- Speaker #0
Mesdames et messieurs, en direct de Paris, voici Vendredi Ciné avec
- Speaker #1
Jade.
- Speaker #0
Lucas Baltard Non c'est une blague hein sur moi Tu dis putain tout le temps Lucas Lucas Baltard Et tout le monde va coucher avec qui tout le temps Avec son incroyable présentateur Elliot Jaco
- Speaker #1
C'est sur des femmes qui essayent d'aller voir un match de foot Mais comme c'est des femmes elles n'ont pas le droit Ah bah oui
- Speaker #0
Vendredi ciné C'est parti
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous Bonjour Très chill là C'est parti bonjour Pas de blague aujourd'hui Je vous laisse vous annoncer
- Speaker #0
Mais qu'est-ce qui t'arrive ?
- Speaker #1
Grosse annonce aujourd'hui
- Speaker #0
mais non t'as un cancer ?
- Speaker #1
hum non mais je cherche non Jean-Chi écoute je n'ai pas de cancer il est en très bonne santé tout va bien enfin selon lui bref oh mais c'est bon t'as le teint un peu jaune mais bon tranquille ouais ouais Salut c'est Eliott du montage ! Alors ce que Eliott du passé essayait de dire c'est que le site internet vendredi ciné est disponible vendredi ciné.com alors ce site sert avant tout un espace communautaire où chacun et chacune pourra partager des critiques sur des films une sorte de letterbox français d'une certaine manière avec plusieurs outils de mise en place mise en page pour celles et ceux qui aiment écrire longuement sur les films, ou pour les one-liners, on vous voit, merci de nous faire rire à chaque fois. Vous pourrez également retrouver les critiques des chroniqueurs du podcast, où nous aussi sur le podcast on est limité à un format de 3 minutes par personne, et ici on pourra vraiment détailler plus longuement nos avis sur des films dont on a parlé, c'est le cas par exemple pour Sirat, mais également sur des films dont on n'a pas parlé, Par exemple, j'ai écrit une longue critique sur The MacPherson Tape, qui est le premier fond de footage horrifique de l'histoire du cinéma donc voilà si vous êtes curieux n'hésitez pas à aller la lire vous pourrez également personnaliser votre page de profil laisser des commentaires mais aussi retrouver tous les épisodes du podcast gratuitement et sans pub donc voilà vendredisciné.com c'est disponible et on vous y attend en vôtre comment ça va tout le monde ?
- Speaker #0
tout le monde enfin on est trois cette semaine c'est un comité réduit écoute pour parler d'une bonne semaine de cinéma c'est vrai très belle semaine Donc moi,
- Speaker #2
je suis très contente.
- Speaker #1
Avant de commencer cet épisode, n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur la plateforme sur laquelle vous nous écoutez. Je le répète sans arrêt, j'ai l'impression, mais cela permet de mettre en avant le podcast dans les plateformes d'écoute. Aujourd'hui, on est le 17ème podcast en film review, donc en critique ciné. Ok.
- Speaker #0
Sur 17. Sur le barillon.
- Speaker #1
Donc notez-nous, parce que moi je vise le top 15. Voilà, c'est top 15 ou rien.
- Speaker #2
En vrai, c'est un bon objectif.
- Speaker #0
Cette année, on peut viser le top 10, moi je pense.
- Speaker #1
Je pense que même très largement. Oh wow.
- Speaker #2
Ok, très largement.
- Speaker #1
Oui, très facilement. Top 1, top 1, voilà.
- Speaker #0
Étape 3.
- Speaker #1
Et pour ceux qui l'ont déjà fait, vous pouvez aussi nous suivre sur nos réseaux sociaux Instagram et TikTok à la rebasse vendredi ciné. Maintenant que c'est dit, on passe à l'épisode.
- Speaker #2
Ah, enfin. Allez.
- Speaker #0
Can't wait.
- Speaker #1
On commence avec le premier film, Palme d'or. Il s'agit de...
- Speaker #2
un simple accident.
- Speaker #1
Un simple accident de Jafar Panaï. En Iran d'aujourd'hui, un homme croit reconnaître dans la rue celui qui fut son tortionnaire. Mais cet homme qu'il accuse est désormais un père de famille ordinaire et nie avec acharnement. Troublée par ce doute, la victime se lance à la recherche d'autres survivants pour confirmer son identité. Palme d'or au festival de Cannes, il s'agit du 12e long métrage du cinéaste iranien Jafar Panahi. Pour vous, c'est quoi votre rapport à ce réalisateur, à ce cinéma ? Qu'est-ce que vous avez pensé du film ?
- Speaker #0
Moi, c'est très simple. Mon rapport par rapport à ce cinéaste, c'est que je ne le connais pas.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #0
Je n'ai jamais vu un film de lui avant celui-ci. Donc, mon rapport étant aucun. J'espère vous avoir aidé Oui du coup Palme d'Or Alors nous avec Jeanne Pardon je me répète mais on a fait le festival de Cannes Il faut raconter l'anecdote quand même Et il faut raconter l'anecdote En gros On avait fini Le festival on avait que 3 jours Et on était là pendant les derniers jours Donc on avait accès à la cérémonie de clôture Mais pas en physique On avait accès à une salle qui projetait ... la cérémonie et donc on regarde la cérémonie et Palme d'Or c'est ce film là Un simple accident etc on se dit ah c'est con on l'a pas vu on l'a pas vu on peut pas trop dire si on peut pas trop donner notre avis quoi et on part de la séance et tout et on croise des potes et on leur explique ils nous disent ah mais c'est trop bête vous l'avez pas vu mais pourquoi vous êtes pas resté dans la salle Là, ils diffusaient le film.
- Speaker #2
On a appris qu'après chaque cérémonie de clôture, ils diffusent toujours la Palme d'Or. En fait, ils ne mettent pas... Normalement, quand tu réserves à Cannes, ça commence à 20h, et tu es à la fin de la séance à chaque fois, comme une séance de cinéma normale. Sauf que là, ils te mettent juste la durée de la cérémonie de clôture. Parce que si tu mets la vraie durée du film, les gens pourraient très facilement deviner qui est la Palme d'Or. Donc du coup si tu sais pas Et on voyait tous les gens partir On s'est dit bah on part aussi
- Speaker #0
Les gens partaient parce qu'ils avaient déjà vu Tous les films de la compétition officielle Enfin la plupart en tout cas Et donc on a pas pu voir ce film à ce moment là Moi je l'ai découvert ce week-end Bon par rapport à d'autres films Je les compare directement à d'autres films que j'ai vu En compétition officielle Très sincèrement je trouve pas que ce soit le film Qui en termes d'ambition artistique qui met le plus ébloui il y a plein d'autres films que j'ai trouvé plus ambitieux à ce niveau là notamment Résurrection et en terme de message apporté effectivement il est très fort mais moi un dossier 137 j'ai trouvé que c'était beaucoup plus percutant en revanche c'est un film que je trouve brillant à plein d'endroits notamment en terme de mise en scène c'est vrai que moi cette économie de plan elle me plaît le fait d'essayer de mettre un maximum de choses dans des plans fixes où parfois on va avoir des panoramiques etc mais on va mettre beaucoup de choses intérieures on va pas abuser des coupes etc et puis surtout on va utiliser vraiment ce qu'est la mise en scène avoir un certain rythme et surtout il va y avoir un rapport au son et à ce qu'on choisit de filmer qui est tout particulier notamment par rapport à ce type le bourreau, le tortionnaire ce type là les gens ne savent pas à quoi il ressemble Et pourtant, ils ont l'impression de reconnaître le tensionnaire tout de suite. Au son de sa voix,
- Speaker #1
au son de sa prothèse,
- Speaker #0
de ses chaussures. Mais c'est un truc tout particulier de comment il marche du coup. Le couillement. Voilà, c'est ça. Il y a un type qui explique, je pourrais reconnaître le bruit de ta prothèse entre mille. Et il y a un travail par rapport au son, et notamment sur un dernier plan qui est... C'est réellement brillant, quoi. Et il y a plein de scènes qui sont époustouflantes, parce que justement, on va te mettre dans une situation où... t'es obligé de regarder tes contrats, on va te mettre un plan fixe, et il va se passer telle chose, et on va pas s'attarder à bien cadrer tel gars quand il parle, etc. Il y a juste... Il va jusqu'au bout de son concept, quoi. En revanche, bon, moi, c'est un peu vendu comme une comédie, moi j'ai pas trouvé le film très drôle pour ma part, mais que moi, personnellement, j'aurais pas donné le film vainqueur, je le trouve intéressant, et en même temps, je me dis que La Palme d'Or lui donne une certaine visibilité qu'il aurait pas eu autrement. C'est un film qui... parle de son pays à cette époque, déjà, c'est courageux. Et en plus, on va en parler dans cette semaine, on va parler que de films où on critique les autorités et le pouvoir en place.
- Speaker #1
Ah oui, c'est vrai,
- Speaker #0
je ne l'ai pas fait. Et ce film-là, le fait de façon réellement intelligente, etc. Mais au niveau mise en scène, ce n'est pas aussi ambitieux que Une Palme d'Or laisse avancer.
- Speaker #2
Du coup, ça fait quelques semaines que je l'ai vu, et c'est pas mal. Moi, j'aime bien avoir beaucoup de recul sur les films que je vois.
- Speaker #0
Comme un bon vin, on décompte.
- Speaker #2
Sur le moment, il y avait quelque chose, mais ce qu'il en reste, pas grand-chose, honnêtement. C'est pas un film dont je vais beaucoup me souvenir, dont les images, certains dialogues, certaines répliques vont me marquer, me revenir. C'est ce que j'attendrais d'une Palme d'Or, en fait. C'est que c'est un film qui marque cette année. Après, on a quand même un film à très... conceptuelle en fait, où on va à travers cette petite bande de personnages te montrer différentes manières de vivre le traumatisme en fait, et le syndrome post-traumatique surtout, et le rapport à la violence de chacun vis-à-vis de ce traumatisme. Donc il y a des trucs dans les dialogues qui vont toujours être très intéressants. Moi je suis pas tout à fait d'accord avec toi par rapport au scénario, moi c'est plutôt ça qui m'a intéressée. Et surtout l'écriture de Jaffar Pataï.
- Speaker #0
Quand je dis que c'était pas assez... Développé, c'est ça ?
- Speaker #2
Ouais. Moi, je trouve que c'est justement là où réside tout le pouvoir que pourrait avoir ce film, en tout cas.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #2
Parce qu'on a affaire à des humains et dans toute leur cruauté. Et c'est pas parce que c'est des victimes qu'ils peuvent pas avoir des réflexions de bourreaux, en fait. Et inversement. Moi, après la mise en scène, oui, il y a quelques idées. Enfin, notamment, moi, ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que, je sais pas, les cinq premières minutes, on les passe avec le tortionnaire, sans savoir qui il est juste il est là avec sa femme et sa fille moi je sais que ça m'a un peu désarçonné c'est un truc, il y a tout un mystère tout un truc de qui est cet homme vraiment est-ce que c'est lui, enfin moi je sais pas vous mais pendant une bonne partie du film il y a eu un moment où je me suis dit bon ok d'accord c'est lui et si ce point de départ il est génial et les dialogues qu'il décrive sont brillants à plein d'endroits mais c'est vrai que moi ça m'a pas... Je pense que j'ai besoin de... Voilà, je dis, il y a une scène de l'arbre que je retiens beaucoup, mais après, c'est pas un film qui m'a énormément marqué.
- Speaker #1
Comme Jade, j'ai pu vraiment prendre beaucoup de temps à analyser le film. C'est faux, je l'ai vu ce matin. Voilà, il y a deux heures.
- Speaker #2
C'est bien comme ça, on a les deux spectres.
- Speaker #1
Le souci, c'est que je l'ai vu à deux heures, il m'a pas vraiment beaucoup marqué. Après, j'ai cet effet sur chaque palme d'or, je me dis bon, ok, c'est bien. Nora, c'était pareil, tu vois.
- Speaker #2
Je suis pas d'accord, mais je sais que beaucoup de gens on crachait sur un endroit mais d'ailleurs ça c'est pas
- Speaker #0
C'est pas joli de cracher déjà sur quelqu'un.
- Speaker #1
Oui c'est vrai. Moi j'ai affaire à Panay, j'avais vu un film de lui qui est hors jeu. Je ne sais jamais, vous ne l'avez pas vu ?
- Speaker #0
C'est un film sur le foot donc ?
- Speaker #1
Oui, c'est sur des femmes qui essayent d'aller voir un match de foot. Mais comme c'est des femmes, elles n'ont pas le droit.
- Speaker #0
Ah,
- Speaker #1
bah oui.
- Speaker #0
Ah bah, c'est pas moi.
- Speaker #2
Des femmes en nien.
- Speaker #1
Et pendant tout le film, elles vont essayer de rentrer dans le stade. C'était sympa, je l'avais vu au lycée. bref je raconte ma life je sais que t'as vraiment rien à dire sur le film mais je vais le mettre je vais le mettre en comparaison avec lui parce que ce qui m'avait frappé à l'époque c'était comment il faisait exister des espaces, des milieux en confrontation directe avec les personnages soit ces personnages sont représentatifs de leur milieu et c'est dramatique soit ces personnages n'ont rien à faire dans cet espace géographique dans lequel ils sont et c'est tout aussi dramatique et je retrouve un peu ça ici et donc il va traverser un peu... un petit paysage iranien. Et donc ainsi, on va faire exister différents milieux. Je pense à Shiva, par exemple. Elle, ça, c'est intéressant. Donc, elle s'est fait torturer, tout ça. Maintenant, elle est devenue photographe de mariage. Et donc, on la trouve dans une sorte de villa, dans une sorte de palais qui est un peu une représentation illusoire de ce que sa vie est maintenant. Parce que quand tu sors de cette villa, en fait, tu vois que des rues désertes et des corbeaux pour montrer qu'il y a un peu la mort, la guette, parce qu'elle a échappé à la mort. moi je trouve cette idée très intéressante et on retrouve ça sur tous les personnages, et en même temps aussi ce désert, ce désert où tu peux disparaître comme ça, tu peux disparaître sans laisser aucune trace, et c'est assez intéressant, parce que ce désert va devenir, enfin, il va y avoir une scène en gros de discussion pour savoir qu'est-ce qu'on fait de ce monsieur, et donc ça va être une sorte de procès, un peu, j'ai l'impression, avec différents parties, est-ce qu'on tue, est-ce qu'on ne tue pas, et j'ai l'impression que là-dedans, il essaie de nous dire qu'en fait, l'Iran, à force de se tirer dessus sur elle-même, finit par s'isoler complètement, se renfermer. Et en fait, qu'est-ce qui restera ? Il restera juste ce désert où il n'y aura plus aucune trace. Et du coup, il faut arrêter ce spectre, ce cycle de la violence. Donc voilà, moi je trouvais ça...
- Speaker #0
Mais en même temps, je ne sais pas, à 100%, parce que j'ai quand même l'impression qu'à la fin, c'est... Les gentils ne peuvent pas gagner, quoi. Tu vois ? Les gentils ne peuvent pas gagner et avec ces méthodes-là, on n'ira pas trop loin, on n'ira pas plus loin.
- Speaker #2
Bah ouais parce que justement notamment ce que la toute fin te dit c'est pas faut arrêter le cycle de la violence parce que du coup après si tu le continues c'est tout aussi dramatique oui non mais dans le sens où du coup comme tu dis ouais les gentils peuvent pas gagner c'est que si tu veux arrêter le cycle de la violence la violence reviendra quand même vers toi c'est
- Speaker #1
ça qui se passe à la fin ah oui du coup c'est une sorte de paradoxe où dans tous les cas en fait que tu continues pas ce cycle de la violence les gentils perdent quoi ouais Merci. C'est fun, vraiment, bonne ambiance.
- Speaker #2
Après, je pense que, du coup, on n'a pas trop parlé du contexte autour du film, mais Jaffar Panaï, qui a été emprisonné plusieurs fois, et qui, par rapport à ce qu'il raconte, on a beaucoup de liens dans le film. Donc je pense qu'il y a vraiment beaucoup plus ce côté psychologique et sur l'impact que ça peut avoir sur les gens qu'un avis sur le cycle de la violence et tout. Je pense que c'est des questions qu'il pose, mais je ne pense pas qu'il y ait énormément de réponses.
- Speaker #1
J'ai quand même retrouvé pas mal... Et cette idée de... En fait, si tu continuais ce cycle, tu te retrouvais tout seul. Et comme ces personnages qui, à la fin, se retrouvent tous tout seuls, d'une certaine manière, il y a un gars qui se retrouve abandonné dans un désert.
- Speaker #0
Oui mais ils ont déjà été ce qu'on leur a fait subir les a déjà rendu seul le mec il s'est isolé il a perdu sa fiancée etc donc là comme ils disent tous les personnages ils sont morts ils sont incapables d'avancer en réalité et même entre eux ils se sont tous abandonnés il y a un personnage qui dit à Shiva mais
- Speaker #2
en fait t'étais plus là pour moi c'est qu'ils peuvent plus se supporter non plus et j'ai oublié ce que je voulais dire d'accord merci Lucas
- Speaker #1
Il y a une qualité aussi qu'on peut apporter au film, c'est que moi je trouve que les acteurs se débrouillent très bien, ils ont un jeu très intense, où vas-y que ça te fout des baffes, ça crie, ça pleure et tout, et sur des plans fixes très rapprochés comme ça, c'est assez prenant au final.
- Speaker #0
En même temps ça tombe pas dans le surjeu, c'est assez...
- Speaker #2
Il y avait juste une réflexion que je m'étais faite, c'est que par exemple l'autre fois, nous on parle beaucoup de, Lucas t'aime beaucoup, Nani Moretti. Nani Moretti dans ses films... Le travail sur la langue italienne est très grand. Et là aussi, je trouve qu'il y a une manière de faire sonner la langue. À chaque fois, quand je vois la bande annoncée, je me dis que c'est chantant. C'est assez impressionnant. Du coup, ça te rend le film bizarrement agréable au niveau des dialogues. Je trouve qu'il y a un travail sur la musicalité de la parole et de la langue arabe qui est assez cool.
- Speaker #0
C'est ça qui est assez fort, je pense que si vous vous dites ah j'ai peur que ce soit pas très accessible et tout, le fait est que le film l'est assez.
- Speaker #2
Complètement.
- Speaker #0
Oui, il est accessible à tout le monde parce que souvent on peut avoir l'image d'une palme d'or qui soit trop peintée, c'est pas le cas. Là, et dans le bon sens du terme, c'est assez accessible.
- Speaker #1
Très bien, donc c'était la palme d'or, un simple accident de Jaffar Pataï. Bien sûr, Pataï ! Quant à nous, on reprend la route. à pied sans s'arrêter. Oh là là ! T'en marches ou crèves ? Marche ou crève !
- Speaker #0
Vous marcherez autant que vous pourrez. Mais parfois, le corps ne vous écoutera pas.
- Speaker #2
Pour certains,
- Speaker #1
le cœur lâchera. Pour d'autres... ce sera la tête et le sang coulera sans crier gars Marche ou crève réalisé par Francis Lawrence je trouvais que ça ressemblait vachement à une girl games de mon côté sans blague c'est le même réel j'ai découvert ça aujourd'hui j'ai découvert ça ce matin j'ai dit ah oui d'accord je comprends mieux c'était vendu comme ça oui mais je pensais que c'était plus une inspiration et en fait je savais pas que c'était vraiment le réalisateur de girl games qui avait fait ça secondes. Le mec ne change pas de registre, c'est fou.
- Speaker #0
C'est toujours les adaptations de bouquins en plus.
- Speaker #1
Oui, mais en plus.
- Speaker #2
Non, mais voilà, il a un emploi. C'est comme pour les acteurs. Oui,
- Speaker #1
il est payé pour ça.
- Speaker #0
Après, Hunger Games, ça avait cartonné. Et là, ça marche pas mal.
- Speaker #1
Ça marche pas mal.
- Speaker #2
Ça marche pas mal.
- Speaker #0
Ça marche pas mal.
- Speaker #1
Garati participe à la Longue Marche, une compétition réunissant 100 marcheurs diffusés en direct et suivies par l'Amérique tout entière. Mais ce n'est pas une compétition ordinaire, car ici, s'arrêter, ralentir ou faiblir, signifie la mort. Seul le dernier survivant pourra réclamer la victoire. Est-ce que Garati arrivera à survivre ? Mystère, mystère.
- Speaker #2
C'est pas 50 ? C'est 50.
- Speaker #1
Ah pardon, je pensais que c'était 100.
- Speaker #0
100 c'est dans le livre. On est frères et sœurs.
- Speaker #2
On serait pas frères et sœurs toi et moi ?
- Speaker #0
On est frères et sœurs.
- Speaker #1
Ah vous avez lu le livre en plus ? Non.
- Speaker #0
Non, on a fait notre devoir.
- Speaker #1
Au casting, David Johnson, Cooper Alexander Hoffman et Marc Camille. Lucas, parlons-en. Allez, vas-y.
- Speaker #0
Bon moi vous savez ça fait plusieurs semaines que je vous tanne et que je vous dis ça ça va être drôle de temps en temps alors Elliot il m'avait fait remarquer il m'avait dit il y a toujours un film dans l'année où tu fais un truc qui ressemble un peu à une série B pourrie et tu nous tannes dessus l'année dernière c'était Criminal Prodera avec Gérard Butler Gérard Butler enfin bref et ça fait du bien de temps en temps d'avoir des trucs des films à concept un peu drôle et qui vont jusqu'au bout de leur concept et C'est le cas dans ce film. Et franchement, le visionnage m'a été plus qu'agréable. Moi, j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai été très diverti. Hunger Games, c'est des gars qui se tapent dessus. Mais là, c'est des gens qui vont marcher ensemble. Ils vont marcher dans la même direction. Donc, comment tu peux mettre tous ces gars l'un contre l'autre ? Ce qui est intéressant, c'est que justement, ces gens-là vont s'entraider. Et c'est un vrai film sur l'amitié. Moi, ça fait longtemps que je n'avais pas vu un film comme ça. Le film, on peut le dire, il est très masculiniste dans le sens où on ne voit que des mecs. Il y a 50 gars. il n'y a pas c'est pas le bon mot masculiniste masculiniste tu pourrais dire masculin mais pas masculiniste il est pas masculiniste il est masculin mais ce que je veux dire c'est que t'as les mecs quand même qui parlent un peu cracra d'ailleurs un des gros points négatifs pour moi c'est qu'ils disent fuck fuck fuck tout le temps et au bout d'un moment c'est hyper chiant mine de rien c'est une blague là sur moi putain tout le temps je dis putain tout le temps mais là c'est même pour toi c'est trop mais je voulais dire masculiniste parce que ce qui me faisait penser c'est que c'est des gars qui sont un peu crus dans leur langage C'est des gars qui parlent de coucher avec des meufs, etc. Donc c'est un peu ce truc-là. Et en même temps, au milieu de ça, t'as vraiment une histoire de fraternité presque entre deux gars, qui est super bien filmé, et qui, moi, dans les 30 dernières minutes, les gars, je vais pas vous mentir, je suis ému pendant les 30 dernières minutes, non-stop genre. Et d'ailleurs, si les deux personnages principaux, ils arrivent à aller aussi loin, c'est parce qu'ils s'entraident. C'est parce que l'un, il est capable de s'endormir sur l'épaule de l'autre, tu vois. Et je trouve, putain... C'est un truc tout bête, mais moi, quand t'as 14 ans, c'est trop bien de voir ce genre de film où tu te dis, voilà, tu revalorises l'amitié. Il y a même plein de personnages, même des connards, et à la fin, tu te rends compte que... Et bah ils le sont pas dans ça Et je trouve même si c'est fait de façon parfois cliché Je trouve ça cool Il y a un personnage qui est vraiment un connard Un gigantesque étron genre Et à la fin tu comprends que pour lui c'est tellement dur Parce que justement il n'a pas d'amis Putain et genre des films sur l'amitié j'en ai vu Mais ça Ils vont jusqu'au bout quoi Et moi ce que je trouve cool aussi C'est que bon mine de rien Les Etats-Unis ils ont fait tellement d'oeuvres Que ce soit littéraire ou au cinéma Sur le fascisme que je me dis bon là ça sert plus à rien mais mine de rien ce film là le faire maintenant alors qu'il y a pas si longtemps Trump quand il parle à son armée il leur dit il y a la guerre à l'extérieur mais il y a aussi la guerre à l'intérieur chez nous il faudra aller dans les états où les démocrates sont encore là et faire des tests bah tu te dis en vrai le film là il arrive pile à l'heure parce que le film nous parle aussi de guerre civile très conclète le film se passe d'ailleurs juste après une guerre civile ou qui a anéanti leur productivité Et donc c'est intéressant parce que le film te parle de réunification, de se dire les gars, c'est 50 personnes, donc chaque personne représente un état, et de se dire il faut qu'on soit ensemble. Le pays essaye de nous dissoudre, de nous monter les uns contre les autres, et nous en fait c'est pas ça la solution, c'est pas ça qui va nous permettre d'avancer, littéralement.
- Speaker #1
et Marc-Emile d'ailleurs dans ce film c'est Donald Trump il parle comme lui,
- Speaker #0
c'est très drôle bon après ça c'est malheureux parce que comme je l'ai dit il y a beaucoup de films qui sont faits là dessus et vouloir parodier Trump ils l'ont fait de mille et une façons et Marc-Emile est très mauvais dans le film malheureusement ah ouais à la vache c'est horrible vraiment à chaque fois qu'il parle ferme là,
- Speaker #2
remets moi sur les autres on voit une minute
- Speaker #0
Mais en tout cas, voilà. Oui,
- Speaker #2
mais justement, je trouve que c'est dommage, je comprends même pas l'entretien de ce personnage, personnellement.
- Speaker #0
Non, mais en plus, je pense qu'ils ont voulu se dire, c'est trop bien, parce que le mec qui a joué Luke Skywalker, qui était la jeunesse, qui représentait la révolution, tu vois, contre Dark Vador, et maintenant, c'est l'inverse. Je vois ce qu'ils veulent... C'est cool, c'est intéressant.
- Speaker #2
Oui, mais le personnage en lui-même reclète beaucoup mieux travaillé.
- Speaker #0
Enfin, voilà, pour finir, c'est qu'effectivement, t'as un film qui a un concept qui se tient, qui est hyper divertissant et en même temps qui raconte quelque chose et surtout qui... bon mais euh... Face à nous deux futurs gigastars, les mecs qui sont hyper charismatiques, ils sont hyper intéressants, je trouve que les deux personnages sont super bien écrits, et que le film doit tout à ces deux gars, parce qu'il y a plein de trucs, et vous en parlerez, il y a plein de défauts, etc. Mais ces deux gars, ils arrivent à faire leur boulot de façon super, on s'y attache tellement, et moi j'ai pensé au film longtemps après, et même je vous avoue, j'ai vu La Palme d'Or l'après-midi, ou moi j'avais vu ce film-là à The Long Walk au fin de matinée, Pendant La Palme d'Or, je repensais à The Lone Trap. Donc j'avoue. Et pourtant, je regarde plein de...
- Speaker #2
Je suis très heureuse que Jafar Panaï entende ce que t'as dit.
- Speaker #0
Je suis désolé, mais parfois, ça arrive. Un film comme ça nous touche tout particulièrement. Comme bien même, c'est un film très populaire.
- Speaker #1
Oui, attend, je continue rapidement. Comme j'ai beaucoup aimé également. Le fait qu'il respecte son concept à fond, c'est, je pense, l'une des plus grandes qualités qu'a le film. Encore une fois, Hunger Games, c'est ça, on ne respecte pas le concept donc ces deux se vont à la fin là tu sais que tous les personnages peuvent mourir et donc tu t'attaches forcément à chacun d'eux moi il m'a fait penser aussi pas mal à Squid Game dans le même délire d'avoir un concept comme ça avec des gens qui peuvent tirer je pense que c'est une référence évidente la manière de filmer les soldats et je trouve la force qu'il a par rapport à Squid Game, après Squid Game c'est une série donc on peut prendre plus son temps, c'est que là on ne va pas perdre de temps genre on nous dit qu'il y a eu la guerre civile, on n'est pas cons, tu vois, donc on n'a pas besoin de voir le passé de chacun des personnages pendant deux heures, non, là, on nous dit à la radio, globalement, c'est la merde, et donc, il y a ce concept qui existe, et donc, dès le début, tu pars, tu marches, et puis voilà, après, t'as une personne qui se fait tuer, le titre qui apparaît, et tu sais qu'on ne va pas revenir sur le passé de chaque personnage, c'est assez cool, quoi.
- Speaker #0
Pardon, c'est là où ça fait série B, et qui est trop cool, le mec qui se fait tuer.
- Speaker #1
marche ou crève voilà c'est ça qu'on vient chercher dans ce genre de trucs et donc pourquoi je l'ai beaucoup aimé c'est bon j'avais pas vraiment spécialement envie de voir ce film j'avais vraiment peur qu'il s'inscrivait vraiment dans une ligne de films débiles pour ados à une époque on en avait plein genre Banger Games Labyrinthe ça ça allait Divergente voilà mais Labyrinthe le premier film il était très cool parce qu'il était non si il était très cool il était conceptuel et tout les Endgrams c'était sympa mais après c'est parti en couille il y avait les Divergentes on a eu tout on a eu un film ouais
- Speaker #0
où c'était en noir et blanc et les mecs avaient perdu les couleurs. Oui,
- Speaker #2
le passeur, un truc comme ça.
- Speaker #0
C'était pas si mal.
- Speaker #1
Je ne les ai pas tous vus.
- Speaker #2
Je l'ai revu.
- Speaker #1
Et au final, j'ai été vraiment plutôt surpris parce que le film, comme a dit Lucas, va aborder plusieurs choses. Moi, ce qui a retenu le plus mon attention et qui, je trouve, apporte beaucoup de drame à ce film, c'est qu'il y a toute une dimension méta-textuelle dans le film. En fait, c'est une émission qui est retransmise à la télé et donc il y a des gens qui vont regarder à travers leur tête télé, il y a aussi des spectateurs le long de la marche, et donc ça nous responsabilise nous aussi en tant que spectateurs, parce que si tu ne les regardais pas en train de marcher... il ne marcherait pas, il ne serait pas en train de mourir. Et donc tu te responsabilises tellement, parce que tu te dis, mais là cette personne, je l'ai vue mourir, mais si j'avais arrêté de regarder en fait, elle ne serait pas morte ! Donc voilà, tu restes pourtant jusqu'au bout. Donc moi je trouve cette dimension vraiment très très intéressante. Après oui, effectivement ça parle de la guerre aussi. Moi c'était l'une des questions que je me posais, je me disais, mais comment dans ce monde on peut justifier le fait qu'il y ait ce concept ? Et justement, le film te dit, oui mais il y a la guerre. Il y a la guerre, si tu acceptes qu'il y ait la guerre, tu peux accepter le fait que ce truc existe, parce que c'est la même chose. Et c'est tellement la même chose que, en plus, dans la guerre, parfois, les soldats, ils vont juste marcher d'un point A à un point B pour se faire tuer, et en fait, tu te dis, mais pourquoi ils ont fait ça ? Donc ouais, il y a une forme d'ironie comme ça là-dedans. Et au fur et à mesure, le film prend vraiment en émotion, surtout, tu disais que tu étais ému sur la fin, également, parce que le film prend une grosse partie de son temps aussi à nous montrer juste de la marche, en fait. Au moment où le film, c'est juste marche. Et tu vas vraiment croire à cette amitié, tu vas construire des amitiés, des liens, tu vas apprendre à connaître chaque personne, pour qu'ensuite quand ces personnes-là vont mourir, ça va être dramatique et ça va vraiment te pourfendre le cœur. Moi c'était mon cas. Ah oui aussi, autre petit truc, ça peut paraître con, donc ils vont marcher pendant plusieurs jours, le fait qu'on se pose aussi la question de comment ils font pour aller aux toilettes, ça rajoute plus de réalisme, et donc voilà, j'aime bien les miennes.
- Speaker #0
Moi j'avais peur qu'ils le passent sous le filtre Hollywood. Oui, c'est ça. Les mecs ils marchent 5 jours, ils sont obligés de faire caca quand même, et ils en parlent ils sont pas prêts à salir les personnages principaux ils sont pas prêts à le faire mais en tout cas on te montre un gars pour qui ce problème là c'est vraiment perturbant et un autre pour qui on te le montre comment on peut faire et ça suffit pour l'intégrer au récit bon Jade vas-y vous
- Speaker #2
ne me faites pas de cadeaux avec Jade ça reste crève juste crève non mais pour dire un peu d'où je pars avec ce film Alors déjà, tu vois, toi t'aimais pas trop par exemple Hunger Games et tout, moi c'est mon adolescence. Hunger Games, c'est mon adolescence.
- Speaker #0
On a lu les bouquins, on a vu les films.
- Speaker #2
Voilà, donc j'y aimais beaucoup. Donc c'est vraiment typiquement le genre de film que je pourrais aimer. Et ça, et moi dans mes films préférés, il y en a beaucoup qui sont des films de guerre et qui sont des films notamment sur le Vietnam. Donc, tu vois, notamment le fait qu'on ait un cast... exclusivement masculin, ça pourrait ne pas me déranger en soi. Je pense qu'à peu près tous les films de guerre, tu arrives à t'attacher en tant que femme. J'arrive à m'attacher, j'arrive à être émue pour les personnages. C'est pas parce que c'est des hommes que je peux pas m'identifier. Mais là, c'est pas pour ça que je pense que c'est un film de mec. Déjà, dans le truc que je trouve intéressant, effectivement, le rapport au Vietnam. parce que en plus le moment où ça a été écrit par Stephen King c'était dans ces années-là donc on a vraiment notamment un vocabulaire qu'on retrouve il parle de draft quand il parle de la loterie donc c'était vraiment le même concept que pour le Vietnam Super concept d'ailleurs qui n'est pas du tout traumatisant pour la plupart de la population Non mais non voilà c'était une loterie et selon ta date de naissance t'es allé à la guerre quoi et pour rien Et c'était que des jeunes de 18 ans. Enfin voilà, donc la même chose. Donc jusqu'ici, tu fais OK, d'accord. Petite métaphore, merci. Est-ce que ça va beaucoup plus loin avec ça ? Non, honnêtement. Juste, ben voilà, c'est des jeunes qui crèvent pour rien. OK. Mais encore. Non, moi, mon plus gros problème, c'est que je ne sens pas l'effort. Moi, notamment à la toute fin, les gars, ils ont marché plus de 500 kilomètres. J'y crois pas une seule seconde. Mais notamment, David Johnson, c'est ça ? Oui. Il marche tranquille, lui. Il n'y a pas de souci. Mais vraiment, toujours frais.
- Speaker #1
Je crois que c'est pour faire un parallèle par rapport à son enfance dont il parle.
- Speaker #2
Oui, il a vécu des trucs... Justement, c'est ça, moi, le problème. C'est qu'il y a un truc, à un moment donné, une réalité physique qui fait que c'est pas parce que le mec, il a vécu à la rue pendant un moment et tout, que 100 000 kilomètres, ça le met pas à terre, en fait. Il y a un truc où il est pas invincible non plus. Et les deux personnages principaux, moi, personnellement, j'ai jamais peur pour eux. Tu vois ?
- Speaker #0
Ah bah si, quand même ! Comment il s'appelle le personnage principal ?
- Speaker #2
il y a plusieurs moments où c'est chaud pour lui et tu sens qu'il se repose vachement sur son pote d'ailleurs il est beaucoup plus marqué au niveau du visage t'as l'impression qu'il a perdu 10 kilos à la fin du film oui alors ça c'est venu un coup c'est vraiment genre il y a une nuit qui passe et le lendemain bam cerne le mec limite il a perdu du poids c'est pas mal ça aurait été plus progressif bien sûr et
- Speaker #0
Et donc, personnellement, la fin, on savait tous, non ? Je sais pas, moi, c'était prévisible.
- Speaker #1
Ah non, moi, non. Ah ouais ? Parce que jusqu'à la fin, je me disais, bah ouais, les deux ont gagné. Voilà, les deux ont gagné, et puis voilà.
- Speaker #0
Ah, les deux games, ils vont finir ensemble, ils vont réussir à s'arrêter tous les deux en même position.
- Speaker #2
On est parti de la séance avant la fin,
- Speaker #1
donc on voulait pas voir un manque de portes.
- Speaker #0
C'est ça, ils savent pas,
- Speaker #1
en fait. La fin, c'est quand même bien montré. Je me dis, c'est là où ça y est, c'est le moment émotion. En fait, ils désamorcent ça pour remorcer un autre truc, et je me dis, attends, quoi ?
- Speaker #0
Ah ouais, non, à la fin, je vois tout, quoi. Je vois tout arriver, donc du coup, moi, ça ne m'implique pas dans le film, parce que je m'en fiche, du coup, de ce qui va se passer. Pareil, vous parliez des personnages pour qui, au fur et à mesure, du coup, tu t'attaches. En fait, à chaque fois, c'est un peu le même mécanisme. C'est qu'en gros, ils ont quelque chose, et donc, ils vont mourir. Et donc, juste avant leur mort, en fait, il y a ce truc où on apprend à bien les aimer, quand même. Et c'est tout ça que...
- Speaker #2
Pour tous, tu as deux gars où c'est vraiment ça. Et sinon, la plupart qui font partie de la bande de potes, t'apprends vraiment tout du long à les apprécier. Et à la fin...
- Speaker #0
Il y a les quatre mousquetaires, mais le reste, pas tant, je trouve.
- Speaker #1
Il y a un cinquième mousquetaire aussi, d'une certaine façon. Lui aussi, c'est pareil.
- Speaker #2
Moi, le quatrième gars qui part... Ça m'a fait mal. Mais ouais je suis pas d'accord Je suis d'accord effectivement c'est les limites du film Où il y a aussi des gars que tu vois Beaucoup moins D'ailleurs le film au début est vachement cliché Parce qu'il te montre des personnages On te montre lui c'est le geek C'est marrant C'est le côté fun et tout Mais c'est très cliché Et après ces gars là par contre tu sais qu'ils sont voués à mourir Mais bon au moins on prend un peu de temps Et on les fait mohair De façon un peu soit fun, soit vraiment traumatisant ça marche quand même même si tu vois tout venir tout est précis et par rapport aux morts il y a ce truc où peut-être une ou deux morts où tu vois vraiment le reste c'est des trucs un peu de loin parce que les personnages ils veulent pas regarder en plus donc la mise en scène elle s'accompagne là dessus et souvent t'as les gars qui marchent Et t'as la personne qui va mourir derrière, et il faut continuer de marcher. Donc ça, c'est en accord avec...
- Speaker #0
Moi, ça manquait de concret, en fait. Pour moi, tu vois, vous parlez, par exemple, du fait que t'as besoin de faire tes besoins. Ça, tu vois, c'est des trucs où tu te dis, ok, d'accord, et donc ils te mettent sur une réalité concrète, y'a pas de souci.
- Speaker #2
Le mec, il doit pisser pendant qu'il marche.
- Speaker #0
Voilà, ok. Mais du coup, y'a des trucs que je me dis, donc ça, vous voulez nous le montrer, parce que ça fait justement le truc de, regardez, on ose. Mais par contre, les... Il y a d'autres trucs dans l'effort, où j'ai besoin de plus. J'ai besoin de le sentir et je ne le sens pas du tout.
- Speaker #2
Les jambes qui craquent peut-être. Tu vois les pieds en sang, mais effectivement,
- Speaker #0
ce n'est pas assez... Il enlève ses chaussures et tu fais « Ah, ils sont en sang ! » Avant ça, je ne capte pas que le mec marche sur les pieds en sang. Si je ne l'avais pas vu, je n'aurais jamais deviné.
- Speaker #1
C'est vrai pour les deux personnages principaux, parce que c'est un peu les deux héros de l'histoire. Pour les autres, je ressens vraiment ce côté très physique. on te fait comprendre que si tu marches trop lentement, tu te fais buter. Par contre, si tu marches trop vite, t'as des douleurs aux jambes. Il y a un gars comme ça, il ne sent plus sa jambe et tout, et c'est parce qu'en fait ils allaient trop vite, donc il fallait qu'ils réduisent le rythme. Donc t'avais quand même aussi cet effort très intense,
- Speaker #0
tu vois. Je suis déçue sur ce film, parce que je pense que j'aurais bien pu aimer. Je pense que ça aurait pu être totalement mon genre de film.
- Speaker #1
Voilà, en tout cas, marche ou crève, quant à nous, on va passer au troisième et dernier film, direction le Japon futuriste, dans Happy End. Tokyo, dans un futur proche, sous la menace d'un séisme imminent, Yuta et Kou, deux amis inséparables, passent leur temps à défier l'autorité de leur lycée. Mais après une provocation de trop, l'établissement tombe sous le contrôle d'une IA de surveillance. Dans cette atmosphère digne de la France de Vichy, où chacun se méfie de l'autre, leur amitié vacille. Quand l'un choisit l'ignorance, l'autre décide de se révolter. Réalisée par Néosaurus, également l'immense coup de cœur de Lucas. Après, on a fait beaucoup de Lucas en premier. Ouais,
- Speaker #0
non, on va commencer par quelqu'un d'autre. J'adore les films. J'ai passé un excellent moment. Eh bien alors, tu vois, pour le coup, c'est un film qui te parle beaucoup d'amitié entre hommes. Adolescentes Donc bon il y a des gros liens qu'on peut faire En plus on les a vus tous les deux la suite Et là ça me parle
- Speaker #2
C'est pas des gars qui disent Moi je vais me taper 10 meufs Tu vois
- Speaker #0
Non par contre il y a quand même ce truc de Oh il a une copine Oh bouh le nulos Il a une copine elle est militante
- Speaker #1
Oh le nulos Ah les wokistes là
- Speaker #0
Non mais Et... C'est juste, c'était vraiment une bouffée d'un frais ce film. J'ai adoré l'ambiance. Alors moi, mon seul petit truc, j'aurais aimé un peu plus aller dans la dystopie, mais je crois qu'on en avait parlé, tu m'avais dit, je pense qu'il n'y avait pas le budget. Mais j'aurais peut-être aimé aller un peu plus là-dedans. Et dans ce régime autoritaire-là, je trouve qu'il tire bien, il paraît réaliste. Et moi, j'y crois, tu me dirais là... C'est Japon aujourd'hui, entre guillemets. Tu me ferais croire qu'il y a vraiment là un pays comme ça.
- Speaker #1
Sachant qu'au Japon, l'extrême droite a fait une percée de fou.
- Speaker #0
C'est pour ça, voilà. C'est des trucs où tu me dis, c'est la nouvelle invention au Japon. Je fais, oui, bien sûr, ça ne me choquerait pas, malheureusement. Donc on a un truc très réaliste. Et en même temps, justement, ça va nous parler du militantisme. de est-ce qu'on décide d'agir ou pas, est-ce qu'on décide de se voiler la face ou pas, surtout quand on est adolescent et je pense que c'est des trucs où malheureusement dans énormément de pays dans le monde on peut avoir ces questionnements à l'adolescence en disant en fait, moi je sais qu'autour de moi c'est un peu la merde politiquement, dans tout le pays dans le monde entier même qu'est-ce que je peux faire, comment je me situe par rapport à ça Est-ce que moi, j'ai pas le droit non plus aussi de vivre mon adolescence et mes amitiés sans penser à ça ?
- Speaker #2
Puis il faut avoir une conscience politique aussi.
- Speaker #0
Et une éducation politique. Oui,
- Speaker #2
tout à fait.
- Speaker #0
Parce que là, par exemple, on a le personnage de... Comment il l'appelle déjà ?
- Speaker #1
Yaku et Yuta.
- Speaker #0
Ouais, donc de Ku qui apprend, on va dire, qui rentre dans ce milieu-là par une de ses camarades de classe. Donc c'est elle qui fait quelque part son éducation politique, elle et sa bande de militants. Donc effectivement, il y a aussi cet accès-là à l'éducation, alors qu'à l'inverse, on a son meilleur ami qui n'a jamais vraiment grandi. Et il y a toute une scène où il dit, si je le rencontrais aujourd'hui, je pense qu'on ne serait pas amis et tout, parce que lui, il a évolué et pas son meilleur ami. Et donc ça, c'est pareil, c'est des questionnements que tout le monde a, et qu'on a tous eu des amitiés comme ça, mais dans cette atmosphère très flippante et très contraignante. Je sens des personnages qui ont envie de courir, de danser, de vivre, mais on les empêche constamment, et c'est très bien mis en scène à ce niveau-là. Et ça tombe jamais dans le tract politique non plus. Oui, c'est vrai. On est toujours du point de vue des adolescents. Et du coup, on est toujours dans leurs réflexions. Et il y a un truc qui se passe très bien comme ça dans leur évolution à chacun.
- Speaker #1
Pour être très honnête, maintenant, je fais comme Lucas. Dès que je vois qu'un film ne va pas du tout me parler, je dors. Trois films par semaine,
- Speaker #2
c'est fatiguant.
- Speaker #1
Au cinéma, oui. Mais ce que j'ai apprécié dans le film, c'est que le film fonctionne vraiment en décalage. entre la jeune et la nouvelle génération. Et en fait, des décalages comme ça, tu vas en trouver plein. Tu as aussi le fait que ça parle de fascisme d'une certaine manière. Et donc, on va te le mettre en opposition avec la liberté, mais aussi entre une forme de futur et de présent, de qu'est-ce qu'on entrevoit de notre avenir ? Parce que ces jeunes-là, ils sont au lycée, ils doivent soit préparer l'université, soit commencer à bosser. Donc, on se pose la question fatalement de qu'est-ce que ça va être plus tard ? Notre amitié, notre vie. Ça, je trouve ça un peu touchant. Tu retrouves ça aussi, même, très intéressant, je trouve, dans la police d'écriture. Alors là, c'est un truc qui est vraiment lié à la physique du film, mais le fait de lier une police très écrite, très ancienne, à quelque chose de très numérique, je trouve, représente bien ce décalage. En fait, je dirais pas que ce film est mauvais, parce que ce n'est pas le cas. C'est juste qu'on m'a vendu une dystopie politique, et que, comme on est du point de vue des adolescents, et que c'est le parti pris du film, et bah, tu vas avoir des... pensée politique d'adolescent. Ce qui est certes courageux, mais moi, dans une dystopie politique, m'ennuie un peu parce que ça va être un peu une morale un peu simpliste. Oui, on est pour la liberté. Personne n'est contre, a priori. Oui,
- Speaker #2
mais ce n'est pas la morale du film.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas la morale, mais le fait que ces adolescents...
- Speaker #0
Qu'est-ce que ça te coûte, notamment, de t'engager ?
- Speaker #1
Oui, le film parle beaucoup et tout ce qu'il exprime, c'est très simple, ce qui rend peut-être son propos facile d'accès, mais moi, m'ennuie complètement parce que je me dis, bah oui, Bah oui, d'accord. Et sur une dystopie politique, j'ai besoin de plus. J'ai besoin d'avoir plus de nuances. Ce que tu trouves ça,
- Speaker #2
c'est que juste, ce sont des gamins qui sont en quête de...
- Speaker #1
En fait, les avis politiques qu'ils expriment tout le temps sont des avis politiques de gamins, et c'est normal. Oui, mais du coup,
- Speaker #0
c'est des avis politiques de gamins, mais c'est pas non plus quelque chose où tu vas avoir... toujours des réponses ? Oui, mais du coup... Oui, voilà, mais c'est beaucoup de questions. Donc, tu vas dire que c'est simpliste ?
- Speaker #1
Non, alors, j'ai pas dit... Enfin, c'est simple, non-sens, c'est...
- Speaker #0
Oui, mais du coup, tu dis que toi...
- Speaker #1
Moi, ça m'a pas parlé.
- Speaker #0
C'est trop simple pour toi.
- Speaker #1
Oui, moi, ça m'a pas parlé. Mais en même temps, j'ai dit que c'était le parti pris qui était très courageux du film. C'est juste, moi, ça m'a pas parlé.
- Speaker #2
Je pense pas que le film se focalise sur leurs opinions politiques. je pense que le film se focalise sur le fait d'agir ou pas Jean-Bray, direct. Alors moi, vous avez très bien parlé du film, c'est magnifique.
- Speaker #1
Merci, merci beaucoup.
- Speaker #2
Et pour parler un peu mise en scène, je trouve qu'il y a beaucoup d'idées qui me plaisent beaucoup dans ce film. Alors même parfois, ça va être un peu gratuit. Il y a un moment où il y a une lampe qui va tomber et qui va donner lieu à des ombres. Et à un moment, on va filmer ces ombres-là. Et je me suis dit, est-ce que ça a vraiment du sens ?
- Speaker #0
C'est beau déjà.
- Speaker #2
Mais c'était très beau et il y a tout le temps des idées. Ça a du sens.
- Speaker #0
Parce qu'il y a le truc de la lampe, ça ponctue tout le film. Et notamment par rapport au séisme, on n'en a pas encore parlé, mais c'est un gros élément du film. Du coup, ce truc de la lampe qui bouge et qui va créer différentes lumières, c'est un truc qu'on va retrouver dans tout le film.
- Speaker #2
Mais là, à ce moment-là, je m'étais un peu dit, ça se voit. Et la plupart du temps, on essaie de faire en sorte que ça ne se voit pas trop, mais sinon, il se pose tout le temps des questions de comment mettre en scène. Et comme je disais pour La Palme d'Or, tu vas retrouver le même concept de Ok, on fait un plan et on va essayer de faire en sorte qu'il se passe plusieurs choses. Alors t'as un garde qui va chercher les gosses, tu vois, hop, il passe derrière le plan et t'as les gosses qui arrivent au premier plan. Et c'est des trucs tout bêtes mais voilà, on se pose des questions de mise en scène, un mauvais cinéaste il aurait fait Ok, cut sur le gardien, cherche le regard, tu vois, après cut sur les gosses qui disent ok c'est bon on y va, tu vois. Là t'as tout ça en un seul plan, ça respire, ça fait du bien et tu l'as pour tout, les gags que font les gosses ils sont très bien mis en scène et c'est pareil, t'as une économie de plan et qui fait plaisir donc à ce niveau là t'as une vraie intelligence de mise en scène et c'est là aussi où c'est émouvant parce que parfois le film peut s'emballer et la façon de montrer l'amitié des gamins c'est émouvant mais aussi grâce à la mise en scène aussi parce que les gosses jouent de
- Speaker #0
façon fantastique oui c'est vrai que j'ai pas parlé du jeu mais il y a un truc très naturel et il y a des moments où je me suis surprise à avoir les mêmes réflexions que les personnages et ça c'est plutôt mon signe c'est ce truc de En fait, toi... Tu serais dans cette situation, tu réagirais comme ça. C'est le truc très instinctif. Ils ont un jeu, je le trouve, très instinctif. Et très... Moi, je pense que c'est vraiment ce truc de je les croise dans la rue, je pense qu'ils seront comme ça. Je pense qu'il y a un truc par rapport à leur nature propre.
- Speaker #1
Les jeunes, c'est plus que c'était.
- Speaker #2
Et donc, plein de super-héros qui, moi, me donnent le sourire. C'est surtout ça, c'est que c'est des enfants. qui font des blagues, qui sont des enfants. Et en même temps, il y a une question de est-ce qu'on est capable de tout risquer pour notre pays, notre liberté, à un moment où au Maroc, t'as les enfants qui sont dans la rue, qui sont contre leur gouvernement parce que y'a rien qui va, etc. Le seul truc que je reproche, c'est d'avoir dit que c'était une dystopie, alors qu'effectivement, au niveau de science-fiction, je trouve qu'on n'avance pas assez. Pour moi, c'est des trucs qui peuvent exister Même si ça vous semble fou qu'il y ait une caméra de surveillance qui vous dise moins dix points,
- Speaker #1
en réalité ça existe déjà.
- Speaker #2
Ce qui est intéressant dans cette semaine, c'est de regarder, là vous prenez trois films qui parlent de la même chose, et tous les politiciens utilisent les mêmes procédés. en Iran c'est un peu plus chaud là, mais ils ont un peu d'expérience aussi en termes de torture.
- Speaker #0
Ils sont passés au step.
- Speaker #2
Il serait très longtemps qu'ils sont passés au step au-dessus.
- Speaker #1
Mais là le Japon, encore une fois, à l'extrême droite est aux portes du pouvoir.
- Speaker #2
C'est ça, mais c'est comme chez nous. Et donc du coup, ce rapport-là, il est un peu... dingue parce que nous on a pas fait de film comme ça et je dirais aussi pas encore et je dirais aussi que le Japon qui parle des enfants et de la fracture entre les enfants et les adultes c'est pas la première fois que je vois des films et d'ailleurs c'est un genre que j'aime plutôt bien parce que t'as Battle Royale qui est un de mes films préférés qui parle notamment de ça de toute façon beaucoup plus gore vous l'aurez compris il y a aussi un film de Takashi Miike Crown Zero qui est hyper drôle où en fait là c'est dans un collège il y a un mec qui est habillé en Surveille Nike Merci. Et qui doit devenir le plus fort du lycée. Et donc du coup, il doit taper tous les leaders de chaque classe. Et c'est ça le but du jeu. Je vous invite à voir ce film. Mais du coup, le Japon a toujours compris que c'était les jeunes le pouvoir qu'ils représentaient la suite. Et que c'est eux qui devaient se bouger. Là tu l'as vraiment quoi.
- Speaker #1
Happy End de Neosora, quant à nous l'épisode arrive à son terme. Mais avant de se quitter, je vous propose un petit tour de recommandations. On a vu forcément plein de choses cette semaine, on peut en parler.
- Speaker #2
Ah bah à la rigueur je peux vous conseiller le film que je vous ai parlé juste avant, Kouen Ziro de Takashi Miike, je sais pas où vous pouvez le trouver. Par contre c'est un vrai délire ce truc. Et encore une fois, est-ce que vous avez pas vraiment envie de voir ce soir un type dont l'objectif va être de taper... tous les chefs de classe pour devenir le meilleur ça fait un peu ce code pilgrime il y a ce truc très ado et aussi que je retrouve par rapport au film dont on a parlé avant, t'es un peu nostalgique de quand t'étais gosse et ce truc de ah ouais c'est pour moi le truc le plus important dans ma vie c'est de taper le mec le plus fort de ma classe et au fond d'avoir une transition avec bah faites ça maintenant parce que après vous allez plus le faire et vous allez devenir des adultes, je trouve ça très cool
- Speaker #1
en ce moment je suis de nouveau dans ma Auroreira bientôt Halloween c'est parti là pour plusieurs mois où je vais vous faire chier avec des films d'horreur mais bon il y a tellement de trucs intéressants écoutez dans ce monde il y a des gens qui ont un budget de dingue parfois pour faire des films et ils font de la merde ça arrive et il y a des gens ils ont genre 3 sneakers et ils font des trucs complètement incroyables et bah c'est le cas de ce film qui s'appelle Deadstream de Joseph et Vanessa Winter c'est un film en phone footage où on va suivre un youtubeur qui va dans une maison hantée et qui fait un live dans cette maison hantée comme on en a vu plein un voilà des youtubeurs qui fait ça j'ai fait ça moi aussi bon bref à retrouver sur la chaîne youtube de Luc et donc tout principe c'est qu'on va suivre ce youtubeur là avec ses différentes cams avec une interface un peu comme twitch tu vois avec différents écrans et tout et comme c'est du divertissement et enfin c'est une comédie horrifique pardon je n'ai pas dit c'est vraiment une comédie quoi et ce qui est trop drôle c'est que comme c'est du divertissement bah le gars il va pendant longtemps, genre, overreact à des trucs nuls, genre une araignée, alors que parfois, en fait, dans son dos, t'as un truc qui est grave flippant et tu te dis « Oh putain, c'est la merde ! » Et lui, il réagit à des trucs complètement nuls. Donc vraiment, c'est plutôt bien fait. En plus, le fait qu'il y ait plusieurs cams, ça te permet, toi, parfois, de voir qu'il y a des trucs sur d'autres caméras et tu te dis « C'est la merde ! » Parce que là, il y a une chose qui arrive. j'ai vint de voir cette chose, elle est affreuse. Et parfois, justement... Il y a ce truc de lui, il va regarder les caméras, mais parfois, ce n'est pas sur les caméras. Parfois, c'est juste derrière lui ou des trucs comme ça. Donc, c'est plutôt habile. C'est vraiment, vraiment très drôle. Des comédies horrifiques, j'en connais peu et qui font autant rire et qui ont des petits moments de frousse. C'est toujours appréciable. Et encore une fois, trois sneakers pour faire le truc. Donc, c'est génial.
- Speaker #0
Alors moi, là, il y a quelques jours, je suis allée à la cinémathèque française.
- Speaker #2
Française,
- Speaker #0
c'est français. Parce que c'était la présentation de la saison. Et notamment, je m'étais dit que ça pourrait intéresser les gens qui ont moins de 26 ans, parce qu'il y a énormément d'offres à la Cinémathèque française. C'est pour ça que je pars. Pour les gens ayant moins de 26 ans. Désolée, Lucas, ça va aller. Donc, notamment, du coup, des séances à genre 4 euros la place, sympathiques. D'autres à 1 euro, même.
- Speaker #1
Ah, sympa.
- Speaker #0
Des nocturnes gratuites pour les étudiants. Enfin, il y a beaucoup de choses à aller voir sur leur site. Et notamment, si vous êtes étudiant en cinéma, ça peut intéresser certaines personnes. Il y a la vidéothèque et la bibliothèque de la Cinémathèque française qui sont accessibles gratuitement pour les moins de 26 ans. Donc, du coup, tu peux aller consulter des ouvrages et des films que tu peux aller regarder sur place. Et ils ont, bien entendu, vu que c'est la Cinémathèque française, une collection de fous furieux. Donc, c'est plutôt sympa. Et les expositions ... qui vont bientôt venir ou qui sont déjà présentes. J'en parle juste, je ne suis pas encore allée. Donc, je ne peux pas... Mais on a Orson Welles.
- Speaker #1
Ah, pas mal.
- Speaker #0
Et la prochaine au printemps, ce sera Marilyn Monroe.
- Speaker #2
Moi aussi, je suis un peu moins haït, mais c'est vrai que ça peut être intéressant.
- Speaker #0
Elle a une histoire de fou, Marilyn Monroe.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #0
c'est sûr.
- Speaker #2
Son art ne m'intéresse pas. ouais mais du coup sur sur l'icône sur l'icône que c'était il a couché avec le président c'est trop stylé et Yves Montand et tout le monde a couché avec Yves Montand comment ça Lucas ?
- Speaker #1
je m'en rends de page l'épisode s'achève ici oh non le chat s'est levé dès que j'ai dit ça allez c'est bon on a bien bossé quant à nous on se retrouve la semaine prochaine portez vous bien N'oubliez pas vendredis ciné.com pour plus de Cinoche N'est-ce pas ?
- Speaker #2
Et puis la semaine prochaine il y a du lourd Il y a du Dogo
- Speaker #1
Ah oui il y a du Dogo Ah ça va être trop bien Bisous tout le monde, à la semaine prochaine Allez la bise,
- Speaker #2
on s'appelle