Speaker #0Bonjour à tous, je suis Divine Boreal, bienvenue sur mon podcast Trans, le challenge du siècle. Cette semaine, au sujet du jour, nous allons aborder la transidentité. Et je dois vous l'annoncer, vous et moi sommes trans. Aujourd'hui, j'ai envie de commencer à vous parler de mon projet Divine Boreal, qui est un projet né l'année dernière, en 2025, pour servir mes activités créatives et qui vient remplacer mon prénom et mon nom de famille, qui sont très communs. Justine Lemaire et... Alors j'ai réfléchi et puis il y a d'autres expériences de vie qui sont venues confirmer que cette réflexion autour de ce pseudo avait du sens, tout du moins pour la plupart de mes activités artistiques. Le truc c'est que c'est quand même pas rien d'adopter un pseudo parce que derrière cette action il y a toute une redéfinition ou une précision de l'identité. Qu'est-ce que je mets derrière Divine Boreal ? Quelles en sont ou quelles en seront les conséquences au quotidien d'adopter un pseudo, ce pseudo ? Qu'est-ce qui émane de ce pseudonyme ? Quelle est l'énergie qui se dégage autour de Divine Boreal ? Même question avec mon identité civile finalement, quelle est l'énergie qui se dégage de Justine Lemaire ? Est-ce que l'énergie est la même ? L'intention est-elle la même, celle que je voudrais transmettre dans mes activités artistiques et créatives ? Est-ce que je me rapproche de cette intention davantage en utilisant mon pseudonyme ou plutôt avec mon identité civile ? La question, c'est, pourrait-on dire, quelle identité est finalement la plus adaptée pour servir mes projets artistiques et créatifs ? Et puis, c'est vrai, je me pose aussi d'autres questions autour de mon identité civile. Où va Justine maintenant ? À quel moment l'utiliser, ce prénom ? Je suis Justine. Divine Bourréal, c'est un costume de scène. C'est comme un costume artistique qui vient au service de mes projets. Dans ce deuxième podcast, comme vous l'aurez compris, on va aborder le sujet de l'identité, de la recherche d'identité. Est-ce que j'ai plusieurs identités ? Est-ce que mon identité évolue ? Pourquoi j'affirme que nous sommes toutes et tous trans ? C'est là le sujet et c'est ce que nous allons découvrir ensemble. Pour bien comprendre ce que j'entends par identité, je vais me concentrer sur le moi au quotidien. Qu'est-ce qu'il vit le moi ? au quotidien ? Qu'est-ce que tu vis, toi, au quotidien ? Par moi, j'entends le moi le plus sincère, celui qui a envie de joie, d'amour, de créer, de danser, de célébrer. Cette partie de moi qui a envie de grandir, d'essayer, de tester, d'expérimenter, de construire, de jouer, de rire. Et il semblerait que le moi a du mal à exister dans ce quotidien. Il y a beaucoup de charges pour l'heure qui existent et qui ne sont pas que financières, qui sont aussi mentales, qui nous étouffent, qui étouffent le moi. Le moi doit vivre dans un quotidien où il est noyé, dans une flotte d'obligations sociales, familiales, sportives, amicales, professionnelles, associatives, citoyennes, parentales. À quel moment le moi... peut vibrer la joie, l'amour, la création, la danse, la célébration, l'accomplissement, l'expérience, la construction, le jeu, le rire. Parfois le moi le peut et alors je pourrais dire qu'il est tout à fait à sa place. Mais si je ne peux pas vibrer toutes ces émotions, alors c'est un indicateur pour dire que je me retrouve dans un espace inadapté pour pouvoir exister. Cette situation, elle me concerne si je me sens étouffée dans mon quotidien, si je me sens stressée, fatiguée plus que de raison, si je manque de temps pour moi, si je me sens pressée tout le temps, si je reporte souvent à demain beaucoup de mes tâches. Cette situation, elle me concerne si je peine à voir mes amis, mes proches, si ma journée est remplie d'ordres, de tâches, de devoirs, mais finalement de peu de moments tête à tête avec moi-même. Elle me concerne cette situation si je suis focus sur le service aux autres, que l'extérieur se... porte bien, bien mieux et bien avant de me concentrer enfin sur moi-même. Elle me concerne cette situation si mon agenda est à la fois un allié et un ennemi. Cette situation me concerne si chaque jour est un peu le même, sans grande différence avec hier ou même avant-hier. Si j'ai des douleurs qui traînent, si j'ai une envie de pleurer qui traîne, si j'ai la sensation d'un ras-le-bol, si je pense que survivre est déjà pas mal dans ce monde de fous. C'est assez simple de me reconnaître dans cette situation si je me laisse plutôt guider et orienter par l'extérieur à savoir quoi faire, quand faire, envers qui, et parfois même sans avoir de pourquoi et que je m'exécute. Et puis, je sais aussi que je suis dans cette situation si je pense qu'il existe un meilleur, j'en suis convaincue, et que je vais un jour... essayer de construire ce meilleur, mais que ce jour, il arrivera quand viendra le miracle. Je pourrais dire que cet étranglement du moi que je vis par la société que l'homme a lui-même mis en place pour nous accompagner dans notre individualité, dans notre expansion du moi, dans notre souveraineté. Je pourrais dire que cet étranglement du moi est lié au fait que je dois adopter différentes identités pour pouvoir correspondre aux attentes de cette société. Donc je me perds là-dedans. Au travail, je dois avoir une identité affirmée, experte, peut-être même avant d'avoir commencé et découvert le métier. Au sein de la famille, je dois avoir une identité complètement disponible et prête à partager. heureuse pour générer et entretenir l'harmonie. Auprès des amis, je dois être prête à croquer la vie à pleines dents, à traverser des expériences diverses et variées, à rire. Au sein des collectivités, je dois avoir une identité tout à fait rigoureuse, précise, minutieuse, carrée, complètement rangée, ordonnée, pour pouvoir... Remettre la main sur chacune des informations qu'on pourrait me demander. J'ai énormément de charges dans tous les domaines, que ce soit le domaine pro, familial, amical, associatif et autres. Dans le domaine pro, pourquoi ? Si j'ai des comptes à rendre, des statistiques à rendre, des rendez-vous à honorer. Dans le domaine familial, si j'ai du linge à faire, entretenir la maison, si j'ai la cuisine, si j'ai une réception à prévoir. Idem pour le domaine amical, entretenir une relation amicale, c'est aussi être présente en physique ou par téléphone, c'est se rappeler d'une date, d'un mot, d'une confidence, c'est se fixer des temps de retrouvailles aussi. Puis il y a tous ces devoirs, ces charges aussi de la société, celles qui nous disent attention aux déclarations, que ce soit pour l'entreprise, que ce soit pour la fiscalité, donc les impôts. que ce soit pour un changement de domiciliation, que ce soit pour une construction, une demande de permis, une autorisation, il y a toujours, toujours une démarche à faire administrative, quelque part, qui pèse. Et ça encore, c'est quand tout va bien. Parce qu'il y en a parmi nous qui ont aussi des rôles d'aidants, pour un ou plusieurs de leurs proches, et qui ont donc aussi à responsabilité leur charge. que ce soit de l'ordre de la logistique, de l'ordre de la déclaration, de l'ordre des besoins physiologiques et sanitaires, médicaux, sociaux, d'ordre général. Enfin, ces exemples cités auparavant, ils sont peu exhaustifs parce qu'ils concernent des foyers où tout va bien. J'ai donc des obligations extérieures à assouvir à tout un tas d'autres personnes que moi avant de penser à moi. Et donc évidemment... Mon moi véritable, celui qui veut la joie, l'amour, le jeu, eh bien il se perd là-dedans. Il se perd parce que je ne le place pas au premier plan et que je mets en haut de la pile d'obligations, de mes obligations, celles des autres et non les miennes. Je pourrais très bien avoir les miennes d'obligations. L'une d'elles pourrait être « je m'oblige » . à aller là où est la joie, le jeu et l'amour. Et je pourrais très bien suivre cette obligation envers moi-même et voir quelles seraient les nouvelles obligations, des nouvelles obligations citoyennes, familiales, professionnelles, associatives et tout ça là-bas. Tant que je ne me place pas en priorité dans ma propre vie, je perds ma souveraineté. Je laisse la main à d'autres personnes que moi pour agir. dans ma vie. Je vais donc rentrer au cœur du sujet qui sont les identités. Et je rappelle, ces identités sont ce qui me permet de correspondre avec les obligations extérieures. Je ne pense pas être aujourd'hui à même de pouvoir toutes les lister. Mon intention là, c'est plutôt... d'avoir un aperçu global des leviers sur lesquels je peux agir ou non, pour l'heure en tout cas, dans ma vie, pour pouvoir me rapprocher un peu plus de mon moi véritable. Alors je vais parler de la première identité et il s'agit de l'identité physique. C'est la plus évidente, il s'agit de l'apparence de ce que je donne à voir. de comment les autres peuvent m'observer, me regarder. L'identité administrative, c'est entre autres mon nom, mon prénom, ma date de naissance, l'une naissance, mon genre, mon statut civil, est-ce que je suis mariée, paxée, célibataire, avec ou sans enfant. L'identité comportementale, on peut retrouver là-dedans toutes les formes de personnalité, est-ce que je suis aussi introvertie, extravertie, intravertie, est-ce que j'ai des troubles du comportement. Est-ce que je fume ? Est-ce que je bois ? Voilà, tous ces comportements. L'identité familiale, est-ce que j'ai créé ma propre famille et je viens depuis quelle famille ? Est-ce que je viens d'une famille monoparentale avec peut-être éventuellement des parents qui se sont remariés ? Est-ce qu'il y a des enfants placés de l'ASE ? Est-ce qu'il y a des adoptions ? Voilà, tout type de composition familiale. Mon identité sociétale, est-ce que je suis binationale ? Est-ce que je viens d'un continent africain, de l'Océanie, de l'Asie ? Est-ce que ma société parle plusieurs langues, des dialectes ? Est-ce qu'elle a des pactes internationaux ? Mon identité professionnelle, dans quel domaine j'exerce ? Est-ce que j'ai eu besoin d'apprendre des compétences dans un sas de formation ? Ou est-ce que ce sont des compétences que j'ai pu explorer et développer de par ma propre expérience de vie, par exemple ? L'identité sportive, est-ce que je pratique un sport ? Est-ce que c'est un sport d'eau, de terre, d'air ? individuel, collectif, etc. L'identité spirituelle, est-ce que j'ai une éducation religieuse, est-ce que je suis pratiquante, non pratiquante ? L'identité artistique et créative, quels médias j'utilise pour créer, avec lesquels j'ai le plus d'affinité, est-ce que je m'identifie au réalisme, à l'impressionnisme, à l'abstrait, par exemple. Mon identité mémorielle, Quel est mon type de mémoire ? De quelle façon je mémorise ? Est-ce que je mémorise par l'image, par l'expérience, par l'audio ? Mon identité sexuelle ? Est-ce que je m'identifie à la communauté hétérosexuelle ? Est-ce que je m'identifie à la communauté homosexuelle ? Est-ce que je m'identifie davantage à la communauté bisexuelle ou même transsexuelle ? J'ai donc exprimé ici plusieurs identités qui constituent ce que je suis. Bien évidemment, elles ne sont pas toutes listées. D'ailleurs, ce n'est pas certain que je puisse y parvenir seule. En tout cas, l'intérêt, c'est quoi ? C'est tout simplement de prendre conscience que j'ai des leviers en moi, autour de moi aussi, qui peuvent me servir pour me rapprocher un peu plus de mon moi véritable. Par exemple, j'ai une identité physique. qui ne correspond pas tout à fait à qui je suis, à qui je me ressens être, eh bien je peux tout à fait agir sur mon identité physique. J'ai baigné au sein d'une éducation spirituelle depuis laquelle finalement je ne me reconnais pas, je ne m'identifie pas. Je peux tout à fait... m'orienter, m'instruire différemment, me nourrir différemment. J'ai essayé un sport d'eau, finalement, je ne me reconnais pas trop là-dedans, et puis j'aime beaucoup faire du sport en collectif, mais jusqu'à présent, j'ai essayé des sports individuels. Je peux tout à fait aussi essayer autre chose, qui se rapproche davantage du coup de mes... attirances, tout comme l'identité professionnelle. Jusqu'à présent, ma formation, selon mes idées, selon mes croyances, ne pouvait être qu'orientée vers le financier. Peut-être que je ne me retrouve pas là-dedans non plus, que ça ne vibre pas avec mes valeurs, que ça ne vibre plus avec mes valeurs, parce que je change, évidemment, tout au long de ma vie. Et donc, je peux décider de procéder à une formation de reconversion professionnelle ou saisir une opportunité, une proposition d'emploi qui est ouverte à des débutants dans un tout autre domaine. Idem pour l'identité familiale. Si je ne me retrouve plus dans les valeurs que ma propre famille prône, si je ne partage plus les principes, de la famille depuis laquelle je viens, je peux aussi tout à fait faire le choix de décider de m'éloigner pour pouvoir être plus alignée avec moi-même et ne plus avoir ces sensations de me trahir. Idem pour la famille que je crée, je peux tout à fait concevoir, imaginer de nouvelles façons de vivre la famille. Ce peut être par un nouveau type d'habitat. Peut-être que j'ai envie de vivre la famille dans un habitat partagé et intergénérationnel. Peut-être aussi en instaurant des temps, des temps forts, que je n'avais jusqu'alors pas vraiment pensés, qui permettraient de discuter, de laisser la parole libre au sein de mon foyer. C'est peut-être aussi en revisitant complètement la notion de famille, et même, j'ai envie de dire... notion de couple, parce que jusqu'à présent, je ne me voyais pas vivre autrement qu'avec un homme si je suis une femme et une femme si je suis un homme. Et finalement, je découvre qu'il y a d'autres communautés que la communauté hétérosexuelle et peut-être qu'une autre communauté pourrait tout à fait me combler. Enfin voilà tout un tas de possibilités sur lesquelles je peux venir agir pour me rapprocher un peu plus de mon... moi véritable. Je vais donc conclure par le fait que la transformation de mon identité, la transidentité, est pour moi, de toutes les façons évidentes, inévitables, régulières si ce n'est constantes. Parce que par défaut, je me transforme au quotidien. Le quotidien lui-même m'amène à changer, que ce soit par des choix souhaités, de ma part, ou même parce que je suis impactée par des choix extérieurs. L'une de ces identités que j'ai citées peut tout à fait être transmutée par une décision extérieure à moi. Mon identité familiale peut être chamboulée par une décision extérieure à moi. Mon identité professionnelle aussi, tout comme mon identité administrative. Donc, je suis amenée de toutes les façons à changer. Je ne suis plus cette personne d'il y a 15 ans, je ne serai plus cette personne que je suis aujourd'hui dans 15 ans. Alors maintenant, il y a une difficulté au changement, parce que ce n'est pas toujours agréable. Ça m'amène parfois à vivre des expériences douloureuses, dans l'effort, la souffrance, la peur aussi parfois, sur une durée plus ou moins longue, de façon plus ou moins intensive. Alors il me semble important de poser un regard conscient et transparent sur la transidentité. C'est que oui, quoi qu'il arrive... Je change. C'est de poser cette affirmation-là. Je change. Je change au présent. J'ai changé. Je change. Et quoi qu'il arrive, je changerai. C'est donc une affirmation que je ne suis plus. Je suis pour un temps et je ne serai plus qui je suis. Parce que finalement, ce qui est douloureux dans le changement, c'est de s'attacher, c'est l'attachement à... son moi, du moins à ce qu'on prétend être son moi. Si je suis trop attachée à l'image que j'ai de moi, évidemment que c'est douloureux de passer à l'étape d'après, à la version suivante de ce que je suis. Parce que c'est un deuil, c'est vivre un deuil que de changer, vivre le deuil de soi, de dire au revoir à une version de soi qu'on a peut-être parfois beaucoup aimée. parce qu'elle est empreinte de souvenirs, de mémoires sociales, familiales, amicales, parfois aussi, et que ces marqueurs-là ont été des références pour nous dans nos vies, qu'elles le sont peut-être encore aujourd'hui, et qu'il peut être douloureux, du coup, de reconsidérer ces références pour passer à autre chose. Et ce qui peut parfois nous soutenir dans cette transition, dans ce deuil de l'identité, c'est la recherche, se renseigner, me renseigner davantage sur cette identité que j'ai pu identifier être en train de transmuter. Si ma famille n'est plus tout à fait de la même composition, peut-être que je peux me renseigner sur cette nouvelle composition qui est en train de naître. Si je suis en train de changer de profession, que du coup je ne peux plus m'identifier à la profession que j'exerçais auparavant, peut-être que je peux me renseigner à davantage sur cette nouvelle profession en train de naître qui va faire partie composante, on va dire, de ce que je suis. L'essentiel est de ne pas rester, je pense, dans cette vasque. de souvenir et de réussir à passer à l'étape d'après, de se dire que quelque chose est en train de naître, d'apparaître, de voir le jour, et que je dois accompagner ce mouvement. Et pour l'accompagner, il n'y a que la curiosité, le fait de s'intéresser à l'après, qui peut me transporter d'une forme ou d'une autre vers cette nouvelle version de moi. et me faciliter la transidentité. Bien sûr qu'on est tous trans. Toutes les personnes que je croise dans ma vie n'ont pas toujours été ces personnes. Elles ont évolué, elles ont vécu tout un tas d'expériences qui font qu'elles sont devenues ce que je vois au moment où je les vois. Et puis demain, elles seront différentes. Idem pour moi. Je n'ai pas toujours été cette personne que je suis aujourd'hui, et je ne me suis présentée auprès de toutes ces personnes que j'ai croisées dans ma vie comme je pouvais, au moment où je pouvais, telle que j'étais avec ce que j'avais au moment où je l'étais. Et demain, ce sera pareil. Je serai encore différente. Et donc pour moi, la transidentité, c'est finalement se rapprocher de l'affirmation de soi. Petit à petit, finalement, je délaisse une partie de moi pour pouvoir m'affiner vers une autre version de moi qui, dans la logique, est une version encore plus véritable, plus sincère de ce que je suis, qui va venir m'accompagner dans l'incarnation réelle de ma vérité. qui va venir me soutenir dans ma façon d'oser être. Comme vous l'aurez compris dans ma perspective, on peut changer par bien des façons. On peut être amené à être en transidentité par bien des façons. Ça peut passer par l'apparence physique, comme une démarche administrative, comme une orientation professionnelle, et puis par le biais de toutes ces autres identités que j'ai citées et que je n'ai pas citées. Quoi qu'il en soit, il est important de considérer que le changement est nécessaire. Au-delà d'être inévitable, il est nécessaire. On est tous amenés à se rapprocher de notre moi véritable, et ça passe par la transidentité évidemment. Merci de m'avoir écoutée pour cette émission sur la transidentité. Je vous souhaite une belle transition, et je vous dis à la prochaine ! Transition, transformation, transidentité, transparence, transmanisme, transaction, transversalité, transmutation, transgénérationnel, trans...