Description
Les entrepreneurs français dénoncent le système. Mais très peu quittent vraiment la France pour bâtir une entreprise tech. Carlos Diaz, lui, l’a fait.
Serial entrepreneur de la tech depuis ses 24 ans, il a grandi à Limoges et vit à San Francisco depuis plus de 15 ans.
Dans son parcours, il y a des boîtes comme Bluekiwi, Emakina ou Kwarter. Des fonds et accélérateurs comme Diaspora Venture, The Refiners ou Uncut. Et aussi un média, Silicon Carne, lancé après avoir refusé de laisser la tech être racontée par ceux qui ne l’ont jamais vécue de l’intérieur.
Aujourd’hui :
→ 35 000 abonnés sur LinkedIn
→ 30 000 abonnés sur YouTube
→ des formats comme Le Festin qui dépassent les 100 000 vues
Une audience construite sans langue de bois.
Et avec un goût assumé pour le French bashing.
Carlos n’attaque pas la French Tech par posture.
Il le fait aussi parce qu’il estime avoir contribué à la faire naître.
Il raconte comment le mouvement des Pigeons a fait reculer l’État en 30 jours. Comment cette séquence a ouvert la voie à France Digitale et à la French Tech. Et pourquoi, plus de dix ans plus tard, il juge le bilan beaucoup moins glorieux que le récit officiel.
Parce que derrière les grands discours, il voit surtout un écosystème tech français très fort pour produire des événements, des slogans, des chiffres, des ambitions affichées. Mais beaucoup moins fort quand il s’agit de faire émerger des entreprises capables de transformer profondément le paysage technologique mondial.
Il ne parle pas d’un fantasme.
Il compare deux réalités.
D’un côté, une France où l’État est partout. Une France où beaucoup d’entrepreneurs, d’investisseurs et d’acteurs de la tech restent liés de près ou de loin à l’argent public, à la commande publique ou à un cadre politique qui limite souvent la liberté de ton.
De l’autre, une Silicon Valley où les fondateurs prennent des risques beaucoup plus violents. Cartes de crédit maxées. Pression extrême. Travail obsessionnel. Visa en jeu pour certains. Et une culture de l’ambition qui ne ressemble en rien au confort relatif que peut parfois offrir l’écosystème tech en France.
Carlos ne défend pas aveuglément le modèle américain. Il en connaît aussi la brutalité, les excès, la violence sociale et les impasses. Mais il pose une vraie question : peut-on encore construire très grand en France sans finir ralenti par la fiscalité, la dépendance à l’État, la peur du risque ou un manque d’ambition collective ?
Dans cet épisode d’A Poil et Sans Filet, on parle :
→ de la naissance des Pigeons, de France Digitale et de la French Tech
→ de la proximité entre l’État, les investisseurs et les entrepreneurs
→ des mythes que la tech française entretient sur elle-même
→ de ce qui distingue vraiment la France de la Silicon Valley
→ de ce que la France permet encore, ou non, à celles et ceux qui veulent bâtir une startup immense
Ma chaîne Youtube (épisodes en vidéo) : @MatthieuLaulan
Pour être sponsor de l'émission : matthieulaulan01@gmail.com
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