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A Sainte-Marie-aux-Mines, le mystère des détonations qui inquiétaient les habitants depuis plus d’un an est enfin résolu. Un homme de 33 ans a été interpellé puis placé en garde à vue samedi dernier. Il a reconnu être à l’origine d’une dizaine d’explosions artisanales survenues ces derniers mois dans la commune et ses environs. Son objectif aurait été de provoquer un maximum de bruit pour susciter des réactions sur les réseaux sociaux. Les enquêteurs ont également établi son implication dans d’autres actes de dégradation, notamment la destruction de deux miradors et la décapitation d’une poule décorative. Jugé lundi à Colmar, il a été condamné à deux ans de prison avec sursis, assortis d’une obligation de soins et de travail.
Mobilisation à Maisonsgoutte. Mardi, enseignants, parents d’élèves et élus de Steige, Saint-Martin et Breitenbach se sont rassemblés pour exprimer leur opposition. Au cœur de la contestation : l’incompréhension face à une fermeture de classe à l’école du Honcourt envisagée alors que l’école, ouverte en début d’année 2025, avait justement été conçue pour dynamiser le territoire et accueillir les élèves de plusieurs communes. Un courrier a été adressé à l’Education nationale pour demander un réexamen de la situation.
Une crise financière pour l’International Space University basée à Illkirch-Graffenstaden. Dans une interview accordée au site spécialisé Space Watch Global, le président John Wensveen parle du moment le plus critique depuis la création de l’établissement en 1987. L’université spécialisée dans le spatial ferait face à un manque de financement estimé à près de 3 millions d’euros. Une situation qui s’explique notamment par le retrait du soutien du Centre national d’études spatiales ainsi que par les incertitudes qui pèsent sur les budgets de l’Agence spatiale européenne. Certains projets seraient déjà impactés et l’ISU évoque même des scénarios pessimistes comme un possible déménagement du campus alsacien.
Une affaire qui pourrait changer la donne. Alors que son état de santé avait été jugé incompatible avec un procès, Albert Bodein, vendeur du revolver utilisé par Cherif Chekatt lors de l’attentat de Strasbourg, sera bientôt jugé pour violences conjugales. Âgé de 85 ans, l’homme aurait violenté son épouse en janvier dernier sur fond de soupçons d’infidélité. Après l’avoir fait tomber au sol, il lui aurait donné des coups de pied dans le ventre et le visage, tout en proférant des menaces. Il devra répondre de ces faits le 19 mai prochain au tribunal correctionnel de Colmar. En marge du dossier de l’attentat, des avocats de parties civiles ont déjà suggéré en coulisse que soit organisée une audience spéciale à Colmar.
Les avocats du barreau colmariens se mobilisent contre un projet de loi sur la justice criminelle. Réunis en assemblée générale hier, ils ont décidé qu’à partir de ce mercredi 1er avril ils n’interviendront plus dans certaines procédures, notamment les comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité. En cause : le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, actuellement examiné au Sénat qui prévoit notamment d’étendre ces procédures simplifiées à certains crimes. Une réforme qui pourrait, selon eux, limiter le débat public et mettre sous pression les accusés. Le barreau demande le retrait du texte et prévient que le mouvement pourrait se durcir.
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