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2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités françaises ont procédé encore une fois à l'arrestation d'un autre influenceur Algérien très populaire sur Tik Tok à la suite de la diffusion de l'une de ses vidéos dans laquelle il commet un dangereux dérapage à travers la banalisation du terrorisme et de l'humour noir sur les évènements tragiques de la décennie noire en Algérie tout en souhaitant des voir des "attentats" se produire "à Paris" en France. Signalé par les autorités françaises qui surveillent en ce moment scrupuleusement les influenceurs et activistes algériens, la Police française a débarqué le 13 janvier dernier vers 6 H du matin dans le domicile qui abritait cet influenceur algérien connu sous le nom de Mehdi Berrai. Agé d'à peine 23 ans, il a été arrêté en compagnie de son frère pour être, ensuite, placé en garde à vue. Se trouvant en situation irrégulière sur le sol français et mis en examen pour apologie du terrorisme, Mehdi Berrai, suivi par plus de 833 mille abonnés sur Tik Tok, risque d'être longuement incarcéré ou d'être expulsé prochainement du territoire français. Sa trajectoire et son histoire démontrent parfaitement l'influence malsaine de la propagande chaotique du Régime Algérien qui a banalisé l'instrumentalisation du terrorisme dans le discours politique, la diffusion de la la haine, des appels à la violence à travers une rhétorique médiatique officielle quotidiennement marquée par l'agressivité et la diabolisation de certains pays étrangers comme la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : de 2019 jusqu'à 2024, pas moins de 2200 harragas algériens sont morts dans des conditions tragiques lors du naufrage de leurs embarcations en Méditerranée alors qu'ils tentaient de rejoindre les côtes de l'Espagne, pays de transit et de passage obligatoire avant de rallier la France, ce pays dominé par "l'extrême droite" comme le dénonce vigoureusement le Régime Algérien dans ses ripostes aux critiques des dirigeants politiques français. Ces malheureux jeunes Algériens ont préféré risquer leur vie en mer, subir les humeurs de l'extrême droite française que de continuer à vivre sous le diktat d'un Pouvoir Algérien profondément liberticide et répressif. Notre coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on January 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Nicolas Lerner, le directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), les services secrets français, s’est rendu à Alger hier lundi 13 janvier, avec une délégation de haut niveau pour rencontrer le général Fethi Moussaoui, alias Sadek, patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), les services du renseignement extérieur algérien, ainsi que ses collaborateurs. Et durant cette entrevue, des sujets très sensibles ont été abordés entre les deux hauts responsables, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Dans un climat amical et sur un ton de bienveillance partagée entre ces responsables des services secrets de deux pays, Nicolas Lerner a fait part au général Sadek des profondes inquiétudes de la France à propos du pouvoir de nuisance et de la menace sérieuse que représentent contre la sécurité nationale en France d'environ 200 ressortissants algériens établis sur le territoire français. Des influenceurs sur les réseaux sociaux, des lobbyistes au service des milieux d'affaires ou de certains cercles politiques, des militants ou activistes politiques, ces 200 ressortissants algériens adoptent des comportements dangereux, propagent au sein de la communauté algérienne des appels à la haine, à la violence et orchestrent des actions politiques radicales qui inquiètent les services de sécurité français lesquels ont récemment diligenté à leurs encontre des enquêtes approfondies. Des enquêtes qui dévoilent des soupçons avérés d'ingérence étrangère dans les activités menées par ces ressortissants algériens sur le sol français. Du côté algérien, Le Général Sadek a réfuté fermement toute implication des autorités algériennes dans les agissements dangereux ou déstabilisateurs de ces ressortissants algériens. Le patron de la DDSE algérienne a assuré à son interlocuteur français que ces ressortissants algériens n'entretiennent aucun lien ni de près ni de loin avec l'Etat algérien ou ses instances officielles. En tant que ressortissants étrangers établis sur le territoire français, ces citoyens algériens sont soumis à la loi française et l'Etat Algérien, a certifié le général Sadek attestent nos sources, respecte l'indépendance de la Justice française et les décisions qui seront rendues pour trancher le sort de ces ressortissants algériens considérés potentiellement comme des "agents de déstabilisation" menaçant la sécurité de la France. Plus de détails dans nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 15, 2025


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : En pleine crise diplomatique entre la France et l’Algérie, le patron de la DGSE, à savoir le plus important service secret français, s’est rendu à Alger hier le lundi 13 janvier, a-t-on pu confirmer auprès plusieurs sources sécuritaires algériennes. "Nicolas Lerner, le directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), s’est rendu à Alger hier lundi 13 janvier, avec une délégation de haut niveau", a révélé également de son côté le quotidien français Le Figaro. Selon nos sources, Nicolas Lerner est parti à Alger pour rencontrer et s'entretenir avec le général Fethi Moussaoui, alias Sadek, le patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), les services du renseignement extérieur algérien. Nicolas Lerner s'est longuement entretenu avec le général Sadek à propos de la crise actuelle qui ne cesse de gagner en intensité entre l'Algérie et Paris. Les deux hommes ont abordé ouvertement le problème des influenceurs algériens qui ont appelé à commettre des crimes ou des attentats sur le territoire français. L'affaire de l'influenceur Boualem Naman a été décortiquée par les deux hauts responsables et chacun d'entre eux a fait valoir les arguments de son pays respectif dans ce dossier très sensible qui a aggravé les crispations entre Alger et Paris. Nicolas Lerner a fait part de l'incompréhension et de la colère des autorités françaises à la suite du renvoi vers l'Algérie de cet influenceur appelant à des crimes sur le territoire français. Quant au général Sadek, il a fourni des explications au patron de la DGSE pour démontrer le bien-fondé ou la légitimité de la décision prise par les autorités algériennes de refuser à cet influenceur dangereux l'accès au territoire national. Les deux hauts responsables ont convenu ensuite de tracer une feuille de route allant dans le sens de l'apaisement entre les deux pays. Plus de détails dans nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la France Insoumise, la plus importante et populaire formation de la gauche française, a dénoncé ouvertement dans un communiqué rendu public sur son site internet "une escalade d’agressivité irresponsable contre l’Algérie". "Depuis quelques jours plusieurs ministres ou dirigeants du camp présidentiel s’emploient à créer une escalade d’agressivité irresponsable contre l’Algérie. Tous les prétextes semblent bons. Certains dirigeants français jouent une absurde logique de revanche sur l’Algérie et utilisent un vocabulaire guerrier totalement inacceptable. Ce ton est insupportable pour des millions de Français intimement liés au bonheur commun de nos deux peuples", explique la France Insoumise dans son communiqué tout en notant que le "différend entre la France et l’Algérie au sujet de l’expulsion de l’influenceur algérien Doualemn ne doit pas se régler autrement que par l’application du Droit". "S’ils sont confirmés, ses propos appelant à la violence notamment contre un opposant au régime algérien sont inacceptables. Mais ils ne peuvent conduire à priver le mis en cause de ses droits. En toute circonstance, la France doit être respectueuse du droit des personnes", ajoute le même communiqué qui a été largement relayé à Alger comme en France notamment par les partisans du Pouvoir Algérien estimant qu'il apporte un soutien franc en leur faveur. D'où la nécessité d'adresser une lettre urgente au leader charismatique de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, pour rappeler des vérités aujourd'hui oubliées ou passées sous silence : le gouvernement français n'est pas du tout le seul responsable de la grave crise actuelle avec l'Algérie. Le Régime Algérien a commis lui aussi et surtout d'abord lui-même de graves dérives ayant instauré un climat de haine, d'hostilités permanentes et de tensions extrêmes entre les deux pays à coup de propagande anti-française d'une violence sans précédent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie dénonce ouvertement l'extrême droite française et se targue de la combattre. Mais, dans la réalité, les dirigeants algériens pratiquent sur leur propre territoire une politique mille fois plus extrémiste et violente à l'égard des étrangers comme les malheureux migrants subsahariens établis en Algérie. Et pour cause, au moins 31.404 migrants ont été expulsés d'Algérie vers le Niger voisin en 2024, un chiffre record selon l'ONG nigérienne Alarme Phone Sahara (APS) qui dénonce lundi les «traitements violents» voire «mortels» à leur encontre. Depuis 2014, des migrants irréguliers nigériens mais aussi d'autres pays africains, dont des femmes et des mineurs, sont fréquemment refoulés d'Algérie, point de transit vers l'Europe. «Au moins 31.404 personnes (...) ont été expulsées d'Algérie à la frontière du Niger pendant l'année 2024», indique dans un communiqué Alarme Phone Sahara qui se porte au secours des migrants dans le désert entre les deux pays. En 2024, le nombre de personnes expulsées par Alger «dépasse tous les chiffres documentés des années précédentes», y compris celui de 2023 avec 26.031 refoulés, souligne-t-elle. Dans un précédent rapport, APS indiquait que l'Algérie avait refoulé quelque 20.000 migrants, rien qu'entre janvier et août 2024. APS dénonce régulièrement les expulsions de migrants «dans des conditions brutales» avec «dans le pire des cas, des conséquences mortelles». Avec de telles pratiques, les dirigeants du Régime Algériens valent-ils mieux que l'extrême droite française ? Malheureusement, non ! Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 14, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose d'explorer les récents développements de la grave crise politique et diplomatique opposant violemment l'Algérie à la France depuis plusieurs semaines. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
43min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’attribution à Capago International de la gestion des demandes de visas Schengen pour la France en Algérie, effective à partir du 7 avril 2025, suscite des interrogations alarmantes. Cette décision intervient dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes entre Paris et Alger, exacerbées par des désaccords sur des questions sensibles telles que le Sahara occidental et les restrictions de visas. Certaines sources ont soupçonné des pratiques occultes et illicites ayant régi l'attribution du marché algérien des visas Français, un marché stratégique étant donné que l'Algérie est le 4e gros pays demandeur visas Schengen pour la France dans le monde. Ces sources soupçonnent que derrière cette attribution se cachent des réseaux d’influence, des opérations financières douteuses et des violations potentielles des lois françaises et européennes et pointent du doigt l’implication d'un homme d'affaires algérien appelé Lyes Belkacem Boudiaf aux côtés de Cabago International dans la gestion des demandes et des dossiers de de demandes des visas français en Algérie. Cet homme d'affaires algérien a effectivement créé une société en France dont il est l'unique bénéficiaire effectif (UBO). Cette société s'appelle BILVEST et elle est soupçonnée d'être une entité associée à Capago International en Algérie. Les liens de Boudiaf avec des personnalités influentes en Algérie, notamment, l’ancien ministre de la Santé Ali Aoun ou le Fils du Général Major Bousteila, soulèvent "des questions sur de possibles conflits d’intérêts et sur l’opacité entourant cette attribution", affirment encore d'autres sources proches de ce dossier. Algérie Part a mené pendant plusieurs semaines une enquête approfondie pour déterminer la vérité sur ce dossier hautement sensible car la question des visas français pour les Algériens est un dossier d'abord politique qui engage des intérêts géopolitiques. Du côté de Capago International et de l'homme d'affaires algérien Lyes Boudiaf, on apporte un démenti catégorique contre toute accusation de pratiques occultes, illicites entourant la conquête du marché algérien des visas pour la France. CAPAGO International assure qu'elle a été retenue pour sa meilleure offre accès sur un service de qualité humain et un accueil des demandeurs avec dignité et respect dès le début du processus d’introduction de la demande. Des services supplémentaires seront mis à disposition pour rendre le parcours des demandeurs plus agréable, plus facile et fluide. En Algérie, la société CAPAGO international a créé une filiale 100 % algérienne appelée CAPAGO Algérie EURL 100% détenue par la maison mère. CAPAGO Algérie EURL aurait aussi choisi comme partenaire local Lyes Boudiaf (personne physique) avec un Registre de commerce à son nom (personne physique) pour la gestion des sites en Algérie (Alger-Oran-Annaba-Constantine). Notre enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
33min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : pour riposter aux attaques du Régime Algérien et punir ses plus hauts responsables sous toucher aux intérêts de la population algérienne, les autorités françaises veulent supprimer la possibilité « à ceux qui ont un passeport diplomatique algérien » de « venir en France sans visa pour pouvoir circuler librement ». Le ministre français de la Justice, ex-ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a confirmé hier 12 janvier que l'Etat français envisage sérieusement de «supprimer» un accord qui permet aux détenteurs d’un visa diplomatique de pouvoir venir en France, sans visa. « Il y a un accord de 2013 qui est un accord gouvernemental qui permet à ceux qui ont un passeport officiel, un passeport diplomatique algérien, il y en a des milliers », de « venir en France sans visa pour pouvoir circuler librement », a-t-il indiqué. « Toucher les dirigeants ou la plupart des dirigeants algériens qui ont la position de décision d’humiliation, comme l’a évoqué le ministre de l’Intérieur (Bruno Retailleau), ça me paraît plus intelligent, plus efficace et ça peut se faire très rapidement ». Cette sanction pourrait compliquer très sérieusement la vie à de très nombreux dirigeants algériens qui ont longtemps profité du privilège inouï de séjourner le plus normalement du monde en France métropolitaine pendant 90 chaque semestre de l'année sans se soumettre à l'obligation de présenter un visa en bonne et due forme pour accéder au territoire français. Les détenteurs des passeports diplomatiques en Algérie représentent l'ensemble des principaux décideurs du Régime Algérien ainsi que leurs familles, à savoir épouses et enfants. Il s'agit effectivement de tous les dirigeants civils et militaires les plus influents du pays comme les généraux de l'Armée, le patron de la Police, de la Gendarmerie Nationale, des Services Secrets, les ministres, le Chef de l'Etat, le Chef d'Etat-Major, les Présidents du Parlement ou du Conseil de la Nation, les conseillers du Palais Présidentiel d'El-Mouradia et même... le Recteur de la Grande Mosquée d'Alger ! Tous ces dirigeants et leurs familles ne pourront plus bientôt voyager en France et profiter de l'Espace Schengen sans se soumettre à l'obligation d'obtenir préalablement un... Visa. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, l'Algérie interdit les paiements en espèces pour certaines transactions, notamment immobilières, afin de renforcer la transparence financière et lutter contre l'économie informelle. Dans le détail, cette nouvelle disposition imposée par la Loi de Finances 2025 précise que les transactions immobilières des immeubles bâtis et non-bâtis, les opérations de vente réalisées par les concessionnaires et distributeurs de véhicules et engins, les achats de yachts et de bateaux de plaisance et enfin les polices d’assurance obligatoires, doivent être effectuées par des moyens autres que l’espèce, à travers les circuits bancaires et financiers. Cette mesure a été imposée brutalement et sans préparer les Algériennes et Algériens à changer radicalement leur mode de paiement de ces opérations commerciales alors que le pays est ultra-dépendant de l'utilisation du cash depuis son indépendance. Avec un taux de bancarisation d'à peine 44 % et un nombre d'agences bancaires très faible, estimé à moins de 1800 agences à travers tout le pays, cette mesure restrictive est en train de provoquer un véritable cauchemar pour les commerçants comme pour les consommateurs algériens notamment dans le secteur de l'immobilier. Ce dernier enregistre, d'ailleurs, une incroyable chute de son activité à cause de ces nouvelles restrictions jugées irrationnelles car l'Algérie n'a pas préparé convenablement son économie à la fin de l'utilisation du cash et le circuit bancaire chaotiquement mal-géré demeure incapable de répondre aux besoins de la population algérienne sans oublier les conséquences désastreuses de la politique de surveillance fiscale initiée par le Régime Algérien depuis 2023 contre les Algériens détenteurs de cash. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 12, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités françaises ont procédé encore une fois à l'arrestation d'un autre influenceur Algérien très populaire sur Tik Tok à la suite de la diffusion de l'une de ses vidéos dans laquelle il commet un dangereux dérapage à travers la banalisation du terrorisme et de l'humour noir sur les évènements tragiques de la décennie noire en Algérie tout en souhaitant des voir des "attentats" se produire "à Paris" en France. Signalé par les autorités françaises qui surveillent en ce moment scrupuleusement les influenceurs et activistes algériens, la Police française a débarqué le 13 janvier dernier vers 6 H du matin dans le domicile qui abritait cet influenceur algérien connu sous le nom de Mehdi Berrai. Agé d'à peine 23 ans, il a été arrêté en compagnie de son frère pour être, ensuite, placé en garde à vue. Se trouvant en situation irrégulière sur le sol français et mis en examen pour apologie du terrorisme, Mehdi Berrai, suivi par plus de 833 mille abonnés sur Tik Tok, risque d'être longuement incarcéré ou d'être expulsé prochainement du territoire français. Sa trajectoire et son histoire démontrent parfaitement l'influence malsaine de la propagande chaotique du Régime Algérien qui a banalisé l'instrumentalisation du terrorisme dans le discours politique, la diffusion de la la haine, des appels à la violence à travers une rhétorique médiatique officielle quotidiennement marquée par l'agressivité et la diabolisation de certains pays étrangers comme la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : de 2019 jusqu'à 2024, pas moins de 2200 harragas algériens sont morts dans des conditions tragiques lors du naufrage de leurs embarcations en Méditerranée alors qu'ils tentaient de rejoindre les côtes de l'Espagne, pays de transit et de passage obligatoire avant de rallier la France, ce pays dominé par "l'extrême droite" comme le dénonce vigoureusement le Régime Algérien dans ses ripostes aux critiques des dirigeants politiques français. Ces malheureux jeunes Algériens ont préféré risquer leur vie en mer, subir les humeurs de l'extrême droite française que de continuer à vivre sous le diktat d'un Pouvoir Algérien profondément liberticide et répressif. Notre coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on January 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Nicolas Lerner, le directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), les services secrets français, s’est rendu à Alger hier lundi 13 janvier, avec une délégation de haut niveau pour rencontrer le général Fethi Moussaoui, alias Sadek, patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), les services du renseignement extérieur algérien, ainsi que ses collaborateurs. Et durant cette entrevue, des sujets très sensibles ont été abordés entre les deux hauts responsables, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Dans un climat amical et sur un ton de bienveillance partagée entre ces responsables des services secrets de deux pays, Nicolas Lerner a fait part au général Sadek des profondes inquiétudes de la France à propos du pouvoir de nuisance et de la menace sérieuse que représentent contre la sécurité nationale en France d'environ 200 ressortissants algériens établis sur le territoire français. Des influenceurs sur les réseaux sociaux, des lobbyistes au service des milieux d'affaires ou de certains cercles politiques, des militants ou activistes politiques, ces 200 ressortissants algériens adoptent des comportements dangereux, propagent au sein de la communauté algérienne des appels à la haine, à la violence et orchestrent des actions politiques radicales qui inquiètent les services de sécurité français lesquels ont récemment diligenté à leurs encontre des enquêtes approfondies. Des enquêtes qui dévoilent des soupçons avérés d'ingérence étrangère dans les activités menées par ces ressortissants algériens sur le sol français. Du côté algérien, Le Général Sadek a réfuté fermement toute implication des autorités algériennes dans les agissements dangereux ou déstabilisateurs de ces ressortissants algériens. Le patron de la DDSE algérienne a assuré à son interlocuteur français que ces ressortissants algériens n'entretiennent aucun lien ni de près ni de loin avec l'Etat algérien ou ses instances officielles. En tant que ressortissants étrangers établis sur le territoire français, ces citoyens algériens sont soumis à la loi française et l'Etat Algérien, a certifié le général Sadek attestent nos sources, respecte l'indépendance de la Justice française et les décisions qui seront rendues pour trancher le sort de ces ressortissants algériens considérés potentiellement comme des "agents de déstabilisation" menaçant la sécurité de la France. Plus de détails dans nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 15, 2025


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : En pleine crise diplomatique entre la France et l’Algérie, le patron de la DGSE, à savoir le plus important service secret français, s’est rendu à Alger hier le lundi 13 janvier, a-t-on pu confirmer auprès plusieurs sources sécuritaires algériennes. "Nicolas Lerner, le directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), s’est rendu à Alger hier lundi 13 janvier, avec une délégation de haut niveau", a révélé également de son côté le quotidien français Le Figaro. Selon nos sources, Nicolas Lerner est parti à Alger pour rencontrer et s'entretenir avec le général Fethi Moussaoui, alias Sadek, le patron de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (DDSE), les services du renseignement extérieur algérien. Nicolas Lerner s'est longuement entretenu avec le général Sadek à propos de la crise actuelle qui ne cesse de gagner en intensité entre l'Algérie et Paris. Les deux hommes ont abordé ouvertement le problème des influenceurs algériens qui ont appelé à commettre des crimes ou des attentats sur le territoire français. L'affaire de l'influenceur Boualem Naman a été décortiquée par les deux hauts responsables et chacun d'entre eux a fait valoir les arguments de son pays respectif dans ce dossier très sensible qui a aggravé les crispations entre Alger et Paris. Nicolas Lerner a fait part de l'incompréhension et de la colère des autorités françaises à la suite du renvoi vers l'Algérie de cet influenceur appelant à des crimes sur le territoire français. Quant au général Sadek, il a fourni des explications au patron de la DGSE pour démontrer le bien-fondé ou la légitimité de la décision prise par les autorités algériennes de refuser à cet influenceur dangereux l'accès au territoire national. Les deux hauts responsables ont convenu ensuite de tracer une feuille de route allant dans le sens de l'apaisement entre les deux pays. Plus de détails dans nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la France Insoumise, la plus importante et populaire formation de la gauche française, a dénoncé ouvertement dans un communiqué rendu public sur son site internet "une escalade d’agressivité irresponsable contre l’Algérie". "Depuis quelques jours plusieurs ministres ou dirigeants du camp présidentiel s’emploient à créer une escalade d’agressivité irresponsable contre l’Algérie. Tous les prétextes semblent bons. Certains dirigeants français jouent une absurde logique de revanche sur l’Algérie et utilisent un vocabulaire guerrier totalement inacceptable. Ce ton est insupportable pour des millions de Français intimement liés au bonheur commun de nos deux peuples", explique la France Insoumise dans son communiqué tout en notant que le "différend entre la France et l’Algérie au sujet de l’expulsion de l’influenceur algérien Doualemn ne doit pas se régler autrement que par l’application du Droit". "S’ils sont confirmés, ses propos appelant à la violence notamment contre un opposant au régime algérien sont inacceptables. Mais ils ne peuvent conduire à priver le mis en cause de ses droits. En toute circonstance, la France doit être respectueuse du droit des personnes", ajoute le même communiqué qui a été largement relayé à Alger comme en France notamment par les partisans du Pouvoir Algérien estimant qu'il apporte un soutien franc en leur faveur. D'où la nécessité d'adresser une lettre urgente au leader charismatique de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, pour rappeler des vérités aujourd'hui oubliées ou passées sous silence : le gouvernement français n'est pas du tout le seul responsable de la grave crise actuelle avec l'Algérie. Le Régime Algérien a commis lui aussi et surtout d'abord lui-même de graves dérives ayant instauré un climat de haine, d'hostilités permanentes et de tensions extrêmes entre les deux pays à coup de propagande anti-française d'une violence sans précédent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie dénonce ouvertement l'extrême droite française et se targue de la combattre. Mais, dans la réalité, les dirigeants algériens pratiquent sur leur propre territoire une politique mille fois plus extrémiste et violente à l'égard des étrangers comme les malheureux migrants subsahariens établis en Algérie. Et pour cause, au moins 31.404 migrants ont été expulsés d'Algérie vers le Niger voisin en 2024, un chiffre record selon l'ONG nigérienne Alarme Phone Sahara (APS) qui dénonce lundi les «traitements violents» voire «mortels» à leur encontre. Depuis 2014, des migrants irréguliers nigériens mais aussi d'autres pays africains, dont des femmes et des mineurs, sont fréquemment refoulés d'Algérie, point de transit vers l'Europe. «Au moins 31.404 personnes (...) ont été expulsées d'Algérie à la frontière du Niger pendant l'année 2024», indique dans un communiqué Alarme Phone Sahara qui se porte au secours des migrants dans le désert entre les deux pays. En 2024, le nombre de personnes expulsées par Alger «dépasse tous les chiffres documentés des années précédentes», y compris celui de 2023 avec 26.031 refoulés, souligne-t-elle. Dans un précédent rapport, APS indiquait que l'Algérie avait refoulé quelque 20.000 migrants, rien qu'entre janvier et août 2024. APS dénonce régulièrement les expulsions de migrants «dans des conditions brutales» avec «dans le pire des cas, des conséquences mortelles». Avec de telles pratiques, les dirigeants du Régime Algériens valent-ils mieux que l'extrême droite française ? Malheureusement, non ! Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 14, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose d'explorer les récents développements de la grave crise politique et diplomatique opposant violemment l'Algérie à la France depuis plusieurs semaines. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
43min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’attribution à Capago International de la gestion des demandes de visas Schengen pour la France en Algérie, effective à partir du 7 avril 2025, suscite des interrogations alarmantes. Cette décision intervient dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes entre Paris et Alger, exacerbées par des désaccords sur des questions sensibles telles que le Sahara occidental et les restrictions de visas. Certaines sources ont soupçonné des pratiques occultes et illicites ayant régi l'attribution du marché algérien des visas Français, un marché stratégique étant donné que l'Algérie est le 4e gros pays demandeur visas Schengen pour la France dans le monde. Ces sources soupçonnent que derrière cette attribution se cachent des réseaux d’influence, des opérations financières douteuses et des violations potentielles des lois françaises et européennes et pointent du doigt l’implication d'un homme d'affaires algérien appelé Lyes Belkacem Boudiaf aux côtés de Cabago International dans la gestion des demandes et des dossiers de de demandes des visas français en Algérie. Cet homme d'affaires algérien a effectivement créé une société en France dont il est l'unique bénéficiaire effectif (UBO). Cette société s'appelle BILVEST et elle est soupçonnée d'être une entité associée à Capago International en Algérie. Les liens de Boudiaf avec des personnalités influentes en Algérie, notamment, l’ancien ministre de la Santé Ali Aoun ou le Fils du Général Major Bousteila, soulèvent "des questions sur de possibles conflits d’intérêts et sur l’opacité entourant cette attribution", affirment encore d'autres sources proches de ce dossier. Algérie Part a mené pendant plusieurs semaines une enquête approfondie pour déterminer la vérité sur ce dossier hautement sensible car la question des visas français pour les Algériens est un dossier d'abord politique qui engage des intérêts géopolitiques. Du côté de Capago International et de l'homme d'affaires algérien Lyes Boudiaf, on apporte un démenti catégorique contre toute accusation de pratiques occultes, illicites entourant la conquête du marché algérien des visas pour la France. CAPAGO International assure qu'elle a été retenue pour sa meilleure offre accès sur un service de qualité humain et un accueil des demandeurs avec dignité et respect dès le début du processus d’introduction de la demande. Des services supplémentaires seront mis à disposition pour rendre le parcours des demandeurs plus agréable, plus facile et fluide. En Algérie, la société CAPAGO international a créé une filiale 100 % algérienne appelée CAPAGO Algérie EURL 100% détenue par la maison mère. CAPAGO Algérie EURL aurait aussi choisi comme partenaire local Lyes Boudiaf (personne physique) avec un Registre de commerce à son nom (personne physique) pour la gestion des sites en Algérie (Alger-Oran-Annaba-Constantine). Notre enquête. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
33min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : pour riposter aux attaques du Régime Algérien et punir ses plus hauts responsables sous toucher aux intérêts de la population algérienne, les autorités françaises veulent supprimer la possibilité « à ceux qui ont un passeport diplomatique algérien » de « venir en France sans visa pour pouvoir circuler librement ». Le ministre français de la Justice, ex-ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a confirmé hier 12 janvier que l'Etat français envisage sérieusement de «supprimer» un accord qui permet aux détenteurs d’un visa diplomatique de pouvoir venir en France, sans visa. « Il y a un accord de 2013 qui est un accord gouvernemental qui permet à ceux qui ont un passeport officiel, un passeport diplomatique algérien, il y en a des milliers », de « venir en France sans visa pour pouvoir circuler librement », a-t-il indiqué. « Toucher les dirigeants ou la plupart des dirigeants algériens qui ont la position de décision d’humiliation, comme l’a évoqué le ministre de l’Intérieur (Bruno Retailleau), ça me paraît plus intelligent, plus efficace et ça peut se faire très rapidement ». Cette sanction pourrait compliquer très sérieusement la vie à de très nombreux dirigeants algériens qui ont longtemps profité du privilège inouï de séjourner le plus normalement du monde en France métropolitaine pendant 90 chaque semestre de l'année sans se soumettre à l'obligation de présenter un visa en bonne et due forme pour accéder au territoire français. Les détenteurs des passeports diplomatiques en Algérie représentent l'ensemble des principaux décideurs du Régime Algérien ainsi que leurs familles, à savoir épouses et enfants. Il s'agit effectivement de tous les dirigeants civils et militaires les plus influents du pays comme les généraux de l'Armée, le patron de la Police, de la Gendarmerie Nationale, des Services Secrets, les ministres, le Chef de l'Etat, le Chef d'Etat-Major, les Présidents du Parlement ou du Conseil de la Nation, les conseillers du Palais Présidentiel d'El-Mouradia et même... le Recteur de la Grande Mosquée d'Alger ! Tous ces dirigeants et leurs familles ne pourront plus bientôt voyager en France et profiter de l'Espace Schengen sans se soumettre à l'obligation d'obtenir préalablement un... Visa. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on January 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, l'Algérie interdit les paiements en espèces pour certaines transactions, notamment immobilières, afin de renforcer la transparence financière et lutter contre l'économie informelle. Dans le détail, cette nouvelle disposition imposée par la Loi de Finances 2025 précise que les transactions immobilières des immeubles bâtis et non-bâtis, les opérations de vente réalisées par les concessionnaires et distributeurs de véhicules et engins, les achats de yachts et de bateaux de plaisance et enfin les polices d’assurance obligatoires, doivent être effectuées par des moyens autres que l’espèce, à travers les circuits bancaires et financiers. Cette mesure a été imposée brutalement et sans préparer les Algériennes et Algériens à changer radicalement leur mode de paiement de ces opérations commerciales alors que le pays est ultra-dépendant de l'utilisation du cash depuis son indépendance. Avec un taux de bancarisation d'à peine 44 % et un nombre d'agences bancaires très faible, estimé à moins de 1800 agences à travers tout le pays, cette mesure restrictive est en train de provoquer un véritable cauchemar pour les commerçants comme pour les consommateurs algériens notamment dans le secteur de l'immobilier. Ce dernier enregistre, d'ailleurs, une incroyable chute de son activité à cause de ces nouvelles restrictions jugées irrationnelles car l'Algérie n'a pas préparé convenablement son économie à la fin de l'utilisation du cash et le circuit bancaire chaotiquement mal-géré demeure incapable de répondre aux besoins de la population algérienne sans oublier les conséquences désastreuses de la politique de surveillance fiscale initiée par le Régime Algérien depuis 2023 contre les Algériens détenteurs de cash. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 12, 2025