Description
On cherche l'amour à l'extérieur. On cherche la liberté à l'extérieur. On cherche la validation, la reconnaissance, le sentiment d'exister à l'extérieur. Et pendant ce temps, la vraie question reste sans réponse : qui suis-je, réellement, sous tout ce que je crois être ?
Parce que ce que tu appelles "toi" : tes opinions, tes certitudes, tes identités; ce n'est pas toi. C'est le personnage que tu as construit. Le rôle que tu joues. Les lunettes qu'on t'a mises sur le nez si tôt que tu les as confondues avec tes propres yeux.
Imagine que la vie, Dieu, le Vivant, le Créateur soit un soleil. Toi, tu es un rayon de ce soleil. Un rayon individualisé, venu s'expérimenter dans un corps, dans une époque, dans un genre. Le corps est un costume. La personnalité est un rôle. Et les croyances sont des lunettes, souvent posées bien trop tôt sur ton nez, qui finissent par déformer ta vision du réel jusqu'à ce que tu les prennes pour ta propre vue.
Ton âme, elle, n'a pas d'identité figée. Elle n'a pas de camp. Elle n'appartient à aucune case. Elle est pulsion pure de vie, mélodie unique reliée à l'unité du tout. Et c'est précisément ça qu'on a oublié.
Ce que le monde traverse (la division, la solitude, la surconsommation, les dérives identitaires) c'est une crise de paix. Une crise d'unité. Une crise d'amour.
Dès l'enfance, on t'a appris à construire un personnage. On t'a dit ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas, ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre. Et tu as intégré tout ça. Tu t'y es même identifié. Ce personnage a pris de plus en plus de place, nourri de certitudes, défendu avec énergie, peaufiné à l'infini.
Mais ce personnage est régulièrement insatisfait. Il renforce ses biais. Il reproduit ses schémas. Et surtout, il va chercher à l'extérieur ce qu'il ne trouve pas à l'intérieur. Parce qu'à l'intérieur, il y a un vide créé non pas par qui tu es, mais par la distance entre qui tu es et ce que tu crois être.
Ce vide intérieur engendre une dépendance. Une dépendance à l'autre, à la validation, à la consommation, aux relations qui ne te font pas de bien mais dans lesquelles tu restes parce qu'elles semblent combler quelque chose. Tu demandes à l'extérieur de venir nourrir ce que tu ne te donnes pas à toi-même : l'amour, la présence, la douceur, la tolérance.
Et tu attires le reflet exact de ce manque.
Ce n'est pas l'extérieur qui a besoin de changer en premier. C'est le regard que tu portes sur lui.
Ce chemin passe par le dépouillement. Par la désidentification. Non pas pour tout rejeter, non pas pour juger ce qui a été, non pas pour tomber dans une amnésie spirituelle. Mais pour voir.
Voir les croyances héritées du transgénérationnel, de la culture, des médias, de tes parents. Voir les injonctions qui sont devenues si invisibles qu'on les prend pour la réalité. Voir les rôles qu'on joue. Voir les masques qu'on porte.
Pour arrêter de se confondre avec eux. Pour arrêter de les défendre comme si c'était ta vie qui était en jeu. Pour laisser enfin émerger ce qui est beaucoup plus solide, beaucoup plus vivant, beaucoup plus réel.
Toi-même.
Si chaque personne était réellement en contact avec son âme, il n'y aurait pas cette solitude collective, ni de division. La paix extérieure commence toujours par la paix intérieure. L'unité dans le monde commence par l'unité en toi.
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