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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet cover
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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.   


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  • Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries cover
    Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries cover
    Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries

    Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais Google Maps (https://www.zdnet.fr/google-maps-4000237506q.htm) est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps. Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internet Ce grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent. L'escroquerie était très bien huilée L’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange. Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps. Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié. Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu. Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés. La réaction de Google a été massive Face à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques. L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent. Deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges Reste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps.  Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges. D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe. Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Pour en savoir plus sur Google Maps ZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes ! (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-google-maps-veut-sonder-l-ame-de-nos-villes-39948446.htm) ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxe (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quand-google-maps-se-mue-en-indic-de-luxe-39948438.htm) Google booste Maps à l’IA générative (https://www.zdnet.fr/actualites/google-booste-maps-a-l-ia-generative-39963982.htm) Google Maps : six astuces à essayer (https://www.zdnet.fr/pratique/google-maps-six-astuces-a-essayer-406128.htm) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 26, 2025

  • De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients cover
    De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients cover
    De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients

    Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé. L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains. Une étude menée par l'université de Yale (https://ai.nejm.org/doi/full/10.1056/AIoa2400296) a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants. Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patients En trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes. Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs. Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital. L'IA a affiné le tri des patients Elle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité. Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves. Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales. L'assistance plus que le remplacement Enfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister. L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque. Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle. L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins Mais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996. Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique. Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 25, 2025

  • La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G cover
    La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G cover
    La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G

    Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G. Sur la 4G, cette technologie était nommée VoLTE (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-volte-l-option-voix-sur-4g-39892679.htm) pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour 4G (https://www.zdnet.fr/4g-4000237355q.htm). La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques. D’abord, comment fonctionne la VoNR ? Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G. Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes. Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants. Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ? La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G. Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture 5G Standalone (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm), c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom. De plus, tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie (https://www.zdnet.fr/actualites/la-5g-pour-que-choisir-il-est-surtout-urgent-dattendre-408041.htm). La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G. Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ? Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, sur la fréquence 700 Mhz (https://www.zdnet.fr/actualites/couverture-5g-free-roi-du-700-mhz-sfr-vire-en-tete-dans-la-bande-35-ghz-39952098.htm). Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP. Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence 3,5 Ghz (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-quel-operateur-a-le-meilleur-reseau-39963594.htm), et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement. Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 24, 2025

  • Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel cover
    Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel cover
    Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel

    C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société. (https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm) Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général. Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel. Alors qui est Lip-Bu Tan ? C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience. Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique. Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente. Changement de cap stratégique pour Intel Sous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers. (https://www.zdnet.fr/actualites/la-chute-dintel-comment-lia-a-fait-chuter-un-geant-de-linformatique-398037.htm) Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger. Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie (https://www.zdnet.fr/actualites/8-facons-pour-intel-de-sortir-de-lorniere-apres-le-depart-soudain-de-son-pdg-402361.htm), en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel. Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instant C'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien. L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel. Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 21, 2025

  • CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft cover
    CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft cover
    CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft

    Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre OpenAI (https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm) et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI. Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative ChatGPT (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm). Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave. Alors qui est CoreWeave ? Cette startup américaine, soutenue par Nvidia (https://www.zdnet.fr/nvidia-4000078329q.htm), est en pleine ascension. Elle fournit des infrastructures cloud (https://www.zdnet.fr/actualites/infrastructure-cloud-native-quels-prerequis-pour-quels-benefices-39943378.htm) optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement Azure de Microsoft (https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm) et AWS d’Amazon (https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm). Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue. Un petit caillou dans la chaussure de Microsoft Ensuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ? Jusqu’ici, OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA (https://www.zdnet.fr/actualites/partenaires-rivaux-ou-les-deux-la-relation-complexe-entre-openai-et-microsoft-395452.htm). Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises. L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft. La phénoménale course à la puissance de calcul Mais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul. L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google. En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 20, 2025

  • Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei" cover
    Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei" cover
    Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei"

    Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux. Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei. Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal Les Echos (https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/free-emporte-la-premiere-victoire-dun-operateur-contre-la-loi-anti-huawei-2153836). L'activité de Huawei restreinte en France D'abord, un peu de contexte. Votée en 2019 (https://www.zdnet.fr/actualites/en-france-le-sort-de-huawei-place-entre-les-mains-de-l-anssi-et-de-matignon-39894621.htm), cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français. Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, Free s’était vu refuser par l'Anssi (https://www.zdnet.fr/actualites/l-arrete-anti-huawei-pourrait-evoluer-selon-le-patron-de-l-anssi-39912703.htm) quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades. Au final, les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-l-anssi-entrouvre-temporairement-la-porte-du-marche-francais-a-huawei-39906221.htm) d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023. Une décision du Conseil d’État nuance la situation Et voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait. Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence. Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur. Contexte défavorable Si la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR. Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France (https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-le-tres-attendu-projet-de-loi-resilience-passe-le-cap-du-senat-408054.htm) face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux. Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption (https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-soupconne-davoir-corrompu-des-eurodeputes-408181.htm) au niveau du parlement européen. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 19, 2025

  • La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur cover
    La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur cover
    La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur

    Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance. Le projet AI Factory France (https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/ai-factory-france-la-france-laureate-du-programme-europeen-eurohpc-98779), c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du programme européen EuroHPC (https://european-union.europa.eu/institutions-law-budget/institutions-and-bodies/search-all-eu-institutions-and-bodies/european-high-performance-computing-joint-undertaking-eurohpc-ju_fr). Le programme EuroHPC vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes (https://www.zdnet.fr/actualites/pour-revenir-dans-la-course-leurope-devoile-sa-feuille-de-route-pour-la-tech-405337.htm), optimisées pour l’IA (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm). Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ? Des partenaires Premièrement, on y trouve des partenaires. Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F. Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement. Des ordinateurs énormes Ensuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance. Le supercalculateur Jean Zay (https://www.zdnet.fr/actualites/strategie-nationale-sur-lia-vers-plus-de-commandes-publiques-391880.htm), déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur Alice Recoque (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Recoque), qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française. Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul. Garantir une souveraineté européenne en IA Enfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA. L’UE prévoit 13 usines d’IA (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-7-usines-dia-en-europe-la-france-grande-absente-403187.htm) réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros. Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 18, 2025

  • L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? cover
    L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? cover
    L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?

    Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? (https://www.zdnet.fr/actualites/musique-et-ia-grimes-ice-cube-et-ed-sheeran-sont-dans-un-bateau-39958918.htm) Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’IA générative (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm), le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ? D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur. Les outils d’IA générative, comme DALL-E (https://www.zdnet.fr/actualites/dall-e-3-openai-renforce-son-outil-ia-de-generation-d-images-39961430.htm) ou Stable Diffusion (https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-stable-diffusion-pour-generer-des-images-grace-a-l-ia-generative-39962508.htm), sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes. Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ? Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement. Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs. Ed Newton-Rex (https://ed.newtonrex.com/), compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela. Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer. Un cadre juridique est très flou Ce qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou. Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur. Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs. En France, plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta (http://v), accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur. Certaines entreprises vertueuses ? Il faut noter enfin que des alternatives émergent. Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données (https://www.zdnet.fr/actualites/getty-images-lance-son-propre-generateur-d-images-ia-commercialement-sures-39961486.htm). Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence (https://www.zdnet.fr/actualites/adobe-devoile-un-nouvel-outil-gratuit-pour-proteger-les-oeuvres-des-artistes-contre-lia-399249.htm). Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ». Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 17, 2025

  • Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud cover
    Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud cover
    Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud

    Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers le marché du cloud computing. (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm) Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 selon Numeum (https://numeum.fr/actu-informatique/communique-de-presse-marche-du-numerique-en-france-bilan-2024-et-perspectives), avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement. L’intérêt pour le cloud est bien là Près de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor. Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent. Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine. Le vrai défi, c’est le manque d’expertise 35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés. Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée FinOps (https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ma-triser-les-couts-du-cloud-39962094.htm). Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme AWS (https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm) ou Microsoft Azure (https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm). 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients. La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché français Seuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international. Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud. Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ? Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle. Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique. En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 14, 2025

  • Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible ! cover
    Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible ! cover
    Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible !

    Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace ! Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&T et la société AST SpaceMobile (https://ast-science.com/) ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite. Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile Premièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse. Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace. Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile. Une couverture réseau bien plus étendue Deuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue. Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des zones blanches (https://www.zdnet.fr/actualites/zones-blanches-485-sites-a-couvrir-d-urgence-39870438.htm). Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement. Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les communications d’urgence (https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-comment-utiliser-les-communications-durgence-satellitaires-si-vous-navez-plus-de-couverture-cellulaire-399518.htm). Aller vers 120 mégabits par seconde Enfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde. De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie. À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 13, 2025

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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.   


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  • Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries cover
    Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries cover
    Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries

    Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais Google Maps (https://www.zdnet.fr/google-maps-4000237506q.htm) est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps. Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internet Ce grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent. L'escroquerie était très bien huilée L’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange. Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps. Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié. Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu. Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés. La réaction de Google a été massive Face à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques. L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent. Deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges Reste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps.  Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges. D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe. Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Pour en savoir plus sur Google Maps ZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes ! (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-google-maps-veut-sonder-l-ame-de-nos-villes-39948446.htm) ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxe (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-quand-google-maps-se-mue-en-indic-de-luxe-39948438.htm) Google booste Maps à l’IA générative (https://www.zdnet.fr/actualites/google-booste-maps-a-l-ia-generative-39963982.htm) Google Maps : six astuces à essayer (https://www.zdnet.fr/pratique/google-maps-six-astuces-a-essayer-406128.htm) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 26, 2025

  • De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients cover
    De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients cover
    De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients

    Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé. L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains. Une étude menée par l'université de Yale (https://ai.nejm.org/doi/full/10.1056/AIoa2400296) a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants. Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patients En trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes. Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs. Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital. L'IA a affiné le tri des patients Elle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité. Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves. Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales. L'assistance plus que le remplacement Enfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister. L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque. Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle. L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins Mais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996. Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique. Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 25, 2025

  • La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G cover
    La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G cover
    La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G

    Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G. Sur la 4G, cette technologie était nommée VoLTE (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-volte-l-option-voix-sur-4g-39892679.htm) pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour 4G (https://www.zdnet.fr/4g-4000237355q.htm). La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques. D’abord, comment fonctionne la VoNR ? Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G. Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes. Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants. Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ? La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G. Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture 5G Standalone (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-sa-la-vraie-5g-arrive-enfin-en-france-397419.htm), c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom. De plus, tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie (https://www.zdnet.fr/actualites/la-5g-pour-que-choisir-il-est-surtout-urgent-dattendre-408041.htm). La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G. Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ? Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, sur la fréquence 700 Mhz (https://www.zdnet.fr/actualites/couverture-5g-free-roi-du-700-mhz-sfr-vire-en-tete-dans-la-bande-35-ghz-39952098.htm). Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP. Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence 3,5 Ghz (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-quel-operateur-a-le-meilleur-reseau-39963594.htm), et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement. Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 24, 2025

  • Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel cover
    Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel cover
    Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel

    C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société. (https://www.zdnet.fr/actualites/au-milieu-de-la-tempete-intel-annonce-la-retraite-de-son-pdg-pat-gelsinger-402329.htm) Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général. Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel. Alors qui est Lip-Bu Tan ? C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience. Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique. Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente. Changement de cap stratégique pour Intel Sous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers. (https://www.zdnet.fr/actualites/la-chute-dintel-comment-lia-a-fait-chuter-un-geant-de-linformatique-398037.htm) Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger. Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie (https://www.zdnet.fr/actualites/8-facons-pour-intel-de-sortir-de-lorniere-apres-le-depart-soudain-de-son-pdg-402361.htm), en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel. Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instant C'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien. L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel. Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 21, 2025

  • CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft cover
    CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft cover
    CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft

    Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre OpenAI (https://www.zdnet.fr/openai-6670q.htm) et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI. Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative ChatGPT (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-chatgpt-et-pourquoi-est-ce-important-voici-ce-que-vous-devez-savoir-39959996.htm). Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave. Alors qui est CoreWeave ? Cette startup américaine, soutenue par Nvidia (https://www.zdnet.fr/nvidia-4000078329q.htm), est en pleine ascension. Elle fournit des infrastructures cloud (https://www.zdnet.fr/actualites/infrastructure-cloud-native-quels-prerequis-pour-quels-benefices-39943378.htm) optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement Azure de Microsoft (https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm) et AWS d’Amazon (https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm). Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue. Un petit caillou dans la chaussure de Microsoft Ensuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ? Jusqu’ici, OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA (https://www.zdnet.fr/actualites/partenaires-rivaux-ou-les-deux-la-relation-complexe-entre-openai-et-microsoft-395452.htm). Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises. L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft. La phénoménale course à la puissance de calcul Mais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul. L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google. En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 20, 2025

  • Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei" cover
    Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei" cover
    Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei"

    Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux. Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei. Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal Les Echos (https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/free-emporte-la-premiere-victoire-dun-operateur-contre-la-loi-anti-huawei-2153836). L'activité de Huawei restreinte en France D'abord, un peu de contexte. Votée en 2019 (https://www.zdnet.fr/actualites/en-france-le-sort-de-huawei-place-entre-les-mains-de-l-anssi-et-de-matignon-39894621.htm), cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français. Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, Free s’était vu refuser par l'Anssi (https://www.zdnet.fr/actualites/l-arrete-anti-huawei-pourrait-evoluer-selon-le-patron-de-l-anssi-39912703.htm) quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades. Au final, les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel (https://www.zdnet.fr/actualites/5g-l-anssi-entrouvre-temporairement-la-porte-du-marche-francais-a-huawei-39906221.htm) d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023. Une décision du Conseil d’État nuance la situation Et voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait. Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence. Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur. Contexte défavorable Si la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR. Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France (https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-le-tres-attendu-projet-de-loi-resilience-passe-le-cap-du-senat-408054.htm) face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux. Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption (https://www.zdnet.fr/actualites/huawei-soupconne-davoir-corrompu-des-eurodeputes-408181.htm) au niveau du parlement européen. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 19, 2025

  • La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur cover
    La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur cover
    La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur

    Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance. Le projet AI Factory France (https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/ai-factory-france-la-france-laureate-du-programme-europeen-eurohpc-98779), c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du programme européen EuroHPC (https://european-union.europa.eu/institutions-law-budget/institutions-and-bodies/search-all-eu-institutions-and-bodies/european-high-performance-computing-joint-undertaking-eurohpc-ju_fr). Le programme EuroHPC vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes (https://www.zdnet.fr/actualites/pour-revenir-dans-la-course-leurope-devoile-sa-feuille-de-route-pour-la-tech-405337.htm), optimisées pour l’IA (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-l-intelligence-artificielle-39921409.htm). Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ? Des partenaires Premièrement, on y trouve des partenaires. Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F. Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement. Des ordinateurs énormes Ensuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance. Le supercalculateur Jean Zay (https://www.zdnet.fr/actualites/strategie-nationale-sur-lia-vers-plus-de-commandes-publiques-391880.htm), déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur Alice Recoque (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Recoque), qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française. Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul. Garantir une souveraineté européenne en IA Enfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA. L’UE prévoit 13 usines d’IA (https://www.zdnet.fr/actualites/zd-tech-7-usines-dia-en-europe-la-france-grande-absente-403187.htm) réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros. Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    02min | Published on March 18, 2025

  • L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? cover
    L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? cover
    L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?

    Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? (https://www.zdnet.fr/actualites/musique-et-ia-grimes-ice-cube-et-ed-sheeran-sont-dans-un-bateau-39958918.htm) Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’IA générative (https://www.zdnet.fr/pratique/qu-est-ce-que-l-ia-generative-et-pourquoi-est-elle-si-populaire-voici-tout-ce-qu-il-faut-savoir-39961020.htm), le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ? D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur. Les outils d’IA générative, comme DALL-E (https://www.zdnet.fr/actualites/dall-e-3-openai-renforce-son-outil-ia-de-generation-d-images-39961430.htm) ou Stable Diffusion (https://www.zdnet.fr/pratique/comment-utiliser-stable-diffusion-pour-generer-des-images-grace-a-l-ia-generative-39962508.htm), sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes. Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ? Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement. Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs. Ed Newton-Rex (https://ed.newtonrex.com/), compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela. Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer. Un cadre juridique est très flou Ce qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou. Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur. Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs. En France, plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta (http://v), accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur. Certaines entreprises vertueuses ? Il faut noter enfin que des alternatives émergent. Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données (https://www.zdnet.fr/actualites/getty-images-lance-son-propre-generateur-d-images-ia-commercialement-sures-39961486.htm). Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence (https://www.zdnet.fr/actualites/adobe-devoile-un-nouvel-outil-gratuit-pour-proteger-les-oeuvres-des-artistes-contre-lia-399249.htm). Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ». Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 17, 2025

  • Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud cover
    Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud cover
    Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud

    Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers le marché du cloud computing. (https://www.zdnet.fr/pratique/tout-comprendre-au-cloud-computing-le-guide-complet-39938153.htm) Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 selon Numeum (https://numeum.fr/actu-informatique/communique-de-presse-marche-du-numerique-en-france-bilan-2024-et-perspectives), avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement. L’intérêt pour le cloud est bien là Près de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor. Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent. Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine. Le vrai défi, c’est le manque d’expertise 35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés. Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée FinOps (https://www.zdnet.fr/actualites/comment-ma-triser-les-couts-du-cloud-39962094.htm). Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme AWS (https://www.zdnet.fr/pratique/amazon-aws-le-guide-complet-du-plus-grand-fournisseur-mondial-de-services-en-ligne-pour-les-entreprises-39882899.htm) ou Microsoft Azure (https://www.zdnet.fr/pratique/microsoft-azure-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-service-cloud-de-microsoft-39892685.htm). 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients. La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché français Seuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international. Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud. Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ? Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle. Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique. En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 14, 2025

  • Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible ! cover
    Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible ! cover
    Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible !

    Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace ! Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&T et la société AST SpaceMobile (https://ast-science.com/) ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite. Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile Premièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse. Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace. Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile. Une couverture réseau bien plus étendue Deuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue. Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des zones blanches (https://www.zdnet.fr/actualites/zones-blanches-485-sites-a-couvrir-d-urgence-39870438.htm). Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement. Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les communications d’urgence (https://www.zdnet.fr/pratique/iphone-comment-utiliser-les-communications-durgence-satellitaires-si-vous-navez-plus-de-couverture-cellulaire-399518.htm). Aller vers 120 mégabits par seconde Enfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde. De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie. À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! (https://smartlink.ausha.co/zd-tech-tout-comprendre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on March 13, 2025

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