- Speaker #0
Bonjour et bienvenue sur le podcast « Les perles de Jade » , des conseils précieux à collectionner, partager ou tout simplement à méditer. Je m'appelle Julie, française installée aux Pays-Bas depuis quelques années, ancienne responsable d'un département achat devenu coach, j'ai décidé de changer ma vie afin de changer celle des autres. Je vous aide à trouver de nouvelles pistes de réflexion et à passer à l'action, afin d'être plus épanouie dans votre vie. Abonnez-vous sur la plateforme de votre choix pour ne manquer aucun épisode. à Julie-UGS afin d'échanger. Le lien se trouvera dans les notes de l'épisode.
- Speaker #1
En attendant, je vous souhaite une excellente écoute. Coucou Amba, bienvenue ! Hello Julie, merci de m'accueillir, je suis trop contente d'être là.
- Speaker #0
Moi aussi, ça me fait trop plaisir. Pour nos auditeurs, j'ai envie juste de raconter un peu comment c'est rencontré, parce que j'invite toujours des gens que je connais personnellement. J'aime bien raconter en fait d'où on se connaît et pourquoi du coup j'invite ces personnes. Donc moi j'ai connu en bas, on était dans un mastermind féminin, celui de Safia Gourary en 2021, ça s'appelait The Rising Entrepreneur. D'ailleurs je suis ravie de savoir que malgré tout on a réussi à maintenir le lien avec Safia et nous toutes les deux.
- Speaker #1
Grave, on a rised complètement là !
- Speaker #0
Et à ce moment-là, je me rappelle, toi à l'époque, tu étais encore dans tes camions quand tu suivais les lives. C'était ouf. Et moi j'étais dans l'upcycling encore à ce moment-là.
- Speaker #1
C'est fou. Pas du tout coach.
- Speaker #0
Ouais. Là on a grave changé. Et après on a gardé contact via différents moyens. Moi je me suis formée avec toi en énergétique. Là je vais me former avec toi en cartomancie à partir de septembre. Après les soins énergétiques que je prenais encore chez toi de temps en temps quand j'étais dans l'incapacité de faire des autossoins et puis aussi en niveau perso parce qu'on est amies aussi en dehors. Donc chouette ! Pour les personnes qui ne te connaissent pas du tout, comment tu te présenterais pas seulement l'entrepreneur mais la femme ?
- Speaker #1
Oh my god c'est une question difficile ! Alors en tant qu'entrepreneur on a toujours le discours qui est bien rodé je pense parce que c'est quelque chose qu'on travaille bien. Moi, je suis thérapeute et formatrice en énergétique et en cartomancie. Je rajoute un petit peu de mantra yoga parfois, donc l'étude et la compréhension des mantras. Mais vraiment, mon credo, c'est de former les énergéticiens. Et je me bats un petit peu pour amener, on en parlera peut-être, mais un cadre éthique à nos pratiques du subtil qui sont souvent malheureusement un peu mises à mal par le côté très mainstream qu'il peut y avoir ces derniers temps. En tant que femme... C'est une bonne question. Je suis une femme très autonome, un peu de loup solitaire parfois, qui adore être passionnée et qui est passionnée par les gens et l'humain aussi. C'est marrant parce que j'ai ce côté loup solitaire mais pourtant forcément en tant que thérapeute j'adore les humains. Et j'ai juste besoin de beaucoup de temps pour moi évidemment. Et je suis passionnée par les interactions, l'énergie qui se joue, le travail sur l'ego. C'est vraiment l'observation. J'observe beaucoup, j'adore ça. Donc c'est pour ça que j'ai besoin peut-être de plus me terrer parfois. Ouais.
- Speaker #0
Après moi je t'en ai souvent parlé mais tu as une ligne 2 en human design qui fait que dans ton human design en tout cas ça apparaît comme une personne déjà qui n'est pas consciente de ses dons et qui a besoin d'avoir des retours peut-être de ses patients, de ses clients pour se dire ah ok... Je peux les aider à faire ça et mon travail est vraiment aligné avec ce qui me fait vibrer au niveau de ma mission et ce que j'ai envie de faire, etc. Donc d'avoir de la reconnaissance et de la mise en lumière et ce côté un peu loup solitaire qu'on reconnaît, qu'on appelle l'ermite.
- Speaker #1
Grave, c'est ma carte préférée. Dans le tarot, c'est ma carte préférée.
- Speaker #0
Je trouve ça intéressant. Et pareil, on parlait en offline juste avant de commencer l'enregistrement du fait que tu vas donner un coup de renouveau à ton podcast. Et en fait, en human design, t'es générateur. Donc en fait, tout ce qui ne te fait plus vibrer, c'est quelque chose qui a besoin d'être renouvelé sous une autre forme pour réactiver ce feu intérieur. Et moi, quand tu me parles à chaque fois, je fais des liens avec ta charte parce que je la connais plus ou moins. Je trouve ça passionnant. Après, toi, tu utilises aussi l'astrologie qui rejoint pas mal le human design. Je trouve ça hyper intéressant aussi. D'ailleurs, est-ce que tu as envie de présenter un peu toutes tes pratiques ? Parce que là, tu as dit, OK, tu accompagnes tes formatrices et thérapeutes, mais en tant que formatrice, tu n'accompagnes pas seulement les personnes à se former à l'énergie éthique. Moi, je vais être accompagnée en cartomancie par toi à partir de septembre. Tu fais aussi d'autres choses.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Mon corps de métier au début, c'était quand même d'accompagner en soins énergétiques et sur des parcours thérapeutiques plus ou moins longs. Donc j'ai vraiment cet aspect d'intégrer l'énergie dans des parcours thérapeutiques un peu plus classiques. On peut avoir le psy à côté, on peut avoir le médecin à côté, mais on peut avoir aussi un énergéticien pour tout ce qui est travail de l'âme. On est des thérapeutes de l'âme pour toutes les personnes qui incluent une spiritualité dans leur vie, qui n'ont pas forcément les réponses à ça chez le psy. C'est vraiment très complémentaire. Et voilà, pour toutes les personnes qui se considèrent comme une âme dans un corps, il y a besoin aussi de cette guidance et de cette compréhension. Et moi mon credo c'est de pouvoir pas guider les gens mais les aider à trouver leur propre guidance et ça passe aussi notamment par les cartes, le tarot, là où ça va rajouter des imageries pour les personnes qui ont un peu du mal à mettre en mots ou à faire des liens. Parfois les images, le tarot qui est vraiment une pratique. qui est extrêmement complète, ça parle énormément à beaucoup de gens, ça intrigue beaucoup de gens aussi, ça permet vraiment de se connaître sur d'autres facettes. Mais ce qui me passionne encore plus, c'est d'aider les gens dans leur médiumnité. C'est-à-dire que le parcours classique que j'ai avec les élèves, c'est « ah, je sens de l'énergie dans mes mains » ou « ah, j'entends des trucs » ou « ah, je vois des trucs, je ne sais pas quoi en faire, je ne sais pas ce que c'est, ça me fait peur » et où « je ne sais pas ce que je… » voilà. Et j'adore accompagner à ça, au développement de ça, à la compréhension de ça. Parce que c'est souvent des... C'est du subtil. Donc, c'est des points d'interrogation pour beaucoup de gens. Et tu parlais de reconnaissance tout à l'heure. C'est marrant parce que c'est vrai que le comble de l'énergéticien, je le dis souvent, c'est que comme ce n'est pas nous qui faisons et qu'on est canal d'une énergie, eh bien souvent, même quand les gens vont me faire des retours, on n'a pas cette posture de recevoir forcément pour nous. Tu vois ? Donc, j'aime beaucoup travailler aussi sur le placement des praticiens. Avoir un placement qui est juste avec les consultants. Et ça revient sur le travail de l'égo encore une fois. Tout est lié.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, je pense qu'on peut l'aborder. Mais pourquoi moi, je t'ai choisi pour la formation énergétique ? C'est exactement pour ce que tu as décrit. Je sentais que j'avais quelque chose à développer. Une forte intuition, une forte connexion à l'autre. une sorte de clairvoyance qui intervenait par flash, etc. Et donc c'est en me formant avec toi que j'ai compris qu'est-ce que c'était, comment je pouvais l'utiliser. Et c'est là où j'ai développé encore plus, justement ces capacités extrasensorielles. Donc je trouvais ça hyper intéressant. Et on en a parlé un petit peu, mais c'est tout ce qui est l'éthique autour des pratiques. On a eu pas mal de discussions ensemble. Je trouvais ça intéressant qu'on l'aborde peut-être un peu après. Mais effectivement, moi je ne t'ai pas choisie par hasard et les personnes auxquelles je te recommande, c'est vraiment des personnes qui justement ont ce besoin de compréhension que toi tu sais apporter. Tu es une éternelle étudiante, tu adores continuellement apprendre, approfondir tes pratiques et c'est ça aussi que j'aime bien. C'est aussi, j'ai noté que quand je te posais des questions et que tu ne savais pas, tu le disais en fait, je ne sais pas, je n'en sais rien en fait. Mais oui, OK, ça m'intéresse. Soit ça t'intéresse et tu vas rechercher l'info de ton côté dans ton réseau auprès de tes formateurs, etc. Soit ça ne t'intéresse pas et tu dis juste je ne sais pas et basta. Donc ça, j'aime bien aussi cette posture que tu as de pas en tant que sachante. En fait, je suis peut-être juste plus avancée que vous et je peux vous transmettre ce que je sais à la hauteur de ce que je sais. C'est très humble. J'ai remarqué et c'est ça aussi qui m'a appelé chez toi.
- Speaker #1
Merci beaucoup. C'est un bon terme que tu as utilisé, éternel élève. Moi j'estime qu'il faut toujours rester un élève parce qu'on a toujours à apprendre et ça nous met dans une posture, comme tu dis, de ne pas être le sachant, d'être juste une ligne de compréhension entre deux choses, entre deux transmissions. Et pour moi la transmission c'est quelque chose qui me tient énormément à cœur et comme tu le dis aussi les gens ont besoin, même si c'est du subtil, même si c'est de l'énergie. même si c'est du domaine du ressenti, on a besoin parfois de comprendre via le mental, parce qu'on est des êtres avec un mental et il fait partie... Je suis vraiment plus dans cette... Enfin, je n'ai jamais trop été d'ailleurs dans cette diabolisation du mental qu'on a beaucoup dans les sphères spirituelles. Pour moi, ça fait partie du package de l'incarnation et il faut faire avec lui. Il a besoin de compréhension. Parfois, ça va au-delà de sa compréhension parce que c'est du subtil, donc c'est bien plus haut que la compréhension du mental. Mais les gens ont besoin de passer par ça aussi. Et c'est mon rôle aussi de les aider à lâcher ça, évidemment, dans la pratique de l'énergétique parce qu'à un moment il y a un plafond de verre où le mental, il faut vraiment le laisser. Mais ouais, je sais que en tout cas, si j'ai un retour qu'on me fait souvent, c'est que les gens, ils aiment bien le côté de ramener du cadre dans le subjet. Oui,
- Speaker #0
c'est ça que j'aime bien dans tes formations, c'est qu'il y a la partie mentale de compréhension et la partie pratique vraiment. Full subtil, c'est-à-dire que pour des personnes comme moi, pour lâcher le subtil et pour le faire en confiance, la première porte c'est le mental. Et donc si je ne comprends pas, je ne me laisse pas aller. Donc il y a vraiment eu ce besoin de comprendre les choses avant de me connecter à quelque chose de plus grand. C'est comme si je ne m'autorisais pas à connecter à plus grand si je ne comprenais pas. Donc j'avais vraiment ce truc de protection et c'est aussi les clientes que j'attire. des personnes qui ont besoin de comprendre avant de se laisser ressentir dans le corps pour libérer. Donc, je trouvais ça hyper intéressant parce que j'attire exactement le même profil que moi j'ai pu être et que je suis encore sous d'autres formes. Mais du coup, je les comprends et je les accueille quand dans d'autres peut-être espaces, elles se sentent incomprises parce que les personnes leur disent juste « En fait, tu bloques et c'est ta faute et tu co-crées ton blocage et tu vas rester bloqué si tu continues comme ça » , les faire culpabiliser en fait.
- Speaker #1
Ah oui, j'ai un peu fait la guerre à ça. Toutes les croyances théoriques qui sont du New Age et qui sont tellement ancrées dans nos spiritualités occidentales que les gens ne s'en rendent même plus compte. Qui est sur la culpabilisation, la responsabilité de l'individu, etc. Les dernières séries du podcast que j'ai fait sur le système nerveux où je dis qu'en clair, si on est dérégulé, ce n'est pas non plus de notre faute en mode il faut qu'on travaille sur soi, il faut que tu travailles, que tu ailles chez le thérapeute et que tu régles. Non, c'est qu'on est dans un monde qui est profondément dérégulé. Donc, c'est d'arrêter de mettre la faute, la responsabilité sur la personne unique parce qu'on a un réseau de personnes et on interagit avec notre environnement. Donc ouais, c'était un peu la guerre, j'avoue, à un moment, à toutes les croyances New Age qui, malheureusement, il y a beaucoup de gens qui arrivent avec ce package-là dans leur tête de qu'est-ce que la spiritualité, qu'est-ce que le développement spirituel, le développement personnel. Et il y a beaucoup de choses à déconstruire. Ça, c'est un sujet qui est vaste.
- Speaker #0
Est-ce que, du coup, on en a déjà parlé offline à cette époque-là ? Je crois que c'était en 2023 où il y a vraiment eu un clash avec toutes les dénonciations de comptes New Age. Moi, je connais ta position. Mais du coup, comment t'as fait toi pour justement t'y retrouver ? Parce que personnellement, quand il y a eu cette période-là, je ne me suis pas sentie safe de parler de spiritualité. J'ai vraiment fait un rejet même de la spiritualité.
- Speaker #1
Oui, je comprends. Je pense que c'était plus facile pour les thérapeutes que pour les coachs. Parce que les coachs, il y a cette idée de guider, alors que les thérapeutes, on est moins dans cette posture-là. Donc la limite est peut-être plus fine avec certains coachs, etc. Et ça a pu être difficile, je pense, effectivement, de montrer quel est toi ton positionnement et que ça ne rentre pas du tout en compte avec ces vibes new age. Je ne suis pas du tout en contact, en réseau avec tout ce qui se passe. Je suis vraiment dans ma bulle, dans mon truc. Du coup, finalement, ça ne m'a pas tant touchée que ça. Mais ça m'a motivée et je pense que ça a vraiment rajouté un coup d'accélérateur au fait effectivement de ramener un cadre dans les métiers du subtil. Pour le coup, je pense que ça a vachement motivé ça de me dire « Ok, là il y a vraiment des quiproquos, il y a vraiment des choses à faire. » Les gens, ils arrivent avec... Avec des croyances, alors il n'y a pas une vérité absolue, mais des choses qui sont terribles à entendre et qui font de la spiritualité un espèce de business, de credo. D'ailleurs, ça a été très dur pour moi de faire un moment dans mon parcours. J'ai eu l'impression de faire de ma spiritualité un business. Ça a été assez dur. Et c'est pour ça que toutes les pratiques de mantra que je partage parfois sur mon Instagram, je les garde quand même un peu pour moi parce que c'est ma spiritualité et je ne veux pas imposer. positionnement à avoir vis-à-vis de tous ces trucs New Age, c'est que New Age, on impose une vision alors qu'on peut continuer à travailler avec les gens sur le subtil et sur leur spiritualité sans imposer notre vision. Par exemple, moi, tout ce qui vient de l'hindouisme auquel je suis très proche, je ne l'inclus pas dans mes formations énergétiques. Ou si j'inclue des termes, je dis ça, c'est des termes sanscrit, vous n'êtes pas obligés d'y adhérer. Il y a d'autres manières de dire les choses. Je pense que c'est juste de garder un peu cette position neutre. C'est un exercice de finambule.
- Speaker #0
nos talents. C'est hyper intéressant quand tu parlais des coachs parce que quand tu disais dans le coaching, il y a cet aspect de posture de guide, mais en fait le coach le vrai entre guillemets coach il ne guide pas, en fait il va guider par ses questions, mais c'est plus les mentors et il y a vraiment une confusion dans les termes aujourd'hui parce que coach sportif c'est quelqu'un qui va te dire quels exercices tu dois faire pour arriver à ton objectif et qui va te motiver et qui va te dire : "Maintenant tu vas te bouger le cul, on n'est pas là pour faire les feignasses." Alors que le terme original du coaching, c'est en fait poser des questions à l'hôte pour qu'il puisse trouver ses réponses. Et ça, il y a vraiment une grosse confusion, malheureusement ou heureusement, je ne sais pas, mais sur les réseaux qui fait qu'il y a des malentendus et des quiproquos par rapport au rôle de chacun.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a un travail éducatif à faire là-dessus aussi parce que moi, pour le coup, qui ne connais pas l'univers du coaching, très certainement que je suis sûre que je fais des amalgames. Donc, je pense qu'il y a de la clarté à remettre là-dessus. Ça ferait du bien à tout le monde.
- Speaker #0
D'ailleurs, on en a parlé avec mes clientes qui sont toutes accompagnantes dans mes espaces, où je leur parlais justement cette posture de mentor versus coach versus consultante versus thérapeute, etc. et psy. Et donc, elles m'ont dit qu'en fait, du coup, on n'avait même plus cette notion de nuance entre chaque casquette. le chemin qui t'appelle le plus. Là je suis mentor et là je vais te dire en fait ce que tu es en train de faire au niveau marketing, c'est pas du tout aligné avec ton intention première. Donc ça c'était intéressant effectivement. Et pour le New Age, juste avant que j'oublie cette question, est-ce qu'il y a des pratiques ou des dérives qui t'ont dérangé ? Ou qui te dérange encore d'ailleurs.
- Speaker #1
Très bonne question. Moi le truc qui m'a le plus fait bouillir c'est quand les gens reliaient l'avancée spirituelle aux gains financiers dans le sens où, alors certes il peut y avoir travail sur la croyance à l'argent etc. je ne m'y connais pas assez, je sais que pour le coup toi tu es beaucoup calé là-dedans etc. Mais ce côté où cette espèce de méritocratie qui a été inculquée dans la tête des gens de « si tu n'y arrives pas c'est de ta faute » sans prendre en compte le contexte économique dans lequel est la personne. potentiellement les injustices auxquelles elle fait face, etc. Donc c'est vraiment une occultation de la réalité des gens. Les gens sont dans une réalité. Tu peux travailler tes croyances autant que tu veux. Il y a une réalité qui est autour de toi et qui fait partie de ça et dans laquelle tu vis et dans laquelle tu évolues. Et tout n'est pas actionnable par toi en termes d'action. Donc ça, ça m'a beaucoup gênée malheureusement parce que forcément, les gens qui font du New Age Le but, c'était de se faire de l'argent. Donc, ils appuyaient sur ces cordes sensibles-là. Ça, c'était très compliqué à vivre.
- Speaker #0
Quand j'ai été affichée justement comme une accompagnante New Age, par quelqu'un qui était malentendu, donc la personne s'est excusée, mais le mal était déjà fait. En fait, elle a jugé un peu trop vite. Bref, je m'étais positionnée justement pour dire que personnellement, j'avais jugé une de mes consoeurs faire des soins énergétiques à 1111 euros. pour ouvrir le portail de l'abondance vers les 10 000 euros par mois, tu vois.
- Speaker #1
Bref, ça réacte dans ton sas, ça m'énerve ! Oui, tout à fait, bon, très bien, pourquoi pas ? Oh là là, quel enfer !
- Speaker #0
Et donc je m'étais positionnée sur ça et du coup sur un quiproquo j'ai été moins épinglée à défaut que ce soit cette personne-là parce qu'il y avait un quiproquo dans mes propos. Donc, c'était intéressant. D'ailleurs, j'ai toujours laissé ce live-là qui m'a attirée des foudres. Il est encore sur mon profil. Courageux,
- Speaker #1
ce n'est pas évident.
- Speaker #0
Je suis restée dans ma grotte pendant trois jours à pleurer en me demandant est-ce que je n'allais pas supprimer mon compte Insta parce que du coup, j'étais affichée ou je recevais vraiment des commentaires de personnes non abonnées qui ne me connaissaient pas en train de me juger dans tous mes propos au millimètre près.
- Speaker #1
Ok, ça n'a vraiment pas dû être évident de passer cette vague-là.
- Speaker #0
Mais du coup, j'ai l'impression d'avoir vécu un des pires trucs que je m'imaginais au niveau haters. Donc d'être affichée avec mon nom en étant coach New Age, sur un compte qui était suivi par beaucoup de personnes que j'aime beaucoup, que j'affectionne, ça m'a challengé. Mais du coup c'était vraiment comme si c'était le pire qui pouvait m'arriver sur les réseaux, tu vois. Être affichée par une personne qui est... respectée par des gens que j'apprécie, mais au même degré où j'ai été critiquée, j'ai été supportée parce qu'il y a beaucoup de personnes qui ont écrit à cette femme en lui disant « je pense que tu te trompes parce que je connais personnellement Julie et elle n'est pas du tout ce que tu l'écris » . Ou des clientes aussi qui sont allées lui dire « je pense qu'il y a un malentendu parce que c'est pas du tout ce qu'elle fait en fait » .
- Speaker #1
Oui, et puis à un moment, je pense qu'il faut se rappeler que Instagram, c'est juste une application qu'on peut désinstaller et le monde s'arrête. Tu vois ce que je veux dire ? À un moment, les réseaux, c'est un monde virtuel. Il faut se dire « ma valeur, c'est ça dans ma vie » . Voilà, moi c'est ce que je me dis. Alors j'ai eu la chance, je pense, de ne pas avoir de détracteur ou quoi que ce soit. Mais en même temps, je ne sais pas si je ne me mets pas trop en avant. C'est pas... Voilà, mais ça c'est plus par pudeur, etc. Donc je pense que peut-être qu'on a moins aussi de choses sur lesquelles se raccrocher, sur ce que je partage, bref. Mais voilà, les réseaux ça reste une vitrine. Tu désinstalles l'appli et puis ça n'existe plus. Donc c'est bon quoi.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Ouais, c'était une sacrée période. Mais maintenant c'est très calme. C'est calme et reconnu.
- Speaker #0
Déjà je pense qu'il y a beaucoup de... Moi en tout cas j'ai vu dans les personnes que je connais qui étaient affichées, étiquetées New Age, ça leur a permis de revoir leurs pratiques.
- Speaker #1
Il fallait s'être remis en question. Il y a des gens, je pense, qui ne se rendaient pas compte du problème de leur discours. Donc ça a permis un coup de pied dans la fourmilière. Et pour les gens qui voulaient se remettre en question, ils se sont mis en question. Pour les autres, ils ont peut-être changé de discours. Enfin bref, tu vois. Donc c'était un changement qui était nécessaire et ça fait un joli tri.
- Speaker #0
Oui, complètement. J'aimerais qu'on revienne un peu en arrière sur tes origines. Parce que je te connais un petit peu, donc je sais que tu viens de La Réunion et tout. Et je me rappelle avoir écouté un épisode de podcast où tu te dévoilais quand même sur ton enfance, sur ce que tu vivais et tout. J'ai fait ça moi ! J'invite les personnes qui sont curieuses à te découvrir via ton podcast qui s'appelle Manipura. Je vous le mettrai de toute façon en description. Et donc La Réunion, pour ceux qui ne connaissent pas du tout, c'est quand même une île très connectée spirituellement. En tout cas de ma perception, encore une fois. Je n'ai pas la vérité universelle, mais c'est ma perception. Je sais que ça vient toucher ton enfance, mais est-ce que tu te souviens quand tu as commencé à ressentir des choses et où tu as pris conscience que ce n'est pas tout le monde qui ressent ça ?
- Speaker #1
Oui. Je me souviens très bien que dans la cour de récré, je sentais la bulle énergétique des élèves, enfin des autres camarades de classe et que je les évitais. Alors, je ne te dis pas le bordel parce qu'on était beaucoup d'enfants dans une cour de récré. Donc, c'est le premier souvenir, peut-être pas le premier souvenir, mais un des souvenirs que j'ai. J'avais beaucoup de tocs aussi étant gamine parce que je pense que ça me rassurait beaucoup, ça me raccrochait au monde matériel. Je n'ai pas réalisé directement que j'avais, comment dire ça ? Je sentais que j'étais dans ma bulle, mais je ne savais pas que ce n'était pas normal ce que je ressentais. C'est plus à l'adolescence où je me suis vraiment sentie pour le coup, je ne sais pas si c'est différent de le terme, mais en tout cas en décalage, et que ça a été hyper dur pour moi de me raccrocher à la réalité, à la matérialité. J'en parle souvent sur le podcast des épisodes que j'ai eus de déréalisation. J'ai beaucoup informé sur ce phénomène-là parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne connaissent pas trop ce que c'est et qui en souffrent énormément au quotidien. C'est le fait d'être déconnecté de la réalité. Le cerveau vraiment se met en off. Et souvent, j'ai souffert de ce côté « Waouh ! Je me sens complètement déconnectée du monde. Je me souviens que je voyais des choses dans ma chambre. » Alors c'est marrant parce que j'avais beaucoup la clairvoyance, la vision éthérique, c'est-à-dire le fait de voir les densités. Je l'avais quand j'étais petite. Et comme énormément de monde, parce que maintenant que je forme plein d'élèves, c'est souvent le schéma classique, j'ai coupé ça. Et maintenant, je n'ai plus la vision éthérique. Mais la claire audience s'est vachement développée du coup, le fait d'entendre, etc. Donc oui, il y a toujours eu des appétences à La Réunion. C'est extrêmement chargé comme île. Ce n'est pas une île énergétiquement qui est légère. C'est vraiment extrêmement chargé, c'est lourd. Et je sais qu'à l'époque, je le vivais très mal, très, très, très, très, très mal. Et j'avais toujours des appréhensions en grandissant quand j'ai fait après ma vie en métropole d'y revenir et de me dire « Ouah, je vais encore être submergée énergétiquement par l'île » . Mais au final, vu que j'ai travaillé sur moi compris un peu mieux l'énergie et comment ça fonctionne, etc. Je me suis surprise à beaucoup mieux gérer mes visites à la Réunion et maintenant il y a une forme de neutralité même si quand j'y retourne, il y a quand même un ancrage qui... Enfin mon ancrage est un peu mis à mal. Mais oui, on est sur un tel melting pot de religion, de rituel, de magie blanche mais aussi de magie noire beaucoup à la Réunion. Les guérisseurs, tout ça, bon ça fait vraiment partie du folklore de la vie quotidienne. Moi je sais que quand j'allais mal, on allait chez le guérisseur. Tu vois ? C'est vraiment... Et je me souviens très bien, ça je pense que je ne l'ai jamais raconté. Oui j'en suis certaine. Ma mère m'avait emmenée dans une sorte de réunion où il y avait un guérisseur et moi j'étais en larmes parce que j'avais peur comme pas possible de cette ambiance. Bref, donc vraiment le secteur de l'énergie au début me faisait flipper comme pas possible. C'est vraiment... Il n'y a rien qui me prédisposait à aller là-dedans. C'était mon pire cauchemar. Et il avait dit à ma mère, moi je ne suis pas trop dans ce jeu d'ego donc c'est pour ça que je ne raconte pas ces choses-là, ça ne m'intéresse pas trop que les gens sachent mais bon, je raconte quand même pour le truc. Il avait dit à ma mère, elle a la passation de ce qu'était son grand-père, mon grand-père était guérisseur mais plus dans l'arboristerie alors que moi pour le coup je ne travaillais pas du tout là-dedans. Et il m'a dit voilà, elle va guérir, elle va aider les gens, elle va guérir les gens etc. J'aime pas moi ce terme de guérisseur, parce que pour moi, j'aide les gens à se guérir eux-mêmes. Je suis pas celle qui est guérie, enfin qui suis-je quoi ? Et quand il a dit ça, parce qu'il a dit ça devant ma mère, ça a été le début de mes crises d'angoisse. Parce que je me suis dit, je suis plus maître de mon destin et je vais devoir devenir un truc que j'ai pas envie du tout de toucher, parce que les sphères subtiles me faisaient peur comme pas possible. Quand je voyais des ombres dans ma chambre, c'était pas quelque chose qui me disait, ah j'ai trop envie d'aller explorer ça quoi. C'était, mais mon Dieu, mais laissez-moi tranquille. Donc ça a été vraiment le début des déréalisations de me dire, mais je n'ai pas envie d'être condamnée à travailler ou à faire des trucs. Enfin, ce n'est même pas le terme travail, mais à faire ça, quoi, à pratiquer ça. Et maintenant, ça me fait rire, quoi. Moi, maintenant, c'est vraiment mon taf. Le parcours est fou. Mais c'est vrai que ça m'a valu beaucoup, beaucoup d'angoisse.
- Speaker #0
que tu as eu envie de montrer pour aider les autres ? Au début, c'était juste pour toi, ressentir, voir les choses et tout ça.
- Speaker #1
J'avais mon ancien compagnon qui était médium, même s'il ne travaillait pas là-dedans. Ce n'était pas du tout son credo, etc. qui m'a dit « Mais tu sais, ta sensibilité là, tu pourrais en faire un métier. » Et moi je n'avais jamais fait la connexion, pour moi c'était une passion, que de me connecter aux gens, que de voir ce qu'il se passait en eux, de voir les différents mouvements énergétiques qui les traversaient. Je ne m'étais jamais posé la question de me dire « ça pourrait être mon taf » , surtout que moi j'étais routière, rien à voir, j'adorais mon travail. Ce n'était vraiment pas la question. Forcée de constater que j'adorais dans cette observation, cette compréhension des mécanismes des gens. Vraiment, c'est un truc qui m'a toujours donné des étoiles dans les yeux. Et c'est à partir de ce moment-là où je me suis dit qu'au début, c'était vraiment une passion. J'ai commencé en 2016 à créer du contenu. Ce n'était vraiment pas dans le but d'en faire une entreprise. L'entreprise, je l'ai lancée en 2020, donc quatre ans après. Je n'avais pas du tout cet aspect d'en faire un travail. En fait, ça s'est imposé petit à petit avec énormément de fluidité. Ma transition professionnelle a duré six ans. J'ai pris mon temps de ouf. Et c'est pour ça que je dis aux gens que je forme de prendre leur temps aussi parce qu'en fait, il n'y a rien qui presse. Et travailler notamment en énergétique, mais même dans les autres pratiques que j'enseigne, ça prend du temps en fait de s'ancrer dans un travail. C'est normal, surtout dans des métiers du subtil où ça dépend. du travail de notre énergie.
- Speaker #0
Ouais, et du coup tu le dis, les gens qui comprennent pas quand tu dis que t'étais routière, moi je dis que t'étais chauffeuse poids lourd. Enfin moi quand j'ai connu en bas, je pense que j'ai dit 2021 mais c'était plus 2020 parce que c'était vraiment, t'étais dans ton camion et tu... Moi je me rappelle, on faisait des lives, moi j'étais encore avec mes déchets, revaloriser les déchets, comment je peux faire un podcast sur les déchets et tout. Et enfin, vraiment, je me rappelle trop de ça. Et puis même quand c'était les prémices de ton podcast, il y a plein de trucs qui ont bougé depuis. Et c'est fou de voir comment tu as évolué, comment on a tout évolué d'ailleurs. Et du coup, comment tu as été attirée déjà par ce métier de chauffeuse poids lourd pour ensuite avoir le courage de te lancer dans le métier de thérapeute et formatrice ?
- Speaker #1
Avec le recul, alors quand je me suis lancée dans le poids lourd, je n'avais pas du tout cette compréhension du pourquoi du courant. Mais avec le recul, j'ai compris que je suis allée vers ce travail parce que j'avais besoin de gagner en force. Je suis arrivée en métropole, j'avais 17 ans, la famille était à La Réunion. Donc j'étais seule à devoir faire ma tambouille ici. Je pense que j'avais besoin d'un travail où je pouvais mener ma direction, mener ma barque, me sentir forte, me sentir importante aussi. J'avais beaucoup ce côté forcément de l'ego quand on se construit en tant qu'adulte. Voilà, vraiment ces questions-là, d'avoir une sorte de carrure, tu vois, cette espèce de carapace de la routière, je pense que ça m'a énormément aidée. C'est vrai que c'est un travail qui m'a toujours donné beaucoup, beaucoup de confiance. Et le fait aussi de maintenir sa direction, d'être sur une route, d'aller à un endroit, psychologiquement, je ne sais pas, ça me faisait du bien, je pense. Il n'y a rien qui me calme plus que d'aller prendre la voiture et d'aller rouler. Alors, c'est pas du tout écologique. Mais c'est vrai que c'est extrêmement efficace sur moi. Après, le shift en tant que thérapeute, c'est trop bizarre parce que je pense que ça s'est fait naturellement. En fait, le fait de ressentir les gens et je pense qu'il y a une forme, tu me connais, il y a une forme de douceur dans ma manière d'accompagner et j'adore mettre en valeur les gens. C'est-à-dire que... Moi, il n'y a rien qui m'exalte le plus quand je vois que les élèves, elles ont trouvé leur truc. Elles font leur chemin et elles sont trop bien dans leur pratique. Et en fait, mettre en avant les gens, c'est pour ça que c'est très compliqué pour moi cet exercice de l'intérieur. On en parlait en off, mais je n'ai jamais fait ça, de parler de mon parcours. Bref, ça me fait beaucoup travailler parce que j'aime mettre en valeur les gens et les accompagner sur un petit bout de leur parcours. Et à cette époque-là, je voyais que mon énergie pouvait faire du bien pour ça. Les gens ont besoin de douceur. Ils ont besoin qu'on les mette en avant. Et ça, j'ai toujours été très forte pour ça. Et la thérapie, après, s'est mise en place naturellement. Évidemment, je me suis beaucoup renseignée. J'ai passé mes diplômes, etc. Au début, j'ai commencé en tant que yoga thérapeute quand même. Ça n'avait rien à voir, mais rien à voir. C'est-à-dire qu'à un moment, je me suis dit, ah ben, on peut travailler avec l'énergie parce que la thérapie, enfin, la yoga thérapie, c'est... par le mouvement comment insuffler une telle énergie ou un tel bienfait dans le corps. Et du coup, l'énergie de psych après en professionnel est venue s'ajouter. Mais c'est vrai qu'à la base, j'ai commencé par le yoga, comme beaucoup de gens.
- Speaker #0
Et du coup, le yoga, t'as commencé quand et qu'est-ce qui t'a donné envie d'approfondir ? Parce que je précise quand même que tu vas quand même en Inde, je ne sais pas si on peut dire régulièrement, mais en tout cas tu y vas. pour continuer à te former, etc.
- Speaker #1
Oui. Alors, j'ai commencé en tant que prof de yoga. J'ai suivi la branche Shivananda. Pour ceux qui connaissent, c'est un yoga qui est très tradit, qui est très... Enfin, il y a une séquence de posture et tout le monde fait la même chose. Donc, c'est extrêmement limité. Et je me suis dit, waouh, mais en fait, tous les corps ne sont pas faits pour faire la même séquence. Ce n'est pas possible. C'est juste... Humainement, ce n'est pas possible. Et c'est en ça que je me suis dit, la yoga-thérapie, au moins, c'est que je m'adapte au corps de la personne. Donc, c'est là qu'a commencé ce côté « je commence à m'adapter aux autres et à leurs problématiques et à comment ça s'installe dans leur corps » . Et à partir de là, je me suis formée en Dordogne auprès d'Emeline Diaz, qui est une amie très chère maintenant et qui est vraiment une guide pour moi. Et c'est elle qui m'a dit « mais tu sais, je forme aussi en énergétique et je pense que ça ferait sens pour toi » . Et effectivement, ça a été une formation d'une semaine. Donc, rien à voir avec ce que je fais maintenant avec les élèves où je les forme pendant six mois et je ne les lâche pas la grappe pendant six mois. Autant te dire qu'au bout d'une semaine, je n'étais pas prête à accompagner des gens sur un parcours énergétique. Ce n'est pas possible. Mais ça a été le pied à l'étrier et après, ça n'a été que de l'autodidacte. Et en parallèle, effectivement, j'ai continué ma pratique du yoga. J'ai commencé à devenir en amour du mantra parce que pour ceux qui savent, je suis chanteuse à côté. Et il y a tout ce travail vibratoire du mantra, toi aussi tu le pratiques et tu le sais, qui se passe dans le corps. Donc c'est beaucoup relié à l'énergie éthique. quel son peut placer dans le corps comment on peut le faire vibrer pour appeler tel type d'énergie et c'est vrai que du coup c'est important pour moi de me former régulièrement il ya tellement à apprendre et c'est pour ça aussi que je j'essaye de maintenir un credo de hockey ben je forme et je travaille en énergétique je forme et je travaille en tarot logis j'ai l'astrologie certes à côté mais je forme pas etc d'avoir un très petit nombre de credo parce qu'en fait ça demande tellement d'investissement de se mettre dans une seule pratique c'est un truc de fou on n'a jamais fini d'apprendre. Donc voilà, c'est un parcours qui s'est fait vraiment sur la durée. Et le moment où j'ai lâché les camions, c'est le moment où je me suis dit si je continue là, mon entreprise n'avancera pas. Et ça a été le petit saut dans le vide. Après, je suis quelqu'un qui aime énormément la sécurité, donc j'avais quand même vachement préparé le truc. De me dire, allez, je me lance. Et puis j'avais déjà mes clients, j'avais déjà mes consultants régulièrement. J'ai toi et plein d'autres filles qui m'ont fait confiance pour le tout premier lancement de la formation au début. Ça commence à faire du temps là maintenant.
- Speaker #0
Je me suis amusée à refaire en entière. J'attends plus longtemps.
- Speaker #1
Mais oui, mais tellement. Mais quel courage. Moi, je ne me supporte plus à m'entendre tellement. Avec les podcasts, les cours, j'ai l'impression de m'entendre partout. Donc je me dis, mais toi... Tu t'es retapé toute la formation, mais quel courage ! Quel courage !
- Speaker #0
Ils étaient déterminés. Pour l'histoire, en fait, moi j'ai fait la toute première cohorte d'en bas pour la formation pour devenir énergéticienne. C'était en quelle année ?
- Speaker #1
2020, je pense, ou 2021.
- Speaker #0
2021, je pense. Et du coup, là, je ne sais pas, en septembre, j'ai dit en bas est-ce que je pourrais ouvrir la formation avec les updates parce que je la suis encore. Je vois qu'elle avait rajouté des modules et tout ça. Et je lui ai dit, moi, ça m'intéresse. Et donc, je suis allée négocier avec Amba un accès aux updates et je me suis retapée toute la formation de zéro.
- Speaker #1
Quel coup ?
- Speaker #0
Avec les pratiques, etc. Parce que ce que j'avais dit à Amba, c'est que moi, j'ai besoin de reprendre la pratique. Pour info, moi, je suis devenue énergéticienne via la formation d'Amba. Et je n'ai pas vendu ce service. J'ai offert beaucoup de soins à mes clientes. pour être certifiée par Amba, il fallait faire 10 soins. Donc j'ai fait les 10 soins, etc. En fait, c'est comme si c'était en moi, mais je n'ai pas vendu ces soins-là. Bon, après, je pratique encore régulièrement, mais c'est vraiment plus une pratique que j'ai appris à développer pour moi et en support du coaching. Quand je vois qu'il y a un blocage énergétique, là, j'ai une amie à la maison, à un moment donné, elle me parle d'un truc, je lui ai dit « Ok, tu n'arrives pas à me dire c'est quoi, mais du coup, tu le ressens où dans ton corps ? » Elle m'a indiqué sa gorge et dit « Ok, ça c'est le chakra de la gorge, c'est la communication. Comment tu pourrais communiquer sans forcément le dire verbalement ? » Peut-être par écrit, etc. Donc on a discuté de ça. Donc ça, c'est vraiment les pratiques énergétiques qui m'aident moi à aider les gens d'un point de vue moins mental, on va dire. Et ça, c'était vraiment Game Changer. Mais oui, la formation d'Amba, je l'ai refaite une deuxième fois avec les updates. C'est très complet. Très complet. Donc en bas, d'une six mois, mais en vrai, six mois, c'est très intense. Donc en fait, pour des personnes qui ne peuvent pas absorber beaucoup de manière intensive, ils mettront probablement plus de six mois pour cette formation-là.
- Speaker #1
Carrément, et je le dis vraiment aux gens avant... De s'engager, je leur dis, ce n'est pas une balade de santé, ce n'est pas une initiation. On va vraiment bosser. Et ce n'est pas un parcours thérapeutique aussi. Forcément, les gens vont travailler leur énergie, donc ça va faire bouger des choses. Mais on est vraiment là pour apprendre l'énergie éthique, apprendre le métier, apprendre à s'intégrer au métier. Et l'exemple que tu donnes avec ton ami, c'est très vrai. Nous, en tant qu'énergéticiens, on est là pour travailler sur la sphère éthérique, subtile de la personne. Il y a des problématiques qu'on... pourra pas travailler qui sont du domaine du mental c'est le psy qui sont de même du corps physique ça va être le médecin même si on peut aider et soutenir énergétiquement l'énergie qui est vraiment un travail en soutien et où travaille vraiment sur la sphère éthérique des décors des personnes et justement on apprend à appréhender le corps sur tous ces différents plans et ses différentes facettes pour avoir une prise en charge qui soit globale tout simplement l'énergétique ne résoudra pas tout n'est pas des magiciens mais on va travailler sur ce qu'on sait
- Speaker #0
Et d'ailleurs c'est suite au fait d'avoir refait ta formation une deuxième fois que j'ai eu l'idée de faire des malas énergétiques. Donc je fais un soin à certaines personnes et ensuite par canalisation, je vais choisir des pierres avec le pouvoir des pierres, la connexion chamanique que je peux avoir avec les éléments de la nature et faire un mala sur mesure pour la personne. Et j'en ai déjà fait deux et les femmes ont pleuré à la réception du mala parce qu'elles ne savent pas. ce qu'elles vont recevoir.
- Speaker #1
C'est beau ça parce que j'aime ce côté où on ramène le subtil dans un objet concret. Les gens ils ont besoin d'attaches de sécurité et d'avoir des objets qui sont forts énergétiquement, ça ancre leur spiritualité et ou leur parcours dans la matière. Donc c'est ça. Alors c'est pas que symbolique parce qu'effectivement tu choisis les pierres, évidemment en parlant il y a un travail qui est fait, mais aussi dans la symbolique, le fait de t'ancrer du concret, ça fait beaucoup de bien aux gens.
- Speaker #0
Et ça, c'est ce qui m'est venu en faisant pour la seconde fois ta formation. En fait, c'est ça qui m'est venu et je me dis, je m'écoute. Et dans la foulée, j'ai investi pour les pierres, le matos et tout ça. J'ai appris à faire des malas parce que je savais faire des colliers, mais des malas, il y a quand même de la technique spécifique pour tisser, les 108 perles. Et puis, me renseigner, OK, si je rajoute des perles, est-ce que ça impacte ? La signification, moi j'avais envie aussi comme toi de respecter la tradition, l'origine, etc. Donc il y a quand même un travail de recherche que ça m'a demandé, mais ça me passionnait tellement que franchement je l'ai fait et là j'adore. Je pense que je vais en refaire cet été parce qu'on en parlait en offline, mais je prends du temps pour moi cet été. Je pense que ce genre de pratique m'aide beaucoup à m'ancrer et à réveiller cette créativité que j'éteins quand je suis uniquement dans le coaching. Je suis créative sous une forme plus intellectuelle. Là, c'est vraiment dans « je chante des mantras pendant que je tisse » , « je suis en trance quand je suis en train de tisser un malin » . Il y a ce pouvoir, pour moi, méditatif et d'ancrage de la matière pour la personne à qui je l'offre. C'est beau. C'est beau et en fait, c'est exactement ce que j'aime. C'est qu'avec la formation ou même de manière générale avec les parcours thérapeutiques que je propose, je dis moi, je donne les bases et après, les gens vont faire leur tambouille. Et souvent, je suis hyper contente. Tu parles des malas, etc. De voir qu'est-ce que les gens vont faire après. Et selon le parcours des gens, c'est tellement différent. Avec les petites bases qu'on a instaurées ensemble, c'est quand même six mois, mais ça reste les bases d'un cheminement en fait. Et de voir que tu es connecté à ça, la symbolique du mala est très importante pour toi aussi, je le sais. Et ce que j'aime aussi dans ce que tu dis, ça c'est un autre sujet, mais c'est comment connecter à des outils qui sont hyper précieux tout en incluant le fait qu'ils fassent partie d'un dogme précis, par exemple un mala. combien de perles ça a, comment c'est fait, etc. Je trouve que souvent, dans les spiritualités modernes, on va prendre un peu les choses à la carte et les gens ne se rendent pas compte que parfois ils vont puiser dans des rituels ou des choses qui sont sacrées et qui sont sacrées parce que justement elles répondent à un certain cadre. Et du coup, que tu fasses cet effort d'aller voir comment c'est fait, comment ça doit être fait, c'est hyper précieux. C'est hyper, hyper précieux.
- Speaker #1
Oui, moi j'adore. et un autre truc que j'ai utilisé l'énergie éthique aussi c'est en coaching, quand je vois en fait j'utilise ce qu'on apprend en lecture photo quand je suis en visio avec les gens, je vois quand est-ce qu'ils mentent quand ils enrobent ce qu'ils sont en train de me partager du coup ça m'a permis d'aller creuser un petit peu plus quand je sens que la personne est prête énergétiquement sans forcer, en demandant toujours l'accord de manière subtile. Et ça, c'est ce qu'on apprend aussi dans ta formation énergétique.
- Speaker #0
La lecture photo, c'est très puissant. C'est un outil... Enfin, ça paraît anodin comme ça, mais c'est un outil qui est trop puissant, quoi.
- Speaker #1
Ouais. Donc, hyper... Enfin, en tout cas, moi, je... Là, je suis en train de te faire un témoignage, là, mais c'est...
- Speaker #0
Je prends. J'adore.
- Speaker #1
J'adore. Enfin, c'est une formation qui a vraiment été game changer dans ma pratique. Ça fait partie des premières formations que j'ai faites dans la spiritualité, le chamanisme. Donc c'était très précieux. On parlait du fait que tu as eu besoin de sécurité pour te lancer et comme tous les avantages que t'apportait aussi le fait de conduire les poids lourds. Est-ce qu'aujourd'hui tu as encore parfois envie ? de revenir conduire de temps en temps, de peut-être avoir des missions un peu plus courtes ? Parce que je sais que tu étais proche aussi de l'équipe avec laquelle tu bossais, de ton employeur. Est-ce que ça t'arrive encore de faire quelques missions aujourd'hui ?
- Speaker #0
Alors, ça ne m'arrive plus parce que Manipura me prend un temps fou et qu'en soi, j'ai vraiment plus le temps et que Manipura fonctionne très bien. Mais c'est vrai que de temps en temps, j'ai envie d'en faire et je y retournerai parce que c'est un métier où il faut quand même garder un peu... J'ai envie de garder mes permis. Donc, j'ai envie de garder aussi la compétence de pouvoir conduire. Donc, c'est vrai que j'y retournerai, je pense, de temps en temps à un moment. Mais là, ça fait très longtemps que je ne suis pas revenue parce que voilà, Manipoura, moi, je suis toute seule toujours. Bon bref, ça, c'est une autre question. Mais c'est vrai que c'est très énergivore malgré tout d'avoir son entreprise. Mais c'est vrai que j'ai un amour bizarrement de la route qui est très ancrée. Ça me fait rire parce que souvent, mes exemples, quand je donne des exemples, c'est très mécanique. Tu vois, je parle du moteur, je parle de la route. Bref, mais c'est très parlant. Mais oui, j'y retournerai de temps en temps, c'est sûr. Parce que j'ai commencé tellement jeune, j'ai commencé à 19 ans, parce que oui, c'est possible en CAP, que je pense que j'ai grandi avec et un petit peu une haleine de proust avec. C'est un peu chelou. Mais bon, chacun sa madeleine de Proust. Moi c'est des 40 et 44 tonnes. Donc oui j'y retournerai. Ça se fait bien.
- Speaker #1
D'ailleurs en étant une femme, une jeune femme, parce que tu dis que t'as commencé à 19 ans, est-ce que tu as subi du harcèlement ? Parce que c'est un monde très masculin.
- Speaker #0
C'est un monde très masculin et quand on commence, on a toujours ce... Enfin ce qui était très compliqué c'est plutôt quand je débutais, ah ben c'est pas la petite jeune là elle se... Elles ne se débrouillent pas parce qu'elles viennent de commencer, elles ne se débrouillent pas parce que c'est une femme. Tu vois, c'était plus ce côté où je n'avais pas le droit d'être novice parce que de toute façon j'étais femme, donc forcément c'est ça qui jouait. Donc au début c'était beaucoup ça, ce côté de leur faire comprendre que je n'ai pas autant de bouteilles qu'eux, donc c'est normal que ce soit un peu moins facile. Mais ça s'est très vite résorbé parce que sans vouloir me jeter des fleurs, j'ai très vite été très bonne dans ce que je faisais. Et du coup après c'est moi qui les aidait à manœuvrer, etc. Donc ça s'est très vite résorbé. Oui, j'en ai eu. Ça c'est sûr. Des a priori, je ne suis pas le cliché de la routière qu'on peut avoir. Du coup, je ne suis pas très grande. Donc ça peut jouer un peu ce caractère impressionnant où les gens ont des a priori. Mais au final, je me suis très vite fait ma place. Et en fait, un peu trop même parce que pendant des années, j'ai été entourée par des hommes. Et je me souviens très bien qu'à un moment, je ne savais plus comment interagir avec les femmes. plus du tout cette intelligence relationnelle-là de comment être avec les femmes, comment parler aux femmes. J'avais tellement l'habitude aussi de la communication des hommes. Alors pour le coup, j'étais... Je communiquais pas, j'étais très dans mon truc. Donc ça a été un apprentissage pour moi de reconnecter à cette force féminine de la communication fluide et ouverte.
- Speaker #1
Hyper intéressant. Et du coup, en termes de harcèlement, t'as pas été harcelée sexuellement ou quoi ?
- Speaker #0
Si, j'en ai eu. J'ai eu des mains aux fesses, j'ai eu des bisous un peu forcés.
- Speaker #1
Comment tu as géré ça ?
- Speaker #0
Comme beaucoup de choses que j'ai gérées dans ma vie, quand il y a des choses difficiles qui m'arrivent, il y a un peu ce côté d'une forme de mise à distance. Merci la dissociation, parfois elle est utile. Pendant quelques jours, quelques semaines, ça va vraiment passer sous les radars et je vais commencer à continuer ma vie comme d'habitude. Et c'est après que j'ai un après-coup en mode... où la dissociation s'arrête et où tout revient en mode « Ah ! En fait, il y a quelque chose à travailler parce qu'en fait ça m'a plus touchée que ce que je pensais. » Donc j'ai un peu ce côté à retardement. Encore une fois, je pense que j'ai une grosse résilience. C'est-à-dire que pour la petite histoire, lundi je me suis fait attaquer par un chien. Je sais que ça peut paraître assez. Donc j'avais toute la face qui était complètement ensanglantée, ça paraît fou. Et là je vous parle, il y a une semaine... j'ai géré le truc et puis basta quoi c'est juste pour dire que j'ai vraiment ce côté c'est dur je me dissocie après j'ai la phase de où tout revient où je traite l'émotion c'est le bordel absolu où je pleure toutes les larmes de mon coeur etc et après c'est bon ok ouais donc vraiment j'ai pour le coup je pense que ça m'a aidé avec pas mal de trauma cette manière de fonctionner c'est là que je vois à quel point aussi le travail sur moi et sur mon énergie joue énormément parce que je guéris très vite. C'est-à-dire qu'au bout d'une semaine, je n'ai plus rien, alors que j'avais des points de suture, etc. Donc mon corps guérit vite et je pense que mon émotionnel guérit vite aussi. Après, il y a des choses qui vont me toucher plus que d'autres et ça va mettre du temps, évidemment. Mais je vois à quel point le travail sur mon énergie et sur moi est extrêmement efficace. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis très tatouée et je pense que le corps aussi emmagasine ce côté de guérison rapide. Donc il y a plein de trucs qui aident. Je ne dis pas qu'il n'y a pas un truc qui va me déraciner parfois, etc., mais c'est vrai qu'en termes général, je m'en sors assez rapidement.
- Speaker #1
Ouais. Du coup, comment tu as fait ? Tu as juste, entre guillemets, subi ces harcèlements sexuels où il y a un moment donné où tu as dit, tu as fait quelque chose pour que ça se produise moins ou tu as peut-être incarné une autre posture vibratoirement, je ne sais pas ?
- Speaker #0
Alors ça, c'est mon gros problème. C'est toujours un truc que je travaille. Ça peut paraître bizarre pour une podcasteuse, mais ma communication dans la sphère privée, c'est encore un truc que je travaille beaucoup. Parce que moi, ma réaction, c'est que je suis très dans l'adaptation. C'est-à-dire que je vais me taire, je vais faire ma tambou, je vais prendre mes distances. Et puis, je ne suis vraiment pas du genre à me révolter ou à dire haut et fort ce qui me dérange. Je n'ai vraiment pas une âme de... J'allais dire révolutionnaire, mais ce n'est même pas révolutionnaire. C'est juste de justice en fait. Pour les autres, oui. Pour moi, très peu, voire pas du tout. Je suis un peu plus du genre à c'est OK qu'on me roule dessus et je continue ma route que d'aller à la bataille. Ça, c'est vraiment le côté très balance pour le coup. Très médiateur. Je vais trouver une solution. Je vais retrouver ma place. Je vais m'adapter autrement. Mais dans mon coin. très courante, c'est-à-dire que je vais peut-être... Je pense qu'à l'époque, ce que j'ai fait, c'est que je n'allais plus au café entre collègues, je montais directement dans le camion et puis je traçais ma route. Donc ce côté, du coup, on ne me voit plus et je me mets à distance. Parce que bizarrement, même avec les tatous, etc., je suis quelqu'un de très discrète dans la vie. Donc voilà, moins on fait attention à moi, mieux je me porte.
- Speaker #1
D'un côté, tes tatouages sont aussi ta manière Donc de faire la différence, d'attirer l'attention en étant différente. Et c'est des tatouages que j'ai été très attentive depuis toutes ces années. On se connaît, il y a une signification pour chaque tatouage. C'est pas genre tu t'es dit, tu es levé un matin et si je faisais ça ? Non, même si ça peut venir comme ça, il y a toujours un sens derrière qui est plus profond. Et donc je sais que chaque tatouage que tu as fait ancré sur ta peau a une signification particulière pour toi.
- Speaker #0
C'est trop bizarre parce qu'à chaque fois que je me fais tatouer, je me dis... Il n'y a même plus... Tu vois, souvent les gens quand ils se tatouent, ils ont besoin de réapprendre leur corps avec ce tatouage. De dire « Ah c'est bon, oui j'ai un tatouage maintenant » , etc. Moi c'est toujours le côté « Ah ben il a toujours été là, c'est juste que je l'ai enfin refait » . Je ne sais pas comment l'expliquer, c'est comme si je savais que mon corps... Enfin il y avait des tatouages, ils devaient être là et ça faisait sens et limite les zones vides, Il faut que le tatou qui doit être là arrive bientôt parce qu'il est là. Il y a vraiment une évidence que je n'explique pas encore, très honnêtement. Et puis je m'amuse beaucoup parce que je me dis que c'est un corps, dans 60 ans au gros max, je ne suis plus là. Donc autant faire un joli canevas et puis voilà, il retournera à la poussière. Donc qu'importe, vraiment.
- Speaker #1
j'ai mon ami à la maison qui me demandait parce que moi je me suis fait aussi plusieurs tatouages et il me demandait le plus récent elle m'a dit mais pourquoi tu l'as fait à cet endroit là et j'ai eu cette impression comme toi mais en fait pourquoi cette question c'est sa place enfin les questions ne se posent même pas tu vois, à aucun moment je me suis dit de le mettre ailleurs c'est rigolo j'essayais de le mettre je voulais le faire entre les seins là sur sternum parce que c'est mon contrôle, l'aspect contrôle de l'équilibre avec les deux énergies. Parce que du coup, je ne sais pas si tu as vu, mais je crois que je te l'avais montré, le caducé.
- Speaker #0
Ah oui, si, je me souviens tout à fait. Le caducé sur ton bras pour ceux qui ne voient pas du coup.
- Speaker #1
Et du coup, je voulais le faire pour une question d'équilibre entre les seins. Mais en fait, il y a un moment donné où comme j'ai du coup ce tatouage que je me suis fait en Inde. De l'autre côté, il y avait comme un équilibre qui devait se créer différemment.
- Speaker #0
Je comprends. Tu travailles en symétrie alors, ça veut dire des choses aussi. Moi je ne suis pas du tout symétrique dans mes tattoos par exemple.
- Speaker #1
Après j'ai celui sur mon épaule, je n'ai jamais ressenti l'envie de refaire sur l'autre épaule.
- Speaker #0
Ah intéressant, ok.
- Speaker #1
J'en ai fait un autre ici, je n'ai pas l'envie de faire un ici. Il y a vraiment un truc, je ne sais pas.
- Speaker #0
Moi, je pourrais entendre parler des heures les gens sur leur projet tattoo. Moi, je trouve ça passionnant et ça t'apprend tellement d'une personne. Même si c'est des tattoos faits à la volée, tu apprends aussi de l'énergie de la personne qui est plus dans cette dissipation. Enfin bref, moi j'adore. Je trouve ça passionnant.
- Speaker #1
Après, ça fait partie... En tout cas, moi, comment je le vois, ça fait partie aussi de ce qu'on apprend en lecture photo. C'est la personne, comment elle fait sa raie sur les cheveux, comment elle se coiffe. comment elle va s'habiller, les chaussures, même l'énergie du pied dans sa chaussure. Il y a plein de choses qu'on peut capter.
- Speaker #0
Il y a plein de choses qu'on peut capter. Et en même temps, c'est un peu parfois le... comment dire ça ? Pas l'erreur mais le faux ami des lectures photos. C'est qu'il y a des gens qui vont prendre des lectures photos quand ils sont en pyjama, d'autres quand ils sont au travail. Du coup, on ne peut pas parfois... Voilà c'est ça. Et il faut faire attention à : comment je lis l'énergie par-delà le contexte dans lequel la photo a été prise ? Ça, parfois. Souvent, j'ai les élèves qui font des erreurs et ils voient une guitare à côté. Ah, mais c'est quelqu'un de créatif. Ouais, mais c'est peut-être la guitare de la copine. C'est vrai. Donc ouais, je divague, mais...
- Speaker #1
J'adore. Effectivement. Ça, c'est les interprétations qu'on peut faire avec le mental. Ils ne sont pas ressentis au niveau énergétique, je trouve. Parce que moi, parfois, je sais que dans les décors des photos, je peux voir des éléments mais c'est comme si... Quand je me connecte à chaque élément, je sais qu'ils n'ont pas de signification pour l'énergie de la personne à ce moment-là.
- Speaker #0
Mais c'est bien ce que tu fais, c'est la différenciation en lecture photo entre qu'est-ce que je ressens et qu'est-ce que j'interprète. Et à ce côté, ok, qu'est-ce que je ressens, ça fait sens ou pas ? Est-ce que ça vient à moi ou pas ? Oui, non. Et après, parfois il y a l'interprétation de « ah oui, donc je vois ça, donc ça doit être ça » , etc. Là on est dans le mental.
- Speaker #1
Ouais, exact. On a besoin des deux, c'est ce qu'on disait en tout début de l'écoute.
- Speaker #0
On a besoin des deux parce qu'on a besoin de notre analyse aussi pour comprendre les gens. C'est parti du taf.
- Speaker #1
Je regarde si j'avais dans mes bullet points, j'avais quand même d'autres choses à aborder. Ah oui, j'ai vu sur tes stories que tu avais, on en a parlé aussi tout à l'heure, mais tu avais ce besoin de reconnecter au présentiel. Moi, quand je t'ai connue, tu faisais pas mal de soins encore en présentiel, etc. Après, tu as développé vraiment ton activité distancielle. Comment tu vois ça aujourd'hui ? Pareil avec les séances individuelles, t'en faisais un petit peu moins parce que t'avais aussi les formations qui te prenaient du temps et de l'énergie, le podcast etc. Comment tu vois ça pour la suite ?
- Speaker #0
Ouais en fait je me suis rendu compte que le distanciel aussi ça a été beaucoup pour moi, comment dire ça ? C'était pour servir un peu ce côté loup solitaire qui, au final, était parfois une dérégulation de mon système nerveux. Ce côté « je mets tout à distance, comme ça c'est plus simple, comme ça ça m'impacte moins directement et comme ça c'est plus facile à gérer » . Et j'ai pris conscience que du coup, c'était vraiment un mécanisme qui s'était mis en place. Pas parce que « ah, j'aime ça » , mais parce que « ah, ça me convient bien, alors c'est bien un temps, ça m'arrange quoi » . Et au final, quand je me suis reconnectée au présentiel, je me suis dit « bon, les autres ne m'impactent pas » . autant que je le pensais et au final, je suis capable de le gérer. Et là où avant, je mettais de la distance pour me sécuriser, maintenant, je sens que je peux trouver de la sécurité en contact des autres, ce qui est une grande avancée pour moi exactement. Du coup, c'est pour ça que j'accueille un peu plus le présentiel quand il se manifeste. Comment je le vois maintenant ? Alors, mon amour est quand même distanciel dans le sens où j'ai vraiment mes marques, les soins énergétiques à distance, et puis je peux connecter, j'ai des élèves qui sont partout dans le monde et ça c'est une grande chance et c'est que le distanciel qui peut le permettre je forme quand même les gens sur des périodes très longues 6 mois pour l'énergie 3-4 mois pour la cartomancie maintenant du coup ce n'est pas des choses qu'on peut faire en présentiel sinon ce serait astronomique pour les gens au niveau du coût du coup le distanciel a ses avantages mais c'est vrai J'ai des élèves qui ont parcouru la France pour venir me voir sur un festival sur lequel je pratiquais, ça m'a énormément touchée. Et je me suis dit « waouh, mais cette force du présentiel » et la première chose qu'elles m'ont dite c'est « mais en fait te voir en vrai, ça rajoute une connexion supplémentaire qu'on n'avait pas et dont on avait besoin » . Parce que c'est vrai que je les suis pendant des grandes périodes, donc ils ont besoin de se raccrocher à quelqu'un en tout cas pour ce temps-là. Après elles continueront leur vie, etc. Je vois à quel point les gens ont besoin de présentiel. Et même mes élèves, je sais qu'elles se réunissent maintenant parfois pour certains groupes, certaines éditions. Elles se réunissent entre elles. Donc, je sens qu'il y a un besoin. Et les cercles de mantra aussi ont besoin de présentiel parce que les mantras, ça se chante vraiment ensemble en présentiel. C'est là que c'est très fort et que ça vibre. Donc, je sais que je serais quand même plus amenée à créer des moments de présentiel parce que les gens en ont besoin. On a besoin de reconnecter. Nous, on a commencé nos entreprises dans la vague Covid, il ne faut pas l'oublier. Donc on a pris une habitude, une marque dans le distanciel. Et là, on a tous autour de bâton des gens qui ont besoin de reconnecter à nouveau. Donc on doit aussi s'adapter à ça et se dire que les gens ont besoin d'une connexion différente maintenant.
- Speaker #1
On en parlait offline tout à l'heure et moi j'avais fait ma première retraite en présentiel sur plusieurs jours. J'avais déjà fait un présentiel l'année dernière sur une journée à Paris. Là c'était vraiment une retraite où les filles dormaient sur place etc. en avril. Et c'est ça en fait, elles ont dit, ça fait du bien de se voir en chair et en os après avoir navigué ensemble six mois, un an, un an et demi pour certaines. Et de se toucher, de se prendre dans les bras, pleurer ensemble, rire ensemble, partager des moments de qualité ensemble, ça a été très très fort en fait. Donc effectivement, moi aussi je ressens l'appel de réunir peut-être des gens. Mais pas... du coup, c'est sous des formes différentes. Il y en a plein qui me disent « oui mais le présentiel, ça pourrait être ton entrée » . pour tes pratiques. Mais je ne ressens pas cet appel-là d'accueillir n'importe qui dans mon espace de proximité, tu vois ?
- Speaker #0
Oui, parce qu'au final, ce dont on a besoin pour se réguler émotionnellement, c'est certes travailler sur soi, mais on a aussi besoin du support d'une communauté, quelle qu'elle soit. On peut avoir une communauté dans une association de quartier, on peut avoir une communauté dans l'ethnicité que l'on a, qu'importe. Et du coup, pour se sentir en sécurité, on a besoin quand même d'être OK avec... les valeurs et ou les personnes qui font partie de la communauté. Donc, ça fait sens que de ne pas ouvrir forcément ce cercle à tout venu parce qu'on a besoin de créer ce sentiment de sécurité entre nous. Alors, c'était ouvert évidemment parce que le mot communauté peut faire peur à cause du New Age aussi. Mais c'est de se dire, OK, on est un groupe de personnes qui soutient et qui partagent les mêmes valeurs mais qui reste ouvert au monde et à ses possibilités.
- Speaker #1
Par exemple, comment ça s'est manifesté pour moi à la retraite, c'est que j'ai ouvert à mes clientes actuelles en premier et ensuite à mes autres clientes et ensuite à mes abonnés en story.
- Speaker #0
Oui, ça fait graduellement.
- Speaker #1
Oui, ça a été ça. Et tout à l'heure, on parlait d'accompagnement. Est-ce que toi, tu te fais encore accompagner ?
- Speaker #0
Personnellement, sur le plan thérapeutique, oui. Je pense qu'un thérapeute, ça fait toujours du bien de se faire accompagner en thérapie. Parce que n'empêche, malgré le travail sur l'énergie, etc., on est beaucoup dans les problèmes des gens, dans ce qu'ils vivent de plus difficile. Les gens ne reviennent pas en thérapie en général parce que tout va bien dans leur vie. Donc on a quand même besoin de ça. Et donc je me fais toujours accompagner sur un plan thérapeutique et au-delà de ça, mon thérapeute j'adore les techniques qu'il emploie du coup je me nourris vachement de tout ce qu'il fait et il le sait et du coup ça me permet quand même des sessions d'apprentissage malgré tout où le sujet c'est moi mais quand même j'apprends pas mal. C'est mes guides qui m'apprennent, j'ai toujours été très autodidacte dans cette pratique et ça m'a toujours réussi. De toute façon c'est des apprentissages continu. Mais c'est vrai qu'en termes de réel accompagnement, c'est plus un accompagnement thérapeutique là que je suis et des formations sur les mantras toujours. Donc voilà.
- Speaker #1
Est-ce que tu vas retourner en Inde bientôt ?
- Speaker #0
Il faudrait, il faudrait. Le souci des personnes d'outre-mer, s'il y en a qui me suivent... qui te suivent, etc., ou qui vont écouter ce podcast, c'est que dès qu'on a un peu de sous, on retourne à La Réunion ou on retourne dans nos îles. Donc souvent, on n'a pas trop le choix de ça. Mais c'est vrai que l'Inde, ça n'a pas été une évidence. J'y suis allée vraiment parce que la formation se faisait là-bas. Mais je n'avais jamais eu un appel pour l'Inde. Et c'est assez étrange parce que je pense qu'en fait, à La Réunion, on ne sait jamais trop d'où on vient. Mais je pense qu'on a beaucoup de sang indien quand même dans ma famille en tout cas. Je pense que quand même, il y a quelque chose à aller creuser. Cet amour de l'hindouisme, etc., est venu vraiment par hasard, j'ai l'impression, mais je ne pense pas du coup. Il doit y avoir quelque chose quelque part qui s'est réveillé. Du coup, oui, il faudrait quand même que j'y retourne, je pense. J'y retournerai, c'est sûr. Il n'y a rien de prévu, mais ça se fera.
- Speaker #1
Tu te sens bien en Inde ? Est-ce que tu t'aimes bien ?
- Speaker #0
Je ne me sens pas particulièrement bien en Inde. Parce que c'est très différent déjà de nous. La place de la femme, c'est une calamité. Et n'empêche d'être... Alors c'est une posture très riche occidentale de dire ça, mais d'être autant, de voir la pauvreté et de rien pouvoir faire dans l'immédiat, ça a été très difficile pour moi. Ça a été franchement de ne pas me sentir hyper impuissance. et hyper privilégiés. Alors c'est bien, ça nous remet un peu dans la face devant nos privilèges. Ça a été très dur psychologiquement de me dire, on était dans un ashram entre occidentaux, les Indiens étaient là pour servir leur part. Enfin, c'était horrible comme... Bref, moi je viens de La Réunion et c'est pas... Voilà, bref, il y a un mélange d'ethnicité qui est incroyable et qui est fou, etc. Et en Inde, c'est très... C'est les castes. C'est très catégorisé, enfin, très séparé. Et ça a été dur. Ça a été vraiment dur. Et puis, l'Inde est un pays de contradiction. C'est-à-dire que c'est des gens qui manquent de tout, mais qui vont mettre... Qui vont user je ne sais pas combien de ressources pour une poudja. Écologiquement, c'est un désastre. Mais on ne peut pas arriver et juger avec nos yeux d'Occidentaux parce qu'en fait, c'est un pays qui avance à son... au rythme qui est le sien, et bref, qui a aussi été pas mal dilapidé, enfin c'est un autre sujet. Donc ouais, il y a beaucoup de disparités où on se dit « waouh, mais c'est très difficile » . Et ça nous fait beaucoup bosser sur nous au moins. Je pense que c'est ça en fait, c'est juste que c'est un pays qui fait bosser sur soi, simplement.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et le rapport à la mort aussi, moi j'ai vu des convois mortuaires, alors je suis très sensible à ça, et là-bas ça fait partie du paysage, donc il y a beaucoup de choses qui nous confrontent.
- Speaker #1
Je suis d'accord. La première fois que je suis allée en Inde, j'étais pas prête et c'était un gros choc. électionnelle, culturelle, tout ce que tu veux. Et j'étais après dans un contexte professionnel où j'avais un chauffeur qui m'accompagnait partout en voiture climatisée. Donc c'était pas du tout pareil. Par contre la deuxième fois où je suis allée, j'y suis allée toute seule, je connaissais personne. Je suis allée toute seule au début quelques jours et après j'ai rejoint un groupe pour une retraite yoga spirituelle. c'est pas yoga spirituel, c'est sur les origines du yoga. Et ensuite, je suis restée encore toute seule après. Et ça a été comme un voyage initiatique où en fait, je me suis dit, je vais m'immerger dans la culture. Je suis allée au marché avec les locaux, discuter avec des locaux et tout ça, m'habiller comme des locaux. Je suis allée m'acheter des fringues pour vraiment me sentir avec eux. et d'être ouverte à la discussion. Il y en a beaucoup qui m'ont arrêtée dans la rue pour me demander d'où je venais et ne pas être dans la peur de « ils veulent me voler quelque chose, ils veulent me vendre quelque chose » et d'être plutôt dans la curiosité de « oui, ok, je vais répondre à leurs questions, on va discuter, c'est qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Pourquoi tu vas démarcher des touristes ? C'est quoi ton histoire ? » et de connecter avec les gens d'un point de vue humain. Et ça, c'était très très riche pour moi. Et du coup, tout le monde me demandait « mais tu n'as pas peur d'être toute seule en Inde comme ça, dans les trucs locaux ? » Si je n'ai pas peur, je ne vibre pas la peur et les gens viennent me parler, mais pas avec les mêmes intentions. Parce que quand tu commences à discuter,
- Speaker #0
c'est différent. plus en distance, parfois, mais ils ont besoin qu'on leur laisse un peu leur espace. C'est OK. Et c'est de comprendre que dans d'autres pays, la notion de proximité est vraiment relative. Ça n'a rien à voir. Et ce qui peut paraître envahissant pour nous est tout à fait normal pour d'autres. Donc, de se réaligner à ça, c'est pour ça que c'est quand même hyper important de se renseigner sur le pays un minimum avant, de se dire que ça, c'est normal pour eux. et de pouvoir gérer ça aussi et de comprendre que ça fait partie de la culture. Oui,
- Speaker #1
complètement. Parce que moi qui n'aime pas trop être touchée par des inconnus, que ce soit au Maroc ou en Inde, ils aiment me toucher. En plus, comme pour eux je suis une touriste, ils aiment bien me toucher, même le visage, mes cheveux...
- Speaker #0
Alors pour la petite histoire, ça me fait penser à ça, je suis allée en magasin acheter des habits etc. Et les vendeuses, elles ont vu mes piercings, elles ont vu mes tattoos. et elles étaient complètement... Ben voilà, parce que je suis une femme, c'est bizarre, etc. Et elles m'ont emmenée dans une cabine d'essayage et elles ont voulu que je me mette toute nue parce que de toute façon, je devais essayer des trucs et elle te les enfile là-bas, c'est vraiment elle qui t'habille, etc. Donc dans tous les cas, elles m'auraient vu toute nue. Et elles ont profité pour regarder tous les tattoos, etc. Ça m'a fait beaucoup, beaucoup rire et je l'ai pris avec énormément de sourire. Parce que pour elles, c'était fou. Et j'ai trouvé leur curiosité hyper touchante.
- Speaker #1
C'est enfantin, c'est naïf.
- Speaker #0
C'était complètement enfantin et naïf. Et c'est de comprendre ça aussi. Ce n'est pas l'idée de « Oh mon Dieu, qu'est-ce qu'elles me veulent ? » C'est ce côté où elles étaient intriguées. Et puis c'est une vision de la femme qu'elles n'ont pas. Oui,
- Speaker #1
exact. Mais ça me rappelle aussi quand je suis allée en Inde. La majorité du groupe était d'origine caucasienne, donc des blancs de peau. Et ils étaient un peu choqués que les Indiens veuillent prendre des photos avec eux, un peu en sneaky tu sais, sans leur demander leur consentement etc. Mais je leur ai dit mais qu'est-ce que vous faites vous tout au long de la journée ? Vous prenez aussi des photos de l'Inde, des enfants indiens sans leur consentement. Donc pourquoi ça vous choque quand eux ils font pareil ? En fait c'est la même intention.
- Speaker #0
c'est pas habituel et on aussi une culture qu'on ne connaît pas et j'ai envie de garder ça en visuel et c'est pour ça que je fais une photo quoi tout à fait tout à fait c'est de remettre aussi un contexte pour ça que c'est important de déposer les yeux d'occidentaux quand on va dans des pays parce qu'en fait on a c'est ouf à quel point on arrive avec un jugement qui est pas possible c'est assez impressionnant de narcissisme et ça c'est malheureusement on est voilà donc c'est ça nous Énormément.
- Speaker #1
Trop bien. On arrive à la fin de notre épisode, est-ce que tu souhaiterais ajouter quelque chose pour nos auditeurs ?
- Speaker #0
J'ai un peu prêché pour ma paroisse mais j'aimerais bien dire aux gens que travailler leur énergie au quotidien, s'intéresser à ce qui se passe et même si il n'y a pas de technique ou quoi que ce soit, juste être en présence. C'est presque un acte militant pour eux, pour se réapproprier leur corps, se réapproprier leur tête, se réapproprier leur énergie. Parce que moins on a de conscience dans notre corps, plus l'environnement, la société, etc. va mettre cette conscience pour nous et du coup on ne sera plus maître de nous-mêmes. Donc c'est un acte militant pour nous, mais c'est aussi un acte militant pour le monde de s'intéresser à sa propre énergie, à son énergie à soi, parce que plus on travaille notre énergie, plus on... On vibre ça et puis on aide le monde à être en conscience. Donc chaque fois que vous méditez, chaque fois que vous êtes en présence, chaque fois que vous cuisinez en mettant de l'intention dans votre nourriture, tous ces trucs-là, c'est ramener de l'essence au quotidien et empêcher d'être en pilote automatique et du coup de faire des choix conscients et qui aideront aussi le collectif. Donc c'est vraiment la théorie des petits pas et des petites actions. Vraiment. C'est ça qui me vient.
- Speaker #1
Ah bah génial. Merci. Merci beaucoup. Merci pour ton temps. Et pour ceux qui souhaitent retrouver en bas, je mettrai les liens vers son Instagram et son podcast.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Merci à toi. C'était un exercice très cool. J'étais très contente de le faire avec toi. Merci pour ton accueil et pour cette belle discussion. C'était trop cool.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
A bientôt. A bientôt.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode des Perles de Jade jusqu'à la fin. Les liens de celui-ci se trouvent dans les notes. N'oubliez pas de me rejoindre sur Instagram où mon pseudo c'est julie-ugs afin d'échanger et de me dire ce que vous en avez pensé. A bientôt pour un nouvel épisode !