Speaker #0Hello à toutes et à tous, merci de m'écouter sur mon podcast, je ne sais pas encore quel sera son nouveau nom. D'ailleurs si vous avez des idées, n'hésitez pas à me les proposer en commentaire ou en message privé sur Instagram. C'est en cours de changement, je n'ai pas trouvé encore de nom qui était ouf. Je pensais à des clics et des claques comme le canal Insta que j'ai, mais c'est un nom qui a déjà été pris. Je ne sais pas, si vous avez des idées, n'hésitez pas à me les proposer. Bienvenue sur ce nouvel épisode des Perles de Jade aujourd'hui. Demain, je ne sais pas comment il s'appellera. Je suis Julie, la coach des entrepreneurs et des cadres dirigeantes qui veulent plus, mais sans se cramer, pas à n'importe quel prix. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un sujet dont on ne parle pas assez. C'est pourquoi les femmes intelligentes, compétentes, performantes et qui ont déjà du succès, plafonnent. Alors qu'elles ont déjà... tout fait, tout compris, tout appris. Ce n'est pas un podcast sur le business, c'est plus un podcast sur la posture, ce n'est pas un podcast sur la stratégie, c'est sur plus l'être que le faire. Et c'est plus un épisode sur le point de rupture intérieur qu'on peut ressentir en tant que femme performante. Pourquoi j'ai choisi ce sujet maintenant ? C'est juste parce que, déjà, je suis en plein repositionnement moi-même. Et ce n'est pas pour dire je fais mieux que vous, c'est que moi aussi je suis passée par là, parfois je repasse encore par là, je m'observe, mais surtout ce qui est plus facile pour moi, c'est d'observer mes clientes agir et de quel espace elles le font. J'ai envie de parler de ce que personne aborde, on va dire, parce que je pense que c'est une part de vulnérabilité, parce qu'en tant qu'entrepreneur et cadre dirigeante, on s'y retrouve régulièrement dans cette zone de gris, dans cette zone un peu où on sait qu'on fait de la merde, mais on n'arrive pas à s'en sortir. Et donc, pour qui s'adresse cet épisode ? Ce sont pour des entrepreneurs plutôt que des cadres dirigeantes, mais les cadres dirigeantes s'y reconnaîtront aussi en transposant leur situation. Donc des entrepreneurs qui savent déjà vendre, qui ont déjà investi en elles, qui se sont déjà faites accompagner, que ce soit en thérapie, en psy, en coaching, en mentorat. et qui ont déjà des résultats. En ce qui concerne les cadres dirigeantes, c'est des cadres qui sont déjà en poste, qui ont déjà des responsabilités, qui ont déjà de l'expérience, qui sont déjà considérés comme des seniors et des femmes très avancées dans leur carrière. Et ce que j'aimerais aborder, c'est plus que le problème n'est pas vraiment à l'extérieur, mais plutôt à l'intérieur. En gros, le plafond, ça ne concerne pas la carrière, le business, il est plutôt... identitaire, il est au niveau du système nerveux, il est au niveau du relationnel et surtout de l'inconscience, ce qui se passe dans l'inconscient. Donc en gros, ce n'est pas un manque de stratégie, ce serait plutôt une question de loyauté invisible et c'est ça qui vous coûte cher aujourd'hui. Les questions que j'aurais envie de vous poser, ça serait à qui vous restez loyal ? en restant dans votre situation actuelle. Parce qu'il y a toujours des bénéfices cachés qu'on ne voit pas, mais qu'on ne verra pas tant qu'on ne se pose pas ce type de questions. De quoi vous vous protégez en n'allant pas vers votre niveau supérieur ? En tant que cadre dirigeante, ça peut être avoir une nouvelle promotion, avoir de nouvelles responsabilités, changer de poste, changer d'entreprise. En fait, le prochain niveau. Et en tant qu'entrepreneur, ça peut être un nouveau palier de chiffre d'affaires, une nouvelle structure d'entreprise, avec peut-être plus de personnes dans votre équipe, un nouveau business model par exemple. Et j'aimerais que vous mettiez de la conscience sur qu'est-ce qui serait peut-être déstabilisé si vous preniez vraiment votre place. Quand je vous dis ça, déjà, qu'est-ce qui résonne en vous ? Personnellement, j'ai longtemps cru que ce qu'il est me demanderait de me cramer et d'avoir moins de temps de qualité, moins de temps pour moi, moins de temps pour voyager, moins de temps pour ma famille, et ça je ne voulais pas le sacrifier. Aujourd'hui j'ai réussi à trouver un juste milieu qui fait que, ok, je sais où est ma limite, où est-ce que je stretch, et je sais aussi où se trouve ma capacité à se caler davantage. Dans un deuxième temps, j'aimerais aussi aborder des... Un questionnement autour du fait que plus on est compétente et performante et plus on s'auto-sabote. Parce qu'on se sent responsable de tout, de tout le monde, de soi-même, mais aussi de nos enfants, de nos partenaires de vie, de nos clients. Et quand on est cadre dirigeante, ça peut être de notre équipe, de nos collaborateurs, de nos fournisseurs, de nos clients, etc. C'est pareil en fait. Et donc, ce n'est pas vraiment que vous doutez de vous, c'est plutôt... Où est-ce que vous vous limitez pour rester aimé des autres ? Voilà, ça c'est un peu la deuxième partie que j'aimerais aborder. Ensuite, en troisième point, j'avais pensé à quand le professionnel va bien, mais que c'est votre système interne, votre système nerveux qui se reflète dans votre système nerveux. qui dit stop. Ça peut être via le corps, ça peut être via votre état de fatigue, ça peut être via votre charge mentale quand ça déborde, ça peut être aussi, et ça on n'en parle pas assez, via un succès qui ne vous fait plus vibrer. Et c'est ce qui fait que vous pourriez continuer ce que vous faites et continuer de générer l'argent que vous générez habituellement. parce qu'un changement de posture, un changement de business model, un changement de poste vous demanderait beaucoup d'inconfort dans la transition. C'est-à-dire que vous perdez un confort que vous n'êtes pas prête à lâcher aujourd'hui et ça, ça revient à la première partie où je vous abordais c'est quoi les bénéfices cachés de rester dans la situation actuelle. Et donc, quand on se force trop longtemps à accueillir un succès qui n'est plus aligné, Il y a des signaux dans le corps qui sonnent la sonnette d'alarme. On est fatigué alors qu'on a dormi 8h, 10h par nuit. On n'est plus inspiré alors qu'il y a des choses à faire, on procrastine de plus en plus. Notre corps nous le fait sentir. On a peut-être des plaques d'anxiété, des plaques de rougeur, des plaques de stress, de l'eczéma, du psoriasis. Ça, c'est le corps qui parle des chutes de cheveux, des pellicules. Tout ça, tout ça, c'est le corps qui parle. Mal de dos, mal de gorge. Tout ça, c'est votre corps qui parle. Et puis, la charge mentale, c'est en fait, vous vous levez dès le matin, vous avez déjà une to-do liste mentale énorme. Et quand vous arrivez à la fin de votre journée, en fait, vous ne vous sentez pas satisfait de ce que vous avez accompli. Donc ça, c'est vraiment pour moi un gros signe de charge mentale qui déborde. Et puis un succès qui ne vous fait plus vibrer, c'est en fait, vous êtes saoulé par vos clients, vous êtes saoulé par vos collaborateurs, vous êtes saoulé par votre offre et vous n'êtes pas inspiré, vous vous levez et ça vous saoule déjà. Dans le point suivant, j'avais envie d'aborder aussi le vrai, ce que ça vous coûte vraiment en fait de continuer ainsi. et de faire la femme forte parce que faire la personne qui gère tout, ça a un prix. C'est un coût émotionnel au niveau de ses ressentis, c'est un coût relationnel, comment ça se passe au niveau de votre couple, avec vos amis, avec vos enfants, avec vos clients, avec vos prospects. Ça vous coûte énergétiquement, donc comment vous vous sentez si vous n'êtes pas inspiré, du coup ça vous impacte. Ce n'est pas que de la fatigue, il y a aussi au niveau de l'inspiration, il y a quelque chose qui se joue. Il y a de la lassitude, une perte de sens. Et puis il y a un coût que moi j'aime aborder avec mes clientes, c'est le coût sur votre joie de vivre, sur le kiff. En début d'année, il y en a plein qui m'ont demandé qu'est-ce que moi je voulais pour 2026. Et je leur répondais la joie. Alors que la majorité des gens répondront la santé, moi je réponds la joie. Parce que ma croyance et ma vision, c'est que si on est heureux et qu'on est en joie, notre santé suivra. Et notre finance, nos finances suivront. Ça c'est ma vision, ma croyance. Et pourquoi je pense que la joie est quelque chose à nourrir avant toute autre chose ? C'est juste parce que je pense que quand on est heureux, peu importe quand on meurt, on meurt heureux, épanoui, on n'a pas de regrets et on peut quitter, on va dire, ce monde, cet enveloppe corporelle, selon vos croyances, en paix. Et contrairement à quelqu'un qui n'est pas épanoui, Il cherchera toujours plus et n'arrivera pas à se contenter, n'arrivera pas à être heureux avec ce qu'il a déjà. Et donc, il voudra toujours plus. Et c'est pour ça que les gens ne souhaitent pas mourir demain parce qu'ils ont peur de ne pas avoir tout vécu. Parce que tout simplement, ce n'est pas assez. Et en fait, il y a pour moi une différence entre se contenter par médiocrité et rester petit et se contenter... Être prêt à accueillir davantage, et là on parle d'abondance, d'un espace d'amour et pas d'un espace de manque, et pouvoir quitter ce monde à tout moment en toute sérénité. Là on part dans des débats philosophiques, mais en tout cas c'est un sujet qui m'importe énormément, d'amener un peu plus de joie dans votre quotidien pour vous sentir bien, heureux. Et plus vous vous sentez heureux et plus vous pouvez partager cette joie avec les autres. Et je pense qu'on revient à mes tout premiers épisodes de ce podcast où je parlais de la différence, de la nuance entre la joie et le bonheur. La joie qui vient, enfin le bonheur, on va dire, qui peut se créer de l'intérieur et le plaisir, ce n'est même pas la joie, c'est le plaisir. Je faisais la différence entre le bonheur et le plaisir. Donc le bonheur qui est un ressenti interne qu'on peut créer. à partir d'un désir interne, alors que le plaisir se comble par quelque chose à l'extérieur. Et donc, il n'est dépendant que par quelque chose d'extérieur. Je vous ramène à mon épisode numéro 1 ou 2, où je parle justement du bonheur et du plaisir. Et puis, il y a un cinquième point que j'aimerais aborder avec vous, c'est... Pourquoi il y a certaines femmes qui arrêtent de scaler et qui arrêtent d'évoluer si vous êtes cadre dirigeante ? Et ce n'est pas forcément par manque d'ambition, mais c'est plus par clairvoyance. En fait, il y a celles qui veulent plus, plus d'argent, plus de succès, plus d'ambition, etc. Et ça rejoint ce que je viens de vous partager, à quel moment on peut se contenter de ce qu'on a. Et puis il y a celles qui veulent mieux. Et pour moi, c'est quelque chose de complètement différent parce qu'on peut avoir la même chose, mais dans le comment on va l'obtenir, ça peut faire toute la différence et c'est là où le mieux peut faire une grosse diff et tout contrebalancer. C'est-à-dire que si on a le même succès, les mêmes résultats, mais qu'on est plus heureuse, plus épanouie, plus sereine. et qu'on a de l'énergie, qu'on n'est pas fatigué, qu'on se sent bien dans notre corps, dans notre tête, c'est quelque chose qui peut être complètement game changer. C'est pas juste on veut continuer comme avant, on veut faire différemment, sans sacrifier ce qui a le plus d'importance pour soi, mais tout en naviguant vers quelque chose qui nous inspire. Et en fait, pour moi, il n'y a pas tout le monde qui est prêt à voir ça, et c'est pour ça que quand je parle du x10, il y en a plein chez qui ça ne résonne pas. Tout simplement parce que leur perception, c'est que le x10 va forcément impliquer plus de travail, plus d'efforts, plus de difficultés, plus de douleurs. Alors que moi, ce que j'amène dans un x10, c'est plus de fluidité et c'est comment faire moins, mais mieux. Donc ça, c'est vraiment les angles que j'avais envie... de parler dans cet épisode et on en est déjà à 13 minutes passées, c'est que l'introduction. Donc voilà, les cinq points que j'avais envie d'aborder. Je ne sais pas si je vais réussir à me tenir à un épisode solo assez court, mais en tout cas, c'est mon intention. Donc si ça ne vous intéresse pas, vous pouvez déjà arrêter d'écouter. Moi, je fais très attention où est-ce que je mets mes ressources de temps, d'énergie, d'effort et d'argent. Et donc, si c'est des points qui ne vous intéressent pas, vous pouvez déjà arrêter d'écouter cet épisode. Et si ça vous intéresse, stay tuned. Si vous continuez d'écouter, c'est qu'il y a de grandes chances que vous ayez déjà de l'argent, que ce soit entrepreneur ou cadre dirigeante, que vous soyez déjà formé, expérimenté, et que vous ayez déjà surtout compris les règles du jeu auquel vous jouez. Donc, que ce soit l'entrepreneuriat ou... le milieu professionnel dans le salariat. Et pourtant, vous avez beau connaître tout ça, il y a toujours un endroit où ça plafonne. Et ce n'est pas toujours dans vos chiffres, mais c'est surtout une sensation que vous pouvez ressentir où vous sentez que vous n'êtes pas à la juste place. Encore une fois, c'est ce que je vous ai dit, il peut y avoir de la fatigue subtile, une perte de désir, une perte de libido aussi, on n'en parle pas assez, mais la perte de libido est clairement connectée au chakra sacré, au sacral, et donc à l'envie. Et donc la perte de libido, la perte de désir, la perte de plaisir dans sa vie, c'est qu'on a du mal à créer, et donc quand on a du mal à créer, il y a un manque d'inspiration, un manque de sens. Il y a un truc qui ne nous inspire plus, donc on a besoin d'être poussé de motivation, de discipline, et on n'est pas tiré par de l'inspiration. Et même quand on sait comment faire, on procrastine. Aujourd'hui, je ne vais pas encore une fois parler de stratégie, je vais plus parler de mécanismes invisibles qui se louent à des niveaux que l'on ne voit pas de l'extérieur. C'est-à-dire que de l'extérieur, peut-être que les personnes vous pensent très successful en tant que femme, mais à l'intérieur, ça se contracte, ça se crispe, il y a quelque chose qui se passe qui n'est pas fluide. Donc si vous ne vous reconnaissez pas dans tout ce que j'ai dit jusqu'à présent, cet épisode, il n'est vraiment pas pour vous, donc ne perdez pas votre temps ni votre énergie. Le problème, ce n'est pas que vous manquez de compétence, vous l'avez bien compris, le problème, c'est que vous êtes tellement compétente et performante que vous êtes capable de tout. Vous êtes capable de tenir quand c'est difficile, vous êtes capable de gérer n'importe quel problème, les vôtres, mais aussi ceux des autres. Vous êtes capable d'absorber une charge de travail de ouf. d'absorber les difficultés des gens et le stress des autres, mais aussi de compenser. Donc quand il y a des personnes dans votre équipe qui sont incompétentes, vous êtes capable de compenser. Et vous allez tout lisser pour que ça ne se voit pas. Parce que le but, c'est qu'à l'extérieur, ça ne se voit pas et que ça reste des problèmes en interne. Et c'est pareil quand vous êtes dans le salariat, au niveau de vos équipes. C'est exactement les mêmes problématiques que j'aborde là, que vous soyez entrepreneur ou salarié. Vous savez faire fonctionner un business, une équipe, même quand vous n'êtes plus aligné, parce qu'il y a quelque chose de mécanique que vous savez faire et quelque chose que vous savez enclencher de manière un peu en mode robotique. Vous êtes capable de performer même quand votre corps vous sonne la sirène d'alarme et que vous êtes extrêmement fatigué. D'ailleurs, c'est comme ça que vous avez frôlé le burn-out, probablement dans des situations précédentes. et que parfois, en fait, vous êtes reprise vraiment à la dernière minute. En général, les femmes auxquelles je m'adresse, elles n'ont pas eu de vrai burn-out dans le sens où elles n'ont pas été en arrêt pendant un à deux ans. C'est des femmes qui ont frôlé le burn-out, mais qui ont su rebondir. Et donc, parce qu'elles savent s'en sortir, parce que ce sont des femmes fortes, qui sont indépendantes, qui savent rebondir, qui savent se débrouiller, qui ont les ressources. à aller chercher même quand elles ont l'impression de ne plus en avoir. Et probablement que vous savez que c'est possible pour vous, en tout cas aujourd'hui, de réussir sans que personne ne puisse capter ce que ça vous a coûté réellement. Donc vraiment, au niveau de la façade, tout est nickel. C'est là en fait que ça devient dangereux parce que plus vous êtes performante en ce sens et moins vous allez demander de l'aide et plus vous allez vous trahir et... dépasser en fait votre zone de sécurité et quand j'appelle zone de sécurité c'est vraiment ce que votre système nerveux est capable d'endurer et donc la question que j'aimerais vous poser à ce niveau là c'est à quel niveau vous continuez de vous maintenir dans un état de performance juste parce que vous voulez contrôler maîtriser cette performance et non pas parce que vous avez du plaisir et que vous le souhaitez réellement. Ensuite, au niveau de ce qu'on ne voit pas, de ce qui est plutôt invisible, ce qui freine en général les femmes performantes, c'est ce que je disais, c'est la loyauté. La loyauté à votre ancienne identité, à votre famille, à votre entourage proche et au rôle que vous vous êtes donné. Et souvent, les femmes que j'accompagne, elles ont des rôles. de piliers, c'est-à-dire que ce sont des femmes fortes, c'est ce que je disais avant, c'est elles qui tiennent tout et elles ne demandent pas d'aide. C'est vraiment l'image de la femme forte qui cesse d'ébrouiller, qui ne dépend de personne, qui tient sa famille, qui tient son équipe, qui tient le business, qui est stable, sur qui on peut compter et qui ne va pas se montrer émotionnelle et qui va craquer derrière les rideaux. Et en fait, quand on veut grandir dans cette posture, ce n'est pas en gagnant plus d'argent. Donc pas en ayant une promotion, ni en gagnant plus de chiffre d'affaires, ni en ayant une plus grosse équipe, etc. C'est plutôt d'accepter de déranger. Et je sais que ça peut ne pas résonner avec tout le monde, mais c'est accepter de déranger. Et souvent, ça va passer par oser demander de l'aide. Parce qu'en vrai, ce n'est pas qu'une question de posture de « je suis forte » , mais c'est aussi « ok, je ne veux pas demander de l'aide si moi je peux le faire seule » . Parce que demander de l'aide, si moi je peux le faire seule, c'est déranger quelqu'un. Il y a beaucoup de femmes que j'ai accompagnées jusqu'à présent qui ne plafonnent pas parce qu'elles ont peur d'échouer, ni parce qu'elles ont peur de réussir, mais plutôt parce qu'elles ont peur d'impacter la dynamique qui existe autour d'elles et de changer le rôle qu'elles ont eu dans cette dynamique. Donc j'aime beaucoup travailler avec tout ce qui est espace de groupe, notamment dans les équipes, mais aussi dans la famille. Il y a en fait tout le monde a sa part à jouer et chaque personne, en déséquilibrant quelque chose, va déséquilibrer le reste du groupe. Et c'est pour ça que je trouve hyper intéressant le travail en constellation familiale et avec le transgénérationnel, parce qu'il y a cette dynamique de groupe qui est abordée. Bon, là, je fais une petite parenthèse. Et donc, je reprends, si passé à son prochain niveau, ça va vous demander de changer cette dynamique, ça va vous demander par exemple de ne plus être autant disponible pour aller sauver ceux qui comptent sur vous, ceux qui vous aiment, ceux qui vous idéalisent, ceux qui vous admirent. Et vous ne pouvez plus porter tout le monde au même titre. Et avec la même énergie, puisque cette énergie va être dédiée à faire x10, en gros. Et ça va vous demander d'avoir une capacité de moins vous adapter à ce que les autres vous demandent. Et du coup, dans cette dynamique de groupe, ça vous demande d'être la méchante, ça vous demande de dire non, ça vous demande d'être critiqué, ça va vous demander de déranger. Et ça va... vous demandez d'être prête à lâcher peut-être certaines relations qui vont en fait s'étioler avec votre nouvelle posture. Et la question, ce serait plus, est-ce que vous êtes prête à décevoir en prenant pleinement votre place ? Ensuite, la partie suivante que je voulais aborder... qui rejoint les cinq points que je vous ai évoqués précédemment, c'est le fait de vouloir tout gérer et de tout contrôler. C'est un mécanisme de sécurité et de survie qui est déguisé en femme forte indépendante. Parce que vous gérez vos équipes, vos clients. votre couple, votre famille, votre image sur les réseaux ou à l'extérieur, votre image publique, ça peut être quand vous êtes salarié, votre image quand vous êtes en tant que représentant de département, d'entreprise, etc. à l'extérieur, et vos émotions. C'est bien connu, les femmes, il ne faut pas trop qu'elles soient émotionnelles. Donc quand on a envie de pleurer en pleine réunion, on ne se l'autorise pas. Quand on a envie d'hurler sur quelqu'un, on se dit que ce n'est pas bien, donc on ne va pas le faire. En fait, il y a beaucoup de choses qui... sont conditionnées par la société où la femme est vue comme une hystérique et donc elle se contient bref vous gérez tout mais qui vous aide vous à vous gérez vous même parce que du coup quand vous gérez tout vous donner votre énergie à l'extérieur et vous n'êtes plus en capacité de l'allouer à ce dont vous avez besoin à l'intérieur et le vrai prix à payer de je gère tout je suis là pour tout le monde c'est pas seulement la fatigue c'est la perte de sens et la perte de désir qui apporte la perte de plaisir au quotidien. Et donc ça, ça vous éteint. Et moi, je parle souvent d'éteindre son feu intérieur. Quand on fait ça, c'est comme si on ne remettait pas de bûche pour aller nourrir un feu, parce qu'on donne tellement à l'extérieur que du coup, notre feu intérieur n'est plus nourri. Et c'est quand tout repose sur vous qu'il n'y a plus d'espace du tout pour l'élan, pour la créativité, pour le plaisir, pour être prête. à faire face à l'inconnu, mais aussi à la surprise. Et peut-être que parmi vous, rien que de penser au plaisir, vous dites c'est pour plus tard, avec ce qu'il vous reste de ressources, s'il vous reste de l'argent, s'il vous reste du temps, s'il vous reste de l'énergie, et c'est là que vous incarnez la femme Dyson, que j'appelle Dyson, parce que vous êtes à l'affût des miettes. Et en fait, quand... Quand vous êtes dans votre pleine puissance, vous n'êtes plus à l'affût des miettes, vous n'êtes plus les miettes, mais vous êtes le gâteau. Et c'est ce que je dis souvent à mes clients, ça les fait sourire, c'est en fait, vous n'êtes pas la cerise, mais vous êtes le gâteau. Vous n'êtes pas les miettes, vous êtes la part de gâteau en entier. Et donc, c'est ça qu'on va embrasser. Et c'est quand certaines, je parle d'inconnues, ça peut vous mettre en PLS et c'est la part de la survivante qui parle, parce que c'est celle qui contrôle pour survivre. Et donc l'inconnu, c'est que ça vient éveiller plus d'inconfort, plus d'inconvénients que de bénéfices. L'inconnu, on peut le rallier à la surprise et je ne sais pas, repenser à des moments où vous avez été surprise et que c'était agréable, c'était plaisant, que ça vous a mis en joie, vous avez pleuré de joie, vous avez ri, vous avez embrassé les gens, vous avez connecté avec les gens. Et donc c'est à cette surprise-là, c'est à ce côté-là de l'inconnu que j'ai envie de vous reconnecter. À quoi vous renoncez intérieurement quand vous voulez continuer de bien faire, de tout gérer, de tout contrôler, de tout maîtriser ? Et en fait, souvent, vous allez voir que vous renoncez à l'enfant intérieur qui sommeille en vous. C'est la part de la gamine qui a envie de jouer, c'est la part de celle qui a envie de rire, qui a envie que ce soit léger, facile, etc. et qui gère aujourd'hui uniquement de la complexité, de la frustration et que ça la contracte dans son corps. Bref, tout pour vous dire que le fait, quand je vous parle de contentement sain et pas de contentement qui vous assoit dans une médiocrité, ça va être plus de quand est-ce qu'on est invité à arrêter de vouloir ce qu'elle est et que ce n'est pas lié à un manque d'ambition. Et c'est juste un appel à la transformation et une transformation qui est intérieure plutôt. Donc il y a un moment où... En fait, c'est possible de scaler, de faire fois deux, si vous faites plus de la même chose, et que cette même chose, au bout d'un moment, ne fonctionne plus. Donc oui, vous allez faire plus de chiffres, vous allez avoir plus de clients, etc., mais ça va vous épuiser. C'est aussi quand vous ajoutez une couche de stratégie supplémentaire qui vous épuise, parce que c'est une stratégie qui ne vous convient pas, mais qui marche. Donc ça marche, donc vous allez continuer. Et notamment, c'est celles qui, dans l'entrepreneuriat, vont faire de la publicité. sur quelque chose qui est déjà bancal, une offre qui ne vous fait plus vibrer, une typologie de client que vous n'avez plus envie d'avoir, etc. Et dans le salariat, vous allez vous rajouter d'autres projets où vous allez agrandir votre équipe alors que votre poste en lui-même ne vous fait plus vibrer. Ensuite, ça met juste en lumière que vous êtes en train d'essayer d'optimiser parce que c'est en fait quand on rajoute on rajoute rajoute et un moment donné on a envie d'optimiser mais en fait vous optimisez quelque chose qui de base ne vous allume plus le feu intérieur et donc même si vous optimisez c'est en fait vous mettez le caca sous le tapis c'est genre en fait je regarde pas la source du blocage réel je ne fais qu'éteindre des feux et donc à ce moment là ce n'est plus du tout un levier externe dont vous avez besoin C'est plutôt une redéfinition de qui vous êtes, donc c'est un shift identitaire qui est requis pour pouvoir redéfinir des bases saines et des fondations solides. Et c'est clairement pas confortable, parce que ça vous demande de lâcher une image que vous avez construite et sur laquelle vous vous appuyez aujourd'hui. Ça vous demande de sortir d'un rôle qui a été confortable et qui ne l'est plus aujourd'hui. Et ça demande à la femme d'aujourd'hui de renoncer à quelque chose qui marchait. Et donc, c'est OK, il y a quelque chose qui marche, mais pour que quelque chose puisse perdurer, ça va être de redéfinir des fondations et de passer par une transition inconfortable pour avoir quelque chose, non pas qui marche, mais qui vous inspire au plus profond de vos tripes. Voilà, c'est ce que j'avais envie de vous partager, mais je ne me suis pas trop étalée. cet épisode en fait il n'était pas là juste pour vous aider à aller mieux et juste tacler la surface mais il est plus là pour vous permettre de reconnaître ce qui ne fonctionne plus et ce qui est nécessaire de faire bouger si vous avez envie de perdurer et de ne pas vous cramer si vous êtes senti visé à un moment de mon partage, remué inconfortable, déclenché parce qu'il y a quelque chose qui est venu vous chatouiller quelque part, c'est pas un hasard Ce n'est pas quelque chose de mental, c'est plutôt de l'ordre du ressenti. Et ce n'est pas quelque chose que probablement vous êtes capable aujourd'hui de régler seul. La question avec laquelle je vous laisserai si vous en avez envie, c'est plus qu'est-ce que vous avez... En fait... Comment je pourrais le formuler ? Est-ce que vous voulez continuer à nourrir un succès qui ne vous nourrit plus ? Ou est-ce que vous êtes prête à changer la manière dont vous vivez votre vie aujourd'hui pour réussir d'une manière qui ne vous inspire plus ? Et donc, ce n'est pas un travail de surface, c'est un travail de profondeur. Je le dis souvent à mes clientes, c'est le caca qu'on vient nettoyer, qu'on avait planqué sous le tapis depuis plusieurs années. Et ce n'est pas un travail qu'on peut faire avec tout le monde. Voilà. Je vous ai amené plusieurs questions de réflexion. Je vais essayer de les répertorier dans la description. Comme ça, vous n'avez pas besoin de réécouter l'épisode en entier pour introspecter toutes ces questions que je vous ai posées tout au long de cet épisode. Si vous avez envie d'avancer, de faire ce travail-là avec moi, n'hésitez pas à me contacter sur Instagram. C'est là où je suis le plus active. Après, sur LinkedIn aussi. Je vous mettrai les deux en description. pour qu'on puisse en parler, pour voir si je suis la meilleure personne pour vous aider et comment on peut dérouler ce plan d'action pour devenir cette femme, justement, qui dépasse ce plafond de verre interne et qui va vers un succès qui est plus aligné, plus vibrant, qui vous met en joie. Peu importe si vous êtes entrepreneur ou cadre dirigeante, c'est vraiment d'aller voir cette posture et de ne plus être cette gentille fille, mais devenir cette femme puissante. Je vous embrasse. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.