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L’AntiÉditorial

#42 Pourquoi les populismes résistent

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09min |06/04/2022
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Aux États-Unis, Donald Trump a maintes fois professé son admiration pour le président russe. En France aussi, populisme et poutinisme forment un couple ancien. Et ce couple fait toujours excellent ménage. Nous sommes à courte distance de la présidentielle, la Russie a envahi l’Ukraine, et les sympathies ou l’indulgence pour le maître du Kremlin n’ont pas d’impact sur les intentions de vote. L’AntiÉditorial a voulu savoir pourquoi… 

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Aux États-Unis, Donald Trump a maintes fois professé son admiration pour le président russe. En France aussi, populisme et poutinisme forment un couple ancien. Et ce couple fait toujours excellent ménage. Nous sommes à courte distance de la présidentielle, la Russie a envahi l’Ukraine, et les sympathies ou l’indulgence pour le maître du Kremlin n’ont pas d’impact sur les intentions de vote. L’AntiÉditorial a voulu savoir pourquoi… 

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Aux États-Unis, Donald Trump a maintes fois professé son admiration pour le président russe. En France aussi, populisme et poutinisme forment un couple ancien. Et ce couple fait toujours excellent ménage. Nous sommes à courte distance de la présidentielle, la Russie a envahi l’Ukraine, et les sympathies ou l’indulgence pour le maître du Kremlin n’ont pas d’impact sur les intentions de vote. L’AntiÉditorial a voulu savoir pourquoi… 

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Aux États-Unis, Donald Trump a maintes fois professé son admiration pour le président russe. En France aussi, populisme et poutinisme forment un couple ancien. Et ce couple fait toujours excellent ménage. Nous sommes à courte distance de la présidentielle, la Russie a envahi l’Ukraine, et les sympathies ou l’indulgence pour le maître du Kremlin n’ont pas d’impact sur les intentions de vote. L’AntiÉditorial a voulu savoir pourquoi… 

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