Speaker #0Avant qu'on commence cet épisode, j'ai quelque chose d'important à te partager. Le vendredi 15 mai à 20h30, j'organise une masterclass en direct. Elle s'appelle les 9 erreurs qui t'empêchent d'apprendre l'arabe et la voie pour les dépasser. Pendant un peu plus d'une heure, je vais te dévoiler les blocages exacts qui font que la quasi-totalité des femmes qui essaient d'apprendre l'arabe seules n'y arrivent pas. Personne ne leur a jamais expliqué ce qu'on va voir ensemble ce soir-là. Donc si tu veux y participer, l'inscription est gratuite. Le lien se trouve dans la description de cet épisode. Et maintenant... Entrons dans le sujet du jour. Je veux commencer cet épisode par une question. Est-ce qu'il t'arrive de te parler à toi-même d'une façon que tu n'oserais jamais utiliser avec quelqu'un que tu aimes ? Tu as mangé quelque chose que tu n'aurais pas dû pendant ton régime et là tu as cette petite voix qui te dit « Oh là là, tu es sans volonté, tu recommences toujours, toujours à tomber sur tes travers » . où tu as répondu sèchement à quelqu'un et pendant des heures tu es en train de rejouer la scène en boucle en te disant que tu es vraiment une mauvaise personne. Et cette voix, ce procès que tu t'intentes à toi-même, cette façon de te punir encore et encore pour des choses que tu aurais pourtant pardonné en une seconde à une amie, à ta sœur, à quelqu'un que tu apprécies. Bien aujourd'hui, j'ai envie qu'on parle de ça, de cette sévérité que tu retournes contre toi-même et surtout, qu'est-ce que Allah nous dit ? à ce sujet parce que j'ai découvert dans le Qur'an et dans la Sunna sur cette question des choses qui m'ont surprise et je pense que ça va te surprendre également. Donc avant de te répondre à cette question, qu'est-ce que Allah nous dit à propos de ce sujet, il faut déjà définir ce que j'entends par la punition intérieure. Donc c'est quoi la punition intérieure ? Donc la punition intérieure c'est en fait le fait de se transformer toi-même en juge, en procureur et en accusé en même temps. Donc tu instruis le dossier, tu prononces le verdict et tu exécutes la peine. Et souvent, c'est une peine qui est bien plus lourde que ce que la faute méritait vraiment. Et ça, on le voit, ça prend des formes totalement différentes selon les personnes. Pour certaines personnes, c'est le fait de reminer à chaque fois, de rejouer la scène en boucle, en boucle, et à chaque fois de revivre l'erreur encore et encore, comme si se faire du mal à ce sujet allait effacer ce qui s'était passé. Pour d'autres, c'est le fait de se saboter. On a l'impression qu'on mérite... pas quelque chose de bien parce qu'on a commis une erreur. Et pour d'autres, c'est le fait de mettre en place des exigences qui sont impossibles. C'est-à-dire que la personne, elle va se fixer des standards qui sont tellement élevés. Elle est sûre d'échouer qu'elle n'arrivera pas à atteindre ces standards tellement élevés. Et donc, le fait d'échouer, pour elle, ça va être une confirmation de ce qu'elle pensait déjà d'elle-même, qu'elle était nulle, etc. Et toutes ces formes un petit peu de punition intérieure, elles ont une conviction qui est commune, en fait, c'est « je mérite de souffrir pour ce que j'ai fait. Et donc ma souffrance, c'est une forme de justice. Et le problème en fait, ce n'est pas le regret, parce que le regret en soi, c'est sain, c'est quelque chose qui est nécessaire. Bien évidemment, si j'ai commis une erreur, je dois regretter cette erreur. Mais le problème, il commence lorsque ce regret, il va dépasser sa fonction et qu'il va se transformer en une culpabilité qui est constante, c'est-à-dire une culpabilité qui est tout le temps là et qui va t'empêcher d'avancer. Et à ce moment-là, eh bien tu cherches plus à te rapprocher d'Allah, mais tu cherches à te condamner toi-même. et il y a beaucoup de personnes malheureusement qui pensent, même sans s'en rendre compte, que... pour être sincères dans leur repentir, elles doivent continuer à souffrir encore et encore pour les erreurs qu'elles ont commises. Et elles ont l'impression que si elles se sentent mieux, si elles avancent, ça signifie qu'elles minimisent l'erreur qu'elles ont commise. Et du coup, elles restent volontairement dans une forme de tristesse, comme si c'était une preuve de sincérité. Plus je suis triste de ce que j'ai commis, et plus je suis sincère envers Allah. Mais la question qu'on doit se poser, c'est qu'est-ce que Allah nous dit à ce sujet ? Est-ce que je dois continuer à avoir cette tristesse ? Est-ce que je dois continuer à ruminer à chaque fois les erreurs que j'ai commises ? Ou au contraire, est-ce qu'Allah a une autre vision des choses ? Mais avant de répondre à cette question, il faut qu'on définisse, qu'on voit en fait la différence qu'on distingue entre le fait d'avoir un remords, qui est quelque chose de complètement naturel, comme je l'ai dit, quand tu fais une erreur, quand tu fais quelque chose qui n'est pas bien, forcément. il va y avoir ce remords. Donc c'est un sentiment qui est naturel, c'est un sentiment qui est sain. Ce dont on parle dans cet épisode, c'est véritablement la punition intérieure. C'est cette espèce de spirale qui ne produit rien du tout, qui ne construit rien du tout et qui ne répare rien du tout. Donc le remords, le fait d'avoir ce sentiment naturel de ce que j'ai fait, ce n'est pas bien, je veux faire différemment en islam, c'est le début de la taouba, c'est le début du repentir. C'est comme si on pouvait imaginer une porte. Donc vraiment le remords. c'est cette porte-là. C'est ce qui va te pousser à pousser cette porte-là et à retourner vers Allah. Donc c'est quelque chose qui est utile, le remords. A contrario, il y a la punition intérieure. Donc ça, ça mène nulle part. C'est-à-dire que tu restes coincé dans ta faute, tu restes coincé dans ton passé, sans jamais passer à l'étape supérieure, sans jamais passer à l'étape suivante. Et donc tu vas te blesser, mais tu ne vas pas te transformer. Et parfois même, cette souffrance... que tu vas t'infliger, ça va être une forme de substitut au véritable repentir. Comme si le fait de te faire souffrir, le mal que tu t'imposes, suffisait à compenser l'erreur que tu as commise. Donc en fait, on va rester dans cette punition qu'on s'inflige à nous-mêmes, sans demander pardon à Allah, comme si nous, on était plus dignes de s'auto-flageller en quelque sorte. Alors qu'Allah, il ne nous a pas demandé de souffrir, il nous a demandé de revenir vers lui. A travers donc... Le repentir. Donc le remords, c'est cette espèce de porte, comme j'ai dit, et la punition intérieure, c'est ce qui va condamner cette porte, alors qu'Allah nous invite à passer la porte et non pas à rester figé sur cette punition intérieure. Et ça, on le voit comment ? On le voit par exemple dans une ayah du Qur'an, quand Allah nous dit dans une traduction du sens de la ayah, « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. » ou mes serviteurs, qui avaient commis des excès. à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Donc quand on analyse cette ayah, on voit qu'Allah s.w.t, il s'adresse non pas à des gens parfaits, mais des gens qui ont commis des erreurs, qui ont commis des excès contre eux-mêmes. Donc ce sont des personnes qui ont exagéré, qui ont dépassé l'ennemi, qui ont fait des erreurs qui sont véritablement sérieuses. Et cette ayah, elle est très très forte parce qu'elle s'adresse à ceux qui pensent qu'ils sont allés trop loin. Donc ici, Allah s.w.t nous dit qu'il y avait des... qui ont commis des excès. Allah ne parle pas ici de petites erreurs. Il parle de ceux qui ont abusé contre eux-mêmes, de ceux qui ont dépassé les limites, de ceux qui pourraient se dire « il n'y a pas de retour possible pour moi » . Et malgré cela, Allah leur dit « ne désespérez pas » . Donc c'est un ordre. « Ne désespérez pas » . Ce qui veut dire que le désespoir, même face à une grande faute, ce n'est pas une attitude correcte pour un musulman. Donc le croyant, même s'il a chuté, il garde toujours une porte. ouverte vers Allah. Donc quand Allah dit qu'il pardonne tous les péchés, et bien ça inclut ce que toi-même tu considères comme impardonnable. Et ça inclut ce que toi-même tu n'oserais pas raconter comme péché. Et ça inclut tout ce que tu regrettes profondément. Donc à partir de là, il faut se poser une question. Si Allah est prêt à me pardonner toutes ces erreurs que je considère moi-même comme impardonnable, on a toujours dit cette phrase, je ne me pardonnerai jamais d'avoir fait ça, et bien Il faut se dire, si Allah est prêt à pardonner, pourquoi moi, je refuserais cette possibilité d'être pardonné ? Et donc, on voit que l'islam nous enseigne non pas à se détruire après une faute, mais à revenir vers Allah. Et comment on revient vers Allah ? Eh bien, je pense que tu le sais, avec Ausha, avec le repentir. Donc, le Ausha en arabe, c'est le fait de retourner. Donc, c'est un mouvement vers Allah. Et donc ce n'est pas le fait de... rester dans une souffrance qu'on s'impose soi-même. Et donc le repentir en islam, il est très simple. Il suffit juste de trois choses. Ressentir un regret qui est sincère, arrêter la faute qu'on a commise et avoir l'intention de ne pas retourner sur ce péché, de ne pas retourner sur cette faute. Et si cette faute implique une autre personne, réparer ce qui peut être réparable envers cette personne. Donc c'est très simple. Il y a trois conditions. Ressentir un regret sincère. arrêter la faute et avoir l'intention de ne pas revenir à cette faute-là, à ce péché. Et si ça implique une autre personne, eh bien de réparer auprès de cette personne la faute que nous avons commise. Mais à aucun moment, Allah nous demande de nous haïr, de nous haïr, de nous rabaisser ou de rester enfermé dans notre erreur. Au contraire, le prophète nous a enseigné que le regret, c'est déjà une forme de repentir. Et donc, ce que tu ressens au fond de toi, cette gêne, cette tristesse, ce pincement au cœur, c'est déjà une preuve. que ton cœur est bien connecté. Donc le problème, ce n'est pas le regret, c'est le fait de rester bloqué sur ce stade-là. Et donc, quand tu ressens le regret, au lieu de l'utiliser comme un tremplin pour avancer, tu en fais une prison dans laquelle tu t'enfermes. Allah, il nous a prescrit la bienveillance. C'est dans notre religion. Cette bienveillance, elle inclut également la bienveillance envers nous-mêmes. Donc quand on se punit de manière excessive avec cette punition intérieure, quand on revient à chaque fois sur nos horaires passés, quand on refuse de se pardonner, eh bien... En réalité, on se cause du tort à nous-mêmes et ce tort-là n'est pas recommandé en islam. Le fait de se pardonner, ça ne veut pas dire qu'on banalise ses erreurs. Ça ne veut pas dire que le péché est minime et que ce n'est pas quelque chose de grave. Comme on l'a dit, c'est reconnaître son erreur, mais c'est de refuser de se réduire soi-même à cette erreur-là. Donc le regret, comme on l'a dit, c'est quelque chose de sain, c'est quelque chose de naturel. En fait, il faut distinguer l'erreur de la personne. La personne ne symbolise pas cette erreur-là. C'est une personne et une erreur. C'est-à-dire que la personne, c'est une personne qui a commis une erreur et qui est capable d'évoluer. C'est-à-dire qu'on ne peut pas, en fait, résumer la personne à cette erreur. Donc, tu es cette erreur-là et tu continueras jusqu'à ta mort à représenter cette erreur-là. Non. Il faut... distinguer le fait que je suis une personne, j'ai commis une erreur, mais je suis capable d'évoluer. Et pour évoluer, pour avancer, ça passe par le fait de revenir vers Allah, de regretter et surtout de vouloir changer. Et de changer sa manière de se percevoir, de vouloir changer. Et ça, c'est véritablement quelque chose de très positif. On le voit dans la beauté de notre religion, puisque du coup... La personne ne se définit pas par rapport à son erreur, mais à sa capacité à évoluer. Et donc, quand tu changes cette vision des choses, tu te rends compte qu'en fait, tu es sur un chemin et que tu es quelqu'un qui apprend et qui va tomber, qui va se relever, etc. Et donc ça, ça donne un sens à l'erreur. C'est un petit peu comme dans l'apprentissage. Quand on, dans tout domaine d'apprentissage, que ce soit l'arabe, le roll-n ou toute autre forme d'apprentissage, J'avais fait un épisode de podcast également sur l'erreur. Le fait de considérer l'erreur comme faisant partie intégrante de nous-mêmes, eh bien, on va stagner. Mais si on considère l'erreur comme quelque chose qui va nous apprendre, quelque chose qui nous permet d'évoluer, eh bien, on va évoluer à chaque fois. Donc les erreurs, elles peuvent nous rapprocher dans l'esprit de Thala à partir du moment où on est stratégique et donc on les voit comme des tremplins pour se rapprocher de lui et non pas comme des éléments pour... rester à culpabiliser et à rester dans ce désespoir. Et on sait à quel point le shaitan adore le fait qu'on soit désespéré, qu'on soit triste, qu'on soit déprimé, etc. Donc vraiment, il faut complètement sortir de ce schéma-là et de se dire, voilà, je ne suis pas l'erreur, j'ai commis une erreur et je souhaite évoluer. Et on le voit, par exemple, quand Allah nous parle de Nefselaouama. J'avais fait également un épisode de podcast sur les différents types de nafs. Et on voit que Allah subhanahu wa ta'ala, quand il parle de nafs al-lawama, donc c'est l'âme qui se blâme. Quand on dit l'âme qui se blâme, ce n'est pas la punition dont on parle, la punition intérieure dont je parle depuis tout à l'heure. Nafs al-lawama, c'est quoi ? C'est cette conscience, cette faculté à reconnaître le bien et le mal, et d'avoir ce regret naturel après une faute, mais qui va nous pousser à la rectification. Donc, c'est une âme. qui est sensible, qui sait qu'elle a fauté, et ce n'est pas une âme qui va continuer à se condamner à perpétuité. Donc il y a une différence entre l'âme qui se reproche pour se corriger et l'âme qui se reproche pour se détruire. Il y a une différence entre l'âme qui se reproche pour se corriger et l'âme qui se reproche pour se détruire. Donc il y en a une qui est toxique et il y en a une qui est beaucoup plus positive. Donc concrètement, comment on arrête de se punir ? jusque-là. Ok, c'est bien beau tout ce que je te dis, mais comment je fais pour arrêter de me punir ? Parce que voilà, moi, je rabâche, etc. dans ma tête toutes ces erreurs que j'ai commises. Comment j'arrête de me punir ? La première étape, on l'a vu, c'est le Ausha. C'est regretter sincèrement, arrêter ce que tu as fait et décider de faire autrement et de tourner la page. Parce qu'Allah s.w.t t'a pardonné. Et que continuer à te punir, c'est le fait de refuser son pardon. Donc c'est le fait de regretter sincèrement, d'arrêter ce que tu as fait et d'évoluer, de faire différemment et de tourner la page. Et ne pas ressasser encore une fois cette erreur-là. Donc considérer qu'Allah t'a pardonné et accepter ce pardon parce que le fait de ressasser à chaque fois, c'est le fait de refuser son pardon. Ça c'est la première étape, c'est le repentir. La deuxième étape, c'est le fait de changer sa posture intérieure. Le fait de cette petite voix dont on a parlé au début de l'épisode qui fait un petit peu notre procès et de se dire « Ok, est-ce que Allah m'a pardonné ? » Oui, non. Je vais considérer que oui. Alors, pourquoi moi, je continuerai à avoir un jugement sur moi-même alors qu'Allah m'a pardonné ? Donc en fait, c'est le fait de changer un petit peu ce dialogue intérieur et de se dire « Ok, moi j'ai rempli les conditions du repentir, je considère qu'Allah m'a pardonné, donc moi j'arrête de me juger, j'arrête d'être le juge d'instruction, etc. » Ça, c'est la deuxième étape. Donc changer sa posture intérieure. La troisième étape, c'est de te parler comme tu parlerais. à quelqu'un que tu aimes. Est-ce que tu dirais à une amie, oui, tu as fait une erreur, tu vas rester comme ça, tu es condamné à avoir fait cette erreur. Non, tu vas lui dire, tu as fait une erreur, c'est humain, reviens voir Allah et avance. Tu vas être beaucoup plus bienveillante envers une autre personne qu'envers toi-même. Eh bien, toi, tu dois avoir cette posture extérieure. Donc, on a cette posture intérieure avec la voix dont on a parlé et cette posture extérieure et le fait de se dire, ok, arrête de penser à ça. Tu as fait une erreur, c'est humain, reviens voir Allah et avance. Et la quatrième étape, ça c'est la plus difficile, c'est le fait d'accepter qu'on est humain. Et que Allah ne nous a pas créés en étant infaillibles. Donc il ne nous demande pas d'être infaillibles et de commettre zéro péché. C'est impossible, on n'est pas des anges. Il nous demande juste de nous relever. une fois qu'on a commis des erreurs, et de revenir vers lui. Donc tant que tu restes attaché à ton propre jugement, tant que tu restes enfermé dans ton passé, le jour où tu vas accepter que le regard d'Allah sur toi est beaucoup plus juste et beaucoup plus miséricordieux que le tien, tu vas commencer réellement à te libérer et à avancer avec apaisement. Donc imagine qu'Allah est le Wadud, le Rafour, donc le plein d'amour, le très pardonnant qui te regarde. te punir pour quelque chose qu'il t'a déjà pardonné. Et donc là, c'est véritablement refuser sa miséricorde, alors qu'Allah nous dit de ne pas désespérer. Il te voit comme ça, prisonnière d'une faute, alors que lui, t'as déjà effacé cette faute. Et donc, le fait de rester prisonnière de cette faute-là, alors que lui-même t'a pardonné, c'est le fait de refuser ce cadeau qu'il t'a tendu. Et ça, c'est vraiment très grave. Donc, véritablement, ne pas rester attaché à notre propre jugement. mais accepter le regard d'Allah sur nous et te dire qu'il est beaucoup plus juste que toi et il est beaucoup plus miséricordieux. Le repentir, c'est véritablement le fait de revenir vers tes projets, vers ton Qur'an, vers ta salat et de ne pas rester focus sur ce passé qui t'emprisonne et qui va te donner cette tristesse intérieure. Qu'Allah nous facilite ce chemin et qu'il nous pardonne nos erreurs. Avant de te laisser, je veux te rappeler quelque chose qui pourrait changer beaucoup de choses pour toi. Le vendredi 15 mai à 20h30, j'organise une masterclass en direct. Elle s'appelle les 9 erreurs qui t'empêchent d'apprendre l'arabe et la voie pour les dépasser. Alors si tu as déjà essayé d'apprendre l'arabe une fois, deux fois, peut-être même plus, et que tu te retrouves toujours au même point, cette masterclass, elle est faite pour toi. On va passer un peu plus d'une heure ensemble, on ne va pas faire de la grammaire, on ne va pas faire un cours d'arabe. On va comprendre pourquoi tu n'y arrives pas et ce qu'il faut vraiment pour avancer. C'est gratuit, c'est en direct et le lien d'inscription est dans la description de cet épisode. Alors réserve ta place dès maintenant puisque les places sont limitées pour garantir une vraie qualité d'échange. Donc je t'attends le 15 mai à 20h30, Inch'Allah.