Speaker #0Le mental, ça ne s'improvise pas, ça se travaille. Et les meilleurs, les joueurs de top 14, les champions olympiques ou encore les chefs d'entreprise, ils ont tous un point commun, ils ont des outils, des vrais. Moi c'est Thibaut, coach mental, et dans 100% mental, on va justement aborder tous ces sujets ensemble, tous ces outils, on va parler du concret, du terrain, des problématiques, voir la théorie pour comprendre et ensuite transformer ça en outil que tu vas pouvoir utiliser tout de suite, que tu sois sur le terrain ou en entreprise. On va pas tourner autour du pot, on va aller directement dans le vif du sujet. Allez, c'est parti ! Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast 100% Mental. Aujourd'hui, je voulais vous parler de mon histoire, en long, en large et en travers, mais très accentuée sur la prépa mentale, et vous expliquer comment j'en suis arrivé là. Alors j'en ai parlé un peu dans plein d'autres épisodes, un peu par-ci, par-là, de manière un peu découpée et décousue. Là, je voulais faire un épisode vraiment... complet là-dessus, sur comment je suis arrivé dans la préparation mentale, mais à la fin de parler un peu avec qui je travaille et comment je peux le faire, même si ça évolue énormément. Donc pour comprendre pourquoi je suis coach mental, il faut revenir à quand j'ai 9 ans. Pourquoi 9 ans ? 9 ans parce que 9-10 ans même, j'ai plus trop exactement la date, c'est 9-10 ans. Pourquoi 9-10 ans ? C'est parce qu'à cet âge-là, avec ma famille, mes parents et mes deux petits frères, on déménage en Irlande. Et en fait, en Irlande, culture complètement différente. Pour la petite anecdote, personne ne parlait anglais, sauf mes parents. Donc avec les frangins, c'était tout nouveau. On va dans une école irlandaise, donc ça veut dire en uniforme. Garçons et filles séparés dans des bâtiments différents. Il n'y a pas de cantine, on amène notre repas dans les lunchbox. Un pays très catholique, et donc la religion n'est pas séparée aussi de l'État, et donc à l'école, on prie. Changement complètement différent, on finit l'école en primaire à deux heures et demie. Donc le reste du temps, on avait un tout petit peu de devoir qui prenait 5-10 minutes de souvenir, et le reste du temps, on était dehors. à faire du sport, à jouer, etc. Donc une vie bien bien sympa. Et ça, ça a duré 4 ans. Et en fait, en Irlande, il y a deux sports qui n'existent pas en France, ou très très très peu maintenant, ça existe un tout petit peu plus, c'était le hurling et le football gaelic. Alors hurling, je mets ça de côté, c'est surtout le football gaelic, c'est comme sur un terrain de rugby, c'est les mêmes poteaux, sauf qu'il y a un gardien, on a une balle de foot, Et on peut marquer des buts ou des points. Je n'ai pas eu dans les détails de comment ça se joue, etc. Mais en fait, je voulais faire ce sport-là. Et ma mère m'a dit, pas de problème. Le gros, gros souci, c'est qu'on va sûrement rentrer en France. On ne sait pas quand, mais à un moment donné, on va rentrer en France. Et ce sport n'existe pas en France. Donc, il faut essayer peut-être que tu trouves quelque chose que tu aimes, qui te plaise. Et que tu vas pouvoir refaire en France quand on rentrera. Et en fait, dans ma quête de recherche de sport, je cherchais un sport où je pouvais utiliser à la fois les mains et les pieds. Et c'est comme ça que le rugby est apparu. On avait un copain qui faisait du rugby, donc j'ai suivi. J'ai suivi mon pote à un entraînement en fin d'année, parce que c'était le hasard ou j'en sais rien. Mais on fait un match à l'entraînement contre équipe voisine, mais c'est vraiment collé. C'était collé. Je crois qu'on partageait presque le même sens d'entraînement, entre deux équipes. On fait un match amical comme ça, et je me souviens, j'ai touché zéro ballon, j'ai plaqué personne, j'ai rien fait de tout l'entraînement, mais j'ai kiffé. Je sais pas pourquoi, mais j'ai couru dans tous les sens comme un chien fou, mais j'ai kiffé. Donc j'y suis allé, j'y suis allé, et au final j'en ai fait quatre ans. Moi j'y allais pour le plaisir, je m'amusais, j'étais là avec mes potes, je rigolais, le seul français, il découvrait entre guillemets le premier étranger de l'équipe, mais moi je kiffais. J'ai joué donc 4 ans là-bas, 3-4 ans, 4 ans, et la deuxième année j'ai eu énorme surprise. Alors ce qu'ils font dans les pays anglo-saxons, enfin là où j'étais, et je trouvais ça génial, c'est qu'à la fin de l'année ils élisent deux joueurs. Un, le meilleur joueur de l'année, et deux, le joueur qui a le plus progressé de la saison. Je trouve ça génial. Il faut une cérémonie, c'était toute l'école de rugby, une cérémonie au clubhouse à la fin de l'année, et chaque entraîneur prend la parole devant l'équipe, enfin devant tout le monde, et nomme le joueur d'abord qui a le plus progressé, donc déjà ça met en valeur énormément en termes de confiance, je trouve ça génial, tu te fais applaudir, t'es un peu la star, et deuxièmement le joueur de l'année. Je découvrais, c'était la première cérémonie, je découvrais ça, c'était génial. Et donc il appelle un copain qui a le plus progressé, c'est vrai qu'il était parti de très très loin, et il est devenu un joueur magnifique, il a énormément progressé, et là il nomme le joueur de l'année, et j'ai eu cette chance d'être élu, et moi je reste bougé en disant... Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ? Enfin, je ne m'attendais pas du tout à ça. Et donc, c'était une très, très, très grosse surprise. J'ai kiffé. J'ai toujours le trophée qui est derrière moi là-bas. Je l'ai toujours. C'est une de mes plus grandes fiertés sportives, voire humaines. Pourquoi ? Parce qu'être joueur de haine, c'est le meilleur joueur de sa catégorie sur une saison entière. Et moi, je ne cherchais pas du tout ça. J'y allais vraiment sincèrement avec une banane immense. et je m'amusais, je rigolais, alors oui avec du recul j'étais bon en attaque, j'étais très très bon et je faisais la différence, en défense j'étais une nulle de chez nulle, mais bon voilà, mais moi ça m'a permis de prendre confiance en moi, avec un autre biais derrière peut-être de trop prendre et devenir peut-être un peu arrogant, mais ça c'est encore autre chose, Et avec ça, c'est suivi de monter en équipe A. Donc là, j'étais en équipe B, je monte en équipe A. Et là, bizarrement, plus rien. Tout ce dont j'étais capable de faire, tout mon potentiel que j'avais en équipe B, en équipe A, plus incapable de ressortir quoi que ce soit. Et en fait, avec beaucoup de recul, c'était le premier signe du stress. C'est-à-dire que là, ça y est, je n'y allais plus pour un objectif de fun, m'amuser. Là, j'y allais avec un objectif de résultat, et surtout de reconnaissance. Il fallait que je... J'étais dans la meilleure équipe, donc ça, ça a mis un peu de pression. Deuxièmement, il fallait que je rende la confiance qu'on avait en moi, donc il fallait que je performe. Je m'obligeais à vouloir performer et faire partie des meilleurs, et c'est à ce moment-là où il n'y avait plus personne. Donc là, avec beaucoup de recul, c'était mon premier signe de stress et l'impact que peut avoir le stress sur la performance. Mais bon, 9, 10, 11 ans... Avoir 13 ans, je mettais ça de côté et puis j'y allais quand même pour m'amuser, c'était un échappateur pour moi. Et puis donc à 13 ans, on rentre en France, tous ensemble, en famille. Et je me souviens, donc on rentre en France en région parisienne. Forcément, tout change, plus rien à voir avec l'Irlande. Mais je me souviens être même, je crois, quelques jours après être rentré. La rentrée devait être... On est rentré... après-vacances de Pâques, donc le lundi rentré, et le mercredi j'allais déjà à l'entraînement de rugby, parce que mes parents avaient trouvé un club de rugby près de chez moi qui s'appelle Chevreuse, dans le 78, et donc trois jours après, je retourne au rugby, dans un nouveau club, je me souviens dans la voiture, ma mère qui me disait qu'elle était très impressionnée, parce que je continuais à y aller, malgré les changements, et que... En fait, que la passion prenait le dessus sur la peur, l'angoisse, dire est-ce que je vais me faire des copains, etc. Non, j'y allais pour m'amuser. Et avec les souvenirs, et je m'en souviens très bien le soir en rentrant, mais j'avais mis la misère à l'entraîneur. Je me souviens de les coéquipiers qui disaient mais c'est qui ce mec, il met la misère à tout le monde. Et en fait, moi j'ai kiffé, déjà le regard des autres, le fait de m'être intégré très très rapidement parce que je faisais la différence. Mais moi je m'amusais, je me souviens être à l'entraînement, je me souviens encore de certaines actions où je mettais la misère à l'entraîneur, j'avais la banane, j'étais heureux, pas parce que je lui mettais la misère, mais parce que j'allais dans un environnement où c'était cool, je m'amusais, j'étais moi, j'étais libre, j'étais moi, c'était trop bien. et la performance, je ne réfléchissais pas à la performance, même en match, je voulais gagner, mais je voulais m'amuser, je voulais... faire la différence, je voulais courir, je voulais mettre des 4 d'aile, je voulais marquer, c'était ça mon fun, c'était pas dire je veux gagner, je veux gagner, non j'y allais pour moi, qui était peut-être très égoïste dans un sport collectif, mais j'y allais pour m'amuser en fait, et c'est là où tout se passait bien, quand on y va pour s'amuser, tout se passait bien, je n'ai jamais à ce moment-là, dès que je suis rentré d'Irlande, j'ai jamais pensé à faire du haut niveau, Ça commençait à rentrer dans ma tête vers les U16, donc je crois que c'était cadet à l'époque. Pourquoi ? Parce que jusqu'aux U18, donc les juniors, je performais, je m'amusais. Moi, j'y allais vraiment pour une question de plaisir et je m'éclatais. J'étais bon, je m'éclatais, je faisais la différence. J'arrivais à être « leader » par... Pas par l'exemple de l'entraînement, mais par l'exemple en match. Quand je rentrais, les joueurs étaient contents. Ils disaient « Bon, on peut gagner parce que Thibaut rentre et fait la différence. » Alors je joue à l'aile, donc franchement très peu de ballons. Mais j'avais cette chance aussi à certains fins de match où des entraîneurs adverses me disaient « Bravo, franchement, tu es le meilleur sur le terrain aujourd'hui. » Quand ça se répétait, tu commences à réfléchir. Un jour j'ai eu un arbitre qui était venu me voir aussi en disant Thibaut, t'as jamais pensé à faire pro, t'as jamais pensé à faire des journées de détection, ça a commencé un peu à me travailler, et c'est là où je me suis dit bah tiens pourquoi pas en faire mon métier, je voulais faire du haut niveau, et ça a commencé à travailler, cette ambition, ce projet de se dire bah tiens je veux faire du haut niveau, mais c'était juste un rêve, c'est à dire que je n'avais pas conscience de tout le travail qu'il y avait à faire, je ne travaillais pas physiquement, je ne travaillais pas tactiquement, techniquement, je ne faisais aucun travail, parce que pour moi j'avais ce talent. Le premier signe d'alarme où ce rêve s'est un peu effondré quelques jours, c'est que j'ai fait une journée de détection, c'était pour la sélection du département je crois, et donc j'ai fait cette journée de détection où il y avait je crois 40-50 joueurs, il y en avait énormément, et alors là, une catastrophe, c'était catastrophique, j'ai perdu tous mes moyens. Je ne savais plus faire un contrat, je ne savais plus faire une page, je ne savais plus plaquer, je ne savais plus me placer, je ne parlais plus, je ne faisais plus rien. En fait, il y avait une énorme différence jour et nuit entre le joueur qui est en club et qui est avec ses potes et qui s'épanouit versus le joueur qui est en sélection et qui doit performer, qui doit taper dans l'œil, qui doit convaincre. Voilà, plus rien, plus personne. Et ça, c'était le deuxième signe que le stress... avait un impact et que j'allais quand je n'y allais pas pour m'amuser et ben je ne performais pas du tout donc arrive après arrivé en senior donc le rêve de faire du haut niveau il s'est arrêté ou arriver en senior parce que bon senior donc tu as 19 ans dans un club de on était quoi en honneur donc c'est je sais plus il y a pro d2 top 14 pro d2 faites d'une à l'époque faites deux faites trois et promotion d'honneur, c'est la 6ème division, je suis bon dans mon club en jeune, jamais été repéré, le rêve, on le met de côté, mais c'est pas grave, on le met de côté, je me dis qu'un jour je y reviendrai d'une manière ou d'une autre, je mets ça de côté. Et arrivé en senior, beaucoup d'attentes de la part des autres, c'est bon, Thibaut, dès qu'il est en match en jeune et à l'entraînement, il fait la différence, il est génial, avant senior, plus rien, plus rien pour plusieurs raisons, de une c'est que tous les ans je me fais une grosse blessure, Soit j'ai un KO, soit j'ai une déchirure ischio. Donc forcément, ça me met de côté pendant pas mal de temps. Ensuite, j'ai des problèmes au tendon d'Achille. Mais surtout, et c'est là où j'ai compris ça des années après, c'est que je suis monté en senior, pas pour m'amuser, mais pour prouver et pour me faire accepter les autres. Pourquoi ? Parce que l'équipe senior était championne de France trois ans, je crois, avant que j'arrive. Deux ans avant que j'arrive, en première série. 8ème division, ils montaient tous les ans en promotion d'honneur, donc l'année d'après le championnat de France, ils vont en demi-finale du championnat de France, et pour moi c'était des joueurs, je pourrais presque dire que c'était mes idoles, pour moi c'est le niveau que je voulais atteindre, ils étaient tellement forts que je voulais être accepté d'eux, je voulais être adoubé quelque part, et donc je faisais tout pour attirer leur regard dans le jeu, Donc en fait, je n'étais plus... Là pour jouer pour moi, je n'étais plus là avec des copains pour prendre du plaisir, partager, j'étais là pour, hé les gars, regardez, est-ce que vous me validez en tant que personne, vous me validez en tant qu'être humain, en tant que joueur de rugby, etc. Et ça, je l'ai compris des années, des années après, que pour moi c'est le troisième signe, le troisième étape où j'ai réalisé, où le stress avait un vrai, vrai impact, un vrai impact pour moi. Et les seules fois où j'ai pu performer, parce que j'ai arrêté à 25 ans, donc le senior c'est de 19 à 25 ans, donc à peu près 6 ans, avec des arrêts dus aux blessures, mais après les études, etc. Les seules fois où j'ai pu performer, c'est-à-dire où je me souviens d'actions concrètes, notamment une dans l'ultra détail de ce que j'ai pu faire où je survolais le match, c'est des moments où je n'étais pas là pour... prouver quelque chose, j'étais là pour moi en fait, j'étais là pour jouer pour moi pour prendre du plaisir et le regard des autres me... Enfin, j'étais pas focalisé sur le regard des autres, j'étais focalisé sur moi en disant, bah là... En fait, je me posais pas de questions. Est-ce qu'on peut parler de la zone, du flot ? Peut-être, sur une ou deux actions. Mais il y en a une où je peux... Là, en vous parlant, je l'ai, j'ai les images et les sensations qui viennent en moi. J'ai tous les détails. Et je sais que je survolais ce moment. où je me posais pas de question, attention à ci, attention à ça, il faut que je fasse ci, non, c'est que je le faisais de manière instinctive. Et ça, c'était très très rare, en senior, et beaucoup plus souvent en jeune. Donc, avec du recul, encore une fois, c'est même avant que je fasse le métier de préparant mental, en étant beaucoup plus âgé, et donc sûrement plus mature, je... J'ai compris que le stress pouvait avoir un impact et le stress pouvait être lié à le résultat que je voulais absolument avoir, que je m'imposais, et non sur comment y arriver. Donc, quelque part, tout ce que je fais maintenant avec mes athlètes, je l'ai vécu plus jeune. Mais bon, c'est comme ça, on apprend. Et pendant toute cette adolescence et être jeune adulte, quand je suis en senior... je fais des études, je suis en école de commerce, donc là j'ai continué le rugby en universitaire pendant un ou deux ans, je me suis amusé, et encore une fois je me suis éclaté, oui je survolais, alors je n'étais pas au-dessus de tout le monde, parce qu'il y avait beaucoup d'espoir du racing, donc j'étais loin de leur niveau, mais j'ai retrouvé mes sensations où j'étais là pour m'amuser, je me suis éclaté, on est allé même faire une demi-finale de championnat de France universitaire, contre Bordeaux je crois, qu'on perd à la dernière minute. Mais c'était drôle. Moi, je m'amusais, on se prenait pas la tête, et ça, c'était cool. Et pendant toute cette période, j'ai trouvé un intérêt, je sais pas dire une fascination, mais un intérêt pour à la fois les sportifs et les chefs d'entreprise, c'est-à-dire que les sportifs de niveau et les chefs d'entreprise, pour moi, avaient quelque chose en commun, que moi, je n'avais pas, que je cherchais, c'était une quête. Ce qu'ils avaient en commun, c'est qu'ils avaient une croyance profonde qu'ils allaient y arriver. On avait beau leur dire, c'est trop compliqué, tu n'y arrives pas, ils y allaient quand même. Et même quand ils étaient face à des difficultés, des échecs, des moments difficiles, ils continuaient à croire en eux et à bosser, Et c'est à ce moment-là où moi, j'ai commencé à m'intéresser à ça et à être curieux. Alors ça s'arrêtait là, je n'ai pas été plus loin, je n'ai pas lu des livres, etc. Mais je me posais la question régulièrement, comment est-ce qu'ils font ? Comment est-ce qu'eux font pour dire, j'ai cet objectif et j'y vais ? Et je vais y arriver. Pas de doute. De l'extérieur, moi, je me suis dit, ils n'ont pas de doute, ils n'ont pas de peur, ils vont y arriver. Ce n'est pas le talent, c'est bosser, bosser. Qu'est-ce qui fait qu'en eux, ils vont y aller ? Et ça, c'était, je pense, le début du métier que je fais, ou les premiers pas de la réflexion. Après, il y a eu des moments où je me disais, tiens, je vais peut-être être psy. Mais psy, pour moi, je ne voulais pas parce que c'était trop difficile. dans le sens où on pouvait avoir beaucoup de gens avec des traumatismes, etc. Et moi, je ne me sentais pas à l'aise, pas prêt et pas assez fort pour accompagner ces personnes-là. Donc j'ai fait d'autres choses, d'autres études. J'ai fait une école de commerce, j'ai été commercial après pendant 8 ans. Et dans ma dernière expérience de commercial, je travaillais pour une PME de... Quand je suis arrivé, je crois qu'on était 30, et quand je suis parti, on était 60. Et à la fin, on s'est fait racheter par le groupe Le Bon Coin. Donc en fait ça s'appelait MB Diffusion avec un site AgriAffaires qui était l'équivalent du Boncoin mais pour le monde agricole. Et la société a été fondée par trois agriculteurs et les fondateurs étaient là régulièrement avec nous, séminaires etc. Et un jour j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allé voir un des fondateurs et je l'ai fait la même chose quelques mois ou années plus tard avec un des deuxièmes. Pour leur poser la question c'est comment est venue l'idée ? Comment t'as fait pour avoir cette idée magnifique ? comment t'as fait pour y aller, pour y croire, comment t'as fait pour créer, pour construire ce que t'as construit, et dont moi je fais partie à mon niveau en tant que commercial, parce que j'étais embauché par l'entreprise, et qui a démarré par ta petite idée, ta petite étincelle. Et une des réponses était, en fait c'est une histoire d'homme, où l'idée était facile parce qu'il y avait un besoin, et moi je suis resté sur c'est une histoire d'homme, et j'ai dit oui, bêtement, ouais ok, alors j'aurais dû creuser, mais comme pas possible. Je suis resté là-dessus, ça m'a travaillé, travaillé, travaillé, et je l'ai compris beaucoup plus tard. Comme quoi, moi, mon interprétation de ça, c'est une histoire d'homme. Une histoire d'homme, alors quand on voulait dire homme, c'est un grand H de rencontre, c'est-à-dire les idées ne viennent pas tout seuls, il faut s'entourer. Des fois, c'est en échangeant avec quelqu'un que les idées viennent, qu'elles se construisent, qu'elles se développent, et qu'après des projets entiers, des fois on commence tout seul, mais là où on en est aujourd'hui, donc eux qui sont passés de 3 à 60, et bien s'ils n'étaient pas entourés, ou du moins un qui a eu l'idée, et ils s'entouraient de deux autres personnes pour le côté commercial et le côté technique du site, et bien s'ils n'étaient pas entourés de ces deux-là, il n'aurait jamais créé ce qu'il a créé. Et on n'aurait jamais été 60 et vendu au bon coin. Donc comme quoi, être tout seul des fois, ce n'est pas la meilleure idée. Des fois, il faut s'entourer. Un peu comme un sportif, si on doit faire le parallèle. Un sportif, il peut être tout seul, mais au bout d'un moment, il va stagner, il va être obligé de s'entourer soit de potes pour être motivé, mais peut-être d'un préparateur physique, d'un nutritionniste, d'un entraîneur pour le côté technique, etc. On peut démarrer tout seul. mais à un moment donné, pour exploser, pour vraiment passer des paliers, on est obligé d'aller chercher des experts. Et c'est un peu ce qu'il a fait. Et c'est comme ça que moi, je comprends sa réponse. C'est une histoire d'homme. Voilà, c'est ma traduction. Et là, pour arriver au côté préparation mentale, où tout a démarré, là où j'ai vraiment eu le déclic, c'est en 2015, Coupe du monde de rugby en Angleterre. Et la meilleure équipe, pour moi, la meilleure équipe au monde, les All Blacks, la meilleure nation. Mais encore à cette époque-là, c'était au-dessus de tout. Les All Blacks sont champions du monde pour la deuxième fois de suite, ce qui n'avait jamais été fait auparavant. Maintenant, les Sudaf l'ont fait. Et ils avaient la plus... À mon sens, je ne suis pas un ultra ultra expert, mais à mon sens, ils avaient la meilleure équipe de tous les temps, et encore à date, avec des joueurs beaucoup d'expérience, qui ont pris des jeunes et qui les ont intégrés. Un jeu sublime qui, moi, me plaît énormément et qui me fait kiffer comme pas possible. Et en creusant, en creusant, en creusant, j'ai découvert qu'il y avait un monsieur qui s'appelait Gilbert Enoka. En fait, c'est le préparateur mental de The All Black. Donc, il a commencé dans les années 2000 à peu près et il a arrêté en 2023 après la Coupe du Monde. Il a fait une pause et là, maintenant, on est en 2026 et ce que j'ai cru comprendre, c'est qu'il est revenu, il a repris. Il a repris du service avec le nouveau staff. Et quand j'ai creusé sur son métier et voir ce qu'il a fait avec les Hallblowers, je me suis dit « Voilà, c'est ça que je veux faire. » Parce que j'avais cette volonté d'aller dans le haut niveau, d'aller dans le haut niveau, d'écouvrir le haut niveau rugby. Je voulais vivre, je veux, et toujours, même du haut de mes 41 ans, je veux vivre une Coupe du Monde de l'intérieur. Donc à l'époque où en 2015, moi j'ai 30 ans, en tant qu'athlète, impossible. entraîneur, je ne trouve pas la fibre entraîneur, et puis je n'avais pas envie. Ensuite, il y avait kiné-médecin, mais alors là, se reprendre des études longues, je n'avais pas envie non plus, et donc préparateur mental. Donc j'en discute avec mon épouse, ma mère, qui était sophrologue, bon projet, et donc j'ai fait plusieurs formations. Pendant que je travaillais, j'ai fait plusieurs formations, j'ai fait une formation de sophrologue pendant deux ans. Une fois que j'ai eu mon diplôme, je me suis installé à mon compte. Ensuite, j'ai fait une formation en coaching. Et après, j'ai fait plein de petites formations sur des outils précis, la cohérence cardiaque. J'ai fait un inventaire de personnalité, un test de personnalité, la process com, etc. Donc là, je me forme toujours régulièrement. Je lis énormément de livres parce que ça me fait kiffer et j'aime bien apprendre de cette manière. Et le fait d'être à mon compte me donne cette liberté dont j'ai toujours voulu avoir. liberté de mouvement, liberté financière, etc. Et d'un autre côté, si ça fonctionne, c'est grâce à moi. Si j'échoue, c'est uniquement à cause de moi. J'ai un peu le côté rebelle où je n'arrive pas à m'asseoir sur une chaise et à rentrer dans un cadre que les autres m'imposent. Je rentre dans le cadre que moi, je m'impose et qui est plus facile pour moi. Donc, je me lance là-dessus. Et je découvre un monde que je ne connaissais pas. Donc j'ai jamais vécu le monde du haut niveau, j'ai jamais vécu le monde de l'entrepreneuriat. Mais le monde de l'entrepreneuriat, je le découvre avec beaucoup de difficultés et beaucoup de joie. C'est-à-dire que je m'installe à mon compte en septembre 2018, c'est ça, ouais. Et en mars 2019, je me pose la question, un peu plus de six mois après, je me pose la question de tout arrêter. Je ne rentre pas un chien, je n'ai pas un client, c'est dur, je galère. je me pose la question de pourquoi Pourquoi j'ai fait ça ? Parce que je quittais un... un niveau de vie confortable, où je gagnais bien ma vie. Avec le salaire de mon épouse à deux, on gagnait extrêmement bien notre vie. On avait un appartement. J'avais, quand je quitte, oui, mon fils était né. Donc c'est... Je suis dans une situation où je me dis c'est cool. Enfin moi, je sais que je suis de ce tempérament où je fonce tête baissée. Et je me dis, on verra au fur et à mesure. Je vais, au fur et à mesure, on va voir. Et je me connais, je vous en parlerai juste à la fin, je me connais, j'ai tendance à échouer la première fois, à regretter et à jamais reproduire les mêmes erreurs. Donc je sais très bien que ma manière de fonctionner, c'est de foncer, me prendre un mur, échouer, apprendre et ne plus reproduire. Mais là, le problème, c'est que je veux que ce projet aboutisse pour une question d'ego, de fierté, de confiance et d'estime de soi. Donc je veux réussir. Et c'est là où je découvre un peu le monde du... de l'entrepreneuriat, et je fais vite le parler avec un sportif de haut niveau, à savoir le stress en permanence, l'envie de réussir, mais les difficultés où ça n'avance pas aussi vite qu'on veut, la patience, les échecs, la notion de besoin de résultats, parce que j'ai besoin de chiffres, j'ai besoin d'argent pour vivre, les incertitudes, les inquiétudes, le regard de l'autre. La question que je redoutais tous les jours, ou à chaque fois qu'on sortait en société avec mes parents, ou même avec mes beaux-parents, c'était comment se passe le business. j'avais qu'une envie, c'est de me cacher, parce qu'en fait, j'y arrivais pas, donc je me sentais tout le temps, par moi-même, mais surtout par les autres, tout le temps jugé et évalué, et ça, c'était très, très, très difficile, et quand je vous dis que j'ai fait le parla avec le sportif de haut niveau, et bien, c'est la même chose, un sportif de haut niveau, il est en permanence évalué, jugé, pour savoir s'il peut faire une compétition, s'il va être bon, s'il est sectionné dans une équipe, etc., et c'est là où j'ai commencé à me dire, tiens, le monde de l'entreprise et le sport de haut niveau, il y a quand même beaucoup de similitudes. Et là, certaines choses que je travaille avec mes clients, je les fais d'abord avec moi, mon entreprise, et c'est le fameux pourquoi. C'est-à-dire que sur mon site, il fallait que je trouve une motivation interne, une motivation intrinsèque, un fil rouge, mais une motivation sur le long terme, donc quelque part des valeurs, une vision de vie, une vision, et c'est le fameux pourquoi de Simon Sinek. En définissant ce pourquoi, ça permet d'avoir une endurance psychologique, c'est-à-dire que même quand il y a des difficultés, des débats, on performe, on continue, C'est peut-être difficile, j'ai peut-être des moments de difficultés, mais c'est pas grave, je suis dans le creux de la vague, c'est pas grave parce que je sais où je vais, je sais comment je vais y aller, et j'ai une croyance profonde dans mon projet. Donc je continue, je continue. C'est ce qu'on peut appeler ça de l'endurance psychologique, cette confiance qui nous permet de ne jamais, jamais baisser les bras. et je l'ai refait quelques années après mais dans le monde du sport c'est à dire que je faisais du sport à côté la course à pied, musculation et c'était toujours en danse je suis quelqu'un qui, comme dans le rugby je suis un sprinter je ne suis pas un coureur de fond ça me fait chier l'endurance je préfère les sprints la vitesse j'étais aigué donc moi c'était du sprint plutôt que du marathon Et dans ma manière de faire du sport, c'était exactement la même chose. Je pouvais partir pendant quelques semaines, quelques mois à fond, Si je n'avais pas de résultat, j'arrêtais. Et quelques mois après, il faut que je reprenne. Et en fait, c'était en dentiste en permanence. Et ce que j'ai fait, j'ai fait ce pourquoi. À savoir, pourquoi est-ce que je veux faire du sport ? Pourquoi est-ce que je veux faire autant de sport ? Pourquoi est-ce que je veux faire de la course à pied ? Pourquoi est-ce que je veux faire de la musculation ? Quel est le but final ? Et le but final, il était très très égoïste, c'est-à-dire qu'à 40 ans, je voulais avoir le corps que je voulais avoir à 20 ans. Donc en fait, à 40 ans, je veux le corps que je voulais avoir à 20 ans, c'est-à-dire quasi athlète de haut niveau, très dessiné, etc., que je n'ai jamais eu. Donc en fait, c'est ma motivation, et une motivation très personnelle, et à dire que quand je me regarde dans le miroir le matin ou après une séance, Il faut que je me dise, putain, le travail paye, on voit la différence, et t'es beau gosse, tu peux te kiffer, parce que le travail paye. Et en fait, c'est ça. Donc c'est arrivé peut-être avec une crise de la quarantaine, parce qu'un ou deux mois avant que j'ai 40 ans, j'ai un pote qui me demande, c'est quoi la crise de la quarantaine ? Et en fait, je lui dis, je crois que ça va être le sport. Ça va être m'acharner, le sport, Alors je ne m'acharne pas jusqu'à aller à la blessure, mais je le fais avec beaucoup de plaisir. C'est-à-dire que je m'entraîne maintenant 4 fois par semaine. Je faisais 4 séances de muscu un peu cardio, enfin HIIT, 4 fois par semaine, une heure par séance à peu près. Et maintenant j'essaie d'intégrer un peu de footing, parce que j'en ai envie. Donc tout ça fait que ça me permet d'atteindre mon objectif. de travailler sur mon corps pour que moi je le kiffe. Et puis un petit truc caché, c'est que dans 10 ans j'ai 50 ans, mais dans 10 ans mon fils aura 18 ans. Il faut que dans 10 ans, moi à 50 et lui à 18, je lui mette sa misère, dans tout, l'endurance, la vitesse, la force, etc. C'est de l'ego, alors je ne vais pas lui mettre dans la figure, je vais te détruire, mais quand on fera du sport ensemble, que je me dise, ouais t'es pas vieux, t'es toujours présent. Donc c'est vraiment encore une fois très très personnel de savoir ma performance maintenant et dans 10 ans, et comment je me vois dans le miroir. Donc c'est ça mon pourquoi. Donc aujourd'hui, mon métier, le but déjà, c'est de l'appliquer sur moi, même si ce n'est pas direct, mais je l'applique sur moi, c'est assez drôle, sur ma famille, mes enfants, etc., même s'ils sont encore jeunes, mes enfants, donc je ne le fais pas tout de suite, tout de suite. Mais c'est d'appliquer tous les outils que je vois, que je découvre, que je croise, de les appliquer sur moi, mais en même temps sur mes clients. Les clients sportifs, donc sportifs au niveau, sportifs amateurs, adultes, ados, qu'importe, donc qui a le besoin de performance dans le sens large, performance c'est pas juste des résultats, mais la performance vient à travers le bien-être, être bien dans ses baskets et savoir dans quelle direction on va, et pas la performance, je veux être champion du monde, oui, mais ça c'est un résultat de tout ce qu'on fait en avant, en amont, et c'est ça que je veux travailler en fait, c'est de dire, bah tiens, est-ce que t'as tout mis en place ? Est-ce que tu es content, est-ce que tu es fier de toi, est-ce que tu es bien dans tes baskets au quotidien pour aller à l'entraînement, est-ce que tu prends du plaisir, etc. Donc c'est ça qu'on va travailler dans le sport, mais aussi dans le monde de l'entreprise. Encore une fois, les chefs d'entreprise ont les mêmes problématiques qu'un athlète de haut niveau, quand le chef d'entreprise est seul. Il est indépendant, il est ce qu'on appelle, certains appellent, solopreneur, c'est des indépendants. Et dès qu'il commence à avoir des équipes, donc des salariés, là ce n'est plus l'athlète de haut niveau, même si... Un joueur de tennis de haut niveau, il gère une entreprise parce qu'il a un staff, et s'il ne gagne pas, il ne peut pas payer son staff. Mais sinon, le chef d'entreprise, on peut l'assimiler à un entraîneur, où il a ses objectifs, sa vision, et il a des personnes en dessous qui doivent optimiser la communication et son leadership pour que ces personnes en dessous, si on peut dire, ils puissent les déléguer et faire confiance, mais qu'on atteigne toujours les résultats. Donc c'est ça que... C'est exactement le même outil, c'est les mêmes problématiques, c'est juste amené peut-être avec un vocabulaire différent. Et encore, parce que tous les chefs d'entreprise que j'accompagne, quelque part, ils kiffent le sport, sinon ils ne chercheraient pas un préparateur mental, préparateur mental ou coach mental, mais c'est ça. Donc c'est transmettre, qu'ils soient athlètes ou chefs d'entreprise, c'est de transmettre ces outils et cet état d'esprit, cette volonté de toujours vouloir progresser. et donner le meilleur de soi-même, mais aussi de pouvoir transmettre aux autres pour qu'ils puissent performer. Parce qu'à un moment donné, encore une fois, on ne peut pas performer tout seul. Au bout d'un moment, on a besoin de s'entourer. Donc c'est un peu ça, est-ce que c'est une mission de vie, peut-être ? Est-ce que c'est une vision ? Oui, est-ce que c'est une envie ? On peut mettre tous les termes que vous voulez. Mais c'est un peu ça mon objectif, c'est de me dire... que tout le monde a le droit de performer, tout le monde a le droit de performer, parce que quand on performe, quelque part, on est heureux, c'est-à-dire qu'on est au niveau, on est fier de soi, donc c'est ça, c'est performer, permettre d'être heureux et de développer sa confiance, pas que, il y a aussi tout le travail qu'on fait en amont qui permet de développer sa confiance, mais la performance, c'est le résultat de tout ce qui a été fait, et franchement, c'est cool, il n'y a rien de mieux que de performer après avoir travaillé très très longtemps, donc c'est que tout le monde a le droit à la performance, tout le monde a le droit de performer, à prendre du plaisir, à réussir, à être heureux. Et l'idée, c'est qu'il faut arriver à se lancer et ensuite à arriver à s'entourer pour pouvoir réussir, pour du moins se donner les chances, maximiser les chances de réussite. Et quelque part, il faut aussi s'autoriser à accepter de ne pas y arriver tout seul. Je ne peux pas tout faire tout seul. J'ai besoin d'aide. J'ai besoin d'être accompagné. J'ai besoin d'avoir de conseils. Je n'ai pas la science infuse. D'aller voir un coach mental, c'est une des solutions. On ne peut pas y arriver tout seul. On a besoin d'aide. quelque part de mettre sa fierté et son ego de côté. Et encore une fois, c'est là où moi je peux faire mon travail. C'est que si on accepte, on va chercher quelqu'un en disant « Écoute, moi j'ai telle problématique, j'ai besoin de toi et je te laisse faire à 100%. Je te fais confiance les yeux fermés, mais emmène-moi ce point final, à ce résultat. » C'est là où moi je peux faire mon travail en toute confiance et avec de la réussite. Donc voilà, c'est un peu mon... Mon métier, comment j'en suis arrivé, c'est comme tous les métiers, on n'est pas là par hasard, il y a une raison pour laquelle on est là. Essayer de suivre, suivre le chemin, de continuer d'écouter cette voix intérieure, ce petit, en sophologie on appelle ça l'enfant intérieur, mais c'est un peu cette voix, moi je le vois comme ça, c'est un projet de gamin de faire du haut niveau, donc je ne l'ai peut-être pas fait sur les terrains, je le fais en cachette dans les bureaux ou en séance où personne ne voit, mais ça me va très très bien, ça me permet toujours d'avoir un pied dans le haut niveau, en accompagnant soit des athlètes de haut niveau, même des athlètes de haut niveau, amateur que faire du haut niveau c'est leur donner des chances que moi je je n'avais pas où j'avais pas pris conscience donc j'avais besoin et en accompagnant aussi des équipes j'ai le plaisir depuis quelques temps d'accompagner le club de rugby du stade français donc là je suis au coeur de la haute du haut niveau et de la performance et de l'exigence c'est génial c'est pas facile c'est pas de tout repos mais c'est génial c'est voir l'exigence et le le haut niveau du dans le coeur être au coeur du réacteur si je veux dire si je puis dire par an Et c'est d'arriver à transmettre tout ça aux athlètes qui veulent faire du haut niveau, mais aussi aux chefs d'entreprise qui veulent réussir, s'épanouir. Certains veulent être millionnaires, milliardaires, très bien. Certains veulent juste s'éclater dans leur métier et arriver à subvenir à leurs besoins. Et bien ça aussi, c'est une très très belle motivation. Voilà, en tout cas, moi je suis là pour... C'est ça le but de mon métier, c'est d'accompagner pour que mes clients soient autonomes et qu'ils puissent être heureux et performer. C'est ça le but. Donc le chemin était sinueux, il est loin d'être terminé, parce que j'ai 40 ans et je ne sais pas quel âge va être la retraite, mais j'en ai bien pour minimum 20-25 ans, et je kiffe, je suis pressé, je découvre tous les jours un peu plus, on me fait de plus en plus confiance, j'ai toujours des échecs, c'est normal, je ne peux pas plaire à tout le monde, mais voilà. J'essaie d'avancer, on essaie d'avancer, de se développer, de progresser et de transmettre de plus en plus pour que les athlètes soient heureux. Donc un énorme merci de votre écoute, d'être allé au bout. Si vous avez des questions, des remarques, quoi que ce soit, sur les formats, qu'importe, sur le métier ou quoi que ce soit, n'hésitez pas à me contacter, vous pouvez m'envoyer des messages, vous pouvez me mettre des commentaires. Je prendrai le temps d'y répondre. Des fois, j'ai mis un peu de temps, je suis désolé parce que j'oublie et je n'ai pas toutes les notifications actives. Voilà, ce n'est pas grave. Laissez-moi des commentaires, j'y répondrai avec grand, grand, grand plaisir. Un énorme merci de votre écoute, de votre fidélité. Si vous voulez partager et vous pensez que ça peut plaire à quelqu'un et que ça peut répondre à des questions, des problématiques que certains de votre entourage ont, sportifs ou encore entreprises, n'hésitez pas à leur partager la vidéo, le podcast, l'audio, quoi que ce soit. Et voilà, ça peut peut-être permettre de débloquer quelque chose à quelqu'un et à ce qu'il prenne du plaisir et qu'il soit heureux. Un énorme merci à vous et à très très bientôt. Ciao, ciao !