussite, c'est un sac composé de plein d'ingrédients. Un déclic peut être... un ingrédient pour certains, pour certaines personnes. Pour d'autres, ils n'avaient pas eu besoin de déclic et ils peuvent même mieux réussir qu'eux. Donc, il n'y a pas un déclic. Encore une fois, ça, c'est une croyance qui fait que j'ai besoin d'un déclic pour réussir. Pas du tout.
- Speaker #0
Pas du tout.
- Speaker #1
Bonne nouvelle. Et heureusement, sinon, on serait mal barré.
- Speaker #0
Quel est le plus grand déclic que l'on puisse avoir ?
- Speaker #1
C'est ton plus gros déclic à toi. C'est tout.
- Speaker #0
C'est personnel, en fait.
- Speaker #1
C'est ton plus grand déclic. C'est celui qui a changé la chose la plus importante chez toi. C'est tout.
- Speaker #0
En fait, il ne faut pas regarder chez l'autre.
- Speaker #1
Voilà, il ne faut pas chercher the truc. Il n'y a pas the truc, c'est ton truc à toi. Parce que toi, ton truc à toi, et toi, ce qui est important pour toi, le plus important n'est pas le plus important pour les autres, etc. Donc, faire attention à ça.
- Speaker #0
C'est tout bon. Merci, Anis.
- Speaker #1
Merci à toi, comme toujours, efficace et intéressant. Alors, ce qu'il faut retenir, le déclic, c'est un phénomène merveilleux que tout le monde convoite et qui arrive quand lui veut arriver. Tu n'as aucun contrôle dessus. Mais tu peux quand même le tenter. Il y a deux façons de le tenter. Donc comme la chance, le déclic il est réservé à ceux qui agissent ou alors, la deuxième catégorie de personnes, à ceux qui se laissent aller dans les ténèbres. Mais attention, si on utilise cette voie-là, si on cherche cette voie-là, si on attend cette voie-là, on risque de ne jamais se relever. Et enfin, on reconnaît le déclic à un non-retour en arrière qui est définitif et total. Il ne faut jamais oublier. Au début du podcast, j'ai dit que le déclic c'est apercevoir une facette d'une situation qu'on n'avait jamais vue auparavant. Maintenant avec le podcast, peut-être que tu comprends mieux cette phrase. Tout comme la chance, le déclic n'est pas nécessaire. Mais si toutefois tu veux absolument aller le chercher, alors laisse-toi aller au plus profond des ténèbres pour le provoquer. Ou alors si tu veux le provoquer de manière saine, sois dans l'action, l'expérimentation, pour multiplier les facettes qui sauront te responsabiliser, te sensibiliser. Et n'oublie pas que le déclic est un cadeau qui n'est pas nécessaire. Merci à toi pour ton écoute. S'il te plaît, va mettre une note et un avis si ce n'est toujours pas fait. Et je te dis à dimanche prochain.