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WA (off) Podcast

4 - Pour une culture mode plus inclusive, respectueuse de la femme, ses droits et ses force.

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1h04 |27/05/2021
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Description

Cet épisode revient sur le Festival Empow’Her qui aborde les questions du féminisme, de la mode responsable, du développement durable et de l'entrepreneuriat social.

J’étais invitée à intervenir au nom de l'ONG Fashion Revolution France sur le talk « Slow fashion, production transparente, consommation responsable : construire ensemble la mode durable », animé par Elodie Benoit fondatrice de la Défripe, au côté de Melody Madar (Les Éclaireuses) Marie Aubry (Loola)  et Eloïse Moigno (Sloweare)

La première édition de cet évènement à La Cité Fertile en septembre dernier dédiait 3 jours aux femmes qui entreprennent, créent, s'engagent et à leurs solution.
J’introduisais par cette citation de Wilde « Le vice suprême, c’est d’être superficiel ».

Si la mode a trait davantage à l’apparence qu’à l’essence ?

Dans ce talk, nous remontons l’histoire, sur les traces de Martin Margiela, questionnons la désuétude du vêtement. Et puis, nous regardons ce futur, envisageons l’innovations au service d'une mode plus consciente.

Je décompose aussi les communications "conscious" des modèles basés sur l’obsolescence délibérée, l'excès et le jetable… et observe les nouveaux modes de communications responsables, ceux de la rue…


Je vous souhaite une très bonne écoute !

Description

Cet épisode revient sur le Festival Empow’Her qui aborde les questions du féminisme, de la mode responsable, du développement durable et de l'entrepreneuriat social.

J’étais invitée à intervenir au nom de l'ONG Fashion Revolution France sur le talk « Slow fashion, production transparente, consommation responsable : construire ensemble la mode durable », animé par Elodie Benoit fondatrice de la Défripe, au côté de Melody Madar (Les Éclaireuses) Marie Aubry (Loola)  et Eloïse Moigno (Sloweare)

La première édition de cet évènement à La Cité Fertile en septembre dernier dédiait 3 jours aux femmes qui entreprennent, créent, s'engagent et à leurs solution.
J’introduisais par cette citation de Wilde « Le vice suprême, c’est d’être superficiel ».

Si la mode a trait davantage à l’apparence qu’à l’essence ?

Dans ce talk, nous remontons l’histoire, sur les traces de Martin Margiela, questionnons la désuétude du vêtement. Et puis, nous regardons ce futur, envisageons l’innovations au service d'une mode plus consciente.

Je décompose aussi les communications "conscious" des modèles basés sur l’obsolescence délibérée, l'excès et le jetable… et observe les nouveaux modes de communications responsables, ceux de la rue…


Je vous souhaite une très bonne écoute !

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Cet épisode revient sur le Festival Empow’Her qui aborde les questions du féminisme, de la mode responsable, du développement durable et de l'entrepreneuriat social.

J’étais invitée à intervenir au nom de l'ONG Fashion Revolution France sur le talk « Slow fashion, production transparente, consommation responsable : construire ensemble la mode durable », animé par Elodie Benoit fondatrice de la Défripe, au côté de Melody Madar (Les Éclaireuses) Marie Aubry (Loola)  et Eloïse Moigno (Sloweare)

La première édition de cet évènement à La Cité Fertile en septembre dernier dédiait 3 jours aux femmes qui entreprennent, créent, s'engagent et à leurs solution.
J’introduisais par cette citation de Wilde « Le vice suprême, c’est d’être superficiel ».

Si la mode a trait davantage à l’apparence qu’à l’essence ?

Dans ce talk, nous remontons l’histoire, sur les traces de Martin Margiela, questionnons la désuétude du vêtement. Et puis, nous regardons ce futur, envisageons l’innovations au service d'une mode plus consciente.

Je décompose aussi les communications "conscious" des modèles basés sur l’obsolescence délibérée, l'excès et le jetable… et observe les nouveaux modes de communications responsables, ceux de la rue…


Je vous souhaite une très bonne écoute !

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Cet épisode revient sur le Festival Empow’Her qui aborde les questions du féminisme, de la mode responsable, du développement durable et de l'entrepreneuriat social.

J’étais invitée à intervenir au nom de l'ONG Fashion Revolution France sur le talk « Slow fashion, production transparente, consommation responsable : construire ensemble la mode durable », animé par Elodie Benoit fondatrice de la Défripe, au côté de Melody Madar (Les Éclaireuses) Marie Aubry (Loola)  et Eloïse Moigno (Sloweare)

La première édition de cet évènement à La Cité Fertile en septembre dernier dédiait 3 jours aux femmes qui entreprennent, créent, s'engagent et à leurs solution.
J’introduisais par cette citation de Wilde « Le vice suprême, c’est d’être superficiel ».

Si la mode a trait davantage à l’apparence qu’à l’essence ?

Dans ce talk, nous remontons l’histoire, sur les traces de Martin Margiela, questionnons la désuétude du vêtement. Et puis, nous regardons ce futur, envisageons l’innovations au service d'une mode plus consciente.

Je décompose aussi les communications "conscious" des modèles basés sur l’obsolescence délibérée, l'excès et le jetable… et observe les nouveaux modes de communications responsables, ceux de la rue…


Je vous souhaite une très bonne écoute !

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