Description
Comment un ancien chanteur de boys band et une comédienne brésilienne en sont-ils venus à faire un film sur le Sacré Cœur qui a réuni 200 000 spectateurs en salles ?
Sabrina et Steven Gunnell, réalisateurs du film Sacré Cœur (près de 200 000 spectateurs en salles sans subvention publique), racontent à Victor Aubert leur trajectoire de comédiens convertis. Lui, ancien membre d'un boys band signé chez Universal en 1996, foudroyé à 25 ans à Sainte-Rita de Nice. Elle, comédienne d'origine brésilienne, retournée à la foi à Paray-le-Monial à 23 ans après une prière exaucée.
Neuf documentaires plus tard, dont Une seule chair sur la théologie du corps de Jean-Paul II, ils livrent leur premier docu-fiction grand public sur le message confié à Marguerite-Marie Alacoque à Paray-le-Monial entre 1673 et 1675. Ils analysent ensuite les blocages du cinéma chrétien français : l'héritage de Mai 68, une culture catholique tiédasse, des paroisses qui refusent d'afficher le film à la sortie de la messe, un CNC fermé à toute production confessionnelle.
Face au modèle anglo-saxon (The Chosen, Sound of Freedom, Mel Gibson), ils défendent une voie française enracinée dans la beauté liturgique et l'esthétique de Georges de la Tour.
Leur prochain projet, La Lumière du Monde, comblera un vide vieux de 25 ans : aucun grand film n'a jamais porté à l'écran les Mystères lumineux du Rosaire institués par saint Jean-Paul II en 2002.
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