Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast Attention Impact, qui t'aide à réhabiliter la place de ton image dans ta vie, en tant que femme et dans la société. Je suis Marie Montiber et créatrice de la méthode Love Quantique. Passionnée d'images et de développement personnel, depuis plus de dix ans, je partage mon savoir-faire technique et artistique, mes conseils, mes découvertes et ma méthodologie, mon histoire et mes challenges. pour aider les femmes à s'épanouir grâce à leur image sur mon blog ou les réseaux. Attention Impact, c'est une approche globale du rapport que l'on a avec son image, à la fois physique et mentale. Chaque semaine, je vous propose une bonne dose d'inspiration, des astuces pratiques et des stratégies simples et concrètes que j'utilise pour assumer mon image au quotidien. Quelle que soit mon humeur, la météo, ensemble, nous repoussons les conventions établies pour la liberté du être. avec un E majuscule et O féminin. Vous voulez comprendre la femme que vous êtes à l'intérieur ? L'affirmer ? L'incarner ? L'assumer ? Vous êtes au bon endroit. C'est parti pour l'épisode du jour. C'est un constat, il n'existe nulle part en France, en Suisse. En Belgique, un contenu ou un podcast, une parole qui met en lumière ce travail de réappropriation, de réhabilitation de son image auprès de soi-même et aussi auprès de la société. Il y a une vraie incompréhension entre l'intérieur et l'extérieur. Et cette incompréhension peut amener des blocages. Parce que, quand on se dit qu'on devrait peut-être... Faire attention à son image, qu'elle a un impact sur sa vie ou sur son mental. On pense qu'on est superficiel. Moi, je pense que nous devenons complètes à partir du moment où nous appréhendons toutes les facettes de notre existence. Je voudrais faire une parenthèse. Parce que quand je discute avec des femmes, que ce soit mes clientes, des amis, des personnes de ma famille, elles ont peur que... En travaillant leur apparence, cela change qui elles sont à l'intérieur. Elles ont peur de devenir superficielles et futiles. Et je tiens à dire, à préciser que ce n'est pas parce que tu travailles ton apparence, ta présence, ta posture, que tu vas devenir moins intelligente. Non, ce que tu vas faire, c'est donner du corps à ce que tu penses. On a grandi dans un monde qui a séparé le travail de l'image de tout le reste. Soit on t'a appris que c'était superficiel, soit on t'a dit de ne travailler que la spiritualité. Et entre les deux, l'éducation, le patriarcat, cette injonction d'être une belle plante verte, bien dossier, valorisée par un comportement transparent, ou valorisée par un physique bien calibré. Dans tous les cas, notre intelligence n'est pas... ce qu'on nous a appris à valoriser. Et nos capacités, nos habiletés ont même pu être source de danger par le passé. Je pense notamment à la chasse aux sorcières et tout ce que ça représente encore aujourd'hui dans nos corps et dans nos peurs, dans nos comportements. Et Isabelle Sorante, dans le complexe de la sorcière, le décrit parfaitement, je vous le conseille. C'est le moment où je me dévoile. Je m'appelle Marie, j'ai 40 ans, je suis photographe et artiste. et depuis dix ans, j'accompagne des femmes dans leur rapport à leur image. Dix ans à photographier des femmes, des mariages, des portraits, des instants de vie. Et ce que j'ai vu, encore et encore, ce sont des femmes qui ne savaient pas quoi faire d'elles-mêmes face à mon objectif. Alors que ce sont elles qui se prennent le plus souvent un selfie, ce sont leurs compagnons qui sont le plus à l'aise. La majorité du temps, elles sont crispées. Elles ont peur, peur de ne pas se reconnaître. Peur de ne pas s'aimer, peur de ne pas valoriser le moment au niveau de ce qu'elles étaient en train de vivre. Pas parce que mes photos étaient mauvaises, enfin j'espère, mais parce qu'elles se sont perdues quelque part en chemin. Tout comme moi je me suis perdue dans le passé, entre ce qu'elles ressentaient à l'intérieur et ce qu'elles pensaient devoir projeter au dehors. C'est difficile aujourd'hui de trouver sa place, de savoir comment être. On voit toujours la même femme. que ce soit sur les couvertures de magazines, les podiums ou dans des publicités. Elle est lisse, elle est conforme, elle est décorative. Ce n'est pas une femme qui a un travail qui ne lui donne pas le temps d'aller à la salle de sport ou un travail qui ne lui permet pas de se concentrer sur son image à temps plein. Elle a des obligations, souvent des enfants, des animaux. Un mec, c'est une personne qui vit et qui ne contrôle pas à 100%. ce qu'elle fait de son corps. Alors, entre la transparence de la jeune fille docile et l'omniprésence de la nana qui monte sur le podium, j'estime, je suis convaincue, qu'il y a toute une palette de nuances qui existe. Et c'est ce travail de palette, cette appréhension de différentes textures, de différentes approches qui nous permet de devenir complètes, de nous affirmer, de nous incarner pour nous épanouir. Et donc de pouvoir être, tout simplement. Au contraire, ne rien faire, à mon sens, ce serait nous... Désolée, le terme est fort, mais je crois qu'il faut le poser, il faut le dire. Et en plus, le faire avec notre propre consentement. Dans ce podcast, je t'emmène dans ce travail. Photographe et artiste, j'utilise l'image comme un miroir. Pas pour embellir, pas pour gommer, mais pour montrer ce qui est déjà là et qu'on ne voit pas. On va déconstruire ta posture actuelle, comprendre qui tu es à l'intérieur, projeter, envisionner la personne que tu veux être, celle que tu es déjà à l'intérieur. mais que tu n'arrives pas à transmuter au dehors, dans ce monde. On va travailler ton regard sur toi, sur les autres, la façon dont tu occupes l'espace, ou au contraire, la façon dont tu t'effaces. On va parler de tout ça, de présence physique, de réappropriation du regard, du corps, du mouvement et d'incarnation. Je te parle d'une expérience que j'ai eue et qui est assez synthétique pour bien résumer ce que je peux apporter. au travers de ce podcast et de mes accompagnements. Il y a quelques mois, une femme m'a écrit. Chef d'entreprise reconnue dans son domaine, elle refusait toutes les photos de presse. Elle zappait les prises de paroles en vidéo et sabotait sa propre visibilité. Elle ne se trouvait pas à la hauteur de l'image qu'on attendait d'elle. Alors, on a travaillé ensemble pendant plusieurs mois. Et ce qui s'est passé, c'est pas qu'elle est devenue plus belle, c'est qu'elle s'est autorisée à être cette chef d'entreprise qu'elle imaginait et qu'elle portait. au fond de sa tête et de son cœur. Et c'est ça le travail dont je vais te parler ici. Les épisodes seront courts. Il y aura des intervenantes, des expériences partagées, des perspectives différentes. Si toi tu as quelque chose à dire, une expérience ou une réaction, tu peux m'écrire. Je t'y encourage. Et si ce que tu viens d'entendre résonne, je te propose, je t'invite même, à me retrouver sur Instagram. J'y partage du contenu de façon quotidienne au travers de mes posts ou de mes stories. Le prochain épisode arrive vite. On parlera du vaste sujet, très philosophique et en même temps tellement important qu'est le choix. Allez, la bise !