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#1 Carine Bidet: RacinesDeFemmes: "c'est le chemin qui est important"

#1 Carine Bidet: RacinesDeFemmes: "c'est le chemin qui est important"

19min |09/08/2020
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Description

En partenariat avec l'association des Corsican Busines Women, réseau des femmes cheffes d'entreprises en Corse, cet épisode est enregistré à la Petite Coworkeria, à Ajaccio. Carine Bidet a créé avec son associée il y a  trois ans une société, Racines de Femmes, dans une démarche éco-responsable: cet univers au féminin vise à accompagner les femmes dans leurs mouvement et leur indépendance, et à former des personnes sur Cargese et la Corse, pour une fabrication locale. La société Racines des Femmes donnera vie à plusieurs marques, dont Vera Chintz, personnage imaginaire issu de la mode et du Swing (Vera, prénom inspiré des années 30, et Chintz, un tissu) 

Ostéopathe en parallèle, Carine a une approche assez globale: travailler sur le corps dans sa globalité. Utiliser la mode pour pour favoriser le mouvement, l’indépendance. Il est aussi question de l'accès à des technicités, des savoir-faire dans la couture, pour des hommes et des femmes dan la région où c’est assez peu développé. Acquérir de nouvelles compétences, un métier, et devenir autonome. Identité au féminin, le corps, le mouvement, en lien avec l’environnement social et économique. 
Dans la 3ème année de fonctionnement, le projet murit, il n’est pas encore viable, autonome et rentable. Mais beaucoup de belles rencontres, on se professionnalise. Il y a du potentiel de développement.
Des collaborations se sont construites, notamment:-Artistique: Jérémie Bueno, couturier revenu s’installer  en Corse: son regard artistique nous permet de réaliser l’envergure que notre projet peut prendre. 

- Pour la réalisation: Sabine est couturière - Maria a une mercerie à Ajaccio 

- Avec l’ADEME, des ateliers de sensibilisation au recyclage. Avec la marque de kits, MUPCY (Mode Upcycling), le message est de prendre le temps des savoir-faire, l’importance d’une deuxième vie aux matières: installer les produits et l’objet dans le temps, dans une société d’hyper-consommation. Toutes les semaines, des ateliers sont animées par les couturières, pour apprendre à fabriquer des pochettes, des sacs de vrac...Ces échanges sont conviviaux, mais permettent aussi de rencontrer des personnes qui pourraient travailler à la fabrication des collections Vera Chintz. 

Les "petites mains corses", pendant le confinement, qui confectionnaient les masques, nous ont aidés à rencontrer plusieurs personnes qui ont un savoir-faire. Un projet de nouvelle forme de travail: par un métier traditionnel, on renouvelle les modes de travail d’aujourd’hui, en accord avec les rythmes de vie des hommes et des femmes. 

"Chaque rencontre me permet d’apprendre et d’évoluer, de murir le projet. La finalité se crée au fil de l’évolution. C’est le chemin qui est intéressant

Face à la citation de Gandhi, «être le changement que l’on souhaite pour le monde»: « en gagnant en autonomie, en indépendance, on peut être notre propre changement"

Concernant ses collaborations, depuis le confinement, l'accélération des rencontres est très satisfaisant. L’idée est d'associer l’univers féminin à la danse, puisqu’en ostéopathie, le mouvement c’est la vie. Plutôt que d’organiser des défilés, les collections sont  présentées sous forme de bals swing, dansants. Au plan artistique, Carine lance un nouvel appel à Thomas Dutronc pour venir à Cargèse animer ces présentations de collections! Une modéliste free-lance va venir aider à numériser les patrons, et optimiser la conception et la production. D’autres collaborations sont aussi en projet, toutes très enthousiasmantes.

Et on termine en musique avec le Swing de Django Rheinardt.


Description

En partenariat avec l'association des Corsican Busines Women, réseau des femmes cheffes d'entreprises en Corse, cet épisode est enregistré à la Petite Coworkeria, à Ajaccio. Carine Bidet a créé avec son associée il y a  trois ans une société, Racines de Femmes, dans une démarche éco-responsable: cet univers au féminin vise à accompagner les femmes dans leurs mouvement et leur indépendance, et à former des personnes sur Cargese et la Corse, pour une fabrication locale. La société Racines des Femmes donnera vie à plusieurs marques, dont Vera Chintz, personnage imaginaire issu de la mode et du Swing (Vera, prénom inspiré des années 30, et Chintz, un tissu) 

Ostéopathe en parallèle, Carine a une approche assez globale: travailler sur le corps dans sa globalité. Utiliser la mode pour pour favoriser le mouvement, l’indépendance. Il est aussi question de l'accès à des technicités, des savoir-faire dans la couture, pour des hommes et des femmes dan la région où c’est assez peu développé. Acquérir de nouvelles compétences, un métier, et devenir autonome. Identité au féminin, le corps, le mouvement, en lien avec l’environnement social et économique. 
Dans la 3ème année de fonctionnement, le projet murit, il n’est pas encore viable, autonome et rentable. Mais beaucoup de belles rencontres, on se professionnalise. Il y a du potentiel de développement.
Des collaborations se sont construites, notamment:-Artistique: Jérémie Bueno, couturier revenu s’installer  en Corse: son regard artistique nous permet de réaliser l’envergure que notre projet peut prendre. 

- Pour la réalisation: Sabine est couturière - Maria a une mercerie à Ajaccio 

- Avec l’ADEME, des ateliers de sensibilisation au recyclage. Avec la marque de kits, MUPCY (Mode Upcycling), le message est de prendre le temps des savoir-faire, l’importance d’une deuxième vie aux matières: installer les produits et l’objet dans le temps, dans une société d’hyper-consommation. Toutes les semaines, des ateliers sont animées par les couturières, pour apprendre à fabriquer des pochettes, des sacs de vrac...Ces échanges sont conviviaux, mais permettent aussi de rencontrer des personnes qui pourraient travailler à la fabrication des collections Vera Chintz. 

Les "petites mains corses", pendant le confinement, qui confectionnaient les masques, nous ont aidés à rencontrer plusieurs personnes qui ont un savoir-faire. Un projet de nouvelle forme de travail: par un métier traditionnel, on renouvelle les modes de travail d’aujourd’hui, en accord avec les rythmes de vie des hommes et des femmes. 

"Chaque rencontre me permet d’apprendre et d’évoluer, de murir le projet. La finalité se crée au fil de l’évolution. C’est le chemin qui est intéressant

Face à la citation de Gandhi, «être le changement que l’on souhaite pour le monde»: « en gagnant en autonomie, en indépendance, on peut être notre propre changement"

Concernant ses collaborations, depuis le confinement, l'accélération des rencontres est très satisfaisant. L’idée est d'associer l’univers féminin à la danse, puisqu’en ostéopathie, le mouvement c’est la vie. Plutôt que d’organiser des défilés, les collections sont  présentées sous forme de bals swing, dansants. Au plan artistique, Carine lance un nouvel appel à Thomas Dutronc pour venir à Cargèse animer ces présentations de collections! Une modéliste free-lance va venir aider à numériser les patrons, et optimiser la conception et la production. D’autres collaborations sont aussi en projet, toutes très enthousiasmantes.

Et on termine en musique avec le Swing de Django Rheinardt.


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En partenariat avec l'association des Corsican Busines Women, réseau des femmes cheffes d'entreprises en Corse, cet épisode est enregistré à la Petite Coworkeria, à Ajaccio. Carine Bidet a créé avec son associée il y a  trois ans une société, Racines de Femmes, dans une démarche éco-responsable: cet univers au féminin vise à accompagner les femmes dans leurs mouvement et leur indépendance, et à former des personnes sur Cargese et la Corse, pour une fabrication locale. La société Racines des Femmes donnera vie à plusieurs marques, dont Vera Chintz, personnage imaginaire issu de la mode et du Swing (Vera, prénom inspiré des années 30, et Chintz, un tissu) 

Ostéopathe en parallèle, Carine a une approche assez globale: travailler sur le corps dans sa globalité. Utiliser la mode pour pour favoriser le mouvement, l’indépendance. Il est aussi question de l'accès à des technicités, des savoir-faire dans la couture, pour des hommes et des femmes dan la région où c’est assez peu développé. Acquérir de nouvelles compétences, un métier, et devenir autonome. Identité au féminin, le corps, le mouvement, en lien avec l’environnement social et économique. 
Dans la 3ème année de fonctionnement, le projet murit, il n’est pas encore viable, autonome et rentable. Mais beaucoup de belles rencontres, on se professionnalise. Il y a du potentiel de développement.
Des collaborations se sont construites, notamment:-Artistique: Jérémie Bueno, couturier revenu s’installer  en Corse: son regard artistique nous permet de réaliser l’envergure que notre projet peut prendre. 

- Pour la réalisation: Sabine est couturière - Maria a une mercerie à Ajaccio 

- Avec l’ADEME, des ateliers de sensibilisation au recyclage. Avec la marque de kits, MUPCY (Mode Upcycling), le message est de prendre le temps des savoir-faire, l’importance d’une deuxième vie aux matières: installer les produits et l’objet dans le temps, dans une société d’hyper-consommation. Toutes les semaines, des ateliers sont animées par les couturières, pour apprendre à fabriquer des pochettes, des sacs de vrac...Ces échanges sont conviviaux, mais permettent aussi de rencontrer des personnes qui pourraient travailler à la fabrication des collections Vera Chintz. 

Les "petites mains corses", pendant le confinement, qui confectionnaient les masques, nous ont aidés à rencontrer plusieurs personnes qui ont un savoir-faire. Un projet de nouvelle forme de travail: par un métier traditionnel, on renouvelle les modes de travail d’aujourd’hui, en accord avec les rythmes de vie des hommes et des femmes. 

"Chaque rencontre me permet d’apprendre et d’évoluer, de murir le projet. La finalité se crée au fil de l’évolution. C’est le chemin qui est intéressant

Face à la citation de Gandhi, «être le changement que l’on souhaite pour le monde»: « en gagnant en autonomie, en indépendance, on peut être notre propre changement"

Concernant ses collaborations, depuis le confinement, l'accélération des rencontres est très satisfaisant. L’idée est d'associer l’univers féminin à la danse, puisqu’en ostéopathie, le mouvement c’est la vie. Plutôt que d’organiser des défilés, les collections sont  présentées sous forme de bals swing, dansants. Au plan artistique, Carine lance un nouvel appel à Thomas Dutronc pour venir à Cargèse animer ces présentations de collections! Une modéliste free-lance va venir aider à numériser les patrons, et optimiser la conception et la production. D’autres collaborations sont aussi en projet, toutes très enthousiasmantes.

Et on termine en musique avec le Swing de Django Rheinardt.


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En partenariat avec l'association des Corsican Busines Women, réseau des femmes cheffes d'entreprises en Corse, cet épisode est enregistré à la Petite Coworkeria, à Ajaccio. Carine Bidet a créé avec son associée il y a  trois ans une société, Racines de Femmes, dans une démarche éco-responsable: cet univers au féminin vise à accompagner les femmes dans leurs mouvement et leur indépendance, et à former des personnes sur Cargese et la Corse, pour une fabrication locale. La société Racines des Femmes donnera vie à plusieurs marques, dont Vera Chintz, personnage imaginaire issu de la mode et du Swing (Vera, prénom inspiré des années 30, et Chintz, un tissu) 

Ostéopathe en parallèle, Carine a une approche assez globale: travailler sur le corps dans sa globalité. Utiliser la mode pour pour favoriser le mouvement, l’indépendance. Il est aussi question de l'accès à des technicités, des savoir-faire dans la couture, pour des hommes et des femmes dan la région où c’est assez peu développé. Acquérir de nouvelles compétences, un métier, et devenir autonome. Identité au féminin, le corps, le mouvement, en lien avec l’environnement social et économique. 
Dans la 3ème année de fonctionnement, le projet murit, il n’est pas encore viable, autonome et rentable. Mais beaucoup de belles rencontres, on se professionnalise. Il y a du potentiel de développement.
Des collaborations se sont construites, notamment:-Artistique: Jérémie Bueno, couturier revenu s’installer  en Corse: son regard artistique nous permet de réaliser l’envergure que notre projet peut prendre. 

- Pour la réalisation: Sabine est couturière - Maria a une mercerie à Ajaccio 

- Avec l’ADEME, des ateliers de sensibilisation au recyclage. Avec la marque de kits, MUPCY (Mode Upcycling), le message est de prendre le temps des savoir-faire, l’importance d’une deuxième vie aux matières: installer les produits et l’objet dans le temps, dans une société d’hyper-consommation. Toutes les semaines, des ateliers sont animées par les couturières, pour apprendre à fabriquer des pochettes, des sacs de vrac...Ces échanges sont conviviaux, mais permettent aussi de rencontrer des personnes qui pourraient travailler à la fabrication des collections Vera Chintz. 

Les "petites mains corses", pendant le confinement, qui confectionnaient les masques, nous ont aidés à rencontrer plusieurs personnes qui ont un savoir-faire. Un projet de nouvelle forme de travail: par un métier traditionnel, on renouvelle les modes de travail d’aujourd’hui, en accord avec les rythmes de vie des hommes et des femmes. 

"Chaque rencontre me permet d’apprendre et d’évoluer, de murir le projet. La finalité se crée au fil de l’évolution. C’est le chemin qui est intéressant

Face à la citation de Gandhi, «être le changement que l’on souhaite pour le monde»: « en gagnant en autonomie, en indépendance, on peut être notre propre changement"

Concernant ses collaborations, depuis le confinement, l'accélération des rencontres est très satisfaisant. L’idée est d'associer l’univers féminin à la danse, puisqu’en ostéopathie, le mouvement c’est la vie. Plutôt que d’organiser des défilés, les collections sont  présentées sous forme de bals swing, dansants. Au plan artistique, Carine lance un nouvel appel à Thomas Dutronc pour venir à Cargèse animer ces présentations de collections! Une modéliste free-lance va venir aider à numériser les patrons, et optimiser la conception et la production. D’autres collaborations sont aussi en projet, toutes très enthousiasmantes.

Et on termine en musique avec le Swing de Django Rheinardt.


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