Speaker #0Salut à toi et bienvenue dans le podcast À quoi tu joues ? Je suis Salvatore Giunta, je suis comédien et metteur en scène et explosé, nous sommes le 30 janvier et je ne peux vous raconter exactement l'état de fatigue dans laquelle je suis parce que simplement j'ai vécu un mois de janvier à la fois extraordinaire, on ne va pas se plaindre, mais aussi extrêmement crevant. Donc je t'envoie tout de suite... le jingle et puis on commence à en parler tout de suite. Allez, on y va, c'est bon, c'est parti. Allez, c'est parti ! Alors, je te disais juste en introduction que ce mois-ci, le mois de janvier, ça a été vraiment un mois hyper intense. D'abord, tu le sais parce que je viens de terminer, si tu me suis, le spectacle Blue Monday que j'ai mis en scène au théâtre La Corne. à courte échelle, pour le Théâtre Procenium. Ça paraît compliqué, mais c'est comme ça. Et c'était une aventure extraordinaire pour laquelle je t'en ai déjà parlé en crash test. Je sais que ceux qui me suivent ont bien aimé cet épisode-là. Ça leur a apporté plein de choses. Oui, j'étais à la morgue, souvenez-vous-en. Et puis, en fait, ce n'est pas tout parce qu'une semaine plus tard, je devais me mettre en scène. On m'avait donné le texte le 2 décembre pour le 24 janvier. Je devais me mettre en scène. un duo complètement barré, Momo et Tokar ils sont aussi barrés qu'ils n'ont été barrés dans leur projet puisqu'ils m'ont donné un mois exactement pour mettre en scène et moi j'ai mis en scène Blue Monday sale gosse de Momo et Tokar qui va bientôt partir en tournée et dont je vous parlerai dans un prochain podcast et puis aussi il y a eu ma vie sur le côté puisque je suis passé en société notamment ça c'est les détails mais enfin n'empêche que ça m'a donné un petit surplus de travail administratif Merci. Sans compter évidemment les autres projets, les autres réunions dont je ne vous parle pas encore parce qu'en fait, rien n'est sûr pour l'instant. Alors ça, c'était un tout petit peu le pitch de départ pour parler de ma vie actuelle dont vous n'en avez rien à caler. Mais moi, je vous explique en fait simplement l'état de fatigue dans lequel je suis et je sais, toi, auditeur qui m'écoutes, à quel point tu m'imagines et que tu peux voir à quel point je suis fatigué. Mais promis, en février, je prendrai soin de moi. En attendant, eh bien, pour parler un tout petit peu de cet épisode de podcast, l'épisode de podcast qui nous concerne aujourd'hui, c'est le « J'ai vu » . Et j'aimerais te parler de deux spectacles que j'ai vus. J'ai vu « The Loop » , je l'ai vu même deux fois, comme je suis resté dans « The Loop » apparemment. Et j'ai vu « Pépé, une histoire sans chute » . Je vais te parler de ces deux spectacles-là maintenant. C'est parti. Alors, le premier spectacle. dont je vais te parler, c'est « Pépé, une histoire sans chute » . C'est une histoire qui a été écrite et qui est interprétée par Josepha Sini, qui est une comédienne liégeoise, cocorico, et qui écrit sur sa propre vie. L'autrice, actrice, est aussi la personne qui a vécu. Le personnage est assumé tel quel. Et l'histoire, c'est l'histoire d'une petite fille qui... vit avec une mère alcoolique. Et ce sont un peu les péripéties de cette jeune fille. Alors, a priori, c'est une histoire qui n'est absolument pas drôle, et le fond, je le crois, n'est absolument pas drôle. Par contre, l'avantage de ce spectacle, le brio de Josefa, c'est vraiment de nous emmener dans les péripéties de sa jeunesse, avec cette maman complètement hors-sol, qui nous raconte des Merci. des petites situations très très concrètes de sa vie d'enfance, de ses souvenirs, et qui sont racontées de façon brillantissime et très drôle. Alors comme anecdote, on a par exemple l'invitation à un anniversaire d'enfant, on a la petite fille qui veut suivre un cours de piscine, alors je ne vous spoil pas du tout plus que ça, parce que je vous invite vraiment à aller voir le spectacle de Josepha, je vous invite vraiment à aller faire votre... propre avis sur le sujet. Mais en tout cas, la chose qui ne vous décevra pas, c'est que vraiment, cette histoire qui n'est a priori pas drôle, eh bien, elle arrive à le rendre avec un humour qui nous met à l'aise. Et pourtant, c'est mon souvenir en tant que spectateur, ce n'est pas parce que j'ai tout le temps ri que pour autant, je ne me suis pas senti hyper... non pas concernés, mais touchés par le sujet. Alors, je n'ai pas eu de parents qui étaient alcooliques, heureusement, mais j'ai vraiment imaginé à quel point il y avait une... maltraitance de l'enfant qui était Josepha et en même temps cette maltraitance elle en a fait quelque chose en tant qu'artiste, elle a vraiment réussi à le transformer, ce qui je trouve est d'abord salvateur pour elle-même mais aussi salvateur pour la personne qui a peut-être vécu ce même type d'enfance, mais j'ai trouvé ça vraiment touchant sur ce point de vue là et c'est une histoire qui ne peut que fonctionner parce que de son propre vécu, il devient international, parce qu'elle a pris de la hauteur et elle arrive à trouver les anecdotes. Et dans les anecdotes, de trouver vraiment ce qui rend attachant le personnage de l'enfant, mais aussi ce qui rend attachant le personnage de la mère, qui, même si elle est alcoolique, n'est jamais pathos et toujours drôle. mais reste quand même quelqu'un de maltraitant, reste quelqu'un d'inattentif par rapport à son enfant, et de défaillant, et tout ça, Mais avec ce côté très humain, et qui n'est pas exagéré, qui n'est jamais en fait dans le stéréotypie. Et ça, peut-être que c'est ça qui fait que le spectacle est génial, c'est qu'on ne tombe pas dans des stéréotypes de personnages, et peut-être... et certainement parce que Josepha a très bien connu sa maman et que quelque part, elle arrive à lui rendre honneur. Je fais juste un disclaimer sur ma propre life. Donc non, je n'ai pas de parents alcooliques, mais c'est vrai que dans mon deuxième seul en scène dans lequel je me lance et dans lequel je suis en travail d'écriture et pour lequel je commence à avoir terminé l'écriture, il y a eu dans ma première version une sorte de, puisque c'était plus personnel, de règlement de compte peut-être avec mes parents dans mon écriture. Et en m'en rendant compte, je me suis dit, mais en fait, ce n'est pas intéressant le règlement de compte. Ce qui est intéressant, c'est comment je vais traiter le sujet, comment moi j'arrive au pardon. C'est plus intéressant peut-être pour les autres, c'est plus intéressant pour le spectateur. Et je crois que c'est par là que m'a eu Josepha, à savoir, elle est arrivée à m'attirer vers ce personnage de maman insupportable, parce que je crois qu'elle a fait tout ce travail. de pardon envers sa mère, et que du coup, la façon dont elle raconte sa mère est émouvante, est touchante, est drôle, est léger à la fois, tout en ne faisant pas oublier qu'elle a eu des manquements, elle n'a pas pu aller à ses cours de piscine comme elle le voulait, elle a dû récupérer sa mère complètement bourrée à des endroits qui étaient improbables, être dans des situations qui peut-être sont exagérées par la narration, par le travail sur plateau, etc. ramais Il y a quand même quelque chose qui relève du bien, on sent le vécu et on sent le travail du pardon. Je trouve ça, du coup, plus intéressant. Vous allez pouvoir vous-même juger de ce spectacle « Pépé, une histoire sans chute » parce que la bonne nouvelle pour Josépha, aura, félicitations à toi, c'est qu'elle va pouvoir être accueillie au Théâtre des Dons, D-O-M, à Avignon. pour ce festival 2025, donc en juillet 2025, si vous allez à Avignon, ne manquez pas PP N'Histoire Sans Chute. Ce sera l'occasion de m'en parler aussi, d'avoir votre avis, mais aussi, en fait, de soutenir les artistes de nos régions, mais pas que, en fait, parce qu'ici, il s'agit vraiment de soutenir, oui, certainement, mais aussi de voir tout le talent et d'apprécier le spectacle parce que je vous conseille vraiment, sinon je ne vous en aurais pas. simplement pas parler parce que l'objectif de ce podcast n'est absolument pas de dire du mal des gens, mais tout au contraire d'encourager les spectateurs à aller voir des bons spectacles. Peut-être qu'on se retrouvera à Avignon en 2025 pour aller voir le même spectacle. Moi, ça m'intéresse quand même de comparer. Maintenant, comme Josepha est en Belgique, je pense peut-être que je profiterai plus d'une date en Belgique plutôt que d'aller la voir à Avignon où je reste peut-être. temps et où évidemment je vais prioriser peut-être des spectacles que j'aurai moins l'occasion de voir en Belgique ou qui tourneront certainement pas en Belgique. Vous me direz donc, on se tiendra au courant. Je termine donc cette parenthèse pour Josepha Sini, Pépé, une histoire sans chute, que vous pourrez donc aller voir au Théâtre des Dons, au Festival d'Avignon. Félicitations Josepha, bonne continuation. plein de succès avec ton projet. Et puis si jamais vous n'avez pas l'occasion d'aller à Avignon, sachez en tout cas que pour l'instant, il tourne partout en Wallonie. Donc, mise à part à mon avis qu'elle prendra une petite pause au mois de juin avant de se relancer. Je ne connais pas son agenda, mais certainement qu'il va y avoir la préparation d'Avignon. vous aurez certainement l'occasion de la voir tout près de votre région. Et sinon, elle reviendra certainement dans une tournée en France ou en Belgique après Avignon, puisque l'objectif d'Avignon, c'est quand même de vendre son projet. Donc, plein de succès pour Josefa. Allez, on repasse au petit jingle. Allez-y, vas-y ! Et la deuxième partie de ce podcast, elle est basée sur une pièce de théâtre que j'ai déjà vue à Avignon, justement. Quelle belle transition, Salvatore, félicitations. Et c'était The Loop de Robin Goupil. Il venait en fait au Centre culturel de Ouïe et j'avais vraiment envie de les voir de nouveau. D'abord parce que j'étais plié en deux quand j'ai vu ce spectacle. ce spectacle est génialissime. Il a gagné le Molière 2025 de la meilleure comédie. Donc, voilà, je vous conseille fortement d'aller le voir s'il est en tournée chez vous. Parce que quand il s'agit de Molière, peut-être que le spectacle est un peu plus cher, mais en tout cas, c'est sûr qu'il tourne et qu'il a une certaine valeur. Enfin, je ne dirais pas jusque-là. Peut-être que chacun a son avis sur les Molières. foi de Salvatore, en tout cas vous pouvez me croire c'est un spectacle qui fait rire donc je l'avais vu au théâtre des Béliers à Avignon si ma mémoire est bonne j'étais avec mon mari Anthony et un ami qui, peu importe son prénom je vais respecter un peu son intimité, mais qu'est-ce que tu crois Salvatore a besoin vraiment de dormir et j'avais vu donc C'est un pari parce que moi, quand j'amène quelqu'un voir un spectacle de théâtre, j'ai toujours le stress pendant le spectacle de me dire « J'espère que je n'emmène pas voir un truc chiant. » Mais bon, cette amie, je dis son nom, allez tant pis, François nous a suivis et j'avoue qu'il nous a suivis toute la journée. J'avais peur de lui faire voir des mauvais spectacles, mais j'avais eu le bon flair. En même temps, j'avais été conseillé par mon excellente et ma meilleure amie Sarah, que vous avez déjà vue dans ce podcast. et donc j'étais quasiment sûr de ne pas me tromper, mais bon, sait-on jamais. J'étais quand même stressé, dernier spectacle, drôle peut-être, ils n'avaient pas encore, si, ils avaient lu une Molière, je ne sais plus. Enfin, donc on avait été voir ça et on était au premier rang. C'était une poilade de chez Walad, les gars. C'était génial. Je vous en parle comme ça, mais c'est quoi en fait le pitch ? Alors le pitch... C'est un commissariat de police perdu dans le Colorado avec tous les clichés du policier qui arrive complètement désabusé dans cette vieille ville perdue dans laquelle il y a eu un meurtre. Et on va faire une enquête. et le truc, c'est qu'à un moment donné, les personnages sont... perdus dans un loop spatio-temporel, enfin plutôt temporel, et vont devoir revivre la même scène, mais à chaque fois avec quelque chose, un tout petit truc qui change. Et ce petit truc qui change, il change beaucoup parce que justement on va se retrouver avec l'avocate de l'accusé qui, en fait, a pris de la drogue. qui a fumé du hachiche, puis c'est la policière stagiaire qui a pris de la drogue. Et tout ça, en fait, amène, avec ce petit truc, à revoir la scène sous un angle complètement loufoque et différent. Le texte est savoureux, le jeu des comédiens est excellentissime. Il nous embarque et c'est un rythme qui... c'est le TGV. Alors... C'est très français, la façon de jouer, parce que les Français, je trouve qu'ils ont toujours cette tendance un peu à jouer justement le TGV dans la prononciation, dans la façon de parler, dans l'articulation. On sent qu'il y a un rythme qui est très professionnalisant, mais qui parfois aseptise le jeu. Mais on va dire que pour ce spectacle-là, il y a quand même ce rythme n'est jamais lâché. Et ce que j'adore, c'est que justement, moi qui suis... très comédien de... de corps, en tout cas j'adore exprimer les choses avec le corps, ici les personnages sont très typés au niveau du corps et en jouent, en surjouent, et c'est encore plus savoureux dans le troisième loop on va dire, dernière scène où la policière est complètement barge et se retrouve à faire des singeries excellentissimes et à faire pisser de rire. Alors, Je l'avais vu donc à Avignon, j'étais au premier rang, c'était quand même une impression, j'avais l'impression que j'avais la tête sur le visage des comédiens. Et ça a changé beaucoup de choses quand je l'ai revu à Ouïe. Et pourquoi je l'ai revu à Ouïe ? Alors parce que j'avais envie, mais j'avais aussi extrêmement envie d'amener ma famille. Alors par famille, mes deux sœurs et mes deux nièces. et je voulais faire ce podcast avec ma nièce mais il se fait que ma nièce n'est pas en Belgique pour l'instant, et qu'elle est en voyage, et donc je n'ai pas pu l'enregistrer avec elle. Mais ça aurait été un véritable plaisir, surtout qu'elle apprécie beaucoup le théâtre, ainsi que ma fille, mon autre nièce, qui apprécie beaucoup le théâtre. Et elles ont vraiment apprécié le spectacle. Moi, j'ai eu une petite retenue, c'est que cette fois-ci, Donc... Donc, quand j'ai pris les places, je me suis retrouvé au balcon, au 6e ou 7e rang du balcon. Et la distance au Centre culturel de OUI avec la scène, elle est grande. Une grande, grande salle. Et en fait, je n'ai pas retrouvé cette impression d'être avec les comédiens. Mais donc, de devoir un peu être sur la retenue, je sentais le spectateur sur la retenue pour bien écouter le spectacle et ne pas perdre une miette de ce qui est dit. Ça m'a un peu manqué, parce que du coup, j'avais perdu un peu la spontanéité du rire. Mais alors, par contre, c'est vrai que pour mes deux nièces qui le voyaient pour la première fois, elles, par contre, c'était à mourir de rire. Elles se sont pissées dessus. Enfin, voilà, c'était... C'était vraiment quelque chose qui les a vraiment amusés, mes deux sœurs aussi. Et donc, le spectacle a fonctionné. Donc, tout ça pour vous dire, je pense que quelle que soit la grande salle ou la petite salle où vous allez le voir, moi, perso, je vous conseillerais d'aller le voir dans une petite salle parce que ce n'est pas un spectacle dramatique du tout et donc, on a envie d'être avec les comédiens, d'être au plus proche des comédiens, de vivre l'action avec eux. Et je pense que ça y gagne beaucoup d'être dans une petite salle. dans une grande salle, on y perd peut-être un peu de la spontanéité du spectateur, parce que les comédiens sont justement dans un rythme, ils sont en train de prendre le TGV, donc on n'a pas envie de manquer un moment de blague. Donc, on est un peu dans la course à ce moment-là. Mais, mis à part ça, l'histoire est super bien écrite. Et alors, petite chose que je voudrais rajouter, c'est que, alors ça, c'est quand même la chance que je n'ai pas eu à Avignon. À la fin des spectacles au Centre culturel de Ouïe, il y a moyen de se retrouver au foyer avec les spectateurs. Parfois, les comédiens viennent. C'était le cas pour 4211 kilomètres où on peut croiser les comédiens. C'est l'occasion justement d'aller leur parler, si on ose, si on n'ose pas. Et donc, voilà, on se retrouve au foyer. Et là, on a vu les comédiens qui venaient boire un verre. Je ne sais pas comment ils font parce qu'ils devaient... crevé, ils n'avaient pas encore mangé, puis ils avaient prévu d'aller faire le bowling avec le bowling qui est juste à côté. Bref, tout ça pour dire que c'était une rencontre géniale. Vraiment. Très très chouette. Il y avait aussi Roba Goupil qui était là, l'auteur. Et c'était super chouette parce que ils n'ont pas du tout, alors qu'ils ont quand même son Moliérisé, ils font une tournée dans toute la France, il y a plusieurs équipes. qui s'occupe de ce spectacle. Donc, il y a plusieurs comédiens qui jouent à la fois. Donc, le spectacle se jouait au Centre culturel de Louis, mais il peut très bien aussi se jouer en même temps à Paris. Et donc, voilà, ce ne sont pas nécessairement des personnes qui ont envie ou le temps de traîner, mais en fait, ils sont restés, ils ont parlé, ils ont discuté avec les spectateurs. On sentait qu'ils avaient envie de parler avec les spectateurs, qu'ils étaient très heureux. d'être ah oui ce jour-là. Et donc, on a passé un moment où c'était très drôle, mais avec un niveau tel de jeu, ils avaient encore envie de savoir ce qu'on en pensait, ils avaient encore envie de savoir comment nous, on avait vécu l'expérience. Ils avaient envie de nous raconter comment ils... Ils vivaient leur vie parce qu'un des comédiens, enfin ils sont quatre comédiens sur scène, un des comédiens le jour avant était apparemment dans le Tarn en France, jouait dans un spectacle dramatique et le lendemain devait jouer au Centre Culturel de Huy dans The Loop. Il nous racontait donc un peu le grand écart qu'il y avait entre les deux spectacles et que ça lui faisait du bien, ça lui faisait plaisir de rencontrer le public et d'être... d'être là et que c'était un peu la folie du comédien. Alors, si je dois vraiment vous confier mon avis, moi, si je fais ce podcast, c'est parce que je suis comédien et vraiment, ça, ce genre de vie, je ne sais pas si c'est idyllique, mais c'est vrai que j'ai toujours rêvé, moi, ce genre de vie. Je trouve que c'est super chouette. Un jour, on est dans un spectacle dramatique, le lendemain, on doit aller jouer dans un spectacle hyper comique. J'aime bien ces grands écarts. J'aime bien d'avoir cette possibilité. de me dire qu'on switch de personnalité du jour au lendemain. Donc, c'était assez chouette. Et alors, tous les comédiens, ainsi que l'auteur en scène, sont venus nous trouver, sont venus nous parler et ont vraiment pris le temps de partager leur appréciation sur leur propre spectacle. Ils nous ont raconté, du coup, qu'ils se faisaient des blagues sur scène. qui avait des moments d'improvisation. Et ça, c'est assez drôle parce qu'ils nous ont montré ce moment où, nous, on ne l'a pas remarqué, mais les comédiens sont en fourrir parce que la comédienne qui joue l'avocate s'est mise à improviser sur un petit monologue, une réplique longue au téléphone et s'est mise à inventer, en fait, sa réplique. Et apparemment, chaque soir, elle les surprend. Et cette année, elle avait... particulièrement, cette représentation-ci, elle avait particulièrement été surprenante. Donc, on a vu, enfin, Robin Goupil nous a montré sa vidéo sur son téléphone avec l'extrait où elle dit, justement, sa réplique complètement absurde et les deux comédiens qui sont sur scène sont en train d'avoir un faux rire, mais bon, de là où j'étais, moi, je ne l'ai pas vu, le faux rire, mais je l'ai pu le voir sur la vidéo et c'est vrai que ce sont des moments assez chouettes à partager. C'est ça que j'aime bien dans le théâtre vivant. et le fait de partager justement un verre dans le foyer du centre culturel de Oui juste après je trouve que c'est tout ça la richesse de pouvoir partager ces moments avec les acteurs donc pour résumer n'hésitez pas à aller voir The Loop si ça passe tout près de chez vous que vous soyez en France, en Suisse, en Belgique peut-être pourquoi pas un jour au Canada ça passera j'imagine voilà je clôture donc cet épisode plutôt court cette fois-ci de à quoi tu joues, mais bon, voilà, deux spectacles sur lesquels il y a des choses à dire, mais en fait, je n'ai pas envie du tout de vous spoiler. Deux spectacles que je vous conseille, deux spectacles qui en valent la peine. Alors, n'hésitez pas à aller voir des spectacles, et si pas ceux-là, allez voir des spectacles tout court. Merde, le monde est trop chiant pour ne pas aller voir des spectacles et se changer les idées ou avoir des réflexions. tous ensemble ou aller se retrouver au foyer pour boire des verres parce que parfois c'est plutôt cool de partager des moments entre humains. C'était donc À quoi tu joues ? Et c'était l'épisode je ne sais même plus mais peu importe. N'oubliez pas que jouer, c'est du sérieux. pour suivre toute mon actualité n'hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter que vous pourrez retrouver sur mon site internet www.salva-comédien.be ainsi vous ne raterez aucune occasion de venir me voir en spectacle ou de voir les spectacles que je mets en scène à tout bientôt