- Speaker #0
Dans la vie, et encore plus dans ta vie professionnelle, rien n'est 100% figé. Tu peux changer, tu peux faire évoluer ta vie professionnelle, tu peux aller dans un domaine totalement différent. Bref, en vrai, tu peux faire ce que tu veux. C'est ce qu'a fait Aude. Aude était wedding planner. Elle a eu plein d'autres boulots avant, tu l'entendras dans l'épisode, mais on va commencer à ce moment-là. Elle a commencé comme wedding planner dans le milieu de l'entrepreneuriat. Pour évoluer ensuite, tu l'auras deviné en tant que Customer Care Manager et Customer Experience Designer. Son rêve était de voyager, de faire des road trips tout en travaillant, sans jamais forcément devoir prendre des vacances, poser des congés, etc. Et elle l'a fait. Elle a réalisé son rêve en moins de deux ans de pouvoir faire du digital nomade à travers l'Europe, à travers le monde. Je laisse... La parole à Aude pour qu'elle puisse nous raconter son histoire, son parcours, ses méthodes, ses stratégies, les galères qu'elle a pu traverser aussi, mais également ses succès et comment, selon elle, elle a atteint justement, elle a pu réaliser son rêve. Je te souhaite une très belle écoute et je te retrouve juste après.
- Speaker #1
Bienvenue sur le podcast Because We Care, le podcast qui allie stratégie business,
- Speaker #0
expérience client et vraie vie d'entrepreneur. Ici, pas de recettes magiques, juste des tasses de thé bien chaudes. ta safe place et des vérités qui brûlent juste comme il faut. Bienvenue Aude sur le podcast Because We Care, je suis trop contente de te recevoir aujourd'hui. Comment tu vas ?
- Speaker #1
Bah écoute, ça va très bien Dorian, merci beaucoup en tout cas d'avoir accepté mon invitation. Du coup, ça me fait très plaisir d'être là en tout cas et de pouvoir avoir ce petit échange, ça me fait très plaisir.
- Speaker #0
Écoute, pour poser un petit peu le contexte, dès le départ de cet épisode, est-ce que tu peux nous dire... où tu es là exactement en ce moment pendant que tu enregistres avec moi cet épisode ?
- Speaker #1
Alors, pendant que j'enregistre cet épisode, on est actuellement le 26 juin et je suis à Piran, donc sur la côte slovène. Donc, c'est à 10 kilomètres de la frontière italienne et pareil, 10-15 kilomètres de la côte croate. Et franchement, ça fait deux semaines que j'y suis. C'est la troisième fois que je viens et franchement, j'adore. Je valide. Je valide à 100%.
- Speaker #0
Merci d'avoir pris de ton temps pour enregistrer cet épisode pendant ton road trip. On y reviendra pendant l'épisode, parce que tu arrives sur la fin de six semaines de road trip, tout en travaillant en même temps. Donc je pense que ce sujet va intéresser aussi les auditeurs et les auditrices. Pour commencer, Aude, est-ce que tu peux nous parler de toi, te présenter, nous dire ce que tu fais ? Et ensuite, j'aurais plein d'autres petites questions pour toi.
- Speaker #1
Merci. Donc, moi, c'est Aude. Quand l'épisode sortira, j'aurai 26 ans. Donc là, je profite de mes derniers jours en ayant 25 ans. Je suis de Lyon et je suis Customer Care Manager depuis deux ans. Sachant qu'avant d'être Customer Care Manager, j'étais déjà dans l'entrepreneuriat puisque j'ai été organisatrice de mariage pendant deux ans. C'était quelque chose que je faisais d'abord en parallèle de mes études et ensuite... d'un CDI à plein temps puisque je ne dégageais pas assez de revenus pour me lancer à plein temps et que j'ai pas trop osé, je le reconnais. J'ai changé d'orientation parce que c'est vrai qu'au bout d'un moment je me suis rendue compte que le fait d'être wedding planner en fait c'était vraiment une énorme responsabilité. Peut-être une trop grosse responsabilité à laquelle je m'étais préparée puisque bon franchement c'est un métier qui est génial, le monde du mariage c'est génial aussi. Mais c'est vrai que du coup quand tu organises un mariage c'est toute une responsabilité, c'est énormément de stress. Il y a beaucoup d'attentes qui se posent sur tes épaules et je pense que je n'ai pas du tout le mental pour ce genre de choses. Ce qui fait que je me suis réorientée sur un domaine qui me correspond plus, puisque sur mes expériences salariales, j'ai beaucoup eu de contacts avec mes clients, j'ai bossé dans des centres d'affaires, dans les banques, dans les assurances, dans le tourisme aussi, dans la grande distribution. la vie. contact est aussi plus frontal. Donc, c'est vrai que la relation client, c'est quelque chose que je connais. Créer du lien, créer du contact, créer une expérience qui soit « wow, 5 étoiles » , je connais tout ça. Donc, c'est vrai qu'en réfléchissant à une réorientation, puisque le but, ce n'était pas non plus de repartir de zéro, de réapprendre des nouvelles compétences, mais plutôt de capitaliser sur celles que j'avais déjà. En fait, J'ai découvert comme ça la formation de Customer Care Manager puisque, du coup, Doriane, je te suivais déjà pendant mon activité de Wedding Planner. Du coup, j'avais acheté des formations pour intégrer le Customer Care dans le business que j'avais à l'époque. Et j'avais vu la première bêta, je me rappelle, quand j'avais lancé la bêta test du campus en 2021. Je crois que ça s'appelle quoi ? 2021, oui. Oui, 2021, oui. Ça remonte. Et du coup je me suis dit ah bah tiens ça peut être intéressant, je vais regarder dans un temps de ma tête. Et quand le campus, le vrai campus a été en ligne, parce que moi j'étais dans la deuxième session en janvier 2001. Je me suis dit, allez, let's go, allons-y. J'avais encore mon activité de wedding qu'on m'avait racontée, mais je me disais, je pensais déjà à me réorienter. Je me disais, je suis la formation, comme ça, j'ai vraiment ce côté plus professionnalisant. Je me suis vraiment formée dans le domaine, en plus avec une personne en qui j'ai entièrement confiance. Je me lance, on va voir ce que ça donne. Et finalement, je l'ai bien fait, puisque ça fait deux ans. que je me suis lancée et que ça fait plus d'un an, quasiment un an et demi, que je lis de mon activité de freelance. Donc, on va dire que, franchement, ça a été très bénéfique.
- Speaker #0
Franchement, merci d'avoir récapitulé un peu ton expérience. En fait, je me rends compte que tu es hyper jeune. Donc, quand tu as suivi la formation du campus, tu n'avais pas encore 24 ans et ça faisait déjà deux ans que tu étais wedding planner. Donc, tu as commencé à avoir une activité professionnelle autour de tes 22 ans. Avant ça, est-ce que tu as fait des études ? Est-ce que tu as eu encore d'autres expériences professionnelles ? Tu as dit que tu avais travaillé aussi dans le service clé en centre d'appel. Comme moi, je pense que tu as dû commencer à travailler genre après le bac. Est-ce que tu peux juste nous dire ce que tu as fait juste après ?
- Speaker #1
Oui, pas de souci. Après, je reprends rapidement mon parcours. professionnel, en fait, mon premier job d'été, je l'ai eu, c'était l'été de mes 19 ans. J'ai rentré derrière Asselineau juste de 6 mois. J'avais passé 3 mois en Espagne et du coup, 3 mois en Slovénie. C'est là aussi que j'ai découvert mon amour pour ce pays. Ma première expérience, c'était centre d'appel, oui et non, puisqu'en fait, c'était plus un plateau d'assistance. En fait, je travaillais pour une assurance automobile. Je réceptionnais les appels des personnes qui étaient en pâle, des personnes qui avaient des Merci. des accidents aussi, donc il y avait eu beaucoup d'humains dès le départ, beaucoup d'empathie, puisque surtout en plein été, des accidents, des personnes qui étaient en pleurs, qui voyaient leurs vacances cachées, il fallait beaucoup d'empathie, beaucoup d'humain pour arriver à les réconforter, les rassurer, et puis surtout essayer de faire en sorte que ça impacte le moins possible leur projet. Après, oui, j'étais encore en études. J'ai fait un BTS. Puis ensuite, je suis passée en école de commerce pour finir mon cursus. Donc après, c'était surtout des jobs d'été aussi que j'ai eus. Là, notamment, j'étais en service client en banque. Bon, elle était 20 ans avant que j'entre en école de commerce. Et ensuite, quand j'étais en école de commerce, pendant trois ans, j'étais en alternance dans la distribution. Donc, c'est notamment là où j'ai commencé aussi à me former pendant le Covid, au point de devenir aussi planneur et que je me suis lancée en parallèle.
- Speaker #0
Ok. Donc, en fait, tu as toujours eu deux trucs en même temps. Tes études, plus des jobs à côté, tes études, plus une alternance, un CDI, plus une activité de wedding planner. Et donc, en fait, depuis que tu es Customer Care Manager, c'est la première fois que tu n'as qu'une activité, que tu te consentes sur une seule activité professionnelle.
- Speaker #1
Ça, oui. Bon, après, je suis plusieurs clients, bien entendu, mais sur une seule activité en tant que telle, oui, effectivement, c'est vrai que c'est la première fois, oui.
- Speaker #0
Et quand on a commencé, quand on a parlé un petit peu de cet épisode ensemble, tu m'as dit qu'il y avait un sujet qui te tenait à cœur, c'était justement de réussir à recalibrer sa vie d'indépendant, sa vie de freelance, sans se cramer et en sachant un petit peu vers où aller. tu nous as parlé du fait que être wedding planner pour toi ça n'a pas été l'activité qui était 100% adaptée à ce que tu voulais, à ta personnalité etc et tu vois à quel moment tu t'es dit je vais Ça a été quoi le process de réflexion dans ta tête pour te dire, je ne vais pas tout arrêter, je vais garder ce statut, mais je vais juste changer de métier. En fait, c'est rare de voir des reconversions professionnelles quand on est déjà freelance. Souvent, on passe de salarié à freelance, on fait une grosse reconversion pro. Toi, tu as fait une reconversion pro dans un statut où il y a rarement de reconversion professionnelle, tu vois.
- Speaker #1
ouais bah en fait c'est vrai que je suis Je ne sais pas trop comment je peux raconter cette histoire parce que bon en soi c'est un peu un sujet délicat. En fait la première prise de conscience c'est en fait quand ma meilleure amie m'a demandé de l'aider à organiser son mariage. Alors en soi j'étais super ravie, super contente parce que ça faisait des années qu'on se connaissait. J'adorais son fiancé, je le connais bien donc c'est vrai que j'étais très contente d'organiser son mariage. de l'égargager son mariage, mais c'est vrai que je me suis rendue compte, c'est à ce moment-là, parce que c'était vraiment le premier gros mariage sur lequel je bossais. Avant ça, c'était surtout des petites... les petites organisations, des petits trucs où ça s'était bien passé. Là, c'était vraiment la première fois, le premier gros projet que j'avais et la première fois où j'ai pris conscience d'en fait tout le stress, toutes les responsabilités qui incombaient à un mariage et surtout que c'était décuplé, puisque on est quand même bien arrivé à faire la séparation entre professionnel et personnel. Mais moi aussi, vu que c'était ma meilleure amie, je ne voulais pas la décevoir. Je voulais vraiment organiser un truc qui soit à la hauteur. de ses attentes et c'est très important pour moi de ne pas me louper. Donc je pense que je me suis mis peut-être un peu trop de pression par rapport à ça, mais c'est vrai que je pense qu'au final c'était un, je n'ai pas le terme français, un « wake up call » on va dire comme on dit en anglais, une prise de conscience qui en fait m'a été bénéfique puisque ensuite je me suis rendue compte en réfléchissant que c'était aussi ce qui me pose des problèmes dans les autres mariages. Et en fait, il n'y avait pas juste ça qui a fait que ma réflexion a commencé. Bien entendu, il y a tout cet aspect pression, stress, etc. Alors moi, je réagis bien au stress. J'aime bien avoir un petit peu de stress, mais c'est vrai que trop de stress, moi, je n'aime pas trop. Mais c'est vrai qu'il y avait aussi le fait que notamment, mon activité n'a jamais vraiment décollé. Alors je suis contente parce que j'ai quand même pu faire quelques mariages. Il y a vraiment pas mal de personnes qui se lancent et qui mettent la clé sous la porte au bout d'un ou deux ans sans avoir rien eu. Donc, je suis même reconnaissante pour les personnes en tout cas qui manquaient confiance avec cette grosse journée. Il y a le rythme aussi qui était vraiment… C'était très compliqué. J'ai vraiment eu du mal aussi à trouver un rythme vie pro-vie perso puisque l'organisation de ma mariée, c'est tout le temps. Le jour J, tu restes sur place jusqu'à 1h, 2h du matin. C'est souvent samedi, donc après le dimanche, tu es en TLS, tu es en coltard. Donc, en fait, tu ne fais absolument rien. Moi, c'est vrai que du coup, j'avais mon job de bureau à côté. Donc, c'était… En fait, moi, je travaillais le soir sur les mariages. Je travaillais le soir et les week-ends. En fait, je ne profitais plus aussi. Mes proches, ils m'ont aussi beaucoup reproché de tout mon travail. Donc c'est vrai que ça s'est fait, enfin je saurais pas te dire vraiment le moment où j'ai eu le déclic de me dire en fait il faut que je change. En fait c'est plus une réflexion qui s'est faite au fur et à mesure du temps. Sachant que moi de base c'est vrai que je me suis dit bah non en fait je veux continuer, je veux continuer parce qu'en fait je ne voyais pas avoir investi tout cet argent pour au final abandonner. Ça pour moi ça aurait été un échec et c'est vrai que vu que j'avais aussi des personnes, alors pas tout le monde heureusement et puis c'est des personnes j'ai un peu coupé les liens avec. des personnes dans ma famille qui étaient très dans le jugement et tout, qui ne loupaient jamais une occasion de m'en mettre plein la gueule par rapport à ça, pour parler un peu cru, c'est vrai que j'avais aussi peur de regarder les autres, de me dire, si j'arrête, si je change, comment est-ce que les gens vont le prendre ? Donc il y a eu un peu tout ça qui fait que j'ai voulu continuer jusqu'au moment où déjà mon CDI, j'en avais absolument marre. Ça a commencé très rapidement en fait. quand même resté un an dans le CDI alors qu'en fait je me disais très clairement que ça ne me faisait pas, que je voulais arrêter et en fait je n'osais pas passer à l'étape supérieure et je pense qu'en fait la réflexion elle s'est faite naturellement quand j'ai vu que tu recrutais on va dire pour la nouvelle session du campus, que je te suivais depuis quelques temps, que moi tout ce qui est customer care etc c'est toujours des choses qui m'ont plu, qui m'ont intéressé et en fait je me suis dit en fait ça m'intéresse, écoute. j'ai envie de tester, j'ai envie d'y aller. Puis ensuite, en fait, c'est la même réflexion que je me suis faite quand j'ai commencé ma formation de coach wedding planner. En fait, je me suis dit, ça, ça me plaît. J'ai de l'argent, donc je dépense, je fais la formation, je teste. Et puis après, on verra bien. Puis c'est vrai que c'est du coup pendant la formation où là, vraiment, je me rappelle que je me suis dit, par contre, ça me plaît trop. J'ai confiance en ce que Dorgane et les autres profs... enseigne donc j'ai confiance au fait même si j'avais encore un petit peu peur j'ai confiance quant au fait que ça va marcher donc c'est là où en fait j'ai fait définitivement le switch de me dire je vais arrêter mon activité de wedding planner à telle date je vais encore avoir mon CDI un petit peu histoire d'avoir une petite sécurité mais vraiment le focus après il sera sur la formation il sera vraiment sur le fait d'être customer care manager et du coup ça a payé parce que je me suis lancée officiellement en juin 2020 Merci. et j'ai commencé à avoir des contrats le mois suivant. Donc en fait, les efforts ont payé tout de suite derrière, ce qui fait que ça m'a encore plus confortée dans mon choix de recalibrer mon activité.
- Speaker #0
C'est trop bien parce qu'en plus, tu as toujours eu ce truc de dire je vais rester freelance en fait. Je veux rester indépendante. Trop bien, merci d'avoir introspecté un petit peu sur ce sujet. Comme je te disais, ça fait deux ans que tu es Customer Care Manager. J'aimerais parler rapidement. Moi, je suis trop impressionnée. Il y a deux mois quand tu nous as dit je vais partir six semaines. faire du Digital Nomad en road trip à travers l'Europe et je vais travailler en même temps. Et vu que là, tu arrives sur la fin de ce road trip, je voulais que tu nous fasses un petit retour à chaud. Parce que le Digital Nomadisme, tu vois, il est beaucoup... C'est un objectif pour beaucoup de monde. Je pense que c'est beaucoup idéalisé. Et je me dis peut-être qu'Aude aura certaines réalités à nous révéler. Des bonnes, peut-être aussi des moins bonnes. ton retour à chaud de six semaines de road trip en digital nomade, qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
Franchement, je suis très contente d'avoir fait l'expérience. C'est une grande passion que je me suis découverte quand je l'ai fait, justement, ces Erasmus. Et je me rappelle encore de la première fois où, en fait, quand j'ai quitté mon CDI, vraiment quand j'ai eu l'opportunité de bosser 100% en freelance et d'être à distance tout le temps, de me dire, mais en fait... je peux voyager, je peux en profiter pour voir tous ces pays, toutes ces choses que j'ai envie de voir, tout en gagnant ma vie à côté. Donc, c'est vrai que j'avais un peu d'expérience, puisque j'ai été notamment une semaine au Danemark l'année dernière au mois de mai. J'ai été trois semaines en Troie-Squille en septembre, trois semaines en Portugal, Espagne en début d'année 2025. Et c'est vrai que là, c'était vraiment le premier gros voyage où vraiment je partais aussi longtemps. Et en fait, je faisais beaucoup de... pays beaucoup de stocks aussi à la fois peut-être un petit peu trop fait franchement l'expérience je regrette pas c'était une super expérience du pouvoir des choses que je voulais voir des années après très bon cas il est un petit peu à part puisqu'en fait du coup pour certains mais surtout pour un des clients gros clients en fait je suis pas à 100% libre de mes horaires Enfin, pas pour le moment, en tout cas, puisqu'en fait, je gère toute seule un support client, moi, toute seule. Donc, voilà, je n'ai pas encore totalement cette liberté-là, même si c'est vrai qu'ils sont hyper flexibles, puisque, du coup, toute l'équipe, pareil, il y en a qui habitent en Suisse, il y en a qui sont à Dubaï et tout. Donc, c'est vrai qu'il y a beaucoup de flexibilité, donc j'ai pu aussi pas mal m'arranger. Après, c'est vrai que la réalité de certaines choses, c'est, je pense que peut-être le défaut de ce voyage, Merci. que je vais améliorer du coup pour les prochains puisque c'est prévu que je reparte dès le mois de septembre c'est en fait de pas vouloir trop en faire parce que c'est vrai que je pense que je me suis un petit peu pour reprendre ton expression je me suis un petit peu mis la ratoouc au bouillon avec ça parce que du coup j'avais des stops enfin à un moment au début du voyage ça m'est arrivé d'avoir des stops de deux ou trois jours je travaillais aussi en parallèle enfin des fois vu que j'avais des dossiers aussi pour d'autres clients fallait aussi que je travaille à côté, ce n'était pas que des vacances non plus. Je pense que j'ai peut-être fait un petit peu trop de destinations. Je pense qu'en vrai, je pense que j'aurais beaucoup plus profité, je te dirais, quand je reviendrai de mon prochain périple, si les petites améliorations ou les fêtes ont porté leurs fruits. Mais je pense que j'ai voulu faire trop de trucs en trop peu de temps. Au final, il y a des endroits où je n'ai pas forcément bien profité. Sur d'autres endroits, vu que je n'ai pas aimé, c'est bénéfique que je ne reste pas longtemps. C'est pour ça que sur la fin de ce voyage, je me suis dit que deux semaines, je me pose, j'ai la mer, il fait super beau. Dès que je suis Nidita, je plonge dans l'Adriatique. Et franchement, ça m'a fait énormément de bien. Après, je peux partager un autre retour. Ce n'est pas sur la balance entre le pro et le perso, parce que ça, on dirait que je pense que je l'ai pu. faut bien gérer. Il n'y a pas un seul moment où en fait même si je dis qu'au fait des fois je l'ai passé profiter, je pense quand même que j'ai fait ce que je voulais pas. J'ai fait le plus important de mon trajet. Pour récapituler, je suis allée à la Suisse, je suis restée un week-end puisque du coup c'était pour l'euro-million. Je suis une grosse fan. On ne lutte pas. J'ai fait l'Autriche, la Hongrie, la République Tchèque, la Slovaquie. Je suis redescendue en Troie, c'est un week-end et du coup j'ai fini deux semaines en survie. Donc ouais c'est vrai que c'est quand même beaucoup de choses. Je pense aussi qu'il y a un autre truc, une autre réalité quand on a ce type de vie, c'est que des fois tu vas te retrouver dans des pays, je pense qu'il faut en avoir conscience, je pense qu'on ne le dit pas assez, tu peux te retrouver dans des pays où les mentalités sont peut-être pas forcément ouvertes à ce sujet-là aussi. Moi je sais que ça m'est beaucoup arrivé en Hongrie en fait, j'avais beaucoup... J'ai reçu beaucoup de jugements par rapport à ça. Alors, je ne dis pas que tous les Hongrois sont comme ça, c'est juste que moi, du coup, j'ai passé trois jours à Budapest et c'est vrai que j'ai eu beaucoup de jugements par rapport à ça, beaucoup de jugements aussi au fait que je voyageais seule, en tant que femme qui voyage seule. Donc, il faut des fois un peu se… Ça ne va pas être paradisique de partout. Je pense qu'il faut bien en avoir conscience, mais bon, c'est aussi les hauts et les bas comme un voyage classique. C'est que des fois, on se dit, tiens, je vais aller dans une destination, ça m'a laissé. tout le monde dit que c'est génial, donc je vais tester et je vais voir, et puis sur place t'es forcément des fois ça arrive que tu sois déçu en fait pour moi c'est important de le préciser puisque on le voit pas forcément sur les réseaux on se concentre plus sur le fait que ouais c'est génial c'est une expérience, tu vas revenir tu seras changé, alors oui c'est une expérience mais il faut aussi en fonction des endroits, alors moi je suis pas encore trop concernée puisque pour le moment je voyage en Europe j'ai pas encore voyagé hors de l'Europe pour le moment En vrai, le niveau de vie pour le moment, il était plutôt similaire à ce qu'on a en France. Mais des fois, en fonction des pays dans lesquels on veut voyager, alors je n'ai pas de jugement parce que je ne sais pas, mais il faut se dire aussi que ce n'est pas aussi paradisiaque que chez Angealère. Des fois, il y a une vraie… Tu peux avoir des paysages magnifiques, mais tu as deux mètres à côté, tu as de la pauvreté, tu as de la saleté, tu as des meubles qui ne sont pas bien entretenus. Je pense qu'il faut aussi avoir conscience que, en tout cas pour les personnes qui veulent faire ce que… projet que il ya des chances que tu aimes pas à 100% toutes les villes de ton itinéraire mais en fonction de ton itinéraire ça peut être une partie mineure de ce que tu vas pas aimer et surtout aussi de te concentrer sur tout le reste toutes les expériences que tu vas faire les trucs voilà que tu vas voir que ça fait des années enfin cocher un peu les trucs sur la bucket list Dans ces moments-là, je trouve que c'est important de rester sur le positif, même s'il y a forcément des négatifs, forcément avoir des imprévus, ça arrive tout le temps. Il faut s'y préparer, il ne faut surtout pas paniquer et puis il faut au final retenir que le positif. Et puis s'il y a des trucs de négatifs, ça fait des anecdotes à raconter et qu'au final, au bout d'un moment, tout le monde finit par en rire.
- Speaker #0
Et justement, en tant que femme qui voyage seule, est-ce qu'il y a eu des moments pendant ce voyage où tu as eu peur ? où tu t'es dit, oula, Là, je suis seule, c'est chaud.
- Speaker #1
En fait, c'était en Hongrie. J'ai eu un petit peu peur. C'est vrai qu'il y a des endroits... Je pense que je suis faite l'erreur d'arriver tard le soir dans la mesure du possible. Quand tu es dans un endroit que tu ne connais pas, essaie de ne pas arriver trop tard pour te rassurer aussi un petit peu. C'est vrai que surtout, pour arriver à l'auberge, j'ai dû passer par un chemin qui était un peu désaffecté. Je ne sais pas pourquoi... le map me faisait passer par là alors qu'il y avait d'autres chemins. Bon bref, vu que je ne connaissais pas, j'ai suivi, c'est un peu le mouton. En soi, il n'y a pas eu personne qui me suivait, rien. Je n'ai pas eu de grosses expériences vraiment où j'ai eu un coup de flippe. Mais je dirais que c'est vraiment un moment où je me suis dit mais en fait, s'il y a quelqu'un qui débarque, moi je suis avec mes sacs et tout, s'il y a quelqu'un qui débarque, en fait, moi, je ne peux rien faire, je ne peux pas me défendre. Je dirais que c'est vraiment la seule fois où j'ai eu un petit coup de flip. Après, j'ai quand même eu de la chance d'être toujours dans des zones qui étaient quand même très safe, même sur mes précédents voyages, je n'ai pas eu vraiment de gros coups de flip comme ça. C'est plus des fois aussi au niveau du jugement qu'on peut avoir. Moi, c'est la technique que j'ai mis en place aussi. En fonction des points de vue, on peut se dire que ça peut être très inarrivable, mais je pense qu'au bout d'un moment, quand on veut s'assurer d'être en sécurité, Merci. il faut faire ce qu'il faut moi je prends l'habitude quand je me sens prêt à l'aise de mentir par exemple je ne sais pas si ça serait une surprise pour tout le monde mais les français on a une mauvaise image à l'international et je sais que des fois ça m'est arrivé d'être jugée parce que justement j'étais française alors que de dire que j'avais une notationalité par exemple dire que je suis suisse ça en fait ça passe partout, les suisses ils ont une bonne réputation donc en vrai ça passe mieux Merci. Et justement, même par rapport à ça, j'ai un compte présent, c'est ça que je raconte, ça m'est arrivé hier justement, puisque dans l'auberge de Georges Dord, il y a deux Polonaises. On a commencé à bien discuter, je me sentais super à l'aise et tout. Elles me demandent d'où je viens. Moi, je me sentais à l'aise, donc je leur ai dit que je viens de France. Elles m'ont dit « mais t'es super sympa pour une Française » .
- Speaker #0
Ah ouais, d'accord, la réputation quoi.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça ouais. Mais voilà, c'est pareil aussi si jamais tu as peur et tout parce que les gens vont t'embêter. Je sais que c'est peut-être un peu dans l'extrême, mais je me dis, moi si jamais un jour il y a besoin que je le fasse ou que je le fais, c'est par exemple de ne pas dire où tu vas, pas dire où tu loges, pas dire que tu reviens des amis, acheter une fausse bague, faire un peu alliance ou bague de financier et tout pour essayer qu'on t'embête le moins possible. Après, franchement, je pense que si tu choisis bien ton itinéraire, que vraiment tu prends le temps de te renseigner, que tu fais en sorte de rester le plus en sécurité possible. Il ne faut pas non plus être tout le temps dans la paranoïa et de se dire qu'il va m'arriver quelque chose. C'est toujours bien de prendre ses précautions, mais il ne faut pas que ça prenne le dessus aussi sur l'expérience, la beauté de ce que tu vas voir. Moi, je sais qu'en Hongrie, ça m'a... ça m'a un peu rubiné l'expérience. Bon, j'ai fait que Budapest après, donc j'ai sans doute pas tout vu de la Hongrie. Je pense que ça m'a un peu gâché l'expérience dans ce pays spécifique, justement par rapport peut-être aux mentalités que j'ai pu croiser et le fait que, pour la première fois, en fait, depuis que je voyage, je me suis retrouvée face peut-être à des personnes qui n'avaient pas forcément... Je n'ai pas envie de dire la bonne mentalité, puisque en soi, c'est assez subjectif, mais qui avaient... qui n'était pas suffisamment d'expérience, de recul dans le domaine pour vraiment avoir un avis qui soit... Je ne sais pas comment dire celui-là.
- Speaker #0
Je vois ce que tu veux dire. Je vois totalement des personnes qui n'avaient pas forcément la sympathie attendue ou que tu as pu rencontrer dans d'autres pays vis-à-vis d'un voyageur qui puisse être une voyageuse femme seule.
- Speaker #1
C'est ça, oui.
- Speaker #0
Je comprends. Je comprends totalement. Merci beaucoup Aude pour d'avoir partagé tout ça. Je pourrais parler de voyage et de conditions de la femme quand elle voyage seule pendant des heures, mais on va clôturer sur des questions que je pose à tous les Customer Care Managers forcément que j'invite dans le podcast parce que c'est aussi ce qui attire un peu la curiosité, c'est cette activité professionnelle et c'est quoi le mode de vie, c'est quoi l'épanouissement, etc. donc tu nous as beaucoup parlé pendant cet épisode notamment que maintenant tu... Tu peux voyager et tu peux prendre de vraies vacances et tu peux aussi voyager en bossant en même temps. Aujourd'hui, est-ce que tu peux nous raconter un petit peu combien de clients tu as, dans quel domaine, quelles tâches tu peux faire pour ces clients ? Et ça représente à peu près combien d'heures de travail pour toi par semaine ou par mois ? Alors actuellement j'ai trois clients. Mon gros client c'est dans l'immobilier, donc pour être précise c'est une entreprise qui propose des garanties de loyers impayés pour les propriétaires bailleurs. Donc ça c'est ce qu'elle veut dire, ça représente 75% de ma charge de travail. Ensuite j'ai deux autres clients dans le mariage puisque ma spécialisation ça reste dans le monde du mariage. Donc je travaille pour une école dans le monde du mariage et je travaille aussi pour une une OBM qui est spécialisée pour les prestataires du mariage, donc online business manager. J'avoue que je suis pas à l'aise avec la définition, donc je sais que Dorian a pris quelques contenus dessus. Je vous laisserai aller voir ça pour les personnes que ça intéresse. Sinon, en termes de tâches, je dirais que c'est quand même assez varié. Parce que pour mon client dans l'immobilier, la majeure partie du temps, c'est ce qu'on va appeler de l'opérationnel, puisque du coup, je gère le support client, donc je réponds aux mails, au téléphone, etc. Quand il y a des améliorations, des problèmes techniques, c'est moi qui les remonte pour que les équipes puissent bosser dessus, toujours améliorer l'outil pour que les besoins des clients soient respectés, ils soient entendus. Sur l'école de mariage, j'ai plus le côté OGM. Il y a aussi un peu d'opérationnel, puisque ça m'arrive de répondre aux mails, d'interagir avec les élèves, puisque dans le cadre de l'école, j'organise des sessions mensuelles en paix En général, il y a 10-15 personnes qui viennent, on échange, elles posent des questions. Puis on a vraiment un échange aussi sur le monde du mariage en tant que tel, les expériences de chacune. On se motive aussi, donc c'est vraiment top. En tout cas, ça permet vraiment de les rebooster, donc j'ai beaucoup de retours positifs là-dessus. Et voilà, il y a aussi du suivi en tant que tel. C'est moi qui m'occupe aussi des offres de stage, de leur diffuser des offres de stage pour qu'elles puissent justement commencer à s'insérer tout doucement dans le marché. je les appelle après la formation pour savoir si tout se passe bien, si elles ont des questions, si elles ont besoin d'aide ou autre et je participe aussi beaucoup à la stratégie on va dire en terme de customer care mais il y a évidemment les fameux capi-i, les données clés que j'ai que je fais tous les mois je peux donner d'autres exemples, il y a aussi tout le parcours client puisque du coup je me suis aussi spécialisée dans le design de l'expérience client donc grâce à cette formation J'ai fait une grosse analyse quand on fait la formation en parallèle de l'expérience client, du parcours en tant que tel, est-ce que c'est fluide, est-ce qu'il y a des points de friction, est-ce qu'il y a des choses qu'on peut améliorer pour que ce soit encore plus fluide et pour aussi un peu décharger plus l'équipe commerciale, par contre, est plus au contact des prospects pour leur parler de la formation, des fonctions, etc. Et pareil aussi pour... pousser les élèves à finaliser la formation. Il y a un gros travail qui a été fait, il y a plein de trucs qui sont mis en place depuis le mois de janvier, et en fait, moi, ça me fait super plaisir de voir que j'ai pu participer à l'implémentation de pas mal de choses qui ont vraiment eu un impact pour l'école. En termes de charges, actuellement, je suis environ à 40 heures par semaine. C'est un peu plus que RCDI classique. Il faut savoir que je pars quand même un peu de loin puisque sur la fin de l'année dernière, j'étais à 60 heures de travail par semaine.
- Speaker #1
Tu es bosseuse, Aude.
- Speaker #0
Là, j'étais bosseuse, mais je l'étais un petit peu trop parce que j'avais encore deux, trois autres clients en plus. Je travaillais même les week-ends. Ça aussi, ma meilleure amie, si tu passes par là, gros bisous de m'avoir supportée. Parce que je sais que j'ai dû couper trop à des... il y a des déplacements et tout pour pouvoir travailler. Moi ça me faisait plaisir parce que du coup je travaillais, je gagnais de l'argent etc. Mais tous mes proches en fait ils s'inquiétaient, ils étaient en train de dire tu chaufferas un petit peu, t'es sûr que ça va ? Moi je suis là oui oui ça va et en fait je ne sais pas ce qui s'est passé à la fin de l'année. Alors je n'ai pas fait de burn out en tant que tel, je pense que je m'en suis quand même approchée dangereusement. En fait je me suis retrouvée à un point où je ne savais plus du tout où j'en étais. En fait, à force de trop faire de choses, je perdais le sens de ce que je faisais. Donc, c'est pour ça qu'en vrai, je me suis dit pour 2025, en vrai, non, c'est mort. Je ne veux pas continuer comme ça. Je vais drastiquement réduire. Donc, j'ai créé plusieurs contrats. Je me suis vraiment reconcentrée sur ce qui me plaisait le plus. Sur ces contrats-là, je me suis fait des changements pour réduire un petit peu ma charge horaire. Ce qui fait que notamment, j'ai pu passer de 60 heures à 40 heures assez rapidement. Et l'objectif pour la fin de l'année, ça dépend notamment aussi des recrutements et des projets aussi qui vont être en force sur tous mes clients. J'aimerais bien passer à 30 heures par semaine. J'aimerais bien.
- Speaker #1
Oui, je comprends. Mais d'un côté, c'est top parce qu'il vaut mieux avoir ce problème-là, d'avoir trop d'heures et de devoir réduire après, de devoir faire des ajustements. Donc bravo à toi, en tout cas, d'avoir pris conscience de ça. Et donc aujourd'hui, pour tes trois missions et tes 40 heures par semaine, est-ce que tu oserais nous partager ton chiffre d'affaires mensuel ?
- Speaker #0
Oui, pas de souci. Alors actuellement, oui, je suis autour de 4500 euros par mois. Sachant que du coup je facture la TVA, donc la TVA est un peu plus dans ce chiffre d'affaires. Donc on va dire que net, je suis entre 3 000 et 3 500. C'est plutôt pas mal je trouve. En tout cas je suis contente parce que j'ai pu aussi faire augmenter mon taux horaire sur 5,5 mois. J'ai le projet aussi de le faire pour d'autres, pour ceux que je n'ai pas encore fait. donc j'ai aussi le projet de lancer des... des produits digitaux, des choses en lien avec le customer care, l'expansion dans le monde du mariage. Donc, ça aussi, j'espère bien que ça aidera un petit peu à augmenter ce chiffre d'affaires aussi pour me laisser cette flexibilité de moins travailler aussi, de pouvoir encore plus réduire mes heures. Je commence aussi à faire des interventions qui sont rémunérées à part entière. Donc, ça, c'est aussi des leviers sur le fait que… que je vais activer pour aussi augmenter mon chiffre d'affaires, sachant que j'ai encore cette sécurité à côté. Et si jamais ça fonctionne, j'espère en tout cas que je puisse pas totalement arrêter de bosser non plus, puisque moi, je me connais, passer mes jours à rien faire, au bout d'un moment, je ne vais pas supporter, mais pouvoir réduire peut-être à 25, justement 25-30 heures pour me dire j'ai encore ce petit filet où je bosse, mais par contre, en fait, le reste du temps, ça me laisse vachement... plus de temps pour faire mes projets, pour profiter, pour voyager aussi. Et c'était rien.
- Speaker #1
Trop bien. Je te souhaite tout le succès du monde pour ces projets, Aude. Et puis, merci beaucoup d'avoir partagé avec toute transparence ton expérience, toutes tes expériences et puis tes projets futurs aussi.
- Speaker #0
Merci encore. En tout cas, ça me fait super plaisir de... d'avoir pu témoigner, partager de mon expérience sur Because We Care. Et puis, de toute façon, si jamais vous avez des questions ou autre, je pense que Dorian mettra mes coordonnées en dessous de la vidéo. Donc, ce sera avec grand plaisir. Si vous souhaitez en parler, si vous avez des questions, je voudrais savoir. C'est grand plaisir.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Aude.
- Speaker #0
Merci beaucoup. À très bientôt.
- Speaker #1
Waouh ! Franchement, moi, l'histoire de Aude. Elle me donne toujours beaucoup d'espoir et elle me fait réaliser, c'est déjà quelque chose auquel je crois beaucoup, mais que tout est possible et qu'on peut trouver les ressources pour atteindre nos objectifs, pour atteindre notre vie idéale, pour changer si jamais quelque chose ne nous plaît plus. J'espère en tout cas que ça t'aura fait du bien d'écouter ça et surtout, prends bien soin de toi.