Speaker #0Bonjour, bonsoir, bonne nuit, bienvenue dans ce nouvel épisode de cet été, la version estivale de cette semaine qui vous accompagne en juillet et en août. On quitte un temps la littérature pour le cinéma, avec cette semaine 7 films ayant eu une des récompenses les plus prestigieuses, l'Oscar du meilleur film. Comme pour les autres épisodes, j'ai choisi un film par époque entre la première cérémonie de 1929 et la dernière édition de février 2026. On commence tout de suite avec un film de Frank Capra sorti en 1934, New York, Miami, avec Clark Gable. Claudette Colbert, Walter Connolly, Blanche Federici et Charles C. Wilson. Ellie Andrews, jeune fille gâtée, fuit Miami pour échapper à l'emprise de son père millionnaire qui veut l'empêcher d'épouser un playboy sans avenir. En route pour New York, à bord d'un bus, elle rencontre Peter Warren, un journaliste au chômage qui la reconnaît et passe un marché. Il l'aide à rejoindre New York mais rédige un scoop sur leur équipé. Leur bus tombe en panne et le duo se lance dans une folle randonnée avec Nuit à la Belle Étoile, Autostop et autres aventures au cours desquelles des liens se tissent entre la riche héritière et le petit gars du peuple. Nous sommes, je pense, en présence de la première comédie romantique du cinéma. Ce film, qui a des airs de film très simples et presque anecdotiques en apparence, pose pourtant déjà les bases de ce genre très codifié qui va bien sûr évoluer pour arriver à la femme qu'on lui connaît maintenant, mais qui parvient à parfaitement mélanger finesse émotionnelle et humour. Le duo d'acteurs est exceptionnel et donne toute son aura au film. Clark Gable est l'un des plus grands acteurs que le cinéma américain nous ait offert. Chaque minute qu'il passe à l'écran est un pur bonheur. J'aime aussi beaucoup Claudette Colbert, mais c'est surtout le personnage qu'elle incarne, Ellie. C'est un personnage très moderne dans son écriture, loindré d'une simple héroïne passive, ce n'est pas une Manic Pixie Dream Girl comme on peut le voir souvent. La Manic Pixie Dream Girl, c'est ce cliché de scénario où le personnage féminin est présenté comme un peu fantasque, un peu loufoque, mais dont la seule ambition c'est de faire avancer l'intrigue du personnage masculin. Comme le personnage de Karen Knightley dans Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare, ou celui de Kate Winslet dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Ici, Il y évolue au film du film et va se révéler plus profonde qu'une simple héritière pour y gâter. J'aime aussi le portrait que le film nous fait des années 30, avec ses longs voyages en bus, avec de très bons personnages secondaires. Le film n'aborde pas tous les sujets de société qui caractérisent les Etats-Unis de ces années-là, mais ça n'est pas son ambition et il fonctionne très bien comme cela. Le film est le premier à remporter les 5 Oscars majeurs. Meilleur film, meilleur scénario, meilleur réalisateur, meilleure actrice et meilleur acteur. Et c'est totalement mérité. Le film est disponible en format physique chez Sony et dure 1h45. À Casablanca, pendant la Seconde Guerre mondiale, le nightclub le plus connu de la ville est tenu par Rick Blaine, un Américain en exil. L'établissement sert également de refuge à ceux qui voudraient se procurer les papiers nécessaires pour quitter le pays. Lorsque Rick voit débarquer un soir le dissident politique Victor Laszlo et son épouse Lisa, quelle n'est pas sa surprise de retrouver dans ces circonstances le grand amour de sa vie ? Va-t-il faire ce qui est juste pour ce héros de la résistance ou juste écouter son cœur ? Casablanca de Michael Curtis avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Paul Enred, Peter Lorre et Claire Rains. J'ai beaucoup aimé ce film porté par des acteurs incroyables qui nous offrent une palette d'émotions à couper le souffle. Cet amour contrarié dans un climat géopolitique impossible m'a beaucoup émue. Bon, je n'invente pas l'eau chaude avec cet avis, mais je ne pensais pas que le film me plairait autant. Le film est souvent décrit comme simplement une histoire d'amour, mais c'est beaucoup plus que cela. J'aime beaucoup le questionnement moral que le film amène et les choix difficiles que va devoir faire Rick. C'est une très belle histoire racontée, notamment grâce à une très belle image. Les décors sont sublimes et pourtant ça n'est que du studio. Casablanca était occupée par la France vichiste ça aurait été impossible d'y tourner un film, surtout un comme celui-ci. On doit les décors à George James Hopkins et la direction artistique à Carl Jules Weil. C'est une production qui a été difficile, mais chaque intervenant devant ou derrière la caméra nous donne à voir des choses sublimes. C'est un classique du cinéma, assurément, et un chef-d'oeuvre sans doute aussi. Si vous ne l'avez pas encore vu, de peur que ce soit trop classique, allez-y. Oui, c'est un film classique, mais qui arrive à avoir une touche de modernité tant dans son thème que dans son image. Et si les dialogues sont parfois un peu trop théâtraux, ils sont portés par de tels comédiens que je leur pardonne tout. Casablanca dure une heure 45, il est dispo en format physique et VOD. Deux flics d'estupes, Buddy Russo et Jimmy Doyle, dit Popeye, se retrouvent sur la piste d'une grosse livraison d'héroïnes en provenance de Marseille. De plans confiés la Ture, d'arrestations en course-poursuite dans les rues de New York, Popeye et Russo vont démanteler ce que les archives du crime appellent désormais la French Connection. Avec Gene Ackman, Roy Schneider, Al Phan, Tony Lobianco, Fernand Doré et Marcel Bouffuzi. Le film est sorti en 1971, deux ans à peine avant l'exorciste, qui ouvre à William Friedkin la voie du succès, car le film remporte 5 Oscars. Meilleur film, évidemment. Meilleur réalisateur, meilleur scénario adapté, meilleur acteur et meilleur montage sur un total de 8 nominations. C'est un chef-d'oeuvre, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Tout est montré avec subtilité, même quand l'image prétend le contraire. Les différences de personnalité entre Russo et Popeye, leur méthode de travail différente mais toujours peu conventionnelle, et surtout l'obsession de Popeye pour ce cas, qui va totalement le faire vriller. Et lui qu'on nous a déjà montré comme ayant eu quelques troubles à... Avant, avec la hiérarchie, c'est évident que cette histoire va mal finir. Une courte poursuite iconique, soit disant tournée sans autorisation, avec de vrais accrochages et accidents de Gene Hackman gardés au montage. Je suis un peu dubitatif sur l'information, mais soit. Ça fonctionne très bien et participe à rendre le film grandiose, alors pourquoi pas. Et ces scènes de filature qui sont très plaisantes elles aussi. Et pourtant, voir des gars passer la journée à attendre devant un hôtel, dit comme ça, ça ne fait pas rêver. Des acteurs qui sont à la limite du cabotinage mais qui sont habités par leur rôle. Je n'aime pas tous les rôles de Jean Ackman mais dans ce film il est impeccable. Impeccable comme le scénario. Jamais on ne sera perdu dans cette enquête qui était pourtant tentaculaire et complexe. Ici on parvient toujours ou presque à suivre et à comprendre où l'enquête nous mène et on se prend au jeu de nous aussi tenter de découvrir qui a fait quoi, quand bien même on le sait déjà techniquement puisque c'est une histoire vraie. et que le film se base sur le livre du journaliste Robin Moore, paru en 1969. On sent aussi beaucoup l'inspiration du cinéma français dans ce film. Je sais qu'on parle souvent d'emprunt au cinéma de Melville et au jeu de Delon pour le personnage de Popeye, mais je n'ai pas encore assez vu leurs films respectifs pour me faire un avis. Je vous donne juste l'info comme ça, parce que je ne sais pas comment conclure mon paragraphe. Le film dure 1h45 lui aussi, et il est disponible en format physique. On passe maintenant à un film que je voulais voir depuis longtemps. Oscar du meilleur film en 1989, il s'agit de Rain Man de Barry Levinson, mettant en scène Tom Cruise, Dustin Hoffman et Valeria Golino. Charlie Babbitt, un revendeur de voitures de luxe basé à Los Angeles, est un jeune homme rude et égocentrique. Alors qu'il est en proie à des difficultés financières liées à ses activités, il apprend le décès de son père avec qui il était en froid depuis ses 16 ans. Lors de la lecture du testament, alors qu'il espère hériter de la fortune de son père, il n'hérite en réalité que d'une voiture et de rosiers. Les 3 millions de dollars, eux, sont destinés en réalité à son frère Raymond. aussi de l'ignore l'existence, et qui vit depuis presque toujours dans une institution psychiatrique car il est autiste. Charlie kindap son frère pour réclamer une rançon, mais leur road trip entre l'Ohio et la Californie va profondément changer les deux frères qui vont apprendre à se connaître. Par où commencer ? Je n'aime pas beaucoup de films avec Tom Cruise, il est vrai, et je pensais que celui-ci ferait exception à la règle, je me suis trompée. Oui, on peut considérer que l'histoire est touchante d'une certaine manière, ça a permis de faire découvrir l'autisme au grand public, pour le meilleur comme pour le pire, car la représentation de Raymond n'est pas... Pas la femme la plus courante d'autisme, et si à l'époque on parle d'autisme savant, cette appellation fait beaucoup ressortir le côté bête de foire. Rendez-vous compte, cet homme a su compter instantanément le nombre de cure-dents tombés de la boîte. Bon, on le met en institution psychiatrique parce que quand même c'est plus simple, mais pour faire un jeu télé ou gagner au casino c'est quand même vachement pratique. Le personnage de Tom Cruise est présenté comme un égoïste manipulateur, aimé skin dès le début du film, mais je n'arrive pas à avoir d'évolution chez lui. Certes, ses motivations ont changé à la fin du film, mais je ne crois pas que ça soit uniquement pour le bien-être de Raymond ou de leur relation. J'ai l'impression qu'il est juste très content de s'être trouvé une source de bonne conscience, où il pourra continuer d'être comme avant au prétexte que ce qu'il fait, maintenant, c'est pour le bien-être de son frère. Tant qu'il peut continuer à exploiter ses capacités. Peut-être que c'est moi qui suranalyse le film, mais c'est en tout cas ce que je retiens du film et ce qui m'a marqué. Le film s'inspire de la vie de Kim Peek, qui avait des capacités de mémorisation hors du commun et était lui aussi autiste. Mais ses capacités intellectuelles venaient, me semble-t-il, plus de son syndrome du cerveau scindé que de son autisme. Là, ok, je chipote un peu, mais j'avais envie de parler de Kim Peek. C'est mon podcast, je fais ce que je veux. Le film n'est pas mauvais en soi, et il m'a énervé parce qu'étant autiste moi-même, je vois bien à quel point le film a pu avoir des conséquences néfastes à sa sortie. Non, tous les autistes n'ont pas les mêmes capacités, les mêmes tocs ou les mêmes rituels. Mais ça reste un classique du cinéma des années 80, et si vous ne l'avez pas encore vu, je ne peux que vous le conseiller pour vous faire votre propre avis. Quatre ans après, c'est au tour de Clint Eastwood de remporter l'Oscar du meilleur film avec Impitoyable. Clint Eastwood, Gene Ackman, encore lui, Morgan Freeman, Richard Harris, oui. et Anna Thompson pour ne citer qu'une partie de ce casting 5 à toile. En 1880, à Big Whiskey, dans une petite ville du Wyoming, Delilah, une prostituée, est défigurée au couteau par un client ivre pour avoir ri de la taille de son pénis. Le shérif de la ville, Little Bill Daggett, un ancien tueur qui fait régner l'ordre de la ville, impose au coupable une amende de 7 chevaux à verser au proxénète. Les prostitues de la maison Close, indignées par la clémence du shérif, promettent une récompense de 1000 dollars à quiconque tuera le coupable et son complice. Loin de là, dans une ferme isolée, William me nie, tueur repenti à la sinistre réputation, élève seul son fils et sa fille et tente d'assurer leur quotidien depuis la mort de sa femme Claudia. Il va reprendre du service à la demande d'un jeune tueur inexpérimenté qui veut faire équiper avec lui pour venger Delilah. Eastwood nous montre ici qu'on n'a pas besoin d'un scénario ultra torturé et de personnages à la psychologie finement travaillés pour nous livrer un chef-d'oeuvre. Et je dis chef-d'oeuvre alors même que je n'ai pas tant aimé le film que ça. J'ai souvent du mal avec le western et celui-ci ne déroge pas à la règle, mais je lui reconnais volontiers toutes les qualités que vous voudrez. Le film nous montre que le pire avec la violence, ce n'est pas la violence des individus, c'est la violence de l'ordre établi, la violence institutionnalisée. Le personnage de Gene Ackman campe ici l'un des pires personnages du cinéma. C'est un film qui montre aussi que des gens qui parlent beaucoup sont souvent ceux qui n'ont rien fait, alors que les gens qui se taisent sont souvent ceux qui ont le plus de choses à cacher. Le personnage d'Eastwood en a terminé avec toute cette violence, ce n'est plus ce à quoi il aspire, et personne ne sait vraiment ce dont il a été capable, mais pour une cause qui lui semble noble, il va reprendre du service et exposer des pans de sa vie qu'il pensait enterrer définitivement. Le film est très beau, j'aime énormément sa photo et c'est ce qui m'a rendu son visionnage agréable quand bien même je n'ai pas accroché à l'ambiance. Comme dit, le western est un genre avec lequel j'ai du mal et malgré toutes les qualités que je reconnais au film, j'ai quand même un peu de mal avec cet aspect là. Un pitoyable est disponible en format physique et VOD, et il dure 2h10. Bagdad de nos jours. Le sergent-chef William James, spécialiste du déménage en zone de combat, prend la tête d'une unité d'hommes ultra entraînés au désamorçage d'explosifs. Mais ses méthodes surprennent deux de ses soldats, Sandborg et Eldridge, alors qu'il les précipite dans un jeu mortel de guérilla urbaine, sans se soucier de leur sécurité. James se comporte comme si la mort ne lui faisait pas peur. La ville plonge dans le chaos. Ses subordonnés tentent de raisonner James, grisé par le danger. Sa vraie nature se révèle alors, et ses hommes en sont remarqués à jamais. Merci au Ciné-Club de Caen pour ce résumé complet et détaillé parce que j'ai eu du mal à le résumer moi-même et je ne trouvais pas les résumés IMDB, Wikipédia et à le ciné satisfaisant. Vous l'aurez compris, nous sommes en 2010 et Des Mineurs de Catherine Bigelow vient de remporter la petite statuette dorée. Des Mineurs avec Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty, Guy Pierce, Ralph Fiennes, David Morse et Evangeline Lilly. On a presque l'impression d'être devant un documentaire tellement le travail de l'image est soigné. Le filmage est orchestré d'une main de maître et on n'a pas du tout l'impression d'être sur un plateau de tournage. On a vraiment l'impression de suivre une réelle équipe de démineurs sur le théâtre des opérations. Malheureusement pour lui, l'enchaînement des scènes fait aussi un peu penser à un documentaire, et on a des scènes de grande tension qui retombent aussi vite que le plan est coupé, et qu'on change de décor pour la scène suivante. Je trouve qu'on a du mal à avoir une continuité dans les enchaînements, et donc dans notre application émotionnelle. Ça n'en reste pas moins un film que j'ai apprécié, mais cet aspect-là de la narration et sa durée ont un peu affecté mon jugement. J'aime la manière dont il parle de ce que la guerre fait subir psychologiquement à nos personnages, et à pourquoi certains préfèrent être à Bagdad à risquer leur vie et celle de leurs hommes, plutôt que d'être tranquillement à la maison à regarder ses enfants grandir. Et c'est un film qu'il est très intéressant de voir en parallèle du film suivant de Catherine Bigelow, qui est Zero Dark City. On sent qu'on est dans un thème qui l'intéresse beaucoup, qui lui tient à cœur. Zero Dark City ira encore plus loin dans le travail de la caméra et le flou entre fiction et documentaire. Des mineurs lui a permis d'expérimenter tout cela, pour mon plus grand plaisir, car je préfère Zero Dark City. J'ai quand même fortement apprécié Des Mineurs, que je vous conseille chaudement. Le film dure deux heures et il est dispo en VOD et format physique. Puisqu'on parle physique, justement, parlons plus précisément de physique théorique. Oppenheimer, de Christopher Nolan, sorti en 2023, d'une durée de 180 minutes. Heureusement que le temps est relatif. Avec au casting, Kylian Murphy, Emily Blunt, Matt Damon, Robert Downey Jr., Florence Pugh, Josh Arnett, Rémi Malek, Kaze Afleck, Ken Ekbrana, et un tas d'autres noms qui me prendraient peut-être un peu plus de 3 heures à lire. C'est l'adaptation de la biographie Robert Oppenheimer, Triomphe et tragédie d'un génie, de K. Bird et Matin J. Sherwin, paru en 2005. Le film présente une narration non linéaire, entrelaçant différentes périodes de la vie de Robert Oppenheimer. Ses années de Cambridge à Los Alamos, son audition de sécurité en 1954 et l'audition parlementaire de Strauss en 1959. J'ai un peu de mal avec le cinéma de Nolan. J'aime bien ses films, mais le personnage m'agace et ses gimmicks de réalisation m'ennuient un peu. Mais j'adore la physique théorique, et si Oppenheimer n'est pas mon physicien préféré, c'est une figure que j'aime beaucoup. J'étais donc très curieuse de voir comment Nolan allait le traiter à l'image. J'aime qu'on ne se concentre pas uniquement sur ses travaux, mais qu'on s'y mise aussi un peu dans sa vie privée. Si devant un tableau noir il était un génie, dans une cuisine avec femme et enfant, il redevenait un homme ordinaire avec ce que ça implique de bien et de moins bien dans l'Amérique des années 40. Pour une fois, je trouve que la durée du film est justifiée, tant il y a à dire sur le personnage. Et même comme ça, il y a des sujets qui sont traités un peu trop rapidement. J'entends que Nolan voulait surtout parler des travaux sur la bombe et pas de la manière dont Oppenheimer a rencontré les deux femmes de sa vie, et je comprends parfaitement ce choix. Avec 6 ou 7 personnages centraux et une vingtaine de personnages secondaires, il a fallu faire des choix, Et tout le monde parvient néanmoins à exister suffisamment devant la caméra pour être crédible. Là où dans Ténet, Nolan ne s'intéressait pas du tout à ces personnages, au point de ne pas les nommer, il arrive ici à leur donner du corps, et je trouve que c'est un des gros points forts du film. Ce n'est pas pour ça que j'y arrive en l'Odyssée en salle, soyons sérieux un instant. Je trouve que le film arrive aussi à rendre compréhensible des travaux qui peuvent sembler ardus au premier abord, mais j'ai l'impression que c'est accessible à tous. Mais comme dit, c'est un sujet auquel je m'intéresse beaucoup, alors peut-être que mon jugement est biaisé. Open Eye Mirror est disponible partout, et je vous le conseille, ce dont je suis la première étonnée, Car quand j'ai choisi ce film dans la liste des films oscarisés, j'avais un a priori très négatif, mais finalement, ce fut une très belle surprise. C'est la fin de cet épisode, les liens sont dans la description comme d'habitude. Bonne semaine, à dans 15 jours.