Speaker #0Bonjour et bienvenue sur ce podcast Vie Inspirée. Je me présente rapidement, je m'appelle Maria Street-Verstappen, je suis psychopraticienne. J'utilise plusieurs outils, dont l'hypnose et la sophrologie, pour accompagner les personnes en quête d'épanouissement, les accompagner à explorer leur fonctionnement intérieur, à mieux se connaître. Car je reste persuadée que quand on apprend à mieux se connaître, on est bien sûr plus épanoui, mais on comprend aussi mieux l'autre. et on développe de meilleures relations, des relations plus harmonieuses avec son entourage. Et tout cela en se connectant aussi à ce qui fait sens pour nous, pour enfin faire des choix pleinement alignés avec notre identité, avec ce que nous sommes. Avant de commencer dans le vif du sujet d'aujourd'hui, qui est l'anxiété, qu'est-ce qu'il se cache derrière, j'aimerais vous en dire un peu plus sur moi. Je suis depuis très longtemps une... passionnée par l'exploration humaine. J'aime aller comprendre, chercher, observer comment fonctionne l'humain. Que ce soit dans ses pensées, dans tout ce qui va être structure neurologique, c'est-à-dire vos schémas, les nôtres, schémas tout à chacun, souvent conditionnés par notre société, notre éducation, les choses que l'on a vécues, comment les interpréter, toute cette plasticité du cerveau. Mais j'aime bien aussi explorer l'émotion, comprendre comment les émotions fonctionnent, qu'est-ce qu'elles enclenchent. J'ai d'abord, comme beaucoup dans le développement personnel, quand on cherche à se comprendre, qu'on part à l'exploration de soi et qu'on découvre les émotions, on a comme une croyance qu'on va pouvoir gérer ses émotions, alors qu'en fait, on découvre vite que ce n'est pas possible. Donc moi, j'aime mieux dire aujourd'hui, je préfère dire aujourd'hui... qu'on apprivoise ces émotions, qu'on les écoute, et finalement, c'est contre-productif de croire qu'on va pouvoir les contrôler. Voilà, donc j'adore ça, j'aime beaucoup ce côté exploration du fonctionnement du cerveau, des émotions, et bien sûr, tout est lié, nous sommes d'accord, mais... Et puis... Ce que j'aime apporter aussi dans mes accompagnements et dans ma façon de voir les choses, même pour moi personnellement, c'est amener une part de spiritualité. Alors quand je dis spiritualité, il n'y a pas derrière de dogme ou de nécessité à croire en quoi que ce soit. Déjà c'est une de mes convictions propres, c'est que c'est très intime tout ça et que chacun croit en ce qu'il veut, de la façon dont il le veut, tant qu'il y a du respect pour les autres autour. Ce sont mes valeurs, ma façon de voir le monde, on est bien d'accord ? Et donc forcément ça a une empreinte sur mes accompagnements. Et donc utiliser la spiritualité dans l'axe trouver du sens à la vie pour soi, comment on se connecte aux choses autour de nous, tout ce qui est hors de la matière. Donc voilà, j'ai toujours été passionnée par ça. Ce qui m'a amenée à... Je suis assez curieuse de nature, donc ça m'a amenée à aller explorer pas mal de choses. Et aujourd'hui, je me rends compte que c'est avec tout ça que je crée mes accompagnements. Et donc, je crois qu'au fil des années, j'ai tellement aimé observer, comprendre, chercher, que c'est devenu un peu ce qui me différencie, et ce petit truc que je peux avoir en plus dans mes accompagnements. Ça va être cette capacité à mener une véritable enquête avec mes clients pour comprendre leur fonctionnement, qui est propre, bien à eux, remonter parfois si nécessaire à l'origine des blocages et révéler des pistes pour avancer. Donc à la fois aller chercher et comprendre où ça bloque, où sont nos freins, et aussi commencer à explorer des pistes pour pouvoir s'en libérer, les dépasser. On peut trouver plein de mots, ils sont tous justes. Et en même temps, on est tous uniques, donc chaque mot ne nous conviendra pas forcément. Mais voilà, essayer d'avancer après avoir fait cette véritable enquête, cette exploration intérieure, j'adore ça et j'observe en échangeant avec mes clients ce qu'ils ressortent des accompagnements. Ce qu'ils obtiennent finalement, ou ce qu'ils découvrent d'eux-mêmes, c'est vraiment ça, cette capacité à aller mener l'enquête. Et je suis plutôt quelqu'un de patiente et persévérante, donc on va au rythme de... du client, de la personne que j'accompagne, c'est important pour moi. Alors ça me paraît évident, mais je préfère le dire dans la bienveillance, le non-jugement, c'est important pour moi et je trouve que sans ça, l'accompagnement ne va pas être dans de bonnes conditions, en tout cas. Et donc voilà, ça c'est vraiment mon plus. Et ce qui fait aussi un peu la différence, c'est que je suis portée par des valeurs qui sont les miennes, et je les inclue dans mes accompagnements, c'est cette valeur de liberté, d'indépendance et d'authenticité. Je reste persuadée que si on est authentique déjà avec soi-même, c'est-à-dire qu'on arrive à lever parfois les mensonges qu'on se dit à soi-même, ce que l'on essaye de se cacher, c'est ok parce que ce sont des protections, mais si on arrive déjà à être authentique avec soi-même, Et ok avec ça, on va l'être plus avec les autres. Et puis peut-être aussi de se créer un environnement où des relations plus authentiques permettraient de se sentir bien mieux et répondraient à beaucoup de nos soucis, des problèmes qu'on peut rencontrer, des défis dans notre vie. Voilà, donc comme vous l'avez compris, l'idée c'est d'aller explorer les émotions en profondeur. tout en restant dans un cadre rempli de sens et de poésie. J'aime tout ce qui va être assez artistique, c'est-à-dire que je me rends compte au fil du temps que je donne souvent des références à mes clients liées à des films, des musiques, des poèmes, des citations. Il y a quelque chose comme ça d'important dans tout ce qui va être beauté artistique. authenticité des émotions qu'on peut retrouver dans certains films, musiques, poésie, l'art, la peinture, pourquoi pas. Je suis ouverte à tout ce qui peut être un moyen d'expression et de communication, de message. Il y a des personnes qui ont compris plein de choses dans leur vie, tout au long de leur vie, et qui le transmettent au travers de livres, de romans, de citations, d'une musique, que ce soit le texte ou... ou la musique en elle-même, au travers de la poésie, de l'art, des mots, même de la beauté de la nature, etc. On peut trouver énormément d'inspiration et ça, ça fait aussi partie de ma façon d'accompagner les personnes et vous le verrez sûrement tout au long de ce podcast. Et donc voilà, mon intention, mon souhait est de vraiment mettre à votre disposition bien tout mon univers, mes connaissances, mes outils, les capacités que j'ai développées tout au long de maintenant dix années, accompagner les gens au cabinet, pour vous permettre d'entrevoir des solutions peut-être, des nouvelles façons de voir les choses, de nouveaux axes de vue. et de vous en inspirer. D'où le vie inspirée. Donc, mon objectif n'est vraiment pas de vous donner des leçons. Je reste persuadée qu'on est tellement tous uniques que ce n'est pas parce que quelque chose a marché pour quelqu'un que forcément il va marcher pour vous. Mais au moins de vous inspirer, peut-être d'histoires, que ce soit mes histoires, celles de mes clients, mais aussi bien sûr les connaissances qu'on peut acquérir sur la psyché, le système... cérébrale, comment fonctionne notre cerveau et que tout ça, vous preniez ce qui vous inspire, ce qui vous parle et que ça puisse vous permettre d'avancer dans cette enquête sur vous-même et ainsi trouver les chemins qui vous mèneraient vers quelque chose de plus épanouissant, une vie plus épanouissante, des relations plus épanouissantes et pour ainsi comme ça inspirer d'autres personnes autour de vous. Voilà, c'est tout ce que je vous souhaite au travers de ce podcast. Et forcément, un podcast, c'est plutôt à sens unique. C'est-à-dire que c'est vous qui m'écoutez, peut-être dans votre voiture, en faisant votre ménage, installé confortablement dans votre fauteuil, dans votre lit, je ne sais pas. Et on a rarement un retour. Moi, je n'ai pas votre retour. Donc, je vous invite vraiment, si vous avez envie, à aller vous connecter à ma page Instagram, ma page Facebook. pour pouvoir, si vous en avez envie, partager vos idées, vos réflexions, tout ce que vous voulez. J'aime discuter, philosopher, creuser, enquêter sur tous les sujets, que ce soit sur ma page directement, sous un poste, que ce soit le poste de ce podcast, que ce soit en privé, faites comme vous le sentez, ce sera avec plaisir, j'échangerai avec vous. Donc, maintenant, après cette longue présentation, mais que je trouvais importante de vous partager, eh bien, j'aimerais que l'on engage, que l'on commence cette thématique de l'anxiété. Donc, j'ai choisi cette thématique parce que, eh bien, la plupart des personnes qui viennent me voir au départ, leur sujet, c'est l'anxiété. Ils viennent me voir parce qu'ils sont anxieux, ils font des crises d'angoisse, des crises de panique. Ils sont tout le temps stressés, etc. C'est souvent le sujet pour lequel on vient me voir. Et comme j'aime dire à pratiquement tous mes clients qui viennent avec cette demande, dès le départ, je leur dis ça tombe bien parce que finalement, c'est la première chose, le premier sujet sur lequel je me suis penchée et sans vraiment le vouloir, c'est la vie qui a voulu un peu ça, c'est devenu un peu... Mon point fort d'accompagner les personnes sur l'anxiété, et comme je leur dis, c'est parce qu'en fait, je suis moi-même une anxieuse. Depuis longtemps, je ne m'en étais pas rendue compte et finalement, c'est en devenant sophrologue, en accompagnant les gens, en allant creuser, en cherchant et aussi en faisant un travail sur moi, que je me suis rendue compte que j'avais développé pas mal de compréhensions sur cet état d'esprit et comment dépasser tout ça, parce qu'en fait, je l'étais moi-même. Je vous avoue que j'en suis rendue compte des années après avoir commencé à accompagner des personnes. Et c'est quand je me suis dit, mais pourquoi est-ce que j'ai que des personnes anxieuses qui viennent vers moi ? Peut-être que c'est peut-être la clientèle qu'il faudrait que je vise. Et je me suis dit, mais comment j'ai fait en fait pour savoir toutes ces choses sur l'anxiété ? Je n'ai pas fait de spécialisation en anxiété. Je n'ai pas lu des livres spéciaux sur l'anxiété. Mais comment est-ce que j'ai pu comprendre tout ça ? Et c'est là que j'ai... J'ai eu le déclic en me disant, ah bah oui, mais c'est parce que j'ai mis tous ces outils-là en pratique pour ma propre vie, donc forcément maintenant je comprends mieux. Ça ne veut pas dire que je ne suis plus anxieuse. Ça veut juste dire que maintenant j'arrive à reconnaître mes schémas, que j'ai des outils pour pallier à ça. Parfois ça me dépasse encore, ça m'arrive, mais je ne me perds plus de temps. J'arrive bien plus facilement à stopper. en fait ce mécanisme et revenir sur des choses, j'allais dire réelles mais en fait c'est parce que vous allez voir derrière l'anxiété il y a beaucoup de choses irréelles que l'esprit imagine projette voilà vous verrez, on va creuser après mais voilà j'arrive à revenir à du réel à quelque chose de plus dans l'ici maintenant et donc j'arrive à ne plus me perdre dans l'anxiété contrairement avant Et puis je le suis quand même beaucoup moins. Maintenant, j'ai aussi appris que cette anxiété, elle était une sorte de super pouvoir dans certains cas. Et juste, il fallait que je sache reconnaître quand la limite était dépassée pour ne pas me perdre dedans. Et puis pas tout le temps être aussi dans l'inconfort, parce que l'anxiété, elle joue beaucoup sur le mal-être corporel. Elle a des effets, des symptômes sur le corps qui peuvent être très intenses, faire très peur. Enfin bref, donc voilà. Donc, comme vous avez pu le voir, ce podcast est un peu différent des autres. Je n'ai pas commencé de la même manière et je vais être très authentique et franche avec vous. Il est beaucoup moins structuré, je l'ai beaucoup moins préparé qu'avant. C'est-à-dire qu'avant, j'avais tendance à vouloir mettre... Qu'est-ce qu'il faut que je dise au début ? Et puis là, je dois le mettre là, et puis là ceci, et puis j'en découlerai à ça. Et en fait, ça c'était... Une façon pour moi de gérer l'anxiété, mais pas du tout de la bonne façon. Je vais vous expliquer. En fait, j'ai envie d'être beaucoup plus authentique et d'être moi-même. Ce qui peut être, comment dire, quelque chose qui me met dans un inconfort. Ça ne va pas être simple, ce n'est pas forcément facile. Je ne vais pas vous expliquer tout ça parce qu'on en a pour des heures. Pourquoi est-ce que je renverse ça ? Puis honnêtement, ce que moi je vis... Ça peut être intéressant, mais je ne suis pas là pour vous raconter ma vie. Je suis quand même là plutôt pour vous donner des infos et des choses qui vont vous inspirer. Donc, on ne va pas rentrer là-dedans. En tout cas, aujourd'hui, là, ça n'aurait pas de sens. Mais donc voilà, ça peut être inconfortable. Je peux avoir vraiment cette sensation de non, non, non, je n'ai pas envie de faire comme ça et de me réfugier dans quelque chose de travaillé, structuré, pour être sûre de ne pas me répéter et de ne pas partir dans tous les sens comme j'ai l'habitude de faire. Quand je n'ai pas de structure. Et en même temps, c'était une erreur parce qu'en faisant ça, je m'empêche d'être moi-même. Et comment vous dire, je reste dans le contrôle. Et ce qui se cache derrière l'anxiété, justement, ça va être ce contrôle, cette anticipation excessive des choses qui nous font peur. Quand on commence à être là-dedans, en fait, on est pleinement dans l'anxiété. Je ne sais pas si vous voyez ce que je vais vous expliquer par l'exemple de ce podcast que je vais faire totalement différent et en étant plus en accord avec qui je suis. Maintenant, je peux comprendre que pour certains, ça ne va pas être structuré comme ils aiment et donc ça ne va pas leur convenir et c'est ok. Et puis, il y a plein de podcasts maintenant. Je veux dire, chacun trouvera la personne qui l'inspire le plus. Sauf que moi, en voulant, ben voilà, un peu ne pas me mettre... Ne pas trop m'exposer, ne pas trop déplaire peut-être. On pourrait chercher plein de raisons. En tout cas, mon anxiété, ce que j'imaginais et qui me faisait peur, je voulais contrôler ça, anticiper les choses et donc avoir une structure très très claire de ce que j'allais vous dire, comment j'allais le développer. Et parfois, j'allais même dans des détails et je passais un temps fou à faire un travail pour quelque chose que... soit je lisais et donc je n'aimais pas parce que ce n'était pas authentique et spontané comme je le suis personnellement, donc ça ne me convenait pas, j'aimais bien ce que j'avais fait, c'était bien, ça pouvait plaire, et même les gens me disaient qu'ils aimaient bien, mais ce n'était pas vraiment moi, donc il n'y avait pas vraiment de satisfaction et je n'étais pas alignée avec ma valeur d'authenticité. Ou alors, chose qui m'est déjà arrivée aussi, c'est de faire une longue préparation. pour au final ne rien suivre du tout de ce que j'avais préparé. Donc je me suis maintenant arrêtée. Et puis voilà, en tout cas j'ai pour valeur aussi d'accompagner des personnes à évoluer, à dépasser des défis dans leur vie, à apprendre à se connaître, à se dépasser. Donc c'est aussi pour moi, en tout cas, une nécessité de le faire, mais aussi par rapport à mes clients. Je ne me verrais pas... accompagner des personnes à faire tout ça, et moi-même ne pas évoluer chaque jour, et me dépasser, quand je sens que c'est le bon moment, d'aller un peu sortir de ma zone de confort, on entend souvent dire ça, moi j'aime bien dire ma zone de connue, parce que finalement, notre zone de connue, celle où on a l'habitude d'être, on l'appellerait la zone de confort, mais elle n'est pas souvent très confortable, donc ma zone de connue, et donc voilà, de jouer le jeu aussi, mais de toute façon, J'ai toujours fait dans ma vie et c'est peut-être pour ça plutôt que j'accompagne des gens. Donc je ne vais pas m'arrêter demain. Donc voilà, c'est de ça que je voulais vous parler. J'utilise en gros ce changement dans le podcast pour vous partager ce défi que je me suis donné à moi-même qui était de lâcher, même si ça fait peur. Même si ma partie anxieuse se dit mais non, mais non, mais non, ne lâche pas, ça va être difficile et j'ai peur de ça, de ça, imagine si ceci, si cela. Donc ça paraît très inconfortable, et pourtant, c'est en faisant ça que je vais sortir de mon anxiété. Donc je voulais vraiment que vous compreniez que j'aurais pu vous faire un podcast pour vous dire comment gérer l'anxiété, les exercices de respiration, de méditation, à quoi ça sert d'être dans l'instant présent, etc. Tout ça je pourrais, et je vais sûrement vous en parler plus tard, dans un autre podcast. J'en sais rien, demain, qui sait, j'aurai peut-être dépassé mes peurs et tout, donc je vous ferai même des vidéos YouTube, qui sait. Enfin bref, tout ça, je vous en reparlerai. Et je me suis dit, mais avant de vous donner tout ça, avant de vous parler du énième exercice de respiration qui peut vous faire gérer le stress, l'anxiété ou de la pensée positive, même si j'aimais... Vous allez voir... J'ai choisi aussi le terme coach non conforme, un peu cette signature, parce que j'aime bien remettre en question beaucoup de choses. Vous le verrez sûrement, surtout maintenant avec cette version plus authentique. Mais voilà, vivre l'instant présent, la visualisation, toutes ces choses. Je me suis dit, mais il faudrait peut-être quand même que je vous partage aussi dans ce podcast, comme je le fais avec mes clients au cabinet. C'est-à-dire, commencez par comprendre. C'est quoi l'anxiété ? Qu'est-ce qui se cache derrière ça ? Et donc, ce que j'essaye de vous dire depuis tout à l'heure, c'est que concrètement, derrière l'anxiété, il y a un besoin de contrôle. Et pourquoi on veut contrôler ? Parce que l'anxieux, il n'arrête pas de se faire des films catastrophes. Que ce soit le petit film gentillet, le téléfilm qu'on peut voir sur M6, où la catastrophe c'est, je sais pas, on est au mois de janvier donc on va dire, allez on a eu notre dose là, c'est le téléfilm de Noël, où la catastrophe c'est que le spectacle de fin d'année va pas pouvoir se faire. L'anxieux va vraiment s'imaginer des pires scénarios, que ce soit sur des choses petites et légères, comme dans les téléfilms, quoique parfois il y a des téléfilms un peu bizarres, mais bon, que dans les téléfilms, que dans le gros film hollywoodien succès où c'est la fin du monde, soit par un problème climatique ou de virus ou tout ce que vous voulez, où là vraiment on est dans des scénarios catastrophiques au possible. Et bien l'anxieux, il faut savoir que... Il est là-dedans. C'est-à-dire que dès que quelque chose lui fait, comment dire, s'approcher de quelque chose qui n'est pas connu ou qu'il a déjà mal vécu et qu'il a donc peur que les choses se répètent, soit c'est l'inconnu ou du connu mal vécu, eh bien, il va s'imaginer le pire qui pourrait se passer. Et bien souvent, il n'en a pas vraiment conscience. Il ne se rend pas compte. de ce qu'il est en train de faire. Et donc, pour pallier à ces scénarios catastrophes, qu'est-ce que l'anxieux va faire ? Il va vouloir anticiper les choses, tout contrôler, pour évidemment éviter cette catastrophe que l'on a imaginée même inconsciemment. Et donc, ça peut donner par exemple des personnes, alors il y a différents types d'anxiété, je ne vais pas vous faire toutes les numérations, mais c'est pour vous donner des exemples. On va avoir des personnes qui vont être des anxieux dans la gestion de l'environnement, c'est-à-dire, si on part, peut-être un de mes clients m'écoutera, je lui fais un petit clin d'œil s'il se reconnaît là-dedans, mais si je pars de chez moi et que je prends mon véhicule, ou peu importe, je vais devoir me déplacer, eh bien, sûrement par une expérience. passée traumatisante, la personne va avoir peur de sortir, va créer une anxiété, un scénario catastrophe où s'il n'y a pas assez d'essence, si on n'a pas ce qu'il faut dans la voiture au cas où on tombe en panne, etc., il va nous arriver un problème. Donc, soit on va tomber dans l'excès d'anticipation de gestion et donc là, on va se mettre un stress juste pour pouvoir, par exemple, faire un week-end. Il va y avoir un stress énorme. J'avais une cliente qui était comme ça. Il fallait... tout, tout, tout anticiper, faire et refaire la valise, avoir des checklists, cocher les checklists, vérifier les... comment dire... tous les scénarios, en gros, qui pourraient arriver et avoir une solution à ça. Mais pour partir en week-end, vous imaginez la quantité de charge mentale que ça représente. On n'est pas du tout dans le confort. Pourtant, la personne reste persuadée que... Donc c'est ce qu'il faut faire, son fonctionnement mental est comme ça, puisque s'il y a une catastrophe, il faut agir. Ça c'est notre instinct de survie, de protection qui se met en place, c'est-à-dire que si j'ai un danger qui s'annonce, il faut que j'agisse. Et donc là, en étant persuadé qu'un danger arrive, puisqu'on anticipe et on imagine plein de choses qui pourraient mal se passer, eh bien il faut que j'agisse. Et donc en agissant, cette charge mentale se met en place, c'est pas du tout confortable, pas du tout agréable. Et vous pouvez comprendre maintenant quand je vous dis que... L'anxieux peut avoir un inconfort corporel énorme. Ou alors, on peut être dans une autre réaction qui va être, ben, je ne vais pas en week-end. C'est-à-dire que j'ai tellement... C'est comme si on vous disait que si vous sortez, vous allez, je pense, à cette série. J'aime bien la donner en exemple dans C'est une catastrophe de The Walking Dead avec tous ces zombies. C'est-à-dire, si vous sortez de votre maison, Il y a un danger énorme qui vous attend. Celui qui se sent capable de dépasser et d'affronter ce danger va prévoir tout ce qu'il faut et va sortir affronter les zombies, etc. Mais celui qui ne s'en sent pas capable, il ne va pas sortir de chez lui. C'est un peu le même principe. Sauf qu'il n'y a pas de zombies. Donc il n'y a pas besoin de se préparer, il n'y a pas besoin de tout ça concrètement, de façon réelle. Et ce n'est pas non plus nécessaire de rester cloîtré chez soi par peur de quelque chose qui ne va pas arriver. On est bien d'accord que quand je vous parle... Je vous fais un exemple, j'utilise la série pour vous faire comprendre, mais bien sûr que les gens ne croient pas qu'il va y avoir des zombies dehors, on est bien d'accord, je préfère préciser quand même. C'est une image, pour que vous compreniez comment ça fonctionne. Que vous compreniez à la fois, parce que peut-être vous allez vous reconnaître et vous dire, ok d'accord je comprends, en partie en tout cas, pourquoi j'ai cette peur à chaque fois. Comment ça fonctionne ? Mais peut-être aussi parce que vous connaissez des personnes dans votre entourage qui peuvent avoir des réactions qui vous paraissent excessives, disproportionnées. Et là, vraiment sincèrement, j'aimerais vous demander si vous vous reconnaissez dans ce cas-là, ou vous connaissez quelqu'un qui vous paraît excessif, de vraiment intégrer le fait que c'est un schéma, un fonctionnement. dans l'esprit de la personne, et ça ne va pas disparaître parce que vous lui dites qu'il est excessif, qu'il se fait des films, qu'il n'y a rien, que c'est n'importe quoi, qu'il faut qu'il se calme, que tout va bien aller, ça ne marchera pas. C'est bien plus compliqué que ça. Donc vraiment, s'il vous plaît, parce que je ne sais pas si, au travers de tout ce que je vous ai expliqué, vous arrivez à percevoir ce que ça peut être intérieurement pour quelqu'un qui est dans ce système anxieux poussé. Mais avoir quelqu'un qui vous dit que c'est n'importe quoi ce que vous imaginez, qu'il ne va rien se passer, qu'on se fait des films, ou moi ce qu'on me dit souvent c'est mais c'est trop compliqué dans ta tête, tu te poses trop de questions Mais je le sais déjà en fait. Je le sais déjà et ce ne sont pas des remarques qui vont m'aider. Ce qui peut aider quelqu'un, alors déjà c'est d'être non jugé. Première chose. Et là je vais vous parler autant... sur si vous connaissez quelqu'un et que vous vous dites Oh mais j'ai l'impression qu'on est en train de me parler de un tel. Mais à la fois, ce que vous pouvez mettre en place si vous vous reconnaissez en tant qu'anxieux. Vraiment, on est sur la base de mes accompagnements, c'est-à-dire que c'est apaiser la relation à soi et aux autres. Donc je vous parle autant pour ceux qui peuvent se reconnaître dans ce schéma d'anxieux ou les personnes qui peuvent être en relation avec des personnes anxieuses. Donc première chose, ne pas se juger soi-même, ne pas juger l'autre qu'on a en face de soi. Comprendre que c'est un mécanisme qui peut évoluer, changer, être moins impactant dans le quotidien, qui peut être même, pourquoi pas, je vous assurerais vraiment, mais une force et plus du tout un poids, mais ça... On est vraiment en forme d'accompagnement, déjà, comprendre que ça peut se modifier et que ça passe par de la compréhension, de la répétition, un changement d'état d'esprit, bref. Donc ne pas se juger, comprendre que c'est quelque chose qui peut se changer, mais ça prend du temps et que c'est donc pas là dans l'immédiat, en essayant de vous dire ça va aller, ou se juger, ou dire à l'autre qu'il est excessif, que ça va l'aider. Mais ce qui peut aider quelqu'un, c'est... et de toujours le ramener à sa capacité à gérer les choses. Plutôt que de dire que ce qu'on imagine, c'est du grand n'importe quoi, ça ne va pas arriver, etc. Sachant que le cerveau, on est d'accord que l'attaque de zombies, il y a quand même peu de chances que ça arrive. Mais sortir et qu'il nous arrive quelque chose sur la route, le cerveau sait très bien que c'est possible. Donc quand vous lui dites mais non, t'inquiète pas, ça va aller, t'exagères et tout ça, il y a une partie du cerveau qui se dit, je suis désolée mais ça peut mal se passer. Et donc, on vient en fait amener l'esprit à se refixer sur le scénario catastrophe. Alors que si on arrive à apaiser la personne en lui faisant comprendre, je vais vous faire court parce que là, le podcast durait trois heures, mais que quoi qu'il arrive, la personne, elle va savoir gérer. Et bien là, vous pouvez l'aider à s'apaiser. Par exemple, j'ai écouté... La masterclass d'un de mes formateurs en hypnose que j'apprécie beaucoup, qui m'inspire beaucoup, il a dit quelque chose et j'ai dit mais oui exactement. Alors lui il parlait du jugement des autres, la peur du jugement des autres, et il disait que bien souvent quand on a peur de s'exposer par exemple, de se montrer et qu'on a peur du regard des autres et qu'on fuit ça. En fait, ce qu'on fuit, ce n'est pas vraiment le regard des autres, parce que concrètement, on fuit un danger. La peur, c'est il y a un danger, je fuis ou j'attaque, enfin bref. Mais on a repéré un danger et on veut l'éviter, par exemple. Là, quel est le danger de se montrer à l'autre, de s'exposer aux autres ? La peur du jugement de l'autre, par exemple. Donc un anxieux, il va s'imaginer des scénarios de fous, on va passer les détails, mais à la fin, on vit un scénario catastrophe de film psychologique. Bref. Et finalement, la personne a peur de vivre... une situation qui lui paraît dangereuse. Mais concrètement, elle n'est pas en danger, elle ne va pas mourir, même si, imaginons, la personne en s'exposant est rejetée, va ressentir peut-être de la honte, elle va activer en elle, en fait, des émotions inconfortables, des sensations inconfortables, et en fait, c'est ça que l'on cherche à éviter. Donc si... Cette personne qui a peur de s'exposer, on va prendre l'exemple de chanter en public. La personne doit chanter ou faire un discours en public et a tellement peur qu'elle commence à s'imaginer des scénarios où on va aller jusqu'au bout. La langue suive peut aller loin quand on creuse. À la fin, il est hué, humilié, on lui jette des tomates. C'est humiliant au possible. Imaginons même que tout ça arrive, la personne n'est toujours, il ne lui est rien arrivé, il n'y avait rien de dangereux. En revanche, elle n'a pas envie, quand elle imagine ce scénario, ressentir la honte, la tristesse peut-être, la colère, tout plein d'émotions inconfortables. C'est ça qu'elle cherche à éviter. Et j'ai bien aimé cette façon de montrer en fait les choses parce que ça permet... à l'esprit de se dire que ce qu'on cherche à éviter, ce n'est pas des situations finalement, mais quand on creuse, c'est ce qu'on va ressentir d'inconfortable en peut-être vivant cette expérience. Bien sûr qu'on met de côté les situations vraiment dangereuses. Par exemple, si vous faites courser par un lion de main, non, il vaut mieux fuir et utiliser votre instinct primaire de fuite pour pouvoir vous mettre. en sécurité. Sauf que là, en fait, c'est le scénario catastrophe que l'on est en train d'imaginer qui n'est pas réel, qui est le lion dans l'histoire. Et il n'y a pas de lion, là, en fait. C'est imaginaire. Et même si au final, ce lion, cette image se présentait ou arrivait vraiment dans la vraie vie, c'est pas un lion. On ne va pas mourir déchiqueté par le lion. Voilà. C'est là un confort que l'on ne veut pas ressentir que l'on fuit. Donc voilà, tout ça c'était vraiment pour essayer de vous faire prendre conscience que l'anxiété, c'est pas juste un stress intense et qu'il suffit pas juste de souffler, de faire des exercices de respiration, d'être dans l'instant présent pour régler le problème. Ça aide, ça aide à apaiser bien sûr dans l'instant présent, ça aide à entretenir un état corporel, comment dire, un meilleur état corporel, à faire évoluer cet état. anxieux depuis longtemps et sous stress depuis longtemps, votre corps lui, il a l'habitude d'être là-dedans. Et donc il faut lui amener petit à petit des moments de ressources, des moments où on baisse l'intensité du stress, de l'anxiété, où on calme le corps, pour que petit à petit vous repreniez plaisir à être détendu, et surtout que vous reconnectiez à ce que c'est que d'être détendu pour certains. Voilà, et ensuite on répète, on répète pour pouvoir... essayer d'inverser la balance et avoir plus de moments de détente et d'apaisement que de stress ou d'anxiété. Mais si vous ne vous contentez que de ça, vous allez mener une sorte de... Ce ne sont peut-être pas les bons termes que je vais employer, mais c'est vraiment ce que je pense au fond de moi. Une sorte de combat et de bataille contre ça toute votre vie. Et après, vous pouvez même en arriver à avoir la sensation de vous battre contre vous-même. Et là, on rentre dans des schémas où ça devient un peu plus compliqué. Donc oui, la sophrologie, la méditation, la méditation c'est encore un peu différent mais la sophrologie et toutes ces techniques qui permettent d'apaiser dans l'immédiat l'anxiété, le stress, etc. sont efficaces, sont importants parce qu'elles jouent sur le corps et si on joue que sur la tête c'est pareil. Il va y avoir un moment donné le corps à sa mémoire et si on ne l'apaise pas, il relance la machine des pensées. Enfin bref, c'est important de jouer à la fois sur le corps, sur les pensées. Après, je reste convaincue qu'à la suite, il y a quelque chose d'un peu plus spirituel qu'on peut apporter, qui va venir consolider tout ça. Mais on ne peut pas travailler que sur l'un ou sur l'autre, que sur le corps ou sur le mental. Il est nécessaire d'associer les deux. Donc la sophrologie, les respirations, les visualisations, les relaxations, toutes ces choses, oui, aident à apaiser l'anxiété, le stress, mais... il y a des choses cachées derrière qu'il est important d'aller explorer, découvrir et tout cela dans la bienveillance et le non-jugement et je vous répète ces deux choses importantes pour moi dans un accompagnement, c'est que vous soyez seul à faire cette exploration ou accompagné, la bienveillance La bienveillance et le non-jugement vaut pour tout le monde, c'est-à-dire qu'à la fois votre thérapeute ou votre ami, peu importe, la personne qui vous accompagne, votre coach, votre sophrologue. Normalement, dans ce métier, il y a pour tout le monde cette envie d'être dans la bienveillance et le non-jugement, créer un cadre en fait qui permet l'évolution. Mais n'oubliez pas de mettre cette règle à vous-même, parce que si vous commencez à explorer vos schémas, comme on l'a vu on peut partir en plus dans des scénarios quand on s'en rend compte on se dit mais je suis en train d'imaginer normalement on commence à creuser les scénarios catastrophes ce qu'on se fait inconsciemment et qu'on les met en lumière c'est pas très confortable et on pourrait vite rentrer dans le jugement de soi et ça ne crée pas un environnement profitable à l'évolution, au développement de soi etc. Voilà Je pense que j'ai fait le tour de tout ce que je souhaitais vous dire sur l'anxiété. Peut-être que j'ai oublié des choses. Peut-être que ma structure n'était pas parfaite. Peut-être que je vous ai perdu à certains moments, récupéré à d'autres. Peut-être certains, à l'inverse, vont avoir adoré cette façon de faire. Peu importe, c'est ce qui fait ce que je suis. offrir aujourd'hui dans ce podcast, moi me mettre au défi de dépasser le contrôle, la perfection, pour être juste moi-même, me mettre dans une zone peut-être d'inconfort mais qui me libère de l'anxiété et honnêtement j'ai pris beaucoup plus de plaisir à vous faire ce podcast aujourd'hui. Et ça me permet donc de rebondir aussi sur rapidement en quoi la spiritualité est-elle une source de paix ? à la fin de tout ça peut être utile. Comme je vous l'ai dit, finalement, en lâchant le contrôle et en me libérant de l'anxiété, même si j'entre dans cette zone inconfortable, on touche, ce que je vous ai dit, c'est que j'ai pris plus de plaisir à faire ce podcast que les fois d'avant, même si les fois d'avant j'ai apprécié. Mais là je suis libre, j'ai cette liberté d'être moi. On arrive à toucher les clés. Donc il y a le lâcher prise, se faire confiance, comme je vous le disais tout à l'heure. Par exemple, le conseil que vous pouvez vous donner ou donner à l'autre, c'est que quoi qu'il se passe, vous allez gérer et à chaque fois vous allez vous en sortir et dépasser ça et que même si vous sentez une sensation d'inconfort, une fois que c'est terminé, c'est terminé et en fait vous êtes toujours vivant et tout va bien. Le lâcher prise, se faire confiance. Et arrive maintenant cette part de spiritualité. dans ce qu'on peut avoir de faire confiance à ce que l'on ne connaît pas et dont on n'a pas toujours les réponses. Je l'amène comme ça parce que je voudrais englober là-dedans les personnes qui, à la fois, suivent une religion, à la fois les personnes qui sont, ce qu'on dit aujourd'hui, spirituelles, ont des réflexions et ne suivent pas une religion. en fait, construisent leur spiritualité en fonction de leur expérimentation, ou les personnes qui ont un discours plus axé sur moi, je ne crois qu'en la science et ce qui est prouvé Et donc, je voudrais m'adresser vraiment à tout le monde, parce que finalement, quand on se connecte à toutes ces choses dont on n'a pas encore les réponses, ça peut être aussi une façon, pour les anxieux comme pour les autres, de lâcher prise. En faisant confiance en la vie, en la nature, en l'univers, en Dieu, en la science, faire confiance en la science qui un jour expliquera telle ou telle chose que pour l'instant on ne le connaît pas et se remettre à soit toutes ces connaissances qu'on n'a pas encore, soit à ce Dieu, soit peu importe, mais j'espère que vous voyez ce que je veux dire par là, mais c'est que... intégrer, accepter, reconnaître qu'on ne maîtrise pas tout et qu'il y a peut-être quelque chose qu'on n'explique pas encore qui joue sur ça. Je pense qu'on a tous plus ou moins vécu qu'on soit très scientifique, religieux, spirituel, mais on a tous des fois vécu des choses où on se dit mais quel hasard pour les scientifiques ou quel signe pour les spirituels ou quel miracle ou quel... intervention de Dieu pour ceux qui sont plus dans la religion, parce qu'on n'a pas l'explication et au final, les choses se sont faites pile poil comme il fallait et que le fait de se remettre à quelque chose de plus grand que soi permet de lâcher prise. Et pour ça, il faut avoir confiance en la vie, en l'univers, en la science, peu importe, mais je pense que chaque être humain sur cette terre, il n'y en a aucun qui peut dire tout maîtriser, tout contrôler. C'est pas possible. Même la science elle-même n'explique pas tout encore. Et je trouve ça moi formidable personnellement. Il y a encore plein de choses à chercher. Et se remettre à ça permet parfois de se rappeler qu'on n'a pas le contrôle sur tout, et je pense qu'on a même personnellement le contrôle sur presque rien. Et que, pour revenir sur mon anxieux, qui lui va être dans le contrôle et l'anticipation, permettre... Quand on accède à ce côté un peu spirituel, de lâcher prise plus facilement et de faire confiance. Et bien souvent, j'ai remarqué par mon expérience personnelle ou avec mes clients, mes amis, que c'est au moment où on lâche, où on se dit, voilà, je vis le truc comme il doit se vivre, j'arrête d'essayer de tout diriger dans le sens que moi j'ai envie parce que x, y raison, soit des peurs, soit des objectifs. bien précis de ce qu'on veut dans la vie, etc. À partir du moment où on fait juste, on vit le moment présent, on est dedans, on s'investit, mais plus avec le cœur, parce que ça donne du sens, parce que je ne sais pas, pour un anxieux qui, par exemple, va avoir du mal dans le relationnel, a perdu conflit, eh bien, en fait, c'est la quête des relations harmonieuses, par exemple, qui va le pousser à aller quand même face à cette personne avec qui il y aura éventuellement un conflit, et puis finalement de lâcher. Et en lâchant, peut-être que cette personne va être plus à l'écoute de l'autre, et plus capter des informations qui vont lui permettre, finalement, de sortir de ce conflit de façon beaucoup plus diplomate, et avoir la réponse sous les yeux, alors que si elle avait cherché à tout contrôler, à anticiper le moindre truc, et bien en fait, elle serait peut-être passée à côté de la solution. Voilà, ça c'était... Pour vous ouvrir sur la partie plus spirituelle et en quoi ça peut être utile et qu'il n'y a rien dans cet accompagnement, enfin cette partie spirituelle qui ne soit dogmatique, alors ça c'est impossible chez moi, c'est contre mes valeurs, et qu'on est dans le respect de ce que la personne croit, ressent, pense et je vous assure que je peux avoir des clients, des personnes qui viennent frapper au cabinet, à la porte du cabinet plutôt. qui sont très très spirituelles et qui ont déjà vécu des expériences assez fortes dans des domaines plus spirituels. J'ai déjà eu des personnes dans les religions, beaucoup moins, j'avoue, que j'ai peu eu de personnes très très ancrées dans une religion. Et j'ai déjà eu des personnes totalement réfractaires à la spiritualité comme on l'entend. Il y aurait quelque chose après la mort, des énergies, qui se définissent très terre-à-terre, très cartésiennes. Et c'est ok, ça marche très bien, parce que je reste persuadée qu'au fond de chaque être humain, quelles que soient nos affinités sur ce plan-là, il y a quelque chose, peut-être que ça s'expliquera de façon très biologique, les scientifiques nous diront, et peut-être qu'ils ont raison. Et c'est ok, mais il y a quelque chose en nous qui nous amène à faire sens à ce que l'on fait pour la grande majorité d'entre nous. Voilà ce que je peux vous dire. Maintenant, je terminerai ce podcast sur cette note spirituelle et j'espère que ce nouveau format vous a plu. En tout cas, si vous êtes toujours là, après ces 50 minutes à peu près, ces trois quarts d'heure, 50 minutes de podcast, C'est que ça a dû vous plaire, sinon mon ami vous êtes déjà parti. En tout cas, moi j'ai trouvé beaucoup plus de plaisir à faire ce podcast sous cette forme. J'espère que vous y avez appris quelque chose parce que c'est vraiment tout l'intérêt de ce podcast et surtout que ça vous a permis de voir les choses sous d'autres angles et je vous invite vraiment maintenant à choisir le vôtre au fur et à mesure de votre parcours, des podcasts divers et variés que vous allez écouter. peut-être du travail que vous faites actuellement sur vous ou que vous ferez demain, seul ou accompagné. Je vous invite aussi à vous enrichir de ce qu'il y a déjà autour de vous, que ce soit film, série, musique, art, peu importe, mais la nature. Mais on a déjà beaucoup beaucoup de choses autour de nous qui peuvent nous permettre d'accéder à de nouveaux angles de vue. et ainsi d'évoluer et de trouver une place plus confortable qui est la vôtre exactement. Voilà sur ces belles paroles. Je vous quitte, je vous dis à très bientôt pour un prochain sujet. Je ne l'ai pas encore, donc je ne peux pas vous le dire. Je ne sais pas quand sera ce prochain podcast. Petit clin d'œil aux personnes qui m'ont dit mais c'est quand le prochain épisode ? En effet ça a mis du temps mais parce que j'avais besoin de faire ce travail sur moi. Donc je ne peux pas vous dire quoi, ni quand, ni sous quel format il apparaîtra, mais en tout cas c'est sûr, il y en aura d'autres. Donc je vous dis à très bientôt, je vous souhaite une belle journée, matinée, nuit, selon l'heure à laquelle vous m'écoutez, et à très vite pour de nouvelles inspirations. A bientôt !