Description
Début des années 80, le disco s’essouffle, la HI-NRG pointe son nez. Les Canadiens de Lime livrent, en 1982, leur « No Replay ». On en est aux premiers balbutiements de la house music, sept ans avant qu’Alberto Baldan Bembo, depuis l’Italie, ne livre sa très lounge « Tema Di Barbara ». Apéritif avec olives obligatoire 🍸
On recule encore de trois ans pour écouter l’ensorcelante « Lettre à monsieur le chef de la gare de La Tour-de-Carol », chantée par l’immense Brigitte Fontaine. Une musique aux senteurs andalouses, à écouter les yeux fermés. Puis cap sur l’Allemagne avec l’électro-funk de Bybo Funk et son « Bring Ya Body ». Ensuite, étape au Japon chez Stomu Yamashta pour se laisser emporter par la douceur psychédélique de « Crossing The Line ».
Plus rugueux, il y avait le rock de Grand Funk Railroad. En 1973, leur « Black Licorice » en était un limpide exemple. On continue avec un petit coup de drum & bass, parce que ça fait toujours du bien. C’est le Russe Andrey Burtaev, sous le nom d’Electrosoul System, qui nous le propose avec « Lightsphere », en 2007.
Electro Body Music + musique industrielle + synth-punk + disco + dance music : en un mot, voilà les Belges de Front 242, ici avec leur « Controversy Between » de 1983. Puis on pousse le bouchon anticonformiste encore un peu plus loin avec l’avant-garde no wave des The Golden Palominos, originaires de Cleveland. Il faut bien s’accrocher : leur « Clean Plate » n’est pas exactement une promenade en pédalo sur un lac tranquille 🌀
Bon, maintenant, on fait redescendre la chaudière avec la fantasque, et très regrettée, Amy Winehouse, ici en version ska, avec sa reprise de « Cupid », chanson originellement interprétée par Sam Cooke.
Manila Ice, depuis Denver, nous fait dandiner avec sa très paisible « Hands Of Time Around My Throat ». On retourne ensuite en Allemagne pour écouter Brezel Göring et sa « Raumpatrouille Opium ». La source de l’école de Berlin ne se tarit jamais, c’est une cafetière cosmique qui continue de gargouiller dans un coin du studio ☕🚀
On termine en fanfare avec Godmoma, trio féminin explosif épaulé par des personnages tels qu’Bootsy Collins, son frère Catfish Collins, Maceo Parker ou encore Fred Wesley... Ça sent le P-Funk. Celui qui sent très fort. Celui qui parfume la pièce comme une usine de groove tombée dans un chaudron de piment 🌶️
peace & love
« d’r Unbekànnt Schàllplàttahàndlanger »
TRACKLIST
Lime - No Replay
Alberto Baldan Bembo - Tema Di Barbara
Brigitte Fontaine - Lettre A Monsieur Le Chef De La Gare De La Tour De Carol
Bybo Funk - Bring Ya Body
Stomu Yamashta - Crossing The Line
Grand Funk Railroad - Licorice
Electrosoul System - Lightsphere
Front 242 - Controversy Between
Golden Palominos - Clean Plate
Ami Winehouse - Cupid
Manila Ice - Hands Of Time Around My Throat
Brezel Göring - Raumpatrouille Opium
Godmoma - Godmoma Here
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