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Ce podcast a été produit par TST Radio
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Transcription
Le festival Motoculteur c'est du 13 au 16 août à Carré en Bretagne, TST Radio sera présent et pour commencer aujourd'hui, interview du groupe Celt Kilt qui sera en concert au Motoculteur le 13 août sur la Bruce Dickinson.
If you feel like getting younger, just take your own bullshit and grab another beer
Avec nous au téléphone, T2 de Cellkilt qu'on retrouve un peu partout en France actuellement et notamment au Motoculteur en août prochain très exactement le 13 août. Salut Tétou, comment ça va ?
Salut, ça va très très bien.
Oui alors encore une grosse tournée pour Cellkilt qui a commencé le 1er mai, en tout cas qui se prolonge pour l'été jusqu'à fin août. Là je crois que c'est la petite pause, comment ça se passe cette tournée ?
Écoute c'est génial jusqu'à présent, super accueil, super ambiance, et puis voilà une grosse nouveauté pour nous avec ce show avec le baguette. Du coup, 45 sur scène, c'est une machine de guerre, c'est un truc de fou.
On va revenir bien sûr sur cet événement qu'on pourrait avoir notamment au Motoculteur. Est-ce qu'on peut revenir un peu sur Celtkilt ? Parce que Celtkilt, c'est la musique celte avec du rock. Pour faire simple. Oui, est-ce qu'on peut résumer comme ça ?
Oui, on est de la région lyonnaise, pour faire très simple, parce qu'il y en a qui viennent de loin, notre sonneur de cornevis notamment. Moitié écossais, moitié italien, il vit en Italie. C'est un peu plus excentré que Lyon. Du coup, ça existe depuis 15 ans maintenant. On a monté Cellkilt il y a 15 ans. Et on est, je ne sais pas, je crois presque à 900 concerts au compteur. Donc ça commence à faire une belle expérience. Et oui, pour résumer le truc, c'est vraiment un mélange de tout. nos influences, c'est-à-dire à la fois du trad, que ce soit breton, irlandais, écossais, et du rock, punk, metal, folk, un peu tous les autres trucs qu'on écoute. On a mis tout ça dans une grosse parmite, on a remué très fort et ça donne Celtkilt.
Alors les Celtes sont partis sur Lyon ? Ah ouais,
c'est ça qui est très beau avec la musique celtique, c'est que ça a vraiment toutes frontières. Et pour la petite histoire, il y a beaucoup de bagades de bagadous en Bretagne, mais il y en a aussi quelques-uns hors Bretagne, dont un à Rouen, qui n'est pas très loin du tout d'où je vis. Et en fait, on a eu l'occasion de collaborer. Ils m'avaient invité, moi et un pote batteur, sur une tournée. On était 80, il y avait des choristes, il y avait forcément une énorme bagade avec Cornemuse, Bombardé et compagnie. Et on a fait l'Olympia, on a fait les Zenith, on a fait plein de trucs vraiment classés sur cette tournée. Et voilà, c'est un baguette qui tournait beaucoup à l'époque, le baguette d'Abelmore de Juan. Et on a fait plein de choses merveilleuses et ça m'a redonné un peu le virus. Ça m'a donné envie de monter ma formule un peu plus facile à déplacer que 80 personnes. Celle qui tournait 5 sur scène, c'est un peu plus facile à caser. Et voilà, c'est parti comme ça.
Justement, parlons-en du bagade. Il y a déjà eu un concert avec le bagade qu'on retrouvera également au Monteculteur le 13 août. Comment s'est né ce projet de jouer avec un bagade ? Est-ce que vous l'avez déjà fait avant ?
On ne l'avait jamais fait, tu vois. On ne l'avait jamais fait en 900 dates. Mais là, c'était une grande première. C'était le festival de Bobital. C'est ça. Un gros festival en Bretagne que tu connais. Qui est un peu à l'origine de ce truc-là. Ça fait un petit moment qu'on se tourne autour. En mode, voilà. C'est vrai, c'est utile, ce serait cool, on aimerait bien vous programmer, ce serait super classe, mais on aimerait bien un truc un peu unique, un peu, voilà, que vous avez jamais vraiment fait avant. Et c'est un petit peu de là qu'est née cette idée de collaboration. Certains membres de l'équipe connaissaient des membres du Baguio, et ils se sont dit, on vous met en relation si vous voulez, et on voit ce que ça donne. Et effectivement, on s'est mis en relation, et super feeling, super contact. Donc cette baguette Armée Luglaz de Kymper, qui est une super baguette, assez jeune, assez féminin, super dynamique, vraiment, ils en veulent, ils ont la patate, ils ont la banane. Ils ont bossé comme des fous sur nos morceaux, du coup, et ils viennent se greffer sur 8 ou 9 titres dans le set de Sept Kills. Donc ça fait un truc énorme, parce que c'est les morceaux qu'on a joués un nombre incalculable de fois à 5, et là ils prennent vraiment une tournure complètement différente à 45, forcément.
Mais j'imagine que ce n'est pas la même préparation. Est-ce que ça a transformé un petit peu vos chansons également ? Est-ce qu'il a fallu s'adapter aux bagades ?
Euh... Ouais, ouais, ouais, charmant. En fait, on a... Je suis vraiment cherché à garder l'ADN des morceaux de Cellkilt, mais en les augmentant, avec plus d'harmonie, plus de dynamique, plus d'ampleur. Ça ajoute vraiment un truc, c'est massif. On a joué qu'une fois, pour l'instant, ce set à Bobitel, et le rendu était énorme. C'était vraiment quelque chose de massif. Donc là, on a hâte, parce que du coup, on va jouer sur Motoculteur, entre autres, sur 3K de festival cet été. C'est vraiment une fraîcheur et une puissance sans nom pour nous aussi. C'est génial. On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre.
La musique celte, tu dis, ça fonctionne. On le voit avec vous, ça fonctionne également. Il y a eu plein de festivals, plein de concerts, tu dis, plus de 900. Le Hellfest, je crois que c'était en 2023 l'année dernière fois. Vous l'avez fait deux fois et Alma Autoculteur. Comment tu expliques cet engouement pour cette musique celte et du fait que ça se mélange bien ? avec l'univers rock, l'univers métal, et notamment Motoculteur, qui aime mélanger la musique traditionnelle bretonne, celte, avec le rock et le métal.
Carrément. Nous, c'est vraiment ce pont-là entre l'énergie du rock et l'énergie, notamment des jigs irlandaises, ou justement la puissance d'un baguette, ou quelque chose comme ça, il y a vraiment une énergie commune, je trouve un truc qui fait le lien de façon assez... assez naturel, c'est pour ça que ça se marie bien je pense. C'est un croisement qui peut faire sens si on le mène bien et si on lui met la bonne couleur et le bon rythme. Et c'est vraiment des énergies qui se recoupent pour moi. La musique rock au sens très large, rock-meta et compagnie, et l'énergie de ces musiques traditionnelles en tout cas qui sont des trucs qui nous parlent vraiment. Tu écoutes une giga l'index traditionnelle, tu peux pas t'empêcher de danser. danser sur la table. Et nous, du coup, on est super friands de ce genre de mélodies. C'est pour ça qu'on en compose comme si c'était des trads et ensuite on les gonfle avec des guitares et avec une grosse batterie et tout ça pour rejoindre l'énergie et l'amplifier encore plus. Et ça fait un truc un peu irrésistible. C'est vrai que c'est rare qu'on ait un concert où on ressorte et on se dit tout le monde s'est fait chier. Généralement c'est pas l'idée, c'est que tout le monde finit aussi transpirant que nous et avec la banane et c'est ça qui fait plaisir.
Musique
Je voulais revenir également sur la musique de Salkeet Il y a des albums, des chansons originales Là on a eu des singles qui sont sortis l'année dernière Si je ne dis pas de bêtises. Tout à fait. À quand en nouvel album, tu as toujours envie de demander ?
Ce sera sans doute début 2027. On prend du temps pour composer, on a envie de faire quelque chose de vraiment bien. On voulait avoir des nouveaux titres à défendre sur scène, donc ces deux titres, on les a sortis en prémisse de l'album. Il y aura certainement un Woodo The Single et l'album qui va dropper après. Ça prend du temps, mais on aime bien faire les choses bien.
Écoutez ces deux singles, on a l'impression que ça sera un petit peu différent le prochain album. en termes d'ambiance, en tout cas vers où vous allez, un peu plus atmosphérique, peut-être un peu plus... Je ne sais pas comment le dire. En tout cas, c'est ce que je ressens. Est-ce que vous allez partir un petit peu dans une direction différente tout en gardant cette singularité avec cette musique celtique ? Ou ça va être...
C'est un petit peu l'idée. C'est toujours la difficulté, entre guillemets, c'est de garder vraiment son ADN tout en allant explorer un peu d'autres choses. On écoute plein de choses différentes. Et du coup... Il y a souvent des morceaux, des trucs récents qu'on écoute, où on se dit « Ah, ça c'est trop bien ! » « Ça serait génial qu'on ait un riff avec cette dynamique-là. » « Tiens, ce type de mélodie, c'est carrément catchy. » On s'inspire un petit peu. C'est l'histoire de la musique. Tu t'inspires des choses qui te parlent. Et c'est le mélange de tout ça, c'est ta façon de régurgiter tout ça qui fait que ça donne quelque chose d'original. Et c'est vrai que nous, on a sorti 8 albums. Voilà le prochain tu vois, dans les deux singles, il y en a un qui est plutôt pop, où on a incorporé une chorale gospel et assez jumpant et tout ça, qu'on aime bien. Et il y en a un qui lorgne aux limites du côté du metalcore sur certains drops et du côté atmosphérique sur les couplets. Enfin tu vois, on s'interdit rien en fait, on essaye d'aller vers ce qui nous parle tout simplement. C'est deux facettes de la direction que l'album va prendre, mais ça ne veut pas dire que ce sera que cette direction-là. On a toujours pas mal d'idées d'inspiration dans nos albums. Tu retrouves souvent un truc très trad, très instrumentel, un morceau vocal, un truc limite pop-punk californien, un truc presque métal, un truc plus dark, on ne s'interdit rien en fait. Et c'est ça qui est intéressant, je pense.
On connaît aussi Cellkit pour ses covers. Est-ce que vous en faites toujours ? Est-ce qu'on a des nouveaux qui vont arriver ? Est-ce qu'on aura des surprises sur cette tournée, notamment au Motoculteur ?
En fait, ça devient compliqué les covers, dans le sens où quand t'as 8 albums au compteur, t'as beaucoup de titres. Et déjà, les choix des setlists sont difficiles, parce qu'on a tous nos préférés, on a tous nos morceaux. « Ah, celui-là, il faut absolument qu'on joue ! » Et du coup, ça laisse moins de place à des covers. Au début, on en faisait parce que... Parce que voilà, on avait un album ou deux et ça nous a déliré de reprendre du Pink Floyd, du ACDC, du Céline Dion même. On a osé des trucs pas possibles. Et là, c'est vrai que c'est moins en programme, mais on réfléchit toujours un peu à des clins d'œil et des choses comme ça. Donc pareil, on s'interdit rien. On verra ce que ça donnera. Motoculteur, ce sera plus un set d'une heure avec le baguette. Ça va être un truc massif qui envoie le steak de AZ et qui ne se pose pas de questions. Donc voilà, je pense que ce sera plus dans cet esprit avec un peu tous les morceaux qui sont indispensables dans le set selon nous, selon les gens. Parce que des fois, si tu ne joues pas, je ne sais pas, si on ne joue pas « Every Day is a Patrick's Day » par exemple sur un concert, on se fait engueuler presque, tu vois. Parce que les gens l'attendent et ils ont envie de délirer là-dessus. Et tu as un peu des essentiels dans un set. Donc voilà, ça prend largement le pas sur les covers. Mais on ne renie pas toutes les covers qu'on a faites au début. C'était très marrant et on s'est beaucoup… On s'est beaucoup fait la main là-dessus, à reprendre du Europe à la cornemuse, des choses comme ça, c'est toujours très drôle d'essayer des choses.
Alors j'ai dit une bêtise tout à l'heure, je dis que la tournée s'est arrêtée fin août, mais il y en a jusqu'en septembre, et puis il y a une date importante, c'est vos 15 ans à la Séguel à Paris. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet événement, où tout est encore secret ?
Ce qui n'est pas secret, c'est qu'on va avoir des invités, je ne dirais pas encore lesquels, ça va être... partie de cette version augmentée dont on parle et voilà, on va faire un show vraiment spécial pour l'occasion, c'est vrai qu'on n'a jamais fait comme ça de grosse salle parisienne sur notre nom propre et là on s'est dit pour les 15 ans faut qu'on fête ça en bonne et du forme avec un show de fou et tout ça, donc ouais, on a vraiment hâte, ça va clôturer presque clôturer la tournée parce qu'on s'est permis de s'ajouter un petit Zenith derrière avec les copains d'Ultra Vomit Clairement, en novembre, ça va vraiment se terminer là-dessus. Mais voilà, les 15 ans, on fait ça le 10 octobre à la Cigale à Paris. Et c'est chouette parce qu'il y a des gens de partout qui viennent. C'est un samedi soir, du coup, les gens se font un week-end parisien un peu et venir célébrer ça avec nous. On a très très hâte aussi. Il y a plein de bons rendez-vous cette année. C'est vraiment chouette. Et là, tu vois, on reprend très très vite. Le 7, à Lorient, l'Interceltique, pareil. qui est un gros rendez-vous, on a plein comme ça de gros rendez-vous, on a super hâte, Conquerno, les filles bleues aussi, il y a plein de choses trop cool. Puis le motoc, ça va être magique aussi, parce que si c'est la même ambiance qu'au Hellfest, on ne va pas s'ennuyer.
Alors je ne sais pas si tu pourrais répondre à ma question, mais j'espère qu'on pourra se croiser pendant le motoculteur. Est-ce que tu as vu un peu la programmation, est-ce qu'il y a des trucs qui t'intéressent sur ce festival, est-ce que vous aurez le temps ?
en même temps parce que 14 autres sont repartis mais bon et ben mais c'est exactement ça c'est à dire on joue le 13 je crois à 18h30 quelque chose comme ça et puis je pense qu'on va manger prendre des douches ranger le matos et on va tracer pour le prochain festival le lendemain matin donc je pense qu'on va quand même regarder un ou deux trucs le soir il me semble qu'il y a Primus le même jour que nous notamment je sais qu'il y a des groupes aussi pas mal de groupes qui nous intéressent mais sur les autres soirs On était un peu frustrés de ne pas pouvoir rester les 4 jours.
On ne peut pas faire une grosse tournée et rester 4 jours sur un festival.
C'est ça. On part pour 4 jours. Le Motoculteur, c'est la première date. Le lendemain, on est du côté de Nantes. Sur le lendemain, au Sable d'Olonne. Et on finit à Concarneau. Il faut garder l'énergie et les forces. On ne peut pas se permettre de se faire une beuverie Motoculteur à la fin de notre concert. Malheureusement. C'est triste.
C'est triste, mais bon. Plein de beaux concerts au programme. Ça rattrape. En tout cas, merci Tito, bonjour à l'équipe, j'espère qu'on a le temps de se croiser en vitesse au Motoculteur, et puis à très bientôt !
Eh bien carrément, merci à toi ! Merci ! As we dance and watch and sing Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat
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Le festival Motoculteur c'est du 13 au 16 août à Carré en Bretagne, TST Radio sera présent et pour commencer aujourd'hui, interview du groupe Celt Kilt qui sera en concert au Motoculteur le 13 août sur la Bruce Dickinson.
If you feel like getting younger, just take your own bullshit and grab another beer
Avec nous au téléphone, T2 de Cellkilt qu'on retrouve un peu partout en France actuellement et notamment au Motoculteur en août prochain très exactement le 13 août. Salut Tétou, comment ça va ?
Salut, ça va très très bien.
Oui alors encore une grosse tournée pour Cellkilt qui a commencé le 1er mai, en tout cas qui se prolonge pour l'été jusqu'à fin août. Là je crois que c'est la petite pause, comment ça se passe cette tournée ?
Écoute c'est génial jusqu'à présent, super accueil, super ambiance, et puis voilà une grosse nouveauté pour nous avec ce show avec le baguette. Du coup, 45 sur scène, c'est une machine de guerre, c'est un truc de fou.
On va revenir bien sûr sur cet événement qu'on pourrait avoir notamment au Motoculteur. Est-ce qu'on peut revenir un peu sur Celtkilt ? Parce que Celtkilt, c'est la musique celte avec du rock. Pour faire simple. Oui, est-ce qu'on peut résumer comme ça ?
Oui, on est de la région lyonnaise, pour faire très simple, parce qu'il y en a qui viennent de loin, notre sonneur de cornevis notamment. Moitié écossais, moitié italien, il vit en Italie. C'est un peu plus excentré que Lyon. Du coup, ça existe depuis 15 ans maintenant. On a monté Cellkilt il y a 15 ans. Et on est, je ne sais pas, je crois presque à 900 concerts au compteur. Donc ça commence à faire une belle expérience. Et oui, pour résumer le truc, c'est vraiment un mélange de tout. nos influences, c'est-à-dire à la fois du trad, que ce soit breton, irlandais, écossais, et du rock, punk, metal, folk, un peu tous les autres trucs qu'on écoute. On a mis tout ça dans une grosse parmite, on a remué très fort et ça donne Celtkilt.
Alors les Celtes sont partis sur Lyon ? Ah ouais,
c'est ça qui est très beau avec la musique celtique, c'est que ça a vraiment toutes frontières. Et pour la petite histoire, il y a beaucoup de bagades de bagadous en Bretagne, mais il y en a aussi quelques-uns hors Bretagne, dont un à Rouen, qui n'est pas très loin du tout d'où je vis. Et en fait, on a eu l'occasion de collaborer. Ils m'avaient invité, moi et un pote batteur, sur une tournée. On était 80, il y avait des choristes, il y avait forcément une énorme bagade avec Cornemuse, Bombardé et compagnie. Et on a fait l'Olympia, on a fait les Zenith, on a fait plein de trucs vraiment classés sur cette tournée. Et voilà, c'est un baguette qui tournait beaucoup à l'époque, le baguette d'Abelmore de Juan. Et on a fait plein de choses merveilleuses et ça m'a redonné un peu le virus. Ça m'a donné envie de monter ma formule un peu plus facile à déplacer que 80 personnes. Celle qui tournait 5 sur scène, c'est un peu plus facile à caser. Et voilà, c'est parti comme ça.
Justement, parlons-en du bagade. Il y a déjà eu un concert avec le bagade qu'on retrouvera également au Monteculteur le 13 août. Comment s'est né ce projet de jouer avec un bagade ? Est-ce que vous l'avez déjà fait avant ?
On ne l'avait jamais fait, tu vois. On ne l'avait jamais fait en 900 dates. Mais là, c'était une grande première. C'était le festival de Bobital. C'est ça. Un gros festival en Bretagne que tu connais. Qui est un peu à l'origine de ce truc-là. Ça fait un petit moment qu'on se tourne autour. En mode, voilà. C'est vrai, c'est utile, ce serait cool, on aimerait bien vous programmer, ce serait super classe, mais on aimerait bien un truc un peu unique, un peu, voilà, que vous avez jamais vraiment fait avant. Et c'est un petit peu de là qu'est née cette idée de collaboration. Certains membres de l'équipe connaissaient des membres du Baguio, et ils se sont dit, on vous met en relation si vous voulez, et on voit ce que ça donne. Et effectivement, on s'est mis en relation, et super feeling, super contact. Donc cette baguette Armée Luglaz de Kymper, qui est une super baguette, assez jeune, assez féminin, super dynamique, vraiment, ils en veulent, ils ont la patate, ils ont la banane. Ils ont bossé comme des fous sur nos morceaux, du coup, et ils viennent se greffer sur 8 ou 9 titres dans le set de Sept Kills. Donc ça fait un truc énorme, parce que c'est les morceaux qu'on a joués un nombre incalculable de fois à 5, et là ils prennent vraiment une tournure complètement différente à 45, forcément.
Mais j'imagine que ce n'est pas la même préparation. Est-ce que ça a transformé un petit peu vos chansons également ? Est-ce qu'il a fallu s'adapter aux bagades ?
Euh... Ouais, ouais, ouais, charmant. En fait, on a... Je suis vraiment cherché à garder l'ADN des morceaux de Cellkilt, mais en les augmentant, avec plus d'harmonie, plus de dynamique, plus d'ampleur. Ça ajoute vraiment un truc, c'est massif. On a joué qu'une fois, pour l'instant, ce set à Bobitel, et le rendu était énorme. C'était vraiment quelque chose de massif. Donc là, on a hâte, parce que du coup, on va jouer sur Motoculteur, entre autres, sur 3K de festival cet été. C'est vraiment une fraîcheur et une puissance sans nom pour nous aussi. C'est génial. On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre.
La musique celte, tu dis, ça fonctionne. On le voit avec vous, ça fonctionne également. Il y a eu plein de festivals, plein de concerts, tu dis, plus de 900. Le Hellfest, je crois que c'était en 2023 l'année dernière fois. Vous l'avez fait deux fois et Alma Autoculteur. Comment tu expliques cet engouement pour cette musique celte et du fait que ça se mélange bien ? avec l'univers rock, l'univers métal, et notamment Motoculteur, qui aime mélanger la musique traditionnelle bretonne, celte, avec le rock et le métal.
Carrément. Nous, c'est vraiment ce pont-là entre l'énergie du rock et l'énergie, notamment des jigs irlandaises, ou justement la puissance d'un baguette, ou quelque chose comme ça, il y a vraiment une énergie commune, je trouve un truc qui fait le lien de façon assez... assez naturel, c'est pour ça que ça se marie bien je pense. C'est un croisement qui peut faire sens si on le mène bien et si on lui met la bonne couleur et le bon rythme. Et c'est vraiment des énergies qui se recoupent pour moi. La musique rock au sens très large, rock-meta et compagnie, et l'énergie de ces musiques traditionnelles en tout cas qui sont des trucs qui nous parlent vraiment. Tu écoutes une giga l'index traditionnelle, tu peux pas t'empêcher de danser. danser sur la table. Et nous, du coup, on est super friands de ce genre de mélodies. C'est pour ça qu'on en compose comme si c'était des trads et ensuite on les gonfle avec des guitares et avec une grosse batterie et tout ça pour rejoindre l'énergie et l'amplifier encore plus. Et ça fait un truc un peu irrésistible. C'est vrai que c'est rare qu'on ait un concert où on ressorte et on se dit tout le monde s'est fait chier. Généralement c'est pas l'idée, c'est que tout le monde finit aussi transpirant que nous et avec la banane et c'est ça qui fait plaisir.
Musique
Je voulais revenir également sur la musique de Salkeet Il y a des albums, des chansons originales Là on a eu des singles qui sont sortis l'année dernière Si je ne dis pas de bêtises. Tout à fait. À quand en nouvel album, tu as toujours envie de demander ?
Ce sera sans doute début 2027. On prend du temps pour composer, on a envie de faire quelque chose de vraiment bien. On voulait avoir des nouveaux titres à défendre sur scène, donc ces deux titres, on les a sortis en prémisse de l'album. Il y aura certainement un Woodo The Single et l'album qui va dropper après. Ça prend du temps, mais on aime bien faire les choses bien.
Écoutez ces deux singles, on a l'impression que ça sera un petit peu différent le prochain album. en termes d'ambiance, en tout cas vers où vous allez, un peu plus atmosphérique, peut-être un peu plus... Je ne sais pas comment le dire. En tout cas, c'est ce que je ressens. Est-ce que vous allez partir un petit peu dans une direction différente tout en gardant cette singularité avec cette musique celtique ? Ou ça va être...
C'est un petit peu l'idée. C'est toujours la difficulté, entre guillemets, c'est de garder vraiment son ADN tout en allant explorer un peu d'autres choses. On écoute plein de choses différentes. Et du coup... Il y a souvent des morceaux, des trucs récents qu'on écoute, où on se dit « Ah, ça c'est trop bien ! » « Ça serait génial qu'on ait un riff avec cette dynamique-là. » « Tiens, ce type de mélodie, c'est carrément catchy. » On s'inspire un petit peu. C'est l'histoire de la musique. Tu t'inspires des choses qui te parlent. Et c'est le mélange de tout ça, c'est ta façon de régurgiter tout ça qui fait que ça donne quelque chose d'original. Et c'est vrai que nous, on a sorti 8 albums. Voilà le prochain tu vois, dans les deux singles, il y en a un qui est plutôt pop, où on a incorporé une chorale gospel et assez jumpant et tout ça, qu'on aime bien. Et il y en a un qui lorgne aux limites du côté du metalcore sur certains drops et du côté atmosphérique sur les couplets. Enfin tu vois, on s'interdit rien en fait, on essaye d'aller vers ce qui nous parle tout simplement. C'est deux facettes de la direction que l'album va prendre, mais ça ne veut pas dire que ce sera que cette direction-là. On a toujours pas mal d'idées d'inspiration dans nos albums. Tu retrouves souvent un truc très trad, très instrumentel, un morceau vocal, un truc limite pop-punk californien, un truc presque métal, un truc plus dark, on ne s'interdit rien en fait. Et c'est ça qui est intéressant, je pense.
On connaît aussi Cellkit pour ses covers. Est-ce que vous en faites toujours ? Est-ce qu'on a des nouveaux qui vont arriver ? Est-ce qu'on aura des surprises sur cette tournée, notamment au Motoculteur ?
En fait, ça devient compliqué les covers, dans le sens où quand t'as 8 albums au compteur, t'as beaucoup de titres. Et déjà, les choix des setlists sont difficiles, parce qu'on a tous nos préférés, on a tous nos morceaux. « Ah, celui-là, il faut absolument qu'on joue ! » Et du coup, ça laisse moins de place à des covers. Au début, on en faisait parce que... Parce que voilà, on avait un album ou deux et ça nous a déliré de reprendre du Pink Floyd, du ACDC, du Céline Dion même. On a osé des trucs pas possibles. Et là, c'est vrai que c'est moins en programme, mais on réfléchit toujours un peu à des clins d'œil et des choses comme ça. Donc pareil, on s'interdit rien. On verra ce que ça donnera. Motoculteur, ce sera plus un set d'une heure avec le baguette. Ça va être un truc massif qui envoie le steak de AZ et qui ne se pose pas de questions. Donc voilà, je pense que ce sera plus dans cet esprit avec un peu tous les morceaux qui sont indispensables dans le set selon nous, selon les gens. Parce que des fois, si tu ne joues pas, je ne sais pas, si on ne joue pas « Every Day is a Patrick's Day » par exemple sur un concert, on se fait engueuler presque, tu vois. Parce que les gens l'attendent et ils ont envie de délirer là-dessus. Et tu as un peu des essentiels dans un set. Donc voilà, ça prend largement le pas sur les covers. Mais on ne renie pas toutes les covers qu'on a faites au début. C'était très marrant et on s'est beaucoup… On s'est beaucoup fait la main là-dessus, à reprendre du Europe à la cornemuse, des choses comme ça, c'est toujours très drôle d'essayer des choses.
Alors j'ai dit une bêtise tout à l'heure, je dis que la tournée s'est arrêtée fin août, mais il y en a jusqu'en septembre, et puis il y a une date importante, c'est vos 15 ans à la Séguel à Paris. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet événement, où tout est encore secret ?
Ce qui n'est pas secret, c'est qu'on va avoir des invités, je ne dirais pas encore lesquels, ça va être... partie de cette version augmentée dont on parle et voilà, on va faire un show vraiment spécial pour l'occasion, c'est vrai qu'on n'a jamais fait comme ça de grosse salle parisienne sur notre nom propre et là on s'est dit pour les 15 ans faut qu'on fête ça en bonne et du forme avec un show de fou et tout ça, donc ouais, on a vraiment hâte, ça va clôturer presque clôturer la tournée parce qu'on s'est permis de s'ajouter un petit Zenith derrière avec les copains d'Ultra Vomit Clairement, en novembre, ça va vraiment se terminer là-dessus. Mais voilà, les 15 ans, on fait ça le 10 octobre à la Cigale à Paris. Et c'est chouette parce qu'il y a des gens de partout qui viennent. C'est un samedi soir, du coup, les gens se font un week-end parisien un peu et venir célébrer ça avec nous. On a très très hâte aussi. Il y a plein de bons rendez-vous cette année. C'est vraiment chouette. Et là, tu vois, on reprend très très vite. Le 7, à Lorient, l'Interceltique, pareil. qui est un gros rendez-vous, on a plein comme ça de gros rendez-vous, on a super hâte, Conquerno, les filles bleues aussi, il y a plein de choses trop cool. Puis le motoc, ça va être magique aussi, parce que si c'est la même ambiance qu'au Hellfest, on ne va pas s'ennuyer.
Alors je ne sais pas si tu pourrais répondre à ma question, mais j'espère qu'on pourra se croiser pendant le motoculteur. Est-ce que tu as vu un peu la programmation, est-ce qu'il y a des trucs qui t'intéressent sur ce festival, est-ce que vous aurez le temps ?
en même temps parce que 14 autres sont repartis mais bon et ben mais c'est exactement ça c'est à dire on joue le 13 je crois à 18h30 quelque chose comme ça et puis je pense qu'on va manger prendre des douches ranger le matos et on va tracer pour le prochain festival le lendemain matin donc je pense qu'on va quand même regarder un ou deux trucs le soir il me semble qu'il y a Primus le même jour que nous notamment je sais qu'il y a des groupes aussi pas mal de groupes qui nous intéressent mais sur les autres soirs On était un peu frustrés de ne pas pouvoir rester les 4 jours.
On ne peut pas faire une grosse tournée et rester 4 jours sur un festival.
C'est ça. On part pour 4 jours. Le Motoculteur, c'est la première date. Le lendemain, on est du côté de Nantes. Sur le lendemain, au Sable d'Olonne. Et on finit à Concarneau. Il faut garder l'énergie et les forces. On ne peut pas se permettre de se faire une beuverie Motoculteur à la fin de notre concert. Malheureusement. C'est triste.
C'est triste, mais bon. Plein de beaux concerts au programme. Ça rattrape. En tout cas, merci Tito, bonjour à l'équipe, j'espère qu'on a le temps de se croiser en vitesse au Motoculteur, et puis à très bientôt !
Eh bien carrément, merci à toi ! Merci ! As we dance and watch and sing Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat
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Transcription
Le festival Motoculteur c'est du 13 au 16 août à Carré en Bretagne, TST Radio sera présent et pour commencer aujourd'hui, interview du groupe Celt Kilt qui sera en concert au Motoculteur le 13 août sur la Bruce Dickinson.
If you feel like getting younger, just take your own bullshit and grab another beer
Avec nous au téléphone, T2 de Cellkilt qu'on retrouve un peu partout en France actuellement et notamment au Motoculteur en août prochain très exactement le 13 août. Salut Tétou, comment ça va ?
Salut, ça va très très bien.
Oui alors encore une grosse tournée pour Cellkilt qui a commencé le 1er mai, en tout cas qui se prolonge pour l'été jusqu'à fin août. Là je crois que c'est la petite pause, comment ça se passe cette tournée ?
Écoute c'est génial jusqu'à présent, super accueil, super ambiance, et puis voilà une grosse nouveauté pour nous avec ce show avec le baguette. Du coup, 45 sur scène, c'est une machine de guerre, c'est un truc de fou.
On va revenir bien sûr sur cet événement qu'on pourrait avoir notamment au Motoculteur. Est-ce qu'on peut revenir un peu sur Celtkilt ? Parce que Celtkilt, c'est la musique celte avec du rock. Pour faire simple. Oui, est-ce qu'on peut résumer comme ça ?
Oui, on est de la région lyonnaise, pour faire très simple, parce qu'il y en a qui viennent de loin, notre sonneur de cornevis notamment. Moitié écossais, moitié italien, il vit en Italie. C'est un peu plus excentré que Lyon. Du coup, ça existe depuis 15 ans maintenant. On a monté Cellkilt il y a 15 ans. Et on est, je ne sais pas, je crois presque à 900 concerts au compteur. Donc ça commence à faire une belle expérience. Et oui, pour résumer le truc, c'est vraiment un mélange de tout. nos influences, c'est-à-dire à la fois du trad, que ce soit breton, irlandais, écossais, et du rock, punk, metal, folk, un peu tous les autres trucs qu'on écoute. On a mis tout ça dans une grosse parmite, on a remué très fort et ça donne Celtkilt.
Alors les Celtes sont partis sur Lyon ? Ah ouais,
c'est ça qui est très beau avec la musique celtique, c'est que ça a vraiment toutes frontières. Et pour la petite histoire, il y a beaucoup de bagades de bagadous en Bretagne, mais il y en a aussi quelques-uns hors Bretagne, dont un à Rouen, qui n'est pas très loin du tout d'où je vis. Et en fait, on a eu l'occasion de collaborer. Ils m'avaient invité, moi et un pote batteur, sur une tournée. On était 80, il y avait des choristes, il y avait forcément une énorme bagade avec Cornemuse, Bombardé et compagnie. Et on a fait l'Olympia, on a fait les Zenith, on a fait plein de trucs vraiment classés sur cette tournée. Et voilà, c'est un baguette qui tournait beaucoup à l'époque, le baguette d'Abelmore de Juan. Et on a fait plein de choses merveilleuses et ça m'a redonné un peu le virus. Ça m'a donné envie de monter ma formule un peu plus facile à déplacer que 80 personnes. Celle qui tournait 5 sur scène, c'est un peu plus facile à caser. Et voilà, c'est parti comme ça.
Justement, parlons-en du bagade. Il y a déjà eu un concert avec le bagade qu'on retrouvera également au Monteculteur le 13 août. Comment s'est né ce projet de jouer avec un bagade ? Est-ce que vous l'avez déjà fait avant ?
On ne l'avait jamais fait, tu vois. On ne l'avait jamais fait en 900 dates. Mais là, c'était une grande première. C'était le festival de Bobital. C'est ça. Un gros festival en Bretagne que tu connais. Qui est un peu à l'origine de ce truc-là. Ça fait un petit moment qu'on se tourne autour. En mode, voilà. C'est vrai, c'est utile, ce serait cool, on aimerait bien vous programmer, ce serait super classe, mais on aimerait bien un truc un peu unique, un peu, voilà, que vous avez jamais vraiment fait avant. Et c'est un petit peu de là qu'est née cette idée de collaboration. Certains membres de l'équipe connaissaient des membres du Baguio, et ils se sont dit, on vous met en relation si vous voulez, et on voit ce que ça donne. Et effectivement, on s'est mis en relation, et super feeling, super contact. Donc cette baguette Armée Luglaz de Kymper, qui est une super baguette, assez jeune, assez féminin, super dynamique, vraiment, ils en veulent, ils ont la patate, ils ont la banane. Ils ont bossé comme des fous sur nos morceaux, du coup, et ils viennent se greffer sur 8 ou 9 titres dans le set de Sept Kills. Donc ça fait un truc énorme, parce que c'est les morceaux qu'on a joués un nombre incalculable de fois à 5, et là ils prennent vraiment une tournure complètement différente à 45, forcément.
Mais j'imagine que ce n'est pas la même préparation. Est-ce que ça a transformé un petit peu vos chansons également ? Est-ce qu'il a fallu s'adapter aux bagades ?
Euh... Ouais, ouais, ouais, charmant. En fait, on a... Je suis vraiment cherché à garder l'ADN des morceaux de Cellkilt, mais en les augmentant, avec plus d'harmonie, plus de dynamique, plus d'ampleur. Ça ajoute vraiment un truc, c'est massif. On a joué qu'une fois, pour l'instant, ce set à Bobitel, et le rendu était énorme. C'était vraiment quelque chose de massif. Donc là, on a hâte, parce que du coup, on va jouer sur Motoculteur, entre autres, sur 3K de festival cet été. C'est vraiment une fraîcheur et une puissance sans nom pour nous aussi. C'est génial. On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre.
La musique celte, tu dis, ça fonctionne. On le voit avec vous, ça fonctionne également. Il y a eu plein de festivals, plein de concerts, tu dis, plus de 900. Le Hellfest, je crois que c'était en 2023 l'année dernière fois. Vous l'avez fait deux fois et Alma Autoculteur. Comment tu expliques cet engouement pour cette musique celte et du fait que ça se mélange bien ? avec l'univers rock, l'univers métal, et notamment Motoculteur, qui aime mélanger la musique traditionnelle bretonne, celte, avec le rock et le métal.
Carrément. Nous, c'est vraiment ce pont-là entre l'énergie du rock et l'énergie, notamment des jigs irlandaises, ou justement la puissance d'un baguette, ou quelque chose comme ça, il y a vraiment une énergie commune, je trouve un truc qui fait le lien de façon assez... assez naturel, c'est pour ça que ça se marie bien je pense. C'est un croisement qui peut faire sens si on le mène bien et si on lui met la bonne couleur et le bon rythme. Et c'est vraiment des énergies qui se recoupent pour moi. La musique rock au sens très large, rock-meta et compagnie, et l'énergie de ces musiques traditionnelles en tout cas qui sont des trucs qui nous parlent vraiment. Tu écoutes une giga l'index traditionnelle, tu peux pas t'empêcher de danser. danser sur la table. Et nous, du coup, on est super friands de ce genre de mélodies. C'est pour ça qu'on en compose comme si c'était des trads et ensuite on les gonfle avec des guitares et avec une grosse batterie et tout ça pour rejoindre l'énergie et l'amplifier encore plus. Et ça fait un truc un peu irrésistible. C'est vrai que c'est rare qu'on ait un concert où on ressorte et on se dit tout le monde s'est fait chier. Généralement c'est pas l'idée, c'est que tout le monde finit aussi transpirant que nous et avec la banane et c'est ça qui fait plaisir.
Musique
Je voulais revenir également sur la musique de Salkeet Il y a des albums, des chansons originales Là on a eu des singles qui sont sortis l'année dernière Si je ne dis pas de bêtises. Tout à fait. À quand en nouvel album, tu as toujours envie de demander ?
Ce sera sans doute début 2027. On prend du temps pour composer, on a envie de faire quelque chose de vraiment bien. On voulait avoir des nouveaux titres à défendre sur scène, donc ces deux titres, on les a sortis en prémisse de l'album. Il y aura certainement un Woodo The Single et l'album qui va dropper après. Ça prend du temps, mais on aime bien faire les choses bien.
Écoutez ces deux singles, on a l'impression que ça sera un petit peu différent le prochain album. en termes d'ambiance, en tout cas vers où vous allez, un peu plus atmosphérique, peut-être un peu plus... Je ne sais pas comment le dire. En tout cas, c'est ce que je ressens. Est-ce que vous allez partir un petit peu dans une direction différente tout en gardant cette singularité avec cette musique celtique ? Ou ça va être...
C'est un petit peu l'idée. C'est toujours la difficulté, entre guillemets, c'est de garder vraiment son ADN tout en allant explorer un peu d'autres choses. On écoute plein de choses différentes. Et du coup... Il y a souvent des morceaux, des trucs récents qu'on écoute, où on se dit « Ah, ça c'est trop bien ! » « Ça serait génial qu'on ait un riff avec cette dynamique-là. » « Tiens, ce type de mélodie, c'est carrément catchy. » On s'inspire un petit peu. C'est l'histoire de la musique. Tu t'inspires des choses qui te parlent. Et c'est le mélange de tout ça, c'est ta façon de régurgiter tout ça qui fait que ça donne quelque chose d'original. Et c'est vrai que nous, on a sorti 8 albums. Voilà le prochain tu vois, dans les deux singles, il y en a un qui est plutôt pop, où on a incorporé une chorale gospel et assez jumpant et tout ça, qu'on aime bien. Et il y en a un qui lorgne aux limites du côté du metalcore sur certains drops et du côté atmosphérique sur les couplets. Enfin tu vois, on s'interdit rien en fait, on essaye d'aller vers ce qui nous parle tout simplement. C'est deux facettes de la direction que l'album va prendre, mais ça ne veut pas dire que ce sera que cette direction-là. On a toujours pas mal d'idées d'inspiration dans nos albums. Tu retrouves souvent un truc très trad, très instrumentel, un morceau vocal, un truc limite pop-punk californien, un truc presque métal, un truc plus dark, on ne s'interdit rien en fait. Et c'est ça qui est intéressant, je pense.
On connaît aussi Cellkit pour ses covers. Est-ce que vous en faites toujours ? Est-ce qu'on a des nouveaux qui vont arriver ? Est-ce qu'on aura des surprises sur cette tournée, notamment au Motoculteur ?
En fait, ça devient compliqué les covers, dans le sens où quand t'as 8 albums au compteur, t'as beaucoup de titres. Et déjà, les choix des setlists sont difficiles, parce qu'on a tous nos préférés, on a tous nos morceaux. « Ah, celui-là, il faut absolument qu'on joue ! » Et du coup, ça laisse moins de place à des covers. Au début, on en faisait parce que... Parce que voilà, on avait un album ou deux et ça nous a déliré de reprendre du Pink Floyd, du ACDC, du Céline Dion même. On a osé des trucs pas possibles. Et là, c'est vrai que c'est moins en programme, mais on réfléchit toujours un peu à des clins d'œil et des choses comme ça. Donc pareil, on s'interdit rien. On verra ce que ça donnera. Motoculteur, ce sera plus un set d'une heure avec le baguette. Ça va être un truc massif qui envoie le steak de AZ et qui ne se pose pas de questions. Donc voilà, je pense que ce sera plus dans cet esprit avec un peu tous les morceaux qui sont indispensables dans le set selon nous, selon les gens. Parce que des fois, si tu ne joues pas, je ne sais pas, si on ne joue pas « Every Day is a Patrick's Day » par exemple sur un concert, on se fait engueuler presque, tu vois. Parce que les gens l'attendent et ils ont envie de délirer là-dessus. Et tu as un peu des essentiels dans un set. Donc voilà, ça prend largement le pas sur les covers. Mais on ne renie pas toutes les covers qu'on a faites au début. C'était très marrant et on s'est beaucoup… On s'est beaucoup fait la main là-dessus, à reprendre du Europe à la cornemuse, des choses comme ça, c'est toujours très drôle d'essayer des choses.
Alors j'ai dit une bêtise tout à l'heure, je dis que la tournée s'est arrêtée fin août, mais il y en a jusqu'en septembre, et puis il y a une date importante, c'est vos 15 ans à la Séguel à Paris. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet événement, où tout est encore secret ?
Ce qui n'est pas secret, c'est qu'on va avoir des invités, je ne dirais pas encore lesquels, ça va être... partie de cette version augmentée dont on parle et voilà, on va faire un show vraiment spécial pour l'occasion, c'est vrai qu'on n'a jamais fait comme ça de grosse salle parisienne sur notre nom propre et là on s'est dit pour les 15 ans faut qu'on fête ça en bonne et du forme avec un show de fou et tout ça, donc ouais, on a vraiment hâte, ça va clôturer presque clôturer la tournée parce qu'on s'est permis de s'ajouter un petit Zenith derrière avec les copains d'Ultra Vomit Clairement, en novembre, ça va vraiment se terminer là-dessus. Mais voilà, les 15 ans, on fait ça le 10 octobre à la Cigale à Paris. Et c'est chouette parce qu'il y a des gens de partout qui viennent. C'est un samedi soir, du coup, les gens se font un week-end parisien un peu et venir célébrer ça avec nous. On a très très hâte aussi. Il y a plein de bons rendez-vous cette année. C'est vraiment chouette. Et là, tu vois, on reprend très très vite. Le 7, à Lorient, l'Interceltique, pareil. qui est un gros rendez-vous, on a plein comme ça de gros rendez-vous, on a super hâte, Conquerno, les filles bleues aussi, il y a plein de choses trop cool. Puis le motoc, ça va être magique aussi, parce que si c'est la même ambiance qu'au Hellfest, on ne va pas s'ennuyer.
Alors je ne sais pas si tu pourrais répondre à ma question, mais j'espère qu'on pourra se croiser pendant le motoculteur. Est-ce que tu as vu un peu la programmation, est-ce qu'il y a des trucs qui t'intéressent sur ce festival, est-ce que vous aurez le temps ?
en même temps parce que 14 autres sont repartis mais bon et ben mais c'est exactement ça c'est à dire on joue le 13 je crois à 18h30 quelque chose comme ça et puis je pense qu'on va manger prendre des douches ranger le matos et on va tracer pour le prochain festival le lendemain matin donc je pense qu'on va quand même regarder un ou deux trucs le soir il me semble qu'il y a Primus le même jour que nous notamment je sais qu'il y a des groupes aussi pas mal de groupes qui nous intéressent mais sur les autres soirs On était un peu frustrés de ne pas pouvoir rester les 4 jours.
On ne peut pas faire une grosse tournée et rester 4 jours sur un festival.
C'est ça. On part pour 4 jours. Le Motoculteur, c'est la première date. Le lendemain, on est du côté de Nantes. Sur le lendemain, au Sable d'Olonne. Et on finit à Concarneau. Il faut garder l'énergie et les forces. On ne peut pas se permettre de se faire une beuverie Motoculteur à la fin de notre concert. Malheureusement. C'est triste.
C'est triste, mais bon. Plein de beaux concerts au programme. Ça rattrape. En tout cas, merci Tito, bonjour à l'équipe, j'espère qu'on a le temps de se croiser en vitesse au Motoculteur, et puis à très bientôt !
Eh bien carrément, merci à toi ! Merci ! As we dance and watch and sing Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat
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Le festival Motoculteur c'est du 13 au 16 août à Carré en Bretagne, TST Radio sera présent et pour commencer aujourd'hui, interview du groupe Celt Kilt qui sera en concert au Motoculteur le 13 août sur la Bruce Dickinson.
If you feel like getting younger, just take your own bullshit and grab another beer
Avec nous au téléphone, T2 de Cellkilt qu'on retrouve un peu partout en France actuellement et notamment au Motoculteur en août prochain très exactement le 13 août. Salut Tétou, comment ça va ?
Salut, ça va très très bien.
Oui alors encore une grosse tournée pour Cellkilt qui a commencé le 1er mai, en tout cas qui se prolonge pour l'été jusqu'à fin août. Là je crois que c'est la petite pause, comment ça se passe cette tournée ?
Écoute c'est génial jusqu'à présent, super accueil, super ambiance, et puis voilà une grosse nouveauté pour nous avec ce show avec le baguette. Du coup, 45 sur scène, c'est une machine de guerre, c'est un truc de fou.
On va revenir bien sûr sur cet événement qu'on pourrait avoir notamment au Motoculteur. Est-ce qu'on peut revenir un peu sur Celtkilt ? Parce que Celtkilt, c'est la musique celte avec du rock. Pour faire simple. Oui, est-ce qu'on peut résumer comme ça ?
Oui, on est de la région lyonnaise, pour faire très simple, parce qu'il y en a qui viennent de loin, notre sonneur de cornevis notamment. Moitié écossais, moitié italien, il vit en Italie. C'est un peu plus excentré que Lyon. Du coup, ça existe depuis 15 ans maintenant. On a monté Cellkilt il y a 15 ans. Et on est, je ne sais pas, je crois presque à 900 concerts au compteur. Donc ça commence à faire une belle expérience. Et oui, pour résumer le truc, c'est vraiment un mélange de tout. nos influences, c'est-à-dire à la fois du trad, que ce soit breton, irlandais, écossais, et du rock, punk, metal, folk, un peu tous les autres trucs qu'on écoute. On a mis tout ça dans une grosse parmite, on a remué très fort et ça donne Celtkilt.
Alors les Celtes sont partis sur Lyon ? Ah ouais,
c'est ça qui est très beau avec la musique celtique, c'est que ça a vraiment toutes frontières. Et pour la petite histoire, il y a beaucoup de bagades de bagadous en Bretagne, mais il y en a aussi quelques-uns hors Bretagne, dont un à Rouen, qui n'est pas très loin du tout d'où je vis. Et en fait, on a eu l'occasion de collaborer. Ils m'avaient invité, moi et un pote batteur, sur une tournée. On était 80, il y avait des choristes, il y avait forcément une énorme bagade avec Cornemuse, Bombardé et compagnie. Et on a fait l'Olympia, on a fait les Zenith, on a fait plein de trucs vraiment classés sur cette tournée. Et voilà, c'est un baguette qui tournait beaucoup à l'époque, le baguette d'Abelmore de Juan. Et on a fait plein de choses merveilleuses et ça m'a redonné un peu le virus. Ça m'a donné envie de monter ma formule un peu plus facile à déplacer que 80 personnes. Celle qui tournait 5 sur scène, c'est un peu plus facile à caser. Et voilà, c'est parti comme ça.
Justement, parlons-en du bagade. Il y a déjà eu un concert avec le bagade qu'on retrouvera également au Monteculteur le 13 août. Comment s'est né ce projet de jouer avec un bagade ? Est-ce que vous l'avez déjà fait avant ?
On ne l'avait jamais fait, tu vois. On ne l'avait jamais fait en 900 dates. Mais là, c'était une grande première. C'était le festival de Bobital. C'est ça. Un gros festival en Bretagne que tu connais. Qui est un peu à l'origine de ce truc-là. Ça fait un petit moment qu'on se tourne autour. En mode, voilà. C'est vrai, c'est utile, ce serait cool, on aimerait bien vous programmer, ce serait super classe, mais on aimerait bien un truc un peu unique, un peu, voilà, que vous avez jamais vraiment fait avant. Et c'est un petit peu de là qu'est née cette idée de collaboration. Certains membres de l'équipe connaissaient des membres du Baguio, et ils se sont dit, on vous met en relation si vous voulez, et on voit ce que ça donne. Et effectivement, on s'est mis en relation, et super feeling, super contact. Donc cette baguette Armée Luglaz de Kymper, qui est une super baguette, assez jeune, assez féminin, super dynamique, vraiment, ils en veulent, ils ont la patate, ils ont la banane. Ils ont bossé comme des fous sur nos morceaux, du coup, et ils viennent se greffer sur 8 ou 9 titres dans le set de Sept Kills. Donc ça fait un truc énorme, parce que c'est les morceaux qu'on a joués un nombre incalculable de fois à 5, et là ils prennent vraiment une tournure complètement différente à 45, forcément.
Mais j'imagine que ce n'est pas la même préparation. Est-ce que ça a transformé un petit peu vos chansons également ? Est-ce qu'il a fallu s'adapter aux bagades ?
Euh... Ouais, ouais, ouais, charmant. En fait, on a... Je suis vraiment cherché à garder l'ADN des morceaux de Cellkilt, mais en les augmentant, avec plus d'harmonie, plus de dynamique, plus d'ampleur. Ça ajoute vraiment un truc, c'est massif. On a joué qu'une fois, pour l'instant, ce set à Bobitel, et le rendu était énorme. C'était vraiment quelque chose de massif. Donc là, on a hâte, parce que du coup, on va jouer sur Motoculteur, entre autres, sur 3K de festival cet été. C'est vraiment une fraîcheur et une puissance sans nom pour nous aussi. C'est génial. On redécouvre nos morceaux sous un nouveau genre.
La musique celte, tu dis, ça fonctionne. On le voit avec vous, ça fonctionne également. Il y a eu plein de festivals, plein de concerts, tu dis, plus de 900. Le Hellfest, je crois que c'était en 2023 l'année dernière fois. Vous l'avez fait deux fois et Alma Autoculteur. Comment tu expliques cet engouement pour cette musique celte et du fait que ça se mélange bien ? avec l'univers rock, l'univers métal, et notamment Motoculteur, qui aime mélanger la musique traditionnelle bretonne, celte, avec le rock et le métal.
Carrément. Nous, c'est vraiment ce pont-là entre l'énergie du rock et l'énergie, notamment des jigs irlandaises, ou justement la puissance d'un baguette, ou quelque chose comme ça, il y a vraiment une énergie commune, je trouve un truc qui fait le lien de façon assez... assez naturel, c'est pour ça que ça se marie bien je pense. C'est un croisement qui peut faire sens si on le mène bien et si on lui met la bonne couleur et le bon rythme. Et c'est vraiment des énergies qui se recoupent pour moi. La musique rock au sens très large, rock-meta et compagnie, et l'énergie de ces musiques traditionnelles en tout cas qui sont des trucs qui nous parlent vraiment. Tu écoutes une giga l'index traditionnelle, tu peux pas t'empêcher de danser. danser sur la table. Et nous, du coup, on est super friands de ce genre de mélodies. C'est pour ça qu'on en compose comme si c'était des trads et ensuite on les gonfle avec des guitares et avec une grosse batterie et tout ça pour rejoindre l'énergie et l'amplifier encore plus. Et ça fait un truc un peu irrésistible. C'est vrai que c'est rare qu'on ait un concert où on ressorte et on se dit tout le monde s'est fait chier. Généralement c'est pas l'idée, c'est que tout le monde finit aussi transpirant que nous et avec la banane et c'est ça qui fait plaisir.
Musique
Je voulais revenir également sur la musique de Salkeet Il y a des albums, des chansons originales Là on a eu des singles qui sont sortis l'année dernière Si je ne dis pas de bêtises. Tout à fait. À quand en nouvel album, tu as toujours envie de demander ?
Ce sera sans doute début 2027. On prend du temps pour composer, on a envie de faire quelque chose de vraiment bien. On voulait avoir des nouveaux titres à défendre sur scène, donc ces deux titres, on les a sortis en prémisse de l'album. Il y aura certainement un Woodo The Single et l'album qui va dropper après. Ça prend du temps, mais on aime bien faire les choses bien.
Écoutez ces deux singles, on a l'impression que ça sera un petit peu différent le prochain album. en termes d'ambiance, en tout cas vers où vous allez, un peu plus atmosphérique, peut-être un peu plus... Je ne sais pas comment le dire. En tout cas, c'est ce que je ressens. Est-ce que vous allez partir un petit peu dans une direction différente tout en gardant cette singularité avec cette musique celtique ? Ou ça va être...
C'est un petit peu l'idée. C'est toujours la difficulté, entre guillemets, c'est de garder vraiment son ADN tout en allant explorer un peu d'autres choses. On écoute plein de choses différentes. Et du coup... Il y a souvent des morceaux, des trucs récents qu'on écoute, où on se dit « Ah, ça c'est trop bien ! » « Ça serait génial qu'on ait un riff avec cette dynamique-là. » « Tiens, ce type de mélodie, c'est carrément catchy. » On s'inspire un petit peu. C'est l'histoire de la musique. Tu t'inspires des choses qui te parlent. Et c'est le mélange de tout ça, c'est ta façon de régurgiter tout ça qui fait que ça donne quelque chose d'original. Et c'est vrai que nous, on a sorti 8 albums. Voilà le prochain tu vois, dans les deux singles, il y en a un qui est plutôt pop, où on a incorporé une chorale gospel et assez jumpant et tout ça, qu'on aime bien. Et il y en a un qui lorgne aux limites du côté du metalcore sur certains drops et du côté atmosphérique sur les couplets. Enfin tu vois, on s'interdit rien en fait, on essaye d'aller vers ce qui nous parle tout simplement. C'est deux facettes de la direction que l'album va prendre, mais ça ne veut pas dire que ce sera que cette direction-là. On a toujours pas mal d'idées d'inspiration dans nos albums. Tu retrouves souvent un truc très trad, très instrumentel, un morceau vocal, un truc limite pop-punk californien, un truc presque métal, un truc plus dark, on ne s'interdit rien en fait. Et c'est ça qui est intéressant, je pense.
On connaît aussi Cellkit pour ses covers. Est-ce que vous en faites toujours ? Est-ce qu'on a des nouveaux qui vont arriver ? Est-ce qu'on aura des surprises sur cette tournée, notamment au Motoculteur ?
En fait, ça devient compliqué les covers, dans le sens où quand t'as 8 albums au compteur, t'as beaucoup de titres. Et déjà, les choix des setlists sont difficiles, parce qu'on a tous nos préférés, on a tous nos morceaux. « Ah, celui-là, il faut absolument qu'on joue ! » Et du coup, ça laisse moins de place à des covers. Au début, on en faisait parce que... Parce que voilà, on avait un album ou deux et ça nous a déliré de reprendre du Pink Floyd, du ACDC, du Céline Dion même. On a osé des trucs pas possibles. Et là, c'est vrai que c'est moins en programme, mais on réfléchit toujours un peu à des clins d'œil et des choses comme ça. Donc pareil, on s'interdit rien. On verra ce que ça donnera. Motoculteur, ce sera plus un set d'une heure avec le baguette. Ça va être un truc massif qui envoie le steak de AZ et qui ne se pose pas de questions. Donc voilà, je pense que ce sera plus dans cet esprit avec un peu tous les morceaux qui sont indispensables dans le set selon nous, selon les gens. Parce que des fois, si tu ne joues pas, je ne sais pas, si on ne joue pas « Every Day is a Patrick's Day » par exemple sur un concert, on se fait engueuler presque, tu vois. Parce que les gens l'attendent et ils ont envie de délirer là-dessus. Et tu as un peu des essentiels dans un set. Donc voilà, ça prend largement le pas sur les covers. Mais on ne renie pas toutes les covers qu'on a faites au début. C'était très marrant et on s'est beaucoup… On s'est beaucoup fait la main là-dessus, à reprendre du Europe à la cornemuse, des choses comme ça, c'est toujours très drôle d'essayer des choses.
Alors j'ai dit une bêtise tout à l'heure, je dis que la tournée s'est arrêtée fin août, mais il y en a jusqu'en septembre, et puis il y a une date importante, c'est vos 15 ans à la Séguel à Paris. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet événement, où tout est encore secret ?
Ce qui n'est pas secret, c'est qu'on va avoir des invités, je ne dirais pas encore lesquels, ça va être... partie de cette version augmentée dont on parle et voilà, on va faire un show vraiment spécial pour l'occasion, c'est vrai qu'on n'a jamais fait comme ça de grosse salle parisienne sur notre nom propre et là on s'est dit pour les 15 ans faut qu'on fête ça en bonne et du forme avec un show de fou et tout ça, donc ouais, on a vraiment hâte, ça va clôturer presque clôturer la tournée parce qu'on s'est permis de s'ajouter un petit Zenith derrière avec les copains d'Ultra Vomit Clairement, en novembre, ça va vraiment se terminer là-dessus. Mais voilà, les 15 ans, on fait ça le 10 octobre à la Cigale à Paris. Et c'est chouette parce qu'il y a des gens de partout qui viennent. C'est un samedi soir, du coup, les gens se font un week-end parisien un peu et venir célébrer ça avec nous. On a très très hâte aussi. Il y a plein de bons rendez-vous cette année. C'est vraiment chouette. Et là, tu vois, on reprend très très vite. Le 7, à Lorient, l'Interceltique, pareil. qui est un gros rendez-vous, on a plein comme ça de gros rendez-vous, on a super hâte, Conquerno, les filles bleues aussi, il y a plein de choses trop cool. Puis le motoc, ça va être magique aussi, parce que si c'est la même ambiance qu'au Hellfest, on ne va pas s'ennuyer.
Alors je ne sais pas si tu pourrais répondre à ma question, mais j'espère qu'on pourra se croiser pendant le motoculteur. Est-ce que tu as vu un peu la programmation, est-ce qu'il y a des trucs qui t'intéressent sur ce festival, est-ce que vous aurez le temps ?
en même temps parce que 14 autres sont repartis mais bon et ben mais c'est exactement ça c'est à dire on joue le 13 je crois à 18h30 quelque chose comme ça et puis je pense qu'on va manger prendre des douches ranger le matos et on va tracer pour le prochain festival le lendemain matin donc je pense qu'on va quand même regarder un ou deux trucs le soir il me semble qu'il y a Primus le même jour que nous notamment je sais qu'il y a des groupes aussi pas mal de groupes qui nous intéressent mais sur les autres soirs On était un peu frustrés de ne pas pouvoir rester les 4 jours.
On ne peut pas faire une grosse tournée et rester 4 jours sur un festival.
C'est ça. On part pour 4 jours. Le Motoculteur, c'est la première date. Le lendemain, on est du côté de Nantes. Sur le lendemain, au Sable d'Olonne. Et on finit à Concarneau. Il faut garder l'énergie et les forces. On ne peut pas se permettre de se faire une beuverie Motoculteur à la fin de notre concert. Malheureusement. C'est triste.
C'est triste, mais bon. Plein de beaux concerts au programme. Ça rattrape. En tout cas, merci Tito, bonjour à l'équipe, j'espère qu'on a le temps de se croiser en vitesse au Motoculteur, et puis à très bientôt !
Eh bien carrément, merci à toi ! Merci ! As we dance and watch and sing Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat Et on se bat, on se bat
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