- Speaker #0
Bienvenue dans Balance la vie, le podcast de deux types pétillantes dans lequel on vous partage nos déséquilibres du moment, nos réflexions et nos actions. On le fait en toute légèreté et humilité pour vous inspirer, vous aider à trouver votre propre balance et surtout kiffer être heureux. Hello Lila !
- Speaker #1
Salut Sarah !
- Speaker #0
Cet épisode de podcast est dédié à nos idéaux. Il s'agit d'un sujet que l'on a déjà abordé en fait en trame de fond d'autres épisodes, comme celui sur le fait de choisir son déséquilibre, le premier épisode du podcast, ou dans Des vacances pour eux ou pour moi l'épisode 6, et on en a même discuté dans le live qu'on a fait sur les loisirs. On vous remettra d'ailleurs ça dans les notes de l'épisode si jamais vous voulez écouter ces sujets. Alors, en psychologie, cet idéal, on l'appelle plus précisément l'idéal du mois. Vous avez peut-être déjà entendu ce terme. mais savez-vous vraiment ce qu'il signifie ? Et surtout, avez-vous une idée de la place qu'il prend dans nos vies et plus encore de l'impact qu'il a sur notre équilibre de vie ? Nos idéaux, ils influencent clairement notre vie quotidienne de manière plus ou moins évidente pour chacun d'entre nous.
- Speaker #1
Nous allons chercher ensemble à comprendre un peu mieux cet idéal. Comment est-ce qu'il se construit, comment il se manifeste et surtout... Comment il peut impacter positivement ou négativement notre bien-être et notre balance de vie ? Promis, on va éviter au maximum tout le jargon psy associé à ce terme, car oui, l'idéal du moi est un concept né en psychanalyse et décrit d'abord par Freud en 1914. Il fait appel et est associé à de nombreux autres concepts psy, mais nous nous limiterons ici au message clé qu'on souhaite faire passer et qu'on souhaite... partager avec vous. Bref, on va vraiment veiller à simplifier le bazar pour que ce soit chouette et surtout que ce soit utile et concret pour vous. Bon, pour commencer, cet idéal c'est quoi ? D'où vient-il ? Et bien comme on peut l'imaginer assez facilement, cet idéal représente une image parfaite de soi que l'on aspire à atteindre.
- Speaker #0
Et cette image, et bien elle se forme très tôt dans l'enfance. Elle est évidemment influencée par nos parents. qui jouent un rôle majeur en nous transmettant leurs valeurs, leurs attentes et leurs rêves. Notre éducation aussi, puisque à l'école, les copains, les copines ont leurs propres croyances, transmises par leurs parents, leurs valeurs, et viennent du coup façonner cette image en nous montrant quelque part ce qui est valorisé ou non dans la société. Un peu le qui je dois être pour être accepté, pour être aimé Et ça se poursuit en grandissant, eh oui ! au travers de la société et bien sûr des médias. Les médias qui diffusent des images de succès, de bonheur ou encore de beauté qui peuvent devenir nos propres standards d'exigence interne. Et puis, nos expériences de vie, évidemment, du quotidien, les années passant qui ont dessiné cette image du moi parfait. Car au travers de nos expériences de vie, on a appris ce qui était considéré soit comme un échec et ce qui était considéré comme une réussite. Et donc... valoriser.
- Speaker #1
Cet idéal, c'est donc une réponse aux normes et aux attentes sociales. Des normes et des attentes que l'on va intégrer jusqu'à devenir nos propres objectifs, nos objectifs personnels, ce que nous cherchons à réaliser. C'est une sorte de moi parfait que nous portons en nous, qui guide nos actions et nos décisions. Cet idéal, il va clairement avoir des effets positifs parce que il projette quelque chose devant nous, un ailleurs, plaisant que l'on veut chercher à atteindre, qui nous conduit à atteindre certains objectifs, à nous améliorer, et à développer des compétences dans le sens qui nous convient.
- Speaker #0
Mais, mais, mais, il y a un mais, là, évidemment. Comment toute chose, il y a des aspects négatifs à cet idéal qu'on ne doit pas sous-estimer, mais surtout que l'on gagne à identifier. C'est vrai que mettre en lumière nos fonctionnements inconscients, comme l'idéal du moi dans ce cas-ci, ça nous permet de gagner en liberté d'action. Tant que ces influences restent dans l'ombre, qu'on ne les voit pas, elles nous guident de manière automatique, souvent à notre insu. Alors qu'en en prenant conscience, quand on observe ces mécanismes, on peut les questionner, les comprendre et tenter, en douceur, de les redéfinir selon nos propres valeurs et nos désirs actuels. Et puis aussi de faire des choix qui seront plus éclairés et plus authentiques, puisque quelque part... alignés avec qui nous sommes aujourd'hui. Cela étant dit, revenons aux aspects négatifs de cet idéal du Moi. En premier lieu, il me semble important de dire que ce qui rend un idéal négatif, c'est déjà le fait de considérer qu'un idéal puisse être un objectif réaliste, et donc un objectif réaliste à atteindre. En fait, les idéaux sont par définition des visions parfaites et idéalisées de ce que nous voulons être ou accomplir. Ils servent souvent de guide ou d'aspiration, normalement. C'est lorsqu'ils sont perçus comme des objectifs concrets et réalistes, du coup, peuvent devenir une source de frustration et même de souffrance dans certains cas.
- Speaker #1
C'est tout à fait ça. Mais c'est vraiment tellement ça. Les idéaux sont souvent construits à partir des images idéalisées et parfaites, qu'il s'agisse de notre apparence physique, de notre carrière, de nos relations aux autres, de nos relations à nos amis, à nos familles. Ces images sont inatteignables parce qu'elles ne tiennent pas compte des nuances et des imperfections inhérentes au fait qu'on est seulement des êtres humains. Lorsque nous considérons ces idéaux comme des objectifs réalistes, en fait, on se condamne à une poursuite sans fin et sans saveur, sans satisfaction, car la perfection est par définition hors de portée. Si, si, Sarah, je t'assure, c'est bien hors de portée.
- Speaker #0
Du coup, on va considérer qu'un des principaux problèmes réside dans l'écart qu'il y a entre l'idéal et la réalité. Plus cet écart est grand, plus il est difficile à combler. Ce qui peut engendrer, bien sûr, du stress, voire de l'épuisement dans une course folle, comme ça, à atteindre ses objectifs, idéaliser. Un sentiment aussi de dévalorisation, puisqu'on n'y arrive pas. Une baisse de l'estime de soi. Et du coup, ça peut même devenir démobilisant, parce qu'on n'ose plus, on ne fait plus, on se sent complètement incapable.
- Speaker #1
Eh bien oui, puisque je ne suis pas, et ne serai jamais en fait, capable. À quoi bon essayer d'y arriver ? Par exemple... Et toute ressemblance avec des personnes existantes serait le fruit d'une pure coïncidence. Donc, par exemple, une personne peut se fixer des attentes très élevées concernant son rôle de parent. Ah bon ?
- Speaker #0
On peut faire ça ? C'est vrai, des gens font ça ? Oui,
- Speaker #1
oui. Enfin, cette personne imaginée, dans mon exemple, elle, elle pense qu'un bon parent est constamment disponible pour ses enfants. Et évidemment qu'il est constamment disponible avec le sourire aux lèvres et la bonne humeur qui va avec. Et aussi ce parent, il nourrit ses enfants avec de bons légumes qu'il produit lui-même dans son jardin bien sûr. Et il ne commet aucune ou presque aucune, aucune erreur éducative. Et surtout ce parent, il connaît et fait plein d'activités stimulantes, enrichissantes avec ses enfants. Ça évidemment alors même que... à côté de son rôle de parent, il mène une carrière professionnelle à temps plein et aussi il prend soin de sa santé physique et mentale et tout le monde dans sa famille, il est heureux, il est content. Eh bien, tu vois ça ?
- Speaker #0
Oui, je vois bien. Là, tu viens de décrire ma vie.
- Speaker #1
C'est ça. Qui tu es, Sarah ? Non, plus sérieusement, ça, c'est l'illustration de la confusion entre un idéal et un objectif à atteindre. Et vivre avec cette confusion, c'est probablement prendre le risque de vivre avec une pression constante. Et donc, avec elle, le risque d'un stress qui est quotidien, d'un sentiment d'échec plus ou moins fort, qui pourrait nous conduire à en faire plus ou à carrément baisser les bras et à en faire de moins en moins car on pense qu'on est nul. Rien de bien cool dans tout ça quoi.
- Speaker #0
Ben non, parce que non seulement on court avec un idéal au risque de s'essouffler, Mais on peut également perdre la capacité de trouver de la satisfaction du coup, et de la joie dans tout ce qu'on arrive à faire au quotidien. Et on fait plein de choses super bien dans tous les cas. Et puis il y a aussi un facteur qui, je pense, vient renforcer la croyance qu'on peut atteindre un idéal, c'est le fait de se comparer aux autres.
- Speaker #1
Ah, cette fameuse chute comparaison. On en fera quelque chose, on en fera un épisode. Oui,
- Speaker #0
parce qu'elle peut clairement, vraiment, je pense vraiment être destructrice. En se comparant aux autres, telles qu'elles, eh bien... on oublie en fait les contextes de vie individuels et les chemins de vie uniques de chacun d'entre nous. Ce qui est réaliste et atteignable pour notre voisin, il est peut-être complètement irréaliste pour moi. Parce que je n'ai pas les mêmes ressources et que je ne suis, ni moi ni ma vie, quelque part, on est, notre voisin en est, on est différent. Mon voisin, lui, il a un super potager. C'est comme si tout ce qu'il touche, pousse rapidement et en plus c'est super bon. Alors que moi... Ce que j'ai dans mon jardin, ce sont des orties. Des orties qui ont poussé dans les trois carrés de potager que j'ai acheté, je te le donne en mille, il y a quatre ans. Et dont je n'ai plus eu le temps de m'occuper, après la première année déjà, parce qu'en fait j'ai mis mon énergie sur d'autres choses et que même si dans mon idéal, c'est vrai, Je passe une heure par jour à humer les odeurs de mon potager et que je récolte mes propres légumes pour en faire des salades fraîcheurs que mes enfants mangeraient goulûment. Et il y a vraiment beaucoup de choses dans cette phrase qui tiennent de l'idéal et non d'une quelconque réalité possible. Eh bien, en fait, non. En fait, non, ce n'est pas possible avec qui je suis. Parce qu'en vrai, mon énergie, mon temps et mes moyens, ils ne me permettent pas de faire ça ou je les mets ailleurs par contrainte et aussi par choix, évidemment.
- Speaker #1
Et donc ici, ben... tu illustres bien que se comparer risque d'être plus démotivant qu'autre chose. Même si en fait, c'est quelque chose de tout à fait naturel. Par contre, on peut aller demander de l'aide à son voisin pour qu'il nous donne des tas de bonnes pratiques et voir si ces pratiques sont transposables en tout ou en partie dans notre réalité pour qu'on puisse atteindre ou se rapprocher de cet objectif. Ça, c'est sûr. Mais pour ça, en fait, il faut oser. Oui,
- Speaker #0
il faut oser.
- Speaker #1
Allez demander.
- Speaker #0
Mais ça, on en parlera dans un autre épisode.
- Speaker #1
Bon, le message le plus important qu'on veut partager, c'est qu'un idéal, c'est un état que l'on souhaite atteindre, mais qu'il est très peu probable qu'on y arrive parce que c'est son job de nous driver, de nous conduire, d'être un point au loin qui nous motive, qui nous mobilise, qui nous permet de nous mobiliser à réaliser des choses, qui donne un but et donc un sens aussi à nos vies. Et c'est tout. et c'est déjà beaucoup. Pour cela, notre invitation, et qu'on se renvoie à nous-mêmes bien sûr, entendons-nous, c'est celle de veiller à garder en tête que nos idéaux sont des sources d'inspiration et n'ont pas vocation à être source de stress.
- Speaker #0
Non, clairement pas. Ils sont des guides bien plus que des objectifs concrets. On peut donc aspirer à être le meilleur parent du monde en sachant qu'on ne le sera jamais, parce qu'en fait ça dépend de tellement de facteurs que c'est... Impossible, je le répète. I-P-O-S-I-B-L-E.
- Speaker #1
Tu te le répètes en fait.
- Speaker #0
Ouais, à fond. Mais donc, on peut être motivé par ce souhait pour faire au mieux, mais quand on peut et comme on peut, avec qui on est aujourd'hui et maintenant. Et c'est certainement ce souhait qui va nous pousser à réfléchir à notre façon d'être un parent, à en discuter avec d'autres. à lire ou à regarder des reportages pour apprendre des bonnes pratiques ou au contraire les choses qu'on ne veut pas du tout faire. Mais on ne passera pas par une autoflagellation systématique et quotidienne, cette culpabilité et la quotidienne parce qu'on se rappelle qu'on n'atteint pas cet idéal. En fait, on s'en rapproche.
- Speaker #1
Exactement. On progresse et on peut même célébrer le fait de se voir grandir, d'évoluer, de traverser certaines étapes. Cette autocompassion, si ce n'est pas... naturelle ou déjà habituelle, n'est pas toujours évidente et demande certainement à être travaillée dans le temps. En parallèle, on peut aussi décider de se fixer des objectifs qui soient plus réalistes et atteignables. Pour garder l'exemple du parent, on peut se demander, c'est quoi être un bon parent pour moi ? Pas le parent idéal, un parent acceptable, sur un ensemble de plans. Cette réponse, elle est différente pour chacun d'entre nous, avec plus ou moins de nuances.
- Speaker #0
Du coup, ça m'intéresse, Lila. Pour toi, ce serait quoi, être un bon parent ? Oh,
- Speaker #1
tu me prends au dépourvu. Être un bon parent, pour moi, c'est mettre nos enfants en sécurité. C'est veiller à la sécurité des enfants, que les enfants sachent qu'ils sont aimés. C'est être un parent qui aide ses enfants à apprendre, à gagner en autonomie. Et c'est un parent qui joue avec ses enfants, avec qui... Oui, un parent qui partage avec ses enfants des moments de joie, de plaisir, de bonheur. Et ça passe souvent par le jeu, en tout cas chez moi.
- Speaker #0
Oui, je trouve ça intéressant, ta manière de définir le bon parent dans ta vision des choses. Parce que dans ta définition, tu ne mets pas de notion de quantité, de être beaucoup, de faire beaucoup. Il y a plutôt cette notion de qualité dans la manière de faire, avec des objectifs précis de sécurisation, de moments ensemble, de plaisir. et du coup c'est vrai que moi forcément je me demande comment tu matérialises ça de manière réaliste dans ton quotidien je veux dire quelles sont les choses que tu fais dans ton quotidien qui répondent à cette vision que tu as du bon parent parce que tu vois l'idéal lui il pourrait te pousser à exprimer et à incarner ce que tu dis là mais tout le temps en tout temps tu vois à l'excès quelque part
- Speaker #1
Alors, tu passes beaucoup de temps ici, tu sais que je suis loin d'être un parent parfait, mais en fait, je n'ai pas du tout l'ambition de l'être. Et c'est important pour moi de dire que je ne suis pas parfaite et surtout de le dire aux enfants, de m'être à communiquer. Parfois, je n'ai pas envie de jouer, par exemple, et je leur dis. Parfois, je ne sais pas le faire et je promets que je ferai mieux plus tard, que j'essayerai de m'améliorer. Et toujours, toujours, toujours, ils savent qu'ils sont en sécurité avec moi, que je suis... fiable pour eux. En tout cas, j'espère pouvoir toujours. Mais donc, voilà. Ce qui est important, en tout cas pour moi, c'est de leur montrer l'exemple qu'on peut ne pas être parfait et être heureux et être en constante évolution, amélioration et que c'est OK.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Clairement. Donc, non seulement tu t'autorises à ne pas tout faire d'une manière qui soit au-delà de parfaite mais qui soit constamment positive par rapport à ce que tu penses être OK. c'est-à-dire à jouer du lundi au dimanche avec tes enfants et à les faire rire tous les jours, tout le temps. Ça se passe à des moments, par-ci, par-là, là où il y a des moments où tu n'as pas envie et où tu ne portes pas ça avec culpabilité, mais plutôt avec acceptation de tes autres besoins, de tes autres obligations.
- Speaker #1
Entendons-nous, ici, je parle de manière globale, générale. Il y a évidemment plein de moments où je foire et où je m'en veux et où je culpabilise, typiquement quand je crie trop fort ou... Oui, c'est généralement ça, en fait, quand je n'ai pas su... dire les choses calme-moi et quand j'écris. Donc ça arrive aussi, mais en fait, c'est ok pour moi si ça n'arrive pas trop souvent, si je sais communiquer là-dessus. C'est pas des choses qui vont me bouffer ou me rester longtemps.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Et c'est là que l'idéal joue son rôle. Ça y est, je me mets à parler en français de la France. Il joue son rôle d'être un point de mire.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
C'est-à-dire... être un parent, ce que j'entends, c'est être un bon parent pour toi, ou en tout cas le parent que tu souhaites être, c'est un parent qui ne crie pas. C'est pas pour autant que ça t'arrive pas. Quand ça t'arrive, t'es pas ok, parce que effectivement, c'est pas vers ça que tu veux tendre, mais parce que c'est un chemin, parce que de fois en fois et d'année en année, probablement, je suppose, tu essayes de faire mieux, différemment, et bien cet idéal te drive positivement. C'est l'expression de quand ça fonctionne bien.
- Speaker #1
C'est cool. Et pour la parentalité, ça fonctionne plutôt bien. Dans ma tête, en tout cas.
- Speaker #0
Les enfants diront à leur psy plus tard ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné. Merci pour ce partage, parce que pour moi, c'est l'expression du fait que quand on ramène son idéal à quelque chose qui peut s'exprimer dans son quotidien de manière réaliste, on va pouvoir le tester, on va pouvoir se rappeler que cet idéal est un guide et non une fin que l'on peut atteindre. Et je pense que plus on est driveé par ces idéaux d'une manière qui peut être contraignante, nous mettre en stress et nous mettre en souffrance, plus il est nécessaire de se dire ok. 1. Si je ne suis pas cet idéal, à quel point c'est grave ? Et qu'est-ce que je suis si je ne suis pas cet idéal ? Est-ce que du coup, je suis forcément l'horrible chose inverse ? A priori, pas, en fait.
- Speaker #1
Et c'est quoi les conséquences ?
- Speaker #0
Et c'est quoi les conséquences ? Et de ramener quelque part le curseur au centre. L'idéal, c'est un extrême. Le principe des extrêmes, c'est que ça va un tout petit moment, mais ça ne peut pas... Ce n'est pas tenable. Ce n'est pas tenable. Et donc, voilà, faire ce travail de remettre le curseur, de se dire, OK, c'est un idéal. Étape 1. comment est-ce qu'il peut s'exprimer de manière concrète et réaliste dans mon quotidien pour que je n'en souffre pas, mais que ça reste quelque chose qui me fait avancer. Et puis je teste, j'y vais de fois en fois et on s'améliore. Sans aucun doute, on s'améliore dans le temps.
- Speaker #1
Tout à fait. Voilà, en fait, c'est ce qu'on voulait vous partager dans cet épisode. Nos idéaux, ils gagnent à rester des phares qui nous guident et non des chaînes qui nous entravent. Ils nous aident à avancer et à nous améliorer. Et il est crucial de se rappeler que la perfection n'est pas de ce monde. L'important, c'est de faire de notre mieux. Et l'invitation, c'est de célébrer chaque petit progrès. Alors, gardons nos idéaux comme des sources d'inspiration.
- Speaker #0
Parce que c'est ce qu'ils sont.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Merci Sarah. Salut.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode. On a à cœur qu'il vous ait inspiré. Si c'est le cas, pensez à le partager autour de vous, à déposer vos étoiles et à vous abonner pour ne rien manquer. On se retrouve la semaine prochaine avec un nouvel épisode. Et d'ici là, sur Instagram et sur Youtube. A bientôt !