Speaker #0Est-ce que ça vous est déjà arrivé d'avoir une mauvaise nouvelle, passer une mauvaise journée et vous reconforter avec la nourriture ? Si oui, Pensez que cette nourriture, la valeur de soulagement qu'elle va pouvoir vous procurer, c'est juste le temps qu'elle est en bouche, parce que c'est juste le temps qu'on a le goût, la saveur, ce qu'en Ayurveda on appelle le jas. Bienvenue sur le podcast Ayurveda et Spiritualité. Je suis Rita Osterbeek, enseignante en Ayurveda, mais aussi une éternelle apprentie de la vie. Chaque semaine, je vous partage des réflexions et des clés qui peuvent vous apporter une autre lecture de la vie pour une approche plus intérieure, consciente, équilibrée et heureuse. Chaque épisode est une invitation à l'introspection qui vise à trouver l'équilibre de son corps, de son mental et de son âme. Je vous souhaite une bonne écoute. Et ça, c'est 5%, on va dire. C'est des pourcentages que je viens d'inventer comme ça. Ne cherchez pas, ce n'est pas des études scientifiques, mais c'est un petit pourcentage. La valeur de soulagement que cette chose que vous prenez pour le reconfort vous apporte, donc la valeur de reconfort, elle est toute petite. Après, il reste la valeur de ce que ce produit que vous avez mangé, il apporte à votre corps. Et donc le sujet du podcast d'aujourd'hui, c'est comprendre un petit peu qu'est-ce que cet aliment est en train de vous faire. Et vous donner des clés pour transformer un petit peu ça. Pour pouvoir ne pas dépendre d'un aliment pour vous reconforter. Donc déjà, la petite base d'explication. Parce que si vous ne me connaissez pas encore très bien, que vous ne connaissez pas, c'est surtout sur... ma chaîne YouTube que je vais parler de l'alimentation, des bienfaits, de comment on peut utiliser notre alimentation pour notre santé. Peut-être que vous ne connaissez pas encore ça, mais en Ayurveda, on comprend dans l'anatomie physiologique ayurvédique que c'est ce qu'on mange qui va constituer nos tissus. Donc la qualité de la santé de notre corps, elle est directement liée avec ce qu'on mange. C'est pour ça que les soins, les conseils en Ayurveda... Il passe beaucoup pour l'alimentation, elle est incontournable, parce que la santé de notre corps, elle en dépend. Et la santé mentale aussi. Quand on mange quelque chose pour le reconfort, en général, on va choisir des choses qui ne sont pas bonnes pour le corps. Le mental, il fait ça. Et le mental, il fait ça parce qu'il sait ce qui est bon et ce qui n'est pas bon pour le corps. Et il utilise une privation. pour ne pas céder aux aliments qu'il a envie de manger, parce qu'ils sont mauvais pour le corps. Il sait ça, vous savez ça. Mais quand c'est trop dur, mais quand vous êtes en souffrance, vous vous dites, votre mental vous dit, là tu as le droit. Et plus vous êtes dans un rôle de victime entre guillemets, comme dans le, je vous invite à regarder l'épisode podcast précédent. Quand on est dans cette chose où le monde nous en veut, le monde nous fait des choses, on est tout le temps dans ce rôle de souffrant. Donc les écarts alimentaires sont de plus en plus. Et notre santé du corps est de moins en moins bien. Et donc c'est un cercle vicieux qu'il faut couper quelque part. Il faut couper ça quelque part. Parce que vous savez déjà ce qui est bon et ce qui n'est pas bon. Peut-être pas comme moi, parce que moi j'ai ces connaissances-là en Ayurveda, etc. Mais vous avez un discernement qui vous dit, s'il y a un aliment où on a ajouté des choses pour qu'il ait une longue vie dans l'étagère d'un supermarché, je comprends que ces mêmes choses qui sont en train de conserver cet aliment, elles sont néfastes pour mon corps. Je le sais, je l'ai entendu d'autres façons, je l'ai entendu plein de façons, mais je sais que les produits industriels, que les produits tout transformés, tout préparés, ils ne sont pas bons, je le sais. Je le sais. C'est la facilité, c'est ci, c'est ça, c'est parce que je mérite, parce que, etc. Ce n'est pas bon pour vous. Et vous allez le payer, le taux plus tard. Donc comment faire ? Parce que cette souffrance, je l'ai quand même. J'ai besoin quand même de ce soulagement. Donc comment est-ce que je peux faire ? Tu priorises ton corps. Parce que ce corps, c'est ton ami. Il n'est pas qui tu es, mais c'est ton véhicule dans cette vie. Et tu as envie qu'il soit en bonne santé le plus longtemps possible pour pouvoir faire les choses que tu aimes. Donc, ta priorité, c'est donner à ton corps ce dont il a besoin. Un deuxième, tu lui donnes ce que tu aimes. OK ? Le problème, c'est quoi ? Le problème, c'est quand tu aimes, ne correspond pas aux besoins du corps. Et là, c'est un problème. Et là, on a besoin d'un petit peu ouvrir nos horizons et de comprendre qu'on se fait un petit peu manipuler. Parce que le brocoli, le brocoli, il n'a pas besoin de publicité à la télé. McDonald's, oui. McDonald's, il a besoin de mettre la pub en continu à la télé, sur les réseaux, de partout. Parce que tu sais que c'est pas bon. Tu sais que c'est pas bon. Donc, tu as besoin d'être manipulé pour avoir envie de manger ce truc. Le brocoli, lui, non. Il sera toujours chez le marchand de légumes. Il sera même en grande surface. Parce que tu sais que c'est bon. Tu sais que ton corps, il a besoin de ça. Et donc, tu as besoin de comprendre que tu te fais manipuler un petit peu là-dedans aussi. Et la solution pour en arriver aux clés concrètes, comme j'aime bien donner dans le podcast, c'est que aujourd'hui, quand ça ne va pas, tu as besoin d'un reconfort. Ok, c'est légitime. Le reconfort, il n'est pas... Tu n'es pas obligé de passer par la nourriture pour le reconfort. Mais si tu veux un réconfort par la nourriture, sache que déjà la boisson chaude, elle aide énormément. Parce que ce stress que tu as besoin d'apaiser, c'est Vata. C'est ce qu'on appelle Vata dans le corps. C'est Rajas dans le mental et c'est Vata dans le corps. Et Vata, il s'apaise par la chaleur et par l'onctuosité. C'est pour ça que les produits sucrés marchent bien. Mais dans l'onctuosité, tu en as d'autres. Donc déjà, rien que le verre de chaude, il t'apaise. Et après, par exemple, le oléagine. Et donc déjà, tu vas partir sur un grignotage qui est plus sain. que la tablette de chocolat. Surtout si tu la manges en entier. Dans un deuxième temps, il faudrait que tu puisses te débarrasser parce que ce stress-là, il ne devrait pas être soulagé par une consommation de nourriture. Tu devrais trouver d'autres astuces. Et la clé avec la nourriture, c'est de changer ton goût. Ce que tu dis que tu aimes. Parce qu'aujourd'hui, tu te dis que tu aimes... Le McDo, la tablette de chocolat, je ne sais rien. Je n'ai pas d'autres exemples là. Comme ça, je pense au McDo parce que mes enfants, ils adorent ça. Je n'ai jamais aimé, moi. Je n'ai jamais aimé, ma mère, elle adorait ça. Et donc, je vous fais une ouverture sur ça. Et mes enfants, mon fils, il aime ça. Il a connu ça, il aime ça. Donc, pour moi, le McDo, c'est une souffrance. McDo, Quick et tous ces trucs-là. La tablette de chocolat, c'est une expérience personnelle. Je n'en ai pas d'autres comme ça à vous donner parce que je n'ai pas ces trucs de repas industriels et tout ça. J'ai eu ça dans mon enfance et je n'aime pas. Donc, ce n'est pas là où je vais taper. Mais vous avez compris, il y a un truc que vous allez chercher quand vous avez le besoin. Et l'idée là, c'est de trouver, changer un petit peu vos goûts. Parce que de comprendre que votre corps, c'est votre ami. Vous avez envie qu'il soit en bonne santé pour que vous, vous soyez en bonne santé, pour que ça puisse durer. Mais vous avez besoin quand même de satisfaire un petit peu vos goûts, pour votre égo, parce que vous avez besoin aussi de satisfaire votre égo. On ne peut pas aller à néantère complètement, parce que sinon il va se révolter et ça sera pire. Donc vous avez besoin de comprendre que d'abord vous alimentez votre corps, et dans les bonnes choses qui vont... dans les choses qui sont bonnes pour votre corps, il y a des choses que vous aimez plus et des choses que vous aimez moins. Et ces choses que vous aimez plus, c'est ça que vous allez mettre au départ comme grignotage au moment de stress, que je vous invite à lâcher dans un deuxième temps. Mais dans ce premier temps, déjà remplacer par exemple par des noix de cajou. Trois. Parce que si vous mangez une poignée entière, déjà vous allez être trop lourd. Mais trois noix de cajou que vous mâchez doucement, ça va vous soulager. Ça va vous apporter ce côté actuel. La boisson chaude, ça va vous apporter ce côté de chaleur et ça va vous apaiser. Ensuite, vous apprenez... à aimer ce qui vous fait du bien. Parce que de la même façon dont vous avez appris à aimer ce qui ne vous fait pas du bien, le Coca-Cola, le tabac, le café, pensez-vous aux choses qui ne vous font pas de bien et auxquelles vous vous avez habitué à manger. Par exemple, le tabac, ce n'est pas manger, mais c'est une habitude qui est très néfaste et la plupart des personnes, la première fois qu'ils fument, le corps est rejet. Vous n'aimez pas ça. Vous avez appris à aimer ça. Et maintenant, vous êtes addict. Vous avez appris à aimer, je ne sais pas, le McDo. Vous avez appris à aimer toutes ces choses-là. Parce qu'on vous a dit que c'était bien, parce que dans la société, ça va bien, etc. Maintenant, vous pouvez faire le pas de commencer à aimer ce qui vous fait du bien. Je me rappelle de ma mère, une des dernières fois qu'elle était venue chez moi, elle n'est plus là. Maintenant, elle est décédée. Mais je me rappelle d'une fois qu'elle était venue et elle mangeait à la maison. Et elle était vraiment dans ce besoin de changer d'alimentation parce qu'elle avait beaucoup trop de problèmes de thyroïde, de diabète, de beaucoup trop de choses. Et elle me dit, mais le problème, Rita, c'est que ce que vous mangez, c'est pas bon. Alors que pour moi, c'est très bon. Mais il y a une rééducation, il y a une rééducation à faire, à apprendre à aimer ce que votre corps, il a besoin. D'abord, vous mettez la barre dans qu'est-ce que mon corps, il a besoin. Et vous regardez dans toutes les options que vous avez, il y a des choses que vous aimez plus et d'autres choses que vous aimez moins. Et petit à petit, vous intégrez ces choses-là. Parce que si d'un coup, vous allez manger des choses que vous n'aimez pas, ça ne va pas le faire, ça ne va pas passer. Il faut continuer à manger un petit peu des choses qui... ne vous font pas trop de bien, mais qui sont moyennes, et aller progressivement de plus en plus sans. Ça, c'est mon conseil. Dites-moi ce que vous en pensez un petit peu aujourd'hui. Donc, la clé concrète, parce que j'ai dit beaucoup de choses dans cet épisode, mais la clé concrète que je voulais vous donner aujourd'hui, c'est apprendre à aimer ce qui vous fait du bien, progressivement. Merci pour votre écoute. On arrive à la fin de notre épisode et je vous remercie pour votre écoute. Si cela vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches qui en ont besoin. Si vous voulez échanger avec moi sur le sujet, ça se passe sur Instagram. Vous cherchez le post en lien avec cet épisode et vous commentez. Je répondrai à votre commentaire et on prolonge comme ça la discussion en créant un cercle vertueux. Je vous dis à la semaine prochaine.