- Speaker #0
Le schéma répétitif vient d'une programmation de ta personne. Tu es programmé de cette manière, c'est pour ça que ça se répète. Il faut toujours retenir qu'on est fait de deux parties, la partie saine et la partie malade en nous. Le schéma répétitif provient donc soit de la partie malade, et là c'est en général un rapport avec un virus ou un déséquilibre. Exemple, j'ai peur de la jante masculine, je vais créer des situations répétitives à cause de cette peur qui va dicter mon comportement. Dans ce cas, il faut supprimer ce virus. Ou alors le schéma répétitif provient de la partie saine chez toi, c'est-à-dire ton mode de fonctionnement naturel. Par exemple, je n'arrive pas à suivre au désordre, donc je vais sans cesse me retrouver dans des jobs en indépendant. Dans ce cas, il faut agir selon sa nature et ne pas résister ou alors trouver des techniques pour la contourner. Mais attention, on peut avoir un schéma répétitif identique pour deux personnes, mais pour l'un, c'est une cause saine et l'autre, c'est malsaine. Par exemple, je suis toujours en retard. Ce que tu n'as pas compris est condamné à se répéter. Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast Tout part de toi. Yannis Cotting Objectif, fondateur de Mental.fr, un institut qui a pour but de former sur le fonctionnement humain à l'image de tous nos podcasts. Dans le sujet du jour, on va parler des schémas qui se répètent chez nous, comme un pilotage automatique qui nous mène sans cesse au même problème. Car oui, les schémas répétitifs, c'est toujours quelque chose qu'on considère comme négatif. Car bizarrement, si vous faites... Le test, vous remarquerez que quand il s'agit d'un schéma répétitif qui est positif, on n'y prête même pas attention. Admettons que quelqu'un, par exemple, il a un schéma qui se répète mais qui est positif, qui est, par exemple, à chaque fois qu'elle rencontre des nouvelles personnes, dans les premières minutes, il s'attache à elles, il l'aime, ils sont attirés par elles. On va dire qu'il y a là, on va dire, cette personne, ce pouvoir-là, attractif. Bizarrement, on ne va jamais parler ici de schéma répétitif, alors que c'est vraiment un schéma répétitif. Mais on ne fait pas attention, on ne calcule pas et ça devient « moi j'ai cette qualité » . Ça devient une qualité finalement, ce n'est pas un schéma qui se répète. Mais c'est bel et bien un schéma répétitif. Mais ici du coup, quand on parle de schéma répétitif et quand les gens en parlent, c'est uniquement pour les schémas négatifs qui vont se répéter. Et on va en parler aujourd'hui avec Tracy. Comment tu vas ?
- Speaker #1
Ça va, merci. Et toi Yannis ?
- Speaker #0
Ça va très bien. On va essayer d'aller droit au but et... d'expliquer l'essentiel. Donc c'est quand tu veux.
- Speaker #1
Let's go ! Yanis, qu'est-ce qu'un schéma répétitif ? D'où vient-il ? Et comment peut-on le distinguer d'une simple habitude ou d'une routine ?
- Speaker #0
Alors on parle de schéma répétitif quand on va vivre des situations répétées, identiques très souvent, malgré nous. Qui dit malgré nous, dit automatiquement... Des schémas du coup négatifs. Donc ici, comme je l'ai dit dans l'intro, c'est toujours négatif. Quelle est la différence très rapidement avec une habitude ou une routine ? Dans les habitudes également, on peut parler de bonne ou mauvaise habitude. D'ailleurs, j'ai déjà eu l'idée de faire un podcast sur les habitudes. C'est vrai que souvent les gens en parlent. On en parlera peut-être dans un prochain podcast. Mais du coup, une habitude, ça peut être soit une bonne habitude, soit une mauvaise habitude. Et une routine aussi, c'est quelque chose... qui est souvent neutre en réalité à une routine, ou une bonne routine aussi, ou une mauvaise, mais en tout cas, quelle est la différence majeure entre habitude-routine et schéma répétitif ? C'est que souvent, habitude et routine, c'est quelque chose de conscient. Et souvent, schéma répétitif, c'est quelque chose d'inconscient. Exemple, une habitude, admettons, je rentre, à chaque fois que je rentre de chez moi, j'ai une habitude, à chaque fois que je rentre du travail, je me pose sur le canapé et j'allume ma télé. Même s'il n'y a rien à regarder, même si c'est une habitude que j'ai depuis toujours, admettons. Ici, quand tu fais ça, tu sais ce que tu fais, et tu te vois faire, et t'es ok avec le fait de le faire. On peut l'appeler peut-être bonne habitude, peut-être mauvaise, si à partir d'un certain moment, peut-être la personne juge qu'elle perd du temps. Peut-être ça peut être une bonne habitude pour elle aussi, peut-être qu'elle se dit, après avoir charbonné, je me détends. Donc ça c'est elle qui juge si c'est une bonne ou une mauvaise. Et ici, par contre, on voit que c'est une action consciente, c'est-à-dire que je me vois faire, je ne suis pas en pilotage automatique, je ne me retrouve pas dans la télé d'un coup, je me retrouve en train de regarder la télé, qu'est-ce qui se passe ? Je me retrouve à nouveau dans ce schéma. On ne peut pas parler ici de schéma répétitif. C'est une habitude, c'est-à-dire que c'est un choix qui est conscient. Après, on peut parler effectivement de mauvaises habitudes qui sont ancrées et dont on n'arrive pas à se débarrasser. Et là, peut-être que les gens vont dire « j'ai une mauvaise habitude, je ne sais pas, cigarette, c'est une mauvaise habitude » . En fait... Tout dépend comment ils appellent la chose, mais en général une routine ou une habitude c'est quelque chose de conscient qu'on fait, on ne va pas se retrouver dedans et être surpris. Là où un schéma répétitif, et bien comme ça provient de l'inconscient très souvent, et bien très souvent on peut être surpris. C'est-à-dire qu'on pense des fois avoir bien, bien, bien, bien fait, et à la fin, au bout d'un certain temps, boum, on voit à la fin le résultat final, c'est exactement comme j'ai toujours fait. Je donne un exemple qui est très répandu. Par exemple, j'attire toujours le même type de personnes dans une relation amoureuse. Eh bien, par exemple, ici, je vais toujours me retrouver, par exemple, avec des menteurs. Et pourtant, au début, je prends toutes mes précautions. Je fais ci, je fais ça, je choisis bien, je... poser bonnes questions, etc. Puis au bout d'un certain temps, boum, la surprise. Je me rends compte qu'en fait, il est exactement comme le précédent, qui est comme le précédent, mais je ne l'ai pas vu venir. En général, bien évidemment, il y a quelques signaux inconscients qu'on passe à travers.
- Speaker #1
Il y a quand même des signaux.
- Speaker #0
Donc il y a toujours des signaux à qui veut les voir, bien évidemment. Mais c'est juste que des fois, on est lancé dans le truc et on ne veut pas voir la chose. Souvent, l'ego, pour reparler un peu de ce truc de schéma répétitif, souvent l'ego, il est dans « allez, cette fois » . Parce qu'en fait, il y a également ce jugement. Il faut savoir que quand on va répéter les mêmes schémas, il y a une image de soi qu'on a qui va être altérée. C'est-à-dire que, admettons, je répète encore et encore et encore, je peux m'en vouloir. Et en fait, le fait de répéter les mêmes schémas, peu importe ce que c'est, On peut ici être amené à se détester davantage. Je m'énerve moi-même, je me déteste quand je fais ça, etc. Je ne l'ai même pas vu venir, je me suis encore fait avoir. Donc ici, il y a, on va dire, une altération de l'estime de soi. Et donc quand il y a un prochain coup, un prochain... une prochaine situation, une prochaine opportunité, eh bien, on veut y croire. Il y a l'ego ici qui commence à rentrer dans ce truc d'espoir et en fait, il se dit, non, t'inquiète. Pourquoi ? Parce que c'est douloureux de voir à chaque fois les mêmes choses et on veut l'espoir, en fait, on veut y croire. Et donc ici, on essaye de mettre quand même des œillères. Ça vient de là, le voilage de face, c'est-à-dire qu'on sait, mais on veut se faire croire, très souvent, il y a ça, que cette fois, c'est la bonne. Et donc, c'est là où on va passer à côté des... Le micro-signeau pour te répondre. Maintenant, pour répondre justement à d'où ça vient également les schémas répétitifs, c'est vrai que je t'ai dit que ça provient de l'inconscient. Maintenant, ce n'est pas suffisant. L'inconscient, ce n'est pas assez profond. En réalité, qu'est-ce qu'il y a derrière ça ? Comme je le répète maintenant depuis un moment, et si vous m'écoutez depuis un moment, peut-être que vous avez compris ça, on est tous composés de deux parties. La partie saine, la partie naturelle, la partie bonne en nous. Et la mauvaise partie ? La partie, moi j'aime bien dire, de crasse, de saleté, de mauvaise ennui. Alors quand je parle de partie bonne, partie mauvaise, ne faites pas l'amalgame entre l'ange et le démon en nous, etc. C'est-à-dire le côté bon, le côté mauvais. Je ne parle pas ici de bon, mauvais, humain. Je ne parle pas de ça. Je ne parle pas de... Dans le comportement, je suis bon, je suis mauvais. Je ne parle pas de bien et de mal ici. D'accord ? Ça peut être lié. Mais on ne rentre pas dans ça. Moi, je ne rentre pas dans ça. Je parle ici de la partie qui est saine, dans laquelle, par exemple, si on parle ici des valeurs, j'ai fait un podcast sur les valeurs, je vous invite à l'écouter. Tout le monde sait c'est quoi des valeurs. Tout le monde dit, moi, j'ai des valeurs. Mes valeurs, c'est ça. Il y en a qui connaissent même leurs valeurs. Il y en a même qui connaissent l'entièreté de leurs valeurs. On a fait tout un podcast sur ça. Qu'est-ce qu'une valeur, etc. Je vous invite à aller l'écouter si ça vous intéresse. Donc ça, par exemple, les valeurs, ça va être... la composante de notre partie saine, notre don ultime, notre génie, c'est-à-dire tout le monde a un don qui est au-dessus de tous les autres dans ce qui le compose. Donc ça, c'est le bon côté, le côté naturel en réalité chez toi. Parce qu'en fait, le bon côté, c'est le côté naturel, c'est ce avec quoi tu es venu. Parce qu'effectivement, on dit que l'éducation, etc., c'est elle qui inculte les valeurs. Je vous invite encore à aller voir, à écouter ce podcast. Vous allez comprendre la subtilité là-dedans. Et ensuite, le côté du coup qui est malsain. Et donc ça, c'est le côté qui est en lien avec ton vécu. Et c'est là, c'est plus on va vivre, et surtout plus on va vivre des épreuves et des événements négatifs, plus on va être impacté. D'accord ? On va être impacté au niveau du soi, et on va accumuler ce que j'appelle la crasse. Et c'est par exemple là-dedans qu'on va retrouver le virus, le virus ultime. Déséquilibre énergétique, énergie féminine, énergie masculine, tout ça, on a déjà fait des podcasts que je vous invite à aller écouter. Podcast sur le virus ultime, podcast sur le déséquilibre énergie masculine-féminine, le demi-homme, la femme et demi, énergie masculine et féminine aussi, le podcast, tout ça sont des podcasts déjà faits. Allez les écouter pour mieux comprendre les différents types de crasses qu'on peut avoir. Et donc ici, effectivement, c'est les deux parties qui vont nous composer. Donc je répète. La partie bonne, avec en réalité ce qui est la partie naturelle de chez toi, et la partie malsaine, qui est la partie du coup du vécu. L'inné et l'acquis. Concernant l'inné également, eh bien, en général, la majorité est bonne de l'inné, parce que personne n'est mauvais, d'accord ? C'est pour ça qu'on dit que, est-ce que les plus grands criminels, etc. Tiens, d'ailleurs, un podcast sur les psychopathes, ça serait bien. sur les tueurs en série, tout ça, surtout qu'en ce moment, sur Netflix, tout ça, il y a beaucoup de documentaires, ce serait bien d'en faire. Je pense qu'on va en faire, tiens, très prochainement, ça peut être intéressant. Les gens, ils aiment trop ça, en plus. Je suis sûr, je fais ça, là, ce truc de podcast sur les psychopathes.
- Speaker #1
Ah, top 1, j'ai la tueur.
- Speaker #0
On fait un record encore d'auditeurs, c'est sûr. Et donc, voilà, c'est pour dire que, en fait, non, si cette personne-là, également, une personne, un tueur en série, etc., ou quelqu'un, quelqu'un de psychopathe, etc., il est devenu et il a fait ce qu'il a fait, c'est que forcément ici, la partie acquise, c'est-à-dire la partie mauvaise, l'a emportée sur cette partie naturelle, parce qu'on ne peut pas naître psychopathe. Attention, il y a des nuances, on en parlera. Donc ici, pour revenir du coup au sujet d'aujourd'hui, sur les schémas répétitifs, les schémas répétitifs du coup... Du coup, ils peuvent provenir de ces deux côtés-là. Soit c'est en lien avec des virus, avec la partie mauvaise chez toi, soit c'est en lien avec ton mode de fonctionnement naturel. Deux types de schémas répétitifs. Et ce qui est encore plus dingue, c'est quoi ? C'est qu'en plus de ça, on peut avoir un même schéma répétitif chez deux personnes. C'est exactement le même, sauf que pour l'un, ça provient d'un virus. donc du mauvais côté. Pour l'autre, ça provient de son mode de fonctionnement, et donc du bon côté. Et c'est ça qui est encore plus dingue, c'est pour ça que ce sujet-là, il est assez subtil, il faut bien le comprendre.
- Speaker #1
Mais alors, pourquoi, même quand ça nous fait souffrir profondément, pourquoi on reproduit les mêmes situations, les mêmes choix ou les mêmes types de relations ?
- Speaker #0
Pour les deux raisons que je viens de dire. La première, c'est que c'est inconscient. Principe de l'inconscient... Pareil aussi, peut-être un podcast là-dessus, ce serait bien conscient-inconscient, ça réglerait définitivement les choses. Le principe de l'inconscient, c'est quoi ? C'est qu'on n'a pas accès. C'est ça ce que ça veut dire, pour résumer très simplement. Le conscient, j'ai accès. L'inconscient, je n'ai pas accès. Le conscient, ce matin, je me suis réveillé, j'ai choisi de mettre ce t-shirt jaune. C'est un choix qui est conscient, c'est-à-dire c'est moi qui ai décidé. Par contre, un exemple. Admettons ta meilleure amie aujourd'hui, ou ton meilleur ami, si tu es amie avec lui, c'est ton inconscient qui a choisi. Ah, tu vas me dire, attends, comment ça ? On choisit nos amis. Oui, on choisit consciemment, mais en réalité, pourquoi on choisit ? Pourquoi on se dit, ah, j'aimerais bien traîner avec elle, ou on... Vas-y, on se rapproche avec une personne. Pourquoi ? C'est pas toi qui te dis, rapprochons-nous. C'est pourquoi ? C'est parce que je me sens bien avec cette personne. Parce que je matche avec cette personne. Parce qu'il y a un feeling avec cette personne. Mais le feeling, matcher, tout ça, est-ce que c'est toi qui as choisi ? C'est juste à exposer ta personne à sa personne et ça s'est fait naturellement. Oui ou non ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
On n'a jamais dit je vais choisir d'être ami avec elle avant de la connaître, avant de lui parler. Ce n'est pas comme ça.
- Speaker #1
Oui, non.
- Speaker #0
Je n'ai pas pris une liste où j'ai dit essayons d'être ami avec cette personne et devenir meilleur ami. Ça ne marchera jamais ça, sauf hasard. Donc ça c'est inconscient. Oui, c'est inconscient. En fait, c'est ton inconscient qui a choisi. Comme d'ailleurs un coup de foudre aussi, c'est la même chose. Un coup de foudre, c'est quoi ? C'est tout de suite... match idéal avec ce que je veux et ce qu'il est ou ce qu'elle est. Ça a un coup de foudre. Et ça, c'est quoi ? C'est un exemple parfait de l'inconscience. C'est-à-dire que c'est ton inconscient qui a une programmation et cette programmation a été satisfaite à un moment précis. Boum, inconscient, coup de foudre. Et donc ici, pour répondre à ta question, pourquoi malgré tout, c'est ce que je te dis, c'est que c'est inconscient et l'inconscient, on n'a pas accès. Nous, on n'a accès qu'au conscient. Naturellement, ici, je parle. Quand je dis qu'on n'a pas accès à l'inconscient, il y a des techniques et il y a des méthodes aujourd'hui pour avoir accès à l'inconscient. Bien évidemment, jamais à la totalité de l'inconscient. Il faut voir toujours la chose comme deux boîtes. Moi, je donne souvent cet exemple, quand on me demande. On est tous composés de deux boîtes. Une boîte qui est le conscient, elle est comme la boîte, imaginez, pendant que je parle. C'est une boîte qui fait 20 cm sur 20 cm, d'accord ? Une boîte où on range des choses. 20 cm sur 20 cm. C'est quoi 20 cm ? Vous arrivez à voir devant vous, 20 cm, un cube de 20 cm sur 20 cm. D'accord ? Un cube de 20 cm sur 20 cm. Tu mets ta main, tu peux toucher tous les côtés à l'intérieur. Tu peux toucher tous les côtés du cube. C'est petit. Ta main, elle rentre facilement et tu peux toucher tous les rebords. Et s'il y a des objets dedans, tu peux toucher tous les objets, un par un, etc. Pourquoi ? Parce que la boîte est petite. Par contre, la boîte de l'inconscient, cette deuxième boîte qu'on a en nous, C'est une boîte qui fait 20 mètres sur 20 mètres.
- Speaker #1
Ah non mais carrément, c'est un choc.
- Speaker #0
Voilà, donc en fait c'est, quand tu imagines une boîte 20 mètres sur 20 mètres, les deux sont à côté. Bah tu mets ta main dans l'une, tu touches partout, tu mets ta main dans l'autre, ton bras il pend, ça y est, 20 mètres sur 20 mètres, une boîte, il faut monter sur une échelle déjà. Et tu montes sur l'échelle et tu montes en haut, c'est tout noir déjà.
- Speaker #1
C'est intéressant quand même.
- Speaker #0
C'est réellement comme ça. En plus, regarde ce qui est bien. Pourquoi cet exemple est bien ? Parce qu'une boîte 20 mètres sur 20 mètres, tu as un peu de lumière en haut. Tu ne peux pas éclairer la totalité des 20 mètres. Déjà, c'est une boîte qui est sombre. Tu ne sais même pas ce qu'il y a à l'intérieur. La 20 cm sur 20 cm, tu mets un peu de lumière, elle éclaire tout à l'intérieur. Parce que c'est petit, la lumière suffit à tout éclairer. Donc non seulement elle éclaire ce qu'on voit, on voit tout dans le conscient, et... on peut toucher tout. Par contre, la boîte 20 mètres sur 20 mètres, la lumière ne suffit pas. La boîte est trop grosse pour la lumière que j'ai. Admettons, on a la même lumière, c'est une lampe torche pour une et une lampe torche pour l'autre. On l'a tous déjà vu dans des films, dans des films, dans des sacs. Quand on est dans une pièce, une grande pièce avec une lampe torche, il te faut beaucoup de temps pour tout éclairer, pour voir tout ce qu'il y a dans le truc, si vraiment la pièce est toute noire. Par contre, encore une fois, tu ouvres une boîte, et tu ouvres ta boîte encore une fois de 20 cm sur 20, tu mets ta lampe torche, tout de suite, tu sais en une seconde qu'est-ce qu'il y a dans la boîte. Eh bien, c'est la même chose. Donc, c'est une boîte qui est très profonde, qui est sombre. Et donc, pour l'atteindre, ton bras seul ne suffit pas. Donc, gardez bien cette image pour bien comprendre la différence entre inconscient et conscient que vous avez en vous. Et donc, c'est pour ça qu'on dit que l'inconscient est accessible. avec la vue et avec la main, facilement. Avec la vue et avec la main, l'autre, non. Par contre, il y a des techniques. Il y a des techniques aujourd'hui. Une des méthodes qu'on utilise, par exemple, dans le programme antivirus, c'est ça, c'est comment creuser dans l'inconscient. Il y a des méthodes. Il y a des... Les hypnothérapeutes, par exemple, vont utiliser l'hypnose. C'est aussi une des méthodes. Il y a le fait de kinésiologues aussi, il me semble, des méthodes pour remonter à l'inconscient. Bref, il y a plein de méthodes. Laquelle est efficace ? Bah testez c'est tout et vous verrez laquelle est efficace Et Ils peuvent se compléter aussi Et donc voilà Donc l'inconscient c'est on n'a pas accès Et donc c'est pour ça que c'est là dedans que les schémas répétitifs Vont se glisser Et donc c'est pour ça que ici Et bien il va se passer des choses Qu'on n'a pas vu venir Parce que tu ne l'as pas vu dans la boîte Parce que tu n'as pas accès Par contre dans le conscient c'est super simple Et super facile. Donc c'est là où on va maîtriser. Comme j'ai dit, par exemple, tout le monde peut décider à quelle heure il veut sortir de chez lui. Ça, c'est dans le conscient. Tout le monde peut décider quelle coupe de jeu il veut faire aujourd'hui. Ça, c'est dans le conscient. Tout le monde peut décider ce qu'il veut manger aujourd'hui. Ça, c'est dans le conscient, etc. Ça, c'est ce à quoi on a accès. Et tout le reste, c'est ce qui nous échappe. Les schémas répétitifs en font partie.
- Speaker #1
Alors, est-ce que tu peux nous éclairer sur quelque chose ? Parce que moi, de ce que j'entends souvent autour de moi. On va prendre les femmes, dans les relations, il y a beaucoup de schémas qui se répètent, mais tu sais, pas une fois, pas deux fois, genre dix fois, tu vois. Et moi, j'aimerais savoir s'il y a des signaux pour qu'on évite de répéter dix fois le même schéma. Est-ce qu'il y a des signaux qu'on ne voit pas, au bout d'une ou deux fois, que tu pourrais nous aider à éclairer, pour qu'on évite de répéter dix fois ?
- Speaker #0
Elle est bien la question, mais je vais y répondre différemment. En réalité, ce n'est pas une question de signaux, ce n'est pas les signaux. qui vont nous éviter de les répéter. Admettons, il y a 15 000 signaux. Ce n'est pas ça, ce n'est pas le nombre qui fait que... Non, j'ai dit que c'est plus fort que toi. Dans tous les cas, tu vas y finir. Donc ici, plutôt, c'est...
- Speaker #1
Donc même si il y a les signaux, tu continues ?
- Speaker #0
Oui, les signaux, ils vont t'arrêter. Même si tu apprends les signaux,
- Speaker #1
tu continues ?
- Speaker #0
Oui, mais en fait, c'est pas une question de signal, en réalité. Ici, c'est une question d'origine. La première chose, maintenant, la vraie question à se poser, c'est est-ce que mon schéma répétitif est lié à mon mauvais côté, donc à un virus, ou il y est à mon bon côté, et donc à mon mode de fonctionnement ? S'il est lié à un virus à mon mauvais côté, eh bien ici, il faut traiter le virus associé. S'il est lié à mon bon côté, il ne faut pas résister. Il faut aller dans le sens du schéma. C'est pour ça d'ailleurs, ici, qu'on a la fameuse phrase « chasse le naturel, il revient au galop » . Si tu résignes, ça va revenir. Mais la question ici, c'est, et c'est ça le plus dur, maintenant pour les gens et pour surtout les débutants qui commencent ou qui découvrent ce domaine-là en réalité, le domaine humain, c'est qu'ils ne voient que schéma répétitif. Non, quand tu vas plus loin, tu comprends qu'il y a deux sources et origines possibles. Est-ce que c'est une bonne source ou est-ce que c'est une mauvaise source ? Si c'est une bonne source, il ne faut surtout pas... Donc la bonne source, je répète ce que c'est, c'est ton mode de fonctionnement. Je vais donner des exemples, ça sera beaucoup plus simple. Mais juste d'abord, j'explique. Voilà, si c'est en fonction... Si toi, tu fonctionnes comme ça, il n'y a rien à faire. Il n'y a rien à faire. Ça ne sert à rien de résister, ça ne sert à rien de te battre. Il faut épouser, il faut accueillir. D'accord ? Accueillir ton mode de fonctionnement. Si par contre, c'est lié, comme j'ai dit, à quelque chose de néfaste, un virus ou quoi, ben là, il faut traiter le virus. Deux exemples pour bien comprendre.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Prenons un exemple, du coup, d'un schéma répétitif à l'origine malsaine. Et là, je vais prendre l'exemple d'une élève que j'ai eue il y a quelques années, super intéressant. C'est une élève qui me disait qu'elle était célibataire et qu'elle enchaînait les rencontres, une après l'autre, une après l'autre, une après l'autre, mais elle ne trouverait jamais le bon. Quand je dis qu'elle enchaînait les rencontres, c'est-à-dire qu'elle rencontrait, mais ça ne marchait pas, elle rencontrait, ça ne marchait pas. À chaque fois qu'elle faisait des rencontres, ça ne marchait pas. Et parmi un des schémas répétitifs, c'est que très souvent... Il la ghostait. C'est-à-dire qu'il finissait par ne plus lui répondre ou alors la supprimer, la bloquer. Ça, c'est un schéma, par exemple, qui se répétait. Hyper intéressant. Pourquoi ? Ici, dans ce schéma-là, par exemple, déjà, c'est super intéressant. Vous imaginez ? À chaque fois que tu fais des rencontres, il te finit par ghoster. C'est un comportement quand même assez précis.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #0
Il ne l'a pas dit, il te finit par... Tu vois, il y a des comportements qui sont plus larges en réalité, qui sont plus... Mais là, c'est vraiment très précis. Pourquoi on finit par te ghoster à chaque fois ? D'ailleurs, j'en ai parlé et allez écouter ici le podcast Femme et Demi, parce que j'en parle. Je dis que le ghosting est à la femme, parce que la friendzone est à l'homme. D'accord ? La friendzone, il n'y a pas de friendzone chez les femmes. Tu ne peux pas trouver une femme qui est intéressée par un homme, il va la friendzone, il va la considérer comme un ami. Ça n'existe pas. Encore une fois, on parle de la généralité, toujours des exceptions. Et inversement, tu ne vas pas avoir une femme qui va ghoster un homme du jour au lendemain. Ça n'existe pas aussi, de manière générale. Mais le ghosting est à la femme, ce qui est à la friendzone est à l'homme. J'en parle dans le podcast Femme et Demi, podcast demi-homme, allez écouter. Et donc ici, le ghost, le ghost, etc. Quand on regarde, quand du coup on a creusé, on a vu que du coup, elle avait un déséquilibre de son énergie féminine. Ça c'est la technique, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire qu'elle a grandi avec une mère qui lui a appris à... Une femme, elle doit tout faire, elle doit faire ci, elle doit faire ça, une femme forte et indépendante. D'accord ? Femme et demie, je passe dans mon énergie masculine. Ce qui fait qu'en fait, à chaque fois qu'elle croisait des hommes, du coup, ils finissaient par la ghoster, pourquoi ? En réalité, dans le fond, si on analyse humainement qu'est-ce qui se passe, les énergies ne matchent pas. Parce que comme je l'ai dit dans un autre podcast, la recette magique relation homme-femme, allez l'écouter aussi, que je vous conseille. La raison première d'une union entre un homme et une femme, c'est qu'en premier lieu, on cherche à se compléter. C'est-à-dire qu'un homme, il a besoin d'énergie féminine dans sa vie, une femme, elle a besoin d'énergie masculine dans sa vie. Et pourquoi ? J'explique que l'énergie masculine... Les deux, féminine et masculine, sont indispensables dans la vie pour mieux réussir. Bref, allez écouter pour mieux comprendre. Donc en fait, ici, ce qui se passait, c'est qu'à l'arrivée en tant que femme, avec, je suis une femme, j'ai de l'énergie féminine, mais j'ai surtout l'énergie masculine. Donc finalement... Ce qui était renvoyé, c'était « je vais te montrer que dans la relation, tu ne sers à rien » . Concrètement, c'est ça. Rien à voir avec son intention, bien évidemment. Mais ce qui était capté énergétiquement, c'était « ah ouais, mais c'est mort » . Et pourtant, sur le papier, c'était la femme gentille, vraiment. Il n'y a rien. Et souvent, en plus, une fois qu'il la ghostait, qu'est-ce qui se passait ? Toujours ce même truc qui revenait. Il l'a débloqué quelques semaines, quelques mois après. Mais t'es vraiment la femme incroyable. T'es ci, t'es ça. Toi, je suis pas assez bien pour toi. Le fameux je suis pas assez bien pour toi. Encore une fois, classique et signe de déses... Bref, les gens, ils n'arrivent pas à expliquer parce qu'ils n'ont pas le savoir dedans. Mais en fait, en réalité, qu'est-ce que ça veut dire ? Donc pour elle, par exemple, voilà un exemple concret de schéma répétitif avec origine malsaine. Et elle, son problème, c'était un déséquilibre de son énergie masculine-féminine. Et donc ça, c'est dans la partie malsaine qui est mauvaise, du coup, dans ce qu'elle a acquis du coup durant son vécu. Donc un déséquilibre dû à comment sa mère l'a éduqué, qui fait qu'à chaque fois qu'elle croise un homme, elle ne laissait pas s'exprimer son énergie masculine, qui fait que, ça c'est aussi un problème très répandu aujourd'hui, qui fait que derrière, du coup, l'homme veut fuir. Donc c'est pour ça qu'il ghoste. Ça, c'est un exemple de schéma répétitif lié au mauvais côté. D'ailleurs, cette même élève, elle me pose une question un jour, et ça, c'était à mes débuts, c'était il y a vraiment plusieurs années, je n'avais pas encore la réponse, justement, quand elle me pose ces questions, elle me dit, dis-moi, moi, j'ai une question, je suis toujours en retard. C'est un schéma qui se répète vraiment tout le temps, et j'ai beau me déchirer, je suis fini toujours par être en retard. Elle me dit elle-même, c'est cette même, d'ailleurs, peut-être qu'elle se reconnaîtra si elle passe par là. Elle me dit, est-ce que... Une fois que j'aurai fini le programme antivirus, du coup c'est le programme qu'on propose chez nous pour supprimer ces virus, elle me dit est-ce que je vais arrêter d'être en retard ? Et là je lui pose la question, je lui dis si c'est en lien avec un virus, tu seras plus en retard. Et c'est intéressant parce que c'est un deuxième exemple qui peut être intéressant justement. Il y a beaucoup de personnes qui, voilà ça c'est un exemple très répandu aussi, le schéma répétitif de toujours en retard. Il y a des personnes, ils sont toujours en retard toute leur vie. Et vraiment ça c'est très répandu, je ne sais même pas le pourcentage, je voudrais que je fasse un sondage, mais je dirais peut-être 30% des gens sont toujours, toujours, toujours en retard malgré tous les efforts qu'ils veulent faire. Et bien ça c'est un bon exemple pour montrer que toujours en retard, ça peut être soit lié au mauvais côté, donc à un virus, soit lié à un mode de fonctionnement, donc rien à voir, donc au bon côté, donc là il n'y a rien à faire. Cette personne, elle sera vraiment toujours en retard.
- Speaker #1
Faut accepter, quoi. C'est comme ça.
- Speaker #0
Alors, faut accepter. Le problème, c'est que ça va poser des problèmes dans ta vie. Si t'as des rendez-vous importants, si t'as des... Plutôt ici, il faut accepter, donc comprendre que voilà. Mais trouver des subterfuges, c'est-à-dire des choses pour vraiment essayer de contourner malgré notre mode de fonctionnement. Et donc, dans leur mode de fonctionnement, eux, pourquoi ? Ils ne sont pas... Ils ne fonctionnent pas sous la contrainte. C'est-à-dire que dès qu'il y a une contrainte, ils perdent par exemple leur moyen. Pourquoi ? Parce que dans leur mode de fonctionnement, ils ont besoin d'agir librement pour être le plus efficace possible. Ça, c'est en lien avec le don ultime, etc. Bref, mode opératoire, tout ce qu'on veut. On ne rentre pas dans le détail. Pareil, podcast don ultime que je vous invite à aller écouter. Et donc ici, c'est en lien avec son mode de fonctionnement. Donc ici, cette personne-là, il n'y a pas de remède pour du jour au lendemain, l'arrêt d'être en retard. Ça n'existe pas. Elle doit trouver, par exemple, là concernant... Quelque chose en rapport avec comment contourner. Et ça, c'est du cas par cas en fonction du profit de la personnalité de la personne. Mais de la même manière, si on reprend ce schéma répétitif, il y en a qui sont toujours en retard. Et c'est en lien, par exemple, avec un virus. C'est possible. Donc, par exemple, je ne sais pas, quand ils étaient petits, quand ils arrivaient toujours à l'heure, par exemple, je donne un exemple, ils arrivaient toujours les premiers à l'école, et ils étaient détestés. par les camarades parce qu'ils étaient traités, je sais pas, d'un télo, de je ne sais quoi. Donc traités par exemple de lèche-botte, etc. Donc ils ont détesté par exemple ça. Et depuis, ils ont associé le fait d'arriver à l'heure comme une mauvaise chose. Et donc il y a un virus ici, lié à quelque chose qu'ils ont acquis. Et donc le fait qu'ici, du coup, ils arrivent toujours à l'heure pour fuir une souffrance qui est en lien avec le passé. Voilà un exemple aussi qui est aussi important. qui montre en fait toute la subtilité de ce sujet-là.
- Speaker #1
Alors attends, l'enfance, l'éducation ou les premières expériences de la vie, elles jouent un rôle dans la construction de nos schémas répétitifs ?
- Speaker #0
Oui, comme je viens de dire. Regarde, j'ai donné l'exemple de cette fille-là. Elle, par exemple, son éducation, effectivement, a... Ça, c'est aussi beaucoup, on le voit, le déséquilibre de l'énergie masculine et féminine. On a fait un podcast là-dessus. Écoutez-le, c'est important. C'est pareil, c'est vraiment quelque chose de très important dans notre fonctionnement. On est tous dotés des deux énergies, énergie masculine et féminine. Sauf que l'homme a plus de masculine, femme a plus de féminine. Et donc, souvent, la façon dont on va être éduqué, par exemple... Un homme qui va grandir qu'avec des femmes, ça va déséquilibrer son énergie masculine, parce qu'ici, il n'a entouré que d'énergie féminine. Et inversement aussi, on peut avoir aussi des femmes qui ont eu une mère, par exemple, femme et demie. Femme et demie, c'est ce que j'appelle énergie féminine déréglée, donc femme et demie. Et donc, elle va éduquer sa fille en femme et demie aussi, et donc etc. Et donc là, on voit que l'éducation a contribué au dérèglement de son énergie masculine et féminine. Ces femmes-là, par exemple, elles doivent procéder à ce que j'appelle, pour éviter les problèmes, bien évidemment, dans leur vie. Après, sinon, elles font ce qu'elles veulent. Mais elles, par exemple, elles doivent procéder à un rééquilibrage énergétique. Donc, évidemment, il y a des solutions. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas une fatalité. Peu importe. Le vécu se règle. Dieu merci, sinon on aurait énormément de problèmes. C'est juste ce qui est naturel, effectivement, qui ne peut pas se changer. Et même le naturel, on peut le contourner en trouvant des solutions. Comme par exemple, souvent, travailler en équipe. Par exemple, moi, mon naturel ne me permet pas de faire telle chose, mais toi, étant donné qu'on est une équipe, tu peux traiter cette chose-là à ma place. Et donc, tu vois, ce genre de choses-là, par exemple, se faire travailler quand c'est quelque chose qui est comme ça. Ou alors, trouver des astuces en rapport à ce chemin-là. moi j'arrive pas parce que dans mon mode de fonctionnement mais si je le prends de l'autre côté et donc on peut arriver au même résultat en passant par un autre chemin etc, donc ça des subterfuges comme ça ou alors en travaillant avec d'autres personnes qui n'ont pas ce problème là aussi ça permet de mais ici du coup effectivement par exemple dans cet exemple là de cet élève là que j'ai donné et bien voilà par exemple est-ce son éducation effectivement a impacté ces schémas répétitifs donc Tout ce qui est acquis, c'est dans le mauvais côté. Donc bien évidemment, il y a l'éducation, il y a souvent l'école aussi un peu, mais souvent la maison, c'est ce qui l'emporte. C'est comment ça s'est passé à la maison. L'éducation, c'est le poids numéro un de la souffrance, que ce soit virus ou déséquilibrage énergétique.
- Speaker #1
Donc on répète des situations douloureuses parce qu'elles nous sont familières.
- Speaker #0
C'est soit ça, soit l'inverse. Ou alors, on répète des situations douloureuses, on répète des situations pour ne pas vivre la douleur. Si je reprends l'exemple de ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est la personne, elle évite d'arriver à l'heure. Pourquoi ? Car c'était en lien avec une douleur quand elle arrive à l'heure. Tu te rappelles ?
- Speaker #1
Oui, oui, oui.
- Speaker #0
Donc elle, arriver à l'heure, c'est une douleur. Donc j'arrive en retard pour esquiver la douleur. Donc d'accord, je vois ce que tu veux dire là.
- Speaker #1
Donc pour se poser la bonne question, est-ce qu'on répète la situation parce qu'elle est familière, mais dans ces deux cas-là ?
- Speaker #0
Elle est toujours familière. Dans tous les cas, elle est familière. Elle est familière. ça veut pas dire que euh euh Je sais ce que tu es en train de dire ici. Il y en a plein qui disent le cerveau répète ce qu'il ne connaît pas. Oui, j'ai toujours vu ça à la maison,
- Speaker #1
donc je fais la même chose inconsciemment.
- Speaker #0
Ça, c'est une partie qui est vraie. Maintenant, ici, ce n'est pas que ça. Effectivement, on va répéter très souvent, par exemple, les personnes qui vont être victimes de viols, par exemple. J'ai fait un podcast là-dessus. Ils vont répéter dans le domaine sexuel, ce qu'ils ont vécu dans le viol. Parce que c'est vraiment ce qu'ils ont appris. Ça, c'est quelque chose dont on a déjà parlé. Parce qu'ils ne connaissent que ça, par exemple. La première expérience, c'était ça. Donc, c'était qu'ils ne connaissent que ça. Donc, ça, effectivement, c'est vrai dans ce que tu dis. Mais très souvent aussi, on va vivre des choses pour esquiver. Pour esquiver. Et dans la même chose aussi, on peut avoir le même événement, c'est-à-dire un viol, et on va esquiver du coup tout rapport ou toute situation sexuelle justement pour éviter cette douleur. On peut avoir les deux, tu vois. Donc c'est pas toujours la même chose. C'est important ici de bien distinguer les deux.
- Speaker #1
Est-ce que nos schémas répétitifs, ils influencent sur notre confiance en nous, notre estime personnelle ? ou même... et notre manière de prendre des décisions.
- Speaker #0
Alors j'ai déjà répondu, comme j'expliquais juste avant, c'était que plus on va répéter le schéma, plus on va se détester. Et plus on va impacter du coup les cimes qu'on a de nous-mêmes. Donc, c'est pour ça qu'il faut comprendre les choses. Soit c'est en lien avec... Pourquoi on va se détester ? Les gens vont se dire, peut-être, pourquoi on va se détester ? Bah imagine, tu... Imagine, le schéma répétitif, juste d'attirer la même personne. Imagine, t'as toujours une première, puis une deuxième, puis une troisième, et en fait tu vas t'insulter, tu vas dire, mais je suis vraiment en fait la pire des... des cas sociables, des... Enfin, vraiment, on va se dire, mais j'ai aucun cerveau, je suis très bête, à chaque fois, je me fais avoir. Et donc, plus, tu vois. Et donc, c'est pour ça qu'ici, effectivement, ça impacte, tôt ou tard. Et pareil aussi, si tu ne sais pas si c'est en rapport avec ton mode de fonctionnement, tu vas aussi peut-être te blâmer au lieu du contraire. Comme j'ai dit, épouser, il faut épouser. C'est l'inverse de blâmer. Épouser, ça veut dire prendre dans tes bras, accueillir ton mode de fonctionnement. Si toi, c'est OK. Tu vois, par exemple, si toi, tu ne fonctionnes pas comme ça, ce n'est pas grave. Donc,
- Speaker #1
il ne faut pas tomber dans la culpabilité, en fait.
- Speaker #0
Deux choses. Dans tous les cas, tu vas tomber dans la culpabilité.
- Speaker #1
Même si tu reconnais la participation à ce schéma répétitif.
- Speaker #0
Non, voilà. Et si, le but de ce podcast aussi, pourquoi ce podcast, c'est de savoir d'où ça vient. Et donc, déjà, d'où ça vient, ça nous permet déjà de beaucoup moins... Répéter ? Non, déjà, premièrement, quand on donne du sens. à une souffrance, parce que ça fait souffrir, on devrait répéter les mêmes schémas, déjà ça apaise. Déjà de savoir, ah mais d'accord, ça vient de là et là. Juste le fait de savoir, ça apaise un petit peu. Et ensuite, maintenant, c'est le fait de décortiquer. Est-ce que moi, du coup, ça vient à une souffrance, et là c'est à moi de faire ce travail-là, ou de me faire aider, ou est-ce que ça vient avec mon mode de fonctionnement, et là c'est à moi de faire la paix avec moi-même, c'est-à-dire d'accepter cette partie de moi. Mais attention ! ne va pas accepter quelque chose qui est en lien avec un virus ou un déséquilibre. Parce que là, c'est quelque chose que tu peux traiter. Et pour ça, ça te demande justement de faire ce travail-là. Donc peut-être que ma question peut-être, je me l'autopose la question, je ne sais pas si tu l'as prévue, mais je la fais maintenant, les gens peut-être vont se dire, comment savoir du coup si c'est en lien avec un virus ou si c'est en lien avec un mode de fonctionnement. Et c'est là en réalité toute la subtilité de ce podcast. C'est pas possible de le savoir si ce n'est en se posant, en donnant du temps et en faisant des efforts. On est dans un domaine, je le dis toujours, un domaine du fonctionnement humain, du mental, de tout ça. Si tu veux t'améliorer là-dedans, c'est ces deux ingrédients qui sont obligatoires, du temps et des efforts. Et donc du temps, c'est te poser les bonnes questions, c'est t'asseoir et te poser les bonnes questions. Attends. Je vais m'asseoir. Là, ça fait trois fois que, par exemple, si je prends l'élève, ça fait trois fois qu'on me ghoste. Et c'est pas normal. C'est pas normal. Il faut que je me pose, il faut que je réfléchisse. Et je me rappelle, d'ailleurs, quand elle m'a posé cette question, parce qu'elle me montrait, voilà, vraiment, elle me racontait tout, elle me montrait les conversations, etc. Et je lui ai dit, tu sais, c'est quoi le plus... Moi, j'aimerais bien... En fait, ce qu'on aimerait, ce qui serait bien dans ces relations, c'est vraiment poser la question à ces gars. Qu'est-ce qui t'a fait fuir, tu vois ? Et en fait...
- Speaker #1
Oui !
- Speaker #0
Dans ce genre d'exemple-là, on n'a jamais accès, parce que ces personnes, elles ne vont jamais parler. Tu contactes, tu ne vas jamais. Elle n'a pas envie de faire de mal. Elle a juste envie de disparaître. Elle n'a pas envie d'en parler, elle veut tourner la page.
- Speaker #1
Moi, j'ai un exemple. Il y a une fille qui s'est fait ghoster. Et quand elle a demandé au gars pourquoi, parce qu'elle, elle ne s'était jamais fait ghoster, par contre, pour le coup. Donc, ce n'était pas un schéma répétitif. Le gars avait répondu, je ne sais pas. Je ne sais pas, trop d'émotions, trop, je ne sais pas. Il ne savait pas donner une explication.
- Speaker #0
Très bien. Tu viens de confirmer pourquoi, ce que je viens de dire juste avant, pourquoi lui-même il ne sait pas. Alors effectivement, parce que ça peut être lui aussi inconsciemment, il n'a pas la réponse dans son conscient. Pas de souci. Mais s'il veut l'avoir, c'est les deux ingrédients que je viens de donner. Du temps et des efforts. C'est-à-dire qu'il faut accepter de te poser, de t'asseoir pour te poser les bonnes questions. Mais si tu dis je sais pas et tu passes à la suite, effectivement tu vas revivre. Donc lui, c'est pas lui qui l'a vécu, c'est lui qui a donné. Mais cette personne-là, tu me dis, elle a jamais vécu ça.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Alors deux choses, deux choses. Soit, par hasard, ça m'étonnerait, elle est tombée sur quelqu'un sur qui elle a dû raviver quelque chose, peut-être une douleur, il a préféré fuir cette douleur, j'en sais rien, si c'est possible, et ça c'est en lien avec le hasard. Par exemple, j'ai rencontré cet homme et je lui ai dit quelque chose. qui est en lien avec quelque chose dont il a beaucoup souffert quand il était à l'école, je ne sais pas, je lui dis un mot qui lui a rappelé, je ne sais pas, un harcèlement qu'il avait subi, et dans ce cas-là il a fui, il a dit trop d'émotions, et même lui il n'a pas su l'expliquer. C'est juste venu raviver cette émotion. Donc là, par exemple, dans cette situation, c'est possible, par hasard. Mais je doute, parce que là tu dis c'est la première fois pour elle, mais elle ou cette fille ? Moi j'aimerais bien plutôt avoir cette fille en face et je lui pose des bonnes questions. Parce que souvent on va faire un raccourci, on va dire c'est la première fois pour elle, etc. Mais non, mais des fois, peut-être ça c'est la première fois. Mais peut-être que d'autres hommes lui ont dit d'autres choses similaires, dans le fond, mais pas dans la forme. Peut-être ghosté en soi c'est la première fois. Mais je te dis, il n'y a pas d'hasard.
- Speaker #1
Il faut fouiner.
- Speaker #0
C'est rare qu'il y ait un hasard.
- Speaker #1
Il faut chercher.
- Speaker #0
Donc ici, pour répondre à ça, comme pour lui, s'il voulait savoir, il le saurait. Si elle, elle voulait savoir, elle le saurait aussi. Comment on sait d'où ça vient ? Tu t'assoies, tu donnes du temps et tu donnes des efforts. Tu prends le temps de te poser des questions. Soit tout seul, soit tu te fais aider. Tu te poses des questions. Ce schéma répétitif, est-ce que le lien, la première chose que tu dois te poser, est-ce que c'est en lien ? avec quelque chose du passé. Et ça, c'est facile, en réalité, avec comment savoir, c'est est-ce que ça me rappelle quelque chose ? Qu'est-ce que je fais ? Par exemple, admettons, je suis maintenant, voilà, on va prendre l'exemple de cet élève-là qui se faisait ghoster. Comment je me comporte ? La première question, c'est comment je me comporte avec ces hommes ? Qu'est-ce que je fais ?
- Speaker #1
Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je dis ?
- Speaker #0
Voilà, qu'est-ce que je fais ? On commence par le général, déjà. De manière générale, quand je rencontre un homme, qu'est-ce que je veux ? Je veux l'impressionner. Je veux lui montrer que je sais tout. Je veux l'aider dans tous ses domaines de sa vie. Je veux... Ah, attends. Tac, tac, tac, tout ça. Ok, attends. Record. Déjà, on commence juste par le général. Après, on regarde le message, si tu veux, que tu as dit ou le truc que tu as fait avant de qu'il te bloque. Deuxième exemple, par exemple. Là, tu peux rentrer dans le particulier. Deuxième détail, tu rentres dans le particulier. C'est juste avant qu'il se passe la chose. Quel est le déclencheur ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Et là, tu regardes, tu vois. effectivement c'est pas toujours facile on peut se dire bah attends c'est normal par exemple j'ai dit tout à l'heure qu'est-ce que je fais avec ces hommes je veux qu'ils voient ça, je veux qu'ils soient comme ça je veux lui plaire je veux l'aider, si je veux ça on sait pas si c'est la norme des fois on sait pas si c'est normal d'être comme ça ou non c'est là où c'est bien d'échanger avec son entourage ou encore une fois de toute façon le meilleur c'est se faire aider par un expert qui connait bien et va te dire tout de suite quel est le problème Et effectivement, quand on est tout seul, on se dit « Attends, c'est normal, je fais connaissance avec quelqu'un, effectivement, que je lui veux du bien. » Oui, mais il y a bien et bien, il y a des subtilités, il y a ci, il y a ça. Donc la première chose, c'est comment je suis, comment je me comporte dans ce schéma répétitif. Qu'est-ce qui fait que, pareil, je ne tombe que sur des menteurs. Qu'est-ce que je fais au début ? Comment je me comporte au début ? Poser ces questions-là. Comment je suis ? Je suis toujours en retard ? Comment je suis juste avant les rendez-vous ? Qu'est-ce que je fais ?
- Speaker #1
Il faut vraiment se poser les questions.
- Speaker #0
Donc déjà, général. Premièrement, les questions générales. Deuxièmement, les questions particulières. C'est-à-dire les questions au moment où l'acte est arrivé. C'est-à-dire, admettons par exemple, j'étais parfaitement à l'heure, je me suis préparé et au moment je ne sais quoi, j'ai fait un détour pour faire ça. Pourquoi ce détour tu l'as fait ? Qui fait que tu es arrivé encore en retard. Ou... Voilà, etc. J'ai fait ça, j'ai fait ça avec ces hommes. Et là, je lui sors une phrase qui, après ça, c'est après cette phrase qui m'a bloqué. Qu'est-ce qui s'est passé dans ce moment ? Qu'est-ce que tu lui as dit exactement ? Quelle est la chose ? Mais c'était gentil pourtant, je ne comprends pas. Oui, mais ça, en fait, c'est pas... La vie, ce n'est pas une question de gentil ou méchant. C'est une question de logique, des fois, et de... Et d'ordre, en fait, dans la chose. Est-ce qu'il y a un ordre ? Est-ce qu'il y a quelque chose de cohérent, de logique dans ce que tu fais ? Ou non ? Admettons, dans la relation homme-femme, il y a une cohérence d'énergie masculine et féminine, en fait, dans une relation. Si cette cohérence, elle n'est pas validée, ce n'est pas une question de si je suis gentil ou si je ne suis pas gentil. Regarde, je donne un exemple ici. Une femme, on fait une digression, mais c'est juste pour comprendre ce truc de... C'est normal ou c'est pas normal, c'est gentil ou c'est pas méchant, etc. Une femme qui vient de faire les courses, elle est avec son mari, si elle porte les sacs des courses, c'est gentil ou c'est pas gentil ? Je te pose la question à toi, Tracy, c'est gentil ou c'est pas gentil ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est pas de la gentillesse.
- Speaker #0
Tu réponds pas à ma question, je t'ai pas dit pour moi, pour toi, je t'ai dit le fait de porter... Et de soulager son mari. Est-ce que c'est à la place de son mari ? Oui,
- Speaker #1
allez. Ça peut être gentil.
- Speaker #0
Non, ce n'est pas que ça peut être gentil. C'est toujours gentil. Si vraiment l'intention, c'est ça.
- Speaker #1
Je porte pour soulager. Ok, si l'intention, elle est bonne, oui, c'est gentil.
- Speaker #0
C'est gentil. Cette gentillesse va causer des problèmes. Pourquoi ? Parce qu'elle est en train de déséquilibrer l'énergie masculine et féminine. Parce que dans cette situation précise, j'y prends un exemple simple exprès, mais il y a des exemples qui sont plus techniques. Dans cette situation, par exemple, en faisant ça, elle est en train de rentrer dans une énergie masculine et de le pousser dans une énergie féminine. Elle est en train de déséquilibrer. Et pareil pour lui aussi. Si lui, il laisse aussi, il ne fait pas, c'est la même chose. Donc ici, très important, elle est en train de... Faire du mal. Elle fait du bien, mais elle va faire du mal. Donc c'est la même chose aussi. Tu vois, pareil, après c'est une question de comment on sait qu'on fait du bien ? Après, il faut se former. À un moment, c'est ça la solution. Il faut se former parce que sinon, tu ne vas pas deviner toi-même. Tu ne comprends pas les mécanismes. Tu ne comprends pas le fonctionnement. Formez-vous en vrai de vrai. Comment savoir en vous formant ? Et donc en vous formant comment ? Au minimum, temps et effort. Et au maximum, temps, effort et tu rajoutes argent. Argent, tu te fais accompagner, tu payes des gens, tu te fends. Au minimum, si tu ne veux pas argent, c'est d'abord temps et effort.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous donner là où les premières étapes qui pourraient nous permettre de sortir de ces schémas répétitifs ? Est-ce que là, c'est vraiment se regarder d'abord soi-même, prendre le temps, effort, et ensuite de se faire accompagner ? Ou est-ce qu'il y a encore autre chose ?
- Speaker #0
Deux choses. Les deux étapes, elles sont simples. C'est savoir si c'est en lien avec mon bon côté. Mon mode de fonctionnement, avec mon mauvais côté, mes virus, mon déséquilibre énergétique. D'accord ?
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Donc déjà, savoir d'où ça vient. Ensuite, en fonction d'où ça vient, faire le travail qu'il faut. Si c'est en fonction du mauvais côté, je me fais accompagner. Si je veux aller plus vite, je me débrouille pour trouver les solutions. Si je veux aller à mon rythme. Et si c'est en rapport avec mon mode de fonctionnement, j'épouse mon mode de fonctionnement et je trouve une solution à... de fonctionnement, ou alors si j'épouse, des fois, il n'y a plus de problème à ça. Et je fais en fonction de mon mode de fonctionnement.
- Speaker #1
En plus, pour finir, j'allais te demander en plus, est-ce qu'on peut vraiment changer le schéma répétitif qui est bien ancré ou on doit apprendre à le reconnaître pour ne plus le laisser diriger notre vie ?
- Speaker #0
C'est toujours la même chose. Si c'est en lien avec ton mauvais côté, oui, on peut changer. Si c'est en lien avec ton bon côté, non, on ne peut pas changer. Il ne faut surtout pas changer son naturel. Bien sûr, il faut faire des efforts. Bien sûr, parce que faire des efforts, si ça vient impacter négativement, socialement, les gens.
- Speaker #1
Les autres.
- Speaker #0
Je reprends ce truc de retard. C'est socialement, tu vas causer du tort. Donc ici, le but, c'est de ne pas causer du tort aux gens. Et c'est comment, du coup, je peux contourner dans un milieu social cette problématique pour y arriver.
- Speaker #1
Merci Yanis pour toutes tes questions, enfin toutes tes réponses, pardon. On passe à deux autres questions. Donc là, j'ai regardé un petit peu les réseaux et je voulais te demander, j'ai remarqué quelque chose sur les réseaux concernant notre podcast du jour. On ramène toujours les schémas répétitifs à l'arbre généalogique. On m'explique que c'est très important pour comprendre nos schémas maladie, fonctionnement, etc. Qu'en penses-tu ?
- Speaker #0
Alors effectivement, en plus j'ai eu la discussion récemment, il y a quelques jours, avec une élève, elle se reconnaîtra sûrement. On parle de transgénérationnel, d'accord ? Donc le terme c'est le transgénérationnel. Mais le transgénérationnel pour moi c'est très... mon approche, d'accord ? Ça c'est mon approche. J'ai travaillé, ça fait 11 ans que je suis dans le domaine humain, j'ai travaillé pendant des années et des années dans la souffrance, dans les virus, dans l'enfance. Voici mes conclusions à moi. Le transgénérationnel n'a que très peu d'impact. Il y a un impact, mais voici mon approche. En fait, ce qu'on va transmettre de génération en génération, ça va être des prédispositions à des maladies, des schémas, des fonctionnements. Mais ces prédispositions sont en attente de tes actions. Donc,
- Speaker #1
si j'ai ma répétitive, c'est parti, ça recommence.
- Speaker #0
Non, écoute-moi. Les prédispositions sont en attente de l'acquis. Donc, si on parle de prédisposition, c'est inné automatiquement. Donc, l'inné est en attente de l'acquis. Je donne deux exemples. Admettons. Très souvent, d'ailleurs, c'est comme ça que ça se passe même pour les maladies. On te dit souvent, cette maladie, c'est héréditaire, Oui, voilà. Ma grand-mère l'a eue, ma mère l'a eue, ma grand-mère l'a eue, on parle souvent de ça. Mais même dans les maladies, c'est exactement comme ça que ça fonctionne. Qu'est-ce qu'ils te disent ? Ça ne veut pas dire que tu vas l'avoir dans tous les cas. Ça n'a pas de sens, d'ailleurs, de dire ça. Ça voudrait dire que toute une partie de la population est condamnée. Non. C'est après, tu as une prédisposition. Par contre, en fonction de comment tu vas manger, en fonction de comment tu vas vivre, en fonction de comment tu vas prendre soin de toi, ça peut s'activer ou pas s'activer. Mais tu as cette prédisposition qui va dépendre de l'acquis, de ce que tu vas acquérir dans ta vie, de comment tu vas te comporter dans ta vie. C'est la même chose pour ce qui est mental. Admettons, du coup, qu'une personne a, du coup, souvent on me parle de ça, ma mère était dépressive, ma grand-mère dépressive, moi aussi je vais être dépressif. Non. Ici, c'est déjà pour qu'il y ait une dépression. On a fait un podcast sur la dépression, je vous invite à écouter. Il faut qu'il y ait quelque chose que tu vas vivre qui va déclencher cette dépression. Aujourd'hui, bien évidemment, ceux qui ne jurent que par les sciences, ils vont te dire que la dépression, c'est une maladie liée à, effectivement, au niveau du cerveau, des récepteurs, tout ce que tu veux. Donc, ils vont parler, ils vont expliquer ça biologiquement. Or, la biologie vient appuyer le mental et pas... conditionner le mental. Ça, c'est la grosse subtilité que beaucoup ne comprennent pas. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire la même chose que ces trucs de prédisposition. Et donc ici, pour qu'il y ait une dépression, il faut qu'il y ait une grosse souffrance. Pour qu'il y ait une grosse souffrance, il faut qu'il y ait un virus ultime. Pour qu'il y ait un virus ultime, il faut qu'il y ait un vécu. Et donc le vécu, ici, il va dépendre de... La dépression, elle va dépendre de... ton vécu à toi. Elle ne va pas dépendre de ta mère ou de ton arrière-grand-mère, ou de son vécu à elle. Donc ici, il est très important de comprendre que tu vas, tu peux, c'est même pas tu vas, c'est tu peux hériter de prédispositions venant d'en haut, donc de tes ascendants, mais que tu vas valider ou invalider en fonction de ton vécu. Est-ce que tu comprends ?
- Speaker #1
Je comprends. J'ai même fait le test avec, là j'ai tout de suite une jeune fille qui me vient en tête, qui a fait une grosse dépression, qui a beaucoup de traitements médicaments, elle prend beaucoup de médicaments actuellement. Et en fait, les médecins lui expliquaient qu'en fait ça venait de ses parents, c'est transgénérationnel. Oui je sais,
- Speaker #0
ils disent tout ça.
- Speaker #1
Oui voilà, mais sauf que non, en fait elle, elle expliquait avec ses mots, elle disait non non, c'est ce que j'ai vécu avec mon père et ma mère, donc il y a quand même quelque chose de vécu. qu'elle expliquait, qui l'a vraiment mis mal en fait.
- Speaker #0
En fait, je pense à un schéma, parce que les gens retiennent les images. Regarde, imaginez cette image. Tu vas recevoir le transgénérationnel, donc tout ce qui est souffrance, mal, tout ce qui est néfaste en transgénérationnel, tout ce que tu peux hériter. C'est comme une boule qui est vide, que tu vas recevoir. Cette boule vide ne fait rien. Par contre, si toi tu vis des choses, tu vas remplir en priorité ces boules vides. Et donc, ces boules vides vont... Tu fais ou tu vis des choses, c'est pas juste faire, c'est aussi vivre des choses. Tu vas donc remplir en priorité ces boules vides. Et donc, ces boules vides vont s'activer en premier. Donc ça veut dire que pour toi, la façon dont tes souffrances vont s'exprimer, c'est à travers ces boules qui ne seront plus vides. Et ces boules, bizarrement, elles ressemblent aux boules de tes ascendants. Et donc tu vas dire, j'ai hérité de mes ascendants. Non, t'as hérité du cercle en réalité. Donc tu as hérité de la sphère, entre guillemets, mais c'est toi qui l'as remplie de par ton vécu, est-ce que tu comprends ? Donc tu hérites de prédisposition une sphère vide, et tu la remplis parce que tu vas vivre. Et encore heureux, sinon on serait foutus.
- Speaker #1
Ah oui, parce que sinon, c'est la fin du monde.
- Speaker #0
Sinon on serait foutus si tout le monde héritait, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y en a qui n'héritent pas. Donc ça veut dire qu'ils ont eu des parents clean, mais ce n'est pas possible, étant donné que tout le monde, si on comprend que tout le monde a un virus ultime, etc. Tout le monde est censé avoir. Donc non, ça ne se passe pas comme ça. D'ailleurs, ce n'est même pas tout le monde qui hérite. Ici, c'est tu vas hériter, mais tu vas hériter de prédisposition. Voici mon approche et mes observations de 11 ans. Maintenant, vous en faites ce que vous voulez.
- Speaker #1
J'ai vu aussi, deuxièmement, la théorie de l'iceberg. Donc la théorie de l'iceberg, en fait, c'est au-dessus, tu as le conscient, donc le visible, et en dessous, sous l'eau, tu as l'inconscient. L'invisible, est-ce que tu saurais un peu nous expliquer un petit peu ou pas ? Tu connais ?
- Speaker #0
Oui, mais c'est juste une façon de schématiser le fonctionnement des choses. Et le conscient, ça revient un peu à la même chose au niveau des deux boîtes. C'est-à-dire la boîte, le conscient, c'est ce que tu vois. Le haut de l'iceberg, tu le vois parfaitement, tu arrives à tourner autour, tu as accès, tu peux toucher. Le bas, tu ne le vois pas et c'est quelque chose où tu n'as pas accès, tu ne peux pas... Donc oui, ça c'est quelque chose...
- Speaker #1
Et ils mettent même quatre... Entre 80 et 90% que l'inconscient représente, tu vois. Comme quoi, ça représente aussi, c'est bien en accord avec tes boîtes.
- Speaker #0
Tout dépend de quoi on parle. Est-ce que ça représente 80% des décisions que tu vas prendre dans ta vie et 80% de la direction que tu vas prendre ? Je ne dirais pas ça. Est-ce que maintenant 80% des informations sont dans ton inconscient et 20% tu as accès avec ton conscient ? Oui, on peut dire ça. Donc tout dépend, encore une fois, de l'approche. Mais de toute façon... Ce truc de « on ne peut même pas mettre en réalité, on ne peut même pas mettre un chiffre en conscient-inconscient » étant donné que conscient, comme j'ai dit, c'est une boîte qui est immense, auquel on n'a même pas accès. Donc on ne peut même pas savoir jusqu'où elle s'arrête, donc on ne peut même pas la quantifier. Donc dire 80%, ça veut dire avoir parfaitement la maîtrise de l'inconscient, ça n'a aucun sens. Et si juste dire la majorité ou la minorité, plutôt que ce serait beaucoup plus vrai que dire donner un chiffre, on ne peut pas donner un chiffre, aucun humain ne peut donner de chiffre sur à quel point l'inconscient et à quel point le conscient. On peut juste dire qu'effectivement, l'inconscient, c'est beaucoup plus que le conscient. On a la maîtrise et l'accès beaucoup moins sur le conscient que sur l'inconscient.
- Speaker #1
Surtout toi, dans le programme antivirus, tu as pu le constater que des fois, pour régler ce problème de virus, tu as des personnes, elles vont avoir un taux plus élevé d'inconscient et d'autres un peu moins.
- Speaker #0
Non, on peut conscientiser. Par exemple, on parle du terme conscientiser. Conscientiser, ça veut dire quoi ? Conscientiser, ça veut dire rendre conscient l'inconscient. C'est ça, conscientiser, hein ? Oui. Conscientiser, ça veut dire rendre accessible une information. Ça veut dire que, par exemple dans ce programme-là, mais dans plein d'autres exercices, on va faire des liens et on va se rendre compte que « Ah, mais ça, j'avais jamais remarqué que ça venait, c'est trop dingue, etc. » Et donc ça, on va conscientiser, et donc on va révéler ce qui était déjà caché en toi, mais tu l'avais déjà. On n'est pas en train d'inventer. Donc le terme de conscientiser, c'est ça aussi. C'est-à-dire qu'on va gagner quelques pourcentages, mais ça reste infime. Ici, le but, c'est pas ça. De toute façon, c'est pas le but, encore une fois, d'aller chercher l'inconscient. Si c'est fait comme ça déjà, c'est pour une raison. C'est pas un jeu qu'il faut aller tout découvrir, c'est pas ça le but. C'est là, et tu peux y aller des fois quand t'en as besoin. Comme un grenier. Un grenier dans le noir, il est toujours dans le noir. Il y a des boîtes, il y a des trucs dont t'as besoin, mais toi, tu vis en bas. Tu vis dans le... On a tous l'image, tu vis soit au zéro, soit au premier étage, mais personne ne vit dans le grenier. Le grenier, on n'y va que si besoin. C'est la même chose pour l'inconscient, on n'y va que si besoin. C'est pas là pour aller... Chaque jour, je reviens du travail, je vais aller explorer mon grenier. C'est pas fait pour. Si c'est dans le noir, si c'est tout en haut, laisse ça tout en haut, c'est bien.
- Speaker #1
Alors, une question pour toi Yanis. Peux-tu nous partager un de tes schémas répétitifs ?
- Speaker #0
Par exemple, un des schémas répétitifs qui est très subtil et que j'ai vraiment conscientisé il y a quelques années, donc c'est assez récent, c'est que moi je suis vraiment, dans mon mode de fonctionnement par exemple, je suis vraiment attaché à l'excellence. C'est-à-dire que j'aime bien les gens qui sont vraiment forts dans ce qu'ils font. Et très souvent, quand j'ai eu des prestataires, j'ai travaillé avec des prestataires, il faut savoir que la majorité des gens ne sont pas excellents dans leur domaine. La majorité des gens sont moyens ou un peu bien, ou bons, ou assez bons. Mais c'est très rare d'avoir des tueurs. Moi, j'aime bien les tueurs, en fait. Ce qui fait que j'avais de prestataires sur prestataires. Et à chaque fois, j'étais... On peut dire que c'est un schéma répétitif, parce qu'à chaque fois, je me prenais la tête parce que je n'étais pas choqué, en fait. Moi, j'aime bien être choqué. En gros, je n'étais pas... Ouais, mais ça, c'est pas comme je voudrais. En fait, c'était pas du travail excellent qui était rendu. Et en fait, je me disais, du coup, j'attire que des personnes qui sont... On peut se dire, si on se met d'un point de vue, en termes d'attirer, que des personnes qui sont pas si bon que ça. Mais en réalité, ici, c'est plutôt mon mode de fonctionnement, réaliser que là, c'est une minorité des gens super forts dans ce qu'ils font. Et donc, le fait de deux choses, ici. soit du coup chercher que des personnes très fortes et dans ce cas-là sortir le portefeuille en réalité, parce que les personnes très fortes il faut payer, ou alors accepter que la majorité des gens ne soient pas si fort que ça et donc se contenter et faire avec du coup du correct et avancer avec du correct. Parce qu'en fait pourquoi je dis ça ? Parce que ça m'empêchait d'avancer. Je dis non lui il n'est pas assez fort, sauf que moi les choses je voulais qu'elles soient faites. Avec un certain niveau, tout ce que je fais, j'aime bien que ce soit haut niveau. Et donc, je n'arrivais pas à avancer. Et donc, accepter que du coup, je baisse le niveau, même pour moi, et que du coup, j'avance avec bas niveau, mais j'avance plus vite. Ou alors... je paye plus et je vais chercher ce truc. Voilà une façon aussi de, par exemple, ici, dans mon mode de fonctionnement, contrer ce schéma répétitif. Merci Yanis. On passe aux questions réseau. Est-ce que nos schémas viennent forcément de l'enfance ?
- Speaker #1
Non, pas toujours. Comme j'expliquais, les schémas peuvent venir de ton enfance ou de ton identité.
- Speaker #0
Comment identifier un schéma inconscient que je ne vois pas ?
- Speaker #1
Alors, un schéma inconscient que tu ne vois pas ne peut pas s'identifier. Par contre, ici, si tu me poses la question, si la personne pose la question, ici, c'est comme dire comment voir quelque chose que je ne vois pas. La question c'est pourquoi ici du coup si il y a un schéma répétitif c'est qu'il y a un problème. Donc soit il y a un problème et donc tu le vois, soit il n'y a pas de problème, pourquoi le voir ? Donc ici je ne vois pas trop où cette question va en venir, mais plutôt peut-être qu'elle démontre quelqu'un qui est dans la recherche de s'améliorer, qui cherche la moindre chose, donc c'est une bonne chose. Temps et énergie, si tu veux t'analyser plutôt, temps et énergie, et tu vas peut-être sûrement remarquer des choses, mais c'est souvent en expérimentant qu'on va découvrir. des choses qui se répètent.
- Speaker #0
Pourquoi je sais ce que je dois changer, mais je recommence quand même ?
- Speaker #1
Très simple, j'ai donné la réponse dans la première question. Il y a le conscient, là où on a accès, et le je sais, il est dans le conscient. Alors que ce qui se répète est dans l'inconscient. Donc tu es en train de, et j'en ai déjà parlé dans un podcast précédent, tu es en train de mener une bataille sur le mauvais champ de bataille. Le champ de bataille, il est dans l'inconscient, mais toi tu es en train d'agir dans le conscient. Je sais que... Bon, savoir, c'est conscient. Là, tu dois régler la chose. Donc, si tu recommences quand même, soit tu es programmé de cette manière à cause de tes virus, ou alors à cause d'un déséquilibrage énergétique, soit c'est en rapport, comme j'ai dit, avec un mode de fonctionnement. Et dans ce cas-là, tu ne dois pas changer, tu dois adapter, comme mon exemple que j'ai donné juste avant.
- Speaker #0
Merci Yanis, j'ai fini.
- Speaker #1
Alors, ce qu'il faut retenir dans ce podcast, Premièrement, le schéma répétitif vient d'une programmation de ta personne. Tu es programmé de cette manière, c'est pour ça que ça se répète. Deuxièmement, il faut toujours retenir qu'on est fait de deux parties. La partie saine et la partie malade en nous. Le schéma répétitif provient donc soit de la partie malade, et là c'est en général un rapport avec un virus ou un déséquilibre. Exemple, j'ai peur de la jante masculine, je vais créer des situations répétitives à cause de cette peur qui va dicter mon comportement. Dans ce cas, il faut supprimer. ce virus. Ou alors le schéma répétitif provient de la partie saine chez toi, c'est-à-dire ton mode de fonctionnement naturel. Par exemple, je n'arrive pas à suivre des ordres, donc je vais sans cesse me retrouver dans des jobs en indépendant. Dans ce cas, il faut agir selon sa nature et ne pas résister, ou alors trouver des techniques pour la contourner. Mais attention, on peut avoir un schéma répétitif identique pour deux personnes, mais pour l'un c'est une cause saine et l'autre c'est malsaine. Par exemple, je suis toujours en retard. En début de podcast, j'ai dit que ce que tu n'as pas compris est condamné à se répéter. Il est important ici de se former pour comprendre son fonctionnement car comme tu le vois encore aujourd'hui, un même résultat peut avoir une origine bonne mais également mauvaise. Et le sujet du jour en est encore la preuve de l'importance de se former, de donner du temps et des efforts si on veut maîtriser les subtilités qui nous composent. Rendez-vous sur mental.fr pour aller plus loin et je te dis à dimanche prochain !