Description
Pendant des années, j'ai cherché ma place. Entre la religion de mon enfance que je ne comprenais pas vraiment, le monde de la sorcellerie qui m'attirait pour sa liberté mais qui m'a progressivement déçue, et les enseignements spirituels que j'accumulais sans pouvoir les relier, je me sentais hérétique partout où j'allais. Ni assez sorcière, ni assez croyante. Toujours trop, ou pas assez.
J'ai fait le catéchisme comme beaucoup — par mimétisme, sans vraiment en saisir le sens. L'église me semblait poussiéreuse, rigide. Ce qui m'animait, c'était autre chose : une énergie divine que je nommais pas, les étoiles, la lune, la nature, le vivant. Naturellement, je me suis tournée vers la sorcellerie — dans ma définition à moi : la magie verte, le chamanisme, le soin énergétique, le respect de la terre. Pendant des années, j'ai construit, pratiqué, rencontrer des femmes dans mon coven Initiation.
Mais au fil du temps, quelque chose s'est fissuré. La communauté que j'observais — sur YouTube, sur les réseaux — était pleine de divisions, de dogmes, de peur, de violences. Des règles rigides. Des guerres de chapelle entre courants. Un rejet souvent virulent de tout ce qui touchait au religieux. Ce n'était pas ça, mon idée de la liberté.
Fin 2024 et pendant tout 2025, j'ai eu plusieurs déclic. Le coven, l'identité de "sorcière sur les réseaux", les étiquettes, j'ai décidé de tout arrêté progressivement l'un après l'autre. Et j'ai traversé une période de perte d'identité spirituelle.
Puis est venu le voyage en Turquie, en février 2025. Pendant le ramadan. J'ai visité des mosquées, assisté à des prières, vécu des cérémonies de derviches tourneurs. Et j'ai reçu une claque de grâce. La foi de ces gens, leur tolérance, leur amour — ça m'a bouleversée. En rentrant, j'ai lu les sourates. Puis les évangiles. Et là, quelque chose s'est ouvert.
Tout s'est relié. Les textes gréco-romains étudiés en littérature, la philosophie yogique, les sutras, le chamanisme, la kabbale, les enseignements de Jésus, l'islam — tout menait au même endroit. L'amour. L'unité. Le respect du vivant. Le divin comme source commune de toutes les traditions.
Ce n'était pas une conversion au sens strictement religieux. C'était une révolution intérieure. Comme si j'avais enfin trouvé le fil d'Ariane qui reliait toutes les perles de ma vie spirituelle en un seul collier cohérent.
Et j'ai compris que je n'étais sûrement pas la seule à vivre ça. Pas la seule à se sentir en exil entre les communautés. Pas la seule à vouloir prier en araméen avec un mala, ou faire du yoga avant de lire les évangiles, ou célébrer Ostara et Pâques à quelques semaines d'intervalles.
Alors j'ai créé un espace. Pas une nouvelle étiquette. Un chemin.
Le Chemin de l'Unité : une plateforme initiatique en ligne pour explorer toutes les traditions spirituelles, faire ses propres liens, construire sa propre foi. Incarnée, libre, souveraine.
Parce que ce qui nous unit est bien plus grand que ce qui nous sépare. Et il est temps de construire des ponts.
J'ouvre les portes du Chemin de l'Unité, découvre le : + d'info ici !
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