Speaker #0Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le Apple Podcasts Au-delà du succès. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un sujet qui revient énormément dans les séances, dans les questions que mes clientes peuvent me poser sur mon canal Salon privé de partage, de mes propres expériences et aussi dans les coachings auxquels j'assiste en tant que cliente dans les espaces dont je fais partie. Donc on va parler des limites, et je vais vous donner plusieurs exemples, que ce soit dans le business ou dans la vie. J'ai une cliente qui m'a posé la question récemment de comment je faisais pour différencier les partages que mes clients pouvaient me faire dans le mastermind et qui avaient quand même pris l'option individuelle pour avoir accès à moi en one to one. Et pour moi, c'est une question de limite. Et je lui ai répondu, donc pour vous la faire courte, c'est qu'il y a des sujets qui sont à partager dans le groupe parce que ça peut bénéficier à tout le reste du groupe. Et donc, c'est une histoire d'intention. Et il y a des sujets qui sont plus confidentiels, qui vont être plutôt amenés à être partagés en individuel. Ça peut être le cas des violences, des viols, des séparations, des choses plus confidentielles comme la revente de leur entreprise, la séparation de collaborateurs, des choses comme ça. comme ça, ou par exemple, quand elles sont associées à leur conjoint et qu'il y a des tensions, donc ça mêle le pro et le perso. Donc ça, ce sont plutôt des thématiques que je vais aborder en perso. Et donc, tout ce qui est au niveau du groupe en perso, je veux dire en individuel, et tout ce qui est groupe, c'est vrai que ça va être plutôt quand c'est au service de tout le monde, c'est-à-dire tout ce qui est les sujets concernant le business, la communication, l'affinage de son offre, son écosystème, son tunnel de vente, comparer les KPI au niveau niveau du tunnel de vente conversion, de la pub, du taux de clic, les séquences mail, etc. Demander des avis sur des pages de vente, etc. Donc ça, ça se fait au sein du mastermind. Et ça peut être aussi au niveau de l'argent. Donc comment les filles, elles investissent ? Comment elles ont fait pour faire leur épargne ? Est-ce qu'elles ont préféré l'investissement à Immo ? L'investissement en bourse ? Quelles sont leurs expériences sur différentes plateformes, etc. Donc ça, ça peut être des échanges qu'on peut avoir en groupe ou dans la délégation et le recrutement. Est-ce que quelqu'un connaît une assistante qu'elle peut recommander qui a encore l'espace, ou une agence d'assistante, des choses comme ça. Combien elle paye leur assistante pour faire une étude de marché ? Donc ça, ça peut être des échanges qui peuvent avoir lieu dans le groupe. Et de manière plus spécifique, ça, ça a besoin de coaching. Par exemple, sur la thématique du recrutement, c'est une thématique de coaching qui pourrait être, c'est en fait, j'ai du mal à déléguer parce que je me suis rendu compte que toutes les fois où j'ai délégué, c'était mal fait. Du coup, j'ai tendance à le faire ou à repasser derrière, donc autant ne prendre pas soin de vous. prendre personne et le faire moi-même. Donc ça, c'est des thématiques qui sont dans le groupe. Donc, comment je fais pour segmenter les questions que je traite en individuel et les questions que je traite en collectif ? Quand la personne a accès aux deux, c'est en fait le degré de confidentialité et le degré par rapport au niveau perso. Est-ce que c'est quelque chose qui est fluide pour la personne d'amener en groupe ou est-ce que ça a besoin d'être traité en perso ? Et c'est ce que je vous dis. disaient par rapport au viol, aux violences, etc. Et ça, une question, c'est on va dire, c'est en rapport avec les limites, parce que si c'est une personne qui dépose en individuel un sujet qui pourrait être traité en groupe, c'est aussi à moi de mettre la limite en disant en disant, ça c'est un sujet que je préférais que tu abordes en groupe, parce que je pense que ça peut être au service des autres participantes. Et si la personne me dit, non, je n'ai pas envie, ça m'a aussi de dire, en fait, l'espace privé en individuel est fait pour les sujets tels que ça, et d'être au clair avec mon cadre. Donc, être au clair avec son cadre en amont, rappeler le cadre pendant. et ne pas bouger de position, sauf s'il y a une bonne raison. C'est aussi le cas pour les personnes qui me disent « comment tu fais pour gérer les modifications, les annulations de séance ? » parce que j'ai souvent des clients qui annulent leur séance et du coup, j'ai du mal à leur dire que ce n'est pas OK pour moi de ne pas décompter la séance parce que moi, j'ai réservé une plage horaire pour ces personnes-là. Tout simplement, moi, ce que j'ai répondu à mes clientes, c'est que c'est dans mes CGV. Dans mes CGV, il est écrit noir sur blanc que pour reporter une séance, il faut m'informer 48 heures avant. Et si c'est au-delà des 48 heures, ça peut arriver les urgences, les maladies, etc. C'est normal, on est humain avant tout. C'est juste d'en parler et que la séance ne peut être reportée que sur un commun accord entre les deux parties. et sinon la séance est perdue si je considère moi que ça ne respecte pas les CGV et que pour moi la raison n'est pas valable je suis en droit de refuser et c'est une fleur que je fais quand j'accepte Donc ça, c'est très très clair pour ma clientèle. Et ensuite, cette question de limite, c'est aussi apparu par des questions où les gens me demandent comment tu fais quand tu proposes une séance qui dure une heure et que la personne s'étale un petit peu. Moi déjà, quand j'explique dans ma manière de travailler que les séances, de manière générale, durent une heure, mais que dans le calendrier c'est marqué 1h30 Parce que parfois, on est en plein coaching profond et que j'ai envie de continuer. Donc, c'est un choix que je fais en conscience. J'ai envie de continuer à aider la personne à se libérer. Et du coup, je n'ai pas envie de couper la séance à ce moment-là. Donc, c'est un choix que je fais en conscience. J'ai une plage horaire qui est réservée. La personne que je coach a une plage horaire qui est réservée également, donc on peut se permettre de dépasser un petit peu. Mais l'heure et demie qui est bookée dans leur agenda n'est pas un dû. Si je vous informe, une séance c'est plus ou moins une heure. Parfois ce sera plus court si on a fini, et parfois ce sera plus long si on n'a pas fini. Et donc, tout est une question de cadre, de poser ses limites, de faire respecter ses limites, parce que c'est bien beau de les poser, mais il faut aussi les faire respecter. Et dans la vie perso, c'est pareil. Quand, j'accompagne aussi des femmes sur tout ce qui est viol, je l'ai exposé un petit peu avant, donc le viol c'est aussi une question de limite. Donc quand une personne, déjà elle a du mal à dire non, quand elle s'autorise enfin à dire non... c'est faire respecter sa limite aussi. C'est non, je n'ai pas envie, et le dire clairement. Et ensuite, quand le consentement n'est pas respecté, c'est de faire respecter sa volonté, ses limites, et de dire, je t'ai dit non, donc c'est non. Et ensuite, si la personne revient challenger les limites, il faut aussi avoir, on va dire, le discernement de se faire aider si ce n'est pas possible de le faire seul. Donc se faire aider, se faire accompagner dans les démarches, sur les blocages inconscients qui font qu'on n'arrive pas à poser. poser ses limites et pourquoi pas voir sous quelle forme les schémas se reproduisent dans d'autres sphères de vie parce que souvent c'est pas que dans une seule sphère, c'est aussi dans d'autres sphères donc ça c'était le partage du jour sur comment poser ses limites sur quoi faire attention comment poser le cadre, et en fait c'est une histoire souvent de communication, donc communication en amont, communication pendant et tenir sa parole en fait ce sur quoi on a communiqué après, parce que c'est comme les enfants, ils viennent tester nos limites savoir si si on est vraiment ancré dans ce qu'on leur a dit, ou si du coup c'est un oui mais ça veut dire non, et c'est un non ça veut dire oui. Donc les enfants testent beaucoup, et c'est vraiment humain, et parfois on peut insister, c'est comme quand, je ne sais pas, à quelqu'un que vous appréciez, vous avez envie d'aller prendre un verre avec la personne, la personne elle vous dit, je suis un peu fatiguée, je vais rentrer chez moi, et là vous allez insister, allez, ça serait trop cool, ça fait trop longtemps qu'on n'a pas pris de verre, qu'on n'a pas passé du temps ensemble, c'est de la négo, et c'est comme les enfants qui testent leurs parents. Donc c'est pareil. Et encore une fois, c'est une histoire de limites. La personne, si elle est vraiment fatiguée, c'est aussi de savoir mettre ses limites. Et si elle accepte d'aller prendre un verre et de prolonger la soirée, c'est une question de choix. Et donc quand on prend une décision à partir d'un espace de choix et pas de victime, quand on subit les circonstances extérieures et la volonté de l'autre. Là, en fait, on peut vivre dans un alignement et ce n'est pas une question de dire oui ou non, c'est à partir de quel espace on dit oui ou non et à partir de quel espace on pose nos limites. Est-ce que c'est à partir d'une blessure ? Et donc ça, on le traite en coaching, que j'appelle coaching thérapeutique. Un espace de blessure, on a des traumas et des traumas, c'est des événements marquants. Ce n'est pas forcément des traumas comme on peut les appeler dans la société. Et du coup, on va travailler plus ça, de quel espace on prend la décision ? Est-ce que ça appartient à un espace d'économie ? d'expansion ou si c'est à partir d'un espace de femmes blessées. Voilà, dites-moi ce que vous avez pensé de cet épisode, de ce petit partage. Vous pouvez me retrouver sur Instagram si vous le souhaitez. N'hésitez pas à me laisser 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute et je vous dis au prochain épisode.