Speaker #0Qu'est-ce que vous attendez ? Prendre soin de ce qui est vraiment important pour vous. Imagine en fait tous les risques que tu prends à lancer des projets. Mais est-ce que c'est ok que ton enfant, il voit toute sa vie, son parent, aller faire un travail qu'il déteste ? Tous les préparateurs mentaux qui aujourd'hui vivent de leur activité, je n'en connais aucun qui n'a pas pris le risque de rencontrer plein de problèmes qu'il n'avait pas prévus au début. C'est que la seule garantie, si tu risques rien, c'est de ne rien obtenir. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans, et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête, je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Influencers. La seule garantie si tu risques rien, c'est que tu n'obtiens rien. Bienvenue dans ce 49e épisode de Business Infini qui va faire suite à l'épisode 48. Donc si tu ne l'as pas écouté, va l'écouter avant parce que ça va vraiment t'être utile pour bien comprendre celui-ci. J'ai envie de parler avec toi d'un problème qu'on rencontre souvent quand on entreprend, c'est qu'on se dit, bon ben, ce projet, il est risqué. Alors l'entreprenariat en tant que tel, c'est risqué, mais chacun des projets dans lesquels on décide... d'investir des ressources est forcément risqué puisque c'est un projet. Par exemple, tu décides de passer des heures à créer une conférence pour pouvoir ensuite la donner dans une salle que tu réserves. Et en plus, cette conférence, tu loues la salle pour pouvoir la donner. Bon, là, tu as pris deux risques. Tu as pris un risque avec ton temps, tu as pris un risque avec ton argent, mais en plus, il y a pire, il y a les risques sociaux, les risques que tu prends avec ta réputation, avec ce qu'on va penser de toi, les risques pour ton égo. les risques pour tes émotions, parce que quand tu donnes la conférence, si les gens te hutent, te jettent des tomates, te détestent, s'ennuient ou partent, imagine tous les risques que tu prends à lancer des projets. Certains sont vitaux. Ce week-end, j'étais en train de faire du vélo de descente, et je me disais, c'est quand même dangereux ce sport. Si tu prends un arbre, ou que tu fonces dans une racine, ou que tu te jettes d'un ravin. Donc, parfois, on va prendre des risques qui sont vitaux, et parfois, on va prendre des risques qui ne sont pas forcément vitaux, mais qui peuvent être d'ailleurs perçus comme tout aussi vitaux. puisqu'on sait à quel point la peur du regard des autres, la peur de manquer d'argent, peut te faire ressentir un stress extrêmement important, sans doute d'ailleurs beaucoup plus grand que celui que j'avais ce week-end de me jeter d'un ravin ou de finir dans un arbre avec mon VTT. Et face à tous ces risques, on pourrait se dire « c'est risqué, je ne le fais pas » . Et franchement, je vois beaucoup de gens qui rêvent d'être préparateurs mentaux mais qui restent bloqués à ce stade-là. J'ai suivi une formation pour devenir préparateur mental. Ça, ça va, c'était pas trop risqué. J'ai payé, je fais confiance à l'organisme de formation. Certains même proposent un diplôme en échange. D'ailleurs, vous êtes nombreux à me contacter régulièrement pour me demander où vous formez à la préparation mentale. Et vous pouvez le faire, si vous voulez, je vous répondrai. J'ai des confrères qui font ça aussi, ou des formations que j'ai suivies qui sont intéressantes. Bref, tous ces préparateurs mentaux se disent « Bon, la formation, je vais la faire, ça va, c'est pas risqué. Je peux faire confiance à l'organisme. À la fin, j'ai un diplôme. » Mais combien osent vraiment prendre du temps le week-end pour lancer leur business ? Combien osent vraiment aller voir leur employeur actuel et demander une rupture conventionnelle ou déposer une démission pour pouvoir lancer leur projet ? Combien osent dire à leur conjoint ou conjointe, c'est trop important pour moi, je veux arrêter mon rôle de facteur. J'ai rencontré beaucoup de facteurs qui veulent faire de la préparation mentale, c'est assez fou. Je veux arrêter mon rôle de facteur et j'ai envie de me lancer dans la préparation mentale et de prendre les risques qui vont avec. Combien de traitementaux osent le faire ? Franchement, pas beaucoup. Et je ne leur jette pas la pierre parce que c'est flippant. Ce qui me dérange, c'est qu'on se dise « Ah bah, comme c'est flippant, comme c'est risqué, ça veut dire que je ne devrais pas le faire » . Et c'est là où le Nathan Delacoste du Sport Extrême se permet d'intégrer ce podcast pour te dire « C'est quand même bizarre qu'en sport extrême, quand ça fait peur, l'athlète se dise « C'est parfait, c'est fait pour moi, il faut que j'y aille » . Regarde, si tu veux, soit les vidéos au plus haut niveau mondial. Je pensais, là, je regardais récemment les vidéos en VTT de la... Red Bull Hardline, et tu vois les gars en VTT sauter des trucs plus gros qu'ils ont jamais sauté avant, ça leur fait peur ? Pourtant, il décide d'y aller quand même. Et en tant que moniteur de snowboard, c'est aussi quelque chose que je voyais même chez les débutants que j'accompagne. C'est-à-dire qu'ils viennent faire du snowboard parce que ça fait plus peur que la natation. Ils viennent faire du snowboard parce que quand tu vois la pente, il y a ce petit truc à l'intérieur de toi qui fait « Ah, j'ai peur, mais j'ai envie d'y aller quand même. J'ai envie de voir ce que ça fait. J'ai envie d'oser. J'ai envie de me sentir fier de l'avoir fait. » Alors moi, je me demande pourquoi est-ce que dans les sports extrêmes, on considère que c'est normal d'avoir peur, que c'est une bonne chose et que c'est même... C'est pour ça qu'on devrait se lancer. Tandis que, souvent dans la vie, on croit qu'on ne devrait prendre aucun risque avec l'argent, aucun risque avec les finances de son foyer. Pourquoi ? Et vous pourriez me dire, « Nathan, c'est parce que c'est OK de me casser la jambe, mais ce n'est pas OK que mon enfant n'ait rien à manger à la fin du mois. » Ouais. Mais est-ce que c'est OK que ton enfant, il voit toute sa vie, son parent, aller faire un travail qu'il déteste parce que son parent n'a pas osé et le problème de devoir faire face à des problèmes d'argent ? personnellement, j'ai l'intime conviction que c'est moins grave pour un enfant de manquer d'argent pour avoir des belles baskets ou un bon McDonald's week-end, je sais pas où vous emmener vos enfants, plutôt que de voir ses parents pas inspirés par leur quotidien, pas inspirés par le travail qu'ils font ou passer à côté de leurs rêves, renoncer aux désirs profonds professionnels qu'ils ont. Et là où je veux en venir c'est que si tu risques rien, tu risques quand même quelque chose dans la vie malheureusement ou fort heureusement, je sais pas comment le dire. Il n'est pas possible d'avoir que des avantages. Donc, si tu as l'avantage de ne risquer rien, tu as aussi l'inconvénient de ne rien obtenir de plus grand. Si tu ne prends pas le risque de lancer ton entreprise, tu n'obtiendras jamais la liberté d'être entrepreneur. Et ce podcast, pour moi, c'est vraiment mon témoignage à ceux d'entre vous qui ne se font pas encore assez confiance pour oser se lancer et pour dire à leur entourage, leur employeur et à eux-mêmes Ça compte trop pour moi, je suis prêt à prendre tous les risques pour le faire. C'est mon témoignage pour vous dire, qu'est-ce que vous attendez pour prendre soin de ce qui est vraiment important pour vous ? Et qui a dit que ce qui est le plus important, c'est de ne pas prendre de risques ? L'autre jour, quelqu'un m'a littéralement dit, je pourrais investir de l'argent pour développer mon business, mais il faut que je garde des sous de côté parce que si la télé tombe en panne, je dois pouvoir changer la télé sans sourciller pour mon enfant. Mais quoi ? Mais qui dit que c'est plus important ? de pouvoir changer la télé sans sourciller que d'investir dans la vie professionnelle que tu as envie de mener, dans le quotidien que tu as envie d'avoir. Alors, ça me semble important que tu te poses cette question à chaque fois que tu refuses une activité risquée. Que ce soit d'aller faire du snowboard, parce que tu te diras, j'ai peur de me casser le poignet. Ok, mais du coup, de quoi est-ce que tu ne profites pas si tu ne vas pas faire du snowboard ? Et ça vaut aussi pour toutes les stratégies business ou pour le fait de te lancer. Quand je refuse de prendre ce risque, C'est quoi les conséquences sur ma vie ? Qu'est-ce que ça me garantit à coup sûr d'obtenir ? Et vu qu'on n'obtient rien quand on ne prend pas de risques, qu'est-ce que ça me garantit à coup sûr de ne pas obtenir ? Et pour terminer, j'ai envie de parler de ceux d'entre vous qui ont déjà été déçus par un investissement qu'ils auraient fait, puisque moi j'ai vécu ça. J'avais investi par exemple 5100 euros, c'est l'épisode 33 d'Obsession Progression dans lequel j'en parle, pour aller me former dans une entreprise vers Bordeaux là-bas. Et j'avais été extrêmement déçu de la formation sur la préparation mentale. Je l'avais abandonné à la moitié. Et quand tu as mis autant d'argent dans une formation, crois-moi que tu as une question en tête après. C'est, est-ce que je continue encore de mettre de l'argent dans des formations ? Sachant que moi, j'étais déjà préparateur mental, je me sentais déjà légitime. Et ce que j'avais envie, c'était de profondément progresser dans mon métier, de devenir meilleur. Un peu comme un sportif qui ne s'arrêterait jamais de... Une fois que tu apprends le 360, tu veux mettre le 540. Une fois que tu soulèves 200 kilos au soulevé de terre, tu veux soulever 205. Ben voilà, moi, je suis un préparateur mental comme ça. Et je suivais cette formation à l'époque, elle m'a extrêmement déçu, je l'ai arrêté. Et donc, ça a créé ce truc en moi de « est-ce que je continue à investir de l'argent dans des formations ? » Et le problème, c'est que si tu as déjà payé un accompagnement dans le passé, mais que ça n'a pas marché pour toi et que tu en as été déçu, la seule chose pire que ce mauvais investissement qui puisse t'arriver, c'est de laisser ce mauvais investissement t'empêcher d'en faire un bon. Parce que du coup, tu es puni deux fois. Tu es puni parce que tu as perdu ton argent dans un investissement qui ne t'intéressait pas. qui n'était pas à la hauteur. Et en plus, tu t'empêches ensuite de faire de meilleurs investissements parce que tu te dis je ne veux pas revivre cette erreur. C'est pour ça, moi, à l'époque, que j'avais fait cet épisode de podcast, le 33 sur Obsession et Progression, pour critiquer cette formation et positionner mon avis de comment on devrait faire des meilleures formations en préparation mentale. Ce qui m'a permis d'être beaucoup plus clair sur ce que je veux et ensuite d'acheter d'autres formations. Par exemple, pour laquelle, l'année d'après, j'avais fait un nouvel investissement. Là, le mois dernier, j'ai investi 10 500 euros pour pouvoir continuer de me former au coaching. Et en fait, j'aime beaucoup cette idée que si t'as déjà payé un accompagnement dans le passé et que ça s'est mal passé, la pire chose qui puisse arriver, c'est de t'empêcher d'en le faire dans le futur et du coup t'es... deux fois puni. Et une façon de faire ça, d'éviter ce problème, c'est de se demander tiens, mais qu'est-ce que ça m'apporte d'avoir fait un mauvais investissement ? Et là, tu atteins le niveau d'après qui est, quand tu te rends compte que même un mauvais investissement, ça peut te rapporter, bah d'un coup t'as plus peur de faire des investissements, et t'as même plus peur des mauvais investissements, certes tu cherches à les éviter en te renseignant bien, mais t'as même plus peur du tout d'investir parce que tu sais que quoi qu'il arrive, soit l'investissement il est bon pour toi, soit tu peux faire levier dessus. pour ensuite, par exemple, raconter une histoire, comme je le disais dans l'épisode de podcast précédent, soit aller dans une direction qui te convient mieux. Et c'est pour ça que, désolé, c'est un peu mon cœur de sportif en sport extrême, mais j'ai envie de faire, je ne sais pas si le terme c'est l'apologie, j'ai envie de faire l'apologie de la prise de risque. D'ailleurs, j'ai un bouquin là en face de moi, qui s'appelle « L'éloge de la peur » de Gérard Garrier, que je vous invite vraiment à lire si vous aimez ce sujet-là. Moi, il m'a fait progresser en coaching, j'ai découvert plein de choses intéressantes à l'intérieur. L'éloge de la peur, l'éloge de la prise de risque, prise de risque. Ce bouquin notamment décrit en fait Gérard Garrier, il va interviewer les sportifs du plus haut niveau au monde dans plein de sports extrêmes et il les questionne un peu sur pourquoi ils font ce qu'ils font. Et en fait je trouve ça fascinant de voir le niveau de vie, la qualité de vie, la qualité de projet, d'épanouissement au quotidien que tu peux avoir quand tu décides que t'es prêt à faire face au risque. Et je crois que ce qui aide à le faire, c'est pas comme on dit des fois en sport extrême, tu sais de... poser le cerveau par terre, d'être débile, de penser à rien, je crois que c'est plus d'être ok avec les conséquences du risque. Et souvent, on surestime les risques et on sous-estime les conséquences qu'il y a à ne pas changer. Oui, parce que comme tu connais pas, c'est beaucoup plus facile de surestimer. Par exemple, là, t'es dans un job alimentaire qui te plaît pas et t'hésites à te lancer dans la préparation mentale, bon, bah ton job alimentaire, tu le connais. alors que le business de la préparation mentale, tu ne connais pas. Donc ça fait peur et ça fait penser que le risque serait énorme. Tandis que dans l'autre cas, tu ne l'aimes pas, mais tu sais très bien à quel point tu n'aimes pas le job alimentaire. Et malheureusement, il y a ce biais cognitif chez l'être humain qui fait que c'est plus facile pour nous de continuer à supporter quelque chose qu'on connaît que de prendre le risque envers quelque chose qu'on ne connaît pas. Parce que ce qu'on ne connaît pas, c'est un peu le syndrome du monstre dans le noir. Tu vois que quand tu atteins la lumière dans ta chambre le soir et qu'il y a un bruit, tu as l'impression qu'il y a un voleur chez toi, alors qu'en fait, c'est juste que le chat qui a fait tomber un stylo. c'est pareil pour les risques. Souvent, on a tendance à imaginer qu'ils sont beaucoup plus grands en pourcentage que ce qu'on croit, et beaucoup plus dangereux que ce qu'on imagine. Je crois que ce qui vient contredire ça, c'est qu'on ne va souvent pas assez loin pour voir quels sont les avantages si ce qu'on craignait le plus se produit. Et c'est ça que j'expliquais dans l'épisode précédent. C'est en quoi, finalement, tous les trucs que j'ai craints et qui me sont arrivés, mal m'intégrés dans l'école comme moniteur de snowboard, perdre mon argent quand j'investis en crypto-monnaie, rater des examens importants, me faire virer de la Fédération Française de Ski, tous ces événements-là, au moment où je les ai vécus, d'ailleurs avant même qu'ils arrivent, j'avais peur que ça arrive, même pour le fait d'être viré de la Fédé, je savais que je n'avais pas un contrat de fonctionnaire chez eux, je savais que ça ne durerait pas toute la vie, qu'il fallait que je fasse mes preuves, que je puisse y rester, j'avais peur que ça se produise. Quand ça s'est produit, j'ai juste vu ça comme une catastrophe, mais finalement, après coup, quand tu te rends compte de la chance énorme que c'est, tu te dis, en fait, ce n'était pas vraiment un problème que ce risque soit présent, ni que ce soit arrivé. Et c'est à ça que j'aimerais que tu touches, pour que tu puisses oser lancer ce qui est important. Donc, si tu es au stade aujourd'hui où tu n'as pas encore lancé ton activité, c'est peut-être d'oser le faire, d'oser dire à tes proches que tu veux le faire. Si tu es au stade où tu as déjà lancé ton activité, mais tu n'oses pas investir ton temps ou ton argent pour créer des choses avec. Par exemple, créer des podcasts comme celui que je suis en train de faire ici, réserver une salle de conférence comme je l'ai fait dès 2019 pour pouvoir développer mon activité. communiquer avec ta réputation sur les réseaux sociaux, communiquer avec ta personnalité pour que les gens aient envie de venir chez toi. Je vois trop de prêpes mentaux, franchement, sur vos pages Instagram. Quand je vous vois faire de la communication ou sur toute votre page, on voit zéro fois votre visage. Je me dis, mais pour qui vous vous prenez ? Est-ce que vous pensez vraiment que les gens vont acheter chez un préparateur mental qui n'ose même pas montrer sa tête ? C'est cuisant à quel point vous avez un problème à régler. Et surtout, mettez-vous à la place des sportifs. Est-ce qu'ils ont envie de contacter un coach dont ils ne voient même pas la tête ? Eh oh, on est entre êtres humains là. La relation, ça passe aussi par l'apparence, par qu'est-ce qu'on perçoit de l'autre, par est-ce que je sens cette personne ou pas. Et donc, prenez le risque d'être critiqué pour votre apparence, pour vos photos, pour la qualité de vos vidéos, pour votre voix, pour j'en sais rien. Pour rappel, David Laroche, le coach français le plus connu. Quand il s'est lancé sur YouTube après avoir posté sa première vidéo, il raconte que le premier commentaire qu'il a eu c'est « Tu mérites pas de vivre » . Et aujourd'hui il en est là où il en est. Je pense que vous pouvez prendre le risque. Donc celui, comme je disais, de vous lancer ou celui d'investir pour pouvoir développer les compétences. Par exemple, il y a beaucoup de prêpes mentaux que je rencontre qui décident de me faire confiance en investissant des milliers d'euros pour pouvoir développer les compétences qui vont leur permettre ensuite d'avoir du succès dans le business. Puisque dans tous les cas, vous allez devoir, on va devoir, j'ai dû, apprendre les compétences pour développer son business. Et soit on les apprend par soi-même si on y arrive et si on y arrive tout seul. Souvent, ça prend des années si on y arrive. Dans ce cas, on va devoir payer avec son temps pour les apprendre et avec tous ses efforts, comme moi j'ai fait à l'époque. Soit on va les apprendre auprès de quelqu'un, comme par exemple auprès de moi qui serait un mentor business ici, un bon coach. Et à ce moment-là, il y a un risque. Il y a le risque de payer de l'argent et peut-être d'être déçu de « Ah, est-ce que l'accompagnement de Nathan, il est si bien que ça ? » Est-ce que je peux vraiment lui faire confiance dans le fait de me dire des trucs qui vont vraiment m'aider à développer mon business ? Mais le plus souvent, et c'est ça qui est assez fascinant, c'est que... Après avoir écouté tous les podcasts que je propose, après suivre mes contenus sur LinkedIn, sur Instagram, après qu'on ait eu une conversation de 45 minutes pour soulever le capot de ton business et identifier là où ça coince et ce que tu as besoin de développer, souvent, la personne que je rencontre, ce dont elle a peur, c'est même pas que ma formation soit pas à la hauteur, c'est même pas que je sois pas aussi bon que je promets de l'être pour aider les prépementaux à développer leur business. Ce dont la personne a peur, c'est que ça ne marche pas pour elle. Et c'est ça que je trouve fascinant, c'est qu'ici en fait, ce que je dois vous vendre, c'est même pas le fait que ma formation soit bien ou que je m'y connaisse réellement en business. C'est vous vendre l'idée que c'est ok de prendre des risques, que tous les préparateurs mentaux qui aujourd'hui vivent de leur activité, je n'en connais aucun qui n'a pas pris le risque d'être rejeté, le risque de perdre de l'argent, le risque de perdre du temps, le risque de rencontrer plein de problèmes qu'il n'avait pas prévus au début, parce que tu fais un peu le saut dans le vide quand tu entreprends. y compris le risque d'acheter des formations sans avoir une garantie de retour sur investissement. Et la seule raison pour laquelle on ne peut pas le garantir, d'ailleurs, c'est que, peu importe à quel point la formation est bonne, c'est comme si je te donnais un bon vélo. Le meilleur vélo du monde, si tu n'appuies pas sur les pédales, il ne va pas avancer. Même les vélos électriques, il faut que tu appuies sur les pédales pour qu'ils avancent. Et donc, peu importe à quel point nous, on est bons, ça va dépendre de toi. Et c'est là où il y a quelque chose d'intéressant qui se joue, c'est que je trouve ça fascinant que des gens puissent me dire « Nathan, moi j'ai trop confiance en toi, j'ai trop confiance en ta formation et tout, je suis sûr qu'elle est super. » mais je me sens tellement pas légitime que j'ai peur que ça marche pas pour moi et comme j'ai peur que ça marche pas pour moi j'ai peur que ça ait des conséquences sur ma vie financière sur ma famille, sur mon emploi actuel imagine je le perds et du coup après j'ai plus d'emploi parce que j'ai osé me lancer etc donc tout ce que j'ai à dire c'est que la seule garantie si tu risques rien c'est de ne rien obtenir et est-ce que t'es ok de payer ce prix là ou pas ? ben moi je l'ai pas été en 2018 et je l'ai pas été chaque année depuis je suis prêt à prendre des risques pour atteindre ce que j'ai envie d'atteindre Et c'est sans doute ce qui fait que j'en suis aujourd'hui là où j'en suis. Pas sans casserole. En snowboard, je me suis pété deux fois le pied gauche, quand j'étais à l'axe en train de faire mes records en 540. Donc oui, il y a des conséquences quand tu prends des risques. Mais est-ce que tu n'es pas capable de dépasser ces conséquences ? Ça m'étonnerait, parce que si tu as écouté l'épisode précédent, tu te rends compte à quel point ces problèmes vont être en fait le levier pour pouvoir réussir ensuite. Et en plus, en ce qui nous concerne, on a plein de témoignages de préparateurs mentaux trop cools qui ont réussi à faire des milliers d'euros. pendant même l'accompagnement pour développer leur business. Donc je crois que toutes ces raisons-là devraient faire que tu oses peut-être me contacter, mais que tu oses en tout cas décider que c'est important pour toi d'avancer dans la préparation mentale, et d'oser le faire, d'oser communiquer, d'oser aller rencontrer des athlètes, d'oser dire à tes proches que tu veux te lancer et quitter ton job alimentaire. Bref, prends des risques à la hauteur à laquelle c'est important pour toi. Salut ! Coacher les sportifs de ses rêves tout en étant magnifiquement payé pour ça, c'est plus facile quand ils viennent directement vers toi parce qu'ils te reconnaissent comme un expert et ont la certitude que tu pourras les aider dans les moments décisifs. Marquer les esprits de cette manière, ça s'apprend, et en écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens d'y parvenir. Bien joué ! L'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés, alors si ce podcast t'a inspiré, partage-le à un autre entrepreneur. Rendez-vous maintenant au prochain épisode pour explorer vision, mindset, stratégie marketing, vente et relation à l'argent avec l'intention de vivre de ta passion en entraînant l'humain derrière la machine. Salut !