Description
On démarre notre petite balade musicale en Malaisie avec Ahmad Nawab et son saxophone au groove très jazz-funk.
De l’Asie, on passe ensuite à l’Afrique, chez « Mama Africa », comme on surnommait Miriam Makeba, immense artiste et grande humaniste qui a énormément fait pour son Afrique du Sud. On écoute ici sa « Khawuyani-Khaniyange », sortie en 1965.
Suivent les Japan, groupe britannique fondé en 1974 ayant produit une musique naviguant entre glam rock, new wave et synthpop. Un mélange hybride dont « The Art Of Parties » est un excellent exemple.
À l’époque où la Russie s’appelait encore Union soviétique, Eduard Artemyev composait de nombreuses bandes originales pour de grands réalisateurs de cinéma comme Andrei Tarkovsky, Nikita Mikhalkov ou encore Andrei Konchalovsky. Une musique électronique créant souvent des atmosphères très oniriques, comme dans cette « Revelation » sortie en 1979.
Prochaine destination : la Jamaïque, avec « None Shall Escape The Judgment », chanson aux sous-entendus religieux écrite en 1974 par Earl Zero mais interprétée ici par Johnny Clarke.
Retour en Europe pour écouter « Come Una Zanzara In Africa » d’Il Volo, supergroupe italien tendance prog-rock, porté par un beau texte prônant le retour à la terre, invitant à fuir la ville, les usines et, plus largement, une société devenue trop aliénante.
Du rockabilly bien mûr ensuite, direction 1959 avec « Real Gone Daddy » joué par Jim Flaherty's Western Caravan, avec Howie Stange au chant.
On reste aux États-Unis pour écouter « Fa All Y’All », un rap sans autotune ni artifices inutiles, comme il faut. Et c’est Da Brat qui nous le balance.
La suite se passe plus au sud, au Brésil, où l’on retrouve Marcos Valle qui, depuis 1963, joue, chante et compose de la bossa nova, de la samba, parfois du jazz ou des morceaux plus dansants, mais toujours avec une profonde matrice brésilienne. Exemple avec sa « Estrelar », aux forts relents disco.
Suit « Make It Tonight » d’High Contrast. Drum and bass rapide, très mélodique et chargée de voix féminines : tout ce qu’il faut pour parler de liquid funk.
La chanson suivante, « Four Eyes » d’Haircuts for Men, artiste dont est né le nom du style barber beats, est un bel exemple de manipulation sonore : comment transformer différents échantillons pour fabriquer un morceau totalement nouveau.
Nous voilà déjà à la fin de cette promenade musicale. On termine avec Christophe et sa « Comme si la terre penchait », sortie en 2001. Une chanson aux mélodies aériennes qui font rêver et à des paroles qui font réfléchir. La poésie comme médicament de l’âme. Merci Christophe.
peace & love
« d’r Unbekànnt Schàllplàttahàndlanger »
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