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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans de nombreuses vidéos qui circulent massivement sur les réseaux sociaux en Algérie provoquant un buzz inédit, on voit des Algériens se bousculer, se bagarrer et s’insulter à l’entrée de plusieurs showrooms Fiat, et tout ça pour précommander un véhicule Fiat Doblo Panorama ! Bousculades, insultes et bagarres pour un simple véhicule ! Les personnes souhaitant précommander le véhicule étaient en masse devant les showrooms Fiat de plusieurs villes du pays provoquant ainsi des scènes dignes des pays les plus arriérés, pauvres et sous-développés. Ces images traduisent en vérité un honteux scandale : la pénurie des véhicules provoquée par une politique absurde et injustifiée menée par le Pouvoir Algérien depuis 2020 a rabaissé les Algériennes et Algériens au rang de "mendiants" qui profitent de la moindre petite opportunité pour quémander un véhicule, un objet devenu une denrée rare dans un pays qui regorge de richesses naturelles et humaines. Décortiquons ensemble les raisons de ce scandale insupportable et découvrons les solutions réalistes qui peuvent être mises en œuvre pour que de pareilles scènes humiliantes ne se reproduisent plus jamais dans notre pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la masse monétaire, à savoir la quantité de monnaie, en circulation en Algérie a atteint depuis mars 2024 l'équivalent de 185,87 milliards de dollars US, un record absolu et historique puisque la taille de cette masse monétaire en 2018 était uniquement de l'équivalent de 123,50 milliards de dollars US. Par ailleurs, le volume du cash qui circule hors circuit bancaire en Algérie, à savoir l'argent du secteur informel, a atteint au mois de mars 2024 l'équivalent de 61,5 milliards de dollars US, un autre record historique puisque ce montant était uniquement de 36,5 milliards de dollars US en 2018. Ces données sont très précieuses car elles nous apprennent en vérité qu'en Algérie, beaucoup d'argent, à savoir de la monnaie, a été produit et fabriqué ces dernières années notamment de 2022 jusqu'à 2024, sans pour autant servir à financer les activités économiques du pays et sans aboutir à un quelconque développement économique notable de l'Algérie étant donné que la production nationale demeure faible, le chômage continue d'exploser et l'inflation encore et toujours très élevée. Mais qui est responsable de cette situation financière inédite ? C'est le Pouvoir Algérien qui a, en réalité, créé de l'argent sans valeur au cours de ces dernières années pour uniquement financer ces budgets de fonctionnement anormalement élevés : 103 milliards de dollars US en 2023,113 milliards de dollars US en 2024 et plus de 126 milliards de dollars US en 2025. Il faut savoir qu'entre 2021 et 2024, le Pouvoir Algérien a fabriqué plus de 4985.2 milliards de Da de monnaie, pièces et billets de banque, à savoir l'équivalent de 36,5 milliards de dollars US, pour financer uniquement ses déficits budgétaires, c'est-à-dire la différence entre ses recettes et ses dépenses. C'est de l'argent sans valeur puisqu'il n'a pas du tout permis de financer la production de biens ou de services utiles à l'économie algérienne. Et cet argent a fini par atterrir dans le marché informel pour servir aux dépenses quotidiennes des ménages algériens qui ne déposent pas leur argent dans les banques. Cette forte circulation de l'argent a aggravé l'inflation, la chute de la valeur du dinar, et son mauvais usage a contribué à l'augmentation du chômage et la stagnation de la production nationale. Nos explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on February 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une personne transsexuelle est au cœur d'un énorme scandale d'escroquerie et d'arnaque ayant fait des dizaines de victimes et provoqué un énorme préjudice financier à Annaba, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Et ce scandale a été étouffé dans des circonstances très douteuses, voire suspectes par les juges de la wilaya d'Annaba, à l'est du pays, a-t-on encore pu confirmer au cours de notre enquête. Ce scandale commence avec la création d'une société de promotion immobilière en 2015 dont la propriétaire est une certaine mademoiselle Racha Rouchai (âgée à l'époque de seulement 20 ans). Plusieurs clients ont été arnaqués dans des opérations d'acquisitions de logement totalement fictives et infondées. Les victimes ont déposé de nombreuses plaintes. Condamnée en premier lieu par la Justice, l'arnaqueuse s'enfuit pour s'installer à Dubaï où elle fonde le groupe Rouchai spécialisé dans les services et prestations de séjour au Émirats Arabes Unis ainsi que les offres d'emplois bien rémunérés dans ce richissime pays du Golfe. Il s'est avéré, par la suite, qu'il s'agissait d'une nouvelle arnaque et plusieurs agences de voyages qui avaient acheté des milliers de "visas" pour leurs clients à 18.800 DA l'unité ont été honteusement arnaquées. Des plaintes ont été déposées et Racha l'arnaqueuse commence à collectionner plusieurs affaires en justice avec des condamnations à de la prison ferme sans oublier de nombreuses amendes et des dédommagements importants pour ses victimes. Mais un incroyable rebondissement intervient lors du troisième trimestre de l'année 2017. Et pour cause, mademoiselle Racha a subi au niveau de la clinique privée Belle Vue à Annaba deux interventions chirurgicales, à savoir une mastectomie latérale -ablation des seins- et une hystérectomie totale -ablation de l'utérus. Racha conserve tout de même un appareil génital féminin, à savoir un vagin, et reste techniquement et naturellement une femme, mais elle va prendre l'identité physique d'un homme. Elle devient ce qu'on appelle communément un transsexuel. Durant la même période et avec la complicité du Procureur de la République adjoint près le Tribunal d'Annaba, Boughaba Riyad, promu après ce scandale comme Procureur Principal près le Tribunal d'El Kala suite à son zèle dans la poursuite des hirakistes et des porteurs de l'emblème amazigh, avant d'être démis de ses fonctions pour faute professionnelle et dégradé comme simple magistrat à la Cour d'El Tarf, Racha a réussi à changer le plus légalement possible son prénom pour devenir;;; Amir el Islam et son orientation sexuelle est également modifiée sur les actes légaux de l'administration algérienne puisqu'elle passe du sexe féminin vers le sexe masculin, comme les documents récupérés et obtenus au cours de notre enquête à l'image du jugement portant référence 17/03397 et acte de naissance 00020. La modification de l'orientation sexuelle n'est nullement autorisée en Algérie. Racha, devenue Amir El Islam, a suivi en parallèle un traitement hormonal pour ressembler physiquement à un homme avec une barbe et des moustaches. Ce faisant, elle réussit à se mettre à l'abri contre les jugements qui l'accablent puisqu' elle a changé son identité et.... d'orientation sexuelle. La justice Algérienne et les services de sécurité recherchent en réalité une femme et non pas un homme qui porte un autre nom. Racha (Amir) dispose actuellement de deux permis de conduire valables et de deux passeports valables et elle peut utiliser les deux identités à sa guise grâce à l'incroyable faveur qu'elle avait obtenue auprès de magistrats influents de l'appareil judiciaire d'Annaba. Le médecin l'ayant mis au monde atteste, pourtant, qu'il n'y avait aucun frère jumeau ou sœur à sa naissance et qu'elle ne souffrait d'aucun trouble sexuel comme le démontre le bulletin de naissance d...
24min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Invité hier mercredi sur la chaîne française d'information en continu CNEWS, le président des maires de France David Lisnard a plaidé pour la fermeture des consulats algériens pour «créer un rapport de force» avec Algérie. Cette proposition traduit une intensification inquiétante du discours anti-Algérie au sein de la classe politique française. Un discours qui ne cesse de se muscler en raison des nombreuses tensions qui alimentent la crise politique et diplomatique opposant Alger à Paris. Et la mode de gestion de cette crise de la part du Pouvoir Algérien basé uniquement sur le bras-de-fer, la confrontation, la provocation et la riposte musclée est, en vérité, du pain béni pour les extrémistes français entièrement hostiles à l'Algérie. L'actuelle stratégie employée par les dirigeants algériens dans la crise, devenue multidimensionnelle, avec la France n'arrange aucunement les intérêts de l'Algérie, au contraire, elle est en train de les compromettre dangereusement. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a examiné, mercredi 19 février, la demande d’extradition, émise par l’Algérie, d’un opposant et haut responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) accusé d’« actes terroristes », a-t-on appris de source judiciaire. La chambre des extraditions doit rendre sa décision le 2 avril, selon la même source. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice algérienne de quatorze infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Aksel Bellabbaci est accusé d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été présenté à tort à la foule comme un pyromane. A l’issue d’un complément d’informations ordonné le 2 octobre, la chambre des extraditions avait reçu, parmi les réponses aux points questionnés, une nouvelle demande d’extradition portant sur l’exécution d’une peine à la réclusion criminelle à perpétuité prononcée le 24 novembre 2022 par le tribunal d’Alger. Cette condamnation porte sur les mêmes faits et quasi les mêmes infractions que ceux détaillés dans la première demande d’extradition formulée par l’Algérie en septembre 2021, avait détaillé l’un des assesseurs lors de l’audience qui s’est tenue en décembre. Sympathisant du MAK depuis 2007, Aksel Bellabbaci est le bras droit de Ferhat Mehenni, président du MAK accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Il fait partie des seize membres du MAK considérés comme « terroristes » par les autorités depuis février 2022 et a été condamné plusieurs fois en son absence en Algérie. L’homme recherché par les autorités algériennes vit en France depuis 2012 et n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 15 novembre 2022, la Justice algérienne avait rendu son verdict dans l’affaire de la raffinerie Augusta acquise par le groupe pétrolier Sonatrach en 2018. L’ancien PDG de la compagnie, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 1 million de dinars (environ 6 900 euros). Patron du groupe pétrolier entre mars 2017 et avril 2019, Ould Kaddour était poursuivi pour « dilapidation de fonds publics, abus de fonction et conflit d’intérêts et privilège d’un tiers dans un marché public » dans le cadre de l’acquisition de cette raffinerie située dans le sud de l’Italie. Lors du procès, qui s’est tenu mardi 8 novembre au tribunal d’Alger, le procureur avait requis 18 ans de prison à l’encontre de l’ex-patron de Sonatrach. Ex-vice-président du département Commercialisations, Ahmed el-Hachemi Mazighi, qui a piloté le projet de rachat d’Augusta, a écopé d’une peine de 7 ans de prison et d’une amende de 1 million de dinars. Quant à Ali Raissi, ancien cadre du groupe, il avait été condamné à 3 ans de prison, tandis que Brahim Boumarouf, lui aussi cadre, avait été acquitté. La justice algérienne reprochait à l’ancien PDG de Sonatrach d’avoir dilapidé l’argent public dans le cadre du rachat de cette raffinerie auprès d’Esso Italiana, la filiale italienne de l’américain ExxonMobil, pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. Les accusations portaient également sur le fait que cette acquisition n’avait pas obtenu l’aval du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale. Au cours du procès, le juge avait estimé excessif le prix de cette raffinerie qui date des années 1950, alors que le procureur a estimé que l’ancienne direction de Sonatrach a tout simplement dilapidé de l’argent public. Et pourtant, la défense des accusés avait présenté lors de ce procès un document de Sonatrach daté d’octobre 2021 qui conclut que la compagnie n’a pas subi de préjudice lié à cet achat. Au cours de leurs plaidoiries les avocats ont indiqué que la raffinerie rembourse aujourd’hui les dettes contractées auprès de sa maison mère, Sonatrach, et qu’elle a généré 400 millions de dollars de bénéfices en 2022, contre 255 millions en 2021. Algérie Part a obtenu au cours de ses investigations ce fameux document communiqué par la direction générale de Sonatrach aux juges algériens bien avant le procès de novembre 2022. Il s'agit d'un document de 10 pages qui dément catégoriquement tout soupçon de dilapidation de l'argent public, de corruption ou de trafic d'influence. Ce même document avait informé les juges algériens qu'au 31 août 2021, la raffinerie d'Augusta était déjà bénéficiaire et réalisait des performances financières remarquables avec des marges considérables. Ce document répond à toutes les interrogations des juges et aux accusations entretenues par les médias et certains experts incompétents autour de l'acquisition de la raffinerie italienne d'Augusta par Sonatrach en 2018. Ce rapport de Sonatrach fournit des précieuses explications sur le plan juridique, financier, économique et purement technique aux juges algériens pour mieux appréhender la vérité sur ce supposé scandale de la raffinerie Augusta. Malheureusement, les juges algériens n'ont jamais tenu compte des vérités expliquées, démontrées par des faits ou des chiffres dans ce rapport de Sonatrach préférant condamner ainsi des innocents à la prison ferme pour des motivations purement politiques. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie ripostera fermement contre toute sanction qui pourrait être prise contre la compagnie nationale Air Algérie par les autorités françaises, ont prévenu des sources officieuses bien introduites au sein des autorités algériennes et contactées par Algérie Part. Selon ces sources, si le ministère français de l'Intérieur applique des sanctions contre Air Algérie dans les jours à venir, le gouvernement algérien va riposter fermement en appliquant des sanctions dures et fermes contre Air France, Transavia et toutes les compagnies françaises qui opèrent au niveau du marché algérien. D'après nos sources, Air Algérie n'a commis aucun écart pour s'exposer à des menaces violentes proférées par le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Pour rappel, ce dernier, invité sur TF1 hier mardi 18 février, a accusé l’Algérie de ne pas « respecter le droit » et a menacé de mettre en place des sanctions contre la compagnie nationale Air Algérie. Dans une note à ses services, le ministre français de l’Intérieur a pris acte d’une « exigence supplémentaire et nouvelle » de la compagne Air Algérie qui « déroge aux accords » entre les deux pays. Désormais, Air Algérie exige des laissez-passer consulaires même lorsque les individus prévus au départ sont détenteurs de pièces d’identité en cours de validité. Cette exigence serait, selon les sources algériennes consultées par nos soins, totalement légale et respectueuse des articles de la Convention Consulaire de 1974 qui régit les relations entre l'Algérie et la France. Les autorités algériennes refusent toute expulsion d'un migrant algérien depuis la France sans qu'il soit soumis à une procédure d'"authentification consulaire" . Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Influenceurs franco-algériens : Des moyens d’entrave limités ». C’est le nom de la note rédigée le mois dernier par la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT), affiliée au ministère de l’Intérieur, et révélée par Le Parisien ce lundi 17 février. Elle se veut une réponse à l’offensive haineuse de plusieurs influenceurs algériens et franco-algériens sur la plateforme TikTok. Selon les policiers du renseignement territorial, les personnes qui suivent ces influenceurs sont souvent animées par la certitude que la France a « pris le parti » du Maroc, pays voisin de l’Algérie avec lequel les relations se sont particulièrement tendues depuis la prise de position française sur le Sahara occidental. Au fil des mois, le rôle des influenceurs conduit certains individus à proférer des menaces contre d’autres Franco-Algériens qui ne sont pas « favorables au pouvoir en place ». Pour lutter plus efficacement contre ces personnes aux discours violents, les services de renseignement français préconisent de se pencher sur des « poursuites fiscales ». En clair : frapper au portefeuille ceux qui « en tirent des revenus conséquents ». Une méthode peu utilisée jusqu’à présent. « Investiguer sur le volet économique permettrait aussi de connaître un peu mieux ceux qui peuvent aider financièrement ces influenceurs », précise un officier au Parisien. Et évaluer si cela relève d’initiatives spontanées ou de démarches plus téléguidées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La visite effectuée lundi 17 février par la ministre de la culture française, Rachida Dati, au Sahara occidental, territoire au statut non défini à l’ONU, « est d’une gravité particulière » et « est condamnable à plus d’un titre », a dénoncé, mardi, le ministère des affaires étrangères algérien. Le Sahara occidental, vaste zone désertique, est une ex-colonie espagnole contrôlée à environ 80 % par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, en conflit depuis cinquante ans avec Rabat et soutenus par l’Algérie. Fin juillet, le président français, Emmanuel Macron, a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie de ce territoire « sous souveraineté marocaine », proposé par Rabat, rompant avec la position traditionnelle de Paris, favorable au processus de l’ONU, et provoquant une grave crise avec Alger. Lundi, à son arrivée à Laayoune pour lancer un centre culturel français, Rachida Dati avait qualifié sa visite d’« historique », la « première d’un ministre français dans les provinces du Sud », utilisant la terminologie employée par le Maroc pour désigner ce territoire. « La visite est condamnable à plus d’un titre. Elle traduit un mépris insigne de la légalité internationale de la part d’un membre permanent du Conseil de sécurité » de l’ONU, a affirmé le ministère algérien dans un communiqué : « Elle aide à la consolidation du fait accompli marocain au Sahara occidental, territoire où un processus de décolonisation reste inachevé et où l’exercice d’un droit à l’autodétermination demeure inaccompli. » Cette « visite malvenue renvoie l’image détestable d’une ancienne puissance coloniale solidaire d’une nouvelle », a poursuivi le ministère : « Ce faisant, le gouvernement français se disqualifie davantage et s’isole par rapport à l’action des Nations unies visant à hâter un règlement du conflit du Sahara occidental sur la base d’un strict respect de la légalité internationale. » En octobre 2024, une résolution du Conseil de sécurité soutenue par douze des quinze membres a appelé à une solution « réaliste et mutuellement acceptable ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ton est dangereusement monté une nouvelle fois entre l'Algérie et la France. Alors qu'Alger a récemment refusé d'admettre sur son sol un de ses ressortissants expulsé par la France, Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur regrette que "l'Algérie ne respecte pas le droit". Bruno Retailleau a dit ce mardi sur TF1 avoir demandé à ses services "de voir dans quelles conditions on pouvait sanctionner" la compagnie nationale Air Algérie, qui exige désormais systématiquement des laissez-passer consulaires. "Il faut imposer un rapport de force. Dans le monde dans lequel on vit, il faut parfois montrer les muscles", a déclaré encore le ministre français qui a menacé également de sanctionner directement les dirigeants algériens. Il promet d'instaurer des sanctions individuelles, par exemple "priver un certain nombre de personnalités de la nomenklatura, de diplomates, (...) de ces facilités". "À partir du moment où l'Algérie ne respecte pas la France et les accords internationaux pourquoi est-ce que nous, on s'obligerait à respecter les accords avec l'Algérie ?", a affirmé en dernier lieu Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 18, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans de nombreuses vidéos qui circulent massivement sur les réseaux sociaux en Algérie provoquant un buzz inédit, on voit des Algériens se bousculer, se bagarrer et s’insulter à l’entrée de plusieurs showrooms Fiat, et tout ça pour précommander un véhicule Fiat Doblo Panorama ! Bousculades, insultes et bagarres pour un simple véhicule ! Les personnes souhaitant précommander le véhicule étaient en masse devant les showrooms Fiat de plusieurs villes du pays provoquant ainsi des scènes dignes des pays les plus arriérés, pauvres et sous-développés. Ces images traduisent en vérité un honteux scandale : la pénurie des véhicules provoquée par une politique absurde et injustifiée menée par le Pouvoir Algérien depuis 2020 a rabaissé les Algériennes et Algériens au rang de "mendiants" qui profitent de la moindre petite opportunité pour quémander un véhicule, un objet devenu une denrée rare dans un pays qui regorge de richesses naturelles et humaines. Décortiquons ensemble les raisons de ce scandale insupportable et découvrons les solutions réalistes qui peuvent être mises en œuvre pour que de pareilles scènes humiliantes ne se reproduisent plus jamais dans notre pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la masse monétaire, à savoir la quantité de monnaie, en circulation en Algérie a atteint depuis mars 2024 l'équivalent de 185,87 milliards de dollars US, un record absolu et historique puisque la taille de cette masse monétaire en 2018 était uniquement de l'équivalent de 123,50 milliards de dollars US. Par ailleurs, le volume du cash qui circule hors circuit bancaire en Algérie, à savoir l'argent du secteur informel, a atteint au mois de mars 2024 l'équivalent de 61,5 milliards de dollars US, un autre record historique puisque ce montant était uniquement de 36,5 milliards de dollars US en 2018. Ces données sont très précieuses car elles nous apprennent en vérité qu'en Algérie, beaucoup d'argent, à savoir de la monnaie, a été produit et fabriqué ces dernières années notamment de 2022 jusqu'à 2024, sans pour autant servir à financer les activités économiques du pays et sans aboutir à un quelconque développement économique notable de l'Algérie étant donné que la production nationale demeure faible, le chômage continue d'exploser et l'inflation encore et toujours très élevée. Mais qui est responsable de cette situation financière inédite ? C'est le Pouvoir Algérien qui a, en réalité, créé de l'argent sans valeur au cours de ces dernières années pour uniquement financer ces budgets de fonctionnement anormalement élevés : 103 milliards de dollars US en 2023,113 milliards de dollars US en 2024 et plus de 126 milliards de dollars US en 2025. Il faut savoir qu'entre 2021 et 2024, le Pouvoir Algérien a fabriqué plus de 4985.2 milliards de Da de monnaie, pièces et billets de banque, à savoir l'équivalent de 36,5 milliards de dollars US, pour financer uniquement ses déficits budgétaires, c'est-à-dire la différence entre ses recettes et ses dépenses. C'est de l'argent sans valeur puisqu'il n'a pas du tout permis de financer la production de biens ou de services utiles à l'économie algérienne. Et cet argent a fini par atterrir dans le marché informel pour servir aux dépenses quotidiennes des ménages algériens qui ne déposent pas leur argent dans les banques. Cette forte circulation de l'argent a aggravé l'inflation, la chute de la valeur du dinar, et son mauvais usage a contribué à l'augmentation du chômage et la stagnation de la production nationale. Nos explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on February 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une personne transsexuelle est au cœur d'un énorme scandale d'escroquerie et d'arnaque ayant fait des dizaines de victimes et provoqué un énorme préjudice financier à Annaba, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Et ce scandale a été étouffé dans des circonstances très douteuses, voire suspectes par les juges de la wilaya d'Annaba, à l'est du pays, a-t-on encore pu confirmer au cours de notre enquête. Ce scandale commence avec la création d'une société de promotion immobilière en 2015 dont la propriétaire est une certaine mademoiselle Racha Rouchai (âgée à l'époque de seulement 20 ans). Plusieurs clients ont été arnaqués dans des opérations d'acquisitions de logement totalement fictives et infondées. Les victimes ont déposé de nombreuses plaintes. Condamnée en premier lieu par la Justice, l'arnaqueuse s'enfuit pour s'installer à Dubaï où elle fonde le groupe Rouchai spécialisé dans les services et prestations de séjour au Émirats Arabes Unis ainsi que les offres d'emplois bien rémunérés dans ce richissime pays du Golfe. Il s'est avéré, par la suite, qu'il s'agissait d'une nouvelle arnaque et plusieurs agences de voyages qui avaient acheté des milliers de "visas" pour leurs clients à 18.800 DA l'unité ont été honteusement arnaquées. Des plaintes ont été déposées et Racha l'arnaqueuse commence à collectionner plusieurs affaires en justice avec des condamnations à de la prison ferme sans oublier de nombreuses amendes et des dédommagements importants pour ses victimes. Mais un incroyable rebondissement intervient lors du troisième trimestre de l'année 2017. Et pour cause, mademoiselle Racha a subi au niveau de la clinique privée Belle Vue à Annaba deux interventions chirurgicales, à savoir une mastectomie latérale -ablation des seins- et une hystérectomie totale -ablation de l'utérus. Racha conserve tout de même un appareil génital féminin, à savoir un vagin, et reste techniquement et naturellement une femme, mais elle va prendre l'identité physique d'un homme. Elle devient ce qu'on appelle communément un transsexuel. Durant la même période et avec la complicité du Procureur de la République adjoint près le Tribunal d'Annaba, Boughaba Riyad, promu après ce scandale comme Procureur Principal près le Tribunal d'El Kala suite à son zèle dans la poursuite des hirakistes et des porteurs de l'emblème amazigh, avant d'être démis de ses fonctions pour faute professionnelle et dégradé comme simple magistrat à la Cour d'El Tarf, Racha a réussi à changer le plus légalement possible son prénom pour devenir;;; Amir el Islam et son orientation sexuelle est également modifiée sur les actes légaux de l'administration algérienne puisqu'elle passe du sexe féminin vers le sexe masculin, comme les documents récupérés et obtenus au cours de notre enquête à l'image du jugement portant référence 17/03397 et acte de naissance 00020. La modification de l'orientation sexuelle n'est nullement autorisée en Algérie. Racha, devenue Amir El Islam, a suivi en parallèle un traitement hormonal pour ressembler physiquement à un homme avec une barbe et des moustaches. Ce faisant, elle réussit à se mettre à l'abri contre les jugements qui l'accablent puisqu' elle a changé son identité et.... d'orientation sexuelle. La justice Algérienne et les services de sécurité recherchent en réalité une femme et non pas un homme qui porte un autre nom. Racha (Amir) dispose actuellement de deux permis de conduire valables et de deux passeports valables et elle peut utiliser les deux identités à sa guise grâce à l'incroyable faveur qu'elle avait obtenue auprès de magistrats influents de l'appareil judiciaire d'Annaba. Le médecin l'ayant mis au monde atteste, pourtant, qu'il n'y avait aucun frère jumeau ou sœur à sa naissance et qu'elle ne souffrait d'aucun trouble sexuel comme le démontre le bulletin de naissance d...
24min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Invité hier mercredi sur la chaîne française d'information en continu CNEWS, le président des maires de France David Lisnard a plaidé pour la fermeture des consulats algériens pour «créer un rapport de force» avec Algérie. Cette proposition traduit une intensification inquiétante du discours anti-Algérie au sein de la classe politique française. Un discours qui ne cesse de se muscler en raison des nombreuses tensions qui alimentent la crise politique et diplomatique opposant Alger à Paris. Et la mode de gestion de cette crise de la part du Pouvoir Algérien basé uniquement sur le bras-de-fer, la confrontation, la provocation et la riposte musclée est, en vérité, du pain béni pour les extrémistes français entièrement hostiles à l'Algérie. L'actuelle stratégie employée par les dirigeants algériens dans la crise, devenue multidimensionnelle, avec la France n'arrange aucunement les intérêts de l'Algérie, au contraire, elle est en train de les compromettre dangereusement. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a examiné, mercredi 19 février, la demande d’extradition, émise par l’Algérie, d’un opposant et haut responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) accusé d’« actes terroristes », a-t-on appris de source judiciaire. La chambre des extraditions doit rendre sa décision le 2 avril, selon la même source. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice algérienne de quatorze infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Aksel Bellabbaci est accusé d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été présenté à tort à la foule comme un pyromane. A l’issue d’un complément d’informations ordonné le 2 octobre, la chambre des extraditions avait reçu, parmi les réponses aux points questionnés, une nouvelle demande d’extradition portant sur l’exécution d’une peine à la réclusion criminelle à perpétuité prononcée le 24 novembre 2022 par le tribunal d’Alger. Cette condamnation porte sur les mêmes faits et quasi les mêmes infractions que ceux détaillés dans la première demande d’extradition formulée par l’Algérie en septembre 2021, avait détaillé l’un des assesseurs lors de l’audience qui s’est tenue en décembre. Sympathisant du MAK depuis 2007, Aksel Bellabbaci est le bras droit de Ferhat Mehenni, président du MAK accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Il fait partie des seize membres du MAK considérés comme « terroristes » par les autorités depuis février 2022 et a été condamné plusieurs fois en son absence en Algérie. L’homme recherché par les autorités algériennes vit en France depuis 2012 et n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 15 novembre 2022, la Justice algérienne avait rendu son verdict dans l’affaire de la raffinerie Augusta acquise par le groupe pétrolier Sonatrach en 2018. L’ancien PDG de la compagnie, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 1 million de dinars (environ 6 900 euros). Patron du groupe pétrolier entre mars 2017 et avril 2019, Ould Kaddour était poursuivi pour « dilapidation de fonds publics, abus de fonction et conflit d’intérêts et privilège d’un tiers dans un marché public » dans le cadre de l’acquisition de cette raffinerie située dans le sud de l’Italie. Lors du procès, qui s’est tenu mardi 8 novembre au tribunal d’Alger, le procureur avait requis 18 ans de prison à l’encontre de l’ex-patron de Sonatrach. Ex-vice-président du département Commercialisations, Ahmed el-Hachemi Mazighi, qui a piloté le projet de rachat d’Augusta, a écopé d’une peine de 7 ans de prison et d’une amende de 1 million de dinars. Quant à Ali Raissi, ancien cadre du groupe, il avait été condamné à 3 ans de prison, tandis que Brahim Boumarouf, lui aussi cadre, avait été acquitté. La justice algérienne reprochait à l’ancien PDG de Sonatrach d’avoir dilapidé l’argent public dans le cadre du rachat de cette raffinerie auprès d’Esso Italiana, la filiale italienne de l’américain ExxonMobil, pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. Les accusations portaient également sur le fait que cette acquisition n’avait pas obtenu l’aval du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale. Au cours du procès, le juge avait estimé excessif le prix de cette raffinerie qui date des années 1950, alors que le procureur a estimé que l’ancienne direction de Sonatrach a tout simplement dilapidé de l’argent public. Et pourtant, la défense des accusés avait présenté lors de ce procès un document de Sonatrach daté d’octobre 2021 qui conclut que la compagnie n’a pas subi de préjudice lié à cet achat. Au cours de leurs plaidoiries les avocats ont indiqué que la raffinerie rembourse aujourd’hui les dettes contractées auprès de sa maison mère, Sonatrach, et qu’elle a généré 400 millions de dollars de bénéfices en 2022, contre 255 millions en 2021. Algérie Part a obtenu au cours de ses investigations ce fameux document communiqué par la direction générale de Sonatrach aux juges algériens bien avant le procès de novembre 2022. Il s'agit d'un document de 10 pages qui dément catégoriquement tout soupçon de dilapidation de l'argent public, de corruption ou de trafic d'influence. Ce même document avait informé les juges algériens qu'au 31 août 2021, la raffinerie d'Augusta était déjà bénéficiaire et réalisait des performances financières remarquables avec des marges considérables. Ce document répond à toutes les interrogations des juges et aux accusations entretenues par les médias et certains experts incompétents autour de l'acquisition de la raffinerie italienne d'Augusta par Sonatrach en 2018. Ce rapport de Sonatrach fournit des précieuses explications sur le plan juridique, financier, économique et purement technique aux juges algériens pour mieux appréhender la vérité sur ce supposé scandale de la raffinerie Augusta. Malheureusement, les juges algériens n'ont jamais tenu compte des vérités expliquées, démontrées par des faits ou des chiffres dans ce rapport de Sonatrach préférant condamner ainsi des innocents à la prison ferme pour des motivations purement politiques. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie ripostera fermement contre toute sanction qui pourrait être prise contre la compagnie nationale Air Algérie par les autorités françaises, ont prévenu des sources officieuses bien introduites au sein des autorités algériennes et contactées par Algérie Part. Selon ces sources, si le ministère français de l'Intérieur applique des sanctions contre Air Algérie dans les jours à venir, le gouvernement algérien va riposter fermement en appliquant des sanctions dures et fermes contre Air France, Transavia et toutes les compagnies françaises qui opèrent au niveau du marché algérien. D'après nos sources, Air Algérie n'a commis aucun écart pour s'exposer à des menaces violentes proférées par le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Pour rappel, ce dernier, invité sur TF1 hier mardi 18 février, a accusé l’Algérie de ne pas « respecter le droit » et a menacé de mettre en place des sanctions contre la compagnie nationale Air Algérie. Dans une note à ses services, le ministre français de l’Intérieur a pris acte d’une « exigence supplémentaire et nouvelle » de la compagne Air Algérie qui « déroge aux accords » entre les deux pays. Désormais, Air Algérie exige des laissez-passer consulaires même lorsque les individus prévus au départ sont détenteurs de pièces d’identité en cours de validité. Cette exigence serait, selon les sources algériennes consultées par nos soins, totalement légale et respectueuse des articles de la Convention Consulaire de 1974 qui régit les relations entre l'Algérie et la France. Les autorités algériennes refusent toute expulsion d'un migrant algérien depuis la France sans qu'il soit soumis à une procédure d'"authentification consulaire" . Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Influenceurs franco-algériens : Des moyens d’entrave limités ». C’est le nom de la note rédigée le mois dernier par la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT), affiliée au ministère de l’Intérieur, et révélée par Le Parisien ce lundi 17 février. Elle se veut une réponse à l’offensive haineuse de plusieurs influenceurs algériens et franco-algériens sur la plateforme TikTok. Selon les policiers du renseignement territorial, les personnes qui suivent ces influenceurs sont souvent animées par la certitude que la France a « pris le parti » du Maroc, pays voisin de l’Algérie avec lequel les relations se sont particulièrement tendues depuis la prise de position française sur le Sahara occidental. Au fil des mois, le rôle des influenceurs conduit certains individus à proférer des menaces contre d’autres Franco-Algériens qui ne sont pas « favorables au pouvoir en place ». Pour lutter plus efficacement contre ces personnes aux discours violents, les services de renseignement français préconisent de se pencher sur des « poursuites fiscales ». En clair : frapper au portefeuille ceux qui « en tirent des revenus conséquents ». Une méthode peu utilisée jusqu’à présent. « Investiguer sur le volet économique permettrait aussi de connaître un peu mieux ceux qui peuvent aider financièrement ces influenceurs », précise un officier au Parisien. Et évaluer si cela relève d’initiatives spontanées ou de démarches plus téléguidées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La visite effectuée lundi 17 février par la ministre de la culture française, Rachida Dati, au Sahara occidental, territoire au statut non défini à l’ONU, « est d’une gravité particulière » et « est condamnable à plus d’un titre », a dénoncé, mardi, le ministère des affaires étrangères algérien. Le Sahara occidental, vaste zone désertique, est une ex-colonie espagnole contrôlée à environ 80 % par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, en conflit depuis cinquante ans avec Rabat et soutenus par l’Algérie. Fin juillet, le président français, Emmanuel Macron, a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie de ce territoire « sous souveraineté marocaine », proposé par Rabat, rompant avec la position traditionnelle de Paris, favorable au processus de l’ONU, et provoquant une grave crise avec Alger. Lundi, à son arrivée à Laayoune pour lancer un centre culturel français, Rachida Dati avait qualifié sa visite d’« historique », la « première d’un ministre français dans les provinces du Sud », utilisant la terminologie employée par le Maroc pour désigner ce territoire. « La visite est condamnable à plus d’un titre. Elle traduit un mépris insigne de la légalité internationale de la part d’un membre permanent du Conseil de sécurité » de l’ONU, a affirmé le ministère algérien dans un communiqué : « Elle aide à la consolidation du fait accompli marocain au Sahara occidental, territoire où un processus de décolonisation reste inachevé et où l’exercice d’un droit à l’autodétermination demeure inaccompli. » Cette « visite malvenue renvoie l’image détestable d’une ancienne puissance coloniale solidaire d’une nouvelle », a poursuivi le ministère : « Ce faisant, le gouvernement français se disqualifie davantage et s’isole par rapport à l’action des Nations unies visant à hâter un règlement du conflit du Sahara occidental sur la base d’un strict respect de la légalité internationale. » En octobre 2024, une résolution du Conseil de sécurité soutenue par douze des quinze membres a appelé à une solution « réaliste et mutuellement acceptable ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ton est dangereusement monté une nouvelle fois entre l'Algérie et la France. Alors qu'Alger a récemment refusé d'admettre sur son sol un de ses ressortissants expulsé par la France, Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur regrette que "l'Algérie ne respecte pas le droit". Bruno Retailleau a dit ce mardi sur TF1 avoir demandé à ses services "de voir dans quelles conditions on pouvait sanctionner" la compagnie nationale Air Algérie, qui exige désormais systématiquement des laissez-passer consulaires. "Il faut imposer un rapport de force. Dans le monde dans lequel on vit, il faut parfois montrer les muscles", a déclaré encore le ministre français qui a menacé également de sanctionner directement les dirigeants algériens. Il promet d'instaurer des sanctions individuelles, par exemple "priver un certain nombre de personnalités de la nomenklatura, de diplomates, (...) de ces facilités". "À partir du moment où l'Algérie ne respecte pas la France et les accords internationaux pourquoi est-ce que nous, on s'obligerait à respecter les accords avec l'Algérie ?", a affirmé en dernier lieu Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 18, 2025