Speaker #0Bienvenue sur le podcast Au-delà du succès et je suis votre hôte Julie Francioli. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de quelque chose que j'ai noté moi-même dans mes propres schémas et que j'avais envie de vous partager pour que peut-être ça puisse vous déclencher une prise de conscience, avoir plus de clarté sur ce que vous vivez, pourquoi vous le vivez, etc. Aujourd'hui, je vais vous parler de deal. le deal. En fait... Si vous me connaissez un petit peu, si vous me suivez sur les réseaux, vous savez que j'étais une ancienne acheteuse internationale. Et à un entretien d'embauche, j'ai une directrice qui m'a posé une question qui m'est restée assez longtemps dans la tête parce que je n'ai trouvé la réponse que bien des années plus tard. Elle m'a posé la question, d'après toi Julie, qu'est-ce qui fait un bon deal ? Je me suis retrouvée, genre, perdue dans mes pensées, à me dire, c'est quoi la réponse à ce truc ? Ça a l'air tellement basique. Et en fait, j'ai été embauchée dans cette boîte. Et quelques années plus tard, je suis revenue lui parler. Je me rappelle très bien de sa tête, parce que je pense qu'elle ne se rappelait même pas de ce qu'elle m'avait dit pendant notre entretien. C'était une directrice d'unité au niveau monde. Et moi, je postulais pour un poste... à responsabilité au niveau d'une catégorie, niveau peut-être Europe ou un truc comme ça. Bref, donc c'était une nana qui était peut-être ma N plus 3 plus 4. Et donc je lui dis, j'ai compris ta question. Et elle me dit, quelle question ? Et je lui dis, la question où tu me demandais, qu'est-ce qui fait un bandile ? Et là, aujourd'hui, dans l'épisode que je vais vous faire. Ça va tourner autour du bon deal en tant qu'acheteur, mais aussi en tant que vendeur. Donc, je vous propose d'écouter si vous êtes entrepreneur et que vous vendez, que vous achetez forcément des services ou des produits, ou si vous êtes salarié et que vous êtes dans des interactions où il y a de la négociation, que ce soit pour négocier votre promotion, que ce soit... pour négocier avec vos fournisseurs, avec vos interlocuteurs de manière générale. Voilà, ça s'est posé. Donc, ce que j'ai remarqué, en fait j'ai vécu des situations hyper paradoxales et j'avais envie de vous partager non seulement mon expérience pour que ça puisse potentiellement résonner en vous, mais aussi de ce que j'ai pu conscientiser à un autre niveau de profondeur aujourd'hui. après 5 années dans l'entrepreneuriat et 14 années dans le salariat. Alors, j'ai déjà signé, alors si vous avez écouté les épisodes précédents, vous savez que j'ai déjà été déçue de mes investissements. Donc j'ai déjà signé plusieurs investissements à 5 chiffres et donc entre 10 000 et 30 000 euros dont j'ai été déçue. Donc, parfois c'était parce que moi j'ai mal choisi et parfois c'était parce que la personne qui m'a vendu son service n'était pas très honnête dans ce qu'elle livrait par rapport à ce qu'elle m'avait promis. Et pourquoi ça arrive ce genre de situation ? C'est ce dont on va parler. Donc, moi je suis genre, je vois un programme ou je vois une intervenante. je parle souvent des nanas parce que c'est plus les nanas qui m'inspirent aujourd'hui, je lis la page de vente éventuellement, ça me fait vibrer, je demande à échanger, j'embarque parfois même sans appel. Franchement, ça ne me pose aucun problème, j'ai fait tellement de fois d'investir 14 000, 18 000, 30 000 euros sans appel, posé, bam, en une fois. Et en fait, quelques semaines plus tard, donc si possible dans le délai de rétractation, c'est mieux. je me rends compte que l'offre ne répond pas vraiment à ce dont j'avais envie et ou ce dont j'avais besoin à ce moment-là. Et là, c'est le drama. Bon, on ne va pas parler de comment je me suis désistée, si j'ai réussi à me désister, etc. Ça, c'est une autre histoire. Mais ce que j'avais envie de vous partager, c'est qu'il peut se passer ça, mais il peut se passer aussi l'inverse. Je peux être en appel de vente avec une prospecte. et juste la prospecte, ça m'est déjà arrivé il y a encore quelques mois de ça, où elle me demande est-ce qu'il va y avoir ci, est-ce qu'il va y avoir ça, est-ce que c'est possible de faire ci, de faire ça, etc. Et moi juste pour faire la vente, parce que je veux vraiment vraiment travailler avec elle et je sais que je peux l'aider et que je sais que je suis la meilleure personne pour elle, je dis oui à tout ce qu'elle me demande et je fais des concessions que... normalement je ne ferais pas. Et donc à ce moment-là, je sais que je ne suis pas alignée avec ce que je suis en train de proposer, mais je me dis que je veux tellement travailler avec elle que c'est ok pour moi d'en payer le prix. Donc il y a vraiment un niveau de conscience, de choix conscient que je fais à ce moment-là, pour au final, quelques mois plus tard, quelques semaines qui se chiffrent en mois, elle me dise finalement ton accompagnement ne répond pas à ce que je recherche. Encore une fois. ce qui s'est passé après, je pourrais en parler dans un autre épisode, mais ce n'est pas le sujet de l'épisode du jour. Donc, ce que je voulais vous montrer ici, c'est qu'il y a deux postures, deux postures qui se ressemblent. Et en fait, il y a la posture de l'acheteuse. Donc, quand on est cliente, c'est le fait de savoir ce que l'on recherche avec beaucoup de clarté. Et ça, je peux le... ressentir quand moi j'ai embarqué dans des accompagnements dont je me suis désengagée par la suite, mais parce que avant d'embarquer, je n'étais pas au clair sur ce que je recherchais, non seulement à apprendre, parce que j'ai une valeur croissance et développement assez importante, mais aussi à vivre, à ressentir, à expérimenter. Et donc à partir du moment où moi je suis au clair, je ne vais pas vibrer avec les mêmes propositions. Donc ça c'était d'une part ce que j'avais envie de vous partager. Et donc, peu importe le pitch du vendeur, je ne vais pas embarquer. Je ne vais pas me faire closer sur quelque chose qui est très clair pour moi, sur mes attentes, sur ce que j'ai envie d'expérimenter, ce que j'ai envie de vivre, ce que j'ai envie d'apprendre. Et c'est exactement ce qui m'est arrivé ce matin. C'est pour ça que ça m'a inspiré cet épisode de podcast. J'étais en entretien avec un organisme très connu de formation. Et moi, j'étais au clair sur ce que je voulais. j'ai exposé à la personne ce que j'attendais. Elle a commencé à me sortir toutes les offres qui pourraient éventuellement correspondre dans le catalogue qu'elle avait. Et en fait, elle était tellement axée sur vendre, vendre, vendre, qu'elle ne m'écoutait pas vraiment et qu'elle était complètement à côté de la plaque. Cependant, le fait que j'ai été hyper claire avec moi, ce que je voulais, ce que j'attendais, etc., c'est ce qui fait que je n'ai pas embarqué. Parce que si j'étais complètement perdue, elle aurait forcément trouvé une offre dans son catalogue avec laquelle j'aurais pu repartir. Ça, c'est quand on est dans la posture d'acheteuse. Quand une entrepreneur embarque dans un accompagnement, ce n'est pas vraiment qu'elle ne sait pas trop ce qu'elle veut, etc. C'est juste qu'elle n'est pas assez spécifique. Donc, parfois, on est là, on pose une intention, mais l'intention ne suffit pas toujours. Donc, il y a aussi comment je sais, et donc ça, c'est ce que j'enseigne à mes clientes dans mon programme Rebound, comment je sais, comment j'ai la certitude. que l'investissement dans lequel je m'apprête à investir à JMP va répondre à mes attentes. Et donc, il y a tout un travail de posture quand on embarque en tant qu'entrepreneur dans un accompagnement et quand on se désengage, il y a toute une posture de, est-ce que c'est à partir de la femme blessée ou est-ce que c'est à partir de la femme puissante ? Donc ça, j'en ai aussi parlé un petit peu dans les épisodes de podcast précédents. Je ne vais pas m'étaler non plus dessus. Et donc, c'est ce qui fait que vous soyez dans votre posture d'acheteuse. Si vous allez acheter, si vous allez embarquer ou pas, c'est la clarté de votre cahier des charges, les critères qui sont des non négociables avant de pouvoir dire oui ou non vous embarquer. Du côté de la vendeuse, donc quand vous êtes entrepreneur, vous proposez des services ou que vous êtes fournisseur de produits, etc. En fait, quand vous n'êtes pas au clair sur ce que vous proposez et sur qui vous avez envie de servir, à qui vous avez envie de vendre, qui sont vos clients, vous avez tendance, comme ce que je vous disais tout à l'heure, à accepter, à tolérer des demandes que vous n'auriez jamais tolérées. Et là, je vous redonne un exemple. Je vous ai donné l'exemple de mon ancienne cliente qui m'a demandé ce qu'on pourrait faire si on pourrait faire ça. Et moi, je lui ai dit oui, Elle embarque et finalement, quelques semaines plus tard, elle se désengage. Là, j'ai une cliente, il y a quelques jours, qui me demande est-ce que c'est possible de faire une séance sur cette thématique-là ? Ce n'est pas inclus dans notre accompagnement. Cependant, ça fait partie de mes zone d'excellence. Pas ma zone de génie, mes zone d'excellence. Je lui dis oui, parce que je sais que ça peut vraiment l'aider. Par contre, je lui rappelle que ce genre de séance exceptionnelle sera décompté de... son quota de séance individuelle. Donc, ce n'est pas quelque chose que je vais lui proposer à faire en plus. Ce n'est pas un bonus. c'est quelque chose qui sera décompté, donc on fait du troc. Et donc, à ce moment-là, moi, c'est OK. Et ce que je trouve intéressant, c'est qu'avant, une cliente qui m'avait en individuel, j'aurais offert ce genre de service parce que ce n'était pas une séance de coaching, c'est une séance d'analyse, on va dire, en Human Design. Et ça, c'est ce que j'offre en bonus de manière temporaire quand les personnes embarquent avant une certaine date. Ou quand c'est des bonus par rapport à une offre spécifique, etc. Ce qui n'était pas le cas ici puisqu'on a déjà commencé l'accompagnement et qu'elle s'est rendu compte que ça pourrait éventuellement beaucoup l'intéresser. Donc, en fait, quand on est dans une posture d'égal à égal, où on n'est pas au service d'eux uniquement, c'est là où on est connecté à ce qu'on veut faire. Ce pourquoi on est le plus fort. à délivrer notre zone de génie, pas seulement notre zone d'excellence, mais notre zone de génie, c'est là où on se dit, OK, est-ce que c'est juste pour moi ou pas d'honorer cette demande ? Et on a toujours l'espace de dire non encore une fois et c'est d'accepter de décevoir l'autre. Donc ça, je commençais un peu à m'étaler. En gros, quand on est du côté de la vendeuse, quand on est en train de vendre un service ou un produit, à partir du moment où on sait ce qu'on vend, à qui l'on vend, comment on veut le vendre, on n'est plus là à accepter des négociations qui sortent du scope. Et du coup, on est moins apte à se suradapter et à accepter des choses qu'en temps normal, on n'aurait jamais accepté. Donc là, je vous donne l'exemple de cette prestation. Moi, les prestations Human Design, j'ai plaisir à en faire quand c'est pour mes clientes. Par contre, il y a un cadre. Et tant qu'on respecte le cadre, pour moi, il n'y a pas de problème. Ce qui peut vous faire shifter. que vous soyez du côté acheteur ou vendeur. C'est d'une part d'être au clair sur ce que vous avez envie d'accepter ou pas. Donc plus vous êtes au clair, plus c'est facile de faire le tri, plus c'est facile de prendre vos décisions. Oser refuser, et donc là c'est une question de posture, ce qui n'est pas au service de votre vision, ni de vos objectifs, ni de vos valeurs. Comme moi je vous parlais du fait que... quand ça ne nourrit pas ma valeur croissance, développement, etc., c'est plus facile pour moi de dire non. Et d'ailleurs, c'est aussi un exemple que je viens de donner en story ce matin sur Instagram en disant voici toutes les opportunités que j'ai refusées récemment. Je n'ai pas dit pourquoi. En fait, pourquoi ? C'est juste parce que ça ne nourrissait pas une de mes valeurs les plus hautes. Ça nourrit une partie mentale cependant. Ça nourrit des KPIs, ça nourrit une stratégie business, ça peut nourrir beaucoup, beaucoup, beaucoup d'autres choses. Cependant, ça ne nourrit pas mes valeurs les plus hautes. Et donc, à partir du moment où je suis au clair avec mes valeurs, parce que je me connais bien, que je suis au clair avec les intentions et mon cadre, c'est facile pour moi de décliner certaines opportunités qui peuvent apparaître comme des opportunités de ouf pour d'autres personnes. C'est comme ça aussi que... Je vais refuser non seulement des opportunités de ouf, que ce soit au niveau business, etc., mais aussi décliner des choses pour lesquelles j'ai déjà payé. Donc, je donnais ce matin comme exemple, j'ai décliné un événement pour lequel j'ai déjà payé, tout simplement parce que cet événement ne correspond plus à ce que je recherche aujourd'hui. J'ai décliné assister à des lives, des coaching live dans le mastermind dont je fais partie. Donc c'est déjà payé, c'est parti du package que je paye, tout simplement parce que j'avais des choses à faire qui nourrissaient beaucoup plus mes valeurs à ce moment-là, notamment passer du temps avec mes proches. Des choses comme ça en fait. Et ces décisions-là, elles ne partent pas depuis la FOMO. Elles ne partent pas depuis la peur de manquer quelque chose, la peur de « j'ai déjà payé, du coup c'est du gaspillage d'argent » . Ça part plutôt de « de quoi j'ai envie ici maintenant ? » Qu'est-ce que j'ai envie d'expérimenter ? Qu'est-ce que j'ai envie de vivre ? Qu'est-ce que j'ai envie de ressentir ? Quelle valeur j'ai envie de nourrir ici et maintenant ? Donc c'est vraiment revenir dans le moment présent, à défaut d'être toujours en projection sur le futur, sur les opportunités long terme. Quoi d'autre ? Qu'est-ce que j'avais envie de vous partager encore ? Et en fait, ce que j'avais envie de vous partager, c'est pas... D'éviter la peur de se tromper, pas d'éviter de se tromper, mais plus de vivre des échecs en alignement avec ce que vous avez envie de vivre. Parce que l'échec en soi, en tant qu'entrepreneur notamment, c'est quelque chose qu'on a besoin de vivre et de dépasser pour grandir. Par contre, tous les échecs ne se payent pas de la même manière. Est-ce que j'ai un exemple ? Ouais, j'ai un exemple. Une personne de mon entourage s'est faite accompagner par un coach qui n'avait pas du tout d'éthique et qui polarisait par ses valeurs, notamment par ses valeurs autour de l'infidélité. Donc la personne que je connais s'est fait accompagner parce que la personne avec laquelle elle était en couple l'avait trompée. Elle s'est faite accompagner par un coach qui... était polarisée sur l'infidélité. Et donc, elle, quand elle est arrivée dans l'accompagnement, elle voulait se faire accompagner pour retourner avec la personne avec laquelle elle partageait sa vie. Et en fait, le coach, tellement il était polarisé vers l'infidélité, c'est pas bien, etc., il l'a accompagnée sur ne plus tolérer l'infidélité et quitter la personne avec laquelle elle partageait sa vie. Donc, l'exemple là que je voulais... vous donner, c'est la personne qui a pris le coaching n'était pas au clair sur ce qu'elle voulait, elle n'a pas su recadrer le coaching et donc elle a suivi quelque chose qui n'était pas ce qu'elle recherchait, ce pourquoi elle avait signé et donc c'est ce que je disais ce matin en story sur Instagram, c'est moi si je ne sais pas ce que je veux, la personne dans l'organisme de formation peut me proposer n'importe quelle formation qui puisse répondre à une de mes attentes mais pas nourrir mes plus grandes valeurs. Et donc, le prix ici pour la personne de mon entourage qui s'est faite coacher par ce coaching était beaucoup plus cher parce que non seulement elle s'est perdue dans sa propre identité, mais en plus, elle a perdu la personne avec laquelle elle était en couple alors que ce n'était pas ce qu'elle voulait. Donc, ça coûte cher. Ça coûte cher. Ça coûte non seulement son identité, ça a coûté l'équilibre familial, ça a coûté du temps. Ça a coûté un investissement financier qui n'a pas répondu à ce qu'elle désirait vraiment. Ça a coûté son estime d'elle parce qu'elle a complètement perdu confiance en elle suite à ce coaching. Ça lui a coûté beaucoup de choses au final. Donc, ça n'a pas le même prix quand on se trompe. Donc, quand on se trompe de coach parce qu'on n'est pas au clair, ça n'a pas le même prix que quand on s'est trompé. On a investi pour 200 balles de formation et on s'est dit « Ah merde, du coup, la formation, je n'ai toujours pas faite parce que ce n'était pas ma priorité du moment » . Voilà. Si je pouvais, du coup, vous faire un petit point sur ce que je viens de vous transmettre aujourd'hui, c'est qu'en gros, que vous soyez du côté vendeur ou acheteur, vous avez le même muscle à développer, c'est-à-dire la clarté avec laquelle vous arrivez, identifier les valeurs que vous avez envie de nourrir, ne pas toujours être dans la projection du futur, mais être ancré aussi dans le moment présent. et dans vos ressentis parce qu'on est souvent dans notre tête et pas assez dans notre corps. Voilà pour l'épisode du jour. Si vous avez apprécié cet épisode, si vous avez apprécié cet épisode, n'oubliez pas de me mettre 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute avec un petit commentaire, ça fait toujours plaisir, ça m'encourage à continuer à développer mes pensées sous forme d'épisodes de podcast. Si vous avez envie que je développe d'autres sujets, n'hésitez pas à... m'en faire part sur Instagram par message privé, je réponds à tout le monde, sauf aux démarcheurs relous à froid. Et puis je vous dis au prochain épisode. Bye !