Speaker #0Avant qu'on commence cet épisode, j'ai quelque chose d'important à te partager. Le vendredi 15 mai à 20h30, j'organise une masterclass en direct. Elle s'appelle « Les 9 erreurs qui t'empêchent d'apprendre l'arabe et la voie pour les dépasser » . Pendant un peu plus d'une heure, je vais te dévoiler les blocages exacts qui font que la quasi-totalité des femmes qui essaient d'apprendre l'arabe seules n'y arrivent pas. Pas parce qu'elles ne veulent pas, mais parce que personne ne leur a jamais expliqué ce qu'on va voir ensemble ce soir-là. Donc si tu veux y participer, l'inscription est gratuite. Le lien se trouve dans la description de cet épisode. Et maintenant, entrons dans le sujet du jour. Aujourd'hui, j'aimerais te parler d'un sujet qui touche beaucoup d'entre nous, cette impression d'abandonner tout ce que l'on commence. Tu connais peut-être ce sentiment, tu commences quelque chose avec une vraie envie, tu te dis que cette fois tu vas tenir, que cette fois tu vas être régulière, que cette fois tu vas aller jusqu'au bout. Au début, tu es motivé, tu t'organises, tu ressens même une certaine excitation à l'idée de devenir une nouvelle version de toi-même. Mais après quelques jours, quelques semaines, parfois quelques mois, quelque chose commence à ralentir. Tu repousses une fois, puis deux, tu te dis que tu reprendras demain, puis demain deviendra la semaine prochaine, et sans même t'en rendre compte, je pense que tu l'as deviné, ce beau projet que tu avais envisagé finit par disparaître de ton quotidien. Ce qui est le plus compliqué, c'est quand le schéma se répète et tu commences à perdre l'estime de toi-même en te disant que tu es une personne qui n'est pas constante, qui n'est pas régulière, qui n'arrive pas à avoir de discipline, que tu n'es pas capable d'aller au bout des choses, que tu recommences. toujours les mêmes cycles sans jamais réussir à construire quelque chose de stable et avec le temps, cette répétition finit par abîmer ton regard sur toi-même. Tu passes de « j'ai abandonné ce projet » à « je suis quelqu'un qui abandonne » . Et c'est là que le sujet devient important parce qu'il ne touche plus seulement ton organisation ou ta motivation, il touche ton identité, ton estime de toi et parfois même ta relation avec Allah. Peut-être que tu as vécu cela avec l'apprentissage d'une langue, avec la lecture du Coran, avec le... sport, avec une formation que tu as commencé avec enthousiasme ou même avec une organisation que tu voulais mettre en place dans ta maison. Au départ, tu avais une vraie énergie, tu avais peut-être même acheté un cahier dédié à cela, préparé un planning, téléchargé une application, suivi un compte sur les réseaux sociaux qui t'inspiraient. Je suis sûre que ce que je te dis te parle pendant un petit moment. Tu y as cru, tu t'es dit que cette fois les choses allaient changer, mais ensuite la vie est revenue à son rythme, avec ses imprévus, avec sa fatigue, avec ses responsabilités. et peu à peu, ce que tu avais commencé a été repoussé au second plan. Ajoute à cela, bien évidemment, l'ère des réseaux sociaux où tout le monde a envie de partager ses plus belles réussites et la concrétisation de leurs magnifiques projets. Et toi, tu finis par te dire, les autres y arrivent, mais moi non. Et ce discours-là, s'il se répète trop souvent, il finit par devenir une véritable croyance. Tu ne vois plus tes abandons comme des événements à comprendre, mais tu les vois comme une preuve de ton incapacité. Et pourtant, ce n'est pas toujours vrai. Il faut d'abord comprendre une chose essentielle, c'est qu'abandonner ce que l'on commence n'est pas toujours le signe d'un manque de volonté. Alors bien sûr il y a de la négligence, bien sûr il y a de la paresse, bien sûr il peut y avoir un manque d'effort, et notre religion nous apprend à être honnête avec nous-mêmes, mais dans beaucoup de cas le problème il est beaucoup plus profond que ça. Si tu voulais vraiment ne rien faire, et bien tu ne commencerais rien du tout. Alors qu'on a toutes des périodes où on a envie de changer, on a envie de s'améliorer, on a envie d'apprendre, de se rapprocher d'Allah, de devenir beaucoup plus organisé, d'être... beaucoup plus régulière, ce qui prouve que tu as envie de bien faire et tout le monde a envie de réussir. Le problème, ce n'est pas forcément le manque de volonté, parce que cette volonté, on l'a, mais le fait que cette volonté n'est pas soutenue dans un cadre qui est assez solide pour survivre aux variations de notre humeur, aux variations de notre énergie, aux variations de notre quotidien. Et c'est là qu'on va distinguer deux choses, la motivation et la constance. La motivation, c'est quoi ? C'est cette impulsion, c'est quelque chose qui est agréable, c'est quelque chose qui te donne de l'énergie, tu es hyper motivé, ça te donne envie de commencer. Mais malheureusement, cette motivation, elle est instable par nature, c'est-à-dire qu'elle monte et elle descend. Et elle dépend parfois de notre sommeil, parfois si on n'a pas bien dormi, on n'est pas très motivé. De notre charge mentale, si on a 50 milliards de choses à penser, on n'est pas très motivé non plus. De notre environnement, si on a un environnement qui ne nous motive pas trop, avec des personnes qui ne nous motivent pas trop, forcément, ça va baisser. de ton état émotionnel, de ce que tu vois chez les autres, de ce que tu ressens à un moment précis, etc. Donc la motivation, elle monte et elle descend. Et à côté de ça, il y a la constance. La constance, elle, elle ne repose pas sur l'émotion. Elle repose sur une structure, sur une intention qui est renouvelée et sur une méthode qui est réaliste, sur un rythme que tu peux vraiment porter au quotidien. Et c'est pour ça que beaucoup de personnes commencent avec force, mais elles ne tiennent pas. parce qu'elles ont construit leur départ sur une émotion qui était leur motivation, donc elles étaient hyper motivées, alors qu'il fallait construire leur chemin sur une méthode. Et donc si on pouvait réfléchir à une image, moi j'aime bien les métaphores, donc la motivation ressemblerait un petit peu à une étincelle. Elle peut allumer quelque chose, une étincelle, mais elle ne suffit pas à maintenir le feu. Il faut du bois, il faut un foyer, il faut une manière de nourrir ce feu régulièrement. Sinon, ce qui se passe, c'est que l'étincelle, elle finit par s'étendre. Et c'est exactement ce qui se passe dans beaucoup de projets. Le départ, il est fort, la personne est hyper motivée, l'envie est là, mais il n'y a pas de système pour continuer lorsque la motivation, donc l'émotion du début, va disparaître. Et le prophète nous a enseigné que les œuvres les plus aimées auprès d'Allah sont celles qui sont régulières, même si elles sont petites. Et cette parole est très forte parce qu'elle vient corriger notre rapport à l'effort, puisqu'on a tendance à valoriser les grands changements, les changements spectaculaires, les décisions radicales. Mais le prophète nous dit que ce qui compte, c'est ta capacité à durer dans le temps. Une petite action qui est régulière, elle peut transformer une vie beaucoup plus profondément qu'un grand effort qui disparaît après quelques jours. Et ça, ça devrait nous apaiser parce que l'islam ne nous demande pas de porter plus qu'on peut réellement porter au quotidien. Et parfois, ce que nous appelons comme le manque de discipline est en réalité une manière de nous imposer des objectifs qui ne respectent ni ton rythme, ni ta réalité, ni ta capacité du moment. Parfois, on est en très bonne santé et donc on peut faire énormément de choses, et parfois on est malade et on ne peut pas faire énormément de choses. À ça également, ça joue le fait que parfois on abandonne parce qu'on commence à avoir une image trop idéale de soi-même. On imagine la version parfaite de nous-mêmes quand on a un nouveau projet, on a véritablement cette version idéale de nous-mêmes, de celle qui se lève tôt tous les jours, celle qui va suivre son programme sans jamais le rater. Celle qui va apprendre toujours avec enthousiasme, celle qui va jamais avoir de retard, qui va réussir à gérer sa maison, ses enfants, ses responsabilités, avancer dans son dîner, dans son apprentissage, tout en restant calme et régulière. Et cette image-là, elle est complètement idéalisée. C'est véritablement une réalité qui n'existe pas puisqu'elle ne tient pas en compte de la réalité humaine. Et nous, on est des êtres humains, donc forcément, il y a des jours où on va être fatigué, il y a des jours où on va être malade, il y a des jours où on va avoir des imprévus, etc. Et donc, quand tu construis un objectif à partir d'une version qui est trop idéalisée de toi-même, eh bien, tu vas risquer d'abandonner dès que la vraie vie, elle va te rappeler, elle va te dire coucou, c'est ça la vie. Des fois, tu vas être fatigué, des fois, tu vas être malade, etc. Donc, peut-être que tu avais prévu d'apprendre une heure par jour, alors que dans ta réalité, tu ne peux qu'apprendre que 20 minutes par jour. 20 minutes régulières auraient été beaucoup plus efficaces que une heure de temps en temps. Tu as peut-être voulu tout changer en même temps, alors qu'une seule habitude bien installée aurait déjà été une grande victoire. Vu ton quotidien, quand tu abandonnes souvent ce que tu commences, il ne faut pas te dire en fait pourquoi je ne suis pas assez motivée, mais plutôt est-ce que j'ai construit un programme que je peux réellement tenir sur la durée ? Il ne faut pas se dire pourquoi je ne suis pas motivée, il faut se dire est-ce que moi j'ai mis en place un programme que je peux réellement tenir sur la durée selon mon quotidien, selon ma vie ? Est-ce que véritablement je peux tenir ce programme sur la durée ? C'est ce qui va faire en sorte que la personne va accomplir ou non. son projet. Parce qu'il y a une grande différence entre une intention qui est sincère et une progression qui est bien construite. Forcément au début, l'intention elle est magnifique, on est sincère, on est motivé. Mais tu peux avoir une intention qui est magnifique, mais si tu avances sans étapes claires, sans repères, sans compréhension de ce que tu fais, et bien forcément tu vas t'épuiser. Et le flou c'est l'un des plus grands ennemis de la constance. Parce que quand tu ne sais pas exactement ce que tu dois faire, quand tu ne vois pas clairement où tu en es, quand tu ne comprends pourquoi tu fais telle étape avant telle étape. forcément ton cerveau va se fatiguer puisqu'il doit prendre trop de décisions, il doit à chaque fois improviser, deviner, chercher, corriger, comparer, quoi faire. Et plus il y a de flou et plus l'effort va paraître trop lourd. Alors qu'au contraire, quand le chemin est clair, quand l'effort devient supportable selon ton quotidien, même si ça reste difficile forcément parce que tout projet reste difficile, tu sais pourquoi tu le fais, tu sais où tu vas, tu sais quelle est la prochaine étape. C'est pour ça que beaucoup de personnes abandonnent, parce qu'elles ont commencé avec de bonnes intentions, mais elles n'avaient pas de cadre. Et quand les difficultés sont arrivées, elles les ont vues comme une preuve de leur incapacité, alors que c'était peut-être simplement le signe qu'elles n'avaient pas, qu'elles avaient besoin d'un accompagnement, qu'elles avaient besoin d'une méthode, qu'elles avaient besoin d'une pédagogie. Il y a aussi un autre piège qui nous fait abandonner, c'est le fait de rechercher un résultat rapide. On vit dans une époque où on veut sentir que les choses avancent très vite. On veut un changement qui est visible tout de suite, qu'il y ait une amélioration. immédiate, qui est une preuve que nos efforts servent à quelque chose. Mais certaines choses, elles se construisent lentement. Même si c'est frustrant, je sais, mais c'est comme ça. Une langue, elle s'apprend lentement, elle ne s'apprend pas du jour au lendemain. Une relation avec le Coran, elle se développe lentement. Par exemple, souvent la question qu'on me pose pour la formation al-Baghara, c'est en combien de temps je vais mémoriser sur le rite al-Baghara. Les gens ne comprennent pas qu'en fait, ça demande du temps. Tout ça, ça se construit lentement. On ne peut pas dire, voilà, tout de suite, en 3 mois, tu vas mémoriser, en 6 mois, tu vas mémoriser. Donc, ça demande du temps, et c'est comme ça. Et ça, il faut l'accepter. Nouvelle habitude, elle va s'installer lentement. Et si tu attends une récompense tout de suite à chaque effort que tu fais, tu vas risquer de te décourager. Donc tu dois accepter que le chemin est fait de petites répétitions, d'étapes qui ne semblent pas impressionnantes, mais sur le temps qui vont construire quelque chose en profondeur. Et c'est là encore une fois que beaucoup de personnes abandonnent parce qu'elles confondent l'absence de sensations fortes. Elles ont l'impression que tout ce qu'elles font n'amène pas véritablement une satisfaction. avec une absence de progrès, alors qu'en réalité elles sont en train de progresser, mais vu qu'elles n'ont pas cette satisfaction immédiate, elles ont l'impression de régresser. Et parfois tu progresses sans t'en rendre compte et c'est pour ça que tu as besoin d'un cadre, parce que le cadre va te rappeler que même quand tu ne ressens pas cette satisfaction, tu continues quand même à avancer puisque tu vois que tu es en train d'avancer étape par étape. À cela s'ajoute également la culpabilité, parce qu'elle joue un rôle immense dans le cycle de l'abandon. Donc à chaque fois qu'on abandonne quelque chose, en réalité, il y a toujours cette culpabilité parce qu'au début, on a commencé avec motivation, puis tu as raté une journée ou tu as pris du retard ou tu n'as pas fait aussi bien que prévu. C'est-à-dire peut-être que tu voulais travailler sur ton projet pendant une heure, tu n'as travaillé que dix minutes. Et à ce moment-là, au lieu de reprendre simplement, tu vas commencer à te juger, tu vas te dire que tu as encore échoué, que tu recommences toujours pareil, que tu n'es pas sérieuse et plus tu te juges. plus l'action devient lourde à réaliser alors ce que tu vas faire c'est que forcément tu vas repousser encore plus la tâche et plus tu vas repousser, plus tu vas culpabiliser parce que tu as repoussé de cette tâche et plus la culpabilité va augmenter et plus ça va être difficile de reprendre. Ça on le voit par exemple avec l'apprentissage du Qur'an quand on n'a pas révisé on se dit qu'on commence à culpabiliser on repousse encore une fois la révision et petit à petit on s'éloigne de la mémorisation du Qur'an parce que c'est un peu un cercle vicieux et à ce moment là bien ce que tu dois faire, c'est faire preuve de bienveillance envers toi-même et être lucide également sur le fait qu'il y a eu des manquements, mais être bienveillant. Dans ta relation avec Allah, tu sais que tu peux revenir après une faute. Alors pourquoi dans notre relation avec nos objectifs, on s'interdit parfois de reprendre après une interruption ? Pourquoi est-ce qu'une pause, elle devrait être vue comme une preuve que c'est bon, tout est perdu, je laisse tomber ? Pourquoi le fait qu'on ait pris du retard, ça doit être une raison d'abandonner complètement ? Donc il faut apprendre à remplacer la logique du... tout ou rien, par une logique de je peux retourner à mon objectif même si j'ai pris du retard, même si j'ai fait une pause, etc. Donc si tu rates une journée, tu reprends le lendemain. Et si tu perds le fil une semaine, tu reprends au point où tu peux revenir. Donc une personne constante, ce n'est pas forcément une personne qui n'a jamais eu de pic, de baisse. C'est une personne qui ne va pas transformer chaque fois où elle a raté une étape de son objectif en abandon. définitif. Donc c'est une personne qui va apprendre à revenir beaucoup plus vite, à se réajuster sans tout abandonner. Et cette vision-là, elle est beaucoup plus réaliste. Maintenant, il y a un domaine où ce schéma apparaît de manière très claire, c'est l'apprentissage. Je l'ai dit un peu plusieurs fois dans cet épisode. Il y a beaucoup de personnes qui commencent une formation, qui commencent un livre, qui commencent une méthode, un programme avec une vraie envie de progresser, mais elles se disent qu'elles vont enfin comprendre, qu'elles vont enfin avancer, etc. qu'elles vont enfin combler une lacune qu'elles portent parfois depuis des années. Comme par exemple l'apprentissage de la langue arabe depuis des années. Tu peux remettre à demain de vouloir apprendre l'arabe. Donc au départ, elles sont hyper motivées, hyper investies. Puis progressivement, elles commencent à perdre le fil. Elles ne comprennent plus exactement où elles en sont. Elles accumulent du retard. Elles n'osent pas poser de questions. Elles se comparent à celles qui avancent beaucoup plus vite. Et peu à peu, elles finissent par abandonner leur objectif. Et là encore, elle pense que le... problème vient d'elles, elles se disent qu'elles ne sont pas faites pour apprendre, qu'elles n'ont pas de mémoire, qu'elles ne sont pas assez intelligentes, qu'elles auraient dû commencer beaucoup plus tôt, que maintenant c'est trop tard, etc. Mais très souvent, en vérité, ce n'est pas vrai. Ce qui manque, ce n'est pas la capacité, c'est une progression avec des bases solides, avec une pédagogie qui est adaptée et avec un cadre qui te permet de tenir même quand la motivation, elle baisse. et surtout apprendre avec humilité. L'idée d'humilité, c'est-à-dire... Au début, on a besoin de l'idée d'apprendre. On est super contentes, on se dit je vais apprendre une nouvelle compétence, etc. Donc moi, je le vois par exemple avec l'apprentissage de l'arabe, ça c'est le parfait exemple, puisque j'ai l'occasion de parler avec beaucoup d'entre vous sur votre apprentissage de la langue arabe, quand vous me posez des questions, etc. Et je vois qu'il y a beaucoup de sœurs qui commencent véritablement avec une intention qui est très belle. Elles veulent comprendre, elles veulent accéder au texte directement en langue arabe sans devoir dépendre de la traduction. Et elles apprennent quelques mots par-ci, quelques règles par-là, elles regardent des vidéos, elles téléchargent des PDF, elles essayent de mémoriser des tableaux. Puis elles se retrouvent avec beaucoup d'informations, mais il n'y a pas une véritable construction. Donc elles ont l'impression d'avoir travaillé, mais pas forcément d'avoir avancé. Et quand l'apprentissage devient trop lourd, forcément elles se découragent, et quand elles se découragent, elles finissent par abandonner. Et ce découragement, il est... Encore plus douloureux concernant la langue arabe, c'est un objectif qui est noble puisque ça en lien avec notre religion. Donc quand il s'agit de la langue arabe, il y a beaucoup qui ressentent cet apprentissage comme quelque chose de profond puisque c'est lié à notre religion. Mais encore une fois, il faut remettre les choses à leur place. Si tu as déjà commencé l'arabe puis tu as arrêté, ça ne veut pas dire que tu n'es pas faite pour apprendre, c'est juste que tu as commencé sans les bonnes bases. Donc si tu veux tenir dans cet apprentissage, tu as besoin de savoir par où commencer. Pourquoi tu commences par là ? Comment les notions se relient entre elles ? Et comment chaque étape prépare la suivante ? Et quand cette progression est claire, tu ne dépends pas seulement de ta motivation du moment, parce que le cadre va t'encadrer, comme son nom l'indique, dans ton cheminement. Et donc à ce stade, j'aimerais te dire quelque chose d'important. Si tu t'es reconnu dans ce que je viens de décrire, surtout dans le fait de commencer l'arabe avec motivation, puis de perdre le fil, c'est peut-être parce que tu es tombé dans une ou plusieurs erreurs que beaucoup de personnes font au début sans même s'en rendre compte. Et c'est exactement pour ça que j'organise une masterclass offerte ce vendredi 15 mai à 20h30 où on va voir les 9 erreurs qui t'empêchent d'apprendre l'arabe et la voie pour les dépasser. Et dans cette masterclass, je vais t'expliquer pourquoi beaucoup de femmes commencent l'arabe avec une véritable intention, parfois avec une grande motivation, mais elles finissent par se décourager, elles finissent par ralentir et donc, comme on l'a dit, par abandonner. Et donc je vais te montrer les erreurs les plus fréquentes, celles qui donnent vraiment l'impression que l'arabe est trop difficile, qu'on n'a pas assez de mémoire. qu'on n'est pas constante ou qu'on a simplement raté le bon moment pour apprendre. Mais surtout, je vais t'aider à comprendre qu'il existe une manière d'avancer, une manière qui est plus claire, une manière qui est structurée, qui est progressive et qui ne repose pas uniquement sur ta motivation du départ, mais sur un cadre qui t'aide à tenir dans le temps. Donc, si tu veux arrêter de recommencer l'arabe tous les six mois, si tu veux enfin comprendre ce qui te bloque, je t'invite vraiment à t'inscrire à cette masterclass offerte. Le lien d'inscription, il se trouve juste en dessous. en description. Si vous êtes sur YouTube, je le mettrai en commentaire épinglé. Il suffit de cliquer dessus, tu t'inscris, tu mets ton prénom, ton mail et prends ce rendez-vous comme un premier pas vers une progression beaucoup plus claire, beaucoup plus solide, beaucoup plus apaisée, Inch'Allah. Pour conclure, j'aimerais que tu gardes une chose avec toi. Tu n'es pas forcément quelqu'un qui abandonne tout. Tu es peut-être simplement quelqu'un qui a souvent commencé sans le cadre nécessaire pour continuer et cette nuance, elle change tout. Parce que ça te donne de l'espoir. Elle te rappelle que tu peux reprendre, mais pas forcément de la même manière. Et que tu peux reprendre avec beaucoup plus de douceur, beaucoup plus de lucidité et surtout avec une méthode qui te permet de durer. Alors aujourd'hui, au lieu de te dire je ne vais jamais au bout de mes projets, demande-toi plutôt qu'est-ce qui m'a manqué pour tenir sur ce projet-là ? Qu'est-ce qui a fait que je n'ai pas tenu ? Peut-être que tu as manqué une étape, peut-être que ce qui t'a manqué c'est un cadre, peut-être que ce qui t'a manqué c'est une progression, peut-être que c'est un environnement où tu pouvais poser tes questions. Peut-être que c'était quelqu'un pour t'aider à remettre de l'ordre dans tes idées quand tu commençais à te perdre, etc. Donc c'est à toi de voir selon ton contexte, selon ton objectif, qu'est-ce qui a fait que tu n'as pas tenu jusqu'au bout. Et j'aimerais terminer avec cette idée que Allah ne nous a pas créés comme des machines. Donc on a des hauts, on a des bas, on a des moments de force, on a des moments de fatigue, on a des périodes où on est hyper motivé, où tout est mis en place pour qu'on puisse avancer. Et puis il y a des périodes de ralentissement. surtout dans la vie d'une femme. Donc l'objectif, ce n'est pas de nier cette réalité, mais c'est d'apprendre à avancer malgré cette réalité, malgré notre quotidien. Et donc si cet épisode t'a parlé, partage-le à une personne qui se juge beaucoup trop parce qu'elle a l'impression d'abandonner tout ce qu'elle commence. Peut-être qu'elle aussi, elle a besoin d'entendre qu'elle n'est pas incapable, mais qu'elle a simplement besoin d'avancer autrement. Et on se retrouve, incha'Allah, très bientôt dans un prochain épisode de Vite en Courant. En attendant, clique sur le lien. pour réserver ta place pour la masterclass de vendredi à 20h30. Les places sont limitées, donc je te conseille de réserver ta place tout de suite. C'était Oum Younous, Salam Aleykoum.