Speaker #0Je vais vous raconter comment moi j'ai gagné de l'argent et obtenu des coachés trop cool à accompagner grâce à des échecs cuisants au départ, voire même d'avoir été nul sur la dimension mentale, si nul que je stressais de ouf, que j'étais tout crispé, etc. Et aujourd'hui, les préparateurs mentaux, ils achètent chez moi pour cette raison-là. Ce qui touche le plus profondément l'humain, c'est les victoires arrachées aux enfers. Soit j'ai du succès, soit j'ai une histoire à raconter. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans, et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Rock, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête, je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Inc. Les business avec le plus de succès sont ceux qui échouent d'abord. Et si ce que tu vis en ce moment, ce n'était pas une punition mais une préparation, cet épisode est vraiment fait pour toi. Si tu as l'impression en ce moment de rater une chose, de rater des choses, ou que tu as peur d'en rater et que du coup peut-être tu ne les fais même pas ces choses. J'aimerais te dire que les business qui explosent aujourd'hui sous-sont vraiment ceux qui ont frôlé la faim, la honte ou l'abandon hier. Et je vais te prouver pourquoi. finalement c'est une bénédiction stratégique de rater. Et c'est souvent quelque chose qu'on dit aux sportifs parce qu'on comprend bien que pour qu'un basketteur soit bon en shoot il va falloir qu'il prenne un certain nombre de shoots et qu'il les mette à côté. Mais souvent dans l'entreprenariat, même les préparateurs mentaux, les meilleurs pour coacher les sportifs oublient souvent à propos d'eux et j'ai pas envie que vous soyez les cordonniers les plus mal chaussés concernant l'entreprenariat. Alors de quoi on a le plus peur quand on entreprend ? Souvent on a peur de se planter parce que Tes proches vont te mettre en garde, ils vont te dire attention, c'est difficile, c'est dangereux, comment tu vas faire, etc. Ton égo, lui, il va s'alerter parce que personne n'a envie de lancer un business et de dire ah bah non, j'ai pas de client, ah bah non, ça marche pas, ah y'a personne qui veut travailler avec moi. Et puis lui, ton compte en banque, il va te rendre émotionnel avant même que t'aies dépensé un euro. On s'imagine tout ce qu'on pourrait perdre et chez l'être humain, y'a ce biais d'aversion à la perte. On a plus peur de perdre que de faciliter à imaginer tout ce qu'on pourrait gagner. Et pourtant... Il y a une puissance inouïe en business derrière le fait de se planter. Et c'est ça qui change tout entre les meilleurs et les autres. Les meilleurs vont oser sans être bloqués par la peur d'échouer parce qu'ils savent comment faire levier ensuite sur l'échec. Et c'est ce que je vais te montrer dans cet épisode, avec des exemples croustillants, dans le monde, dans les films, dans les entreprises, et à propos de mon parcours. Et en fait, pendant que les meilleurs vont oser sans être bloqués par la peur d'échouer parce qu'ils savent comment faire levier ensuite sur l'échec, Les autres, eux, restent planqués dans le canapé par peur que ce soit peut-être possible d'échouer. Et ce n'est pas un jugement envers toi si c'est ton cas, j'aurais juste que tu remarques qu'il y a des choses que tu as profondément envie de faire et qu'aujourd'hui tu n'oses pas faire ou lancer parce que tu te dis « Ouh ! » si jamais ça échoue. Et toi, peut-être que tu crois dans ces moments-là que tu échoues, alors qu'en réalité, tu raffines ton business dans les moments où tu rates. Tu es en train de créer ce que personne ne pourra te voler. une sorte de résilience monétisable. Il y a vraiment de l'argent à gagner et des gens avec qui travailler sur le fait d'avoir été résilient. Disons que la beauté, c'est quelque chose qui fait vendre, la météo, c'est quelque chose qui fait vendre, la vitesse, c'est quelque chose qui fait vendre. Eh bien, la résilience, c'est aussi quelque chose qui fait vendre. Je vais t'expliquer ça. Dans quelques instants, je vais vous raconter comment moi, j'ai gagné de l'argent et obtenu des coachés trop cools à accompagner grâce à des échecs cuisants au départ. pour lesquels, quand ils se sont produits, je n'aurais jamais imaginé qu'ils me soient bénéfiques. Mais juste avant, parlons de pourquoi ça marche cette stratégie et de preuves bien au-delà de moi qui le prouve, parce que ce n'est pas juste à propos de Nathan, mais plutôt de comment fonctionne l'humanité. Donc d'abord, pourquoi ? Parce qu'en fait, pour vendre quelque chose, vous avez besoin que les gens vous écoutent, vous avez besoin de leur attention. Et comment on fait pour capter l'attention ? La meilleure manière pour le cerveau, c'est de raconter des histoires. Et donc ? Quelle est la meilleure manière de raconter des histoires ? Eh bien, le meilleur type d'histoire au monde, celui qui capte le plus l'attention et celui qui inspire le plus de respect, c'est les histoires de galères transformées en succès. Je répète, les histoires de galères transformées en succès. Aucune histoire ne peut battre ça, même pas les histoires d'amour. D'ailleurs, souvent, les bonnes histoires d'amour sont des histoires de galères transformées ensuite en succès, avec l'amour comme cas d'étude au lieu du business ou du sport. Regardez d'ailleurs le film L'Amour Ouf, si jamais, c'est le plus beau film d'amour que j'ai jamais vu. Il est trop cool et vous allez voir que les personnages vivent des galères et c'est ça qui rend le film... intéressant parce qu'il dépasse ses galères sans vouloir vous spoiler évidemment le film. Il vous restera des surprises. Et donc ce que je disais, c'est que ce qui touche le plus profondément l'humain, ce ne sont pas les victoires faciles, ce ne sont pas les grandes réussites, c'est les victoires arrachées aux enfers. C'est les victoires où tu viens de loin, ça a été difficile, voire même ça a failli ne jamais marcher et ensuite, ça a marché. On pourrait même d'ailleurs trouver un certain nombre d'exagérations par rapport à ça et je suis sûr que certains en marketing Merci. ne se privent pas de faire du marketing mensonger en racontant des histoires qu'ils n'ont pas vécues, avec des problèmes qu'ils n'ont pas vécues, juste pour pouvoir raconter à quel point leur succès d'aujourd'hui a plus de crédibilité et plus de valeur. Alors, je vais vous le prouver avec des films au cinéma, parce que si vous comprenez bien ce mécanisme-là, au lieu de l'utiliser comme un mensonge, vous pouvez peut-être l'utiliser de manière complètement éthique, et surtout récupérer de l'estime de vous, remettre de la valeur dans... ce que vous faites et ce que vous avez raté, et surtout devenir plus audacieux, parce que quand on voit comment il y a de la puissance dans les échecs, du coup, on a beaucoup moins peur d'échouer. Allez, on continue. Par exemple, si vous pensez à Spider-Man, il a quand même vécu un gros échec, c'est qu'il perd son oncle. Oui, oui, parce qu'il ne l'a pas bien défendu, du coup, son oncle meurt. Et suite à ça, il devient Spider-Man. Batman, il perd ses parents. Iron Man, il est pris en otage. Doctor Strange, Il a un accident qui détruit sa carrière de chirurgien. C'était un très bon chirurgien. D'un coup, il ne peut plus utiliser ses mains à cause de l'accident de voiture. Et ça l'amène à avoir une quête intérieure et à ensuite maîtriser la magie. Dans un autre registre complètement différent, dans Fast & Furious Tokyo Drift, le personnage est nul en drift et après il devient très fort en drift. Pourquoi je vous parle des films ? Vous allez me dire, mais Nathan, les films, ce n'est pas la vérité. Dans la vraie vie, un échec, c'est vraiment difficile. Oui. Mais là, ce que je cherchais à faire, c'est de te dire à quel point si les plus grands films du monde, en termes d'audience, sont des films qui racontent l'histoire d'un personnage qui passe d'une énorme galère à un énorme succès, ça prouve mon point de vue qui est le meilleur type d'histoire à raconter, c'est les histoires de la galère au succès. Maintenant, on va voir dans le business en particulier et dans les autres domaines de vie, comment ce n'est pas juste un truc de science-fiction que de trouver de la puissance dans les échecs et d'être capable de faire levier dessus. Alors, ces deux dernières années, de mon côté, j'ai généré plus de revenus que mes 30 premières années. Au moment où je fais cet épisode, j'ai 32 ans et c'est assez fou de se dire que ces deux dernières années, j'ai fait plus de revenus que les 30 premières années. Et j'ai aussi coaché des athlètes et des entraîneurs du plus haut niveau que j'ai jamais coaché avant. Et franchement, de l'extérieur, tout peut sembler facile. Vous pourriez vous dire, ça va, Nathan, il roule en corvette de 470 chevaux, il est là dans sa supercar, il peut aller faire du sport tous les jours. Il travaille ou il arrête de travailler quand il veut. Il a une liste d'attente de sportifs qui veulent travailler avec lui et il en refuse chaque semaine. C'est un peu bizarre de prononcer les phrases dans ce temps-là. D'ailleurs, je vais continuer au jeu. J'ai une équipe de 12 personnes qui m'aident chaque mois. D'ailleurs, j'en ai recruté deux ce mois-ci encore. Donc, c'est vrai, il y a tout ça qui est cool actuellement dans ma vie et j'ai beaucoup de gratitude pour ça. Mais avant ça, voici ce que j'ai vécu qui m'y ont amené. Et probablement que les succès que j'ai aujourd'hui, puisque moi, je considère ce que je viens de lister comme des succès. sont intimement liées aux énormes problèmes que j'ai vécu avant et dont je vais vous parler maintenant. Mais surtout, ce sont ces problèmes-là qui me permettent aujourd'hui de gagner plus et de travailler avec des personnes d'un plus haut niveau. Je vais vous parler de différents domaines, à la fois le sport, le business, l'investissement. Si vous voulez d'ailleurs, je dédierai un épisode complet à ces moments. J'avais envie de faire un épisode en mode « Quels sont les 10 échecs les plus cuisants que j'ai jamais eus ? » En attendant, je vais juste là vous les évoquer. vous les évoquer pour que vous compreniez le poids des histoires. Et je vais d'ailleurs soulever le capot du marketing de Ready to Rock. Vous allez comprendre en quoi les problèmes que j'ai vécus font aujourd'hui partie pleinement de mon message marketing pour travailler avec plus de préparateurs mentaux trop cool qui développent leur business, ou avec plus de sportifs de haut niveau. Donc voilà, comme ça, vous saurez tout, à la fois quelle méthode d'influence j'utilise, comment je vous influence, et j'espère que ça vous aidera. Pas à vous dire, tiens, mais ce gars-là est complètement fou, il cherche à me manipuler. Mais plus à élever votre niveau de conscience sur la psychologie, comment ça fonctionne et comment est-ce qu'on peut l'utiliser à des fins bénéfiques pour les personnes qu'on va accompagner. Bref, c'est parti. Première chose, une histoire sans doute que vous m'entendez souvent raconter, c'est qu'après deux années comme préparateur physique en master pour les équipes de France Jeune, notamment, et le Pôle France, pour la Fédération Française de Ski à Albertville, je me fais tout simplement virer de la FED. Ils décident de mettre quelqu'un d'autre à mon poste. Et ça, j'en parle souvent dans mon marketing. Pourquoi ? Parce que ça fait des années qu'avec les entraîneurs, je leur dis, regardez, le mental, il n'est tellement pas à l'ordre du jour. que moi qui parlais trop de la dimension mentale, qui voulais qu'on s'occupe du mental des athlètes, on s'est séparés de moi parce que je partageais pas le point de vue de la direction. Au moment où je me suis fait virer, ça a été extrêmement dur, parce que moi je pensais pas plus tard devenir préparateur mental, je savais pas tout ce qu'il allait m'arriver de trop cool ensuite, mais dans ce moment-là, j'avais juste des pleurs, le fait de me sentir nul et le fait de sentir que je m'étais fait virer de mon rêve d'accompagner les meilleurs skiers et snowboardeurs de France et peut-être de la planète. Pourtant, plus tard, c'est ça qui m'a servi à donner envie à plus d'entraîneurs de travailler avec moi, à donner envie à plus de familles, même en ski d'ailleurs, de me faire confiance. Et puis l'histoire est assez belle de savoir que plus tard, j'ai été accrédité par la Fédération Française de Ski comme préparateur mental. Et donc, ça fait une belle histoire à raconter de comment les choses peuvent changer. Elle est plutôt persuasive celle-ci, non ? J'ai une autre histoire, c'est qu'après avoir travaillé comme un fou pour payer... ma formation de moniteur de snowboard en Suisse parce que ça n'existe pas en France. En France, t'es obligé d'être moniteur de ski. Je demande ma carte pro pour pouvoir travailler en France et là, on me la refuse. On me dit, monsieur, vous devez passer un test de vitesse en snowboard, on va vous faire faire du géant slalom et vous devez être presque aussi fort que l'ouvreur qui a fait des compétitions toute sa vie en géant slalom. Ce test, que je dois passer pour avoir la chance enfin de passer d'un travail de smicard à, j'ai enfin le droit d'exercer le snowboard à temps plein. et d'en faire mon métier, et d'être payé à faire ce que j'aime, vivre de ma passion, et bien ce test, je le rate huit fois. Et à chaque fois que je le rate, j'ai, avant la compétition, des troubles du sommeil, des troubles de la mémoire après avoir fait mon passage. Pendant, j'ai une crispation ultime, j'arrive pas à bouger sur mon snowboard parce que je sais que chaque seconde, chaque virage pourrait me priver de faire le métier que j'aime et remettre en question ces dernières années de travail à passer la formation de moniteur en Suisse. J'ai vécu plus de pleurs et de sentiments d'injustice ou de me sentir nul. que dans le reste de ma vie. Ces épreuves, elles ont vraiment été terribles. Sauf que, du coup, j'ai vécu ce que vivent les sportifs en compétition, notamment au plus haut niveau. C'est-à-dire que moi, à ce moment-là, j'avais un rêve et j'avais le sentiment que ma vie, c'était soit sa passe, soit sa casque, qu'en gros, tout allait se jouer dans ce moment-là, comme ce que ressent un athlète qui va aux Jeux Olympiques, qui se présente à sa première Coupe du Monde, qui risque et qui joue le titre lors de la dernière étape de la saison. comme je pense à Victor Delorus cette année à Verbier, où dans les dernières secondes de la dernière étape en freeride, c'est là que ça se jouait pour le podium de l'année, pour la victoire de championnement. Eh bien, pour comprendre ce que vivent ces athlètes, mieux les coacher et leur donner envie de travailler avec moi, est-ce que ce n'est pas un atout formidable d'avoir vécu ça ? Voir même d'avoir été nul sur la dimension mentale, si nul que je stressais de ouf, que j'étais tout crispé, etc. Parce que du coup, ça m'a forcé à aller apprendre les compétences qui permettent de ne plus l'être. Et ça, quand je leur en parle... et bien boum, ça leur donne envie de travailler avec moi. Je pourrais aussi vous parler de la troisième situation, celle dans laquelle j'ai passé des heures à apprendre tous les rouages de la publicité Facebook, à investir de l'argent pour faire venir des gens dans des conférences en ligne pour pouvoir ensuite leur vendre la formation dédiée aux entraîneurs. Et cet argent, je le perdais parce que le reste de mon marketing n'était pas bon. J'avais vraiment des problèmes, on va dire, dans mon système, des endroits où je n'étais pas compétent et qui faisaient que le système ne fonctionnait pas bien. Et j'ai perdu des mois de travail et beaucoup d'argent à tenter des choses qui ne fonctionnaient pas. C'est-à-dire que tout l'argent que je gagnais avec les sportifs, je le réinvestissais dans le business avec les entraîneurs. Et il ne revenait jamais, puisque à chaque fois, je faisais moins de ventes que ce que j'avais dépensé dans la publicité, ou juste assez pour break-even. Bon, tous ces échecs-là que j'ai eus, et les apprentissages qui viennent derrière, parce que c'est difficile d'apprendre la publicité sans avoir d'abord perdu de l'argent en publicité. Un peu comme pour apprendre à faire un saut en wakeboard, il faut d'abord rater le saut quelques fois pour pouvoir le plaquer ensuite. Bon, la pub, c'est pareil. Et aujourd'hui, les préparateurs mentaux, Ils achètent chez moi pour cette raison-là, pour avoir quelqu'un qui sait comment ça marche l'acquisition de clients et qui sait comment être rentable avec un système soit de publicité, soit pas de publicité d'ailleurs, qui sait comment investir son temps dans le marketing sans que les efforts soient complètement perdus et à l'inverse en ayant des résultats. Et donc je peux raconter cette histoire et ça va donner envie à des gens de travailler avec moi. Sauf que je te rappelle, au moment où j'ai vécu ces problèmes-là, Moi, je ne le voyais pas du tout comme un atout sur le futur. Je ne me disais pas, oh là là, Nathan, c'est génial, on est en 2021, tu es en train de perdre beaucoup d'argent et tout ton temps à développer un business qui ne marche pas. Et dans le futur, en 2025, tu seras extrêmement bien payé et tu rouleras en corvette grâce à ça. Non, non, non. À l'époque, je me disais juste, c'est nul. Et je voulais pas que ça se reproduise. Et plus tard, en fait, je me suis rendu compte que les gens venaient vers moi pour ça. Et c'est la prise de conscience que j'aimerais que tu aies dans cet épisode. Donc pour aller encore plus loin, je vais te parler du quatrième situation. Ce que tu pourrais savoir sur moi, c'est qu'il y a quelques années, j'ai gagné contre l'État au tribunal pour la fameuse histoire du snowboard, ce qui m'a injustement empêché de travailler, alors que l'Union Européenne disait que je devais avoir le droit de travailler. Bref, j'ai gagné, après deux affaires au tribunal, j'ai gagné 38 000 euros. Et à l'époque... J'ai reçu cette somme sur mon compte, déjà c'était la première fois de ma vie qu'il y avait 5 chiffres sur mon compte en banque. Ce n'était jamais arrivé avant. Et il y avait au moins 8% d'inflation par an. 8%. A l'époque, moi j'avais peur. J'avais peur de perdre cet argent et tous les influenceurs sur internet le disaient. Tu perds 10% de ton capital tous les ans tellement il y a d'inflation, etc. Alors, à l'époque, j'ai investi 20 000 euros en crypto aussi vite que possible. En plus, j'ai un ami qui m'avait dit, là Nathan, le bitcoin ça va exploser, les cryptos sont en train de monter, etc. Et moi, à l'époque, j'avais le fantasme de pouvoir... gagner beaucoup d'argent en travaillant peu. Et j'ai perdu beaucoup d'argent par faux mots, par fear of missing out et par attente irréaliste de gagner beaucoup sans faire d'efforts et sans prendre de risques. Et finalement, j'ai beaucoup appris suite à ça. Maintenant, je peux parler d'investissement avec les entrepreneurs que je forme. Je peux leur éviter de tomber dans le panneau. Et surtout, je peux les aider à identifier l'investissement le plus rentable, l'investissement en soi. Tu vois, ces dernières années, j'ai investi dans plein de trucs, dans des startups, en bourse. dans des cryptos, dans des voitures. J'ai fait plein de choses. Et l'investissement qui se multiplie le plus et que tu ne peux pas perdre, c'est vraiment l'investissement en toi. Parce que les cryptos, on peut te les voler. C'est ce qui m'est arrivé. Mais par contre, les compétences que tu as apprises, on ne peut pas te les voler. Elles sont en toi pour toute la vie. Et donc, d'avoir pris ces leçons-là, ça m'aide quand je rencontre un préparateur mental qui me dit, tu sais moi Nathan, aujourd'hui, je fais un métier que je n'aime pas. Mais bon, j'ai lu des choses sur la liberté financière et j'ai compris qu'il fallait apprendre à épargner, qu'il fallait investir. Et donc, tous les mois, je mets 200 euros de côté en bourse pour pouvoir faire grandir mon patrimoine et préparer ma retraite et peut-être être libre financièrement. Enfin voilà, je suis quelqu'un de bien, je suis un bon investisseur. J'ai compris comment ça marche l'argent. Le fait d'avoir vécu ça, ça me permet de lui dire, écoute, peut-être que tu n'as rien compris. Parce qu'avec ces erreurs-là... J'ai compris qu'au lieu de vouloir gagner 8% par an en investissant sur le S&P 500, les investissements qui marchent le mieux, c'est ceux qui ne te permettent pas de faire 8% par an sur un micro-capital, mais d'aller chercher de l'argent qui n'existe pas et de le faire venir sur ton compte en banque. Par exemple, si tu n'as pas 10 000 euros, mais que tu n'as que 100 euros à investir, faire 8% par an sur 100 euros, ça ne va pas te faire gagner beaucoup d'argent. À la fin de l'année, tu as 108 euros, l'année d'après, tu as peut-être 117. Alors que si tu as un travail qui a de la valeur, Tu peux demander à... plusieurs personnes, par exemple 5 athlètes, d'acheter chez toi un accompagnement à 2000 euros et t'auras gagné 10 000 que tu n'avais pas avant. Et en fait, ça, c'est la plus grosse force. Et moi, je l'ai compris qu'à force de faire des erreurs comme celle dont je te parle là, et j'en ai une longue liste avec laquelle je pourrais continuer. D'ailleurs, j'ai deux autres situations que j'ai écrites dont je voulais te parler. La première, c'est que j'ai passé littéralement dans le business des soirées à pleurer sur mon canapé parce que ma conférence de vente n'avait pas marché. Je me souviens de ce moment où en août 2020, Je fais un lancement, j'investis 1000 euros dans la publicité, ça fait un mois et demi que je prépare cette conférence pour qu'elle marche et qu'à la fin il y a des gens qui achètent. Et au final je fais une seule vente à 460 euros je crois. Donc j'ai littéralement perdu plus de 500 euros et surtout un mois et demi de travail et je n'ai pas devant moi d'avenir parce que je vois pas de solution de comment résoudre le problème alors que je pensais que ce lancement allait marcher. Et donc je me sens pas bien du tout, je suis dans mon canap, je suis très anxieux. Et en fait le fait d'avoir vécu ça... ça me permet quand j'en parle aux préparateurs mentaux qui sont anxieux de ne pas réussir à développer un business ou que ça fait trois ans qu'ils essayent et qu'ils n'ont pas de résultat je comprends leur douleur je comprends ta douleur si c'est ce que tu vis en ce moment et ça, ça m'aide évidemment à être plus persuasif pour donner envie aux gens de travailler avec moi parce qu'on se comprend mieux ils savent que j'ai vécu ce qu'ils vivent et que j'ai pu trouver des solutions à ça donc probablement que je suis la meilleure personne pour les aider à en trouver aussi beaucoup plus rapidement. Allez et puis si je terminais avec une sixième situation je te dirais que Dans mon travail comme moniteur de snowboard, j'ai été très critiqué dans l'école que j'ai intégrée à Val Thorens. C'était littéralement un échec de mon insertion dans l'école. J'étais peu apprécié par un certain nombre de moniteurs de snowboard, et j'avais une peur bleue du regard des autres. En fait, à l'époque, j'étais très critiqué, mais je m'imposais zéro, je me faisais rouler dessus. Il y en a un qui m'insultait ouvertement devant tout le monde, qui me faisait des menaces, etc. cet échec d'insertion dans l'école. En fait, ça m'a tellement appris sur les relations humaines, sur qu'est-ce qui fait que lui se comportait comme ça à l'époque, sur le fait d'aller me faire accompagner moi pour dépasser mes peurs dans les relations sociales. Et en fait, aujourd'hui, ça m'aide tellement à inspirer les coachés de pouvoir reprendre du pouvoir dans leurs relations, arrêter d'avoir peur, décider qui ils veulent être, ce qui est bon pour eux, s'imposer plutôt que s'écraser. Et le fait d'avoir vécu 7 échecs d'insertion dans cette école, ça m'a vraiment apporté ça. Le problème, c'est que quand je voyais tous ces échecs-là, moi, je n'avais aucune idée de à quel point ils allaient me servir. C'était juste de la souffrance. Mais la souffrance, c'est la douleur à laquelle tu ne donnes pas de sens. Retiens bien ça. Et maintenant que tu sais à quel point tu peux faire levier sur tes échecs, au lieu de juste souffrir, tu pourrais avoir de la douleur avec du sens, et ça change tout. Maintenant, moi... J'ai plus peur d'échouer à quelque chose parce que je sais que l'histoire que je vais raconter à propos de ce truc va me ramener dans le futur au moins autant de succès que le truc lui-même si je l'avais réussi. Eh oui. Alors ose, sois audacieux, et puis je vais déformer Nelson Mandela pour t'aider à comprendre ce que je viens de dire. Lui, il disait « soit je gagne, soit j'apprends » . Eh bien, tu peux le traduire par « soit j'ai du succès, soit j'ai une histoire à raconter » . Soit j'ai du succès, soit j'ai une histoire à raconter qui va me garantir le succès dans le futur. les bonnes histoires à raconter, les histoires vraies, je compte sur toi, ont un impact énorme sur le succès du projet d'après. Et ça, finalement, je crois que c'est la pépite à se souvenir pour tous ceux qui m'ont écouté jusqu'au bout de cet épisode. Et maintenant, j'ai envie de te confier un exercice pour prouver que c'est vrai et faire levier dans ton futur à toi tout en débloquant ta peur d'échouer maintenant, puisque probablement que t'en as une maintenant. Alors, l'action, c'est la suivante. Prends cinq minutes avec une feuille et écris ton plus gros échec à ce jour. Puis demande-toi... Qu'est-ce qu'il t'a obligé à apprendre que tu n'aurais jamais découvert autrement ? Qu'est-ce que cet échec t'a forcé à apprendre, à développer, à aller chercher, à transformer dans ta vie, que sans cet échec, ce ne serait pas arrivé ? Et ce que tu vis là, je crois que c'est ton moment Mandela, on pourrait l'appeler comme ça, et tu vas le raconter un jour sur scène pour inspirer les autres, ou lors d'un rendez-vous avec des parents ou un athlète, et ça va créer du lien, ça va créer de la confiance. Mais surtout là, ça peut dès maintenant t'aider à avoir plus d'estime pour toi, parce que... Quand on se rend compte que derrière les plus gros échecs qu'on a eus, il y a eu les succès auxquels on tient le plus, ça fait remettre en question l'importance ou la négativité de ces échecs-là. Et donc pour terminer, si toi tu ne vois pas encore l'apprentissage derrière ce plus gros échec de ta vie, je crois que c'est le moment de le transformer en quelque chose d'utile. Fais-le et je te retrouve à très vite dans le prochain épisode. Salut ! Entraîner l'humain derrière la machine, c'est important, alors l'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés. C'est plus facile à atteindre si chaque coach mental devient un entrepreneur qui sait donner envie aux compétiteurs de s'intéresser à leur psychologie. C'est en créant un business solide avec des revenus confortables et la liberté de travailler comme tu aimes que tu pourras le mieux les accompagner. En écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens de développer ça ? Bien joué ! Si tu veux progresser en coaching, tu peux aussi écouter mon autre podcast obsession progression et même le partager aux athlètes pour qu'ils comprennent l'intérêt de la préparation mentale salut