- Speaker #0
Une
- Speaker #1
autre belle amie à vous présenter aujourd'hui, Mélissa
- Speaker #0
Gagné.
- Speaker #1
On dirait que mon podcast pourrait s'appeler Les Amis de Geneviève Lévoche. Non, mais c'est vrai, je ne sais pas si c'est parce que j'ai des alliés extraordinaires, mais non, je suis quand même quelqu'un qui est convaincu que chaque être humain a une histoire à conter, chaque être humain a des leçons à partager, chaque être humain a ou fait quelque chose d'extraordinaire. Je ne pense pas que l'art de vivre appartient à une élite. Je pense qu'il y a beaucoup de leçons qu'on pourrait tirer de n'importe quelle personne à qui on s'intéresse. Donc, parmi elles, Mélissa. Mélissa, je l'ai rencontrée dans des circonstances où j'étais une petite tanante qui se couchait très tard. Le temps est révolu, mesdames et messieurs, mais cette femme est restée. Mélissa, elle a toujours sorti du lot comme étant une femme droite. qui ne se laissait pas influencer, solitaire, structurée. J'ai tout le temps admiré sa force ancrée. En plus, elle est drôle, puis elle a de la jasette, ça fait que c'est le fun. Et c'est ça, je suis vraiment très, très contente et fière de vous la présenter aujourd'hui, parce que c'est ça, parmi sa multitude de projets de femmes et son excellent parenting, Mélissa est retournée aux études, mesdames et messieurs, mais oui. En PNL, c'est une hockey mom et une supporter hors pair et elle a décidé de marier ses deux passions, ce qui a donné lieu à un groupe qui s'appelle Face Off. Face Off, qu'est-ce que c'est ? Elle va vous l'expliquer. Si vous êtes parent d'athlète et que vous êtes toujours à l'affût de savoir comment bien accompagner votre enfant de façon... équilibrée et saine. Restez à l'affût, check it out. Bon épisode. Hello tout le monde. Je suis avec la belle Mélissa. Aujourd'hui, de quoi on parle ? Tu sais, moi, j'avais dit, on va parler de... On avait des petits mots, hein ? Moi, j'étais comme, ah, performer. Toi, t'es comme, non, croire. On parle de quoi ? On parle-tu d'être parent ? De quoi on parle ? On parle d'être parent, on parle de bien accompagner, on parle d'être un bon coach,
- Speaker #0
on parle de… On parle de plein d'affaires. C'est ça des bonnes réponses. Oui, c'est ça. On avait un petit challenge en performant et en croissant. Mais tu sais, ça m'a fait réfléchir. Ça m'a fait faire une petite réflexion parce que je me disais, en fait, performer, c'est… On pourrait trouver un synonyme qui est livré. On livre quelque chose. Quand on performe, on livre quelque chose. Ça peut être à plein de niveaux qu'on peut performer. Puis toi, performer, puis moi, performer dans une même discipline, ça peut être très différent aussi, notre point de vue. Mais je trouve que croire, c'est comme le moteur le plus puissant de fond pour arriver à des performances ou à livrer quelque chose. C'est un peu ça. Moi, ça a toujours été mon moteur dans la vie de croire à quelque chose et de faire sentir aux gens aussi qu'il faut y croire. Oui. Je ne sais pas si...
- Speaker #1
C'est le moteur.
- Speaker #0
Oui, le moteur. C'est comme l'essence la plus puissante de fond pour pouvoir tout créer après.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut croire sans s'aimer ? Pas même, tu penses-tu ?
- Speaker #0
L'amour, c'est l'amour propre et l'amour de soi. C'est la base. Il faut que tu t'aimes pour pouvoir croire en toi. Ça part de ça. Oui, nécessairement.
- Speaker #1
Parce que là, dans le fond, pourquoi j'ai invité ma belle Mélissa et qu'on embarque direct dans le sujet comme ça, c'est que ma belle Mélissa, elle a parti un super de beau projet. Dans le fond, c'est un groupe, c'est des accompagnements, c'est des ateliers. De quoi on parle ? Face Off. Let's talk about Face Off.
- Speaker #0
Face Off. Écoute, Face Off, ça ne fait pas... si tant longtemps que c'est connu. Quand je dis connu, c'est que c'est encore au début, si tu veux. On est au début de l'histoire. Mais moi, mon moteur de ça, ça fait longtemps que ça me jure, si on veut. Écoute, c'est vraiment un programme d'accompagnement pour les jeunes parents de joueurs de hockey pour les aider à accompagner leurs enfants, atteindre leur plein potentiel, mais sans brimer la relation par enfant.
- Speaker #1
Est-ce que les grands-parents pourraient suivre ça ?
- Speaker #0
C'est drôle que tu dis ça parce que j'ai des grands-parents qui commencent à s'intéresser, qui sont là dans le groupe. Bien oui. On est quand même flexibles. Puis tu sais, oui, les grands-parents, je regarde mes enfants, mes parents à moi, ils ont une grande place dans leur vie. Ma mère puis mon père sont des grands fans d'eux comme sportifs. Oui. Fait que non, je trouve que les grands-parents aussi, les grands-parents sont de plus en plus actifs, présents et tout. En 2025, on est ailleurs, les grands-parents.
- Speaker #1
Parce que les grands-parents sont de plus en plus impliqués. Soit ils donnent des livres, ils vont être là à la maison, c'est eux autres qui vont aller les chercher, c'est eux autres qui vont les amener à des games, des fois, dans d'autres villes. Fait que c'est tout à fait indiqué pour eux autres.
- Speaker #0
Le face-off, c'est peut-être ça. beau-père, belle-mère, grand-parent, ami de, ça peut être une de tes chums qui t'aide parce que t'es monoparentale pis que t'as trois garçons pis qu'elle t'aide à faire des livres, mais dans le fond, tout l'entourage du ou des sportifs, c'est un gros trip de famille, face-off, c'est pas que là, on s'assoit pis on fait des devoirs pour bien performer un, deux, trois, c'est pas ça pendant tout, c'est vraiment un espace où est-ce que... Tout le monde va participer dans la famille. Même ta petite sœur qui a 5 ans, qui fait du ballet, elle peut embarquer dans le trip de face-off parce que c'est un trip de famille. Ça peut se dupliquer et ça peut se propager parce que tout le monde a un impact. Dans le fond, c'est de bien que son jardin soit positif dans la famille et ça va donner un effet positif chez le sportif.
- Speaker #1
Dans le fond, c'est des ateliers de sensibilisation à l'environnement de l'enfant sportif.
- Speaker #0
En fait, on a une communauté sur Facebook, un groupe privé où on donne l'information. Tout le monde passe par là au début pour faire connaissance avec FaceOff. C'est vraiment... Moi, je suis une passionnée de hockey, mais j'ai un réseau de personnes qui oeuvrent dans le hockey, qui donnent leur temps et qui viennent donner plein de contenus totalement gratuits dans le groupe.
- Speaker #1
Quel genre de personnes ? On parle de coach,
- Speaker #0
on parle de coach de hockey, de nutritionniste, de pharmacien, naturopathe, plein de gens qui sont des kinésiologues, plein de gens qui ont des...
- Speaker #1
Des professionnels.
- Speaker #0
Exact. J'ai eu des anciens joueurs de hockey aussi qui ont joué à plein de niveaux professionnels. C'est professionnel, c'est pas que la ligne nationale. Il y en a qui ont eu un stage en ligne nationale, puis on en a eu aussi en Europe et tout ça, puis qui partagent vraiment... tout ce qu'ils ont eu de positif ou qu'ils auraient aimé mieux faire dans leur carrière aussi. Il y a vraiment de tout. Mais on a aussi la formation, que je suis vraiment excitée parce que ça commence au printemps, début mars. Là, on est là-dedans, en train justement, on va avoir des VIP. C'est des gens qui vont avoir la chance d'essayer la vraie formation qui va commencer, qui est un accompagnement qui va se faire par des vidéos. puis des applications. Ce n'est pas des devoirs, c'est vraiment des choses qu'on vit au jour le jour avec nos athlètes. Ce sont des choses que tu vas juste inculquer au quotidien et que tu vas voir vraiment une différence. Tu peux suivre ça à ton rythme aussi parce qu'on va se le dire.
- Speaker #1
C'est comme un programme par étapes avec des thématiques différentes. C'est évolutif. Dans le fond, si tu veux intégrer des approches, il y a une progression dans le...
- Speaker #0
Oui. Mais en fait, il y a la formation complète. On met la table, le mindset et tout ça. Puis là, on fait une prémisse. Puis on fait aussi une construction, des buts à court, moyen, long terme. On explique comment ça fonctionne, cette vision-là. Puis pourquoi tu joues au hockey et toutes ces choses-là. Puis après ça, c'est après ça qu'on peut commencer. On ne peut pas commencer à manger de la nutrition sportive comme des champions de A à Z. Tu ne sais pas pourquoi tu le fais. Faut que tu saches pourquoi tu manges du brocoli. Finalement, ça l'arrête. Après ça aussi, tu peux commencer des petits mini-training. C'est vraiment, je me suis aperçue avec le temps qu'en jasant avec les parents d'Arena, je pense pas mal mon temps dans Arena. J'ai toujours une veste en manches sur le dos d'habitude, pour me garder au chaud.
- Speaker #1
Fait que si vous cherchez Mélissa, la veste en manches.
- Speaker #0
Je suis même en train de faire toutes les longues armes. La mode des longues, j'ai adopté. Ah, ok. Ça garde les fesses au chaud. Fait que c'est ça, je me suis aperçue que les parents, ils ne sont pas tous des champions connaisseurs de hockey. Il y en a beaucoup qui me disent, Ah, moi, mon enfant joue au hockey, mais... On ne voulait pas bien, bien, tu sais, c'est comme si je suis dans la gueule du loup, tu sais, tu vois que le monde du hockey n'est pas vraiment perçu positivement par la société. Fait que, tu sais, en accumulant tout ça, tu sais, qu'il y avait des gens qui me disaient que, ouf, ils rentraient comme de côté, puis il y en a d'autres qui me disent, Hey, tu sais, on a l'air de trouver qu'il y a 50 000 affaires par quoi je commence. Puis il y en a qui disent, Bien, ça coûte donc bien cher. quand ils sont au niveau, qu'ils jouent simple lettre, ou qu'ils jouent, on va dire, les catégories plus petites, 4-5 ans, mag, après ça, c'est novice, après ça, c'est atome, après ça, c'est piwi. Jusqu'à début bantam, je te dirais que Face Off va être très bon, parce que même les gens, dans notre définition de notre mission, on parle pour les joueurs de hockey élite, puis il y en a qui me disent, Ah, mais moi, mon fils ou ma fille n'est pas élite, mais c'est rare, tu commences ton mag élite. C'est juste que c'est correct. Oui, si je comprends, ces gens-là qui font comme, Ah, bien moi, mon fils n'est pas là. Tu peux longtemps ne pas jouer élite et à un moment donné, on ne le sait pas, pour des raisons, il y en a peut-être que leurs enfants, c'est ça qu'ils veulent. Oui,
- Speaker #1
puis l'attitude à la maison va avoir pour beaucoup dans le succès de l'enfant. Si les parents ont un mauvais regard sur ça ou que même eux, ils font comme, Non, non, il ne réussira jamais. Ça peut avoir un impact.
- Speaker #0
C'est de là croire. Je crois vraiment que tout le monde peut réussir. Il veut réussir. Son but, son objectif. C'est vraiment de travailler avec les parents, avec leur attente. On a déjà des parents qui sont en face-off, qui font certaines masterclass ou certains exercices. On a eu des drôles. Il y a une amie à moi qui l'a fait. Elle m'a appelée et elle m'a dit aïe aïe aïe Elle m'a dit là tu viens de me faire sauver de l'argent On a vraiment ri. Je me suis dit ah ouais comment ça ? Elle m'a dit mon fils, elle a deux fils Puis là elle en avait un qui pensait que lui il voulait pousser la machine dans le hockey puis l'autre elle pensait que c'était comme un peu plus is it going social, fun Puis c'est bien correct. Il faut toujours avoir du fun en passant. Oui. Il ne faut pas oublier ça. que vous compreniez la différence entre les deux. Puis finalement, en faisant l'exercice, elle s'est rendue compte que ce qui est ressorti de ça, elle et son chum, ils ont fait aïe aïe, c'était le contraire. Fait que le plus jeune, lui, il a envie de pousser la machine puis de prendre ça d'une manière, un projet, puis d'avancer là-dedans. Puis t'as l'autre, que lui, il a dit, non, moi, c'est social, je veux chill avec mes chums, puis tout, fait que là... t'es comme, OK.
- Speaker #1
Mais là, comment est-ce qu'elle a sauvé de l'argent ? C'est qu'au lieu de...
- Speaker #0
Parce que dans le fond, son plus vieux qui a dit ça, elle n'aura peut-être pas besoin de l'inscrire au sport-études qui est vraiment plus onéreux. D'avoir juste son plus jeune qui veut faire ça. Mais au-delà de ça, imagine la famille comment elle tombe dans un mode beaucoup plus... Sainte.
- Speaker #1
Puis dans la bonne direction.
- Speaker #0
Oui. Parce que là, on sait vraiment... C'est quoi les attentes de chacun ? Puis là, on travaille en conséquence.
- Speaker #1
Ils jouent dans le même film, là. C'est ça.
- Speaker #0
Puis on discutait avec le plus vieux pour demander, es-tu correct avec ça ? Si on investit peut-être un petit peu plus monétairement ou en temps dans les objectifs de ton frère, dans son projet de hockey à lui. Puis oui, tout est beau. Mais ils ont découvert ça. Mais tu sais, c'est vraiment pas... Il ne faut pas penser qu'on sait tout de nos jeunes héritiers. Souvent, on a des choses qui ressortent.
- Speaker #1
Non, puis la réussite pour un, ce ne sera pas la même réussite pour l'autre. Il y en a pour qui, c'est ça. Ils ont chacun nos objectifs. Exact. Nos objectifs, oui. On piche-tu une petite question ? Moi, je pense que c'est le temps d'une petite question.
- Speaker #0
Oui, on piche-tu une question ?
- Speaker #1
Ah oui,
- Speaker #0
let's go. T'es à ce bout-là.
- Speaker #1
Moi, j'adore ça.
- Speaker #0
C'est une bombe en plus. Oui,
- Speaker #1
parce qu'en fait, je veux, pour moi, on parle de ça, mais je trouve que c'est un beau moment pour faire connaître la personne qui est là, puis ça nous amène sur des sujets étonnants. J'aime beaucoup ça. Go girl, je te laisse ouvrir le pot.
- Speaker #0
Ok, je l'ouvre le pot.
- Speaker #1
Il est vraiment fatiguant.
- Speaker #0
Moi, j'écoute tous tes épisodes. Je t'aime. Merci. Puis là, j'ai vu que c'était nouveau. Oui, oui. Bon, qu'est-ce que je vais piger comme question ? Ah oui,
- Speaker #1
tu peux les déchirer ou choisir ta préférée. C'est le signe que moi, je n'ai pas utilisé mes ciseaux comme peau.
- Speaker #0
Le 3, c'est mon chiffre.
- Speaker #1
Ah, bon, en plus.
- Speaker #0
Bon. 100 piastres, tu fais quoi ? Oui. Je ne fais rien, on ne fait plus rien que 100 piastres. C'est carrément.
- Speaker #1
100$, j'achète une barre de chocolat alors c'est ça 100$,
- Speaker #0
et 100$ je fais quoi ?
- Speaker #1
ouais, c'est quand même un montant qu'il faut réfléchir ça donne 100$, qu'est-ce que tu fais avec 100$ ?
- Speaker #0
qu'est-ce que je fais avec 100$ ?
- Speaker #1
ouais C'est même moi qui l'ai dit.
- Speaker #0
C'est une bonne question. Pour vrai, qu'est-ce que je fais avec 100$ ? Je pense que j'économise.
- Speaker #1
Pour vrai,
- Speaker #0
mon chéri est pris dans...
- Speaker #1
Ok. T'économises, tu le mets dans un cellule.
- Speaker #0
Je le mets dans un cellule. En fait, avec 100$, on dit que... On a l'air de dire que c'est pas beaucoup d'argent.
- Speaker #1
C'est pas fait.
- Speaker #0
C'est beaucoup. C'est beaucoup quand on sait que c'est tout dépendant. Oui, c'est beaucoup d'argent. Mais nous, on le sait parce qu'on a travaillé dans le temps. Moi, j'ai gardé à 2 piastres de l'heure. Ah ! Tu gagnais de l'heure, tu gagnais 2 piastres de l'heure. Wow ! Là, c'est 50 heures de gardienne. Oui. Qu'est-ce que je fais avec 100 piastres ?
- Speaker #1
Je ne sais pas. Tu le mets de côté et tu attends d'avoir une bonne idée ?
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Mais ce n'est pas fou aussi.
- Speaker #0
Des fois, tu peux le laisser de côté. Moi, j'ai plein d'argent. Non, ce n'est pas vrai. Moi,
- Speaker #1
c'est ce que j'ai fait. Moi, sans piège, je sais ce que je ferais. J'ai acheté, c'est en ligne, c'est comme des petites bandes. Parce que là, moi, j'ai un objectif de ramasser 10 000
- Speaker #0
Puis là,
- Speaker #1
c'est comme une banque avec des numéros genre 5 piastres, 10 piastres, 100 piastres, 200 piastres. À chaque fois que tu mets un montant, tu peux le barrer. Puis là, quand ta grille est complète, tu as 10 000 piastres.
- Speaker #0
Ah ! Oui,
- Speaker #1
ça fait que je mettrais ça dans ma boîte.
- Speaker #0
C'est ça, c'est le rapport avec l'argent, moi, je trouve.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Speaker #0
Oui, 100 piastres, ça peut être beaucoup d'argent ou pas beaucoup d'argent. Oui. Ça dépend de notre rapport avec l'argent.
- Speaker #1
Oui. Ça dépend de notre situation avec l'argent.
- Speaker #0
Ça dépend de ta situation, ça dépend de beaucoup de choses. Je pense que dans le fait que je trouve 100 donc je ne l'ai pas travaillé, on s'entend, maintenant que je le trouve.
- Speaker #1
Ah, ok, ça, ça jouerait.
- Speaker #0
Quand j'ai pigé ton papier, tu sais, des fois, tout est une question de qu'est-ce que le cerveau veut t'envoyer. On ne contrôle pas ton passé. Fait que je trouvais que moi, ça me disait vraiment que j'ai trouvé 100 c'est ce qui me montait si j'ai trouvé 100$ si on me donne 100$ c'est différent c'est sûr que moi je rêve de faire le plus d'argent possible pour me permettre d'avoir le plus de liberté possible pour aider le plus de gens possible de me libérer du temps d'être capable d'être en moyen de dire à des gens Écoute, il n'y en a pas de problème. Voici, tiens. Parce que l'argent, c'est un moteur d'échange pour vivre des expériences. Tout ça, si tu me dis que j'ai trouvé 100 piastres, je suis détachée.
- Speaker #1
Parce que là, c'est pas 10 000.
- Speaker #0
Là, tu as 100 piastres, je vais le donner à un oeuvre de charité comme à Sainte-Justine. Ah oui ? Oui. Direct. Oui, direct. Dans mon tableau de vision, moi, je veux me libérer beaucoup de temps. J'aimerais devenir une grande bénévole. J'aimerais ça. Moi, je ne veux pas prendre ma retraite dans la vie. Je veux toujours oeuvrer dans mes projets. Aider les gens, c'est vraiment la chose qui me fait vibrer le plus.
- Speaker #1
C'est ça. En fait, tu n'as pas besoin de prendre de retraite si ce n'est pas un travail.
- Speaker #0
Tu n'as pas besoin. C'est pour ça que le hockey, c'est une passion. Aider les gens, c'est une passion. On les deux, ensemble, bien...
- Speaker #1
Tu n'as pas besoin de prendre ta retraite.
- Speaker #0
Moi, je fais ça. Je me sens dans un projet d'une vie parce que je me suis dit que c'est comme ça que je vais changer le monde du hockey. On dit que les parents sont fous. On entend ça des fois. Le monde du hockey, les parents sont fous. Mais ils ne sont pas fous. En fait,
- Speaker #1
je pense que c'est certains parents de joueurs athlètes.
- Speaker #0
En fait, oui. Les parents de hockey sont fous de ça. Si on peut mettre une petite pause. Mais moi, j'ai le goût d'aider les gens. Dans ma retraite, mon 100 piastres, je vais donner à Sainte-Justine parce que je veux donner la plus grande bénévole.
- Speaker #1
Des philanthropes.
- Speaker #0
D'aller aider les parents, d'aller bercer les bébés malades. Moi, je trouve que ça, moi, ça va vraiment me rendre bien dans la vie.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
D'aider à ce niveau-là. C'est si... financièrement je suis libérée,
- Speaker #1
je peux plus aider.
- Speaker #0
C'est sûr, ça vient avec, ça m'empêche pas de le faire quand même, d'aider. Fait que mon 100$ c'est ce que je ferais avec.
- Speaker #1
Mais ça tombe bien parce que face-off, tu aides les parents.
- Speaker #0
Oui, j'aide les parents.
- Speaker #1
Tu aides les enfants aussi.
- Speaker #0
On peut avoir plein de passion dans la vie, mais à un moment donné on peut pas... On ne peut pas faire toutes nos passions.
- Speaker #1
Mais il ne faut jamais dire jamais.
- Speaker #0
Non, mais on peut trouver. Mais vas-tu être bonne ? Mais en fait, moi, j'ai fait un exercice avec une conche d'Ikiaï. Ça, c'est quoi ça ? L'Ikiaï. Oui. C'est vraiment, il faut que tu saches, tu sais, c'est quoi ta passion ?
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
C'est quoi tes habiletés dans la vie ? Puis à quoi tu pourrais servir ? C'est comme un truc I-K-I C'est I-K-I Spell it I-K-I I-K-I I-K-I
- Speaker #1
G-A-I C'est japonais
- Speaker #0
C'est japonais Oui, c'est japonais Quand tu fais cet exercice-là
- Speaker #1
Où t'as fait ça ?
- Speaker #0
J'ai fait ça avec Isabelle Clément C'est la I-K-I Sur le... Instagram, c'est une belle découverte, une belle personne.
- Speaker #1
Ah, peut-être un autre podcast. Oui. Ou un autre épisode.
- Speaker #0
Elle est, oui. Elle est déménagée en Italie, la belle Isabelle.
- Speaker #1
Ah, ça a été difficile.
- Speaker #0
Oui, mais ça peut se faire. Tout peut se faire, mais c'est ça. Puis elle, en fait, elle était coach pour les gens qui ont... Elle a... Voyons, on va chasser des têtes, là. Oui. Je sors de tête. Je sors de tête. Elle était plus bien dans son travail. Elle avait fait ça pour faire plaisir aux gens. C'est ce qu'il fallait qu'elle fasse à l'école. Finalement, elle a découvert cette méthode-là. Elle en a fait sa business. Maintenant, elle aide les gens à trouver leur équilibre.
- Speaker #1
J'aime ça. Combien de temps j'ai passé à me demander à quoi je sers dans la vie. C'est quoi ma mission du vie. C'est quoi mon but.
- Speaker #0
En faisant ça, j'ai découvert que j'en ai plein d'autres passions que le hockey. Aider les gens, c'est vraiment ce qui me fait vibrer le plus. J'ai vraiment trop aidé pas les bonnes personnes dans une période de ma vie. Ça, c'était de l'apprentissage. J'en faisais pas une job. Je n'étais pas payée. Tu payais cher. Je payais cher. Ça, quand tu l'utilises, à bonne place, avec tes passions, là, c'est malade. C'est fou ce que tu peux faire. J'ai d'autres passions que le hockey, la mode, la photo, le dessin. J'ai plein d'autres passions dans lesquelles je suis popée. Que je me débrouille bien, mais je l'utilise quand même dans mon projet.
- Speaker #1
Oui, d'ailleurs, pourquoi le hockey ? Pourquoi ? Ah,
- Speaker #0
le hockey !
- Speaker #1
Pourquoi le hockey ? Qu'est-ce qui t'a amenée à traiter aussi fort sur le hockey ?
- Speaker #0
Écoute, j'avais comme pas le choix.
- Speaker #1
Ah !
- Speaker #0
Excuse-moi ! Non, c'est pas que j'avais pas le choix, mais c'est que j'avais vraiment... Ben en fait, moi, j'ai été adoptée à l'âge de 3 ans. Fait que quand j'ai été adoptée, je suis arrivée dans ma famille adoptive. Je vais vous dire ma famille adoptive, mais je déteste dire ça, c'est vraiment avec mes parents que j'ai... qui sont encore mes parents. Oui,
- Speaker #1
et puis vos parents.
- Speaker #0
Mes vrais parents. Donc, quand je suis arrivée dans ma famille, Ma mère et sa soeur sont des fans finies de hockey. Mais tu sais, à un niveau, c'est intense.
- Speaker #1
Les madames,
- Speaker #0
plus que le papa. Non, mon père n'a jamais écouté le hockey de sa vie.
- Speaker #1
Ben voyons, c'est bien spécial. Non,
- Speaker #0
elle ne peut pas le hockey. Tout ce qui c'est, c'est à peu près si ça va bien pour le Canadien ou pas. C'est à cause de sa femme. Oui, c'est parce que ma mère l'écoute. C'est ça, exact. Mais ma mère, puis ma tante, qui est ma marraine, Il écoutait le hockey du Canadien. Toujours, toujours, il manquait rien.
- Speaker #1
C'était des femmes du Canadien.
- Speaker #0
Des Canadiens. Puis mon parrain, lui, c'était très, très drôle. Il écoutait... Lui, il était femme des Nordiques. Il écoutait la télé. Eux, ils écoutaient le Canadien, mettons. Là, mon oncle, il était dans le sous-sol, c'était dans les années 80, puis il écoutait ses Nordiques en bas. Puis ma mère, puis ma moraine, ils mettaient la petite télé. Vous savez, une petite télé de cuisine. Quand on était jeunes, on avait tout ça dans la cuisine. Bien, eux autres, ils pognaient la télé. Ils mettaient ça sur la grosse télé, puis écoutaient... Ils mettaient les Nordiques sur Mio, puis les Canadiens sur la grosse TV. Fait que, tu sais, ils étaient en train de chercher ce qui se passait, tu sais, des deux bords. Et puis moi, là...
- Speaker #1
C'est bien cool.
- Speaker #0
C'était tellement contagieux. C'était tellement comme... Il était dedans, là.
- Speaker #1
Bien oui, c'est contagieux.
- Speaker #0
C'est contagieux. Oui. Tu sais, moi, j'ai commencé à faire du sport jeune aussi. Mais, tu sais, d'après moi, là, des fois, j'y repense, puis d'après moi, il m'a réinscrit au hockey, puis j'aurais pas haï ça.
- Speaker #1
Ah ! Qu'est-ce que le sport t'a fait ?
- Speaker #0
J'ai fait de la gymnastique.
- Speaker #1
C'est de la gymnastique.
- Speaker #0
Oui. Maman a décidé de me faire faire du patin, puis je trouvais qu'il fallait être au foin. Puis je trouvais que ça tournait pas assez à l'envers. Mais toi,
- Speaker #1
t'es quand même de haut niveau. Tu t'es rendue loin, non ? Oui, oui.
- Speaker #0
J'ai quand même fait pas mal de gym. Pas mal de gym. Mais tu sais, la gym, c'est une carrière qui est comme pas très... Oui. Maintenant, les gymnastes, on les voit, on voit aux Olympiques, 25 et 27 ans, mais dans mon temps, à 12 ans, on était tout cassés. Il ne faut pas oublier que dans les années 80, j'ai connu qu'on réceptionnait sur des planchers de bois, pas de petits tapis.
- Speaker #1
Oh,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #1
Les géniaux n'aiment pas ça. Oui,
- Speaker #0
au niveau de l'articulation, ça a été sécure. Sur la grosse broche,
- Speaker #1
on apprenait ça.
- Speaker #0
Oui, ça a été tough, ça, un peu. Mais c'est sûr, j'avais comme pas le choix avec ces deux folles-là.
- Speaker #1
Fait que ta mère, elle doit triper de te voir, bien, pas pousser tes enfants, mais tes deux gars jouent hockey. Oui,
- Speaker #0
exact.
- Speaker #1
Elle doit être vraiment emballée. Emballée, les voir jouer, les suivre, puis de prendre la révolution.
- Speaker #0
Ma mère a 75 ans, puis mon père a eu 83 hier.
- Speaker #1
Bonne fin de caisse.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Mon père, qui s'appelle Bison Gagné, qui est un nom positif, on va se le dire. Il n'aime pas le hockey, mais il a un nom pour le hockey.
- Speaker #1
Il a un nom de supporter.
- Speaker #0
C'est un des quatre membres de l'écoute-téléphone. Les gens, ils appelaient. C'est très drôle.
- Speaker #1
Je l'aime,
- Speaker #0
mon père. Je l'aime, ton père. Mais c'est vrai, ils vont gagner.
- Speaker #1
Tes enfants, ils veulent au game à chaque fois.
- Speaker #0
Exactement, ça n'a pas de bonheur. Mais tu sais, il était... Mais mes parents, oui, ils suivent mes fils assurément. Ça, c'est sûr.
- Speaker #1
Ben oui,
- Speaker #0
ben oui. Mes mamans, c'est ça. Mes parents sont quand même âgés dans le sens qu'ils ne peuvent pas toujours conduire. Parce que les gars, plus ils vieillissent, plus ils jouent tard dans la journée.
- Speaker #1
Puis c'est loin.
- Speaker #0
Des fois, c'est loin, mais ça dépend de la température. Des fois, on les voit plus en début de saison, mais maintenant, on a des équipes qui ont des groupes Facebook où on filme les games et qu'on diffuse. Il y a des caméras aussi dans les arenas. Live Barn, qui est quand même accessible, mais il n'y en a pas dans toutes les villes. Ma mère, elle, elle suit ça. Quand elle peut,
- Speaker #1
c'est ça. À cause de se déplacer.
- Speaker #0
Ça fait qu'elle peut écouter comme ça, mais c'est ça.
- Speaker #1
C'est le fun. Ah,
- Speaker #0
il y a une autre question !
- Speaker #1
Je vais la piger.
- Speaker #0
Ah, on pige une autre question.
- Speaker #1
Oui, une autre question. Je pige une question.
- Speaker #0
Moi, je pensais que c'était juste une.
- Speaker #1
Non, non, on en pige plein. Ah, ça, ça te va bien, cette question-là. Comment gères-tu l'impatience ?
- Speaker #0
La plus belle question que tu peux me poser.
- Speaker #1
C'est beau, hein ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu sais, parce que dans l'impatience, des fois, c'est juste l'intolérance, l'impatience de l'autre, mais des fois, il y a l'impatience envers soi de progression. Des fois, il y a l'impatience de la vie. Des fois, oui.
- Speaker #0
L'impatience,
- Speaker #1
comment gères-tu l'impatience ?
- Speaker #0
Moi, j'ai souffert d'impatience beaucoup dans ma vie. Ah oui. Oui, pas de manière positive, longtemps. Ah. Oui.
- Speaker #1
Quand tu étais petite, t'avais hâte d'être grande. Quand t'étais grande, t'avais hâte de...
- Speaker #0
J'avais toujours, parce que j'étais jamais... Pourquoi ? Parce que je lâchais pas prise. Puis je vivais pas dans le moment présent. Donc, c'est nécessairement...
- Speaker #1
C'est un peu ton thème.
- Speaker #0
Ouais. J'étais un peu impatiente à cause de ça. Fait que, tu sais, j'étais jamais satisfaite de rien. Parce que j'étais pas dans le moment présent. Puis j'étais pas capable de lâcher prise. Lâcher prise, j'ai ri longtemps de ça. Moi, je ridiculisais ça. Fait que t'étais un peu au mot,
- Speaker #1
toi, là. Ouais.
- Speaker #0
Jusqu'à temps que la vie m'explique qu'il fallait que je comprenne. Des fois, elle explique ça de manière un petit peu plus claire.
- Speaker #1
C'était comment qu'elle t'a expliqué qu'il fallait que tu comprennes, d'arrêter d'être impatiente ?
- Speaker #0
Non, mais j'avais comme la face, c'était comme sur l'asphalte, puis j'avais comme la galette dans la bouche. C'était comme au plancher, mais non. Mais en fait, elle me l'a expliqué par plein d'essais et erreurs que je me suis trompée. Puis j'ai... Puis... C'est de là que je me suis intéressée à la PNL, parce que moi-même, c'était comme une porte de sortie. C'était ma dernière chance, la PNL, qui m'a vraiment... Je veux pas dire sauvée, je veux pas être alarmiste dans l'affaire, mais oui, en quelque sorte. Oui,
- Speaker #1
mais oui, t'aurais pu être un burn-out, t'aurais pu te sauver d'une maladie mentale certaine.
- Speaker #0
Bien, en fait, c'est que...
- Speaker #1
De te nuire à toi-même,
- Speaker #0
là. Oui, bien, c'est de, à un moment donné, de choisir si tu veux vraiment vivre une réelle belle vie ou si tu veux continuer à ta côté sur ce que tu connais le plus, qui est des émotions qui ne servent pas, là, tu sais. Fait que ça, c'est un choix, mais je pense que l'impatience, tu sais, c'est... C'est un peu ça, quand tu lâches ça, puis que tu fais comme, attends une minute, je vais arrêter d'être impatiente, puis je vais vivre dans le moment présent, ici, maintenant. C'est là que tu peux te mettre à méditer, puis à réfléchir, puis à te connecter, puis à lâcher.
- Speaker #1
Dans le fond, ta méthode, c'est de réaliser que tu es impatiente, puis de respirer, puis de te ramener. À l'essentiel ?
- Speaker #0
En fait, des fois, il y a des épisodes d'impatience qui peuvent revenir, mais super vite, cette pensée limitante de l'impatience, mon subconscient rejette cette pensée-là tout de suite. J'ai entraîné mon cerveau à faire comme non. L'impatience... Comment ? Parce que, en fait, c'est de se conditionner. C'est vraiment de... On ne s'en rend pas compte, mais des fois, on va... On va conduire en auto. Tu sais, une affaire bien simple. Tu conduis en auto, puis il y a du trafic, puis il y a du monde qui tape ses nerfs. Puis là, il y a plein de chars, puis t'es poigné dans le trafic. Je veux dire, il y a plein d'autos que t'es poigné dans le trafic. Ton auto est pris entre deux chars. Même si tu t'impatientes, que tu...
- Speaker #1
C'est la meilleure place pour apprendre à gérer l'impatience.
- Speaker #0
C'est ça. En PNL, c'est ça qui nous enseigne souvent. Quand on fait une thérapie PNL, on a besoin de... de commencer, tu sais, bon, cette semaine-là, quand t'es dans l'auto, s'il arrive une situation qui te met hors de toi, bien, des fois, tu sais de ça, puis des fois, t'es avec tes enfants dans l'auto, fait que si t'es avec tes enfants, t'es sportif, par exemple, des joueurs de hockey, puis qu'il y a un trafic, puis que tu te mets à, bien, je pense pas que tu vas les mettre dans un bon mood pour aller performer. Hum. Fait que c'est vraiment important, tu sais. comment tu vas nourrir ton jardin tous les jours que tu fais ça. Ça, c'est important de faire attention. Comment tu peux changer ça ? C'est d'envoyer, de dire, quand tu sens ça monter, on le sent. Il y a des déclencheurs. Il y a des déclencheurs. Il faut juste s'arrêter à les sentir. Quand ils arrivent et qu'ils montent, c'est de dire, on va mettre ça à... Il y a les postes de radio, comme le 92.5, qui a de la musique plus entraînante. tu sais, let's go, pump, pump the jam.
- Speaker #1
Rester dans la joie. Puis là,
- Speaker #0
tu sais, tu te mets de la musique, tu te mets à chanter ou à danser, puis moi, tu sais, à un moment donné, tu te changes de mot. Oui. Parce que tu ne contrôles pas le reste autour. Ça fait que ça sert à quoi ? C'est à toi que tu te nuis, tu prends ta belle énergie à te mettre en maudit, puis tout ça.
- Speaker #1
Pour quelque chose que tu n'as aucun contrôle. Exact. Parce que souvent, on se sert de l'impatience pour déverser un sou... plus de colère qu'on avait sur une autre situation qui n'a aucun rapport avec la situation qui est là. Et on s'en sert comme exutoire, mais c'est vraiment niaiseux, parce que ça a un impact sur les autres.
- Speaker #0
Il y a des gens qui arrivent de travailler, par exemple, et qui ne sont pas satisfaits de leur journée pour rien que ça faire. Fait que là, il arrive une situation pendant l'heure du souper, et là, ils vont overreact, mais en fait, tout ça, ça ne nous appartient pas, et ça n'appartient même pas à la situation, sa réaction. C'est juste un trop plein justement d'impatience accumulée.
- Speaker #1
D'être dans le trafic, puis d'être arrivée à la maison.
- Speaker #0
Tout ça. C'est pour ça que j'ai une bonne amie à moi, Nathalie, qui est une partenaire d'affaires, qui est une prof de yoga, qui est une grande sœur pour moi, qu'elle, elle me dit toujours, il faut se déposer.
- Speaker #1
C'est un beau mot, ça.
- Speaker #0
Puis j'aime beaucoup ce mot-là, parce que moi, avant, j'avais l'impression que si je me déposais, que je ne produisais pas.
- Speaker #1
Je connais ça. Puis,
- Speaker #0
j'entends ça souvent, tu sais, pour ramener ça au hockey, bien, j'entends souvent les gens qui vont dire, Ouais, mais tu sais, j'ai pas le temps de faire l'exercice ou j'ai pas le temps d'utiliser le truc que tu m'as donné, j'ai pas le temps de… Bien, OK, c'est un choix. Oui. C'est un choix, tu sais.
- Speaker #1
Oui, le temps, ça se prend. Le temps, ça se… Exact. Ça se choisit. Oui.
- Speaker #0
Des fois, il faut que tu t'arrêtes, puis c'est avec, tu sais, aussi dans FaceOff, bien, tu sais, de regarder son horaire dans une semaine. Pointer beaucoup de choses qui ont pas tant de valeur ajoutée à ton existence. Qu'on fait par automatisme, qu'on fait juste pour s'engourdir. Le cerveau, c'est facile de s'écraser, puis écouter. Oui, il y a peut-être 15 séries intéressantes en ce moment, mais tu sais, sur les plateformes, là. Tu as bien le temps de le faire.
- Speaker #1
C'est tellement facile. Même moi, je me fais prendre. Je suis zéro réseau social. Mettons que je veux prendre mon cellulaire. Ça fait bing. Je fais peut-être un message. Tout ce que je sais, c'est que je suis rendue à scroller. Je fais, qu'est-ce que je fais là ? Ça passe vite, le temps, le 2, 3, 4 heures, soit devant la télé ou devant le cellulaire.
- Speaker #0
Les gens sont impatients d'avoir des réponses. Tout le monde pense que si le texte, que ce soit tous les canaux avec qui on peut communiquer, ils pensent que c'est instantané. Puis que si tu as lu, et que tu ne réponds pas, ils construisent des histoires qui peuvent aller très loin. Moi, j'ai quelqu'un qui me... Je me donnais un déversement d'impatience. Ah,
- Speaker #1
tu as reçu ça gratuitement ?
- Speaker #0
Oui, ça va faire, je pense que ça va faire deux ans déjà. Parce que tu avais un petit temps à perdre ? Oui, parce que c'était un 1er janvier que c'était arrivé.
- Speaker #1
Ah, OK.
- Speaker #0
Écoute, j'ai resté estomaquée, puis cette personne-là ne sait pas encore à ce jour-ci, elle m'entend, puis qu'elle se reconnaît. Oui, c'est ça. Mais elle n'a aucune idée. À ce moment-là, qu'elle m'a écrit que j'ai lu son message, qu'il n'y avait pas d'urgence de vivre, mais que j'ai lu. Moi, le 1er janvier, c'est tout le temps là qu'on est en prison. C'est jusqu'au 2. On a tout le temps de justement écrire des beaux messages à tout le monde qu'on aime et de bien répondre. Je trouve que c'est un bon moment de prendre le temps de bien répondre aux gens. Puis là, je n'ai supposément pas rencontré les sandales du récepteur. Mais là,
- Speaker #1
ce n'était pas par affaire, ce n'était pas pour le bureau,
- Speaker #0
pour la job. Non, aucun rapport. C'était vraiment… Oui. Puis là, la personne, tu sais, elle m'a déversé son impatience. Puis ça l'a donné comme des fêtes, tu sais-tu quoi. T'es plus mon ami. Non, mais on a le droit de...
- Speaker #1
Ben oui.
- Speaker #0
De dire que ça nous convient pas, de débarquer les gens de l'autobus, pis ça, c'est pas égoïste, l'égo, pis le... Non, non. Oui. Préserver son énergie, c'est important.
- Speaker #1
Ben, on n'est pas, c'est ça, on n'est pas obligé d'être accessible à tout le monde en tout temps. Pis ça, c'est difficile quand même. Ça reste un exercice... On veut plaire, on veut justement pas choquer, on veut pas que les gens se sentent... Ben, je dis « on » , « on » , « moi » , par exemple. Moi, souvent, mon automatisme, ça va être ça, mais c'est vraiment par oubli de moi, là, dans le fond.
- Speaker #0
Ouais, on devait faire un festival, je sais pas, des années 80, une semaine par année, on a... Je sais qu'il y en a qui font ça, comme pas de résolution. On déconnecte, ouais. Ils déconnectent. Mais tu sais, je veux dire, on vivait avant, on n'est pas mort. Ouais. Non, tu sais, puis on... On avait le téléphone à la volette. On partait, on allait cogner chez les gens. On parle de ça.
- Speaker #1
Il y a les défis sans alcool. On pourrait faire les défis.
- Speaker #0
Nous autres, notre défi sans alcool,
- Speaker #2
c'est parce que...
- Speaker #0
J'arrête pas.
- Speaker #1
Comment on va faire pour aller encourager le monde si on n'a pas le droit d'aller sur leur selle ? C'est pour leur 21 jours.
- Speaker #0
On va leur envoyer une lettre par la poste.
- Speaker #1
À chaque jour, un nouveau T-shirt. Ça, ça serait fin.
- Speaker #0
Ouais. Il y aurait peut-être moyen de communiquer. Il faut réfléchir.
- Speaker #1
Des pigeons.
- Speaker #0
Des pigeons. Des pigeons.
- Speaker #1
T'as ton temps,
- Speaker #0
puis j'ai une question. J'ai une autre question. Oui. On n'est pas dans le bol à punch. Une citation. Je ne suis pas une toute...
- Speaker #1
Ben oui.
- Speaker #0
Je ne suis pas une des affaires qui m'embêtent. La vie me teste. Une citation qui t'a marquée. Moi, la mémoire de ces affaires-là, je n'ai pas ça. Une citation qui m'a marquée. Tu sais,
- Speaker #1
même si ce n'est pas mot pour mot, ça peut être un meaning, dans le fond, de quelque chose que tu as lu à quelque part.
- Speaker #0
Une citation qui m'a marquée. On dirait que j'en ai tellement vu, des citations.
- Speaker #1
Tu me l'enverras, puis je la mettrai par en dessous. Je vais la racheter au montage.
- Speaker #0
C'est un peu une faute du développement personnel. Quoi ? Bien, tu sais, tu peux... C'est bien de consommer du développement personnel. Ah, OK. C'est bien d'en consommer. Il faut faire attention de ne pas trop en consommer. Il y en a qui en consomment de manière excessive. Moi, j'en ai consommé beaucoup sans l'appliquer. Maintenant, j'en consomme moins, mais je l'applique. C'est une nuance.
- Speaker #1
C'est peut-être un passage obligé aussi. Oui. J'ai l'impression... C'est comme les newborn Christians ils commencent la nouvelle religion.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Oui, il y en a peu.
- Speaker #0
Oui, mais tu en manges. Oui, c'est ça. Mais effectivement, à un moment donné, tu viens avec plein de citations, mais j'ai pas le temps. Mon cerveau a emmagasiné plein de choses.
- Speaker #1
Bien, écoute, si tu en as une, tu me l'écriras, puis je vais la mettre, puis je vais mettre un petit moment de silence, une petite chandelle.
- Speaker #0
J'en ai un autre. Bien, certain. Je vais m'en amener.
- Speaker #1
Bien oui. C'est ça. All right.
- Speaker #0
Il y a une pierre dans le fond. Ça m'intéresse. Je vais piger.
- Speaker #1
C'est un mot. Respire.
- Speaker #0
Respirer.
- Speaker #1
Oui, ça, c'est un cadeau de mon autre invité.
- Speaker #0
Ça, là, c'est respirer. Moi, j'ai une amie aussi.
- Speaker #1
C'est Jean-Manuel qui m'a donné cette pierre. Merci, Jean-Manuel Truchon.
- Speaker #0
Ah oui, hein ? C'est gentil.
- Speaker #1
Oui, j'ai déjà ça, des petits cadeaux.
- Speaker #0
Respirez. Puis respirer, c'est bien parce que ça l'invite à répondre et donc à la vie. Ouais.
- Speaker #1
Mais tu vois, ça revient beaucoup à Michael Singer comme...
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Tu connais bien ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Moi, c'est lui qui a changé ma vie.
- Speaker #0
Ah ouais ?
- Speaker #1
Ouais. Ouais. C'est Michael Singer qui a changé mon approche à la vie.
- Speaker #0
Moi, je suis avec Mel Robbins. On a tous chacun.
- Speaker #1
Mel Robbins, je l'adore.
- Speaker #0
J'aime beaucoup son... Je me reconnais beaucoup dans son histoire. Oui. Peut-être... C'est une mêle, je ne sais pas. Oui.
- Speaker #1
Puis Mel Gibson, t'es-tu...
- Speaker #2
Mel Gibson.
- Speaker #0
C'est pendant longtemps qu'on ne l'a pas vu, il me semble.
- Speaker #1
Il commence à le pardonner de ses bévues.
- Speaker #0
Tu touches une corde, les films, les gens m'envoient ça des fois. Écoute tel film, écoute tel film. Je ne vais pas faire ma plate, mais moi, je me préserve un peu de ça. J'en écoute de temps en temps, mais tu sais, quand je vois comme le... la prémisse, je regarde un peu de quoi ça va parler. Je sais déjà comment ça va me prendre de jus pour l'écouter, parce que moi, je suis kinesthésique.
- Speaker #1
Ah, vas-y, développe. You feel everything ?
- Speaker #0
Ouais, kinesthésique, c'est comme les comédiennes, comme toi, là. Moi, je ne regarde pas le film. Puis tu sais, en PN, je joue dedans. Fait que...
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Fait que si...
- Speaker #1
Les films d'horreur avec toi, ça doit être exceptionnel.
- Speaker #0
Bien, j'en écoute... pas tant. Je me garde dans les... Moi, j'aime beaucoup les histoires vécues, les choses. J'aime pas tant le fantastique non plus. Ça me rejoint moins. T'aimes les bios,
- Speaker #1
genre ?
- Speaker #0
Oui, j'aime les trucs qui ont des leçons de vie à la fin. Qui ont un apprentissage, qui ont quelque chose.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. On a écouté récemment Pursue of Happiness avec Will Smith.
- Speaker #2
Qui baisse.
- Speaker #1
Oui. C'est correct. Oui, c'est tant mieux.
- Speaker #0
J'ai écouté un film la semaine passée. Le nouveau film ? Non, avec... Je ne suis pas bonne pour les acteurs. Non,
- Speaker #1
moi non plus.
- Speaker #0
Quand j'ai lu les citations, j'ai dit j'ai tellement de choses d'Amster qui vivent dans ma tête que je suis obligée de faire du screen.
- Speaker #1
C'est combien d'Amster et quand même sa pelle ?
- Speaker #0
Il était 14. Il était 14. Il était 14. On n'a pas tout à fait la même plateforme. Mais il y a un petit ancêtre qui sont pas mal à l'impié.
- Speaker #1
J'imagine tellement.
- Speaker #0
Ils roulent d'une patte la roue, ils prennent de l'eau en même temps. Ils gèrent deux, trois projets, ils sont quand même pas payés. Oui, ils sont. Comme quand on s'appelle. Oui, oui, oui. Moi, tout le temps, on s'appelle, on fait une flatte ici, on va en faire ça. On fait des pensées sur la piste.
- Speaker #1
On fait des pensées en même temps. C'est ça.
- Speaker #0
Ben, vas-y. Il n'y a rien qui se perd dans notre affaire.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu en as, Mr. ? Il faudrait qu'on les nomme.
- Speaker #0
Oui, il faudrait qu'on retrouve tous des noms. Oui,
- Speaker #1
on va faire ça. Ah oui, une autre question, pas piège. Une question où tu ne seras pas piégée.
- Speaker #0
Non, ben, pourquoi tu te lèves le matin ?
- Speaker #1
Ah, ça, je l'aime.
- Speaker #0
Oui, ça, c'est vraiment une belle question.
- Speaker #1
Elle est belle, hein ?
- Speaker #0
C'est beau. On pleure dessus. Salut,
- Speaker #2
j'ai bailli.
- Speaker #0
On braille. j'ai fait le même avis aïe aïe ah non mais ok c'est fini mon film deux petites TDAH genre dans un podcast c'est beau film la semaine passée avec l'ami à Taylor Swift Blake la belle Blake elle joue là-dedans pis c'est un film écoute je suis complète Mon chum s'est endormi sur le film. Fait qu'il m'a demandé le lendemain du compte à la fin. Ah, OK. Je pense que tu ne comprends pas l'affaire. Moi, j'étais obligée de me taper le film. J'ai joué dedans. J'ai joué toutes les émotions. Je me suis couchée, j'étais en position, je pleurais. J'étais comme... Le lendemain, il me dit de raconter la fin. Tu as revécu encore une fois. Même dans le pot de la personnage, je peux y raconter la fin. Je m'en remets à brailler. Mais c'est énergivore, ça.
- Speaker #1
Oui, t'es mieux de ne pas écouter tout le monde.
- Speaker #0
Je peux, mais il faut que je sois prédisposée, que je sache ce que je demande. Mais il faut que... Il y a une gestion d'horaire. Difficile. Au final, je me dis que j'aurais peut-être dû faire une carrière de comédienne. Moi, je serais payée pour moi.
- Speaker #1
Ben oui, c'est clair.
- Speaker #0
Non, pas gratuitement, bénévolement. Moi,
- Speaker #1
je suis contagieuse, moi aussi. C'est facile.
- Speaker #0
Pourquoi je me lève le matin ? C'est pas pour pleurer. je me lève le matin écoute pour vrai là je me lève le matin pour croire que je peux faire une différence croire que je peux rendre le monde meilleur pis ça a l'air ben ben cliché pis tout ça mais c'est vraiment vrai croire que mes enfants peuvent atteindre tous leurs buts qu'ils veulent atteindre pis que moi aussi mes buts Puis ils m'aident aussi. C'est un partage. Oui, c'est ça que j'ai tenté.
- Speaker #1
Tout ce que tu leur montres, que ça te revient.
- Speaker #0
Oui. J'en ai des moments de découragement. J'en ai des moments que la vie me teste et qu'elle me fait passer des... Ils sont là. Puis ils me disent, Hey, maman. Puis là, je vois que...
- Speaker #1
Ils te rebalancent les trucs que tu leur donnes. Qu'est-ce qui t'arrive ?
- Speaker #0
Puis tu sais, je ne m'assois pas avec mes enfants. Puis on fait des devoirs. Aujourd'hui, on fait du... PNL, puis aujourd'hui, non, non. C'est un travail actif au travers des journées, tout ça. Je leur inculque tranquillement dans leur petit disque dur que j'appelle, plein de choses qui font qu'ils ont des outils du mieux que je peux. Ça n'empêche pas que mes enfants aussi utilisent d'autres professionnels. Avec eux autres aussi, il n'y a pas juste moi. Mais, oui. Je me lève vraiment dans ce but-là puis dans le but que chaque chose que je vais faire Il va faire que je vais changer. Tu sais, quand on va mourir, il va rester quoi ? Tu te passes souvent des sacoches à 2000 piastres. Je n'ai pas dans mon garde-robe. Mais moi,
- Speaker #1
je n'en ai pas.
- Speaker #0
Mais non, mais mettons que j'en avais. Je ne les amènerais pas avec moi, mais je vais mourir. Je ne vais pas ramener ça. C'est des affaires, c'est du matériel. Ça ne m'allume pas tant. Moi, c'est des expériences. Qu'est-ce que je peux léguer à la vie quand je vais être partie ? Sur mon passage, je veux léguer des choses que les gens vont dire. On a appris telle chose quand elle est passée dans notre vie. On s'est senti bien dans un moment que j'étais là. Je me suis fait rendre bien.
- Speaker #1
La planète a besoin de lumière et d'amour. Le monde a besoin d'amour.
- Speaker #0
Ben, d'amour, tu dis, spread the love.
- Speaker #1
Spread the love, spread the light,
- Speaker #0
spread the joy. Oui. Ben, nous, on est les gourous, on spread the love.
- Speaker #1
Ah oui, vraiment.
- Speaker #0
Fait que c'est ça, tu sais. Oui.
- Speaker #1
Tu sais,
- Speaker #0
peu importe, tu sais, je pense que, tu sais, j'ai toujours cru en les gens. Je crois en toi aussi. Ah, merci. C'est mis, tu sais, puis je te le dis tout le temps.
- Speaker #1
Moi aussi, je pense.
- Speaker #0
Le mieux va t'arriver pour toi. Puis, tu sais, je veux dire, c'est… Puis, pourquoi nos chemins se sont croisés, il n'y a pas d'hasard, tu sais.
- Speaker #1
Il y a été une luciole dans mon temps où j'étais perdue. Où j'étais perdue. Mais je n'étais pas perdue. J'étais juste allée au fond de quelque chose qui ne me servait pas réellement.
- Speaker #0
Ça prend une fille qui était perdue avant pour connaître une autre personne perdue et être une luciole pour l'autre personne. Tu comprends ?
- Speaker #1
Voilà,
- Speaker #0
tout le monde. C'est ça. Oui. C'est ça. Il y a une raison. Les gens ne savent pas ce que les autres vivent. C'est pour ça que je me lève le matin, c'est pour faire réaliser aux autres. Des fois, on a le jugement facile. Ah, telle personne, telle personne. Dans le monde du hockey, on est confronté. Comme je disais tantôt, on dit que les parents sont fous, on n'en a pas parlé finalement. Les gens ont juste des réactions émotionnelles à leurs blessures. Le hockey, c'est intense, puis ça vient réveiller ça. Ça vient réveiller ça, puis ça fait... montrer un côté peut-être moins beau de ces gens-là. Mais on ne sait pas ce qu'ils ont vécu. Moi, j'ai vu Jen, une madame, dans un tournoi de mag. Là, on parle des Timbits. Les oneskills. Ils ont des petits chandails écrits Timbits. Ils suivent comme un troupeau d'abeilles. Ça n'existe pas un troupeau d'abeilles. Oui, un essai. Ils suivent tout comme ça. Il y a des mini-bus qui sont plus petits que des mini-bus de hockey de salon. Puis il n'y a pas de goleur. On s'attend qu'on est dans la participe d'action. Moi, je suis assise.
- Speaker #1
On s'attend qu'on est dans le jeu.
- Speaker #0
On est dans le jeu à l'étape 1. On ne peut pas être plus haut. Premier édiment que ton enfant...
- Speaker #1
Cultiver le bonheur de jouer. Phase 1.
- Speaker #0
Exact. C'est ça. C'est la première fois qu'il arrive à l'aréna. Toutes les premières fois, il capote. Je me rappelle mon fils le plus jeune, quand je lui demandais après ces matchs-là... Comment ça a été ? Il me disait, j'ai fait 32 buts.
- Speaker #2
OK. C'est ça.
- Speaker #0
Il n'y a pas de goreur. C'est ça. Mais c'est encore.
- Speaker #1
C'est bon pour l'estime. C'est incroyable.
- Speaker #0
C'est incultif d'avoir du fun. Puis écoute, c'est la meilleure jardin pour pomper l'estime. Tout le monde fait 32 buts. Tout le monde fait 32 buts. Puis là, on est dans un petit festival de hockey qui est un mini-tournoi pour ce stage-là. Et je vois... L'arbitre a pris une décision que cette dame-là jugeait pas bonne à ses yeux.
- Speaker #1
Ah, il y avait un arbitre ?
- Speaker #0
Oui, il y a quand même un petit arbitre qui décidait. Il y a des changements qui se font. Il y a quand même des petits misos au jeu. Il y a quand même un arbitre qui gère l'affaire. Il y en a un.
- Speaker #1
Un professeur.
- Speaker #0
Avec une deux glaces. Mais la madame... Il y a quelque chose qui n'était pas en accord. Puis là, elle part dans l'estrade, tu la vois partir. Elle part, puis tous ses gestes physiques, tu la vois que ça ne va pas.
- Speaker #2
Ça ne va vraiment pas.
- Speaker #0
Fait que là, tu sais, toi, en tant que spectateur, tu as deux choix à dire. C'est une... Là, moi, je suis là, je dis, OK, elle, ça vient de peser sur un bouton. Ça a fait partir la musique d'une blessure qui est plus forte qu'elle. Elle ne la gère plus. Je la salue. J'espère qu'elle est encore en vie. Elle ne peut pas m'en discuter. Tu comprends que les blessures des gens, on ne sait pas ce que les gens vivent. Elles sont profondes. Ce ne sont pas les parents d'hockey qui sont fous. Les gens ont juste...
- Speaker #1
Pas le temps de se réparer.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Puis on s'entend, ça peut être violent quand même aussi. Bien, violent. Ça peut être agressif. Ça peut facilement, des fois...
- Speaker #0
Il y a plein de décisions, comme n'importe quoi dans la vie. Des fois, on ne va pas être d'accord avec une décision dans ton travail. Ça peut être à l'école, n'importe quoi. Il y a des injustices ou du rejet. Dans les camps de sélection, tu peux vivre du rejet, de l'injustice. Il y a plein de choses.
- Speaker #1
Ce n'est pas une raison peut-être ailleurs de la zombonie.
- Speaker #0
Non, il faut laisser les abonné.e.s tranquilles. C'est toujours comme de la misère, on s'entend. Des fois, ils ne sont pas tout le temps... On pige une question.
- Speaker #1
On pige une question.
- Speaker #0
J'ai toujours deux questions.
- Speaker #1
Bon, ça va être les deux dernières.
- Speaker #0
Attends.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
L'ego, bon ou pas ? Hein ? J'aime comment tu l'as remis dans le plat. L'ego, bon, pas... Pas tant, non. Pas tant. Pas tant ? Non, non, c'est ça. L'ego, tu sais, quand tu es dans ton ego, tu n'es pas dans ton cœur. Tu sais, tu es dans ta tête, tu es dans beaucoup l'extérieur, les autres, qu'est-ce qu'ils pensent, comment ça va paraître et tout ça. Souvent, l'ego va amener à...
- Speaker #1
À des peurs.
- Speaker #0
à départ, donc ça va te limiter dans tes actions. Fait que non, pas d'ego.
- Speaker #1
OK, pas d'ego.
- Speaker #0
Pas d'ego.
- Speaker #1
Next.
- Speaker #0
Une autre question ? Oui,
- Speaker #1
on y va en rafale. Choup, choup, choup, choup.
- Speaker #0
OK. Ton ego ressemblerait à quoi ? Hé, j'en ai plus. Non, mais écoute, je le travaille fort. Tu sais, à le... à le mettre de côté, parce qu'avec tous les projets que je fais, je sors tout le temps de ma zone de confort.
- Speaker #1
Moi, je le vois, mon égo, je le vois comme un genre d'un petit verre de terre avec une tuque. Puis, tu sais, je le vois genre qui est super fier. Là,
- Speaker #0
on voit ici quelqu'un qui a fait l'École nationale du théâtre. Un verre de terre avec une tuque, puis de la paillette, un gros haut de plume,
- Speaker #1
une petite plume de pain.
- Speaker #0
Euh... ouais. Non, moi, il n'est pas si bien élaboré. Il s'appelle juste Ego. Il n'a pas encore de personnage. Il est juste lourd. Il est lourd. Il est vraiment sa traque d'à côté. C'est juste une présence.
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est d'à côté.
- Speaker #0
C'est juste une présence. C'est une présence. C'est très loin. Non, je pense que ça ne sert pas. Ça fait partie du lâcher-prise. Ça fait partie de passer à l'action. Oui. C'est ce que les gens disent. C'est mieux d'essayer des affaires et d'être dans l'action imparfaitement que de rien faire. Et de dire, ah, et de juger tout le monde.
- Speaker #1
Je suis d'accord.
- Speaker #0
Très facile. Très facile. C'est ça.
- Speaker #1
Alors, dernière question. Non,
- Speaker #0
je suis trop... J'en ai dit de pauvre.
- Speaker #1
Écoute, on peut le rappeler, c'est vraiment un bonheur. On pourrait continuer, j'aimerais ça que tu reviennes.
- Speaker #0
Oui, on reviendra, on connaît le sujet.
- Speaker #1
Oui, on en fera, mais c'est vraiment, tu es super agréable. On a une vie, donc on est capable de trouver d'autres sujets. Donc, pour participer à ton groupe, à tes groupes, puis suivre le programme, puis avoir accès à tout ton knowledge, et à tes conseils, puis à ton équipe, et comment te contacter ?
- Speaker #0
Le plus facile, ça va être par Facebook, par le groupe privé Facebook qui est Réussir parents de hockey par Mélissa Gagné. Réussir hockey d'élite. Excusez, Réussir hockey d'élite avec Mélissa Gagné en parenthèse. Vous allez le trouver sur Facebook ou Mélissa Gagné, mon profil perso. Vous pouvez m'écrire, Messenger, puis je vais vous envoyer le lien.
- Speaker #1
Parfait.
- Speaker #0
Ça, c'est le plus facile, Facebook, perso.
- Speaker #1
Puis sur Instagram, t'es-tu melissafaceoff ?
- Speaker #0
melissafaceoff sur Instagram, oui. Vous pouvez m'écrire là aussi. Dans tous les cas, je vais vous envoyer le lien du groupe de parents privés. Puis là,
- Speaker #1
on l'a dit, élite, ça ne veut pas dire… Non, c'est ça. Je pense que ça fait peur un peu au monde, mais c'est vraiment… Ça,
- Speaker #0
c'est par endroits.
- Speaker #1
Toutes les parents de hockey, les grands-parents aussi.
- Speaker #0
Oui, les grands-parents aussi peuvent être là. Parce que oui, les grands-parents pourraient suivre la formation sans problème.
- Speaker #1
L'entourage, en fait, qui supporte l'athlète dans la famille, qui veut performer, qui veut réussir.
- Speaker #0
On se questionne encore. Il faut comprendre qu'il y a un projet toujours en évolution. Oui, peut-être qu'il y a des mots qui vont... qui vont tomber ou qui vont changer, qui vont évoluer, on ne sait pas. Mais c'est ça, oui. Fait que non, limitez-vous pas. Comme je dis, on ne commence pas tous...
- Speaker #1
Élite.
- Speaker #0
Élite. Ça n'existe pas encore, Mag. Non.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Non, même si la madame, elle voulait ça, là.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Madame Fanché.
- Speaker #0
Exactement, c'est ça. Chaque chose dans son temps. On ne devient pas médecin du jour au lendemain. On ne commence pas à faire ses mathématiques de deuxième année avant. Laissez du temps au temps, c'est la réponse au hockey.
- Speaker #1
C'est beau ça, laisser du temps au temps et se déposer.
- Speaker #0
Les parents demandent à leurs enfants d'avoir des skills de voir la ligne nationale. J'ai écouté les Canadiens encore hier et j'ai encore vu des fautes qui se sont faites sur la glace. Ils ne sont pas parfaits, même s'ils gagnent des millions. Ils sont des enfants qui appréhendent l'expérience humaine avec des essais et erreurs. C'est normal.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Si on n'essaie rien de nouveau, on ne va pas rien développer de nouveau. Il faut laisser vos enfants faire des erreurs.
- Speaker #1
Oui, et on n'est pas des machines.
- Speaker #0
Oui, et c'est leur expérience. Leur expérience avec leur but et leurs attentes. C'est super important de ne pas perdre son vie.
- Speaker #1
de pas personne que ça leur appartient aussi.
- Speaker #0
Exact. Ouais. C'est ça.
- Speaker #1
Excellent. Bien, merci. Mon cœur, ça a été un grand bonheur de voir sa chaîne.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
Merci tellement. C'est le fun. Bye. Bye.