Speaker #0Bonjour les extraterrestres, bienvenue sur ma planète, je m'appelle Alexandra Blick et je vous propose ce podcast pour accompagner tous ceux qui, comme moi, se sentent un peu comme des extraterrestres, à avoir une vie professionnelle sereine et épanouie. Dans cet épisode aujourd'hui, je vais vous parler des différentes phases de l'épuisement professionnel. Comment on en arrive au burn-out ? Y a-t-il un moyen de détecter avant le burn-out que ça ne va pas ? Qu'est-ce que l'on peut faire ? Que ce soit pour soi ou que ce soit pour une autre personne, un collègue ou un proche. Ça fait plusieurs fois que je vous avais parlé des différentes phases de l'épuisement professionnel. Je vous avais dit que je ferais un épisode là-dessus. Eh bien, le voilà. Mais avant de vous parler de ces différentes phases de l'épuisement professionnel, juste une petite mise au point parce que je me suis aperçue sur Facebook qu'il y a plusieurs personnes qui ont écouté mon podcast et qui du coup demandent à se connecter sur mon profil Facebook. Alors un grand merci, ça me touche beaucoup. Sachez que mon profil Facebook est un profil perso, donc je n'accepte pas les connexions sur ce profil. Mais vous pouvez me retrouver sur Facebook, j'ai toujours ma page pro qui s'appelle Umana, ou Umana RH, parfois il faut faire la recherche aussi sur Umana RH. J'ai pas encore réussi à changer le nom. J'ai essayé plusieurs fois, mais pour l'instant Facebook me bloque pour le changement de nom. Donc pour l'instant, sur Facebook, sur Facebook vous pouvez me retrouver sur ma page Umana et sur Insta, vous pouvez me retrouver sur le profil Trouvez-votre-véritable-place. Voilà, donc au plaisir de vous retrouver sur les réseaux sociaux, sur ces deux pages, que ce soit Facebook : Umana ou alors Insta : trouvez votre véritable place.
Passons maintenant donc comme promis aux différentes phases de l'épuisement professionnel. Alors, pourquoi je tenais à faire un épisode de ce podcast spécifiquement sur ces différentes phases ? Parce que quand j'interviens en entreprise, sur des formations de prévention à l'épuisement professionnel, j'ai souvent cette remarque en début de formation : Quand je fais un tour de table pour savoir pourquoi les personnes s'intéressent à l'épuisement professionnel, j'ai parfois des personnes qui me disent qu'on a eu un collègue qui a été arrêté pour burn-out. On est tombé des nus. C'est-à-dire qu'on nous avait bien dit que le burn-out, ça arrivait du jour au lendemain, qu'un jour, on ne pouvait plus se lever de son lit. Mais là, c'est vrai, parce que vraiment, ce collègue, on ne s'y attendait pas du tout. Et du jour au lendemain, il a été arrêté pour plusieurs mois pour burn-out. On a été tellement surpris. C'est ce qui fait qu'on a été qu'on voudrait s'intéresser de plus près à l'épuisement professionnel. Alors, il se trouve que moi je fais une différence entre épuisement professionnel et burn-out. Mais je suis la seule à faire cette différence, je pense, et je ne suis pas médecin. Donc voilà, je précise, fiez-vous vraiment aux médecins. Normalement, c'est vrai que le burn-out, c'est le terme anglais, et le syndrome d'épuisement professionnel, exactement, c'est le terme qui est utilisé en français. Personnellement, j'aime bien faire la différence entre les deux, faire la différence entre l'épuisement professionnel et le burn-out, justement pour montrer que... Autant le burn-out, on a l'impression que c'est quelque chose qui arrive vraiment d'un coup. C'est vraiment, je me consume instantanément et un matin je ne peux plus me lever de mon lit parce que mon corps a burné. Mon corps refuse de m'obéir. Mais en réalité, l'épuisement professionnel, c'est quelque chose qui s'installe dans le temps. Et c'est pour ça que moi, j'aime bien faire la différence entre épuisement professionnel et burn-out. C'est-à-dire que l'épuisement professionnel, ça arrive petit à petit. Ça va s'installer pendant plusieurs mois. Et si on ne fait rien, ça peut arriver jusqu'à cette phase terminale qui est vraiment le burn-out, qui est vraiment le matin où on ne peut plus se lever de son lit. Voilà pourquoi je fais cette différence. Ça permet de montrer que non, ça ne vient pas du jour au lendemain, contrairement à ce qu'on peut croire. Ça s'installe au contraire sur des mois et des mois. Et c'est cette installation que je voudrais partager avec vous aujourd'hui pour que vous puissiez y être attentifs. Y être attentifs pour vous, mais y être attentifs aussi pour vos collègues ou pour vos proches, parce que on va voir ensemble qu'il y a certaines phases où pour soi-même, on a du mal à accepter vraiment qu'on est en épuisement professionnel et c'est parfois plus facile de le détecter chez les autres à condition, bien sûr, de connaître les différents signes d'alerte. Alors, en fait, on repère quatre phases chronologiques de l'épuisement professionnel qui peuvent vraiment mener au burn-out. La première phase, on l'appelle communément la phase d'alarme. Alors, cette phase, elle est un peu particulière parce que c'est une phase où tout va bien. Donc, si tout va bien, forcément, je n'ai pas tellement envie de venir dire que la personne est en épuisement professionnel. En fait, c'est une phase où la personne s'engage. En fait, c'est une phase où la personne s'engage (Je vous parle là vraiment du burn-out professionnel). Donc là, c'est quelqu'un qui va s'engager avec enthousiasme dans un projet professionnel. c'est quelqu'un qui va s'engager avec enthousiasme dans un projet professionnel. Ça peut être quelqu'un qui arrive à un nouveau poste, par exemple, et qui a envie de montrer à quel point il est légitime à ce nouveau poste, qui a envie de montrer à quel point il ou elle sait bien faire, à quel point on a eu raison de lui faire confiance. Et donc, cette personne va travailler à fond pour montrer de quoi elle est capable. Ça peut être quelqu'un qui arrive sur un nouveau poste, mais ça peut être aussi quand on a un projet particulier qui nous tombe dessus, un chantier particulier qui arrive. Et on va se donner à fond dans ce projet, et il va se donner à fond, en fait, dans ce projet, sur ce nouveau chantier, dans ce nouveau poste. Donc vous voyez, cette première phase, elle paraît comme ça à première vue plutôt positive, parce que c'est quelque chose de bien qui nous arrive, mais qui est un peu gros quand même. Et donc on va se donner à fond pour montrer qu'on est capable de faire ce qui va nous être demandé. Donc c'est plutôt positif parce qu'on travaille avec enthousiasme, avec joie, c'est vraiment une phase d'engagement où on va donner le meilleur de soi-même. Et donc, c'est difficile de se dire que c'est la première phase de l'épuisement professionnel. En réalité, on appelle la phase d'alarme, la phase d'alerte, parce que c'est simplement dans cette phase-là qu'on va mettre en place des mécanismes, des fonctionnements dans notre façon de travailler, qui vont nous porter préjudice plus tard si ces modes de fonctionnement s'installent. Et donc, quand je forme par exemple des managers, je dis toujours, c'est sûr que si vous avez une personne dans votre équipe qui est dans cette phase-là, qui va vraiment s'engager sur un projet, sur quelque chose, on ne va pas l'empêcher de le faire parce que c'est bien d'avoir des forces motrices comme ça dans l'équipe. Par contre, en tant que manager, on doit faire attention à ce que cette personne-là ne mette pas en place des façons de travailler qui s'installerait dans le temps et qui, là, en fait, après, lui porterait préjudice. Donc, en fait, c'est cette phase-là, c'est là que commence le stress. c'est là que commence le stress. Mais à ce moment-là, le stress, il est presque positif parce que c'est ce qui va nous faire avancer. On travaille avec le sourire aux lèvres. En fait, je dirais que c'est le début du stress. Ça n'empêche que c'est le début du stress chronique. Et puis on avance dans le temps et puis si cette phase de surmenage continue, on va arriver dans une deuxième phase qui s'appelle la phase de résistance. La phase de résistance, et bien, on a mis en place des habitudes de travail dans la première phase qui devaient durer que sur un temps très court et qui finalement perdure. Par exemple, j'ai pris l'habitude de me reconnecter le soir pour travailler jusqu'à 23h minuit parce que j'étais en phase de lancement d'un projet et que je devais le faire pendant une semaine et c'était normal en fait de le faire pendant une semaine. Pour moi, voilà, je l'ai fait vraiment de bon cœur. Mais ça fait maintenant deux mois que tous les soirs, que tous les soirs, je me reconnecte et que je travaille jusqu'à 23h minuit. Donc, une mauvaise habitude de travail qui devait au départ être ponctuelle, finalement s'installe. Finalement, ça devient normal. Mais pour autant... Ça va. C'est-à-dire que la personne qui est concernée, elle va dire oui, je fais ça, mais parce que ça m'arrange. Ça m'arrange de me reconnecter le soir jusqu'à 23h30 parce qu'à ce moment-là, je sais que je ne vais pas être dérangée par le téléphone, je ne vais pas être dérangée par des réunions. Donc, je le fais de mon plein gré et ne vous inquiétez pas, tout va bien. Et là, en fait, cette phase-là, c'est vraiment une phase de déni. C'est là en fait où souvent seules les personnes extérieures peuvent voir que quelque chose ne va pas. Alors, par exemple, les personnes extérieures, ça va être le manager, ça va être les collègues, ou ça va être le conjoint, la conjointe, les personnes qui vivent avec la personne qui est en train de plonger dans l'épuisement professionnel. Ce sont donc les autres. qui vont pouvoir s'apercevoir que dans les habitudes de travail, il y a quelque chose qui se met en place de façon récurrente et que ça ne va pas. Ce n'est pas normal. La personne elle-même, en fait, est persuadée de le faire parce que ça lui facilite la vie, parce que c'est normal. En fait, elle est dans un moment où son corps a encore plein de ressources. Et donc, elle va utiliser ces ressources, en fait, pour pouvoir travailler un maximum. Donc, elle peut faire des sacrifices, par exemple, dans sa vie privée. Le travail va commencer à manger les temps de vie privée. Mais en fait, pour elle, ce n'est pas grave parce qu'elle est persuadée que c'est encore pendant un certain temps,... je suis encore sur ce gros projet, tant que ça ne s'est pas passé, c'est normal. et puis ça me va bien, Et puis ça me va bien, en fait. Quand elle en parle, ça lui va de fonctionner comme ça. Donc cette phase-là, on appelle ça la phase de résistance, parce qu'en fait, la personne met en place ces mécanismes qui sont déjà... les mécanismes qui vont l'amener à l'épuisement professionnel, mais son corps résiste encore parce que son corps avait toutes les ressources encore pour pouvoir tenir le coup. Donc, son corps résiste. Ce que la personne ne sait pas encore, c'est qu'en fait, elle est en train de brûler ses ressources. C'est une phase qu'on appelle aussi la phase de burn-in, si on veut revenir sur les termes anglais. La phase où les ressources du corps sont en train de mourir. C'est la phase où... En fait, les ressources du corps sont en train de brûler. Et donc, l'épuisement est déjà en place. On a le stress qui, au départ, dans la première phase, était un peu le bon stress, le stress qui donne un coup d'adrénaline et qui fait qu'n arrive à mobiliser des ressources supplémentaires pour avancer sur un projet qui nous tient à cœur. Là, c'est déjà passé en stress chronique, qui est le stress qui s'installe dans notre corps et qui vient brûler les ressources de notre corps. Donc là, toute la difficulté dans cette phase, c'est que les personnes autour alerte la personne qui est concernée pour lui dire que, attention, elle est dans un moment où ça ne va pas et elle met en place des habitudes de travail qui ne sont pas bonnes et c'est vraiment important qu'elle arrive à sortir de ça. Et pour les personnes qui sont dans cette phase-là, elles sont dans le déni, donc c'est compliqué, mais s'il vous plaît, si vous entendez autour de vous des personnes, que ce soit votre conjoint, vos amis, votre famille, que ce soit vos collègues, votre manager, les RH, je ne sais pas, qui vous alertent. Si vous avez plusieurs alertes, Si vous avez plusieurs alertes, pensez que vous pouvez être dans cette phase. Et donc, au lieu d'envoyer balader tout le monde, commencez peut-être à réfléchir à comment vous pourriez sortir de l'engrenage.
Le temps continue. Si on ne fait rien, on arrive à une troisième phase, qui est la phase de rupture dans l'épuisement professionnel. En fait, dans la phase d'avant, je disais, la personne a mis en place des mauvaises habitudes de travail, et elle a travaillé beaucoup plus qu'avant, à des horaires qui ne sont pas normaux. Mais comme le corps a encore toutes ses ressources, pour elle, ça lui va et ça lui paraît normal. Là, dans cette troisième phase, on arrive au moment où le corps a brûlé ses ressources. On n'a quasiment plus de ressources. Sauf que les mauvaises habitudes de travail sont installées. Et que donc, on continue à faire la même chose, mais là, contrairement à la phase d'avant, on est dans une attitude d'acharnement. C'est-à-dire qu'on continue à faire ce qu'on faisait, à travailler jusqu'à pas d'heure, à donner beaucoup, beaucoup de soi, mais cette fois-ci, on ne le fait plus par plaisir, on le fait parce qu'on a l'impression de ne plus avoir le choix. C'est-à-dire que là, C'est-à-dire que là, on sent que notre corps arrive à bout, mais on ne voit pas comment faire autrement. En fait, on est arrivé dans une phase de pilote automatique et donc on s'acharne à faire un travail dont on ne voit pas le bout et on a l'impression souvent d'être enchaînés à son travail. C'est-à-dire que on voit bien, par exemple, qu'on travaille tous les week-ends. Mais si on ne travaille pas tout le week-end, on ne va pas réussir à s'en sortir. Donc en fait, en fait, je n'ai pas le choix de travailler tous les week-ends. Voilà. Donc, on est dans cet engrenage et on ne voit vraiment pas comment s'en sortir. Et là, souvent, le corps va donner des alertes, des alertes physiques, parce que le corps va commencer à crier dans tous les sens. Ça ne va plus, ça ne va plus, j'ai besoin vraiment de repos, j'ai besoin que tu t'arrêtes. Donc, on risque d'avoir des différents maux qui risquent d'apparaître. Ça peut être des insomnies, mal de dos, des migraines, il y a plein de symptômes. Ce n'est pas parce que vous avez un seul de ces symptômes que vous êtes forcément en épuisement professionnel. C'est vraiment l'ensemble des symptômes qui peuvent alerter. Quand on est dans cette phase de rupture, si vraiment on a l'impression d'en être à ce niveau-là, il y a deux choses à faire. La première, c'est d'avoir l'humilité d'aller demander de l'aide. Demander de l'aide, que ce soit dans son entreprise, on peut demander de l'aide à des collègues, on peut demander d'aide à un manager, on peut demander de l'aide à la RH, ou je ne sais pas, une personne en qui vous avez confiance, qui est un petit, un petit, et dire, d'aller confiance. en fait, là, et dire, en fait, en ce moment, là, je ne sors plus et vraiment, je sens que mon corps est en train de me lâcher, qu'est-ce que je peux faire ? Voilà, demander, la personne peut vous aider de différentes façons. Et puis, s'accorder des temps de pause, absolument. Prendre conscience que le monde peut continuer à tourner sans vous et que vous avez droit à des temps de pause et que d'ailleurs ces temps de pause vous sont bénéfiques et sont bénéfiques à tout le monde. Puisque quand on s'accorde des pauses, on s'accorde des des vrais temps de repos, et bien après, ça permet d'avoir des idées plus claires. Donc vraiment, si vous êtes dans cette phase-là, faites-vous aider par quelqu'un de votre entreprise, par vos proches, à faire vos proches, ou même par un professionnel. Alors après, c'est le professionnel qui vous convient : Ça peut être un psy, un hypnothérapeute, peu importe, c'est selon votre sensibilité. Mais faites-vous aider et prenez un vrai temps de pause. Faites-vous aider et prenez un vrai temps de cause. D'abord un vrai temps de pause : je vais m'arrêter peut-être pour 15 jours pour vraiment déconnecter et je pars. Pour vraiment déconnecter de mon quotidien. Ou après, c'est aussi des temps de pause dans la semaine, de façon à reprendre un rythme normal de travail. Mais faites-vous aider. Si vous avez peur d'être dans cette troisième phase, dans cette phase de rupture, c'est compliqué de s'en sortir tout seul, à moins de faire vraiment un gros break. Et enfin, la dernière phase de l'épuisement professionnel. C'est ça que j'appelle vraiment le burn-out, C'est la phase d'effondrement. Et c'est ce qu'on entend parfois en disant, du jour au lendemain, j'ai été incapable d'aller travailler, mon corps ne répondait plus. Et cette phase d'effondrement, elle ramène à l'histoire des petites cuillères que je vous avais expliquée, je crois que c'était dans l'épisode 2 du podcast que vous pouvez réécouter si vous le souhaitez. Voilà, le corps n'a plus de ressources de toute façon. Là, vous ne pouvez plus rien faire. Quand on en arrive là, c'est le corps qui a dit stop. Et là, Et là, il n'y a rien d'autre à faire, en fait, ça, Je vous l'ai déjà dit plusieurs fois, que d'aller voir son médecin et puis de faire constater l'épuisement professionnel et puis de prendre vraiment un arrêt et de dormir, de se reposer. Le corps a été au bout du bout du bout et a besoin de recharger les batteries.
Voilà les quatre phases de l'épuisement professionnel. Donc vous voyez que l'épuisement professionnel, ça ne vient pas du jour au lendemain. ça s'installe petit à petit. On parle réellement d'épuisement professionnel quand ça s'est installé sur plusieurs mois. Ce n'est pas parce que j'ai eu un stress pendant une semaine qu'arrivé au week-end, je suis en burn-out. Non, c'est un stress chronique qui s'est installé sur plusieurs mois. Et il y a des choses qui peuvent nous alerter, il y a des signes qui peuvent nous alerter, et on peut faire... mettre en place certaines choses de façon à pouvoir s'en sortir et éviter d'aller jusqu'au burn-out. Tout le monde ne va pas jusqu'à la quatrième phase de l'épuisement professionnel.
D'ailleurs, pour vous aider si jamais vous avez peur d'être un peu en épuisement professionnel, quelle que soit la phase où vous êtes, si vous rencontrez quelques difficultés pour tenir le coup dans votre vie professionnelle au quotidien, je vais mettre en place dans les mois à venir un groupe, un tout petit groupe. Voilà, si ça vous intéresse, il faudra vous positionner rapidement. Un tout petit groupe de paroles en visio, donc accessible à tout le monde, peu importe où vous habitez.
Alors ce groupe de paroles, il est pour qui ? Il est pour toute personne qui a peur de glisser dans l'épuisement professionnel et qui souhaite réagir avant qu'il ne soit trop tard. Ou toute personne même qui serait revenue au travail après un burn-out et qui veut s'assurer en fait de tenir le coup dans la vie professionnelle. Voilà, ce sera un groupe de partage. L'objectif, en fait, c'est de vous aider à allier tous les aspects de votre vie pro-perso, sans vous perdre personnellement, pour vous sentir exister à nouveau, et puis vous sentir exister pleinement, avec toutes les ressources nécessaires pour vivre pleinement à la fois votre vie pro, mais aussi votre vie personnelle. Et donc, pour ça, je vous propose, ce sera forcément un tout petit groupe, ça se fera en visio. L'idée, en fait, c'est d'allier des échanges entre nous, mais aussi des séances de sophrologie, de façon à vous aider à vous reconnecter avec votre corps. Et les séances sont des séances de deux heures, à raison d'une séance toutes les deux semaines, pour que vous puissiez, dans le cadre de ces séances, trouver une bulle de confiance, une bulle de partage, et dans laquelle vous allez pouvoir puiser toutes les ressources pour continuer à vous sentir bien ou pour vous sentir mieux. Tout ce dont vous aurez besoin, c'est d'avoir un endroit calme où vous pourrez vous poser pendant ces deux heures, une chaise et une connexion internet pour pouvoir échanger avec nous et pour pouvoir aussi vivre les séances de sophrologie. Ce sera une série de six séances Je demande simplement aux personnes qui seraient intéressées de s'engager sur l'ensemble de ces six séances, pour qu'on puisse vraiment former un vrai groupe. Je mets un prix, c'est simplement pour être sûre de l'engagement des personnes qui vont se mettre dans ces séances. C'est vraiment un tout petit prix, qui est un prix à 10 euros pour les six séances. Autant vous dire que ce n'est pas ma rémunération, ça va juste couvrir vraiment l'engagement qu'on va tous y mettre. Moi, ça me donne l'occasion aussi de pouvoir m'entraîner sur les exercices de sophrologie, tout en vous faisant partager ce que je fais déjà depuis des mois, des années même, qui est l'accompagnement de personnes en épuisement professionnel. Je suis toute contente de vous partager cette initiative. Si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter. J'ai créé une adresse mail à exprès pour ce podcast qui s'appelle hello.maplanete.gmail.com. Idem, vous pouvez aussi utiliser cette adresse mail si vous voulez me donner un retour sur le podcast ou si vous avez une question qui vous vient suite à cet épisode ou si vous souhaitez que l'on échange ensemble suite à ces épisodes de podcast. Vous pouvez aussi m'envoyer un mail si vous souhaitez que j'aborde un thème particulier dans le podcast. Si je peux, je le ferai avec grand plaisir. Donc, je répète :