Christophe André Frassa : « Nous sommes toujours dans la stigmatisation des Français de l’étranger » cover
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UFE Berlin

Christophe André Frassa : « Nous sommes toujours dans la stigmatisation des Français de l’étranger »

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21min |24/05/2021
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 Pourquoi stigmatiser ainsi les Français de l’étranger ?

Cette deuxième émission consacrée aux Français du bout du monde a permis de s’interroger sur la stigmatisation entretenue par certains politiques de ces 3.400.000 Français qui travaillent et vivent à l’étranger. Cette pandémie aura été révélatrice de ces comportements, comme le démontre Christophe André Frassa, l’un de ces sénateurs des Français de l’étranger. Le Sénat est très seul depuis longtemps pour défendre leurs intérêts et faire respecter leurs droits. 

 Après un silence de 4 ans, Emmanuel Macron, en pleine campagne électorale, découvre enfin ce réservoir de voix. Il leur a écrit une lettre de trois pages… pour vanter son bilan ! Christophe André Frassa a choisi de citer Talleyrand qui disait « Quand on a raison, on n’écrit pas trois pages » pour estimer que ce bilan, comme l’a fait avant lui Ronan Le Gleut, est « bien trop beau pour être vrai ». 

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 Pourquoi stigmatiser ainsi les Français de l’étranger ?

Cette deuxième émission consacrée aux Français du bout du monde a permis de s’interroger sur la stigmatisation entretenue par certains politiques de ces 3.400.000 Français qui travaillent et vivent à l’étranger. Cette pandémie aura été révélatrice de ces comportements, comme le démontre Christophe André Frassa, l’un de ces sénateurs des Français de l’étranger. Le Sénat est très seul depuis longtemps pour défendre leurs intérêts et faire respecter leurs droits. 

 Après un silence de 4 ans, Emmanuel Macron, en pleine campagne électorale, découvre enfin ce réservoir de voix. Il leur a écrit une lettre de trois pages… pour vanter son bilan ! Christophe André Frassa a choisi de citer Talleyrand qui disait « Quand on a raison, on n’écrit pas trois pages » pour estimer que ce bilan, comme l’a fait avant lui Ronan Le Gleut, est « bien trop beau pour être vrai ». 

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Cette deuxième émission consacrée aux Français du bout du monde a permis de s’interroger sur la stigmatisation entretenue par certains politiques de ces 3.400.000 Français qui travaillent et vivent à l’étranger. Cette pandémie aura été révélatrice de ces comportements, comme le démontre Christophe André Frassa, l’un de ces sénateurs des Français de l’étranger. Le Sénat est très seul depuis longtemps pour défendre leurs intérêts et faire respecter leurs droits. 

 Après un silence de 4 ans, Emmanuel Macron, en pleine campagne électorale, découvre enfin ce réservoir de voix. Il leur a écrit une lettre de trois pages… pour vanter son bilan ! Christophe André Frassa a choisi de citer Talleyrand qui disait « Quand on a raison, on n’écrit pas trois pages » pour estimer que ce bilan, comme l’a fait avant lui Ronan Le Gleut, est « bien trop beau pour être vrai ». 

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 Pourquoi stigmatiser ainsi les Français de l’étranger ?

Cette deuxième émission consacrée aux Français du bout du monde a permis de s’interroger sur la stigmatisation entretenue par certains politiques de ces 3.400.000 Français qui travaillent et vivent à l’étranger. Cette pandémie aura été révélatrice de ces comportements, comme le démontre Christophe André Frassa, l’un de ces sénateurs des Français de l’étranger. Le Sénat est très seul depuis longtemps pour défendre leurs intérêts et faire respecter leurs droits. 

 Après un silence de 4 ans, Emmanuel Macron, en pleine campagne électorale, découvre enfin ce réservoir de voix. Il leur a écrit une lettre de trois pages… pour vanter son bilan ! Christophe André Frassa a choisi de citer Talleyrand qui disait « Quand on a raison, on n’écrit pas trois pages » pour estimer que ce bilan, comme l’a fait avant lui Ronan Le Gleut, est « bien trop beau pour être vrai ». 

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