Speaker #0Hello amis multipassionnés, amis multipotentiels, weirdos magiques et magnifiques, bienvenue dans cet épisode de Walk With Me, le podcast qui fait pétiller ta multipotentialité. Aujourd'hui c'est un épisode un peu particulier puisque j'enregistre dans le jardin de ma maman. Je suis en vacances à Carcassonne, mais je me suis dit que je n'allais pas m'arrêter sur ma lancée et que j'allais continuer à vous poster un épisode toutes les deux semaines, donc me voilà. Ça va être donc un épisode peut-être un peu moins structuré que d'habitude, même si on va garder le segment principal, la méditation et le défi créatif pour la fin. mais je vais plus passer sur un mode de partage d'expérience et de mon expérience, que ce soit personnelle ou aussi en tant que coach, ce que je vois et ce que j'ai appris, que ce soit en théorie ou dans les échanges avec vous. Alors aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui touche de très nombreuses personnes atypiques et multipassionnées. On va parler de changement de voix. Oui, parce qu'on est très nombreux et nombreuses à vouloir, à un moment, faire un changement parfois radical parce qu'on a perdu le sens et on a perdu ce dont je parle souvent, le feu sacré. Est-ce que ça te parle ? Est-ce que tu es déjà passé par là ? Est-ce que tu l'envisages ou est-ce que peut-être tu es exactement dans cette phase en ce moment ? Eh bien écoute, on va plonger en profondeur là-dedans et j'espère que ça va te parler, résonner en toi et faire naître peut-être des nouvelles réflexions, des nouvelles questions. Parce que faire naître des questions, c'est souvent aussi intéressant que d'apporter des réponses. Alors le fameux changement de voix en tant que multi-passionné, tu l'as peut-être vécu même plusieurs fois. Ou tu es peut-être en train d'y réfléchir comme je le disais précédemment. je pense que le plus important, c'est de commencer par parler du mythe de la voix unique. Alors le mythe de la voie unique, il est un petit peu en cours d'archivage, j'ai l'impression, parce que même quand on n'est pas atypique, c'est quand même quelque chose qui est de moins en moins vrai dans nos générations. On a tendance quand même à avoir plusieurs carrières dans notre vie. C'est complètement ok d'en avoir une seule, même quand t'es une personne atypique, évidemment. Mais voilà, nous les personnes multipassionnées, souvent on fonctionne un peu différemment. Et notre parcours, il peut ressembler un peu plus à une constellation qu'à une autoroute. Ce qui parfois peut être perçu par de l'instabilité, par notre entourage. Bah nous, ça peut être notre mode de fonctionnement et juste notre façon de vivre et de survivre au monde. D'ailleurs, il y a un terme qui a été inventé pour nous, c'est le terme de slasher. Slasher, c'est avoir plusieurs métiers. Et en fait, tu sais, c'est le slash que tu mets entre chaque nom de métier. Par exemple, moi, je suis coach, slash, chef de projet, slash, intervenante, slash, formatrice, slash, productrice d'événements parfois. Et donc, slasher, c'est le fait d'avoir plusieurs carrières en même temps. Parce que le mythe de la voie unique, c'est aussi le mythe d'éventuellement une reconversion dans ta vie, mais certainement pas avoir plein de carrières en parallèle qui se nourrissent les unes les autres. Et pourtant, nous, multipotentiels et atypiques, c'est des choses qu'on aime bien faire et qui peuvent vraiment nous parler dans notre parcours. Ça peut être par phase aussi. Tu peux avoir une phase où tu n'as plus du tout envie de se lâcher, tu te concentres sur une seule chose, et puis tu vas revenir à avoir plusieurs carrières ou plusieurs activités parce que c'est ça qui te plaît. Il y a aussi une option super bien pour nous, c'est avoir plusieurs carrières en une. Moi, c'est pour ça, par exemple, que j'ai choisi l'entrepreneuriat quand j'ai ouvert mon shop à Bordeaux. La première fois que j'ai entrepris, c'était génial parce que je devais créer toute mon identité visuelle, ma communication, aller convaincre des banques, ouvrir un lieu, faire des travaux, faire le design intérieur de mon lieu. créer mon site web, créer mes réseaux sociaux, faire la direction artistique, j'ai créé ma marque de thé et puis j'ai ouvert. Donc il y avait le côté accueil client et ensuite la gestion du lieu, le côté stratégie et ça me plaisait trop parce que justement c'était multiple. Bon, ça a duré deux ans et effectivement quand tout a roulé, comme je t'ai déjà expliqué, j'ai eu besoin et envie de changement. Et là aujourd'hui, ce que je fais, mettre coach pour les multipassionnés, mais aussi intervenante, mais aussi commencer à politiser de plus en plus ma démarche par rapport à la création de futurs nouveaux et désirables, c'est quelque chose qui correspond pour moi parce que c'est quelque chose dans lequel je peux avoir... plein de formats, ce podcast, des ateliers, du coaching one-to-one, mon programme l'Odyssée, des nouveaux programmes qui vont arriver. Alors est-ce que ça résonne ça pour toi ? Est-ce que toi tu as une carrière en ce moment qui te permet d'être satisfaite dans ta multipotentialité ? Ou est-ce que tu as trouvé quelque chose qui te permet d'avoir l'espace mental et le temps d'explorer différemment ta multipotentialité ? Ça peut être via des hobbies ou tout le temps libre que tu peux te dégager avec ton métier. J'ai aussi rencontré des multipotentiels qui avaient pour but d'avoir un emploi avec le moins de charge mentale possible pour avoir le plus de temps et d'espace à côté pour explorer d'autres choses. Et ça, je trouve ça hyper intéressant parce que ça te permet aussi de mettre moins de pression, que ce soit sur ta créativité, que ce soit sur tes passions. Parce qu'il y a aussi quelque chose qui est réel quand même dans notre société en 2025, c'est l'approche très capitaliste de la passion. Tu vois, très simplement, en famille, on a une grande culture de la nourriture, des buffets, des festivités. Et à chaque fois qu'on faisait un buffet un peu spécial en famille, tout le monde nous disait « mais pourquoi est-ce que vous n'ouvrez pas un service de traiteur ? » Et on n'a jamais eu envie de faire ça parce qu'un service de traiteur, ça serait... mettre une pression financière et monétaire sur quelque chose qui est finalement plus un geste d'amour ou penser comme quelque chose qui est juste agréable à faire de façon ponctuelle et qu'on aime faire très bien. Ça m'est arrivé moi aussi pour la pâtisserie, exactement le même exemple. Tu devrais ouvrir une pâtisserie parce que j'étais passionnée par le fait de faire des gâteaux. Alors à un moment, je me suis mise en tête qu'il fallait que je fasse mon CAP de pâtisserie et que j'en fasse mon métier. Mais bon, spoiler alert, non, ça n'a pas du tout marché. Et ce n'était pas du tout ça que j'avais envie de faire. C'était en fait juste une façon à ce moment-là de gérer mon deuil. Quand j'ai perdu mon père, j'ai fait beaucoup de... de pâtisserie pour ça, mais tout de suite, l'idée première, ça a été, ok, j'aime faire ça et ça me fait du bien, donc je dois en faire mon métier. Et ça, avec le temps, t'apprends et tu découvres que ça peut être un gros, gros piège et que ça peut être quelque chose qui, même pas avoir tendance à te dégoûter de ce que tu fais, voire à t'enlever la créativité dans ce que tu fais, à t'enlever le plaisir. Et donc, il y a des choses qui, pour moi, doivent être un peu ces espaces sacrées qu'on décorelle de la productivité, du rendement. et de l'aspect monétaire. Idéalement, j'aimerais bien tout décorréler de l'aspect monétaire et financier, mais dans le monde dans lequel on vit, ce n'est pas possible. Ça peut aussi être fait avec du fun et sans une espèce de pression monumentale. Tu peux aussi voir ça comme quelque chose d'intéressant et d'amusant, le fait d'avoir un aspect monétaire. Mais comment tu départages ça ? Ça, c'est un travail vraiment sur l'intériorité, sur ta boussole, sur quels sont les espaces que tu veux garder dans ta vie comme des espaces de loisirs et de plaisir, et quels sont les espaces où tu vas lier ce plaisir avec. une dimension un peu plus, je réfléchis bien à mon mot parce que je pense que c'est important, mais une dimension, je dirais, de contraintes. Quelles contraintes est-ce que tu es prêt ou prête à mettre sur cette passion à ce moment-là ? Parce que des contraintes, tu en auras toujours. Et tu vois, par exemple, moi, le coaching et le fait d'accompagner les personnes, que ce soit dans leur atypisme, dans leur projet, ou encore les accompagner à créer des futurs désirables et des changements dans notre société, c'est quelque chose que je vois comme une mission de vie. Donc, c'est quelque chose que j'ai besoin de faire à temps plein et je suis OK d'accepter les contraintes qu'il y a derrière. c'est-à-dire les contraintes de l'incertitude, les contraintes monétaires, les contraintes de la quantité de travail aussi, que je dois fournir dans ce domaine en particulier. Mais là, aujourd'hui, je n'envisage pas de faire autre chose, parce que oui, j'ai cet appel tellement profond, et qui vient vraiment des tripes, et qui me dit, c'est ça à quoi tu dois consacrer toute ton énergie. À côté de ça, je vais te donner l'exemple qui me parle le plus, mais à côté de ça, je fais de la guitare, j'en parle souvent, parce que j'adore faire ça. C'est mon espace de détente, c'est mon espace qui me fait du bien, je peux chanter des chansons n'importe comment, en yaourt, J'aimerais bien un jour enregistrer un EP et produire mes propres chansons. Et j'écris d'ailleurs des chansons régulièrement. Bon, ça fait un moment que je ne l'ai pas fait. Mais j'ai un petit répertoire de compositions. Même en en faisant un projet un peu plus ficelé, même en faisant un EP, même en produisant mes chansons et peut-être en faisant quelques scènes si je peux le faire, je n'ai envie d'y mettre aucune pression. Vraiment que ce soit juste du fun et juste pour mon plaisir parce que ça, c'est mon espace à moi. Et donc, ça ne veut pas dire que c'est fait pour rester uniquement dans ma chambre toute ma vie. je me vois faire des choses avec, mais vraiment dans cette dynamique de ça reste une passion en à côté. Là où le coaching et l'accompagnement va être une passion, en mode plus mission vie, où j'ai besoin que ça, ça prenne vraiment le dessus et le lead dans ma vie. Et j'ai besoin vraiment que ma vie prenne cette direction-là, pour me sentir épanouie, pour avoir l'impression qu'il y a du sens dans ce que je fais et pour me sentir utile aussi. Parce qu'on a ce truc en tant que personne multipotentielle, multipassionnée, atypique, et je pense que tu vas connecter à ça aussi, c'est qu'on a souvent besoin de sentir le sens dans ce qu'on fait. et on a souvent besoin de se sentir utile. Alors ça, comment est-ce que tu trouves l'équilibre entre j'ai besoin de me sentir utile comme quelque chose de positif, qui me stimule, qui me pousse à faire des choses qui, selon moi, apportent au monde, apportent au collectif, et comment aussi j'enlève cette pression monumentale que tu peux ressentir quand tu te dis il faut que je sois utile. Parce qu'à ce moment-là, si tu n'es pas assez utile, productif, si tu ne fais pas assez, tu vas te dire je suis en échec et je suis en échec parce que ma vie n'a pas de sens et donc je n'ai pas de valeur. On reconnecte à l'épisode sur l'estime de soi de la semaine dernière. parce que je n'arrive pas à me sentir utile. Et donc tout ça, c'est aussi un travail intérieur. C'est là qu'on intervient en coaching ou encore en thérapie et en travail sur soi avec plein de méthodes différentes. Hypnose, considération familiale, EMDR. Évidemment, moi, tu auras compris, ma préférée, c'est le coaching. C'est ce que je pratique et c'est ce que j'aime. Mais je pratique aussi les autres méthodes en tant que côté cliente ou patiente parce que les méthodes de développement personnel te permettent d'y voir plus clair aussi, d'avoir une attitude compatissante avec toi-même, d'être dans l'amour de toi. et alors à ce moment-là... il se passe un truc un peu magique, c'est que tu peux choisir d'emprunter un chemin dans lequel tu te sens vraiment utile, sans te mettre une pression, il faut que tu sauves le monde, sinon tu ne vaux rien. Et ça, ça a été un enjeu très fort pour moi, c'est ce qui m'a conduit à un burn-out militant, parce que j'avais l'impression de jamais en faire assez. J'avais mon shop, j'étais élue, j'étais aussi intervenante en école, et pourtant, je sentais que ce n'était jamais assez. Parce que, de l'extérieur, on me disait en permanence que ce n'était jamais assez, je recevais des messages qui me disaient toujours que ce n'était pas assez. C'est-à-dire que tant qu'il y avait le moindre problème dans la ville, ce n'était pas assez puisque d'un coup, je devenais responsable de tout ce qui se passait dans la ville de Bordeaux aux yeux de certaines personnes qui me le faisaient savoir de façon très régulière. Et donc ça, c'était quelque chose d'extérieur. À ce moment-là, moi, je n'avais pas encore les armes et les outils pour pouvoir mettre une limite et dire « Stop, je suis en train de faire ça, c'est au mieux que je peux faire. » Et je peux me remettre en question, je peux essayer de faire mieux, mais j'ai des limites qui sont celles-ci et en fait, si je les dépasse, je vais me casser, je ne pourrai plus rien faire. j'ai break down et j'ai plus pu rien faire donc quand on choisit notre voie, que ce soit en changeant de voie, que ce soit comment on veut avancer dans notre voie en se sentant utile en tant que personne multipotentielle, je pense que c'est extrêmement important de faire très attention à ça et de se respecter, de respecter ton énergie tes limites et surtout d'avoir conscience du fait que tu ne pourras pas tout porter seul et tu ne pourras pas sauver le monde c'est quelque chose que moi j'ai réalisé à un moment et qui a été un petit peu violent pour moi à réaliser c'est de te dire, quand tu essayes de sauver le monde à toi seul c'est aussi un peu un égotrip, c'est à dire à quel moment tu penses que toi tu vas pouvoir, sur tes épaules, porter et soulager le poids de tout ce qui se passe mal dans le monde. Tu ne peux pas. Tu ne peux pas parce que c'est le collectif qui le peut. Et toi, tu peux te dire, ok, comment moi, je suis cette petite goutte dans l'océan, qui fait au mieux, qui fait sa part, qui s'investit, qui s'engage, mais qui ne peut pas apporter tout l'océan à la rivière. Tout l'océan à la rivière, c'est un truc ? Je ne sais pas, mais bon, tu as compris l'idée. Je pense qu'en tant qu'individu, on peut avoir un impact incroyable et extrêmement puissant. Mais l'individu n'est rien sans le collectif. et on a tendance à l'oublier et donc on déprime parce qu'on se dit moi en tant qu'individu je ne fais pas assez. Et même quand tu regardes les individus qui ont eu le plus d'impact, je pense à un de mes maîtres spirituels, Thich Nhat Hanh par exemple, qui a ouvert le monastère du village des Pruniers où je vais régulièrement, qui a un refuge pour activistes et qui a fait énormément pour la paix au Vietnam pendant la guerre du Vietnam. Et ensuite, en venant en Europe et en apportant un message de paix, mais pas juste un message, mais aussi de l'action, Thich Nhat Hanh a réussi à monter son monastère et à créer ces incroyables projets parce qu'il y a eu de l'énergie collective. Le premier projet qu'il a monté au Vietnam, c'était avec d'autres jeunes qui avaient aussi envie de s'activer. ils ont commencé à... reconstruire ses villages encore et encore sous les bombes, il n'était pas tout seul. Et ensuite, quand il a décidé de monter le projet du village de Prigné, il n'était pas seul non plus. Donc c'est un individu qui a fait une vraie différence, mais qui a eu besoin du collectif. Et ça, ne l'oublie pas, parce qu'on peut souvent se dire que les choses reposent sur nous, mais elles reposent sur nous en tant que collectif. Pour en revenir à cette quête de sens dont je te parlais, le fait qu'on a tendance à se lâcher et ou à se reconvertir beaucoup dans notre vie parce qu'on cherche le sens et que le sens évolue pour nous, je pense que je voulais partager avec toi le fait que ce n'est pas un hasard tout ça. C'est pas un hasard, mais surtout... on a tendance à voir les choses comme un problème. C'est-à-dire, je me suis mal orientée au début, j'ai pas bien choisi ma voie, ou je suis coupable d'une erreur, d'une certaine façon. Et pour moi, quand tu changes de voie, une des choses les plus importantes, c'est de te dire déjà, ce que j'ai fait avant va me nourrir, va servir mon parcours, parce que j'en apprends. J'apprends ce que je veux plus, mais aussi j'ai sûrement développé des compétences, et j'ai sûrement appris des choses sur les autres, sur moi. En tout cas, j'ai eu de l'expérience de vie, et ça c'est vraiment inestimable. Et même si tu te reconvertis, c'est des choses que tu gardes avec toi. Quand ta petite voix se réveille et te dit mais c'est là que tu dois aller, depuis le début tu n'étais pas au bon endroit, dis-lui ok, je suis prête à t'écouter, mais j'étais au bon endroit. Parce que c'est d'être là qui m'a permis de trouver maintenant ce qui est vrai pour moi. Peut-être que tu savais ce qui était vrai pour toi depuis le début mais que tu te refusais de l'écouter, mais c'était parce que tu n'étais pas encore prêt ou prête à l'écouter. Et donc ça veut dire que c'est maintenant le moment pour toi. Et c'est ok et c'est juste. parce que recommencer, te reconvertir, changer de voie, ça nécessite aussi une grande maturité parce que ça nécessite aussi beaucoup d'humilité. l'humilité de recommencer, de repartir à zéro, d'avoir parfois un gros déclassement social, tu peux arriver avec, j'en ai beaucoup parlé à d'autres multi-passionnés et atypiques, cette notion de quand tu as construit une carrière et que tu choisis de recommencer et d'être débutante à nouveau, ça peut être douloureux parce que ta position sociale change complètement. Et même si on fait du travail sur nous, même si on n'attend plus la validation extérieure, on se façonne aussi au travers du regard des autres. Et dépasser ça, c'est le travail d'une vie. Et je pense que ce n'est pas quelque chose à négliger dans ton parcours, c'est quelque chose à prendre en compte en te disant, ok, choisir de repartir de zéro dans une certaine voie. Ça va peut-être changer le regard qu'ont les autres sur moi, mais moi, je sais. Je sais que c'est un courage immense et je sais que c'est aussi un grand oui pour moi et un grand vote pour ma vie, mon existence dans ce monde, le sens que je vais y trouver, le sens que je vais donner à ma vie. Et ça, c'est tellement puissant, c'est tellement beau. Moi, je trouve que c'est une déclaration d'amour à soi-même qu'on décide de se reconvertir et de changer de voie pour le meilleur et aussi en se connaissant mieux. Parce qu'à ça, tu construis parfois toute une première partie de carrière. Enfin, je veux dire, tu sors du lycée, parfois tu fais des études plus ou moins longues et là, il faut choisir ta voie. tu sors quand même de l'enfance, de l'adolescence, tout juste. On met du temps à se construire et je pense qu'on n'est jamais complètement construit et que c'est important de le reconnaître parce qu'on a ce mythe quand on est plus jeune de l'adulte qui sait quelque chose et qui a son shit together. Mais on se rend compte plus tard que c'est n'importe quoi et que tous les adultes sont juste des personnes en train d'essayer de naviguer des choses plus ou moins complexes et parfois avec en plus des traumas qui se sont accumulés, des choses plus difficiles qui sont arrivées au cours de notre vie. Parfois, on y voit moins clair quand on a 30 ans que quand on avait 15. Mais c'est OK aussi parce que l'indulgence avec soi-même et la compassion avec soi-même, ça nous aide aussi à voir tout ça avec douceur et à se dire c'est cool. La vie, c'est aussi fait pour expérimenter, pour jouer, pour s'amuser. Et pour moi, les changements carrières, c'est aussi ça. C'est aussi s'autoriser à voir la vie avec plus de légèreté. Avec nos contraintes qui sont réelles, tu peux avoir un crédit, des enfants, des charges très importantes. Mais comment avec ça, tu choisis de créer un espace de liberté dans lequel tu vas ? t'amuser et expérimenter. Et donc, parfois, oui, c'est pas le changement de carrière qu'il te faut. Parfois, c'est juste remettre des limites dans ta carrière pour pouvoir avoir plus d'espace à côté pour te développer et t'épanouir comme t'as envie de t'épanouir et faire des choses qui te font vraiment kiffer. Mais quand tu choisis d'aller vers le changement de voie professionnel, l'appréhender avec cette légèreté-là, ça peut vraiment, vraiment changer les choses pour toi. Et tu sais, on risque de te dire, mais alors, t'es instable, tu sais pas ce que tu veux faire, je te renvoie une image de toi hyper négative, de quelqu'un qui ne peut pas s'engager sur la durée, de quelqu'un qui ne sait pas ce qu'il ou elle veut, d'une personne qui est... trop éparpillés, qui partent dans tous les sens. Pourtant, je pense que se reconvertir ou se lâcher, ça peut être ça, ça peut être une fuite en avant parce que on n'a pas encore trouvé notre direction, parce qu'on ne sait pas comment appréhender notre multipotentialité et toutes nos passions. Ok. Mais ça peut aussi être juste le signe qu'on a décidé de vivre autrement et qu'on a décidé de créer une vie qui nous ressemble et qui est en dehors des injonctions du dogme de la carrière comme absolue et comme seule finalité. Et ça, pour moi, c'est quelque chose de tellement positif, beau, puissant. Et moi, je le vois dans mes coachés, c'est des personnes tellement... courageuses qui décident d'aller vers leur rêve et qui décident de se dire, ok, ma famille va penser ça, mes amis vont penser ça, mes collègues vont penser ça, et me le dire parfois. Mais moi, je sais maintenant, je sais ce qui est vrai, ce qui est juste pour moi. Et je sais aussi, encore une fois, on en revient à cette conscience de la mortalité, je sais aussi que je ne fais que passer sur cette terre, sur cette incarnation. Et que c'est important que je me choisisse et que je choisisse... chose qui a du sens pour moi parce que sinon je vais finir cramé dans tous les cas et personne ne va bénéficier de ça. Et on finit par faire des burn-out et par passer des mois, voire des années dans une sorte d'incapacité, de trou noir. On n'a pas à s'imposer ça, on n'a pas à s'imposer le burn-out. Quand il arrive, on peut le regarder et se dire ok, je prends le temps de guérir, de me reconstruire et de repartir. Mais quand il n'est pas encore là, on peut aussi se choisir avant d'être arrivé au point de rupture. Et ça c'est quelque chose que j'avais vraiment envie de partager avec vous aujourd'hui. Si tu m'écoutes ici, si tu es dans cette situation-là, si tu t'y reconnais, si ça résonne pour toi, tu n'as pas. à attendre de te briser pour faire d'autres choix pour ta vie. Tu peux décider de changer les choses maintenant. Tu peux te faire accompagner. Il y a des programmes comme les bilans de compétences qui peuvent être financés par le CPF. Il y a des programmes privés comme l'Odyssée que moi je propose, qui est un programme sur trois mois où tu peux complètement retrouver ta direction, ton cap, retrouver ton feu sacré et savoir où tu veux aller et comment tu veux y aller de façon très concrète. Il y a plein de solutions et d'options et si tu as besoin d'aide, demande de l'aide avant d'arriver à un point de rupture qui peut être hyper douloureux. On en apprend aussi. Et si tu passes en ce moment par un bordel, si tu te reconstruis, tu sais qu'il y a aussi des choses précieuses à en découvrir. Mais moi, je pense qu'on n'est pas toujours obligé de passer par la souffrance pour faire des choses qui nous rendent heureux. Attention, théorie extrême. Mais je pense que la clé, en tout cas, c'est d'être honnête avec toi-même et de savoir regarder. Regarder qui tu es vraiment, ce que tu veux vraiment, ce qui te nourrit vraiment. Et si c'est confus, si c'est flou pour toi, fais-toi accompagner. Parce que ça, c'est aussi quelque chose que moi-même, j'ai appris en me faisant accompagner à de multiples reprises. L'humilité de recommencer à zéro, ça va aussi avec, pour moi, avec l'humilité de se faire accompagner, que ce soit par des formations, par des thérapeutes, par des coachs. parce qu'on n'est pas des îles et qu'on a besoin les uns des autres. Je parlais du collectif en début d'épisode et pour ça, c'est pareil. On a été tellement individualisés, notamment par la société capitaliste dans laquelle on vit, qu'on a tendance à se dire, il faut que je fasse tout par moi-même et me faire accompagner. C'est en quelque sorte un aveu d'échec parce que je peux y arriver seule, parce que j'ai les compétences, je sais me remettre en question. Mais on n'a jamais tous les outils du monde en main. Et surtout, avoir quelqu'un qui nous écoute, avec qui on partage et avec qui on peut grandir, ça a une valeur immense et ça ne peut que nous nourrir. Et je te dis, moi, plus j'ai d'outils, plus j'apprends. plus j'apprends sur moi et plus j'ai l'impression de grandir, plus j'ai envie et je fais la démarche de me faire accompagner dans plein de choses. Là, j'ai même commencé un accompagnement pour ma propre pratique de coach, alors que j'ai déjà entrepris une fois, deux fois, et que là, je sais encore que j'ai beaucoup d'expérience là-dedans, que je donne des cours. Et pourtant, je sais que même si moi, j'ai tous les outils, le fait d'avoir quelqu'un avec une perspective différente de la mienne et quelqu'un qui peut faire ressortir en moi des choses sur lesquelles j'ai des angles morts, c'est hyper précieux. Donc, reconversion, pour moi, ça rime aussi avec accompagnement. et tu peux le sentir jusque dans ton corps. Quand t'es ok, quand t'es aligné, cette différence-là, le fait de te connaître et de savoir ce que tu veux, pourquoi et comment tu veux changer, c'est quelque chose qui se réfléchit, oui. Le mental peut jouer une partie dedans, mais c'est quelque chose qui est profondément connecté à l'intuition et à ton corps aussi. Comment tu te sens dans ton corps ? Qu'est-ce que ça te fait quand tu y penses ? Est-ce que tu sais, par exemple, faire un vrai body scan pour sentir les endroits où t'as de la tension, de l'anxiété quand tu penses à telle ou telle situation ? Et les endroits où, au contraire, c'est complètement aligné et tu sais que t'as choisi exactement la bonne voie. Ça peut prendre beaucoup de temps, parfois, de trouver ton alignement complet. ça prend des mois, des années d'expérimentation et ensuite il faut le recalibrer encore mais apprendre à être dans ton corps ça va t'aider à retrouver ta boussole, ta boussole de valeur mais apprendre à être dans cette synergie tête-coeur-corps on travaille énormément en coaching ça va te donner ces clés là pour sentir l'alignement des trois t'as pas forcément besoin de coaching pour ça je mentionnais ça parce que le coaching est une des pratiques qui nous permet d'accéder à ça souvent on a tendance à être que dans la tête que dans le mental et juste à penser et à parfois tourner en boucle et on oublie notre coeur et on oublie notre corps mais ce que je te recommande Aujourd'hui, c'est juste de te dire, est-ce que là, la voie dans laquelle je choisis de m'engager aujourd'hui, est-ce qu'elle est alignée dans ma tête, dans mon cœur et dans mon corps ? Et attention à la tête, parce que la tête, elle peut te créer plein d'obstacles fictifs et elle peut fonctionner sur plein de croyances limitantes aussi. Donc attention à écouter les bonnes petites voix aussi dans ta tête. Et une fois que tu as trouvé cet alignement-là et que tu sais que c'est juste, fonce, fonce et tu verras, ça va t'amener tellement de cadeaux et tellement de puissance. Et tu sais quoi ? J'ai envie de te donner un outil dès aujourd'hui, là, pour te connecter avec ça, avec toi-même dans cette thématique de changer de voie, de changer de vie. que ce soit quelque chose que tu as déjà envisagé, que tu as traversé une fois ou plusieurs fois, ou quelque chose que tu es en train de traverser en ce moment, je te propose une petite méditation pour aller explorer un petit peu tout ça ensemble, pour t'aider à faire cette synergie tête-coeur-corps en passant par ton intuition. On est parti ? Je t'invite à trouver un endroit calme où tu peux t'installer confortablement. Attention, pas trop confortablement pour éviter de t'endormir, ça peut arriver pendant la méditation. Et je vais t'inviter à prendre une posture dans laquelle tu te sens bien. Ça peut être allongé. assise assis en tailleur et je vais t'inviter à prendre une grande inspiration une grande expiration à revient dans ton corps ici maintenant et à prendre ces quelques minutes rien que pour toi ce qui est déjà en soit un acte d'amour un acte de bienveillance et de compassion envers toi même de prendre ce temps pour te reconnecter sentir chaque point de ton corps qui est connecté à une surface chaise ou canapé le sol Continue à respirer, observe ta respiration sans la juger, sans la forcer. Si des pensées arrivent, Imagine-les comme des nuages qui te traversent. Laisse-les traverser ton ciel, sans t'y accrocher, sans t'y attacher. Et maintenant, je vais te proposer de te visualiser dans un paysage naturel avec lequel tu te sens profondément connecté. Il peut être réel, issu d'un souvenir, d'un endroit que tu n'as pas encore visité, ou il peut être complètement fictif. Imagine cet endroit dans lequel tu te sens en parfaite connexion avec la nature, avec les animaux, avec l'univers, avec toi-même. Dans ce paysage, tu peux t'imaginer en train d'avancer un peu, pas à pas, d'observer tout ce qu'il y a autour de toi. S'il y a des arbres, tu peux entendre le bruissement de l'air dans les feuilles. S'il y a des fleurs, tu peux sentir leur odeur délicieuse. Tu peux t'arrêter au milieu de ce paysage et sortir de ta poche une boussole magique. Cette boussole, elle n'indique pas le nord, elle indique ton authenticité. Elle indique ce qui est juste pour toi, aujourd'hui. Elle t'indique la direction où aller. Regarde bien cette boussole, observe-la. observe sa matière, est-ce qu'elle est en bois, en métal, est-ce qu'elle est faite de matériaux organiques ou futuristes. Et si en ce moment des questions te traversent, si en ce moment tu es perdu, tu ne sais pas où aller ou tu as besoin de recalibrer ton chemin, pose une question à ta boussole. Prends le temps de la formuler. Une fois que tu l'as formulée, regarde-la et regarde vers où pointe l'aiguille. La boussole te montre ta direction. La boussole prend en compte ton cœur, ton corps, ton mental. Elle ne prend pas en compte toutes les injonctions sociales, elle ne prend pas en compte tout ce que tu as intégré comme étant des limites à toi, qui tu es, à ton parcours, à ton potentiel. Cette boussole, elle prend en compte tes capacités, celles que tu as au fond de toi et tu le sais, celles qui sont là, qu'elles soient réveillées ou qu'elles ne demandent qu'à être révélées. Cette boussole, elle te connecte à ton potentiel ultime et à ce qui est juste pour toi. Elle est connectée à ta réalité, mais elle a conscience que tu peux transformer ta réalité, bien au-delà de toutes les limites qu'on t'a imposées. bien au-delà de toutes les limites qui ont été créées complètement artificiellement pour te maintenir dans une norme, dans un cadre, dans un carcan qui ne te ressemble pas et qui ne te sert pas. Aujourd'hui, tu es seul avec toi-même, en train de regarder en face tes aspirations les plus profondes, tes rêves qui ne sont pas des délires irréalistes, mais au contraire, qui viennent puiser dans ton cœur, dans ta richesse, dans ton pouvoir immense. Tu prends une grande inspiration et tu peux remercier ta boussole. Tu peux la remercier pour ce qu'elle te dit sur toi, tes valeurs, sur ce qui n'est plus négociable aujourd'hui pour toi. Ta boussole, elle prend en compte tes contraintes, mais les contraintes que tu as choisies, pas celles qu'on t'a imposées. Quand tu as l'impression de t'égarer dans les attentes des autres, les attentes irréalistes, les attentes négatives, les projections, les limites qui n'existent que dans la tête des personnes qui t'observent, ressors cette boussole parce que tu sais, ton cœur sait, ton corps sait. Ton mental peut se laisser embrouiller, ton cœur et ton corps peuvent te montrer la direction. te connecter à ton intuition. Ton intuition qui est cet incroyable outil d'information que ton cerveau n'a pas encore eu le temps de conscientiser ou l'opportunité. L'intuition, elle t'apporte toutes ces informations et elle te les apporte par le corps et par le cœur. Ecoute-la, suis-la, elle est dans ta boussole. Tu serres la boussole très fort dans ta main et tu peux la remettre dans ta poche. Avec toute cette énergie, cette connaissance nouvelle, tout ce ressenti profondément juste, tu vas pouvoir continuer ta journée en te sentant profondément alignée et en réalisant que tu sais. et que tout est déjà là, en toi. Tu vas pouvoir revenir doucement à ici et maintenant, ouvrir les yeux si tu les avais fermés, et te sentir mieux, non ? J'espère. Connecté à toi-même, connecté à ton authenticité, à ton alignement pur. Et tu sais quoi ? Pour continuer sur cette lancée, j'ai quelque chose à te proposer. Et cette chose, tu sais ce que c'est maintenant ? Mais oui, c'est le défi créatif. Le défi créatif ! Oui, alors, je t'ai concocté un défi créatif sur mesure pour cette idée de changement de voix, reconversion. quand on est multipotentiel et multipassionné. Il s'inspire un petit peu du travail qu'on fait avec Julia Cameron dans son ouvrage Libérez votre créativité. Ce défi créatif, il consiste à reconnecter à tes rêves d'enfants. Oui, dans cet épisode de reconversion, je pense que c'est important de revenir à nos rêves. Nos rêves, ils peuvent changer, évoluer, parfois n'avoir rien à voir avec ce dont on avait envie quand on était enfant. Mais nos rêves d'enfants peuvent aussi nous apprendre des choses. Et l'humilité, c'est aussi d'aller retrouver la toute petite version de nous à 4 ans, 5 ans, 6 ans, 12 ans. Et de lui laisser la parole aussi. Et de lui refaire une petite place dans notre vie. Si t'es ok avec ça, je te propose de partir sur ce défi créatif des rêves d'enfant. Je te propose de prendre un moment pour toi, de prendre une feuille de papier, un stylo et de prendre quelques respirations et de réfléchir à tout ce que tu rêvais de faire quand tu étais enfant et ado. Et note tout sur une feuille, les choses les plus incroyables, que ce soit astronaute, que ce soit... Moi, je voulais être chuchoteuse et élever des chevaux au Texas en chuchotant à leur oreille, voilà. Je voulais être artiste peintre et aussi rockstar, on va pas se mentir. Et pour chaque rêve... Je t'invite à te demander qu'est-ce qui t'attirait vraiment là-dedans ? Est-ce que c'était le goût de l'aventure ? Est-ce que c'était aider les autres, créer, découvrir, explorer ? Qu'est-ce qui te plaisait vraiment et qu'est-ce qui faisait que ça résonnait pour toi ? Et je vais te demander de l'étendre aussi à tes rêves d'aujourd'hui. Si tu arrives à reconnecter à tes rêves d'aujourd'hui, parce que parfois c'est un peu difficile aussi, et c'est pour ça que c'est intéressant de connecter avec ceux de quand on était enfant, et de te poser les mêmes questions. Qu'est-ce qui me plaît là-dedans ? Il n'y a aucun besoin d'avoir des rêves réalistes. Les rêves, par essence, n'ont pas besoin d'être ancrés dans ta réalité. C'est complètement ok. Mais avec ça, qu'est-ce qu'on va faire ? On va regarder ce que ça réveille en toi. Le fait de reconnecter à ça, comment tu te sens ? Est-ce que ça fait émerger de nouvelles idées, des envies ? Est-ce que ça fait émerger de la tristesse, du rire ? Est-ce que ça fait émerger des parties de toi que tu avais complètement oubliées ? Et pour honorer tout ça, ce que je t'invite à faire, c'est une fois que tu as cette jolie liste sous les yeux, de te dire « Ok, pendant les deux semaines qui suivent, jusqu'au prochain épisode de Walk With Me, tous les jours, je vais faire quelque chose en relation avec un de tes rêves. » Si tu rêvais d'être astronaute, va faire une séance de planétarium. Si tu rêvais d'être peintre, tu peux acheter de la gouache et puis une mini-étoile et faire un petit tableau chez toi. Si tu rêvais d'être pâtissier ou pâtissière, essaie de faire une recette de gâteau hyper complexe que tu n'as jamais faite avant par exemple. Et regarde ce que ça réveille à l'intérieur de toi. Ça peut être aussi juste aller lire des livres, regarder des vidéos sur ces thèmes-là. Mais l'important, c'est de te reconnecter à tout ça et de sentir ce que ça fait bouger à l'intérieur de toi. Tout ça, ça peut te donner des indices précieux sur ce que tu fais aujourd'hui, qui tu es, ton authenticité. Ça peut t'aider à te reconnecter à ta boussole, mais aussi à trouver une nouvelle direction si tu es en plein changement de voie et en plein questionnement. On arrive à la fin de cet épisode. J'espère que tu repars de cet épisode avec peut-être plus de questions, mais peut-être quelques pistes de réponses. Et aussi beaucoup d'autocompassion et de nouvelles pistes pour pouvoir explorer des choses en toi. extraordinaire. Et surtout, je pense que c'est important de te dire que tu as le droit, tu as le droit d'explorer, tu as le droit de visiter des choses, de changer d'avis, de changer de voie, de se lâcher si tu veux. L'important, c'est que ce soit fait, pas comme une fuite en avant, mais en animant vraiment avec tes valeurs, avec qui tu es, avec ce que tu veux apporter au monde et ce qui a du sens pour toi. Avant de se quitter, si ce podcast t'a plu, je t'invite à lui mettre 5 étoiles sur tes plateformes préférées et à t'abonner. Et puis, je te rappelle que mon programme L'Odyssée, c'est un programme de 3 mois qui permet de retrouver ton feu sacré, ta direction, ton authenticité, ta confiance en toi. et ton amour de toi. C'est un programme en one-to-one et j'ouvre seulement trois places par mois. Alors si ça t'intéresse, contacte-moi sur Instagram. Tous les liens sont dans ma bio. J'adore avoir tes retours, tes réactions, tes réflexions. Alors partage-moi aussi tes expériences avec la méditation, le défi créatif ou cet épisode. Et si tu as des sujets que tu aimerais que j'aborde, tu peux aussi m'envoyer un mail ou me contacter en DM. Et pour finir, je te laisse avec une citation de Maya Angelou. Si tu passes ton temps à essayer d'être normale, tu ne sauras jamais à quel point tu peux être extraordinaire. Merci beaucoup et à bientôt dans World Plus Me, le podcast qui fait métier ta multipotentialité. Yes ! Ciao !